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	<title>Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<item>
		<title>Success Story &#124; Kaouther Aounallah et ses pâtisseries Sweet Jana</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jul 2026 09:49:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Sweet Jana]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Success story de Kaouther Aounallah, une Tunisienne qui a créé une activité autour de la datte et ouvert des perspectives à sa région de Kébili. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/09/success-story-kaouther-aounallah-et-ses-patisseries-sweet-jana/">Success Story | Kaouther Aounallah et ses pâtisseries Sweet Jana</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans un article publié sur <a href="https://www.fao.org/newsroom/story/a-date-in-the-desert/fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">son site web</a> le 25 juin 2026, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), brosse un portrait élogieux de Kaouther Aounallah, une Tunisienne qui a créé une activité autour de la datte inspirée par le patrimoine culturel de sa région et ouvert, grâce à sa success story, des perspectives à sa communauté. Extraits… </em></strong><em>(Photo : Kaouther Aounallah et son associée Zakia Guenniche).</em></p>



<span id="more-19188411"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Kaouther Aounallah, l’une des bénéficiaires du programme <a href="https://www.fao.org/in-action/responsible-agricultural-investments/agri-accelerator20/fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Agri-accélérateur</a> mis en œuvre par la FAO, qui apporte un accompagnement personnalisé, des conseils et un soutien à des entreprises agroalimentaires dirigées par des jeunes dans 11 pays, dont la Tunisie, présente avec un sourire satisfait un plateau de pâtisseries à l’un de ses clients réguliers. Chacun de ses produits transmet un peu de l’âme de l’oasis de Kebili, située dans le sud de la Tunisie, et montre comment des entrepreneuses peuvent transformer des ressources locales en des activités durables qui soutiennent leurs communautés. Ses créations puisent leur essence dans la saveur délicate et miellée de la datte qui a bercé toute son enfance.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«J’ai grandi dans un milieu agricole, et les dattes occupaient une place centrale dans notre quotidien»</em>, indique-t-elle. <em>«Elles nous nourrissaient, nous protégeaient et nous maintenaient en bonne santé.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, elle transforme cet héritage de douceur en une source d’indépendance et une vocation. En 2022, après avoir achevé ses études en sciences agricoles au Kef dans le nord-ouest de la Tunisie, elle fait le choix courageux de revenir à Kebili, sa ville natale, pour y fonder sa propre entreprise. C’est ainsi qu’est née Sweet Jana, une pâtisserie artisanale qui met cet ingrédient local traditionnel à l’honneur dans une gamme de spécialités et dynamise l’économie locale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Kaouther exploite le goût sucré naturel de la datte pour promouvoir un nouveau concept : un encas nutritif, séduisant et adapté à un style de vie sain. <em>«Nous proposons des produits qui répondent aux besoins d’un large public, des athlètes qui recherchent un concentré d’énergie naturel aux parents soucieux d’offrir des encas plus sains à leurs enfants»</em>, explique-t-elle. <em>«Nos recettes inspirées des traditions locales sont agrémentées d’une touche d’innovation pour répondre aux attentes d’aujourd’hui», </em>ajoute-t-elle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La pâtisserie de Kaouther est solidement établie et en pleine expansion, mais le chemin de la réussite est jalonné d’embûches pour une entrepreneuse en Tunisie. Les restrictions d’accès aux financements, aux informations pratiques et aux marchés demeurent des freins majeurs, surtout dans le secteur agricole. Dans un contexte rural marqué par un manque de perspectives et un chômage qui reste élevé, notamment parmi les diplômés de l’université, nombreux sont ceux qui se cherchent un avenir à l’étranger.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Je me suis parfois sentie bien seule face aux difficultés que je rencontrais»</em>, indique-t-elle. Et d’ajouter&nbsp;: <em>«Mais j’ai tenu bon, parce que je savais que mon projet avait du sens. Aujourd’hui, chaque obstacle que je surmonte me rend plus forte, et m’incite à aller encore plus loin.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pleinement consciente des défis que rencontrent les femmes dans son pays, Kaouther a fait de l’émancipation féminine l’axe central de son activité. Elle emploie huit femmes issues de sa famille et de son entourage, et leur offre des perspectives qui sont extrêmement rares en milieu rural. <em>«Je voulais montrer que notre projet pouvait avoir un impact réel sur l’économie locale»</em>, déclare-t‑elle. Et d’ajouter&nbsp;: <em>«Aider les femmes, surtout en milieu rural, à trouver un emploi et à devenir plus indépendantes est l’une de mes principales ambitions.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle accorde également une grande importance à l’écoresponsabilité, qu’elle concrétise dans les pratiques opérationnelles de son entreprise. Chez Sweet Jana, les emballages sont respectueux de l’environnement et les déchets sont limités à tous les stades, ce qui contribue à réduire l’empreinte écologique de l’entreprise – une démarche qui reste rare parmi les petits producteurs. Même les noyaux des dattes sont valorisés : ils sont renvoyés aux agriculteurs qui les transforment en aliments pour animaux. Ce système circulaire réduit les déchets tout en soutenant l’agriculture locale.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/09/success-story-kaouther-aounallah-et-ses-patisseries-sweet-jana/">Success Story | Kaouther Aounallah et ses pâtisseries Sweet Jana</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Tunisie &#124; Le CRLDHT dénonce la condamnation d’Elyes Chaouachi «à près d’un siècle de prison»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/09/tunisie-le-crldht-denonce-la-condamnation-delyes-chaouachi-a-pres-dun-siecle-de-prison/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jul 2026 09:21:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Elyes Chaouachi]]></category>
		<category><![CDATA[Ghazi Chaouachi]]></category>
		<category><![CDATA[Jawhar Ben Mbarek]]></category>
		<category><![CDATA[Me Dalila Msaddek]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Sameti]]></category>
		<category><![CDATA[Ramla Dahmani]]></category>
		<category><![CDATA[sonia dahmani]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le CRLDHT a exprimé sa profonde inquiétude après la condamnation du militant Elyes Chaouachi à plus de 95 ans de prison. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/09/tunisie-le-crldht-denonce-la-condamnation-delyes-chaouachi-a-pres-dun-siecle-de-prison/">Tunisie | Le CRLDHT dénonce la condamnation d’Elyes Chaouachi «à près d’un siècle de prison»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Commentant la condamnation du militant politique Elyes Chaouachi, fils du prisonnier politique Ghazi Chaouachi, à un total de 95 ans de prison et 8 mois, le Comité pour le respect des libertés et des droits de l&rsquo;homme en Tunisie (CRLDHT) a «exprimé sa profonde inquiétude et condamné avec la plus grande fermeté» ce qu’il a qualifié de «nouvelle étape dans la répression des familles des prisonniers politiques», en Tunisie. </em></strong><em>(Photo: CRLDHT). </em></p>



<span id="more-19188143"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un <a href="https://crldht.com/tunisie-condamner-un-fils-a-pres-dun-siecle-de-prison-pour-avoir-defendu-son-pere-une-nouvelle-etape-dans-la-repression-des-familles-des-prisonniers-politiques/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">communiqué </a>daté du 7 juillet 2026, l’Ong tunisienne basée en France, estime que cette peine de 95 ans de prison et 8 mois est à elle seule révélatrice  de ce qu’elle a qualifié de <em>«dérive que connaît aujourd&rsquo;hui la justice tunisienne»</em>. <em>«Elyes Chaouachi n’a commis ni acte de violence, ni crime de sang, ni acte terroriste. Il est poursuivi pour ses prises de position, ses publications, son engagement politique et sa défense des prisonniers politiques, au premier rang desquels son père, Ghazi Chaouachi»</em>, écrit le CRLDHT.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis l&rsquo;arrestation de ce dernier en février 2023 dans l&rsquo;affaire dite du&nbsp;<em>‘‘complot contre la sûreté de l&rsquo;État’’</em>, <em>«Elyes Chaouachi n’a cessé d’informer l’opinion publique sur les violations des droits humains, les procès politiques, les atteintes à l’indépendance de la justice et les conditions de détention des prisonniers politiques»</em>, a souligné l’Ong, rappelant que <em>«l’engagement du concerné s’est traduit par des publications sur les réseaux sociaux, des interventions publiques et la diffusion de documents mettant en cause le fonctionnement de la justice et les ingérences du pouvoir exécutif»</em> et ajoutant que <em>«dans un État de droit, de telles activités relèvent de la liberté d’expression»</em> et <em>«ne sauraient justifier des poursuites pénales, encore moins des accusations de terrorisme.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les condamnations prononcées contre Elyes Chaouachi illustrent une <em>«volonté de faire taire ceux qui dénoncent les abus du pouvoir»</em>, estime le CRLDHT, qui rappelle les cas similaires de&nbsp;Ramla Dahmani, qui&nbsp;a été condamnée après avoir publiquement défendu sa sœur, l&rsquo;avocate et chroniqueuse&nbsp;Sonia Dahmani, et Me Dalila Msaddek, sœur de&nbsp;Jawhar Ben Mbarek, poursuivi dans l’affaire du <em>«complot»</em>, qui font également l’objet de poursuites en raison de leur engagement public et de leur dénonciation des procès politiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Ces affaires traduisent une même logique : faire pression sur les familles pour briser la solidarité autour des prisonniers politiques»</em>, écrit l’Ong, qui <em>«exprime sa pleine solidarité avec&nbsp;Elyes Chaouachi,&nbsp;Ghazi Chaouachi,&nbsp;Mohamed Sameti,&nbsp;Ramla Dahmani,&nbsp;Me Dalila Msaddek, ainsi qu&rsquo;avec l&rsquo;ensemble des prisonniers politiques, des défenseurs des droits humains et des membres de leurs familles.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/09/tunisie-le-crldht-denonce-la-condamnation-delyes-chaouachi-a-pres-dun-siecle-de-prison/">Tunisie | Le CRLDHT dénonce la condamnation d’Elyes Chaouachi «à près d’un siècle de prison»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Les frustrations silencieuses des retraités en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/09/les-frustrations-silencieuses-des-retraites-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jul 2026 08:31:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[CNRPS]]></category>
