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	<title>Archives des Abdelghani Hamel - Kapitalis</title>
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	<title>Archives des Abdelghani Hamel - Kapitalis</title>
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		<title>Procès d’une mystificatrice : Maya se faisait passer pour «la fille de Bouteflika»</title>
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		<pubDate>Fri, 04 Sep 2020 08:27:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Maya butinait dans toutes les mains qui se tendaient vers elle. Elle occupait la villa N°13 de la plage sélecte de Moretti, longtemps interdite au commun des mortels, en se faisant passer pour la «fille de Bouteflika». Elle avait ses entrées et des appuis haut placés. Son procès s’est ouvert la semaine dernière à Alger....</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/09/Maya-Bouteflika.jpg" alt="" class="wp-image-315007"/></figure>



<p><strong><em>Maya butinait dans toutes les mains qui se tendaient vers elle. Elle occupait la villa N°13 de la plage sélecte de Moretti, longtemps interdite au commun des mortels, en se faisant passer pour la «fille de Bouteflika». Elle avait ses entrées et des appuis haut placés. Son procès s’est ouvert la semaine dernière à Alger.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Hassen Zenati</strong></p>



<span id="more-315006"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Hassen-Zenati-2.jpg" alt="" class="wp-image-253792"/></figure></div>



<p>Pour tous ceux qui la connaissaient, de près ou de loin, elle était la «fille cachée» du président déchu Abdelaziz Bouteflika, connu pour être un amateur de femmes, mais aussi un célibataire endurci, qui a refusé sa vie durant de se laisser mettre la bague au doigt. Mettant à profit la proximité de ses parents de l’ancien président, Maya a réussi, à l’issue d’une rencontre qu’elle avait provoquée pour égrener quelques souvenirs familiaux communs, à se faire passer pour la fille que l’ancien président avait eu d’un <em>«lit naturel»</em>.</p>



<p>Elle a du bagout, de l’entregent et sait ensorceler ses interlocuteurs. L’affaire est enclenchée : venue réclamer un <em>«coup de pouce»</em> à la présidence pour monter une station de distribution de carburants à Oran, dans l’ouest algérien, la voilà <em>«copain-copain»</em> avec des responsables haut-placés à la présidence, dont le secrétaire personnel du président, Mohammed Rougab, qui lui servira de tremplin pour rencontrer le gros gibier de la nomenklatura.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Elle capitalise sur son nom, son bagout et son entregent</h3>



<p>Ils viennent l’un derrière l’autre frapper à sa porte pour qu’elle intercède en leur faveur auprès de son <em>«père»</em>, leur obtenir des rendez-vous avec des ministres ou peser pour qu’ils enlèvent un contrat de gré à gré avec les autorités, fort juteux en général. Elle capitalise sur son nom. À chaque coup réussi, elle touche une commission. Son champ de manœuvre: les BTP, qui ont fait le bonheur de plus d’un avant elle. Ses deux filles lui donnent un coup de main.</p>



<p>Lorsque le pot aux roses est découvert, en juillet 2019, quelques mois après la renonciation de Bouteflika à briguer un cinquième mandat présidentiel, Mme Maya – ainsi connue par ses familiers – avait ramassé un magot considérable. Dans la villa N°13 de Moretti, une plage sélecte aménagée par le <em>«roi de la Trappe»</em>, le sénateur Borgeaud, sous la colonisation française, revenue à l’indépendance à l’Etat, qui l’a transformée en résidence d’Etat à l&rsquo;usage de ses ministres et hauts responsables, la police a découvert un petit trésor : 270.000 euros, 30.000 dollars, 120 millions de dinars en liquide, 17 kg de bijoux en or et des faux passeports. 10.000.000 de dinars étaient emmurés dans une chambre à part, selon le dossier d’accusation.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le «mystère de la villa N°13»</h3>



<p>La proximité de Mme Maya de l’ancien directeur de la sûreté Nationale (DGSN), le général-major Abdelghani Hamel, condamné un douze ans de prison dans d’autres affaires séparées, lui a permis d’obtenir une garde policière devant sa villa de Moretti, dont on ignore comment elle a pu lui être attribuée. À la manière d’Agatha Christie, la presse algérienne parle du <em>«mystère de la villa N°13» </em>que le tribunal de Chéraga (banlieue d’Alger) est chargé de percer.</p>



