<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	
	>
<channel>
	<title>
	Commentaires sur : L’huile d’olive tunisienne doit monter en gamme	</title>
	<atom:link href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/12/lhuile-dolive-tunisienne-doit-monter-en-gamme/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/12/lhuile-dolive-tunisienne-doit-monter-en-gamme/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Sun, 13 Sep 2026 17:27:23 +0000</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1</generator>
	<item>
		<title>
		Par : Baal HAMMON		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/12/lhuile-dolive-tunisienne-doit-monter-en-gamme/#comment-58205</link>

		<dc:creator><![CDATA[Baal HAMMON]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Sep 2026 17:27:23 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=19626269#comment-58205</guid>

					<description><![CDATA[La rareté des agrumes et fruits tunisiens sur les étals français devrait être traitée avec la même énergie qye la valorisation de l’huile d’olive.
À mon avis, la promotion commerciale des fruits frais tunisiens n’est pas assez énergique.
Il ne s’agit pas d’une résistance de la France ni de l’Europe, puisque les mêmes étals sont submergés de fruits frais marocains, subsahariens, mexicains, turcs, et même sud-africains.
Par ailleurs, les dattes tunisiennes sont très correctement promues, avec des emballages commodes ; j’achète rarement des dattes, craignant d&#039;être victime de ma gourmandise qui me ferait aisément engloutir le kilo, au grand dam de mon régime.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La rareté des agrumes et fruits tunisiens sur les étals français devrait être traitée avec la même énergie qye la valorisation de l’huile d’olive.<br />
À mon avis, la promotion commerciale des fruits frais tunisiens n’est pas assez énergique.<br />
Il ne s’agit pas d’une résistance de la France ni de l’Europe, puisque les mêmes étals sont submergés de fruits frais marocains, subsahariens, mexicains, turcs, et même sud-africains.<br />
Par ailleurs, les dattes tunisiennes sont très correctement promues, avec des emballages commodes ; j’achète rarement des dattes, craignant d&rsquo;être victime de ma gourmandise qui me ferait aisément engloutir le kilo, au grand dam de mon régime.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Tranntoll		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/12/lhuile-dolive-tunisienne-doit-monter-en-gamme/#comment-58204</link>

		<dc:creator><![CDATA[Tranntoll]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Sep 2026 15:41:22 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=19626269#comment-58204</guid>

					<description><![CDATA[Rien de tel qu’une fac occidentale approximative pour dévaloriser l’huile d’olive tunisienne : il suffit de lui coller l’étiquette «relique coloniale» et d’aligner des défauts, c’est tellement facile.
Déjà, par le passé, les exportations de pistaches d&#039;Iran et de Syrie ont été éliminées par la concurrence ; l&#039;huile d&#039;olive tunisienne peut très bien subir le même sort, alors que, présentement, elle est une mine d&#039;or pour la balance commerciale tunisienne.

Traitons avec méthode, les sentences dévalorisantes qui parsèment cet article, une à une :

1) Le traitement des ouvrières agricoles est un problème INTERNE de la Tunisie, c’est à l’État tunisien de sévir contre le non-respect du droit tunisien du travail et des règlements routiers. Cela s’appelle la souveraineté.

2) Le manque de valorisation à l’export est aussi un problème interne. Il suffirait théoriquement d’interdire par décret l’exportation en vrac, ou tout au moins de la taxer lourdement, pour favoriser l’exportation en bouteilles étiquetées «huile d’olive tunisienne» de telle ou telle qualité certifiée par telle ou tel organisme tunisien ; un peu comme le vin de Porto ou le Chianti.

QUESTIONS PRATIQUES
Maintenant, je pose les questions suivante : 
Que faire des surplus qui ne trouveraient pas preneur à l’export en bouteilles dûment étiquetées «made in Tunisie»? 

Doit-on
- détruire ces surplus,
- les vendre au rabais en devises,
- ou se contenter du marché intérieur ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Rien de tel qu’une fac occidentale approximative pour dévaloriser l’huile d’olive tunisienne : il suffit de lui coller l’étiquette «relique coloniale» et d’aligner des défauts, c’est tellement facile.<br />
Déjà, par le passé, les exportations de pistaches d&rsquo;Iran et de Syrie ont été éliminées par la concurrence ; l&rsquo;huile d&rsquo;olive tunisienne peut très bien subir le même sort, alors que, présentement, elle est une mine d&rsquo;or pour la balance commerciale tunisienne.</p>
<p>Traitons avec méthode, les sentences dévalorisantes qui parsèment cet article, une à une :</p>
<p>1) Le traitement des ouvrières agricoles est un problème INTERNE de la Tunisie, c’est à l’État tunisien de sévir contre le non-respect du droit tunisien du travail et des règlements routiers. Cela s’appelle la souveraineté.</p>
<p>2) Le manque de valorisation à l’export est aussi un problème interne. Il suffirait théoriquement d’interdire par décret l’exportation en vrac, ou tout au moins de la taxer lourdement, pour favoriser l’exportation en bouteilles étiquetées «huile d’olive tunisienne» de telle ou telle qualité certifiée par telle ou tel organisme tunisien ; un peu comme le vin de Porto ou le Chianti.</p>
<p>QUESTIONS PRATIQUES<br />
Maintenant, je pose les questions suivante :<br />
Que faire des surplus qui ne trouveraient pas preneur à l’export en bouteilles dûment étiquetées «made in Tunisie»? </p>
<p>Doit-on<br />
&#8211; détruire ces surplus,<br />
&#8211; les vendre au rabais en devises,<br />
&#8211; ou se contenter du marché intérieur ?</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : HatemC		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/12/lhuile-dolive-tunisienne-doit-monter-en-gamme/#comment-58190</link>

