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	<title>Archives des Afrique - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Afrique - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>« La plage nous appartient à tous » &#124; Campagne de nettoyage et de sensibilisation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Aug 2026 23:11:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;Agence de protection et d&#8217;aménagement du littoral (Apal), en partenariat avec l&#8217;Agence nationale de gestion des déchets (Anged) et le Fonds mondial pour la nature (WWF Afrique du Nord) et le ministère de l&#8217;Environnement, lance la campagne nationale de sensibilisation à la propreté des plages. Sous le slogan « La plage nous appartient à tous...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L&rsquo;Agence de protection et d&rsquo;aménagement du littoral (Apal), en partenariat avec l&rsquo;Agence nationale de gestion des déchets (Anged) et le Fonds mondial pour la nature (WWF Afrique du Nord) et le ministère de l&rsquo;Environnement</em></strong>,<strong><em> lance la campagne nationale de sensibilisation à la propreté des plages.</em></strong></p>



<span id="more-19442667"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Sous le slogan « La plage nous appartient à tous : une heure suffit pour la nettoyer », cette initiative conjointe prévoit trois grands rassemblements éco-citoyens étalés sur le mois d&rsquo;août 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La première action se tiendra le 16 août sur la plage de Gammarth, suivie le 23 août par celle de Nabeul, avant de s&rsquo;achever le 26 août sur le littoral de Sousse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au programme de ces journées mobilisatrices, des opérations manuelles de nettoyage et de tri des déchets seront organisées avec l&rsquo;archivage des données collectées dans le cadre du projet « Adopt a Beach ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les organisateurs prévoient également des sessions d&rsquo;information axées sur la réduction des plastiques à usage unique, la préservation de la biodiversité marine, la protection des tortues et la valorisation des Aires Marines et Côtières Protégées (AMCP).</p>



<p class="wp-block-paragraph">D&rsquo;autre part, des ateliers ludiques, des jeux interactifs ainsi que des activités culturelles et sportives destinées aux enfants et aux familles sont prévus lors de ces journées, indique encore le WWF Afrique du Nord.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>Y. N.</strong></p>
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		<title>Ingérences étrangères en Afrique entre défense de l’autonomie et pressions géostratégiques</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/04/ingerences-etrangeres-en-afrique-entre-defense-de-lautonomie-et-pressions-geostrategiques/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Aug 2026 06:13:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Turquie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Afrique est, aujourd’hui encore, la partie du monde la plus affectée par les ingérences internationales.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’Afrique est, aujourd’hui encore, la partie du monde la plus affectée par les ingérences internationales. Les Etats-Unis,&nbsp;L’Europe, la Chine, la Russie, la Turquie s’efforcent d’étendre leur influence, voire leur hégémonie sur le continent prometteur non seulement en termes de richesses naturelles mais encore en termes de croissance démographique et de nouveaux marchés.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Najiba Ben Hassine *</strong></p>



<span id="more-19372435"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/08/Najiba-Ben-Hassine.jpg" alt="" class="wp-image-19372459" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/08/Najiba-Ben-Hassine.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/08/Najiba-Ben-Hassine-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/08/Najiba-Ben-Hassine-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">L’Afrique berceau des civilisations et riche en ressources naturelles a été le théâtre d’interactions complexes avec les puissances étrangères depuis des siècles façonnant son histoire politique, économique et sociale, affectant ses structures socio-économiques et entravant son développement. Depuis l’époque coloniale jusqu’à nos jours, les nations africaines ont été le théâtre de rivalités géopolitiques et économiques et de stratégies de puissances émanant de multiples acteurs internationaux, engendrant des défis complexes et des enjeux confus pour l’Afrique et ses peuples. La reconnaissance de la pleine autodétermination, gage incontournable de la coexistence pacifique et du développement des Etats, implique que chacun possède dans l’ordre mondial l’égale plénitude et exclusivité des compétences étatiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le concept de l’autonomie reflète à notre sens une réalité politique qui transcende les considérations purement juridiques découlant du concept de souveraineté. Il incarne l’idée de la liberté d’action, d’autonomisation et d’autodétermination des peuples concernés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’autonomie est, en outre un concept relatif, variable et flexible, dépendant des contextes et des aspirations des groupes ou entités concernés. Il s’ensuit que l’évaluation de l’autonomie et la mesure de sa signification juridique et politique demeurent imprécises et controversées. L’autonomie s’exerce dès lors pour faire face à un acte d’ingérence qui signifie <em>«l’action de s’immiscer, c&rsquo;est-à-dire de s’introduire indûment, sans en être requis ou en avoir le droit, dans les affaires des autres»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En conséquence, l’autonomie génère un statut juridique requérant l’acquisition d’un certain degré de puissance. La <em>puissance </em>va plus loin que la simple réunion des éléments constitutifs d’un Etat souverain, et implique la conscience d’un rôle à jouer, d’une mission à remplir et d’un ordre à établir dans un contexte complexe de rapportsinternationaux rappelant à chaque Etat l’obligation de se positionner par rapport à l’autre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est pertinent de rappeler à cet égard que la Charte de l’Organisation des Nations Unies (Onu) a interdit l’intervention dans les affaires intérieures des Etats et a érigé cette interdiction en un corollaire du principe de l’égalité souveraine des Etats et une condition essentielle de l’établissement de la paix et de la sécurité internationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’article 4 de la Charte de l’Union africaine (UA) a pris soin également de réaffirmer les principes de l’<em>«égalité souveraine et interdépendance de tous les Etats membres de l’Union»</em> ainsi que celui de la <em>«non-ingérence d’un Etat membre dans les affaires intérieures d’un autre Etat membre»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Paradoxalement, l’Afrique est la partie du monde la plus affectée par les ingérences internationales, Pendant la période coloniale, les puissances coloniales ont exploité les ressources du continent africain&nbsp;; ils ont laissé derrière elles des divisions artificielles source de tensions et de conflits. Dans la période postcoloniale, en dépit de l’acquisition de l’indépendance, la domination et l’ingérence étrangère persistaient sous de nouvelles formes, souvent perpétués par le néocolonialisme. Les Etats-Unis,&nbsp;L’Europe, la Chine, la Russie, la Turquie s’efforcent d’étendre leur influence, voire leur hégémonie sur le continent prometteur non seulement en termes de richesses naturelles mais encore en termes de croissance démographique et de nouveaux marchés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ingérence étrangère revêt différentes formes politique, économique, diplomatique militaire et culturelle. Ainsi, on se trouve confronté à une Afrique de plus en plus impliquée dans la mondialisation et très convoitée par les grandes puissances.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette ingérence étrangère a toujours constitué un facteur déstabilisant du continent noir et un frein à son développement et à l’exercice de sa pleine souveraineté sur ses ressources.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour faire face à cette dépendance vis-à-vis de l’étranger, le panafricanisme se présente&nbsp;comme un mouvement politique unitaire, permettant de relever collectivement les défis de la mondialisation, du développement, de la sécurité et la consolidation des acquis précaires de l’exercice des souverainetés nationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’UA, s’inscrivant dans une gouvernance multilatérale, s’efforce d’ériger l’autonomie et la libération en leviers du développement et de stabilité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La question de l’autonomie des Etats africains à l’épreuve de l’ingérence étrangère nous parait hasardeuse à traiter. La disparité des Etats africains implique, un traitement différentié à géométrie variable de situations divergentes voire antagonistes, aggravés par le poids de l’héritage colonial auquel s’ajoutent les clivages culturels et les frontières artificielles entre les nations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le continent africain compte 54 Etats appartenant à des civilisations différentes et connaissant des niveaux de développement variés voire disparates ; on note cinq grandes régions : Afrique du Nord, Afrique de l&rsquo;Ouest, Afrique centrale, Afrique de l’Est et Afrique australe. L’amplification des regards et des intérêts externes qui pèsent sur le continent ainsi que la pluralité, la diversité et les interférences des entités interventionnistes complexifient encore notre analyse : les Etats, les organisations et les institutions financières internationales&#8230; Il est légitime, dès lors, de questionner la liberté d’action des Etats africains contre toute forme d’ingérence étrangère ?</p>



