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	<title>Archives des Adnane Hajji - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Adnane Hajji - Kapitalis</title>
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		<title>Le rôle de Kaïs Saïed dans la nouvelle configuration politique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Sep 2020 13:10:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Hichem Mechichi]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Chiheb Mekki]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le marathon est terminé. Grâce à la poussée du président de la république Kaïs Saïed et à l’abandon des ténors de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) sur la dernière ligne droite, Hichem Méchichi a passé la ligne d’arrivée. Par Mounir Chebil * Nous voilâmes donc dans un régime parlementaire avec un gouvernement du président...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/07/Kais-saied.jpg" alt="" class="wp-image-309063"/></figure>



<p><strong><em>Le marathon est terminé. Grâce à la poussée du président de la république Kaïs Saïed et à l’abandon des ténors de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) sur la dernière ligne droite, Hichem Méchichi a passé la ligne d’arrivée.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Mounir Chebil</strong> *</p>



<span id="more-315134"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/08/Mounir-Chebil-2.jpg" alt="" class="wp-image-312661"/></figure></div>



<p>Nous voilâmes donc dans un régime parlementaire avec un gouvernement du président et non issu du parlement. Le chef de gouvernement est choisi par le président de la république, et les ministres sont désignés en concertation totale avec ce dernier, en dehors des partis représentés dans l’hémicycle parlementaire.</p>



<p>Ainsi, avec Kaïs Saïed, la loi électorale à l’origine de la balkanisation de l’ARP, aurait-elle desservi le parlementarisme de la constitution de janvier 2014. D’un président destiné à se promener dans le jardin du palais présidentiel, il est appelé désormais à être au centre du pouvoir. En effet, avec la désignation de l’homme du président à la tête du gouvernement, l’exécutif bicéphale est réuni sous la même chéchia. Toutefois, c’est au président de bien la tenir pour qu’elle ne s’envole pas au gré des vents.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un exécutif bicéphale réuni sous la même chéchia</h3>



<p>La Tunisie grouille de personnalités de très hautes compétences dans tous les domaines et d’une renommée internationale incontestée. Elle ne manque ni de stratèges, ni d’hommes de terrains qualifiés pour faire des décisions politiques une réalité concrète. D’ailleurs, à ce jour c’est son seul capital et c’est au président de la république de le préserver. Car, il ne faut pas oublier que ce capital a été à la base de sa prospérité, malgré tous les griefs qu’on pouvait avoir à l’égard des politiques suivies jusqu’à la fin 2010.</p>



<p>L’économie était assez solide pour avoir pu résister, même à la crise mondiale de 2007 / 2008. La paix sociale, malgré quelques secousses, a régné offrant aux opérateurs économiques publics ou privés une conjoncture favorable à la création de richesses.</p>



<p>Seulement, avant 2011, la prospérité économique et la paix sociale n’ont pu régner sans l’autorité de l’Etat en tant que force de proposition, de négociation, d’incitation, de régulation et de persuasion. Il y avait une certaine harmonie entre l’Etat régalien et l’Etat interventionniste sur le plan économique, social et même culturel. Malgré des défaillances, des anachronismes, toutes les institutions de l’Etat étaient censées s’articuler autour de cette mission de l’Etat.</p>



<p>L’Etat était sur pied. La corruption tournant autour de la famille de Ben Ali, l’économie parallèle, les passe-droits n’ont pu étendre leurs tentacules, tisser une toile d&rsquo;araignée et nuire sur le plan macroéconomique en général. On peut même dire que Ben Ali a tenu à mettre aux devants la face honorable de l’Etat, pour cacher à la grande frange de l’opinion publique les abus connus des initiés.</p>



<p>Le président de la république traçait la politique générale de l’Etat. Il avait des conseillers à cet effet qui collaboraient avec le gouvernement. Seulement le président de la république assumait pleinement ses prérogatives au niveau sécuritaire pour éviter les dérives anarchiques au pays. Car, tous les montages économiques, politiques et sociaux tomberaient dans l’eau s’il n’y avait pas de paix et de stabilité politique et sociale et si l’Etat n’était pas debout pour résister tous les cyclones.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le président doit soutenir son gouvernement confronté à une mer houleuse</h3>



<p>Le mouvement du 18 octobre 2005 a été étouffé. Il s’est bien avéré par la suite que ses instigateurs sont les mêmes qui étaient à la base du chaos qui dure de 2011 à nos jours.</p>



