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	<title>Archives des Abdelaziz Thaalbi - Kapitalis</title>
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	<title>Archives des Abdelaziz Thaalbi - Kapitalis</title>
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		<title>Un «soldat blanc» nommé Ahmed Ben Miled</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Apr 2020 12:17:02 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>En cette période où l’humanité entière rend hommage aux blouses blanches, les «soldats blancs» de la guerre contre le coronavirus (Covid-19), l’auteur se souvient de son père, Ahmed Ben Miled, l’un des pionniers de la médecine moderne en Tunisie, grand humaniste qui sut toujours être aux côtés des plus faibles et des plus démunis. Par...</p>
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<p><strong><em> En cette période où l’humanité entière rend hommage aux blouses blanches, les «soldats blancs» de la guerre contre le coronavirus (Covid-19), l’auteur se souvient de son père, Ahmed Ben Miled, l’un des pionniers de la médecine moderne en Tunisie, grand humaniste qui sut toujours être aux côtés des plus faibles et des plus démunis.  </em></strong></p>



<p> Par <strong>Farouk Ben Miled</strong> *</p>



<span id="more-293023"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/06/Farouk-Ben-Miled.jpg" alt="" class="wp-image-160525"/></figure></div>



<p> J’ai commencé ma scolarité dans une école à la sortie de Bab El Assal, et je devais donc descendre la rue du même nom pour m’y rendre.**</p>



<p> C’était en 1942, un matin j’ai été surpris d’y trouver mon père, jeune médecin, au milieu de la chaussée devant une table carrée, à vacciner contre la variole à tour de bras, la population du quartier, alignée en une file de 200 mètres, assisté de Fatma Antar, une brune d’un mètre quatre-vingts (il fallait bien ça) pour faire respecter la distance de 1 mettre que nous venons de réinventer.</p>



<p> À l’époque le dispensaire Dar Ibn Jazzar, place Halfaouine, qu’il avait fondé avec d’autres confrères pour soigner gratuitement les pauvres du quartier, toutes confessions confondues, était trop petit, le seul moyen d’assurer cette tâche était de la faire dans la rue.</p>



<p> Bien avant, débarquant en 1933, fraîchement diplômé de la Faculté de médecine de Paris, il s’installe délibérément à Halfaouine, pensant à juste titre que c’est là où on a besoin de lui.</p>



<p> Avec son cabinet et la prise en charge du Cheikh Abdelaziz Thaalbi, à la santé déclinante, il enseigna l’hygiène, à la Khaldounia, aux élèves de la Zitouna.</p>



<p> En 1938, le typhus s’invitant à Tunis, il convertit alors ses cours en TP, et avec l’aide de ses élèves et du service d’hygiène de la porte Bab El-Alouj, il désinfecta la Grande Mosquée et les Médersas de Tunis, allant même jusqu’à réquisitionner les hammams de la ville.</p>



<p> Le 9 avril 1938, des dizaines de morts et de blessés, indésirables dans les hôpitaux, là aussi son cabinet a été transformé en hôpital de campagne où les marchands de 4 saisons ramenaient les blessés sur leurs<em> «braouts»,</em> transformées en plateformes ambulantes pour la circonstance.</p>



<p> En 1943, les bombardements de Tunis semèrent la mort. Toujours en tant que médecin municipal aussi, il n’hésita pas à s’engager dans les équipes de secours pour ramener les blessés sous les bombardements de nos amis d’outre-Atlantique.</p>



<p> Je n’avais alors que 7 ans et j’entends encore aujourd’hui le vrombissement des B28 et le bruit assourdissant des explosions.</p>



<p> Comme je me rappelle encore du soir de l’hécatombe de la rue Sidi El-Bechir, où sorti pour quelques heures, il en revint après 3 jours.</p>



<p> Juste après la guerre, son cabinet qui était en même temps notre maison, fut envahi par des légions entières de pasteurs nomades, blessés grièvement pour avoir traversé des champs de mines laissés par le Reich.</p>



<p> C’était un défilé ininterrompu d’estropiés ensanglantés, et ma mère venue en aide, manquant de bandages, n’hésita pas à lacérer ses draps avec mon aide pour faire face aux hémorragies.</p>



<p> Quelques années plus tard, il s’inscrivit avec d’autres médecins, pour aller soigner les malades du choléra en Égypte. Les autorités du moment s’y opposèrent craignant la diffusion des idées de libération nationale, très répandues à l’époque.</p>



<p> De même en 1946, quand la troupe composée de Sénégalais chargea la foule à Bab Souïka, son cabinet a été de nouveau transformé en hôpital de campagne. Ses protestations lui valurent deux mois à la prison militaire en compagnie de Salah Ben Youssef, avec lequel il ne partageait pas nécessairement la même idéologie.</p>



