<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	
	>
<channel>
	<title>
	Commentaires sur : Et si on s’inspirait du Fonds souverain norvégien ?	</title>
	<atom:link href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/17/et-si-on-sinspirait-du-fonds-souverain-norvegien/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/17/et-si-on-sinspirait-du-fonds-souverain-norvegien/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Fri, 18 Sep 2026 00:30:47 +0000</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.1</generator>
	<item>
		<title>
		Par : Khalifa		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/17/et-si-on-sinspirait-du-fonds-souverain-norvegien/#comment-58268</link>

		<dc:creator><![CDATA[Khalifa]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Sep 2026 00:30:47 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=19658782#comment-58268</guid>

					<description><![CDATA[La seul solution pour la Tunisie est de
Constituer un fond d&#039;investissement 
Extérieur par une Union des hommes 
D&#039;affaires tunisiens]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La seul solution pour la Tunisie est de<br />
Constituer un fond d&rsquo;investissement<br />
Extérieur par une Union des hommes<br />
D&rsquo;affaires tunisiens</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Khalifa		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/17/et-si-on-sinspirait-du-fonds-souverain-norvegien/#comment-58267</link>

		<dc:creator><![CDATA[Khalifa]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Sep 2026 00:28:01 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=19658782#comment-58267</guid>

					<description><![CDATA[Un pays surendetté ne peut plus investir 
La Tunisie ne peut faire comme la Norvège.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un pays surendetté ne peut plus investir<br />
La Tunisie ne peut faire comme la Norvège.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Khalifa		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/17/et-si-on-sinspirait-du-fonds-souverain-norvegien/#comment-58266</link>

		<dc:creator><![CDATA[Khalifa]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Sep 2026 00:26:19 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=19658782#comment-58266</guid>

					<description><![CDATA[La Norvège investi depuis longtemps son
Argent dans des participations en entreprises
Étrangères et ça rapporte gros.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La Norvège investi depuis longtemps son<br />
Argent dans des participations en entreprises<br />
Étrangères et ça rapporte gros.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : HatemC		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/17/et-si-on-sinspirait-du-fonds-souverain-norvegien/#comment-58257</link>

		<dc:creator><![CDATA[HatemC]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2026 16:49:09 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=19658782#comment-58257</guid>

					<description><![CDATA[Les arabes du Golfe; eux aussi ont pensé à l&#039;avenir et aux générations futurs , ....

Les exemples arabes montrent eux aussi les limites de la comparaison avec la Tunisie. 
- Le Koweït a créé dès 1976 son Future Generations Fund, alimenté légalement par une partie des revenus pétroliers. 
- Abu Dhabi et le Qatar ont bâti leurs fonds souverains sur les gigantesques excédents tirés du pétrole et du gaz. 
- Même l’Algérie avait créé son Fonds de régulation des recettes pour absorber les surplus pétroliers, avant que celui-ci ne serve largement à financer les déficits publics. Un fond détrouné ...pas un bon exemple l&#039;Algérie

Dans tous ces cas, le mécanisme est le même ... une rente importante dégage des excédents, une partie de ces excédents est épargnée et investie pour l&#039;avenir.

C&#039;est précisément ce qui manque à la Tunisie. 
Le pays est aujourd&#039;hui importateur net d&#039;énergie et ses ressources financières sont absorbées par les dépenses courantes, les subventions, la masse salariale et le service de la dette. 
Avant de placer des milliards pour les générations futures, il faudrait donc commencer par créer les milliards que l&#039;on pourrait épargner.

Le seul grand contre-exemple souvent cité est Singapour, avec Temasek et GIC. 
Mais là encore, le modèle repose sur une situation très particulière ... une croissance exceptionnelle, des excédents publics, une administration extrêmement efficace et une importante épargne nationale mobilisée à long terme.

Autrement dit, le problème tunisien n&#039;est pas de savoir quel fonds souverain copier. 
Il est de savoir quelle richesse produire pour pouvoir, un jour, en mettre une partie de côté.

Avant de rêver au modèle norvégien, qatari ou singapourien, la priorité devrait être de reconstruire l&#039;appareil productif, relancer les phosphates, développer l&#039;industrie et l&#039;exportation, réduire le déficit énergétique et assainir les finances publiques.

