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	<title>Archives des Abdelaziz Barrouhi - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Abdelaziz Barrouhi - Kapitalis</title>
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		<title>In memoriam &#124; Il y a un an nous quittait Abdelaziz Barrouhi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Jul 2025 11:54:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelaziz Barrouhi]]></category>
		<category><![CDATA[Jeune Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Reuters]]></category>
		<category><![CDATA[Tap]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Abdelaziz Barrouhi, décédé il y a un an jour pour jkour, «défendait le droit de dire, d’écrire, de résister — même dans le silence imposé.»</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/22/in-memoriam-il-y-a-un-an-nous-quittait-abdelaziz-barrouhi/">In memoriam | Il y a un an nous quittait Abdelaziz Barrouhi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>Il y a un an, le 21 juillet 2024, mourait le journaliste Abdelaziz Barrouhi, ancien rédacteur à la la Tap, Reuters et Jeune Afrique. Ses neveux nous ont fait parvenir ce texte où ils rendent un vibrant hommage à cet homme qui «</strong></em><strong><em>défendait le droit de dire, d’écrire, de résister — même dans le silence imposé.»</em></strong></p>



<span id="more-17083014"></span>



<p>Il y a un an, Abdelaziz s’éclipsait en silence, laissant derrière lui une aura de sagesse et d’engagement. Et parce qu’il ne brillait jamais seul, son souvenir s’accompagne naturellement de celui de quatre autres étoiles : Hamda, qu’il appelait avec respect Sidi, Hamida, mère aimante, Ali, père vaillant appelé Essayid, et Halima, tante vive et lumineuse.</p>



<p>Ils étaient les piliers invisibles d’une vérité vécue. Chacun portait une part de ce que nous sommes devenus.</p>



<p>Hamda, l’oncle aîné noble, portait l’histoire avec calme. Sa parole était pleine de racines et ses silences habités de profondeur. On l’écoutait comme on lit un poème ancien.</p>



<p>Hamida, notre maman douce et forte, semait en nous des graines de bienveillance et de constance. Elle nous a appris que l’amour est la force la plus subtile et la plus puissante qui soit. Elle nous a aussi transmis la fierté de compter sur soi, avec foi et dignité, même dans l’adversité.</p>



<p>Ali, notre père généreux, marchait humblement, mais éclairait largement. Défenseur des cœurs fragiles et des vies discrètes, il nous a légué le courage de ceux qui refusent l’indifférence.</p>



<p>Halima, notre tante au rire franc et au regard vif, incarnait la joie simple et la profondeur cachée. Bonne vivante au cœur tendre, elle alliait humour spontané et sensibilité sincère. Dans ses éclats de rire résonnait une tendresse immense pour les autres — et dans ses gestes, un amour discret mais constant.</p>



<p>Abdelaziz, enfin, l’oncle benjamin, transforma tout cela en récits. Son journalisme était un acte de vérité, un cri doux pour les voix étouffées. Il croyait profondément en une presse libre, indépendante, et en la démocratie comme socle de toute dignité humaine. Il défendait le droit de dire, d’écrire, de résister — même dans le silence imposé.</p>



<p>Parti en silence… il faisait du bannissement et de l’exil des récits journalistiques plus pénétrants que la couverture des événements.</p>



<p>Tous les cinq nous ont quittés entre l’été et l’automne, ces saisons de bascule et de lumière particulière.</p>



<p>L’été, avec sa chaleur persistante, porte les départs comme une braise vive, pleine d’éclat. L’automne, lui, accompagne les absences dans une lente métamorphose, où les feuilles tombent comme des souvenirs, et où la lumière, plus douce, devient mémoire.</p>



<p>À travers lui, leur lumière s’est intensifiée. À travers eux, son combat prenait racine. Et à travers nous, leur héritage continue de vibrer.</p>