<h2 class="wp-block-heading">I- L ’ingérence étrangère : entrave incessante de l’autonomie des Etats</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Il est opportun dans ce contexte de traiter la pluralité des formes de l’ingérence étrangère et son impact déstabilisant sur le continent. Cette ingérence a marqué l’espace africain revêtant des formes très variées et attestant de stratégies interventionnistes établies d’une manière différenciée en tenant en compte les particularités de chaque Etat africain et de l’étendue des liens historiques politiques et économiques qui les rattachant.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>L’ingérence politique</strong></em> présentée comme <em>«une intervention tendant, directement ou indirectement, à imposer un régime démocratique à une entité souveraine par des pressions multiformes (conditionnalités, menaces ou recours à la force)»</em>, remettant en cause le principe de l’autonomie constitutionnelle des Etats.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La conditionnalité démocratique de l’aide au développement représente une manifestation spectaculaire de l’ingérence étrangère dans la mesure où elle a été consacrée dans des convention internationales ou régionales qui mettent en exergue l’exigence démocratique comme condition de l’application desdites conventions ou accords à l’image de la Convention ACP/UE signée le 23 juin 2000 et l’accord d’association entre la Tunisie et l’UE signé en 1995. &nbsp;L’institutionnalisation de l’ingérence démocratique en direction de l’Afrique&nbsp;la transforme en&nbsp;un enjeu de débat public international légitimant l’intervention d’acteurs transnationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A titre d’illustration, la gouvernance internationale des élections dans le Golf du Guinée (Nigéria, Cameroun, RDC) s’est imposée comme un moyen de reconstruction des Etats en faillite. Néanmoins, ces ingérences ont souvent contribué à l’établissement d’une forme de tutelle politique et d’un clientélisme entre les agents électoraux internationaux et les élites électorales internes, au détriment de la prise en considération de la souveraineté des peuples.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La France et des États-Unis ont entretenu un interventionnisme discriminatoire qui amène à stigmatiser certains États non démocratiques et à tolérer d’autres attestant de l’instrumentalisation et de l’ambivalence de la conditionnalité démocratique.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi, au-delà du transfert des valeurs démocratiques, se dévoile la quête par les <em>«entrepreneurs de la cause démocratique»</em> d’un positionnement géostratégique et d’une hégémonie idéologique, politique et économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>L’ingérence humanitaire </strong></em>vise dans sa conception initiale à influencer, à contrôler les actes d’un gouvernement étranger qui enfreignent gravement lois d’humanité.  Néanmoins la politisation de cette pratique risque de camoufler les motifs réels de l’intervention, d’autant plus que le flou juridique qui entoure cette notion pourrait conduire à s‘en servir pour légitimer une ingérence dans les affaires des Etats autorisant des programmes impérialistes au nom de valeurs universelles. Il en atteste pleinement la sélectivité dans le choix des théâtres d’intervention humanitaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>L’ingérence militaire </strong></em>s’exerce également en dépit de l’affirmation intensive du principe du non recours à la force armé dans l’ordre juridique internationale. Cette forme d’ingérence trouve une légitimation internationale. Le continent africain est le théâtre d’affrontements militaires les plus atroces et les plus meurtriers dans le monde. La quasi-totalité de ces conflits surgissent via l’appui de grandes puissances, ou en leur nom. Le cas du Rwanda est le plus emblématique de par le caractère génocidaire du conflit aggravé par une ingérence militaire française.Les conflits armés au Soudan et au Mali provoquent la crise humanitaire la plus grave et la plus atroce dans le continent les transformant en terrains de tensions géopolitiques.  </p>



<p class="wp-block-paragraph">Il y a, également, <em>l’ingérence économique et monétaire. </em>Il s’avère pertinent de rappeler dans ce contexte que la résolution adoptée par l’AG de l’Onu le 12 décembre 1974 énonce que <em>«chaque Etat détient et exerce librement une souveraineté entière et permanente sur toutes ses richesses, ressources naturelles et activités économiques».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Paradoxalement, on assite à&nbsp;une course contre la montre entre les puissances étrangères pour s’implanter dans les différents pays d’Afrique par des accords militaires ou des partenariats économiques &nbsp;Pour tous les pays industriels entrés dans l’ère de l’électronique et du numérique, les gisements de minéraux&nbsp; à usages industriels rendent l’Afrique plus attractive créant ainsi des rivalités entre les États-Unis, la Chine, le Japon, la Russie, la France, le Royaume-Uni, et la Turquie &nbsp;en tissant des relations d’affaires avec les Etats africains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ingérence non seulement freine mais entrave le développement équitable durable&nbsp;&nbsp; du continent africain. Elle alimente en outre l’insécurité, les tensions et les conflits armés source de fragmentation et de morcellement de Etats africains&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’entrave au développement</em> :</strong> les partenariats entretenus entre les Etats africains ont été conçus dans une logique de déséquilibre et de domination négligeant les enjeux et les défis confrontés par les Etats africains et traduisant une surexploitation des ressources au détriment d’une véritable coopération inclusive et intégrée se fondant sur une gouvernance des échanges économiques sociaux et politiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En 2024, plus de la moitié de la population mondiale vit dans une pauvreté multidimensionnelle, dont 51 % (soit environ 588 millions de personnes) résident sur le continent africain</p>



<p class="wp-block-paragraph">En outre, un fossé est en train de se creuser entre les pays à revenus moyens en plein essor et les Etats fragiles et les moins développés, aggravant ainsi les déséquilibres socioéconomiques du continent et le poids de la dette souveraine et de l’inflation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les partenariats UE/ Afrique demeurent aussi déséquilibrés. L’accord de Samoa signé le 15 novembre 2023 s’est succédé à l’accord Cotonou, en visant entre autres à lutter contre le changement climatique, protéger l’environnement et garantir une gestion durable des ressources naturelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, si cet accord se présente comme un accord de partenariat, il lie des puissances inégales tout en conservant la dépendance et la démarche débiteur/créancier qui caractérisent les accords de Cotonou, et pourrait influencer le processus de l’autonomie décisionnel des Etats ACP dans les instances internationales. En 2019, l’Afrique représentait 2,8% du commerce mondial.&nbsp;Le commerce intra régional de l&rsquo;Afrique ne représentait que 4,4% du commerce continental total.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’escalade de la violence et des conflits</em> </strong>alimentent la fragmentation et l’affaiblissement des structures étatiques centrales et locales et génèrent un continent instable dont la paix est confisquée. La perpétration des coups d’État aggrave encore l’instabilité et l’insécurité et creuse davantage le fossé d’incertitude et de méfiance entre les gouvernants et les gouvernés et les différents acteurs nationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis 1950,&nbsp;l’Afrique a connu 220 des 492 tentatives de coup d&rsquo;État recensées dans le monde. On recense, de surcroît, une hausse de 45% du nombre de situations de conflits armés en Afrique depuis 2020, provoquant le déplacement de quelque 35 millions de personnes sur le continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les violations graves du droit international humanitaire et des droits de l’homme par les parties belligérantes lors de conflits armés en Afrique laisse présager une atmosphère d’impunité et de stigmatisation du continent et des populations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le système de la responsabilité internationale est accusé d’être sélectif et discriminatoire en se focalisant sur les crimes internationaux perpétrés sur le continent africain et en passant sous silence ceux commis ailleurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pire encore, il nous semble que cette situation d&nbsp;insécurité et de guerre est stimulée par les puissances interventionnistes afin de pérenniser leur mainmise sur les ressources du continent : étant fragilisé et fragmenté sa domination devient de plus en plus aisée.&nbsp; L’effacement des entités étatiques et la montée en puissance de groupes armées irréguliers et de milices, la perte par l’État du monopole légitime de la contrainte représentent des handicaps majeurs au développement durable et à l’établissement de la paix et de la sécurité à l’échelle régionale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">II- Les palliatifs visant à renforcer l’autonomie des Etats africains </h2>