<p>En 2008, le mouvement du bassin minier de Gafsa a été étouffé dans l’œuf. Au contraire et par la suite, la production du phosphate et des industries chimiques qui lui sont attenantes est montée en flèche. La condition matérielle des employés s’est améliorée par la suite, loin de toutes prodigalités populistes qui auraient pesé sur les résultats du groupe de la Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG). Et tous les Tunisiens ont pu voir à l’ARP le niveau déplorable de ce Adnane Hajji, le manitou de ce mouvement du bassin minier. Depuis 2011, ils sont au fait des conséquences désastreuses du populisme des intervenants politiques et syndicaux d’une part, et du laxisme des autorités d’autre part qui ont prévalu dans cette région minière. La CPG tourne à perte. Trois voyous continuent de bloquer l&rsquo;acheminement du phosphate par le train. Les saboteurs de l’intérieur de la mine continuent allègrement leurs forfaits.</p>



<p>Maintenant qu’il a dompté l’Assemblée, qui a consenti à lui concéder un sursis, le président de la république n’a pas le droit de jeter son gouvernement en pâture, comme le laisserait entendre ses dernières hésitations. Puisqu’il a tout fait pour gouverner, il doit assumer pleinement ses responsabilités de chef d’Etat. Il se doit de soutenir son gouvernement qui va être confronté à une mer houleuse vidée de son poisson, et dont les vagues déferlantes se préparent déjà à tanguer sur sa coque de toutes parts.</p>



<p>Sur la question de la marche des affaires du pays, Kaïs Saïed aurait à s’entourer de conseillers avisés dans les domaines économiques, sociaux et culturels pour élaborer des visions et des stratégies susceptibles d’éclairer le gouvernement sur les orientations à suivre, voire même de contrôler l’action des ministres et ajuster leurs actions. Kaïs Saïed ne doit pas oublier qu’il a le pouvoir en matière d’initiative des lois. Responsable de la politique étrangère, il aura obligatoirement à rassurer les investisseurs étrangers pour qu’ils acceptent d&rsquo;investir en Tunisie ainsi que d’ouvrir les marchés extérieurs aux produits et aux services locaux.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les affaires de l’Etat ne sont pas un éternel débat constitutionnel</h3>



<p>Le Conseil économique et social, regroupant les organisations nationales et certains acteurs de la société civile, devrait être réhabilité d’une manière ou d’une autre, pour assurer une meilleure harmonisation entre les attentes des opérateurs économiques et sociaux et les réponses des pouvoirs publics.</p>



<p>Mais à supposer même que le gouvernement s’engage à prendre le taureau par les cornes en s’attaquant à l’économie parallèle, au déficit des entreprises publique, à la restructuration de l’administration, à la lutte contre la corruption d’une manière forte, à la prise en main du secteur de l’énergie, à la mise sur pied des réformes structurelles, en recourant à l’incitation aux secteurs de la production, à la limitation des importations des pacotilles, et en optant pour une certaine austérité, le président de la république doit être à la hauteur des prérogatives régaliennes qui lui sont dévolues par la constitution. Les affaires de l’Etat ne sont pas un éternel débat constitutionnel.</p>



<p>L’impératif aujourd’hui est économique et social, auquel le président de la république ne doit pas tourner le dos. Pour cela la paix sociale doit impérativement régner. Les menées hilaliennes ainsi que la tendance berbère à la rébellion, au refus de toute autorité et à l’aversion pour la notion de l’Etat, qui ont ressuscité en 2011, doivent s’arrêter.</p>



<p>C’est là, le rôle du président de la république : assurer les arrières du gouvernement pour lui garantir les meilleures conditions de réussite. Il y va du salut du pays. De la première ligne du front, il lui faut aussi trouver les canaux adéquats pour communiquer avec le peuple et le convaincre des impératifs de l’étape et des contraintes de la raison d’Etat, quelles que soient leurs natures et leurs implications. Il doit mériter les 73% de voix qui l’ont fait Président et les 62% d&rsquo;intentions de votes sortis du sondage de Sigma-Conseil à la fin août 2020. Sans cela, sa légitimité acquise par les urnes n’aurait plus de sens.</p>