Un fonds souverain ne crée pas la richesse. Il transforme une richesse déjà créée en patrimoine pour l&#039;avenir.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les arabes du Golfe; eux aussi ont pensé à l&rsquo;avenir et aux générations futurs , &#8230;.</p>
<p>Les exemples arabes montrent eux aussi les limites de la comparaison avec la Tunisie.<br />
&#8211; Le Koweït a créé dès 1976 son Future Generations Fund, alimenté légalement par une partie des revenus pétroliers.<br />
&#8211; Abu Dhabi et le Qatar ont bâti leurs fonds souverains sur les gigantesques excédents tirés du pétrole et du gaz.<br />
&#8211; Même l’Algérie avait créé son Fonds de régulation des recettes pour absorber les surplus pétroliers, avant que celui-ci ne serve largement à financer les déficits publics. Un fond détrouné &#8230;pas un bon exemple l&rsquo;Algérie</p>
<p>Dans tous ces cas, le mécanisme est le même &#8230; une rente importante dégage des excédents, une partie de ces excédents est épargnée et investie pour l&rsquo;avenir.</p>
<p>C&rsquo;est précisément ce qui manque à la Tunisie.<br />
Le pays est aujourd&rsquo;hui importateur net d&rsquo;énergie et ses ressources financières sont absorbées par les dépenses courantes, les subventions, la masse salariale et le service de la dette.<br />
Avant de placer des milliards pour les générations futures, il faudrait donc commencer par créer les milliards que l&rsquo;on pourrait épargner.</p>
<p>Le seul grand contre-exemple souvent cité est Singapour, avec Temasek et GIC.<br />
Mais là encore, le modèle repose sur une situation très particulière &#8230; une croissance exceptionnelle, des excédents publics, une administration extrêmement efficace et une importante épargne nationale mobilisée à long terme.</p>
<p>Autrement dit, le problème tunisien n&rsquo;est pas de savoir quel fonds souverain copier.<br />
Il est de savoir quelle richesse produire pour pouvoir, un jour, en mettre une partie de côté.</p>
<p>Avant de rêver au modèle norvégien, qatari ou singapourien, la priorité devrait être de reconstruire l&rsquo;appareil productif, relancer les phosphates, développer l&rsquo;industrie et l&rsquo;exportation, réduire le déficit énergétique et assainir les finances publiques.</p>
<p>Un fonds souverain ne crée pas la richesse. Il transforme une richesse déjà créée en patrimoine pour l&rsquo;avenir.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : HatemC		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/17/et-si-on-sinspirait-du-fonds-souverain-norvegien/#comment-58256</link>

		<dc:creator><![CDATA[HatemC]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2026 16:39:07 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=19658782#comment-58256</guid>

					<description><![CDATA[Avec quel argent la Tunisie créerait-elle son fonds souverain ?

Avec les recettes fiscales ? Elles servent déjà à financer un État lourdement déficitaire.

Avec la dette ? Ce serait emprunter pour placer de l&#039;argent : difficile d&#039;appeler cela une richesse souveraine.

Avec les revenus du pétrole tunisien ? La production tunisienne n&#039;est évidemment pas comparable à celle de la Norvège.

Avec les privatisations ? Ce serait transformer des actifs existants en liquidités, pas créer une nouvelle richesse.

Avec l&#039;épargne des Tunisiens ? Pourquoi mobiliser davantage l&#039;épargne nationale alors que l&#039;économie peine déjà à financer son activité ?

Voilà le problème avec certaines comparaisons internationales : on admire le résultat sans expliquer le capital de départ.

On pourrait bien entendu réfléchir à un fonds tunisien. Mais il faudrait alors poser les vraies questions : quelles recettes l&#039;alimenteraient ? Quel capital initial ? Quelle gouvernance ? Quelle stratégie d&#039;investissement ? Quelles règles pour empêcher son utilisation comme caisse de financement du déficit public ? Et surtout, quelle richesse nouvelle la Tunisie serait-elle capable de produire régulièrement pour l&#039;alimenter ?

Le véritable enseignement du modèle norvégien n&#039;est donc pas simplement : « créons un fonds souverain ».