<p class="wp-block-paragraph">On opte dans ce contexte pour une étude sélective de ces palliatifs en mettant en exergue les plus influents, à savoir l’apport de la gouvernance multilatérale panafricaine dans le cadre de l’UA et le renouvellement des résistances nationalistes à l’échelle étatique&nbsp;: <strong></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>La gouvernance multilatérale panafricaine dans le cadre de l’UA</strong> : </em>depuis le milieu du XX<sup>e</sup> siècle, le multilatéralisme régional s’est progressivement affirmé comme le mode privilégié de coopération internationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après l’indépendance, les responsables politiques des nouveaux Etats africains se sont servis des idées du panafricanisme pour défendre l’unité du continent et la formation d’une organisation d’intégration africaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’article 3 de l’acte constitutif de l’UA énonce parmi les objectifs de l’Union <em>«de défendre la souveraineté, l’intégrité territoriale, et l’indépendance de ses Etats membres»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La montée de l’intégration régionale a été toujours présentée comme corollaire du développement, de stabilité et de solidarité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, le multilatéralisme tente de mobiliser les Etats africains pour préserver leur autonomie en assumant pleinement les responsabilités découlant de leur autonomie moyennant une reconceptualisation du principe de souveraineté. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi, le rôle de l’UA dans la consolidation de l’autonomie des Etats africains et la sécurité du continent se manifeste dans son action opérationnelle guidée par une conception de la souveraineté-responsabilité centrée sur l’homme. Elle défend l’idée de souveraineté partagée enrichie par l’exigence du sentiment d’humanité et de responsabilité pour faire face à des défis qu’un Etat seul ne peut pas relever et qui doivent être traités collectivement dans un esprit de solidarité et de complémentarité tels que la pauvreté, l’insécurité, les crimes internationaux, la pollution…</p>



<p class="wp-block-paragraph">La création du Conseil de Paix et de sécurité par l’Acte constitutif de l’UA marque un tournant décisif dans le renforcement système de sécurité collective africaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De même, l’adoption de l’accord portant création de la ZLE continentale africaine signé en 2018 visant à pallier aux vulnérabilités des économies africaines…</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’UA est, toutefois, confrontée à des défis majeurs tenant à sa capacité à s’ériger en une véritable puissance régionale, à gérer efficacement les disparités et tensions entre les Etats africains. &nbsp;Encore faut-il craindre l’enchainement vers un simple mimétisme du modèle d’intégration européenne sans une prise de conscience des particularités du contexte africain, en transformant l’organisation indirectement en un outil de domination et d’ingérence.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Le renouvellement du nationalisme africain</strong> </em>a aujourd’hui conduit à placer l’identité ethnique, nationale et religieuse au cœur de tout projet politique, défendant l’autonomie des Etats africains dans son acception de résistance aux tentatives du néocolonialisme et aux ingérences étrangères<sup>, </sup>et répondant aux aspirations de leurs populations à l’autonomie et la prospérité. Ce qui se manifeste en particulier dans le discours politique et la remise en cause d’accords conclus avec les   anciennes colonies.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La montée du nationalisme reflète dans le discours politique des leaders africains une réponse à la domination et aux ingérences étrangères et une quête d’une position respectable sur la scène internationale. Il en atteste la dénonciation en cascade des accords de défense par les États africains qui marque une rupture historique avec les anciennes colonies et en particulier avec la France.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En 2024, le président sénégalien Bassirou Diomaye Faye annonçait le départ des troupes françaises du Sénégal. Il a estimé que la présence militaire française<em> «ne correspond pas à notre conception de la souveraineté et de l&rsquo;indépendance»</em>.Le président tchadien, Mahamat Idriss Déby, a annoncé la rupture de l’accord de défense entre le Tchad et la France. Il a qualifié cette décision d’<em>«acte souverain, mûrement réfléchi et entièrement assumé»</em>. Ces décisions ont été précédées du retrait des troupes françaises du Mali, du Burkina Faso puis du Niger.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’impact de ces tendances nationalistes africaines sur la réaffirmation et le renforcement des souverainetés nationales devrait être, sans doute, mesuré à long terme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Néanmoins, il est permis de craindre l’avènement d’un nationalisme sélectif dissuasif à l’égard de certaines puissances interventionnistes mais permissif à l’égard d’autres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De surcroît, ce nationalisme devrait être impérativement accompagné de politiques nationales de réforme et de consolidation des structures étatiques internes et d’une gouvernance dans la gestion des ressources nationales ainsi qu’une internalisation et africanisation des valeurs démocratiques. Il devrait aller de pair également avec une reconfiguration profonde des partenariats établis avec les Etats tiers ou les groupements interétatiques fondée sur l’égalité souveraine et la préservation des richesses africaines pour les générations futures ainsi qu’un développement durable et équitable du continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au total, Une stratégie autonomiste mais ouverte au monde extérieur ne peut réellement s’affermir qu’au moyen d’une solidarité panafricaine globalisée qui transcende les divergences et les tensions entre les Etats africains. Etant confrontés à des défis énormes et partageant un sort commun, ces Etats doivent en conséquence s’engager dans une <em>autonomisation </em>propre au continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Maitre-assistante en droit public à la faculté de droit et des sciences politiques de Sousse.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Ceuta &#124; Miroir d’un monde déséquilibré</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/01/ceuta-miroir-dun-monde-desequilibre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Aug 2026 06:28:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Ceuta]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[François Héran]]></category>
		<category><![CDATA[immigration]]></category>
		<category><![CDATA[Khémaïs Gharbi]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[<p> L'actualité de ces derniers jours à Ceuta  rappelle que les migrations ne disparaissent jamais sous l’effet des seuls barbelés. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/01/ceuta-miroir-dun-monde-desequilibre/">Ceuta | Miroir d’un monde déséquilibré</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les images de Ceuta **, l’enclave espagnole en terre africaine, reviennent régulièrement hanter les écrans. Des milliers de femmes, d’hommes et de jeunes franchissent une frontière, parfois au péril de leur vie, tandis que d’autres sont rapidement reconduits vers leur pays. L’actualité de ces derniers jours, avec des dizaines de milliers de passages suivis d’un retour massif vers le Maroc, rappelle une évidence : les migrations ne disparaissent jamais sous l’effet des seuls barbelés. Elles ne font que changer de visage.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Khemaïs Gharbi</strong> *</p>