		<category><![CDATA[CNSS]]></category>
		<category><![CDATA[retraités]]></category>
		<category><![CDATA[Sadok Zerelli]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour de nombreux retraités tunisiens, cette étape de la vie est marquée par les frustrations, les désillusions, les inquiétudes et la solitude.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/09/les-frustrations-silencieuses-des-retraites-en-tunisie/">Les frustrations silencieuses des retraités en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Pour de nombreux retraités tunisiens, cette étape de la vie est loin d’être un long fleuve tranquille. Derrière les sourires de façade et les mots traditionnels de résignation («labès» et «hamdullah») se cachent souvent des frustrations profondes, faites de désillusions, d&rsquo;inquiétudes et de solitude.</em></strong> <em>(Photo: Retraités tunisiens dans un café/ Retraités européens dans un Ehpad en Tunisie). </em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dr Sadok Zerelli</strong></p>



<span id="more-19187615"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les données les plus récentes publiées par l’INS, nous sommes (j’en fais partie) environ 1,2 million de retraités, dont environ 800 000 retraités affiliés à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), principalement les salariés du secteur privé, et environ 380 000 retraités affiliés à la Caisse nationale de retraite et de prévoyance sociale (CNRPS), qui couvre essentiellement les fonctionnaires et les agents du secteur public.&nbsp;Avec une population d&rsquo;environ 12 millions d&rsquo;habitants, cela signifie qu&rsquo;environ un Tunisien(ne) sur dix est retraité(e)<em>.</em> A noter que cette proportion ne peut que croître d’une année à l’autre sous les effets conjugués de la baisse du taux de natalité en raison de la baisse du nombre de mariages et l’accroissement de la durée de vie en raison des progrès immenses réalisés par la médecine&nbsp;en une seule génération</p>



<p class="wp-block-paragraph">A l’inverse de toutes les autres catégories sociales qui sont représentées par des organisations syndicales ou patronales ou professionnelles qui peuvent parler en leurs noms, défendre leurs intérêts, les faire descendre dans la rue ou faire grève pour satisfaire leurs revendications, les retraités ne sont représentés par aucune organisation sociale ou structure syndicale ou même associative qui peut parler en leurs noms et exprimer leurs frustrations qui se retrouvent réduites au silence (d’où le titre que j‘ai choisi pour cet de l’article).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pourtant, c&rsquo;est une catégorie de la population qui fait face à de nombreux défis : des pensions souvent modestes, un coût de la vie en hausse, des dépenses de santé importantes et, pour beaucoup, un sentiment de solitude et d’être insuffisamment reconnus après une vie de travail et de dévouement pour le pays.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La retraite nous a été souvent présentée comme une période de repos bien méritée, où l’on peut enfin profiter du temps retrouvé après des décennies de travail. Pourtant, pour de nombreux retraités tunisiens, cette nouvelle étape de la vie est loin d’être un long fleuve tranquille. Derrière les sourires de façade et les mots traditionnels de résignation <em>(«labès» et «hamdullah»</em>) se cachent souvent des frustrations profondes, faites de désillusions, d&rsquo;inquiétudes et de solitude.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En tant que retraité moi-même, je peux témoigner que la retraite nous enlève bien plus qu’un salaire&nbsp;: elle nous retire une partie de notre dignité. Le plus difficile n’est pas de vieillir. Vieillir est dans l’ordre des choses. Ce qui fait mal, c’est de sentir que l’on devient peu à peu transparent et inutile à la société, y compris à nos propres enfants qui n’ont plus besoin de nous et ont appris à voler de leurs propres ailes.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="6PUw4ADNRX"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/13/la-famille-comme-dernier-filet-social/">La famille comme dernier filet social</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La famille comme dernier filet social » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/13/la-famille-comme-dernier-filet-social/embed/#?secret=yEWalbIMud#?secret=6PUw4ADNRX" data-secret="6PUw4ADNRX" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La première frustration est d’ordre financier</strong>. Après avoir consacré parfois quarante années de leur vie au service de l’État ou des entreprises, beaucoup voient leur pouvoir d’achat diminuer au moment où leurs dépenses augmentent. Les soins médicaux, les médicaments et le coût de la vie absorbent une part importante de leur pension. Ils ont parfois le sentiment que les sacrifices consentis durant leur carrière ne sont plus reconnus à leur juste valeur.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>À cette inquiétude matérielle s’ajoute une perte de statut social.</strong> Hier encore, nous étions enseignants, ingénieurs, médecins, cadres ou ouvriers. Nous étions consultés, écoutés, respectés. Du jour au lendemain, nous sommes devenus des <em>«retraités»</em>, comme si toute notre expérience appartenait désormais au passé. Cette impression d’être devenus invisibles et inutiles peut être mal vécue et profondément douloureuse pour certain(e)s d’entre nous, dont, je l’avoue, moi-même.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La solitude constitue une autre épreuve</strong>. Les enfants ont souvent construit leur vie loin du foyer familial, parfois même à l’étranger. Les amis disparaissent progressivement, emportés par la maladie ou le temps. Les journées deviennent longues, les conversations plus rares et le téléphone sonne moins souvent. Beaucoup d’entre nous découvrent que la solitude est parfois plus difficile à supporter que les problèmes de santé.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La santé, justement, devient une préoccupation quotidienne</strong>. Les douleurs apparaissent, les articulations grincent et les principaux organes tombent de plus en plus en panne, comme les pièces mécaniques d’un moteur qui a trop roulé&nbsp;! Les consultations médicales se multiplient, les scanners, radiographies, écographies, IRM, etc., se succèdent mais ne se ressemblent pas et les capacités physiques diminuent malgré les soins, le sport, la marche à pied, les régimes alimentaires, etc. Pour des personnes qui ont toujours été actives et autonomes, accepter cette fragilité représente un véritable défi psychologique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Il existe également une frustration plus intime</strong> <strong><em>: celle de voir leurs compétences et leur immense expérience peu sollicitées.</em></strong> Dans une société qui valorise souvent la jeunesse et la nouveauté, nous autres les anciens, avons parfois l’impression que notre savoir-faire et notre sagesse n’intéressent plus personne. Pourtant, nous pourrions transmettre notre savoir, accompagner les jeunes générations et contribuer encore au développement de notre pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>À cela s’ajoute le sentiment que la société avance sans nous.</strong> Les nouvelles technologies, les démarches administratives numériques et les changements rapides des modes de vie peuvent nous donner l’impression d’être progressivement exclus d’un monde qui évolue trop vite et sans nous.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Enfin, il existe une souffrance plus discrète,</strong> <strong>celle des rêves inachevés</strong>. Beaucoup de nos retraités regardent leur passé avec un mélange de fierté et de regret. Ils pensent aux voyages qu’ils n’ont jamais faits, aux projets qu’ils ont remis à plus tard, aux proches qu’ils ont perdus ou aux relations familiales qui se sont éloignées. Le temps devient alors plus précieux que l’argent, car chacun d’entre nous sait qu’il ne peut être rattrapé et que chaque jour supplémentaire vécu nous rapproche de notre heure fatidique, qu’elle soit proche ou lointaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pourtant, malgré ces difficultés, la retraite ne doit pas être considérée comme la fin d’une vie utile. Elle peut devenir un temps de transmission, de création, d’engagement associatif, de lecture, d’écriture ou de partage avec les générations plus jeunes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une société qui respecte ses retraités est une société qui respecte sa propre mémoire.