<p>Ainsi, faudrait-il au président de la république de renoncer à son utopie du conseillisme frappée du sceau de Ridha Chiheb Mekki. Sinon, au lieu d’unifier le pays, de sauvegarder sa souveraineté et d’œuvrer à sa prospérité, comme le lui dicte la constitution sur laquelle il a prêté serment, il va mettre les bases de son atomisation, et l’ouvrir à l’anarchie. Or le peuple veut la prospérité et la paix et non le chaos. <em>«Eccaab la youridou el kharab»</em> (Le peuple ne veut pas l&rsquo;anarchie, pour paraphraser un slogan cher à Saïed). </p>



<p>* <em>Analyste politique.</em></p>
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		<item>
		<title>Assemblée : Adnane Hajji accuse Ahmed Gaaloul de corruption financière</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/12/assemblee-adnane-hajji-accuse-ahmed-gaaloul-de-corruption-financiere/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[emna benabdallah]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Nov 2018 16:47:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[VIDEOS]]></category>
		<category><![CDATA[Adnane Hajji]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Gaaloul]]></category>
		<category><![CDATA[Saïda Ounissi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ahmed Gaaloul/Adnane Hajji. Selon Adnane Hajji, député indépendant, Ahmed Gaaloul, proposé au poste de secrétaire d&#8217;Etat auprès du ministère de la Jeunesse et du Sport chargé du Sport au gouvernement Chahed III, traîne des soupçons de corruption.  «Certains ministres de ce nouveau gouvernement sont suspectés de corruption comme par exemple le secrétaire d&#8217;Etat chargé des Sports....</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-183505" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/11/Ahmed-Gaaloul_Adnane-Hajji.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Ahmed Gaaloul/Adnane Hajji.</em></p>
<p><em><strong>Selon Adnane Hajji, député indépendant, Ahmed Gaaloul, proposé au poste de secrétaire d&rsquo;Etat auprès du ministère de la Jeunesse et du Sport chargé du Sport au gouvernement Chahed III, traîne des soupçons de corruption. </strong></em><span id="more-183502"></span></p>
<p>«<em>Certains ministres de ce nouveau gouvernement sont suspectés de corruption comme par exemple le secrétaire d&rsquo;Etat chargé des Sports. Il est suspecté de corruption administrative et financière et j&rsquo;ai des preuves à l&rsquo;appui que je peux vous remettre </em>(s&rsquo;adressant au chef du gouvernement, Youssef Chahed, Ndlr). <em>Lisez bien ces documents et nous verrons si tu combats réellement la corruption dans ce pays</em>», a déclaré M. Hajji, lors de la séance plénière consacrée au vote de confiance aux nouveaux membres du gouvernement, aujourd&rsquo;hui, lundi 12 novembre 2018.</p>
<p>Le député a, par ailleurs, indiqué qu&rsquo;un ministre de ce nouveau gouvernement, sans mentionner son nom, a présenté aux parlementaires un CV falsifié, ajoutant : «<em>Il prétend avoir un diplôme de doctorat d&rsquo;une université inconnue et qu&rsquo;il a été consul à l&rsquo;ambassade de Tunisie en Allemagne</em>».</p>
<div class="embed">
<div class="video"><iframe src="https://www.youtube.com/embed/kgI66TTzHuE" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></div>
</div>
<p>Adnane Hajji n&rsquo;a pas manqué de critiquer aussi la nomination de <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2018/11/06/saida-ounissi-la-plus-jeune-ministre-du-gouvernement-chahed-iii/">Saïda Ounissi</a> au poste de ministre de l&rsquo;Emploi et de la Formation professionnelle dans ce nouveau gouvernement et le limogeage de son prédécesseur, Faouzi Ben Abderrahmane, ancien dirigeant d&rsquo;Afek Tounes.</p>
<p>«<em>Pourquoi l&rsquo;avez-vous limogé M. Chahed? Et vous Mme Ounissi, qu&rsquo;allez-vous apporter de nouveau dans votre ministère? Avez-vous des connaissances de l&#8217;emploi et de la formation professionnelle en Tunisie?»,</em> s&rsquo;est-il interrogé, sachant que l&rsquo;intéressée était secrétaire d&rsquo;Etat chargée de l&rsquo;Emploi. M. Hajji le sait-il ou feint-il de ne pas le savoir ?</p>
<p style="text-align: right;"><strong>E. B. A.</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="V7Ebzy0Lo3"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/09/remaniement-faouzi-ben-abderrahman-exprime-son-amertume/">Remaniement : Faouzi Ben Abderrahman exprime son amertume</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Remaniement : Faouzi Ben Abderrahman exprime son amertume » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/09/remaniement-faouzi-ben-abderrahman-exprime-son-amertume/embed/#?secret=UJZYD7NaRF#?secret=V7Ebzy0Lo3" data-secret="V7Ebzy0Lo3" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