<span id="more-19354954"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le débat public se focalise souvent sur les chiffres, les contrôles aux frontières ou les conséquences politiques de ces mouvements. Pourtant, la véritable question est ailleurs : pourquoi tant de personnes sont-elles prêtes à quitter leur foyer, leur famille, leur culture et parfois leur dignité pour tenter leur chance de l’autre côté d’une frontière ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le démographe et sociologue François Héran rappelle avec raison que l’immigration doit être abordée avec rigueur, en s’appuyant sur des faits plutôt que sur les émotions ou les slogans. Les données méritent d’être examinées avec précision, sans exagération ni minimisation. C’est à cette condition que le débat démocratique peut échapper aux caricatures et aux surenchères populistes, qui font le lit de l&rsquo;extrême droite raciste et xénophobe en Europe.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La richesse mondiale répartie de manière inégale</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Mais derrière les statistiques se cache une réalité plus profonde. Depuis des décennies, la richesse mondiale est répartie de manière profondément inégale. Une partie importante de l’humanité demeure exclue des bénéfices de la mondialisation, alors même que les moyens de communication lui montrent quotidiennement le niveau de vie auquel elle n’a pas accès.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Afrique paie un tribut particulièrement lourd à cette injustice. Continent riche en ressources naturelles, en jeunesse et en potentiel humain, elle continue pourtant à voir une partie de ses enfants chercher ailleurs ce qu’ils ne trouvent pas chez eux : un emploi, un avenir, une sécurité ou simplement l’espoir d’une vie meilleure.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aucun mur, aucune clôture, aucune politique de refoulement ne pourra durablement contenir une espérance plus forte que la peur. L’histoire de l’humanité montre que les migrations accompagnent les grands déséquilibres économiques et politiques. Elles en sont souvent la conséquence plus que la cause.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La véritable réponse ne réside donc pas uniquement dans le renforcement des frontières. Elle suppose un effort international beaucoup plus ambitieux en faveur du développement, de l’éducation, de la stabilité politique, de la création d’emplois et d’un partage plus équitable des richesses. Permettre à chacun de vivre dignement dans son pays reste la politique migratoire la plus humaine, la plus efficace et la moins coûteuse à long terme.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pour un ordre international plus juste</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Tant que les écarts de richesse continueront de se creuser entre les régions du monde, les mouvements migratoires resteront une réalité durable. On pourra en modifier les itinéraires, en ralentir les flux ou en déplacer les points de passage, mais on n’en supprimera jamais les causes profondes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les événements de Ceuta ne constituent donc pas une exception. Ils sont le symptôme d’un monde dont les déséquilibres n’ont jamais été véritablement corrigés. Tant que cette injustice perdurera, la migration demeurera moins un problème à résoudre qu’un appel à construire un ordre international plus juste.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Ecrivain et traducteur.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>** Entre le 30 et le 31 juillet 2026, près de 50 000 à 60 000 migrants, en grande majorité des jeunes hommes et des adolescents, ont traversé illégalement la frontière depuis le Maroc, en forçant le passage par la terre et par la mer dans des conditions chaotiques. Cet afflux massif, marqué par des dizaines de morts en mer, a entraîné l’envoi de l’armée par Madrid et un renforcement des contrôles frontaliers en Europe.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Jeunes footballeurs africains à suivre en 2026</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/24/jeunes-footballeurs-africains-a-suivre-en-2026/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 07:25:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Amad Diallo]]></category>
		<category><![CDATA[Chemsdine Talbi]]></category>
		<category><![CDATA[El Hadji Malick Diouf]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
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		<category><![CDATA[Ousmane Diomandé]]></category>
		<category><![CDATA[Relebohile Mofokeng]]></category>
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					<description><![CDATA[<p> Tour d'horizon des jeunes talents africains en football qui montent, entre grands clubs européens et compétitions locales.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/24/jeunes-footballeurs-africains-a-suivre-en-2026/">Jeunes footballeurs africains à suivre en 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Avec un contingent inédit de dix équipes engagées, la Coupe du monde 2026 a offert au football africain une occasion unique de confirmer les progrès réalisés ces dernières années sur la scène internationale. Cette accumulation de jeunes talents change la façon de suivre leurs trajectoires, et un <a href="https://foot-africa.com/">site</a> comme Foot Africa permet justement de garder un œil sur leurs statistiques et leurs prochains matchs.</em></strong></p>



<span id="more-19305880"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Certains de ces jeunes footballeurs africains prometteurs évoluent dans les grands championnats européens, d&rsquo;autres restent loin des projecteurs. Le point commun de cette génération: une marge de progression rare et une capacité à changer de dimension en quelques mois.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une génération qui pèse déjà en Europe</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Certains noms circulent bien au-delà des frontières africaines. Amad Diallo impressionne à Manchester United par sa vitesse et son sens du dribble, tandis qu&rsquo;Ibrahim Maza affole les recruteurs depuis son passage du Hertha au Bayer. Ayyoub Bouaddi s&rsquo;installe comme titulaire à Lille malgré son jeune âge, et Yan Diomande confirme au RB Leipzig les espoirs placés en lui. Un joueur africain n&rsquo;a désormais plus besoin d&rsquo;attendre longtemps pour peser sur un match au sommet.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quelques profils à retenir dans cette vague:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Amad Diallo, vitesse et percussion balle au pied</li>



<li>El Hadji Malick Diouf, latéral gauche solide</li>



<li>Ousmane Diomandé, défenseur central posé et fiable</li>



<li>Relebohile Mofokeng, ailier sud-africain plein de vivacité</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Des pépites qui sortent des sentiers battus</h2>



<p class="wp-block-paragraph">D&rsquo;autres talents progressent loin des grands clubs, dans des ligues peu suivies. Ibrahim Mbaye s&rsquo;impose déjà au <a href="https://www.psg.fr/football-masculin/effectif" rel="nofollow">Paris Saint-Germain</a> après une formation discrète au Sénégal, pendant que Lamine Camara dirige l&rsquo;entrejeu sénégalais avec un calme rare pour son âge. Noah Sadiki enchaîne les titularisations en Belgique et alterne les postes au milieu sans jamais paraître dépassé. Un talent africain peut éclore n&rsquo;importe où sur le continent avant de rejoindre l&rsquo;Europe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cinq profils à ne pas perdre de vue:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Ibrahim Mbaye, ailier sénégalais du PSG</li>



<li>Lamine Camara, métronome discret du milieu</li>



<li>Noah Sadiki, milieu polyvalent en Belgique</li>



<li>Hamza Abdelkarim, jeune pari égyptien à suivre</li>



<li>Chemsdine Talbi, trajectoire inattendue mais suivie</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Tous n&rsquo;ont pas encore atteint leur plein potentiel, mais leur progression régulière et les responsabilités qu&rsquo;ils assument déjà en club ou en sélection en font des noms à suivre de près au cours des prochaines saisons.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le rôle discret des compétitions de jeunes</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Une partie de cette dynamique se joue loin des caméras, lors des qualifications pour la CAN U20. Ces tournois régionaux permettent à des joueurs formés en Éthiopie, en Algérie ou ailleurs de se faire remarquer avant de signer leur premier contrat. Ce socle explique pourquoi le vivier africain continue de produire des profils complets à un rythme soutenu.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le football africain traverse une période où technique, vitesse et maturité précoce se combinent chez toute une génération. Entre joueurs installés en Europe et talents en construction ailleurs, chaque saison redistribue les cartes. Suivre ces parcours dans la durée reste le meilleur moyen de comprendre l&rsquo;avenir du football sur le continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/24/jeunes-footballeurs-africains-a-suivre-en-2026/">Jeunes footballeurs africains à suivre en 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Sommet africain IA et cybersécurité à Hammamet &#124; Au-delà des déclarations d&#8217;intention</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/08/sommet-africain-ia-et-cybersecurite-a-hammamet-au-dela-des-declarations-dintention/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 09:25:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelwaheb Ben Moussa]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[cybersécurité]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance numérique]]></category>
		<category><![CDATA[Hammamet]]></category>
		<category><![CDATA[IA]]></category>
		<category><![CDATA[transition digitale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Hammamet accueille le Sommet africain de l’IA et de la cybersécurité: au-delà des déclarations, le continent attend des décisions. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/08/sommet-africain-ia-et-cybersecurite-a-hammamet-au-dela-des-declarations-dintention/">Sommet africain IA et cybersécurité à Hammamet | Au-delà des déclarations d&rsquo;intention</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Du 13 au 15 juillet 2026, Hammamet accueille le Sommet africain de l’intelligence artificielle et de la cybersécurité, sous le thème «Vers une gouvernance numérique intelligente et sécurisée pour la transformation digitale dans les gouvernements africains».&nbsp;Le thème est ambitieux. Les livrables doivent l’être autant — sinon le thème devient lui-même un problème, celui d’une promesse non tenue.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Abdelwaheb Ben Moussa *</strong></p>