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>On a fait notre temps mais on a encore beaucoup à donner. </strong>Sur le plan individuel et pour ma part, je tiens à continuer à rêver, à lire, à écrire (beaucoup d’articles et même de temps à autre quelques poèmes publiés dans Kapitalis), à transmettre ce que j&rsquo;ai appris.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je suis convaincu que les rides ne diminuent ni l’intelligence, ni la sensibilité, ni l’amour que l’on peut porter aux autres, et qu’un retraité n’est pas un homme usé. C’est une bibliothèque vivante, un témoin de son époque, une mémoire que la société aurait tort de négliger.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan collectif, la Tunisie gagnerait à mieux valoriser ses aînés. Ils ne représentent pas seulement une catégorie sociale à protéger, ils ne sont pas seulement une charge financière pour les caisses de retraite, CNSS ou CNRPS, mais ils sont également une richesse humaine, culturelle et intellectuelle. Leur offrir des conditions de vie dignes, favoriser leur participation à la vie publique et reconnaître leur contribution passée constituent non seulement un devoir moral, mais aussi un investissement pour l’avenir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une nation qui oublie ceux qui l&rsquo;ont construite risque un jour d&rsquo;oublier les valeurs qui la fondent.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Post-scriptum pour les jeunes</em></strong> : Quand vous croisez un vieil homme marchant lentement dans une rue de Tunis, de Sfax, de Sousse ou de n’importe quel ville ou village de notre pays, dites-vous qu’il a peut-être consacré sa jeunesse à construire les écoles où vous avez étudié, les routes que vous empruntez, les entreprises où vous travaillez ou les institutions qui vous servent aujourd’hui. Respectez-le et ne le regardez pas avec ce regard qui semble dire : «<em>Tu as fait ton temps</em>», comme il m’arrive quelquefois de le ressentir, malgré que mes connaissances et mon expérience de la vie dépassent largement celles de ces jeunes. </p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="wTCXzhWSUI"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/15/selon-lia-dans-quel-monde-nos-enfants-vont-ils-vieillir/">Selon l’IA, dans quel monde nos enfants vont-ils vieillir ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Selon l’IA, dans quel monde nos enfants vont-ils vieillir ? » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/15/selon-lia-dans-quel-monde-nos-enfants-vont-ils-vieillir/embed/#?secret=CZYjgm7niU#?secret=wTCXzhWSUI" data-secret="wTCXzhWSUI" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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		<title>Israël et le retour de bâton du génocide à Gaza</title>
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		<pubDate>Thu, 09 Jul 2026 07:51:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le stress de combat fait des ravages en profondeur parmi les soldats israéliens engagés à Gaza et dans la société israélienne. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/09/israel-et-le-retour-de-baton-du-genocide-a-gaza/">Israël et le retour de bâton du génocide à Gaza</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>«On fait de nous des zombies», disent des anciens combattants israéliens. «Quand tout est permis, personne n’est protégé» : c’est ce qu’écrit un capitaine de réserve israélien anonyme dans le quotidien Haaretz, dénonçant le flou total quant aux règles d’engagement de l’armée d’occupation.</em></strong> <strong><em>Autorisés à faire tout et n’importe quoi, les militaires israéliens engagés à Gaza depuis bien avant le 7 octobre 2023 subissent un retour de bâton massif : ça s’appelle le stress de combat et ça fait des ravages en profondeur dans la société israélienne. Certains d’entre eux se sont révoltés et sont passés à l’action, comme le raconte le reportage ci-dessous, traduit de l’hébreu, après la tribune publiée par un capitaine anonyme (voir ci-dessous).</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Fausto Giudice *</strong></p>



<span id="more-19187301"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/07/Fausto-Giudice.jpg" alt="" class="wp-image-19187326" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/07/Fausto-Giudice.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/07/Fausto-Giudice-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/07/Fausto-Giudice-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
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<p class="wp-block-paragraph">Plus de 70 000 Palestiniens ont été tués et plus de 171 000 blessés par l’armée israélienne à Gaza depuis octobre 2023.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces chiffres sont mondialement connus. Un chiffre qui l’est moins est celui des 85 000 soldats qui ont reçu des traitements pour troubles psychiques entre octobre 2023 et décembre 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La consommation de drogues a explosé parmi la population israélienne juive et on estime à deux millions le nombre d’Israéliens ayant besoin de soins mentaux. Entre un quart et un tiers des appelés et réservistes ayant participé à la guerre contre Gaza ont donc été diagnostiqués comme souffrant de troubles mentaux, pour la plupart de ce qu’on appelle <em>«stress de combat»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le «stress de combat»</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’état de stress post-traumatique (ESPT) désigne une réaction psychologique à un événement traumatique intense, en particulier lorsque la vie est menacée. Ce trouble peut affecter n’importe qui, peu importe l’âge, le milieu culturel ou le sexe. Ce n’est que depuis quelques années que l’on entend davantage parler de l’ESPT, mais on sait que ce trouble est connu depuis au moins l’Antiquité grecque et a été désigné de bien des façons.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pendant la guerre de Sécession, cette affection était connue sous le nom de <em>«soldier’s heart»</em> (trouble affectif du soldat); lors de la Première Guerre mondiale, elle était désignée par les termes de <em>«traumatisme dû au bombardement»</em>, et au cours de la Seconde Guerre mondiale, elle était appelée <em>«névrose de guerre»</em>. Bon nombre de soldats qui présentaient des symptômes associés à l’ESPT pendant le combat étaient considérés comme souffrant d’<em>«épuisement au combat»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours de la guerre du Vietnam, c’est l’expression <em>«stress de combat»</em> qui a été employée pour désigner ce phénomène. Certains sujets qui en étaient atteints ont fini par présenter une affection qui, en 1980, à été officiellement appelée <em>«syndrome de stress post-traumatique»</em>. L’expression stress de combat se traduit en hébreu parעָקַת קְרָב  (<em>akat krav</em>), se substituant au terme plus ancien deהֶלֶם  קְרָב  (<em>helem krav</em>, qui se traduisait plutôt par <em>«choc de combat»</em> ou <em>«commotion de combat»</em>), aujourd’hui considéré comme moins précis, et encore employé dans le langage courant, par exemple par les vétérans faisant leur sit-in devant la Knesset.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Trouble de stress post-traumatique (TSPT) repose sur 3 grands types de symptômes se manifestant simultanément, dont l’intensité perturbe le quotidien :<br><strong>&#8211; </strong><em>les reviviscences (intrusions) :</em>&nbsp;la personne revit l’événement de façon incontrôlable (flashbacks, cauchemars, impressions sensorielles)&nbsp;;<br><em>&#8211; l’évitement :</em>&nbsp;la mise en place de stratégies pour fuir toute pensée, situation, odeur ou personne liée au traumatisme&nbsp;;<br><em>&#8211; l’hyperactivité neurovégétative :</em>&nbsp;un état d’alerte et de sensation de menace permanente (hypervigilance, sursauts, irritabilité, troubles du sommeil).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une pathologie durable</h2>



<p class="wp-block-paragraph">On ne guérit pas de cette affection. 50 ans après la fin de la guerre du Vietnam, on estime à 271 000 le nombre de vétérans US souffrant de TSPT, soit 11% des vétérans et 9% des vétéranes. 30% des anciens combattants et 27% des anciennes combattantes du Vietnam ont développé des TSPT au cours de leur vie. Environ 50 % à 60 % de ces anciens combattants souffrent également de dépression concomitante, et 30 % à 40 % sont confrontés à des troubles liés à la consommation de substances.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les chiffres concernant des précédents guerres coloniales/impériales sont plus flous, vu que la pathologie clinique des TSP n’a été établie cliniquement qu’à la fin des années 1960. Ce qu’on sait par exemple, c’est que 15 000 des 2 millions 800 000 soldats français ayant été en service actif pendant la guerre d’Algérie ont été ensuite internés dans des asiles psychiatriques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La société israélienne va donc au-devant de chocs inouïs, qui ne viendront cette fois-ci plus de l’ennemi atavique, mais de ses propres rangs, de la part de ses fils et filles traumatisés à vie par les horreurs qu’ils ont vécues, de bon ou de mauvais gré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rappelons que la violence homicide a explosé aux USA après la Guerre civile, entraînant un quadruplement du nombre de détenus dans certains États, et que le nombre de meurtres <em>«civils»</em> a doublé aux USA mêmes pendant la guerre du Vietnam. À défaut de voir ses responsables jugés, le génocide de Gaza risque bien de susciter un backlash (retour de bâton) terrible, aux conséquences difficilement prévisibles.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Auteur, traducteur, éditeur.