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		<title>Adnane Hajji : «L&#8217;agression dont j&#8217;ai été victime est préméditée»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Feb 2018 11:34:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Adnane Hajji]]></category>
		<category><![CDATA[agression]]></category>
		<category><![CDATA[député]]></category>
		<category><![CDATA[Gafsa]]></category>
		<category><![CDATA[plainte]]></category>
		<category><![CDATA[violence]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le député Adnane Hajji a été agressé par deux inconnus, hier, dimanche 11 février 2018, à Gafsa. Selon lui cette agression est préméditée et il a saisi la justice. Selon le récit du député, il était dans sa voiture sur la route de Gafsa, quand un véhicule a surgi dans un sens interdit et l’a...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/12/adnane-hajji-lagression-dont-jai-ete-victime-est-premeditee/">Adnane Hajji : «L&rsquo;agression dont j&rsquo;ai été victime est préméditée»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-138104" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/02/Adnane-Hajji.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le député Adnane Hajji a été agressé par deux inconnus, hier, dimanche 11 février 2018, à Gafsa. Selon lui cette agression est préméditée et il a saisi la justice.</strong></em><span id="more-138095"></span></p>
<p>Selon le récit du député, il était dans sa voiture sur la route de Gafsa, quand un véhicule a surgi dans un sens interdit et l’a heurté. Deux individus sont descendus du véhicule et l&rsquo;ont attaqué et jeté par terre.</p>
<p><em>«N&rsquo;eut été l’intervention de mon accompagnateur, le pire aurait pu m’arriver car les agresseurs étaient munis d’armes blanches»</em>, a-t-il expliqué dans une déclaration, hier, à Mosaïque FM, ajoutant que 2 autres voitures, sans immatriculation, sont arrivées sur les lieux et l’un des conducteurs a parlé avec les agresseurs, qui ont ensuite fui.</p>
<p>«<em>Ces derniers ont été arrêtés, peu de temps après l’agression, et je vais les poursuivre en justice pour connaître les commanditaires de cette agression, qui fait suite à une campagne de dénigrement contre ma personne</em>», a-t-il raconté.</p>
<p>Notons que le député s&rsquo;en sort avec une fracture à la jambe, des points de suture à la tête et des contusions sur plusieurs parties du corps.</p>
<p>Les médecins lui ont prescrit une période d’indisponibilité de 21 jours.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/12/adnane-hajji-lagression-dont-jai-ete-victime-est-premeditee/">Adnane Hajji : «L&rsquo;agression dont j&rsquo;ai été victime est préméditée»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Sami Tahri : «Un député possède 100 camions pour le transport le phosphate»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/11/sami-tahri-un-depute-possede-100-camions-pour-le-transport-le-phosphate/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Oct 2017 07:17:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Adnane Hajji]]></category>
		<category><![CDATA[Compagnie de phosphate de Gafsa]]></category>
		<category><![CDATA[phosphates]]></category>
		<category><![CDATA[Sami Tahri]]></category>
		<category><![CDATA[transport ferroviaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sami Tahri (UGTT) a dénoncé ce qu’il a appelé «des lobbies qui sont en train de détruire nos richesses comme le phosphate et le blé». Le secrétaire général adjoint de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), qui parlait à la radio IFM, lundi 10 octobre 2017, a ajouté que, contrairement aux rumeurs, ces lobbies «n’ont...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/11/sami-tahri-un-depute-possede-100-camions-pour-le-transport-le-phosphate/">Sami Tahri : «Un député possède 100 camions pour le transport le phosphate»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-32571" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/12/Sami-Tahri.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Sami Tahri (UGTT) a dénoncé ce qu’il a appelé «des lobbies qui sont en train de détruire nos richesses comme le phosphate et le blé».</strong></em></p>
<p><span id="more-118070"></span></p>