<span id="more-19178590"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa.jpg" alt="" class="wp-image-18394138" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Choisir Hammamet pour accueillir le premier sommet africain consacré à l’IA et à la cybersécurité est un acte de positionnement stratégique que la Tunisie doit assumer pleinement. Mais les sommets africains sur le numérique ont une histoire chargée de déclarations bien formulées et de suivis insuffisants. Le risque n’est pas l’échec de l’événement — c’est son succès de façade. Trois jours d’échanges brillants, un communiqué final ambitieux, et dans six mois, les mêmes questions sans réponse. Cette tribune pose une question simple : qu’est-ce que Hammamet 2026 doit produire concrètement pour ne pas rejoindre cette liste ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chaque mot du thème retenu est un engagement implicite que les participants ne peuvent pas ignorer.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Gouvernance</strong>&nbsp;— pas seulement des outils déployés, mais des structures de décision qui encadrent leur usage, leur évolution et leur responsabilité. La gouvernance numérique africaine ne peut pas rester un chantier de chaque pays isolément. Elle exige des architectures communes, des standards partagés, des mécanismes d’arbitrage entre souverainetés nationales et interopérabilité continentale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Intelligente</strong>&nbsp;— pas seulement de l’automatisation de processus existants, mais de la valeur ajoutée mesurable pour les citoyens africains. Une IA intelligente dans l’administration publique africaine, c’est une IA qui comprend les langues locales, qui s’adapte aux réalités infrastructurelles du continent, qui produit des réponses utiles dans des contextes de connectivité intermittente. Ce n’est pas ChatGPT avec un logo africain.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sécurisée</strong>&nbsp;— pas seulement des déclarations sur l’importance de la cybersécurité, mais des architectures réelles de protection des données souveraines, des protocoles opérationnels de réponse aux incidents, et une doctrine commune face aux menaces qui ne respectent aucune frontière nationale. La cybersécurité africaine ne peut pas continuer à se construire pays par pays, chacun découvrant seul ce que les autres ont déjà subi.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les jalons que Hammamet doit poser</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Trois livrables concrets doivent être produits par Hammamet 2026&nbsp;:le premier, indispensable, est un cadre africain commun de gouvernance des données publiques. Les administrations africaines produisent des volumes de données considérables — données sanitaires, foncières, fiscales, démographiques — dont l’exploitation pour des fins d’IA souveraine se heurte partout aux mêmes obstacles : formats hétérogènes, qualité insuffisante, absence de standards d’interopérabilité, vide juridique sur la propriété et l’usage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un cadre commun — pas un traité de plus, mais un référentiel technique et juridique opérationnel — permettrait à chaque pays de capitaliser sur les avancées des autres plutôt que de réinventer individuellement des solutions que le continent a collectivement les moyens de produire une seule fois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le deuxième livrable est un mécanisme opérationnel de partage d’expériences en cybersécurité entre gouvernements africains. Pas un comité consultatif — un protocole de réponse aux incidents qui transcende les frontières. Les attaques cyber les plus dévastatrices des dernières années en Afrique ont ciblé des infrastructures critiques — systèmes bancaires, réseaux énergétiques, plateformes de services publics. Elles ont été traitées dans l’isolement national alors qu’elles présentaient des signatures communes et auraient pu être anticipées par un partage précoce d&rsquo;informations. Un Cert africain opérationnel — Centre d’alerte et de réponse aux incidents — est la réponse structurelle à ce déficit. Hammamet doit en poser les jalons.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le troisième livrable est une feuille de route de coopération Sud-Sud en IA souveraine qui identifie les complémentarités entre écosystèmes africains et organise la mutualisation des ressources rares. Les data scientists spécialisés dans les langues africaines, les annotateurs de données, les experts en fine-tuning de modèles sur des corpus non occidentaux — ces profils sont rares et dispersés sur le continent. Une feuille de route de coopération Sud-Sud permettrait de les mobiliser collectivement, d’éviter que chaque pays les forme pour les voir partir, et de construire la masse critique nécessaire à une IA africaine qui ne soit pas une simple adaptation d’outils conçus ailleurs pour d’autres réalités.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce que la Tunisie doit en retirer</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Accueillir n’est pas une position stratégique. C’est une opportunité — qui se transforme en position seulement si elle est saisie avec lucidité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie doit sortir de Hammamet avec trois engagements propres, distincts des conclusions collectives du sommet.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le premier est d’inscrire ce sommet comme point de départ officiel d’un hub tunisien de certification et de gouvernance numérique africaine. La doctrine développée dans ces colonnes au fil des mois — la Tunisie comme couche intelligente entre l’Afrique et l’Europe, tiers de confiance numérique, architecte de la conformité des flux — trouve dans ce sommet sa première occasion de se traduire en mandat institutionnel concret. L’hôte du sommet africain de l’IA a une légitimité naturelle pour proposer d’en devenir le centre de gravité permanent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le deuxième engagement est de capitaliser sur la dynamique du sommet pour accélérer l’adoption de la stratégie IA souveraine nationale — dont le Plan 2026-2030, actuellement en cours d’examen parlementaire, doit sortir avec des engagements de transformation opérationnelle mesurables, pas seulement des objectifs de déploiement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce que Hammamet produit en termes de standards et de bonnes pratiques doit alimenter directement les délibérations parlementaires en cours — pas atterrir dans un rapport de conférence qui dormira dans une bibliothèque ministérielle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le troisième engagement est de transformer la position d’hôte en position d’architecte — en proposant que Tunis devienne le siège permanent du secrétariat de coopération africaine en IA et cybersécurité. Ce n’est pas une revendication de prestige. C’est une décision stratégique qui ancre durablement la Tunisie dans l’écosystème continental du numérique, génère un flux permanent d’expertise et de relations, et donne à la doctrine du hub Afrique-Europe une incarnation institutionnelle réelle.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce que l’histoire des sommets africains enseigne</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les sommets africains sur le numérique ont rarement manqué d’ambition dans leurs thèmes ni de qualité dans leurs débats. Ce qui leur a manqué, systématiquement, c’est le mécanisme de suivi qui transforme les conclusions en décisions et les décisions en réalités.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La différence entre un sommet qui change quelque chose et un sommet qui documente l’état du problème tient à une seule variable : l’existence ou l’absence d’un organe de suivi doté d’un mandat clair, d’une échéance ferme et d’une responsabilité nominale. Sans cela, les meilleures résolutions restent des intentions — et les participants se retrouvent au prochain sommet à constater que les mêmes obstacles sont toujours là, formulés avec un vocabulaire légèrement différent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Hammamet 2026 doit donc produire, avant de se clôturer, non seulement un communiqué final mais un mécanisme de redevabilité — qui désigne des responsables, fixe des échéances et prévoit une évaluation publique des engagements pris dans douze mois.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Hammamet peut être un tournant</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le contexte est favorable comme il l’a rarement été. Le Plan de développement 2026-2030 est en cours d’examen parlementaire et inscrit l’IA parmi ses axes stratégiques. Le momentum africain sur le numérique n’a jamais été aussi fort. La position géographique tunisienne entre l’Afrique et l’Europe n’a jamais été aussi pertinente. Et la qualité de l’écosystème d’ingénierie tunisien — mathématiciens, data scientists, experts en cybersécurité — n’a jamais été aussi reconnue au niveau continental.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La fenêtre est ouverte. Ce que les participants en feront dans les 72 heures déterminera si Hammamet est un tournant ou un communiqué de plus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un sommet ne vaut que par ce qu’il engage. Et ce qu’il engage ne vaut que par ce qui est fait le lendemain.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Ingénieur informatique et cadre bancaire.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/08/sommet-africain-ia-et-cybersecurite-a-hammamet-au-dela-des-declarations-dintention/">Sommet africain IA et cybersécurité à Hammamet | Au-delà des déclarations d&rsquo;intention</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Vers des corridors logistiques et commerciaux entre la Tunisie, l’Afrique et l’Europe</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/30/vers-des-corridors-logistiques-et-commerciaux-entre-la-tunisie-lafrique-et-leurope/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Jun 2026 09:56:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[commerce intra-africain]]></category>
		<category><![CDATA[corridors commerciaux]]></category>
		<category><![CDATA[libre échange]]></category>
		<category><![CDATA[ZLecaf]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Développement de corridors commerciaux et renforcement des infrastructures de transport entre la Tunisie et l'Afrique subsaharienne.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/30/vers-des-corridors-logistiques-et-commerciaux-entre-la-tunisie-lafrique-et-leurope/">Vers des corridors logistiques et commerciaux entre la Tunisie, l’Afrique et l’Europe</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le développement de corridors commerciaux et le renforcement des infrastructures de transport en Tunisie «pourraient permettre aux pays africains, notamment la Libye, le Tchad, le Burkina Faso et le Niger, d’utiliser les ports tunisiens pour leurs opérations d’import-export, tout en consolidant le rôle de la Tunisie en tant que plaque tournante logistique entre l’Afrique du Nord et l’Afrique subsaharienne», a déclaré Wamkele Mene, secrétaire général de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf), en marge du Tunisia Investment Forum (TIF), tenu les 25 et 26 juin 2026 à Tunis.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Latif Belhedi</strong></p>