<p>Ce texte n’est pas un adieu. C’est une étoffe de mémoire.</p>



<p>C’est le reflet d’un ciel intérieur que nous portons &nbsp;où cinq étoiles brillent sans faiblir, où le passé devient repère, où l’amour devient direction.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="3XnvwBmofR"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/23/abdelaziz-barrouhi-tel-que-je-lai-connu/">Abdelaziz Barrouhi tel que je l’ai connu</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Abdelaziz Barrouhi tel que je l’ai connu » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/23/abdelaziz-barrouhi-tel-que-je-lai-connu/embed/#?secret=20wetYJiVM#?secret=3XnvwBmofR" data-secret="3XnvwBmofR" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/22/in-memoriam-il-y-a-un-an-nous-quittait-abdelaziz-barrouhi/">In memoriam | Il y a un an nous quittait Abdelaziz Barrouhi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Abdelaziz Barrouhi tel que je l’ai connu</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/23/abdelaziz-barrouhi-tel-que-je-lai-connu/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jul 2024 10:29:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelaziz Barrouhi]]></category>
		<category><![CDATA[Jeune Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Kefi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le journaliste Abdelaziz Barrouhi nous a quittés, dimanche 21 juillet 2024, aussi discrètement qu’il a vécu. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/23/abdelaziz-barrouhi-tel-que-je-lai-connu/">Abdelaziz Barrouhi tel que je l’ai connu</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>Notre confrère Abdelaziz Barrouhi nous a quittés, dimanche 21 juillet 2024, aussi discrètement qu’il a vécu, sans bruit. Pour l’avoir longtemps côtoyé, j’éprouve un immense regret pour n’avoir pas appris sa mort à temps pour assister à ses obsèques.</strong></em></p>



<p><strong>Ridha Kefi &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</strong></p>



<span id="more-13614029"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Ridha-Kefi.jpg" alt="" class="wp-image-203122"/></figure></div>


<p>Le défunt était journaliste à l’agence <em>TAP</em> avant de rejoindre l’agence <em>Reuters</em> en tant que correspondant à Tunis, puis directeur de son bureau en Tunisie. Mais c’est dans les bureaux de l’hebdomadaire <em>Jeune Afrique</em>, à Tunis et à Paris, où j’ai travaillé moi-même comme rédacteur en chef délégué entre 1994 et 2006, que j’ai appris à mieux le connaître et à apprécier ses qualités humaines et professionnelles.</p>



<p>Abdelaziz Barrouhi était plus âgé que moi et, bien sûr, plus expérimenté, et j’ai beaucoup appris auprès de lui. Son humilité, sa bonhomie et sa grande discrétion facilitaient beaucoup ses contacts avec ses collègues, même si la réserve et la distance qu’il affichait étaient souvent assimilées à de l’indifférence voire de la froideur.</p>



<p>En fait, l’homme était très affable et même parfois chaleureux et cordial quand on l’approchait sans préjugé ni parti-pris. Il avait une sorte de timidité qui ne l’empêchait pas de briser la glace par l’humour, souvent sarcastique. Je revois encore ce sourire qui éclairait son visage et exprimait, chez lui, comme une demande d’amitié qu’il ne donnait pas facilement.</p>



<p>Je mentirais si je disais que nos relations n’ont pas connu de nuages, et les nuages, aucune rédaction au monde n’en est exempte, mais nous avons toujours gardé une distance de respect qui n’interdisait pas un chouia de franchise et de sincérité. C’est ainsi qu’il m’est arrivé d’être critiqué par lui et de le critiquer moi-même parfois pour une position mal exprimée ou un mot qui n’était pas à sa place. Mais, à la fin, on se comprenait et on se pardonnait, car, dans ces années 1990-2000, nous étions, comme tous nos confrères de l’époque, soumis aux pressions pas toujours amicales et parfois même aux sautes d’humeur des régimes autoritaires en place dans les pays que nous couvrions pour le magazine, la Tunisie bien sûr, mais aussi les pays du Madhreb et du Machreq. Mais, au final, je garde de Si Abdelaziz le souvenir d’un grand frère auprès de qui on trouvait le réconfort quand on se sentait mal, et qui n’hésitait pas, malgré sa réserve naturelle, de vous ouvrir lui aussi son cœur.</p>



<p>La dernière fois où j’ai rencontré Abdelaziz, c’était aux obsèques de son frère aîné, en 2008 je crois. Il y avait du monde et on n’a pas pu vraiment parler ni évoquer nos souvenirs communs. Je regrette aujourd’hui de n’avoir pas essayé de le revoir depuis. Et je mesure ce que j’ai perdu toutes ces années où nous ne nous sommes pas vus.  </p>



<p>Nous ne faisons tous que passer. Nos traces respectives parleront de nous. </p>



<p>Repose en paix cher ami, et à bientôt.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/23/abdelaziz-barrouhi-tel-que-je-lai-connu/">Abdelaziz Barrouhi tel que je l’ai connu</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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