<p>Le secrétaire général adjoint de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), qui parlait à la radio IFM, lundi 10 octobre 2017, a ajouté que, contrairement aux rumeurs, ces lobbies <em>«n’ont aucune relation avec l’UGTT. Ce qu’on peut dire c’est que les sociétés de transports de phosphate ont des soutiens. La situation est grave. Nous avons appelé à l’amélioration du transport ferroviaire pour réduire les coûts. Pour le moment on n’a pas avancé sur ce dossier stratégique. Le fait qu’un député de l’Assemblée des représentants du peuple possède 100 camions pour le transport des phosphates est significatif de ce point de vue. Je tiens à préciser qu’il ne s’agit pas de Adnane Hajji»</em>.</p>
<p>M. Tahri s’est cependant gardé de nommer le député concerné.</p>
<p>La problématique du transport du phosphate par camions date du temps de Ben Ali. La Compagnie de phosphate de Gafsa (CPG) sous-traite cette activité avec des camionneurs privés lesquels employaient des intérimaires.</p>
<p>Après le 14 janvier 2011, ces intérimaires, au nombre de 1.600 environ, ont été intégrés dans la Société de transport de phosphate dans le bassin minier, une filiale de la CPG spécialisée dans le transport de phosphate entre les carrières et les lavoirs. Cette intégration a coûté 45 millions de dinars tunisiens (MDT) à la CPG.</p>
<p>Or le matériel roulant et les équipements acquis par cette société ont été sabotés au cours des cinq dernières années. La CPG a du arrêter un plan de redressement de la situation financière de la société sur deux ans (2016-2017).</p>
<p>Mais pourquoi des camions au lieu de transporter le phosphate par voie ferroviaire comme auparavant avec des coûts beaucoup moins onéreux et une capacité de transport de loin plus élevée que les camions ?</p>
<p>A moyen terme, la CPG envisage d’arrêter définitivement le transport du phosphate par voie routière fin 2017, annonce sa.</p>
<p>Pourquoi l’Etat n’a pas engagé l’effort nécessaire pour réhabiliter le transport ferroviaire du phosphate au lieu de laisser <em>«pourrir»</em> la situation, avec des pertes incommensurables en recettes et en marchés.</p>
<p>Sami Tahri vise-t-il des parties ayant des intérêts à ce que la situation perdure au prix de pertes énormes de la CPG.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>H. M.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/11/sami-tahri-un-depute-possede-100-camions-pour-le-transport-le-phosphate/">Sami Tahri : «Un député possède 100 camions pour le transport le phosphate»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>«Mesures douloureuses» &#8211; Acte 1 : «Pacification» du bassin minier de Gafsa</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Aug 2016 10:20:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Adnane Hajji]]></category>
		<category><![CDATA[bassin minier]]></category>
		<category><![CDATA[Gafsa]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[phosphate]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le nouveau chef du gouvernement Youssef Chahed usera-t-il de coercition pour faire redémarrer la machine de production de phosphate à Gafsa ? Par Assâad Jomâa * J’avais dans un précédent billet reproché à nos politiciens leur manque de créativité. Leurs manœuvres politiciennes étant, à ce point, prévisibles que l’on pourrait presque les identifier aux automatismes...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/08/29/mesures-douloureuses-acte-1-pacification-du-bassin-minier-de-gafsa/">«Mesures douloureuses» &#8211; Acte 1 : «Pacification» du bassin minier de Gafsa</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-62980" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/08/Youssef-Chahed-Gafsa.jpg" alt="Youssef-Chahed-Gafsa" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Le nouveau chef du gouvernement Youssef Chahed usera-t-il de coercition pour faire redémarrer la machine de production de phosphate à Gafsa ?</strong></em></p>
<p style="text-align: left;">Par <strong>Assâad Jomâa</strong> *</p>
<p style="text-align: left;"><span id="more-62979"></span></p>
<p style="text-align: left;">J’avais dans un précédent billet reproché à nos politiciens leur manque de créativité. Leurs manœuvres politiciennes étant, à ce point, prévisibles que l’on pourrait presque les identifier aux automatismes caractérisant ce bon vieux «réflexe de Pavlov».<br />
C’est en partant de ce constat que je vais planter le décor de ce qu’ils tiennent pour faîte de maestria politique et qui n’est en réalité qu’une pâle copie des scénarios vécus déjà sous le règne de Ben Ali.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Scènes du tumulte ordinaire</strong></p>