</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/07/Soldats-israeliens-morts-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-19187437" style="width:800px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/07/Soldats-israeliens-morts-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/07/Soldats-israeliens-morts-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/07/Soldats-israeliens-morts-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/07/Soldats-israeliens-morts-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/07/Soldats-israeliens-morts-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/07/Soldats-israeliens-morts-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/07/Soldats-israeliens-morts.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<h2 class="wp-block-heading"><strong>En</strong><em> </em>tant que commandant de l’armée israélienne, je sais à quel point des règles d’engagement sans limites sont dangereuses»</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>«Quand tout est permis, personne n’est protégé – ni les civils, ni les soldats, et certainement pas les valeurs que nous sommes censés défendre</em></strong><em>» (Anonyme, <a href="https://substack.com/redirect/0455912e-cfd9-41bc-b439-98526266463a?j=eyJ1IjoiaTFlbHQifQ.Hq9qAIq7zpkEpiC_jKxZ1S8NBly1ZqUcW7etgzodmC4">Haaretz</a>, 6 juillet 2026)<strong>. L’auteur est un capitaine de réserve israélien et un commandant de combat.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Je ne cache habituellement pas mon identité, mais l’anonymat permet souvent de révéler ce qui doit être mis au jour.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je suis le commandant d’une unité effectuant son service de réserve dans la bande de Gaza, et j’écris ces mots alors que je suis en service actif, de l’autre côté de la frontière. Depuis le 7 octobre [2023], nous avons effectué plus de 300 jours de réserve. Je ne veux pas écrire sur la dureté de ces répétitions de service ou sur les dommages qu’elles infligent au corps et à l’âme, même si ces sujets importants mériteraient d’être davantage discutés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je veux plutôt parler de valeurs, d’un problème auquel je suis hélas confronté en voyant une détérioration morale se jouer au sein de l’armée. La moralité est l’essence même de notre nature humaine et de notre lien avec le divin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La nature actuelle de nos opérations est défensive. Nous menons un combat de tranchées permanent, jamais assouvi. L’objectif de notre mission n’est plus clair, pas même défini, ce qui ne nous laisse aucun critère pour en mesurer le succès. Parce que nous sommes en mission défensive, l’état d’alerte est élevé, de même que la peur d’un ennemi qui pourrait nous prendre par surprise. Cet état d’esprit engendre de nombreux dilemmes moraux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’état d’alerte et les souvenirs du 7 octobre poussent les soldats à tirer sur les Gazaouis qui s’approchent (ou sont envoyés) vers nos lignes. Parfois, les tirs sont justifiés, parfois moins. Dans tous les cas, l’ouverture du feu survient parce que le soldat en première ligne se sent menacé ou en insécurité. Le soleil brûlant, la fatigue et le sentiment d’inutilité amplifient ces sensations, même lorsqu’elles sont infondées. Même s’il est facile de les juger sévèrement depuis un bureau climatisé au quartier général de Tel-Aviv, il faut reconnaître que ces sentiments existent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Blesser et tuer autant d’êtres humains non armés laisse des traces dans l’âme de nos combattants. Cela laisse des traces dans la mienne. Lors de notre dernier entretien, l’officier de santé mentale de la brigade nous a dit qu’en plus des blessures physiques et psychiques, l’armée reconnaît désormais ce qu’on appelle une <em>«blessure morale»</em> – un domaine qui a commencé à être étudié dans les années 1990 et a été officiellement reconnu au début des années 2000.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, l’aide en santé mentale fournie par l’armée, après coup, après près de trois ans de combat, est insuffisante. Nous avons besoin que l’armée fixe des limites juridiques et les fasse respecter efficacement. Le bureau de l’avocat général militaire, qui est censé poser ces limites, est paralysé, n’exerçant plus ses fonctions depuis l’affaire du centre de détention de&nbsp;Sde Teiman, peut-être même depuis l’affaire antérieure d’Elor Azaria.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La conduite du bureau de l’avocat général militaire me rappelle celle d’un laïc trop zélé qui décide de devenir religieux, passant d’une position extrême à l’autre. Avant le 7 octobre, les règles d’engagement strictes permettaient aux Gazaouis d’organiser leurs manifestations le long de la clôture frontalière – des protestations qui ont provoqué des troubles ayant abouti à la mort de Barel Shmueli.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À mon avis, notre retenue lors de ces manifestations a été l’une des causes du massacre du 7 octobre, en réaction auquel toutes les retenues ont été levées. Aujourd’hui, tout est permis, et nous avons le doigt trop léger – bien trop léger – sur la détente. Les règles d’engagement sans limites garantissent qu’aucun Gazaoui n’atteindra la clôture frontalière, mais elles nous coûtent de plus en plus cher, à nous, à nos valeurs et à notre santé mentale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si quelqu’un du bureau de l’avocat général venait enquêter sur la dernière fusillade à laquelle nous avons participé, je soutiendrais pleinement mes soldats en tant que commandant. Je dirais à l’enquêteur que le Gazaoui abattu avait franchi la ligne jaune (même si ce n’était pas vrai), et je dirais que nous nous étions sentis menacés (ce qui était le cas).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je pourrais même faire plus, en m’en prenant au bureau de l’avocat général. Je m’écrierais : <em>«Comment des fonctionnaires en cravate, venus ici depuis leurs bureaux climatisés, osent-ils questionner des combattants qui ont effectué des centaines de jours de réserve ?»</em> Mais au fond de moi, je serais heureux qu’il soit venu enquêter et mettre fin à cette irresponsabilité. S’il vous plaît, mettez&#8211;nous des garde-fous.</p>



<h2 class="wp-block-heading">«Nous nous sommes battus et on nous a jetés dans des asiles, on fait de nous des zombies» : la révolte des anciens combattants israéliens soumis au stress de combat</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Yogev Carmel, Magazine N12 (27/11/25)</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Pas des criminels, mon frère, nous sommes des combattants»</em> : le cri des traumatisés de guerre est passé du bord de mer à la Knesset – <em>«Nous sommes là et ça ne laisse pas le législateur respirer»</em>. Alors que le nombre de combattants qui ont mis fin à leurs jours ne cesse d’augmenter autour d’eux, ils racontent : <em>«On nous a promis qu’on arrêterait le prochain suicidaire, chaque missile coûte aussi cher que cent traumatisés de guerre»</em>. Et Itzik Saïdian, l’une des figures emblématiques de la lutte, met en garde : <em>«Quand ce flot de traumatisés de guerre arrivera, il y aura un grand pogrom ici.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Aujourd’hui, j’étais chez le psychiatre. Et quelle ordonnance ai-je reçue ? Des pilules pour nous faire taire, des somnifères… Ça les arrange bien qu’on s’endorme pour de bon»</em>, confie David Yehuda, combattant du génie de combat dans la réserve, et son ami Omar Amsalem abonde dans son sens en ajoutant : <em>«Ils te donnent des pilules qui te transforment en zombie.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Je ne suis ni un psychopathe, ni un malade mental, je vis simplement ma réalité. On s’est battus et au final, on nous jette dans des asiles, à Kfar Shaul, dans des centres de réadaptation. Ce n’est pas vraiment un traitement qui s’attaque à la racine du problème»</em>, s’insurge Yehuda. <em>«Ma mère l’a remarqué chez moi – je suis revenu vivre chez elle maintenant, après être rentré de la guerre»</em>. <em>«Maman a compris que, tout à coup, quelque chose n’allait pas»</em> chez David : il se levait soudainement la nuit, et à chaque claquement de porte ou à chaque casserole qui tombait, le gamin sursautait.<em> «Maman m’a dit : “Va te faire soigner”. Sans ma mère, je ne serais pas allé suivre ces traitements.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il n’y a pas eu de guerre en Israël d’une telle ampleur et intensité depuis des années, rappelant ce qui s’est passé ici au cours des deux dernières années. Jusqu’à présent, le public et le système se sont habitués à des foules de personnes post-traumatiques, chacune avec son propre bagage – des personnes qui ont vécu les horreurs de la guerre sous sa forme la plus brute – mais des gens comme David Yehuda viennent et exigent de renouveler le concept de <em>«stress de combat»</em>, un terme qui a été quelque peu piétiné au fil des ans sous les roues du politiquement correct.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«On aborde ça sous l’angle très général du syndrome de stress post-traumatique»</em>, explique Yehuda. <em>«Mais le choc de combat, c’est une autre histoire. Je ne minimise bien sûr pas la gravité de ce que vivent les autres, mais le choc de combat, ce sont des choses que nous avons vues de nos propres yeux. Au fond, nous demandons simplement qu’on nous prenne dans les bras, et qu’on écoute les combattants qui reviennent aujourd’hui. Qu’on ne les renvoie pas trop vite à la vie civile et à leur vie de tous les jours, et qu’on ne leur prescrive pas de médicaments qui noient tous ces combats sous un voile».