<span id="more-19094049"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet de la Zlecaf vise à créer un marché africain unique regroupant 55 pays et environ 1,5 milliard d’habitants, avec pour objectif de renforcer le commerce intra-africain et de stimuler la croissance économique du continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un entretien accordé à la radio tunisienne <em>Express FM</em>, M. Mene a souligné que de nombreuses économies africaines disposent de marchés intérieurs restreints, un facteur qui entrave leur potentiel de développement. La création de cette zone de libre-échange, a-t-il ajouté, permettra aux entreprises d’accéder à de nouveaux marchés régionaux, stimulant ainsi les exportations, les investissements et les opportunités. &nbsp;<br>Dans ce contexte, M. Mene a souligné le potentiel de la Tunisie pour développer ses échanges avec le continent africain, grâce à <em>«un cadre réglementaire axé sur la facilitation du commerce et la réduction des obstacles à la circulation des marchandises»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une présence accrue sur les marchés africains</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Tout en reconnaissant les acquis du partenariat économique entre la Tunisie et l’Union européenne (UE), le responsable de la Zlecaf a affirmé que la croissance future du pays <em>«dépend également d’une présence accrue sur les marchés africains»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tout en rappelant l’objectif de la Tunisie de doubler ses exportations vers l’Afrique d’ici 2035 pour atteindre 2 milliards de dollars. M. Mene a réitéré que la Zlecaf <em>«vise à éliminer progressivement, d&rsquo;ici 2030, les droits de douane sur les produits industriels, agricoles et automobiles»</em>. Toutefois, il a insisté sur le fait que <em>«la priorité actuelle demeure la mise en œuvre effective des accords existants et l’harmonisation des procédures douanières entre les États membres»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les principaux obstacles au développement du commerce intra-africain, M. Mene a cité les insuffisances infrastructurelles liées au transport et à la logistique. La Zlecaf <em>«collabore avec des institutions financières régionales pour développer des corridors commerciaux et améliorer les infrastructures nécessaires à la circulation des marchandises»</em>, a-t-il. Une attention particulière a également été portée au commerce transfrontalier informel qui, selon M. Mene, pourrait être <em>«progressivement formalisé grâce à des instruments réglementaires spécifiques»</em>, garantissant ainsi davantage de sécurité, d’avantages et de croissance pour les opérateurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La vision ambitieuse d’une Afrique davantage intégrée, compétitive et tournée vers l’investissement, développé par le responsable panafricain, se fonde sur un message fort et clair : la prochaine frontière de la croissance mondiale se trouve en Afrique, à condition de lever les obstacles qui freinent encore les échanges intra-africains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les annonces majeures qu’il a faites dans ce cadre:</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; la réduction du coût du financement du commerce, qui atteint encore 18 à 20 % dans plusieurs pays africains&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; la généralisation des paiements en monnaies locales afin de diminuer les coûts des transactions et de fluidifier les échanges sur un marché de 1,4 milliard d’habitants&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; la mobilisation d’un fonds de plus d’un milliard de dollars pour renforcer les capacités d’exportation et soutenir le secteur privé&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; l’accélération de la digitalisation des postes-frontières et des procédures douanières grâce à des guichets uniques numériques, afin de réduire les délais et les coûts logistiques&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; la consolidation les corridors commerciaux reliant l’Afrique du Nord, le Sahel et le reste du continent.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Carrefour stratégique entre l’Europe, l’Afrique et la Méditerranée</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie a été citée comme un carrefour stratégique entre l’Europe, l’Afrique et le bassin méditerranéen. Grâce à son ouverture sur les marchés européens et à son positionnement géographique, elle dispose d’atouts majeurs pour devenir une plateforme industrielle, logistique et commerciale au service de la Zlecaf.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En 2024, les échanges commerciaux intra-africains ont atteint 220 milliards de dollars, un signal encourageant qui confirme que l’intégration économique du continent progresse, même si un potentiel considérable reste encore à exploiter.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’enjeu est désormais de transformer cette vision en réalisations concrètes : infrastructures, digitalisation, facilitation des échanges et mobilisation du secteur privé seront les piliers de la nouvelle dynamique économique africaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Afrique ne construit plus seulement un marché. Elle construit un espace économique intégré, capable de créer davantage de valeur, d&#8217;emplois et d&rsquo;opportunités pour l&rsquo;ensemble du continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/30/vers-des-corridors-logistiques-et-commerciaux-entre-la-tunisie-lafrique-et-leurope/">Vers des corridors logistiques et commerciaux entre la Tunisie, l’Afrique et l’Europe</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>TIF 2026 &#124; La Tunisie, porte d’entrée vers les marchés africains</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Jun 2026 11:34:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Ben Ghayadha]]></category>
		<category><![CDATA[Cité médicale des Aghlabides]]></category>
		<category><![CDATA[Mahdia]]></category>
		<category><![CDATA[Samir Abid]]></category>
		<category><![CDATA[TIA]]></category>
		<category><![CDATA[TIF]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisia Investment Forum]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les participants au TIF 2026 appellent au renforcement du rôle de la Tunisie en tant que pont entre l'Europe et les marchés africains. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/28/tif-2026-la-tunisie-porte-dentree-vers-les-marches-africains/">TIF 2026 | La Tunisie, porte d’entrée vers les marchés africains</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Parmi les objectifs annoncés de la 22e édition du Tunisia Investment Forum (TIF), qui s’est tenue les 25 et 26 juin 2026, le renforcement du rôle de la Tunisie en tant que pont entre l&rsquo;Europe et les marchés africains. Une session plénière intitulée «Tunisie : une porte d&rsquo;entrée vers l’Afrique», a réuni des représentants d’institutions, du secteur privé ainsi que de grandes organisations économiques africaines et internationales.</em></strong></p>



<span id="more-19072150"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Dns ce contexte, Wamkele Mene, secrétaire général de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf), a livré une vision ambitieuse d&rsquo;une Afrique davantage intégrée, compétitive et tournée vers l&rsquo;investissement. Son message a été clair : la prochaine frontière de la croissance mondiale se trouve en Afrique, à condition de lever les obstacles qui freinent encore les échanges intra-africains, à commencer par la réduction du coût du financement du commerce, qui atteint encore 18 à 20 % dans plusieurs pays africains. Il a également insisté sur la généralisation des paiements en monnaies locales afin de diminuer les coûts des transactions et de fluidifier les échanges sur un marché de 1,4 milliard d&rsquo;habitants. Et sur la consolidation des corridors commerciaux reliant l&rsquo;Afrique du Nord, le Sahel et le reste du continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’un des temps forts a été le lancement officiel de la nouvelle plateforme numérique pour les investisseurs, développée par l’Instance tunisienne de l’investissement (TIA) afin de simplifier les procédures administratives, d’améliorer l’accès à l’information et de renforcer l’accompagnement des investisseurs tout au long du processus de réalisation de leurs projets dans le pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par la même occasion, de nouveaux projets d’investissement majeurs et d’infrastructure stratégiques inscrits parmi les priorités du Plan national de développement 2026-2030 ont été présentés aux investisseurs présents. Parmi ces projets figurent la Cité médicale des Aghlabides à Kairouan. Ce projet, destiné à consolider le rôle de la Tunisie comme pôle régional de santé, d’innovation et de services à haute valeur ajoutée, est porté depuis plusieurs années par le président d la république Kaïs Saïed mais on peine encore à lui trouver des financements extérieurs. Il en va de même pour le projet Ben Ghayadha à Mahdia, présenté comme&nbsp;un futur pôle urbain, touristique et économique structurant, et qui attend, lui aussi, des investissements nationaux et internationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On a également présenté les projets privés bénéficiant du soutien de la Société financière internationale (SFI/IFC), entre autres bailleurs internationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Grâce au partenariat avec la Banque africaine de développement (BAD), l’édition 2026 du TIF a présenté une forte dimension africaine, le but étant de mettre en lumière les projets clés, les mécanismes de financement et les opportunités de partenariat offerts aux investisseurs, tant en Tunisie que sur le reste du continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs quatre nouveaux prix (TIF Awards) ont été décernés : du développement régional, du climat des affaires, du secteur textile-habillement et de l’entrepreneuriat féminin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, quatre ateliers parallèles ont été consacrés à des secteurs à haute valeur ajoutée — tels que les composants automobiles, l’agroalimentaire et l’entrepreneuriat féminin — afin de favoriser le réseautage, les rencontres bilatérales et le développement de nouveaux partenariats entre investisseurs et opérateurs économiques.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I.B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="NFTFpsNfTM"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/28/la-tunisie-est-une-plateforme-naturelle-pour-limplantation-des-entreprises-italiennes-en-afrique-fratini/">«La Tunisie est une plateforme naturelle pour l’implantation des entreprises italiennes en Afrique» (Fratini)</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« «La Tunisie est une plateforme naturelle pour l’implantation des entreprises italiennes en Afrique» (Fratini) » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/28/la-tunisie-est-une-plateforme-naturelle-pour-limplantation-des-entreprises-italiennes-en-afrique-fratini/embed/#?secret=DnnvUEsFzb#?secret=NFTFpsNfTM" data-secret="NFTFpsNfTM" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/28/tif-2026-la-tunisie-porte-dentree-vers-les-marches-africains/">TIF 2026 | La Tunisie, porte d’entrée vers les marchés africains</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>«La Tunisie est une plateforme naturelle pour l’implantation des entreprises italiennes en Afrique» (Fratini)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Jun 2026 10:17:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Antonio Tajani]]></category>
		<category><![CDATA[Delta Center]]></category>
		<category><![CDATA[Forum de l’investissement]]></category>
		<category><![CDATA[Italie]]></category>
		<category><![CDATA[Samir Abid]]></category>
		<category><![CDATA[Sandro Fratini]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie représente un hub naturel pour les entreprises italiennes vers les marchés africains, estime Sandro Fratini. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/28/la-tunisie-est-une-plateforme-naturelle-pour-limplantation-des-entreprises-italiennes-en-afrique-fratini/">«La Tunisie est une plateforme naturelle pour l’implantation des entreprises italiennes en Afrique» (Fratini)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Tunisie représente aujourd&rsquo;hui «un hub naturel pour les entreprises italiennes vers les marchés africains, tandis que l’Italie peut constituer le principal vecteur d’investissements, de compétences, de savoir-faire industriel et de formation du capital humain», a déclaré Sandro Fratini, président et fondateur du centre d’affaires italo-tunisien <a href="https://www.facebook.com/profile.php?id=61574272888517" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Delta Center</a>, en marge du Tunisia Investment Forum (TIF), qui s’est tenu les 25 et 26 juin 2026 à Gammarth.</em></strong></p>