<p> À Bizerte en 1962, bravant l’intimidation de la chasse qui le survolait à basse altitude, il se rendit de lui-même, et par ses propres moyens, à la base navale de Menzel Bourguiba pour récupérer les morts et les blessés, qu’il ramena à l&rsquo;hôpital de la ville, déserté par son directeur.</p>



<p> Bien plus tard, en fin de carrière, il accepta la prise en charge du modeste dispensaire d’El Mellassine dont à juste raison personne ne voulait, avant d’aller terminer la rédaction de son livre sur l’histoire de la médecine arabe en Tunisie, publié à compte d’auteur.</p>



<p> Au même moment, il alerta l’opinion publique de la volonté des autorités françaises de s’accaparer l’Institut Pasteur, propriété de l’Etat Tunisien.</p>



<p> Ceci lui valut la médaille du Centenaire de cette institution. Je crois bien que c’était là sa plus grande fierté.</p>



<p> De tous ces engagements hors du commun, il ne s’en glorifia jamais, et n’en parlait à personne, sauf en de rares occasions, et avec beaucoup de pudeur, quand il évoquait ses souvenirs en famille.</p>



<p> À l’indépendance, Bourguiba, vieille connaissance, l’écarta, et la République s’empressa de retirer alors son portrait de la Khaldounia. C’est que l’homme libre, ne trouvant aucune vertu au pouvoir duquel il se méfiait, il n’a jamais rien demandé. Ça Bourguiba le savait aussi, et en cela ils s’étaient bien compris.</p>



<p> Ben Ali le reçut au tout début de sa présidence, pour lui remettre la médaille de l’Indépendance, reconnaissance tardive certes, mais qui le flatta.</p>



<p> Il y a quelques années seulement, un ancien commissaire de police m’a appris que sous l’occupation allemande le Croissant-Rouge Tunisien a été déserté par son président. Le docteur en prit la direction au pied levé jusqu’au retour du fuyard.</p>



<p> Quel tempérament et quel CV !</p>



<p> Je suis révolté de ne pas voir ton nom sur le fronton d’un hôpital ou au moins sur le mur de l’impasse où tu as toujours soigné gracieusement les indigents.</p>



<p> Comme je suis indigné par l’ingratitude honteuse de notre pays.</p>



<p> À 92 ans, il soupira dans mes bras une dernière fois, après m’avoir demandé avec ses yeux bleu intense, la permission de partir.</p>



<p> Je m’incline cher docteur, devant l’enfant de Bab Jedid, qui n’hésita jamais à monter spontanément au front et d’être toujours là où il fallait être.</p>



<p> Comme je m’incline devant toutes ces blouses blanches qui nous honorent et honorent la médecine tunisienne à la tradition millénaire, contrairement à ces gueux prédateurs, venus négocier au prix fort leur sieste chez la perfide Albion.</p>



<p> Seul le peuple de Tunis qui l’a toujours chéri suivit par milliers son cortège, où le RCD s’invitât pour nous servir un laïus, à confondre avec un bulletin météo.</p>



<p> Alors comment ne pas penser cher père en ce moment difficile à ne pas rendre hommage à l’humaniste et l’homme rare que tu as toujours été.</p>



<p><em>* Architecte D.P.L.G.</em></p>



<p><em>** Le titre original de l’article “La blouse blanche de mon père’’.</em></p>



<h3 class="wp-block-heading">Articles du même auteur dans Kapitalis : </h3>



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		<title>Abir Moussi et le PDL célèbrent le centenaire du Destour</title>
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		<pubDate>Tue, 25 Feb 2020 10:13:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les Destouriens fêteront cette année le centenaire du Destour* et le Parti destourien libre (PDL), qui se réclame de son héritage, organisera, à cette occasion, du 2 au 20 mars 2020, une célébration spéciale où les historiens rappelleront aux jeunes ce qu’ils doivent aux fondateurs de la Tunisie moderne, tout en analysant leurs réussites mais...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/02/Thaalbi-Bourguiba-Ben-Ali-Moussi.jpg" alt="" class="wp-image-283369"/><figcaption><em>Abdelaziz Thaalbi/Habib Bourguiba/Zine El Abidine Ben Ali/Abir Moussi.</em></figcaption></figure>



<p><strong><em>Les Destouriens fêteront cette année le centenaire du Destour* et le <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Parti destourien libre (PDL) (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Parti_destourien_libre" target="_blank">Parti destourien libre (PDL)</a>, qui se réclame de son héritage, organisera, à cette occasion, du 2 au 20 mars 2020, une célébration spéciale où les historiens rappelleront aux jeunes ce qu’ils doivent aux fondateurs de la Tunisie moderne, tout en analysant leurs réussites mais aussi leurs échecs.</em></strong></p>