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>«On ne comprendra pas d’où ça vient»</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Dès que la vague de traumatisés de guerre issus de ce conflit arrivera, il y aura ici un véritable pogrom contre tous ceux qui sont revenus du front – on assistera à une véritable tempête de gens qui descendront dans les rues et ça va faire un scandale»</em>, met en garde Itzik Saïdian, l’une des figures de proue de ce combat. <em>«Je pense que nous sommes à l’aube d’une vague gigantesque de soldats souffrant de traumatismes de guerre, et si nous ne nous en occupons pas et n’investissons pas dès maintenant nos efforts pour résoudre le problème, nous ne parviendrons pas à l’arrêter ; son ampleur sera trop grande. Je le ressens à travers les messages que je reçois, le nombre de personnes qui me contactent, c’est quelque chose d’anormal. Je reçois chaque jour des dizaines, voire parfois des centaines de messages de personnes qui ont du mal à mener une vie quotidienne normale.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Saïdian vit avec un traumatisme de combat depuis l’opération <em>«Pilier de défense»</em> (2012), et en 2021, il s’est immolé par le feu, juste avant la Journée du souvenir, devant les bureaux de la Direction de la réadaptation.<em> «Le traumatisme de combat diffère à bien des égards de tout autre syndrome de stress post-traumatique. On le constate partout dans le monde, on l’a vu après la Seconde Guerre mondiale, après la guerre du Vietnam. Aujourd’hui, aux USA, il existe une définition claire du &nbsp;‘‘Combat PTSD’’ – un syndrome de stress post-traumatique résultant des combats»</em>, explique-t-il. <em>«Il n’y a pas que ceux qui sont reconnus comme souffrant de choc de combat qui rencontrent des difficultés chez eux ; on va se retrouver face à un phénomène dont on ne comprendra pas d’où il vient.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Il faut avant tout une définition précise et que l’on comprenne la différence. Tout comme l’État sait mobiliser des combattants et des combattantes pendant plus de 700 jours de guerre, il doit accorder des jours de réserve consacrés à des traitements psychologiques. Avant tout, pour préserver la force de combat. Au final, cela aura des répercussions sur tous les aspects de la vie dans ce pays, notamment sur le plan social et en matière d’emploi. Après tout, les réservistes constituent la force productive d’Israël.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Tente au bord de la mer &#8211; marche vers la Knesset</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La protestation, dont la base du petit camp a commencé il y a plus de six mois, était en fait loin de la Knesset, sur la plage d’Atlit. Omer Amselem, ancien combattant de la Brigade Golani qui porte un stress de combat de l’époque de <em>«Bordure protectrice»</em> (juillet 2014), a rejoint deux autres amis dans une situation similaire : Tzachi Atedgi et Shon Danenberg. Ce qui a tout déclenché, c’était, selon eux, le mépris du système pour le cas spécifique d’Atedgi. <em>«Disons qu’il a été jeté de toutes les directions possibles»</em>, dit Amselem. <em>«Ils ont arrêté son allocation logement et il n’avait nulle part où vivre, et de là nous est venue l’idée d’installer des tentes au bord de la mer pour avoir un endroit tranquille. D’abord, avant la protestation, surtout si elle va être longue, nous avons besoin de ce calme, pour comprendre où nous allons»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Nous sommes restés environ un mois au bord de la mer, avec des pancartes pour qu’ils sachent que nous sommes des victimes du stress de combat. Des inspecteurs sont venus, ont pris notre générateur, ont utilisé du gaz lacrymogène contre nous, sans aucune raison. Nous avons eu un déclencheur très sérieux là-bas, ils nous ont même arrêtés et la juge a réprimandé la police. Alors nous avons compris que ça suffit, il faut faire quelque chose de plus significatif, pour qu’ils nous voient, parce qu’à la mer personne ne voit. Et aussi parce que Tzachi était déjà au bord du gouffre. Nous avons dit : passons à Petah Tikva»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À ce stade, la manifestation s’est déplacée vers le parking situé en face des bureaux de la Direction de la réinsertion du ministère de la Défense à Petah Tikva, exactement à l’endroit où Itzik Saidian s’était immolé par le feu quatre ans auparavant. C’est alors que les trois hommes se sont associés à Saidian, qui a mis à profit sa notoriété pour incarner une sorte de figure de proue de la nouvelle génération de manifestants post-traumatiques. <em>«Nous y avons monté des tentes et commencé à nous installer ; chaque jour passé là-bas était une véritable manifestation. Nous étions impatients. Nous voulions obtenir des réponses sur la situation des victimes de traumatismes de guerre en Israël. Cela a duré deux mois et demi. Puis Itzik Saïdian, un camarade de ma promotion dans la Brigade Golani – il était dans le 13<sup>e</sup>&nbsp;bataillon et moi dans le 51<sup>e</sup>&nbsp;–, m’a proposé d’aller à la Knesset.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>«Je me suis préparé à ce trajet comme à une opération militaire»</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il y a quelques semaines, dans le cadre de la routine quotidienne dont il a tant besoin, Hagai Azran est monté dans un bus qui l’emmenait de son domicile du quartier de Gilo, à Jérusalem, à ses cours de cuisine à Tel-Aviv. Comme c’est souvent le cas pour bon nombre de victimes de traumatismes de guerre, cette expérience dans l’espace public ne s’est pas déroulée sans heurts. <em>«Deux fois par semaine, j’ai un itinéraire très précis en tête»</em>, raconte Azran. <em>«J’achète les mêmes choses, je fume au même endroit et je fais exactement les mêmes gestes que d’habitude, comme si je me préparais à une opération militaire, et ça marche très bien pour moi. Pendant tout le trajet, je ne parle à personne. Ce jour-là, tout se passait comme d’habitude, jusqu’à ce qu’un petit détail vienne tout bouleverser.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«J’ai dû partir sans mon chien, car le ministère de la Santé n’autorise toujours pas les chiens à entrer dans l’établissement où j’étudie»</em>, raconte-t-il en retraçant les événements de la journée. <em>«À la fin de la descente de Gilah, au carrefour de Pat, il y a un bouchon et le bus est tout simplement à l’arrêt. Au bout de dix minutes, j’ai l’impression de ne plus pouvoir respirer. Si l’on remonte vingt ans en arrière, c’est exactement au même endroit que cette ligne avait explosé»</em>, confie-t-il, évoquant un éventuel déclencheur issu de sa mémoire. <em>«Je me souviens que j’étais à l’armée ; des enfants du quartier avaient vu le bus exploser depuis en haut, après avoir raté ce même bus. À l’époque, je sortais avec une fille dont les amis de son frère avaient été tués là-bas. Et son frère, lui, était tellement en colère contre lui-même d’avoir raté ce bus et d’être resté en vie.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Je m’approche du chauffeur et je lui demande gentiment d’ouvrir la porte, car je suis en pleine crise et j’ai déjà du mal à rester assis dans le bus. Le chauffeur refuse et je m’en vais avant de revenir une demi-minute plus tard, car je ne comprends pas pourquoi il me dit ‘‘non’’. Je m’explique plus en détail, en précisant que je souffre d’un traumatisme de guerre et que je suis en pleine crise, mais il refuse toujours, et de manière très catégorique, car pour lui, je le dérange. Je suis retourné à ma place, j’ai regardé les gens en me demandant pourquoi ils ne réagissaient pas, je me suis levé et j’ai commencé à hurler pour qu’on ouvre la porte du bus, car je n’arrivais plus à respirer. Je commence déjà à trembler, puis je vais voir le chauffeur et lui explique à nouveau ce qui va se passer s’il n’ouvre pas la porte. Il sort alors son téléphone et se met à parler avec ses amis en arabe, juste pour&nbsp;me faire enrager»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«J’essaie de descendre à trois reprises, je supplie et je crie après les gens, et tout le monde là-dedans prend peur et se dégonfle – parce que je passe du Hagai gentil au Hagai très-pas-gentil – puis je lance un chronomètre d’une minute et j’annonce à tous les passagers que si la porte ne s’ouvre pas dans la minute, je me ferai justice moi-même. J’attends une minute et, bien sûr, personne ne se lève. Le chronomètre sonne et j’ouvre la porte de force. Je n’ai blessé personne, je leur ai expliqué que je voulais juste un câlin et qu’on me laisse descendre du bus.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>«L’un d’entre eux a même essayé de m’étrangler»</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Le jour même, je suis allé porter plainte contre le chauffeur, j’ai crié sur son responsable et j’ai pleuré»</em>, résume Azran, désespéré. <em>«Il y avait là un groupe de chauffeurs qui s’en est pris à moi, l’un d’eux a commencé à m’insulter et à se jeter sur moi, il a même essayé de m’étrangler. L’affaire s’est terminée par l’intervention de la police. Bref, ça s’est mal terminé. Il n’y a tout simplement pas de sensibilisation. La loi m’a ignoré tant de fois – que ce soit des chauffeurs de taxi qui nous jettent dehors, ou des gens qui ne nous comprennent pas.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">La prise de conscience, c’est justement ça. Quelques semaines après ce jour-là dans le bus, Azran ne cherche plus un chauffeur qui lui ouvre la porte, mais un État qui l’écoute. Nous nous retrouvons au bord de la route menant à la Knesset : le campement est en fait son lieu de vie depuis quatre mois. Il fait partie d’un petit groupe, comptant tout au plus vingt membres, qui, comme lui, sont tous marqués par un traumatisme profond lié à leur service militaire ; certains d’entre eux sortent tout juste des derniers combats à Gaza. Ezran est l’un des <em>«aînés»</em> du campement, âgé de 42 ans, marié et père de famille. Il s’est enrôlé dans l’armée israélienne pendant la deuxième Intifada et c’est là qu’il a <em>«contracté»</em> son traumatisme psychologique au cours d’une série d’attentats et d’incidents sécuritaires auxquels il a été exposé.