<p>Mme Maya, deux anciens ministres, Mohamed Ghazi, ex-ministre du Travail, et Abdelghani Zaâlane, ex-ministre des Travaux publics, le général-major Abdelghani Hamel, et onze autres personnes sont poursuivis pour <em>«violation de la réglementation, du règlement relatif au change et au mouvement des capitaux de et vers l’étranger», «abus de fonction», «obtention et octroi d’indus avantages»</em> et<em> «trafic d’influence»</em>.</p>



<p>Mme Maya déjà condamnée, ainsi que ses deux filles, à dix-huit mois de prison pour détention de faux passeports, sont en outre poursuivies pour <em>«blanchiment d’argent dans le cadre d’une association criminelle organisée», «complicité d’abus de fonction», «violation de la réglementation des changes et des mouvements de capitaux de et vers l’étranger»</em>, <em>«demande et acceptation d’indus avantages en recourant à un agent public»</em> et <em>«complicité dans l’octroi d’indus avantages»</em>. Elles ont été arrêtées au moment où elles s’apprêtaient à quitter le territoire sous de fausses identités.</p>
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		<title>Algérie : Lourdes peines pour un proche des cercles de l’ancien pouvoir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Jun 2020 10:34:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelaziz Bouteflika]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelghani Hamel]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Ali Tounsi]]></category>
		<category><![CDATA[Boumerdès]]></category>
		<category><![CDATA[Chouaëb Iltache]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ancien commandant de Garde républicaine et ancien directeur général de la Sûreté nationale (DGSN), sous la présidence de Abdelaziz Bouteflika, le général-major à la retraite Abdelghani Hamel, 65 ans, rattrapé par la justice, a été condamné à de loures peines de prison dans deux procès séparés. Par Hassen Zenati Promis par des cercles proches de...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/06/Abdelghani-Hamel.jpg" alt="" class="wp-image-302406"/></figure>



<p><strong><em>Ancien commandant de Garde républicaine et ancien directeur général de la Sûreté nationale (DGSN), sous la présidence de Abdelaziz Bouteflika, le général-major à la retraite Abdelghani Hamel, 65 ans, rattrapé par la justice, a été condamné à de loures peines de prison dans deux procès séparés.</em></strong></p>



<p>Par<strong> Hassen Zenati</strong></p>



<span id="more-302405"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Hassen-Zenati-2.jpg" alt="" class="wp-image-253792"/></figure></div>



<p>Promis par des cercles proches de la présidence aux plus hautes fonctions de l’Etat, alors que le président Abdelaziz Bouteflika commençait à manifester des carences physiques à la suite d’une attaque cérébrale, le général-major à la retraite Abelghani Hamel a été lourdement condamné par un tribunal de Boumerdès (Algérois) à 12 ans de prison ferme, pour <em>«trafic d’influence», «abus de fonction»</em> et <em>«détournement de foncier agricole»</em>, notamment.</p>



<p>Trois préfets, un chef de sûreté départementale et plusieurs directeurs de services techniques départementaux ont été condamnés dans le même dossier à des peines allant de un à douze ans de prison ferme, un ancien ministre des Finances à 4 ans de prison avec sursis, tandis que le directeur général des Domaines a été acquitté.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Blanchiment d’argent, enrichissement illicite et trafic d’influence</h3>



<p>C’est le deuxième procès que le général-major Abdelghani Hamel subit en quelques semaines, lié à des affaires de corruption, qui lui sont reprochées par la justice. Le 1er avril, il avait été condamné à 15 ans de prison et une forte amende dans plusieurs affaires relatives à des crimes de <em>«blanchiment d’argent, d’enrichissement illicite, de trafic d’influence et d’obtention de foncier par des moyens illégaux»</em>, selon le tribunal.</p>



<p>Ses enfants Amiar, Chafik, Mourad et Chahinaz ont été condamnés en même temps que lui à respectivement dix, huit, sept et trois ans de prison ainsi qu’à de fortes amendes. Son épouse, Salima Lannani a écopé pour sa part de deux ans de prison, tandis que les sociétés de la famille se sont vu infliger une forte amende et la confiscation de tous leurs biens meubles et immeubles.</p>