<p> Par <strong>Rachid Barnat </strong></p>



<span id="more-283365"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/08/Rachid-Barnat.jpg" alt="" class="wp-image-109886"/></figure></div>



<p> De plateaux télé en studios radio, les journalistes se copient et reprennent les mêmes questions de leurs premiers confrères à avoir interviewer Abir Moussi, présidente du PDL, parfois avec agressivité, cherchant à la déstabiliser; en reprenant les <a rel="noreferrer noopener" aria-label="griefs que lui font ses opposants (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="http://latroisiemerepubliquetunisienne.blogspot.com/2019/04/reponses-aux-opposants-de-abir-moussi_23.html" target="_blank">griefs que lui font ses opposants</a>, et en premier lieu, les Frères musulmans d’Ennahdha ! C’est leur rôle, me rétorquera-t-on. Certes…  </p>



<p> La <em>«dame de fer»</em>, comme la surnomment ses partisans, ne se démonte pas et ne se laisse nullement impressionner ni intimider par les questions que leurs auteurs croient pertinentes et assassines. Bien au contraire, elle n&rsquo;en élude aucune et répond méthodiquement à chacune d’elles en rappelant avec pédagogie l’histoire, le contexte, les événements et le but politique recherché par ses adversaires.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une femme de conviction à l&rsquo;assaut de la citadelle islamiste</h3>



<p> À cet exercice et depuis que sa cote de popularité monte dans l’opinion publique, certains médias réticents à l’inviter ayant fini par céder (audimat oblige) à lui accorder leurs antennes, Abir Moussi affine et<a rel="noreferrer noopener" aria-label=" affûte ses réponses (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://www.facebook.com/1967823173521555/videos/1058935351142197/?v=384502722405803" target="_blank"> affûte ses réponses</a> et ses arguments, les étayant davantage de détails et d’analyses pour que le citoyen tunisien comprenne ce qui lui arrive depuis la fumeuse <em><a rel="noreferrer noopener" aria-label="«révolution du jasmin» (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://latroisiemerepubliquetunisienne.blogspot.com/2019/11/les-dessous-de-la-fumeuse-revolution-du_20.html" target="_blank">«révolution du jasmin»</a></em>, afin de le réveiller de sa torpeur pour voir la réalité catastrophique du pays en face. Car en neuf ans de pouvoir, les Frères musulmans, comme elle aime les appeler, ont détruit et ruiné tout ce que les Destouriens ont patiemment bâti depuis l’indépendance en bradant la souveraineté de la Tunisie chèrement reconquise par les premiers fondateurs du Destour ! </p>



<p> Et avec pédagogie, la présidente du PDL démonte le mécanisme machiavélique mis en place par Ghannouchi et ses Frères pour détruire la République Tunisienne et paupériser les Tunisiens pour les soumettre à leurs nouveaux colonisateurs, l&rsquo;émir du Qatar et le président Erdogan, amis et sponsors des Frères musulmans ! Elle explique aussi comment ces derniers ruinent une à une les institutions et les entreprises nationales qui tombent, entraînées l’une par l&rsquo;autre, dans leur jeu de dominos satanique.</p>



<p> Femme de conviction, battante et habile, elle a fait une force de la faiblesse à laquelle ses opposants politiques l’assignaient, en la lui rappelant systématiquement, devenue dans leur bouche une insulte : son appartenance au <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Rassemblement_constitutionnel_d%C3%A9mocratique" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD) (s’ouvre dans un nouvel onglet)">Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD)</a>, son parti <a rel="noreferrer noopener" aria-label="dissout au lendemain de la chute de l’ancien régime, en janvier 2011 (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/03/09/97001-20110309FILWWW00461-tunisie-dissolution-du-rcd.php" target="_blank">dissout au lendemain de la chute de l’ancien régime, en janvier 2011</a>. </p>



<h3 class="wp-block-heading">Poursuivre l&rsquo;œuvre des Destouriens qui ont libéré le pays et bâti la République </h3>



<p>Moussi rappelle, à chacune de ses interviews, qu’elle est l’héritière de la longue histoire des Destouriens; et qu’elle célèbrera, en mars 2020, le centenaire de la fondation du Destour, le premier parti destourien, par Cheikh Abdelaziz Thaalbi. En précisant à ses contradicteurs qu’elle assume l’actif et le passif comme les réussites et les échecs du Destour et des partis qui en sont issus; puisqu&rsquo;elle inscrit le PDL dans la droite lignée du Destour! </p>