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Ces vingt dernières années m’ont peu à peu fait me replier sur moi-même. Je me suis marié il y a 12 ans et depuis, j’ai commencé à ressentir une angoisse existentielle pour mes enfants. Les événements que j’ai vécus à l’armée se sont mêlés à ceux concernant mes enfants et, au cours des six dernières années, je me suis complètement coupé du monde extérieur. À l’approche de l’opération ‘‘Gardien des murailles’’ </em>[2021]<em>, j’ai été diagnostiqué pour la première fois par un psychologue clinicien, car j’avais alors eu une crise de folie. Un scénario similaire à ce qui s’est finalement passé le 7 octobre me trottait dans la tête : tous mes cauchemars ont commencé à se cristalliser en quelque chose que je commençais à voir de mes propres yeux, et depuis, je me suis coupé de tout ce qui bougeait : le travail, la famille, les shabbats, les cousins, les frères, les sœurs, les parents.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis son diagnostic, il a intégré le programme thérapeutique des <em>«12 étapes»</em>, dans le cadre duquel il s’est mis à suivre des cours de cuisine. <em>«Ce n’est qu’au cours des dix-huit derniers mois que j’ai vraiment commencé à sortir. Si tu m’avais rencontré il y a deux ans, tu n’aurais pas réussi à me parler. Je transpirais, je portais une casquette qui me couvrait les yeux pour que personne ne sache ce que je vivais. Je voulais me faire un t-shirt sur lequel j’aurais écrit, un peu pour plaisanter : ‘‘Après le service, ne pas caresser’’, parce que si j’ai une crise d’angoisse ou de rage en pleine rue, les gens pensent : c’est un psychopathe, quelqu’un à qui on ne peut pas parler».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>«Ils nous ont promis d’empêcher&nbsp;le&nbsp;prochain&nbsp;suicide»</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il y a environ deux mois, les membres du camp ont rencontré le Premier ministre ainsi que le ministre de la Défense. Dans&nbsp;les salles de réunion climatisées et sécurisées&nbsp;où se prennent les décisions, ils ont essayé d’expliquer ce qui se passe pendant les nuits chaudes à l’extérieur de la Knesset. « Nous avons discuté avec Katz pendant deux heures et demie. Ils nous ont promis d’empêcher le prochain suicide », racontent-ils, et Amselem souligne :&nbsp;: <em>« Pour l’instant, rien ne bouge, en principe. Peut-être que ça bouge en coulisses, mais nous n’en savons rien. Quand j’étais assis avec le Premier ministre, je l’ai vraiment cru. Lui-même ne savait pas vraiment ce qui se passait ; il pensait que les gens étaient pris en charge et que tout allait bien. Nous lui avons expliqué où se situaient les dysfonctionnements, nous lui avons donné des points clairs, des éléments qui permettront de sauver le prochain suicidaire.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Nous avons des revendications claires. Avant tout, une retraite de deux mois pour chaque combattant qui quitte une zone de combat. Il faut lui accorder deux mois, et non deux jours, de ‘‘traitement post-combat’’. Au cours de cette retraite, il faut intégrer des phases d’identification et de reconnaissance, afin de repérer ceux qui souffrent d’un traumatisme de guerre, ceux qui présentent les symptômes, puis commencer à expliquer à la femme, aux enfants, aux parents, ce qui se passe et comment faire face à une telle situation. Un système qui le prenne en charge, le coupe de la réalité et commence à s’occuper de lui avant que tout ne commence, qui identifie les symptômes et lui explique ce qui va se passer. Ce n’est qu’après cela qu’il pourra être prêt à reprendre le cours de sa vie, et que sa femme sera prête à affronter ce qu’elle va elle aussi traverser, et qu’ils puissent aller chercher de l’aide ensemble. Il faut leur donner les outils nécessaires pour mieux gérer les déclencheurs et les réduire. C’est la chose la plus importante.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">La reconnaissance spécifique prévue par la loi, qui est au cœur de leurs revendications, conduira – espèrent-ils – à une prise en charge plus ciblée, plus attentive, et non à une approche qui cherche simplement à balayer le problème sous le tapis. La semaine dernière encore, ils ont remporté une victoire non négligeable devant la Cour suprême, qui a rendu une ordonnance conditionnelle obligeant l’État à expliquer pourquoi les victimes de stress post-traumatique présentant des blessures <em>«invisibles»</em> ne bénéficient pas des mêmes droits que ceux accordés aux invalides de l’armée israélienne souffrant de lésions physiques. <em>«Les étoiles se sont alignées de telle sorte que nous nous trouvons aujourd’hui dans une situation où nous pouvons et voulons changer toute la méthode de prise en charge des victimes de traumatismes de guerre»</em>, explique Azran. <em>«Et nous voilà réunis ici en groupe : moi, qui suis ‘‘arrivé’’ en 2002, Itzik Saidian et Omer Amsalem, arrivés en 2014, ainsi que Boaz, venu du Liban. Et nous arrivons avec notre expérience et, ensemble, nous leur disons : ‘‘Mes amis, la situation est telle que vous devez prendre la décision et changer les choses dès maintenant’’. Nous n’avons pas le temps d’attendre des commissions qui s’éternisent pendant des années. Nous devons mettre en place des commissions d’urgence et faire bouger les choses dès maintenant».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>«Nos amis se suicident et nous ne jouons pas au plus fin»</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La distinction que font ces jeunes entre <em>«choc de combat»</em> et <em>«syndrome de stress post-traumatique»</em> n’est pas seulement terminologique : elle s’accompagne d’une volonté de profiter de la rare opportunité qui s’offre à eux aujourd’hui, avec le cessez-le-feu, pour opérer rien de moins qu’un véritable bouleversement dans la manière dont ils sont pris en charge, ainsi que leurs camarades, dont beaucoup ne sont même pas encore conscients de leur état. Et Azran précise : <em>«La première chose, la plus importante de toutes, c’est la ‘‘loi Argaman’’</em> (projet de loi débattu à la Knesset depuis des années et visant à améliorer encore davantage le statut des victimes de guerre, en mettant l’accent sur les traumatismes psychologiques)<em>. Si on commence par là, on pourra aborder des questions plus sérieuses, comme prendre en charge tous ces combattants qui sortent du combat dès maintenant – nous avons devant nous trois mois.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Source: <a href="https://substack.com/home/post/p-205758758" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Fausto Giudice</a>. </p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/09/israel-et-le-retour-de-baton-du-genocide-a-gaza/">Israël et le retour de bâton du génocide à Gaza</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>La Fifa accusée de «trucage» favorisant Messi et l’Argentine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jul 2026 06:23:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Aissa Mandi]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Argentine]]></category>
		<category><![CDATA[Egypte]]></category>
		<category><![CDATA[Fifa]]></category>
		<category><![CDATA[Folarin Balogun]]></category>
		<category><![CDATA[Gianni Infantino]]></category>
		<category><![CDATA[Lionel Messi]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Salah]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le coup de boule de Zidane vaut carton rouge et expulsion, mais pas le tacle appuyé de Messi : les temps ont décidément changé au sein de la Fifa. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/09/la-fifa-accusee-de-trucage-favorisant-messi-et-largentine/">La Fifa accusée de «trucage» favorisant Messi et l’Argentine</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Des erreurs arbitrales graves ont perturbé le déroulement de la présente Coupe du monde coorganisée par les Etats-Unis, le Canada et le Mexique, à telle enseigne que les spécialistes du football crient déjà au «scandale» voire au «trucage» de certains matches, suscitant un vaste débat parmi les experts et les fans. Tous sont unanimes pour dire que Messi devait être exclu lors des matchs Algérie-Argentine et Argentine-Cap Vert, cependant la Fifa n’était pas du même avis, jugeant nécessaire de fermer les yeux sur ses fautes graves sur le terrain.  </em></strong><em>(Photo: Le coup de boule de Zidane vaut carton rouge et expulsion, mais pas le tacle appuyé de Messi : les temps ont décidément changé au sein de la Fifa ). </em><strong><em>  </em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Habib Glenza</strong></p>