<p>Brillant officier, ingénieur en informatique et en science des organisations, titulaire d’un magistère en études stratégiques et relations internationales, Abdelghani Hamel, originaire de la région de Tlemcen (ouest algérien), a fait une carrière de 37 ans dans l’armée, essentiellement dans le corps de la Gendarmerie nationale. Il a été successivement chef d’état-major régional à Tamanrasset et à Ghardaïa (dans le sud), avant de prendre le commandement de divisions opérationnelles à Alger puis à Oran, pour être nommé ensuite chef du groupement des garde-frontières.</p>



<p>Sa carrière est confortée lorsqu’il est nommé en 2008 par le président Abdelaziz Bouteflika commandant de la Garde républicaine, une section d’élite, chargée de la sécurité présidentielle. En 2010, il est élevé au grade de général-major, avant d’être affecté à la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), prenant au pied levé la succession l’ancien officier de l’Armée de libération nationale (ALN) et colonel des renseignements, Ali Tounsi, abattu dans son bureau du QG de la police par un proche collaborateur, le colonel Chouaëb Iltache.</p>



<p>Hamel s’emploie alors à rajeunir, féminiser et professionnaliser le corps de la police, en le rapprochant des citoyens. Alors que l’état de santé du président Bouteflika se dégradait, des rumeurs circulaient par intermittences dans la capitale algérienne sur sa possible relève par le général-major, qui avait quitté l’armée, et que l’on ne voyait plus qu’en civil.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une affaire trouble de transport de cocaïne entre le Brésil, l’Espagne et l’Algérie</h3>



<p>En juin 2018, en pleine controverse parmi les <em>«décideurs politiques»</em>, sur le renouvellement du mandat du chef de l’Etat, pratiquement absent de la scène, incapable d’articuler, ne se déplaçant qu’en fauteuil roulant, son destin bascule lorsqu’il est harponné dans une affaire trouble de transport de 701 kg de cocaïne entre le Brésil, l’Espagne et l’Algérie.</p>



<p>La drogue était arrivée d’Espagne à Oran par bateau, dissimulée dans une cargaison de viande achetée au Brésil par un ancien boucher de quartier, Kamel Chikhi, dit El Bouchi, devenu en quelques années un magnat de l’immobilier, avec un large réseau de relations au plus haut niveau de l’Etat. Il faisait partie de ce qu’on appelait à Alger la nouvelle <em>«oligarchie»,</em> qui a prospéré au début des années 2.000 à la faveur de la flambée des prix des hydrocarbures et de l’ouverture du pays au marché international. Une partie de ses têtes d’affiche se trouvent actuellement incarcérée à la prison d’El Harrach (banlieue d’Alger), impliquée dans différentes affaires de corruption, en même que deux anciens Premiers ministres et plusieurs hautes autorités de l’Etat, dans le cadre d’une opération <em>«mains propres»</em>, déclenchée après la déchéance du président Bouteflika.</p>



<p>L’enquête conduite d’abord par la police, lui est rapidement retirée pour être confiée au corps rival de la gendarmerie. Des soupçons commencent alors à courir sur une possible implication de Abdelghani Hamel dans cette affaire qui avait secoué l’establishment du pays. L’arrestation de son chauffeur personnel, rapproche les enquêteurs du «patron de la police», qui réplique en accusant les gendarmes de «graves dépassements» dans leur enquête préliminaire, ajoutant dans une déclaration sibylline :<em> «Celui qui veut lutter contre la corruption doit lui même être propre»</em>, interprétée comme une allusion à des officiers supérieurs laissés dans l’anonymat.</p>



<p>Le 26 juin 2018, la sanction tombe brutale : un décret présidentiel met fin à ses fonctions à la tête de la DGSN. Il lui est ordonné de quitter sans tarder la villa de fonction cossue qu’il occupait dans le quartier résidentiel de Hydra, avant d’être convoqué par le juge d’instruction du Tribunal militaire de Blida.</p>



<p>Les dossiers s’accumulent alors devant les juges révélant, selon les instructions, un vaste trafic d’influence et d’abus de pouvoir directement ou par sa famille interposée pour l’acquisition de biens divers dans l’immobilier et l’agriculture. Pour sa défense, le général-major déchu a nié être intervenu auprès des autorités au bénéficie de sa famille, et d’avoir usé de ses pouvoirs pour acquérir des avantages indus.</p>
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