<p style="text-align: left;"><em>Scène I</em> : Tout le monde en est, aujourd’hui, conscient: le parti Nidaa n’a finalement été qu’une formidable machine électorale. Jouant sur les hantises des femmes, craignant l’avènement d’un régime théocratique, promettant monts et merveilles à tous les citoyens, il est parvenu, faisant illusion, à se hisser aux commandes du pays. Régnant, certes, mais incapable de gouverner, il s’est assuré des bons et loyaux services d’un parti bien implanté dans le pays, rigoureusement structuré telle une colonne en marche et, par-dessus tout, aussi discipliné qu’une armée spartiate, j’ai nommé Ennahdha.</p>
<p style="text-align: left;">Le parti islamiste tunisien, dans un besoin pressant de se refaire une virginité, ne s’est pas fait prier pour officier en Saint Bernard à chaque fois que le besoin s’en est fait sentir. Dernière servitude, la «<em>visite</em>» de son émir à Gafsa, Rached Ghannouchi, le weekend dernier. Le lendemain d’une interminable séance plénière à l’Assemblée? Au moment où cinq de ses membres devenus ministres et secrétaires d’Etat, membres du gouvernement Youssef Chahhed, devaient prêter serment à Carthage? Un jour de fin de semaine? Par cette canicule?</p>
<p style="text-align: left;">La version donnée par les médias – qui sacrifiait, une fois de plus, à la sempiternelle langue de bois – évoquant une simple prise de contact avec les cadres et militants du parti islamiste, ne serions-nous pas en droit de fouiner un peu plus avant? C’est, en fait, l’aspect urgentissime revêtu par cette «visite de travail» qui nous a semblé plutôt singulier.</p>
<p style="text-align: left;"><em>Scène 2</em> : La chaîne télévisée nationale, la fameuse Canal 7 devenue Wataniya 1, a parachuté dans le vingt heures du 27 août 2016 un VTR de 4 minutes sur la baisse de la production du phosphate dans le bassin minier, en insistant sur l’impact négatif de cette baisse en termes de pertes pour la «<em>collectivité nationale</em>» (sic). Une suite de données brutes assénées comme autant d’arguments d’autorité, sans aucune analyse des tenants et aboutissants sociopolitiques de la crise minière, ni débat contradictoire. En un mot, la Tap d’antan, revenant en grande pompe propagandiste.</p>
<p style="text-align: left;"><em>Scène 3</em> : Lors du débat précédant le vote de confiance au gouvernement Chahed, un «<em>représentant du peuple</em>», principal acteur dans la crise minière, Adnane Hajji en l’occurrence, a maugréé une mise en garde, trop véhémente pour être purement spéculative, à l’adresse du chef du gouvernement si celui-ci en venait à des velléités musclées en réponse à l’aporie du bassin minier. Là aussi, le propos révélait plus de non-dits qu’il n’exprimait une prise de position politique.</p>
<p style="text-align: left;"><em>Scène 4</em> : Après avoir fait allusion, dans son préambule, à la crise du phosphate, le chef du gouvernement, bottant en touche, a soigneusement évité de revenir sur ce dossier, dans sa maladroite tentative d’apaiser les craintes de certains députés se rapportant aux «<em>mesures douloureuses</em>» que son gouvernement aurait à prendre. Son prédécesseur – faut-il le rappeler? – avait clairement affirmé, sous la même coupole, que n’ayant pas donné une suite favorable à «<em>certaines pressions</em>» lui enjoignant d’user de coercition dans la résolution du dossier minier, son fauteuil ministériel en devenait d’autant plus éjectable.</p>
<p style="text-align: left;"><em>Scène 5</em> : L’empressement de l’UGTT à publier un communiqué tout en demi-teintes, évasif à souhait, où elle retirait visiblement son épingle du jeu au cas où… «<em>où</em>» quoi précisément? Les «<em>mesures douloureuses</em>» préconisées par le FMI ne pouvant être mises en place qu’après plusieurs semaines, voire plusieurs mois. Or, là encore, il semblerait qu’il y ait urgence.</p>
<p style="text-align: left;"><em>Master scene</em> : Toutes ces données conjuguées nous amènent à une inéluctable conclusion. Le gouvernorat de Gafsa, connaîtra, dans les prochains jours, et en rapport avec l’épineux dossier du bassin minier, de fâcheux événements. Tel sera, à mon sens, la première des «mesures douloureuses» annoncées par le chef du gouvernement.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Les vieilles recettes «novembristes»</strong></p>