<p>Elle rappelle aussi que le rôle du PDL est de poursuivre l&rsquo;œuvre des Destouriens qui ont libéré le pays et bâti la République la dotant d&rsquo;institutions modernes à l&rsquo;instar des pays évolués, charge à elle et à son parti de corriger les erreurs du passé. On ne peut être plus clair.</p>



<p> C’est pourquoi Mme ne cesse d’exhorter les Destouriens à se reprendre et à relever le défi de libérer la Tunisie des islamistes et des panarabistes aux doctrines néfastes pour la nation tunisienne et pour sa jeune république. De ne plus se laisser humilier ni insulter par ces complexés de l’histoire, qui n’ont tiré aucune leçon des lubies et des folies de leurs prédécesseurs, à commencer par celles de Gamel Abdel Nasser ! </p>



<p> Elle déplore et plaint <a rel="noreferrer noopener" aria-label="les Destouriens qui ont rallié Ghannouchi (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="http://latroisiemerepubliquetunisienne.blogspot.com/2019/03/les-tunisiens-ont-ils-muri-politiquement.html" target="_blank">les Destouriens qui ont rallié Ghannouchi</a>, trahissant leur manque de conviction dans le<em> «Destour»</em>. Ils se sont humiliés devant celui que beaucoup ont fini par croire le nouveau maître du pays pour se mettre à plat ventre devant lui, quémandant son pardon dans l’espoir d’un poste ! </p>



<p> Elle est pratiquement la seule à rejeter le <em><a rel="noreferrer noopener" aria-label="«consensus» (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://latroisiemerepubliquetunisienne.blogspot.com/2019/04/que-cache-le-consensus.html" target="_blank">«consensus»</a></em>, cette politique néfaste et mortifère imposée par Ghannouchi, <a href="https://latroisiemerepubliquetunisienne.blogspot.com/2016/01/le-ver-est-dans-le-fruit-depuis-la.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="agréée par Béji Caid Essebsi (s’ouvre dans un nouvel onglet)">agréée par Béji Caid Essebsi</a> et qui semble devenue le pivot de la vie politique en Tunisie, au point que certains progressistes ont fini par trouver normale de s&rsquo;allier aux Frères musulmans à l’idéologie diamétralement opposée à la leur.</p>



<p> Comme elle est la seule à ne pas tomber dans le <a rel="noreferrer noopener" aria-label="piège de Ghannouchi (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://latroisiemerepubliquetunisienne.blogspot.com/2017/08/lhomme-la-cravate-bleue.html" target="_blank">piège de Ghannouchi</a> et celui de son parti qui nient leur appartenance à l’organisation internationale des Frères musulmans.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Ghannouchi cherche à diviser les Destouriens</h3>



<p> Abir Moussi a compris que Ghannouchi cherche à diviser les Destouriens, ex-RCD-istes en bons et en mauvais Tunisiens; les bons étant devenus fréquentables depuis qu’ils lui ont fait allégeance et les seconds sont traités de tous les noms pour les intimider et les humilier et les écarter de la vie politique, dont Abir Moussi qui lui tient tête. Ce qu’il a déjà fait en divisant les Tunisiens en bons et en mauvais musulmans, appliquant la méthode consistant à<em> «diviser pour mieux régner»</em> !</p>



<p> À entendre Abir Moussi parler, on ne peut que partager son inquiétude de voir la Tunisie mise à genoux par la pieuvre islamiste; et aspirer, comme elle, à desserrer l’étreinte qui l’étouffe et l’empêche d’avancer. </p>



<p> D’ailleurs, qui mieux que les véritables destouriens patriotes, pour reconstruire ce que les Frères musulmans détruisent méthodiquement depuis que l’émir du Qatar les installés au pouvoir ?</p>



<p> La célébration du centenaire du Destour sera l’occasion pour le PL d’affirmer son attachement aux principes qui le fonde et qui sont : le patriotisme; l’attachement à l’Etat national et au souci de son efficacité et de son indépendance; et le pragmatisme respectueux des libertés et hostiles aux idéologies totalitaires. </p>



<p><em>* Destour est un mot d’origine persane. C’est l’ensemble de règlements et de lois qu’on peut traduire par Constitution. C’est à l’aube du règne de Mohamed Bey qu’on voit apparaître le Destour. Le mouvement Tounes Al Fatet (mouvement réformiste des jeunes tunisiens) a été le premier à le revendiquer, en 1920.</em></p>



<p><strong><em><a href="https://latroisiemerepubliquetunisienne.blogspot.com/2020/02/abir-moussi-rend-leur-fierte-aux.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Blog de l'auteur. (s’ouvre dans un nouvel onglet)">Blog de l&rsquo;auteur.</a></em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/02/25/abir-moussi-et-le-pdl-celebrent-le-centenaire-du-destour/">Abir Moussi et le PDL célèbrent le centenaire du Destour</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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