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	<title>Archives des Abdelwahab Doukkali - Kapitalis</title>
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		<title>Abdelwahab Doukkali &#124; Le Maghreb perd une voix, une élégance&#8230;</title>
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		<pubDate>Sat, 09 May 2026 08:05:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec la disparition de Abdelwahab Doukkali s’éteint l’un des derniers grands représentants de la chanson maghrébine. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/09/abdelwahab-doukkali-le-maghreb-perd-une-voix-une-elegance/">Abdelwahab Doukkali | Le Maghreb perd une voix, une élégance&#8230;</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p><strong><em>La disparition de Abdelwahab Doukkali, annoncée vendredi 8 mai 2026 à Casablanca à l’âge de 85 ans, dépasse le simple fait culturel. Avec lui s’éteint l’un des derniers grands représentants d’une génération d’artistes qui avaient donné à la chanson maghrébine sa profondeur, sa retenue et sa dignité esthétique.</em></strong></p>



<span id="more-18749821"></span>



<p>Dans le monde arabe, certaines voix finissent par devenir des repères intimes. Elles traversent les décennies sans perdre leur force parce qu’elles accompagnent les existences autant qu’elles habitent la mémoire collective. Celle de Doukkali appartenait à cette catégorie rare.</p>



<p>Depuis la fin des années 1950, le musicien marocain avait construit une œuvre singulière, loin des logiques de mode et des emballements médiatiques. Chanteur, compositeur, interprète et joueur de oud, il imposait une présence artistique fondée sur la sobriété et l’émotion juste. Chez lui, rien ne semblait fabriqué. La musique avançait avec lenteur, presque avec gravité.</p>



<p>Des titres comme <em>‘‘Mersoul El Hob’’, ‘‘Ma Ana Illa Bachar’’, ‘‘Kan Ya Ma Kan’’</em> ou <em>‘‘Aghar Alayk’’</em> ont traversé les générations et les frontières. Ils racontaient les fragilités humaines sans excès, avec cette mélancolie discrète qui caractérise les grandes œuvres populaires. Sa chanson <em>‘‘Souk Al Bachariya’’</em>, récompensée au Festival du Caire en 1997, reste l’un des symboles de cette capacité à mêler poésie, critique sociale et exigence musicale.</p>



<p>Mais l’importance de Doukkali ne résidait pas uniquement dans son répertoire. Elle tenait aussi à ce qu’il représentait culturellement : une fidélité à l’idée d’un art noble, travaillé, respectueux de son public et de sa langue musicale. À une époque dominée par l’immédiateté et la consommation rapide, il incarnait encore la patience des œuvres construites pour durer.</p>



<p>Le Maroc perd aujourd’hui un monument culturel. Le Maghreb, lui, voit disparaître une partie de sa mémoire sentimentale. Car les chansons de Doukkali ont vécu dans les maisons populaires, les radios anciennes, les cafés, les fêtes familiales et les longues nostalgies nocturnes de plusieurs générations.</p>



<p>Sa mort résonne enfin comme le signe d’une transition culturelle plus profonde : celle de l’effacement progressif des grandes figures qui avaient façonné l’âge classique de la chanson arabe moderne.</p>



<p>Il restera pourtant cette voix reconnaissable entre toutes. Une voix qui n’avait pas besoin de crier pour bouleverser.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Djamal Guettala</strong>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/09/abdelwahab-doukkali-le-maghreb-perd-une-voix-une-elegance/">Abdelwahab Doukkali | Le Maghreb perd une voix, une élégance&#8230;</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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