		<dc:creator><![CDATA[HatemC]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Sep 2026 17:42:31 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=19626269#comment-58190</guid>

					<description><![CDATA[C&#039;est un constat frustrant et récurrent : la Tunisie est régulièrement sur le podium des plus grands exportateurs mondiaux d&#039;huile d&#039;olive, mais plus de 80 % de ces exportations se font encore en vrac.
Vendre en vrac permet d&#039;obtenir de la trésorerie immédiatement. Le conditionnement (bouteille, étiquette, design, normes de traçabilité) exige un fonds de roulement important et des investissements à long terme que beaucoup de petites et moyennes structures ne peuvent pas assumer seules.
Les géants espagnols et italiens maîtrisent les réseaux de distribution mondiaux et les linéaires des grandes surfaces. Pour un producteur tunisien, imposer sa propre marque à l&#039;étranger demande un effort marketing et commercial colossal face à des acteurs établis depuis des décennies.

Les leviers pour sortir du vrac
Pour que la Tunisie cesse d&#039;enrichir les intermédiaires européens et nord-africains, plusieurs actions concrètes sont prioritaires :
- Imposer des quotas progressifs : 
Conditionner légalement une part minimale d&#039;huile d&#039;olive avant toute autorisation d&#039;exportation.
- Subventionner l&#039;emballage et le verre local : 
Développer une industrie locale du packaging pour réduire le coût unitaire de la bouteille.
- Campagnes de diplomatie économique : 
Promouvoir le label « 100% Tunisian Olive Oil » auprès des distributeurs internationaux plutôt que de vendre de la matière première brute.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>C&rsquo;est un constat frustrant et récurrent : la Tunisie est régulièrement sur le podium des plus grands exportateurs mondiaux d&rsquo;huile d&rsquo;olive, mais plus de 80 % de ces exportations se font encore en vrac.<br />
Vendre en vrac permet d&rsquo;obtenir de la trésorerie immédiatement. Le conditionnement (bouteille, étiquette, design, normes de traçabilité) exige un fonds de roulement important et des investissements à long terme que beaucoup de petites et moyennes structures ne peuvent pas assumer seules.<br />
Les géants espagnols et italiens maîtrisent les réseaux de distribution mondiaux et les linéaires des grandes surfaces. Pour un producteur tunisien, imposer sa propre marque à l&rsquo;étranger demande un effort marketing et commercial colossal face à des acteurs établis depuis des décennies.</p>
<p>Les leviers pour sortir du vrac<br />
Pour que la Tunisie cesse d&rsquo;enrichir les intermédiaires européens et nord-africains, plusieurs actions concrètes sont prioritaires :<br />
&#8211; Imposer des quotas progressifs :<br />
Conditionner légalement une part minimale d&rsquo;huile d&rsquo;olive avant toute autorisation d&rsquo;exportation.<br />
&#8211; Subventionner l&#8217;emballage et le verre local :<br />
Développer une industrie locale du packaging pour réduire le coût unitaire de la bouteille.<br />
&#8211; Campagnes de diplomatie économique :<br />
Promouvoir le label « 100% Tunisian Olive Oil » auprès des distributeurs internationaux plutôt que de vendre de la matière première brute.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Baal HAMMON		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/12/lhuile-dolive-tunisienne-doit-monter-en-gamme/#comment-58184</link>

		<dc:creator><![CDATA[Baal HAMMON]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Sep 2026 12:09:40 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=19626269#comment-58184</guid>

					<description><![CDATA[Ah bon ? C&#039;est du colonialisme d&#039;importer de l&#039;huile d&#039;olive tunisienne de grand luxe en France.
Le remède est simple : que la TN ne vende son huile d&#039;olive uniquement au Bangladesh.
Et moi, j&#039;achèterai de l&#039;huile d&#039;olive turque à la place de &quot;Terra D&#039;Elyssa&quot;.
Il y a vraiment des gens qui écrivent des énormités...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ah bon ? C&rsquo;est du colonialisme d&rsquo;importer de l&rsquo;huile d&rsquo;olive tunisienne de grand luxe en France.<br />
Le remède est simple : que la TN ne vende son huile d&rsquo;olive uniquement au Bangladesh.<br />
Et moi, j&rsquo;achèterai de l&rsquo;huile d&rsquo;olive turque à la place de « Terra D&rsquo;Elyssa ».<br />
Il y a vraiment des gens qui écrivent des énormités&#8230;</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
	</channel>
</rss>