<span id="more-19186809"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Auteur d’un triplé face à l’Algérie (3-0), Lionel Messi est entré dans l’histoire de la Coupe du Monde. Mais l’Argentin aurait sans doute dû quitter la pelouse dès la 32<sup>e</sup> minute de jeu pour avoir commis un tacle appuyé sur le défenseur algérien Aissa Mandi. L’arbitre polonais Marciniak et celui du VAR n’ont rien vu</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’absence de sanction a suscité de vives critiques de la part d’anciens professionnels. Nedum Onuoha, ancien défenseur de Manchester City et de l’équipe d’Angleterre des moins de 21 ans, a exprimé son incrédulité face à la décision.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Je vais aborder cela de la même manière que Messi l’a fait et je pense que cela aurait dû être un carton rouge, à mon avis. On a l’impression que le moment a été manqué»</em>, a déclaré Onuoha sur ESPN. Et d’ajouter&nbsp;: <em>«Quand le joueur était au sol, on pouvait voir que Messi avait un certain niveau d’inquiétude envers lui parce qu’il savait qu’il venait potentiellement de faire quelque chose qui pourrait lui causer des ennuis. L’arbitre l’a probablement manqué – et je comprends pourquoi il l’a manqué – mais pour l’arbitre assistant vidéo [VAR] de regarder cela et de dire ‘non, tout va bien, il n’y a rien de plus’… Je pense personnellement que cela mérite un rouge.»</em></p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="l6u7tHxduP"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/17/mondial-2026-messi-echappe-au-rouge-et-marque-3-buts-a-lalgerie/">Mondial 2026 | Messi échappe au rouge et marque 3 buts à l’Algérie</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Mondial 2026 | Messi échappe au rouge et marque 3 buts à l’Algérie » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/17/mondial-2026-messi-echappe-au-rouge-et-marque-3-buts-a-lalgerie/embed/#?secret=YsSrpkZ2kK#?secret=l6u7tHxduP" data-secret="l6u7tHxduP" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Traitement préférentiel pour les joueurs vedettes</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’ancien international vénézuélien Ale Moreno a fait écho aux sentiments de Onuoha, suggérant que l’incident alimente un récit de traitement préférentiel pour les joueurs vedettes. <em>«C’est à 100% un carton rouge pour Lionel Messi. Cela aurait dû l’être»</em>, a affirmé Moreno. Et d’ajouter : <em>«Je vous dis ce qui est également préoccupant, et cela s’inscrit dans ce récit selon lequel les grands joueurs bénéficient d’un traitement préférentiel. Quand Messi était sur le point de marquer un triplé, et que le gardien Zidane a effectivement fait un arrêt, ils ont montré le président de la Fifa Gianni Infantino souriant et disant ‘oh là là, c’était proche !’ Cela s’inscrit bien dans ce récit selon lequel les joueurs vedettes reçoivent un traitement différent.»</em> La controverse a conduit certains fans à affirmer que la Coupe du Monde 2026 est déjà <em>«truquée»</em>, a écrit le <em>Daily Mail</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Les interrogations se sont multipliées après l’annulation du but de Zico pour une faute de Marwan Attia, alors qu’une action similaire en faveur de l’équipe égyptienne n’avait pas fait l’objet d’une vérification avant le troisième but de l’Argentin»</em>, écrit le journal&nbsp;<em>Al-Ahram</em>.&nbsp;Il note aussi un carton rouge oublié contre un joueur de l’Albiceleste.&nbsp;<em>«Dans une autre action qui a suscité la polémique, l’arbitre n’a pas brandi de carton rouge à l’encontre du défenseur argentin Nahuel Molina, bien qu’il ait taclé Imam Ashour hors du ballon lors d’un incident considéré comme antisportif»</em>, écrit aussi le journal égyptien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon l’avis d’un spécialiste de l’arbitrage, Nasser Abbas,&nbsp;<em>«le match Égypte-Argentine est le pire sur le plan arbitral. Le troisième but de l’Argentine est illégal : il y a eu une faute sur Hamdi Fathi et Mohamed Salah, et l’arbitre vidéo ainsi que l’arbitre de terrain ont privé l’équipe d’Égypte d’une place en quarts de finale. L’arbitrage d’aujourd’hui n’était pas à la hauteur du match»</em>, a-t-il commenté. De quoi relancer le débat sur le potentiel favoritisme accordé par la Fifa à l’Argentine et Lionel Messi.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Al-Ahram</em> choisit de titrer sur la dignité des joueurs tout en&nbsp;fustigeant&nbsp;une partialité flagrante de la Fifa. Pour le célèbre journal, le tournant du match réside dans ce penalty non sifflé en seconde période et l’utilisation jugée <em>«sélective»</em> de l’arbitre assistant (VAR)</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Notre équipe nationale n’a pas seulement affronté le génie argentin, elle a dû faire face à un sifflet partial qui a refusé de voir l’évidence. Comment la VAR a-t-elle pu ignorer cette semelle flagrante dans la surface à la 72e minute ?»</em>,&nbsp;écrit encore le journal égyptien.&nbsp;Et il ajoute&nbsp;: <em>«L&rsquo;Égypte a gagné le respect du monde, mais a perdu un match qui lui a été confisqué par des décisions incompréhensibles.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le quotidien indépendant <em>Al-Masry Al-Youm</em>, ce match est la preuve que les instances internationales protègent délibérément (ou non) les nations majeures du football au détriment des sélections africaines.&nbsp;Le journal note que chaque contact litigieux a été sifflé en faveur des Sud-Américains et que les fautes à répétition sur les attaquants égyptiens sont restées impunies&nbsp;:<em>&nbsp;«C’est toujours la même histoire,</em>&nbsp;déplore-t-il.&nbsp;<em>Dès qu’une nation arabe ou africaine bouscule la hiérarchie mondiale, le sifflet devient tremblant. L’Argentine n’avait pas besoin de l’aide de l’arbitre pour briller, mais elle en a bénéficié à chaque seconde de tension. C’est une honte pour le sport et la Fifa.»</em></p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="YDtC3GaU1m"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/08/coupe-du-monde-de-football-legypte-derniere-victime-de-la-fifa/">Coupe du monde de football | L’Egypte, dernière victime de la Fifa</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Coupe du monde de football | L’Egypte, dernière victime de la Fifa » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/08/coupe-du-monde-de-football-legypte-derniere-victime-de-la-fifa/embed/#?secret=cwqgqEs0t5#?secret=YDtC3GaU1m" data-secret="YDtC3GaU1m" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Le diktat de Trump et la soumission d’Infantino</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Autre incident, le président&nbsp;américain Donald Trump s’est entretenu par téléphone avec le président de la Fifa Gianni Infantino, pour lui demander de revoir la suspension de l’attaquant américain&nbsp;Folarin Balogun. Avec plaisir répondit-il, et le carton rouge a été annulé conformément au très controversé article 27 du Code de discipline. Le joueur a pu jouer son match face à la&nbsp;Belgique, comme quoi Monsieur Infantino se croit le propriétaire d&rsquo;une société commerciale privée et décide ce qui lui semble utile pour son business !&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour certains analystes sportifs, le soutien de la Fifa à Messi est dû à&nbsp;son penchant pour l’Etat sioniste et son amitié pour le Premier ministre Benjamin Netanyahu. En effet, les vidéos sur la présence de Messi en Israël et sa méditation devant le mur des lamentations, ont fait le tour du monde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce génie du football, cette idole qui va bientôt terminer sa carrière&nbsp;sportive exceptionnelle, n’a vraiment pas besoin d’un coup de pouce de&nbsp;la Fifa et encore moins du lobby juif mondial.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le monde sportif a connu d’autres gloires du football a l’instar de Pelé, Maradona, Ronaldinho et autres qui ont joué rien que par plaisir et pour faire plaisir aux supporters amoureux de football et non pas pour faire plaisir aux politiciens de tout bord. Et chaque fois qu’ils ont commis de graves erreurs, ils ont été sanctionnés, et parfois durement ? Souvenons-nous du coup de boule de Zinédine Zidane au thorax de Marco Materazzi, le 9 juillet 2006, lors de la finale de la Coupe du monde de football à Berlin, qui opposait la France à l’Italie, et qui valut à ce dernier un carton rouge et l’expulsion à la 110<sup>e</sup> minute de la rencontre et la France de terminer à dix joueurs et de perdre aux tirs au but : 5-3. C’était une autre époque et le très corrompu Infantino n’était pas encore membre dirigeant de la Fifa.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="TfiJpM9e06"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/08/affaire-balogun-luefa-part-en-guerre-contre-la-fifa/">Affaire Balogun | L’UEFA part en guerre contre la Fifa </a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Affaire Balogun | L’UEFA part en guerre contre la Fifa  » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/08/affaire-balogun-luefa-part-en-guerre-contre-la-fifa/embed/#?secret=5Kr36j0kps#?secret=TfiJpM9e06" data-secret="TfiJpM9e06" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/09/la-fifa-accusee-de-trucage-favorisant-messi-et-largentine/">La Fifa accusée de «trucage» favorisant Messi et l’Argentine</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Trafic de drogue &#124; 18 ans de prison pour une passeuse européenne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 22:15:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cocaïne]]></category>
		<category><![CDATA[drogue]]></category>
		<category><![CDATA[passeuse]]></category>
		<category><![CDATA[trafic]]></category>
		<category><![CDATA[Tunis-Carthage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Chambre criminelle près le tribunal de première instance de Tunis a condamné une ressortissante étrangère originaire d&#8217;un pays européen, à une peine de 18 ans de prison ferme, pour trafic de cocaïne. Selon une source citée par Mosaïque FM, ce mercredi 8 juillet 2026, la prévenue a été reconnue coupable de tentative de contrebande...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/08/trafic-de-drogue-18-ans-de-prison-pour-une-passeuse-europeenne/">Trafic de drogue | 18 ans de prison pour une passeuse européenne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Chambre criminelle près le tribunal de première instance de Tunis a condamné une ressortissante étrangère originaire d&rsquo;un pays européen, à une peine de 18 ans de prison ferme, pour trafic de cocaïne.</em></strong></p>