<p style="text-align: left;">A cet effet, certaines âmes charitables de la région de Gafsa ont été rappelées à leur devoir religieux. En bons musulmans, ils ont été «<em>conseillés</em>», et c’est en bons musulmans qu’ils prêcheront «<em>la bonne parole</em>» auprès des brebis égarées. Les médias, pour leur part, ne seront pas en reste. La participation active de certaines plumes, voix et figures réputées pour leur probité, ne manqueront pas au devoir national de sensibiliser «<em>le bon peuple tunisien</em>» à la nécessité de trouver une issue, même au moyen d’un traitement musclé de ce dossier, tant il est vrai qu’il y va de la survie de l’Etat tunisien.</p>
<p style="text-align: left;">La direction de l’UGTT, elle, navigant, comme à l’accoutumée, à vue. Nullement opportuniste, elle fera passer le témoin de vert qu’il est à l’oranger, évitant soigneusement le rouge, selon l’évolution des événements. C’est, du moins, de la sorte que nous avons interprété son soutien critique au gouvernement Chahed.</p>
<p style="text-align: left;">Le facteur temps étant, en l’occurrence, d’importance: tant qu’à faire, autant que le sale boulot soit assumé par l’actuelle équipe aux commandes de la centrale syndicale. La nouvelle, quant à elle, se contentera de <em>«regretter»</em>, à demi-mots, pareilles <em>«mauvaises évaluations de la situation»</em>.</p>
<p style="text-align: left;">Tout ce beau monde semble oublier que ces contrées «<em>lointaines</em>» étant éreintées à force de brimades, les <em>«autochtones»</em> sont, de ce fait, légitimement fondés à revendiquer de véritables alternatives à leur mal-vie. Les expériences accumulées au fil des années ont prouvé que les vieilles recettes <em>«novembristes»</em> (allusion au 7 novembre 1987, date d’accession de Ben Ali au pouvoir, Ndlr), concoctées à coup de colmatage de brèches, n’ont eu, en la matière, qu’un dévastateur effet dominos pour notre pays.</p>
<p style="text-align: left;"><em>* Universitaire.</em></p>
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		<title>Adnane Hajji : « Pourquoi ne pas faire de Gafsa une zone touristique ?»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/07/30/adnane-hajji-pourquoi-ne-pas-faire-de-gafsa-une-zone-touristique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 30 Jul 2016 14:23:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«Ceux qui ont demandé que Gafsa soit déclarée zone militaire, pourquoi n’ont-ils pas demandé que Gafsa devienne une zone touristique?», s’est demandé Adnen Hajji. Le député originaire de Redeyef, gouvernorat de Gafsa, parlait, samedi, lors de la séance plénière à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) consacrée au renouvellement de la confiance au gouvernement Habib...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/07/30/adnane-hajji-pourquoi-ne-pas-faire-de-gafsa-une-zone-touristique/">Adnane Hajji : « Pourquoi ne pas faire de Gafsa une zone touristique ?»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-59615 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/07/Adnane-Hajji.jpg" alt="Adnane-Hajji" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>«Ceux qui ont demandé que Gafsa soit déclarée zone militaire, pourquoi n’ont-ils pas demandé que Gafsa devienne une zone touristique?», s’est demandé Adnen Hajji.</strong> </em></p>
<p><span id="more-59614"></span></p>
<p>Le député originaire de Redeyef, gouvernorat de Gafsa, parlait, samedi, lors de la séance plénière à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) consacrée au renouvellement de la confiance au gouvernement Habib Essid. Il commentait la déclaration faite une heure auparavant par le Premier ministre : <em>«Certains ont proposé de décréter le bassin minier de Gafsa comme une zone militaire, mais je suis opposé à une pareille démarche»</em>, avait indiqué M. Essid.</p>
<p>Adnane Hajji, ancien militant syndicaliste, qui avait conduit de nombreux mouvements sociaux dans le bassin minier de Gafsa, et notamment en 2008, sous la dictature de Ben Ali, qui lui ont valu des séjours en prison, a fait remarquer que<em> «l’écrasante majorité du parlement soutenait le gouvernement Essid». «Que s’est-il passé, aujourd’hui, pour que cette même majorité demande aujourd’hui son départ?»,</em> s’est-il interrogé.</p>
<p><em>«Si on veut parler de l’échec du gouvernement, on doit évaluer tout son programme politique»</em>, a ajouté Hajji. Traduire : il ne suffit pas de changer de chef de gouvernement pour améliorer la situation dans le pays, car si son successeur va continuer sur la même voie et avec le même programme, on aboutirait au même résultat.</p>