<span id="more-19071344"></span>



<p class="wp-block-paragraph">M. Fratini, qui parlait à l’<a href="https://www.agenzianova.com/en/news/Fratini-Delta-Center-Tunisia-is-a-natural-platform-for-Italian-companies-to-reach-Africa/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Agenzia Nova</a>, a réaffirmé le rôle stratégique de la Tunisie en tant que plateforme reliant l’Europe et l’Afrique, ainsi que le caractère central d’un modèle de coopération fondé sur le triangle économique Italie-Tunisie-Afrique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«J’ai apprécié les propos tenus par le ministre du Commerce, Samir Abid, qui confirment ce qu’avait également déclaré le ministre Antonio Tajani ; lors de sa récente visite en Tunisie, ce dernier a souligné l’importance de la coopération régionale»</em>, a déclaré M. Fratini.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le président du Delta Center, l’objectif est de <em>«transformer les opportunités en partenariats concrets»</em>, en renforçant la dimension opérationnelle de la coopération économique entre les deux rives de la Méditerranée. Il s’agit, explique-t-il, d’un processus de longue haleine visant à connecter les entreprises, les institutions et les régions, tout en consolidant la position de la Tunisie comme pôle de production et de logistique pour le continent africain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À cet égard, M. Fratini rappelle l’expérience de l’événement <em>«Investment Africa»</em> de septembre dernier, qui a contribué à renforcer la dynamique régionale d’interconnexion économique et commerciale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Outre l’édition d’Investment Africa prévue au Caire (Égypte) du 16 au 18 novembre, nous travaillons avec nos partenaires tunisiens et la Chambre de commerce et d’industrie de Misrata (Libye) sur une nouvelle édition du forum»</em>, annonce-t-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La triangulation Italie-Tunisie-Afrique, souligne M. Fratini, <em>«ne représente pas seulement une orientation géographique, mais un modèle de développement intégré»</em>, capable de valoriser les chaînes de production, de faciliter les investissements et de soutenir l’internationalisation des entreprises italiennes et tunisiennes sur des marchés africains en pleine croissance.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="MyyLKbQJxv"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/28/tif-2026-la-tunisie-porte-dentree-vers-les-marches-africains/">TIF 2026 | La Tunisie, porte d’entrée vers les marchés africains</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« TIF 2026 | La Tunisie, porte d’entrée vers les marchés africains » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/28/tif-2026-la-tunisie-porte-dentree-vers-les-marches-africains/embed/#?secret=K2eddopinF#?secret=MyyLKbQJxv" data-secret="MyyLKbQJxv" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/28/la-tunisie-est-une-plateforme-naturelle-pour-limplantation-des-entreprises-italiennes-en-afrique-fratini/">«La Tunisie est une plateforme naturelle pour l’implantation des entreprises italiennes en Afrique» (Fratini)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tajani pour une «alliance stratégique» entre l&#8217;Italie et la Tunisie   </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/25/tajani-pour-une-alliance-strategique-entre-litalie-et-la-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Jun 2026 12:38:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Antonio Tajani]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
		<category><![CDATA[Italie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«J’encourage les entrepreneurs italiens à faire confiance à la Tunisie, à y investir et à s’intéresser de près au pays», a déclaré Antonio Tajani. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/25/tajani-pour-une-alliance-strategique-entre-litalie-et-la-tunisie/">Tajani pour une «alliance stratégique» entre l&rsquo;Italie et la Tunisie   </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>«J’encourage les entrepreneurs italiens à faire confiance à la Tunisie, à y investir et à s’intéresser de près au pays ; le gouvernement mettra tout en œuvre pour faciliter cette démarche», tout comme «nous aiderons les entrepreneurs tunisiens souhaitant investir en Italie à surmonter les obstacles afin que cette collaboration puisse prospérer», a déclaré le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani, lors de son intervention au Forum d’affaires Tunisie-Italie qui s’est ouvert ce mercredi 25 juin 2026, à Tunis.</em></strong></p>