<span id="more-19184414"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Selon une source citée par Mosaïque FM, ce mercredi 8 juillet 2026, la prévenue a été reconnue coupable de tentative de contrebande de drogue via l&rsquo;aéroport international de Tunis-Carthage, où elle avait été arrêtée et soumise à une fouille ayant permis la saisie d&rsquo;une grande quantité de cocaïne, déjà fractionnée et prête à être écoulée sur le marché local.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;affaire a révélé son appartenance à un réseau de trafic international et elle a été placée en détention. Ce jour, la Chambre criminelle a prononcé cette peine de 18 ans de prison qu&rsquo;elle devra pour le moment purger en Tunisie.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/08/trafic-de-drogue-18-ans-de-prison-pour-une-passeuse-europeenne/">Trafic de drogue | 18 ans de prison pour une passeuse européenne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Bac 2026- Session de contrôle&#124; Lancement des inscriptions au service SMS pour les résultats</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 22:01:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Bac 2026]]></category>
		<category><![CDATA[ministère de l’Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[résultats]]></category>
		<category><![CDATA[session de contrôle]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=19184288</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le ministère de l’Éducation a annoncé l&#8217;ouverture des inscriptions pour recevoir les résultats de la session de contrôle du Baccalauréat 2026 par SMS. Les candidats peuvent s&#8217;inscrire en envoant un SMS au numéro 85005, sous le format suivant : BAC [espace] Numéro d&#8217;inscription au baccalauréat * Numéro de la carte d&#8217;identité nationale (CIN) Le ministère...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/08/bac-2026-session-de-controle-lancement-des-inscriptions-au-service-sms-pour-les-resultats/">Bac 2026- Session de contrôle| Lancement des inscriptions au service SMS pour les résultats</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le ministère de l’Éducation a annoncé l&rsquo;ouverture des inscriptions pour recevoir les résultats de la session de contrôle du Baccalauréat 2026 par SMS.</em></strong></p>



<span id="more-19184288"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Les candidats peuvent s&rsquo;inscrire en envoant un SMS au numéro 85005, sous le format suivant : BAC [espace] Numéro d&rsquo;inscription au baccalauréat * Numéro de la carte d&rsquo;identité nationale (CIN)</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministère rappelle que le numéro d&rsquo;inscription au baccalauréat doit comporter 6 chiffres et le numéro de la CIN doit en comporter 8, ajoutant que le coût global du service est fixé à 950 millimes et est accessible via les opérateurs Tunisie Telecom, Ooredoo et Orange.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce service permet de recevoir un SMS détaillé incluant la décision finale (admis, refusé), la moyenne générale ainsi que les notes de toutes les matières, et ce, avant la date de la proclamation officielle des résultats.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/08/bac-2026-session-de-controle-lancement-des-inscriptions-au-service-sms-pour-les-resultats/">Bac 2026- Session de contrôle| Lancement des inscriptions au service SMS pour les résultats</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Société Tunisie autoroutes &#124; Fermeture de la sortie Hergla (A1) dès demain</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/08/societe-tunisie-autoroutes-fermeture-de-la-sortie-hergla-a1-des-demain/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 20:40:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Enfidha]]></category>
		<category><![CDATA[fermeture]]></category>
		<category><![CDATA[Hergla]]></category>
		<category><![CDATA[Société Tunisie autoroutes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La bretelle de sortie de l’autoroute A1 en direction de Hergla sera temporairement fermée à partir de demain jeudi 9 juillet 2026, annonce la Société Tunisie autoroute. Dans un communiqué publié ce mercredi, la STA précise que cette fermeture qui se poursuivra pendant deux jours, de 7h à 15h, permettra de poursuivre les travaux d’installation...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>La bretelle de sortie de l’autoroute A1 en direction de Hergla sera temporairement fermée à partir de demain jeudi 9 juillet 2026, annonce la Société Tunisie autoroute.</strong></em></p>



<span id="more-19183620"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un communiqué publié ce mercredi, la STA précise que cette fermeture qui se poursuivra pendant deux jours, de 7h à 15h, permettra de poursuivre les travaux d’installation de l’éclairage et des panneaux lumineux d’orientation au niveau de la station de péage de Hergla.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les usagers de la route sont invités à emprunter les bretelles de Sidi Bou Ali, Hammam Sousse ou à poursuivre leur trajet jusqu&rsquo;à la sortie de l’aéroport d’Enfidha, afin d’éviter les perturbations de la circulation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Société explique dans son communiqué que cette opération vise à améliorer le réseau routier et présente ses excuses aux automobilistes pour les désagréments éventuels.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>Y. N.</strong></p>
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		<item>
		<title>Alerte météo en Tunisie &#124; Une vague de chaleur attendue à partir de vendredi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 18:52:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[canicule]]></category>
		<category><![CDATA[Institut National de la Météorologie]]></category>
		<category><![CDATA[sirocco]]></category>
		<category><![CDATA[Vague de chaleur]]></category>
		<category><![CDATA[week-end]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;Institut national de la météorologie (INM) annonce une hausse des températures à partir du vendredi 10 juillet 2026, avec l&#8217;apparition du sirocco sur la majeure partie du pays. Le pic de cette canicule est prévu pour le week-end, particulièrement le samedi 11 et le dimanche 12 juillet 2026, précise l&#8217;INM dans une alerte météo publiée...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/08/alerte-meteo-en-tunisie-une-vague-de-chaleur-attendue-a-partir-de-vendredi/">Alerte météo en Tunisie | Une vague de chaleur attendue à partir de vendredi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L&rsquo;Institut national de la météorologie (INM) annonce une hausse des températures à partir du vendredi 10 juillet 2026, avec l&rsquo;apparition du sirocco sur la majeure partie du pays.</em></strong></p>



<span id="more-19182901"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le pic de cette canicule est prévu pour le week-end, particulièrement le samedi 11 et le dimanche 12 juillet 2026, précise l&rsquo;INM dans une alerte météo publiée ce mercredi 08 juillet, en affirmant que les températures dépasseront les normales de saison de 6 à 10 degrés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi dès vendredi les températures oscilleront entre 40°C et 45°C sur l&rsquo;ensemble du pays et seront accompagnées d&rsquo;un vent de sirocco, sachant que cette vague de chaleur touchera plus particulièrement les régions de l&rsquo;Ouest tunisien.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>Y. N.</strong></p>
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		<title>Tunisie-Canada &#124; Rencontre à Ottawa autour de la Francophonie et des partenariats</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 18:40:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Canada]]></category>
		<category><![CDATA[Chambre des Communes]]></category>
		<category><![CDATA[francophonie]]></category>
		<category><![CDATA[Lassaad Boutara]]></category>
		<category><![CDATA[Mario Beaulieu]]></category>
		<category><![CDATA[Ottawa]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;ambassadeur de Tunisie au Canada Lassaad Boutara, a reçu, mardi, Mario Beaulieu, député à la Chambre des Communes du Canada et porte-parole du Bloc Québécois en matière de langues officielles. S&#8217;inscrivant dans le cadre du renforcement des liens culturels, humains et économiques entre la Tunisie et le Canada, cette rencontre s&#8217;est déroulée dans une ambiance...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/08/tunisie-canada-rencontre-a-ottawa-autour-de-la-francophonie-et-des-partenariats/">Tunisie-Canada | Rencontre à Ottawa autour de la Francophonie et des partenariats</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L&rsquo;ambassadeur de Tunisie au Canada Lassaad Boutara, a reçu, mardi, Mario Beaulieu, député à la Chambre des Communes du Canada et porte-parole du Bloc Québécois en matière de langues officielles.</em></strong></p>



<span id="more-19182778"></span>



<p class="wp-block-paragraph">S&rsquo;inscrivant dans le cadre du renforcement des liens culturels, humains et économiques entre la Tunisie et le Canada, cette rencontre s&rsquo;est déroulée dans une ambiance constructive, indique un communiqué du ministère, en ajoutant que la responsable de la section culturelle et académique de l&rsquo;ambassade Amira Cherni a également pris part aux discussions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Celles-ci ont principalement porté sur les préparatifs de la participation de Beaulieu au Festival international de la francophonie de Sousse, prévu du 8 au 11 octobre 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet entretien a par ailleurs permis d&rsquo;explorer les perspectives de cet événement en matière d&rsquo;investissements, de partenariats économiques et d&rsquo;échanges culturels entre la Tunisie et le Canada, ajoute encore la même source, en se réjouissant «<em> d&rsquo;une rencontre qui confirme la volonté partagée des deux pays de promouvoir l&rsquo;ouverture et le dialogue au sein de la Francophonie »</em>.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>Y. N.</strong></p>
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