Les États-Unis ont remis à la Tunisie des équipements de sécurité d’une valeur de près d’un million de dollars, destinés à la Direction générale des unités d’intervention et à la Direction générale de la Garde nationale, toutes deux rattachées au ministère de l’Intérieur. (Photo: Ansa).
La remise a été effectuée par l’ambassadeur des États-Unis à Tunis, Bill Bazzi, dans le cadre de l’Anti-Terrorism Assistance Program (ATA), le programme du département d’État américain visant à former et à renforcer les capacités opérationnelles des forces de sécurité des pays partenaires.
L’ambassade des États-Unis en Tunisie a annoncé la nouvelle, précisant que ces équipements serviront notamment à renforcer les capacités de formation des agents ainsi que les programmes de certification dans les domaines de la gestion de crise et des compétences spécialisées en matière de sécurité.
L’initiative, a souligné l’ambassade, vise à renforcer les capacités tunisiennes et, plus largement, la sécurité régionale.
Cette annonce a également été relayée par le Service de sécurité diplomatique (Diplomatic Security Service) du département d’État.
Le programme ATA, créé par le Congrès américain en 1983, constitue l’un des principaux outils dont dispose Washington pour fournir une formation et des équipements de lutte antiterroriste aux unités spécialisées des forces de l’ordre des pays partenaires.
La Tunisie participe par ailleurs au programme Spear, géré par le Service de sécurité diplomatique, qui est consacré à la préparation d’unités d’intervention en cas de crise.
Ce nouvel apport s’inscrit dans le cadre d’une coopération sécuritaire bien établie entre Tunis et Washington. En décembre 2025, les États-Unis avaient déjà livré à la Tunisie, toujours via le programme ATA, des équipements de lutte antiterroriste pour une valeur d’environ 1,4 million de dollars.
Dans le domaine maritime, deux patrouilleurs de classe Island, issus de la Garde côtière américaine, étaient également entrés en service en 2025 ; ils sont destinés à la surveillance des frontières maritimes ainsi qu’à la lutte contre les trafics illicites, la criminalité organisée et les menaces terroristes.



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