<span id="more-19044820"></span>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Nous sommes là pour vous soutenir, pour affirmer que l’Italie et la Tunisie sont deux rives d’une même mer — des rives que nous rapprocherons toujours davantage au nom de la croissance, de la compétitivité et de la prospérité»</em>, a-t-il lancé aux responsables et aux hommes d’affaires présents dans la salle, estimant que les entreprises des deux pays <em>«ne doivent pas manquer cette opportunité d’alliance stratégique.»</em> <em>«Une belle voie de croissance s’ouvre devant nous, et nous voulons la parcourir ensemble»</em>, a-t-il insisté. Et de poursuivre&nbsp;: <em>«C’est dans cet esprit que nous participons à ce forum d’affaires, et nous sommes convaincus qu’il sera une réussite tant pour les entreprises tunisiennes qu’italiennes. Nous nous réjouissons de vous accueillir [en Italie] pour renouveler l’expérience de ce forum d’affaires avec d’autres entreprises tunisiennes et italiennes.»</em></p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="afWq0EJD34"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/12/la-tunisie-site-de-relocalisation-technologique-pour-les-entreprises-italiennes/">La Tunisie, site de relocalisation technologique pour les entreprises italiennes</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie, site de relocalisation technologique pour les entreprises italiennes » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/12/la-tunisie-site-de-relocalisation-technologique-pour-les-entreprises-italiennes/embed/#?secret=kpAipj1UWG#?secret=afWq0EJD34" data-secret="afWq0EJD34" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Alliance stratégique entre Rome et Carthage </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ces propos très volontaristes ont été tenus par le responsable italien <em>«à un moment particulièrement difficile : nous avons des guerres à nos portes et des questions liées aux droits de douane»</em>, a-t-il averti, en rappelant également la crise dans le détroit d’Ormuz. <em>«Pourtant, malgré tout cela, les entrepreneurs italiens et tunisiens veulent aller de l’avant, bâtir, œuvrer pour la croissance et collaborer ; ils ne veulent pas manquer l’occasion d&rsquo;une alliance stratégique (..) De nombreux entrepreneurs italiens trouvent attrayant, rentable et bénéfique d’investir, d’opérer et d’exporter en Tunisie, car le pays est devenu un partenaire de plus en plus important pour une croissance partagée, et les chiffres confirment la force de ce lien : la solidité de notre relation se reflète dans le volume des échanges commerciaux, qui a atteint 6,5 milliards en 2025 et a continué de croître au cours des deux premiers mois de 2026. Ce sont des chiffres significatifs qui nous encouragent à viser encore plus haut et à poursuivre dans cette voie»</em>, a encore déclaré M. Tajani.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Nous croyons en la Tunisie»,</em> dans le cadre de ce qu’il appelle une <em>«diplomatie de la croissance»,</em> en favorisant les coentreprises, les exportations et l’attraction des investissements. <em>«Lorsqu’on décide de se développer à l’international, la réussite passe par la collaboration. Ce n’est pas un hasard si nous avons décidé de publier un ouvrage — en collaboration avec notre ambassade — spécifiquement consacré à la Tunisie en tant que destination pour nos intérêts économiques et ceux de notre communauté d’affaires. Nos entreprises emploient 85 000 collaborateurs tunisiens qui font partie intégrante de nos activités ; les entreprises choisissent la Tunisie parce qu’elles croient au potentiel immense du pays. De son côté, la Tunisie aspire à être toujours plus accueillante, non seulement pour les touristes, mais aussi pour les entreprises italiennes. Un environnement favorable, la sécurité juridique, un gouvernement stable et une atmosphère accueillante facilitent notre présence. Je crois que ce partenariat doit se tourner de plus en plus vers l’avenir»</em>, a insisté M. Tajani.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ensemble face au défi de l’Afrique</h2>



<ul class="wp-block-list"></ul>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Nous sommes également confrontés à un défi commun majeur : l’Afrique, un continent voué à la croissance, avec une explosion démographique attendue dans les années à venir. C’est un continent riche, même s’il subsiste des poches de pauvreté. J’estime qu’il serait juste et opportun d’organiser des coentreprises italo-tunisiennes pour explorer de nouveaux marchés ou initiatives à travers le continent africain»</em>, a poursuivi le chef de la diplomatie italienne. Et d’ajouter&nbsp;: <em>«Si nous voulons miser sur la croissance — si nous souhaitons mener une politique industrielle moderne favorisant le développement et la compétitivité des systèmes tunisien et italien (un sujet que nous avons longuement abordé avec le Chef du gouvernement) — alors la formation est capitale. En tant que gouvernement et entreprises italiens, nous sommes prêts à collaborer avec vous sur des initiatives de formation permettant aux nombreux Tunisiens travaillant en Italie de rentrer au pays et de contribuer à la stratégie de croissance industrielle de la Tunisie.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Nous étendons également notre partenariat et notre collaboration à l’échelle européenne ; fidèles à notre amitié séculaire, nous voulons nous faire vos porte-parole à Bruxelles, en agissant comme des ambassadeurs de la Tunisie auprès des institutions de l’UE»</em>, a conclu le vice-Premier ministre italien.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="U5T9qsJWEf"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/25/projet-en-faveur-de-lemploi-des-jeunes-binationaux-tuniso-italiens/">Projet en faveur de l’emploi des « Jeunes binationaux » tuniso-italiens</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Projet en faveur de l’emploi des « Jeunes binationaux » tuniso-italiens » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/25/projet-en-faveur-de-lemploi-des-jeunes-binationaux-tuniso-italiens/embed/#?secret=9oQpUIwPnV#?secret=U5T9qsJWEf" data-secret="U5T9qsJWEf" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/25/tajani-pour-une-alliance-strategique-entre-litalie-et-la-tunisie/">Tajani pour une «alliance stratégique» entre l&rsquo;Italie et la Tunisie   </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>La Tunisie 11e pays le plus paisible en Afrique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Jun 2026 06:00:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Global Peace Index]]></category>
		<category><![CDATA[Institute for Economics and Peace]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Mauritanie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Global Peace Index/GPI 2026, classe la Tunisie au 11e rang des pays africains les plus paisibles (77e sur le plan mondial). </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/12/la-tunisie-11e-pays-le-plus-paisible-en-afrique/">La Tunisie 11e pays le plus paisible en Afrique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Selon un classement publié le mardi 9 juin 2026 par le think tank australien Institute for Economics and Peace (IEP), dont l’indice mondial de la paix (<a href="https://www.visionofhumanity.org/maps/?gad_source=1&amp;gad_campaignid=22116084622&amp;gbraid=0AAAAADmneRalxnAbzbiAnCQCsUwG4mNHj&amp;gclid=CjwKCAjwuanRBhBSEiwAY5y6V4OdxOamSF-bs7hwxRZhtktBdyqvzbk8bDM96XmjqUpnfptRSb8erhoCOqwQAvD_BwE#/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Global Peace Index/GPI</a>) évalue les tendances pacifiques dans le monde, la Tunisie est au 11<sup>e</sup> rang des pays africains les plus paisibles (77<sup>e</sup> sur le plan mondial).</em></strong></p>



<span id="more-18914890"></span>



<p class="wp-block-paragraph">En 2008, année du démarrage de ce classement, la Tunisie était classée 5<sup>e</sup> en Afrique et 52<sup>e</sup> dans le monde. C&rsquo;est dire qu&rsquo;elle a perdu 6 places sur le plan africain et 25 sur le plan mondial en 18 ans. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le Top 10 africain, on retrouve dans l’ordre Maurice (1<sup>er</sup>, 18<sup>e</sup>), la Guinée équatoriale (2<sup>e</sup>, 38<sup>e</sup>), le Botswana (3<sup>e</sup>, 50<sup>e</sup>), la Gambie (4<sup>e</sup>, 56<sup>e</sup>), Madagascar (5<sup>e</sup>, 59<sup>e</sup>), la Namibie (6<sup>e</sup>, 63<sup>e</sup>), le Maroc (7<sup>e</sup>, 65<sup>e</sup>), la Sierra Leone (8<sup>e</sup>, 74<sup>e</sup>), le Sénégal (9<sup>e</sup>, 75<sup>e</sup>) et le Ghana (10<sup>e</sup>, 76<sup>e</sup>). </p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autres pays d’Afrique du Nord se classent comme suit&nbsp;: Algérie (19<sup>e</sup>, 91<sup>e</sup>), la Mauritanie (25<sup>e</sup>, 112<sup>e</sup>), l’Egypte (26<sup>e</sup>, 113<sup>e</sup>) et la Libye (33<sup>e</sup>, 125<sup>e</sup>)</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’échelle mondiale, l’Afrique du Nord &amp; Moyen-Orient est la région la moins paisible au monde, suivie de l’Asie du Sud et de l’Afrique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Islande arrive en tête du classement des pays les plus paisibles, suivie par la Nouvelle-Zélande et la Suisse, tandis qu’en bas de tableau, on trouve la Russie, le Soudan et la République démocratique du Congo.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le classement s’appuie sur 23 indicateurs quantitatifs et qualitatifs répartis en trois domaines&nbsp;: le niveau de sûreté et de sécurité (impact du terrorisme, nombre d’homicides pour 100&nbsp;000 habitants, facilité d’accès aux armes légères, etc.)&nbsp;; l’ampleur des conflits domestiques et internationaux en cours (nombre et durée de conflits internes, relations avec les pays voisins, implication dans des conflits extérieurs, etc.) et le degré de militarisation (budget de la défense en pourcentage du PIB, effectifs des forces armées, capacités en matière d’armes lourdes et d’armes nucléaires, etc.).&nbsp;</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong> (avec <a href="https://www.agenceecofin.com/ecofin-pro/1106-139183-classement-2026-des-pays-africains-les-plus-paisibles-institute-for-economics-peace" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ecofin</a>).  </p>
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