C&#039;est plutôt : créons d&#039;abord de la richesse, captons une partie de cette richesse, épargnons-la sur le long terme et construisons des institutions capables de la protéger.

C&#039;est beaucoup moins spectaculaire qu&#039;un discours sur la « souveraineté », la « spoliation » ou la responsabilité éternelle des autres.

Mais c&#039;est probablement beaucoup plus utile.

Car expliquer systématiquement les difficultés tunisiennes par le passé, la colonisation, la France ou les puissances étrangères peut produire un récit politiquement confortable. Cela ne répond toujours pas à la question essentielle :

Que produisons-nous aujourd&#039;hui, quelle richesse créons-nous et comment pouvons-nous en épargner une partie pour demain ?

La Norvège n&#039;est pas devenue riche parce qu&#039;elle a créé un fonds souverain.

Elle a pu créer un fonds souverain parce qu&#039;elle avait découvert une immense source de richesse, qu&#039;elle l&#039;a exploitée avec une stratégie de long terme et qu&#039;elle a ensuite transformé cette rente en patrimoine financier.

C&#039;est cette chaîne économique qu&#039;il faut étudier.

Pas simplement copier le dernier maillon.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Avec quel argent la Tunisie créerait-elle son fonds souverain ?</p>
<p>Avec les recettes fiscales ? Elles servent déjà à financer un État lourdement déficitaire.</p>
<p>Avec la dette ? Ce serait emprunter pour placer de l&rsquo;argent : difficile d&rsquo;appeler cela une richesse souveraine.</p>
<p>Avec les revenus du pétrole tunisien ? La production tunisienne n&rsquo;est évidemment pas comparable à celle de la Norvège.</p>
<p>Avec les privatisations ? Ce serait transformer des actifs existants en liquidités, pas créer une nouvelle richesse.</p>
<p>Avec l&rsquo;épargne des Tunisiens ? Pourquoi mobiliser davantage l&rsquo;épargne nationale alors que l&rsquo;économie peine déjà à financer son activité ?</p>
<p>Voilà le problème avec certaines comparaisons internationales : on admire le résultat sans expliquer le capital de départ.</p>
<p>On pourrait bien entendu réfléchir à un fonds tunisien. Mais il faudrait alors poser les vraies questions : quelles recettes l&rsquo;alimenteraient ? Quel capital initial ? Quelle gouvernance ? Quelle stratégie d&rsquo;investissement ? Quelles règles pour empêcher son utilisation comme caisse de financement du déficit public ? Et surtout, quelle richesse nouvelle la Tunisie serait-elle capable de produire régulièrement pour l&rsquo;alimenter ?</p>
<p>Le véritable enseignement du modèle norvégien n&rsquo;est donc pas simplement : « créons un fonds souverain ».</p>
<p>C&rsquo;est plutôt : créons d&rsquo;abord de la richesse, captons une partie de cette richesse, épargnons-la sur le long terme et construisons des institutions capables de la protéger.</p>
<p>C&rsquo;est beaucoup moins spectaculaire qu&rsquo;un discours sur la « souveraineté », la « spoliation » ou la responsabilité éternelle des autres.</p>
<p>Mais c&rsquo;est probablement beaucoup plus utile.</p>
<p>Car expliquer systématiquement les difficultés tunisiennes par le passé, la colonisation, la France ou les puissances étrangères peut produire un récit politiquement confortable. Cela ne répond toujours pas à la question essentielle :</p>
<p>Que produisons-nous aujourd&rsquo;hui, quelle richesse créons-nous et comment pouvons-nous en épargner une partie pour demain ?</p>
<p>La Norvège n&rsquo;est pas devenue riche parce qu&rsquo;elle a créé un fonds souverain.</p>
<p>Elle a pu créer un fonds souverain parce qu&rsquo;elle avait découvert une immense source de richesse, qu&rsquo;elle l&rsquo;a exploitée avec une stratégie de long terme et qu&rsquo;elle a ensuite transformé cette rente en patrimoine financier.</p>
<p>C&rsquo;est cette chaîne économique qu&rsquo;il faut étudier.</p>
<p>Pas simplement copier le dernier maillon.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
	</channel>
</rss>