<p>M. Hajji a estimé que le choix de M. Essid de ne pas présenter sa démission et de respecter le texte de la constitution en venant demander le renouvellement de la confiance aux représentants du peuple est <em>«la bonne décision»</em>, en ce qu’elle lui permet de mettre toutes les parties, et, surtout, les partis de la coalition gouvernementale, devant leurs responsabilités, et notamment dans l’échec du gouvernement, dont ils exigent aujourd’hui le départ.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong></p>
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		<title>La militante Jomaa Jalabi Hajji accompagnée à sa dernière demeure</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2015/12/21/la-militante-jomaa-jalabi-hajji-accompagnee-a-sa-derniere-demeure/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Dec 2015 14:50:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Adnane Hajji]]></category>
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		<category><![CDATA[prison]]></category>
		<category><![CDATA[Redeyef]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Feu Jomaa Jalabi, épouse du député Adnane Hajji, décédée samedi à la suite d’une longue maladie, a été inhumée aujourd’hui à Redeyef. Jomaa Jalabi a été accompagnée à sa dernière demeure, ce matin à 11h, au cimetière de Sidi Abdelkader, à Redeyef, en présence de nombreuses personnages politiques, syndicalistes, militants et activistes de la société...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/12/21/la-militante-jomaa-jalabi-hajji-accompagnee-a-sa-derniere-demeure/">La militante Jomaa Jalabi Hajji accompagnée à sa dernière demeure</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-31392 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/12/enterrement.jpg" alt="enterrement" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Feu Jomaa Jalabi, épouse du député Adnane Hajji, décédée samedi à la suite d’une longue maladie, a été inhumée aujourd’hui à Redeyef.</strong></em></p>
<p><span id="more-31387"></span></p>
<p>Jomaa Jalabi a été accompagnée à sa dernière demeure, ce matin à 11h, au cimetière de Sidi Abdelkader, à Redeyef, en présence de nombreuses personnages politiques, syndicalistes, militants et activistes de la société civile.</p>
<p>La militante s’est notamment impliquée dans les mouvements du bassin minier de Gafsa en 2008, marqués par des manifestations et des sit-in, pendant 6 mois, dans les places publiques et devant des bâtiments officiels, à Redeyef, Oum Laârayes, Metlaoui et Mdhilla, pour protester contre la corruption et le népotisme qui entachaient les concours de recrutement de la Compagnie de phosphate de Gafsa (CPG), principal employeur de la région, et dont étaient privés les habitants de la région, qui ne récoltaient que la pollution provoquée par la production de phosphate.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-31412" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/12/Funerailles-de-Jomaa-Hajji.jpg" alt="Funerailles-de-Jomaa-Hajji" width="500" height="350" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Une grande foule a assisté aux funérailles de la militante syndicale et féministe.</em></p>
<p>Feu Jomaa Jalabi, symbole de résistance, appelée par ses proches «<em>la femme de fer</em>», défiait la maladie (elle était greffée du rein) et militait aussi pour les droits de l’homme et pour l’égalité des sexes.</p>
<p>Feu Jomaa Jalabi était aussi l’épouse d’Adnane Hajji, actuel député indépendant de Redeyef, qui était le héros des émeutes de Redeyef et du bassin minier de Gafsa en 2008. Ce qui lui valut une condamnation à 9 ans de prison sous le régime de Ben Ali. Avec son épouse, ils furent aussi parmi les principaux animateurs de la révolution tunisienne dans cette région (17 décembre 2010-14 janvier 2011).</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-31413" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/12/Adnen-Hajji.jpg" alt="Adnen-Hajji" width="500" height="350" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Adnen Hajji méditatif, à l&rsquo;écart de la foule venue assister aux funérailles de son épouse.</em></p>
<p>En cette douloureuse circonstance, l’équipe de Kapitalis présente ses sincères condoléances à Adnen Hajji, qui a perdu une épouse, mère de ses enfants, et une camarade de lutte, ainsi qu&rsquo;aux familles parentes et alliées.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/12/21/la-militante-jomaa-jalabi-hajji-accompagnee-a-sa-derniere-demeure/">La militante Jomaa Jalabi Hajji accompagnée à sa dernière demeure</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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