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	<title>Archives des Ahmed Al-Farra - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Ahmed Al-Farra - Kapitalis</title>
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		<title>À Gaza, un autre hiver de désespoir !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Dec 2025 08:45:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Israël]]></category>
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		<category><![CDATA[Manal Radwan]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Faux cessez-le-feu de Trump, tentes en plastique, famine, froid glacial, inondations, c’est le 3e hiver insupportable à Gaza. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Faux cessez-le-feu de Trump, tentes en plastique, famine, froid glacial, inondations, c’est le troisième hiver insupportable enduré par les Gazaouis. Et jusque-là, aucune perspective sérieuse pour un avenir meilleur et pour une vie digne.&nbsp;</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18143002"></span>



<p>Malgré une relative amélioration de l’aide humanitaire et la levée, sur le plan technique, de la qualification de famine, la plupart des habitants de Gaza souffrent toujours d’une faim aiguë, d’infrastructures délabrées et d’un hiver rigoureux qui transforme les tentes et les décombres en pièges mortels, écrit Ishaan Tharoor dans une enquête publiée dans le <a href="https://www.washingtonpost.com/world/2025/12/22/gaza-winter-hunger/?itid=ap_ishaan-tharoor_article-list_1_0" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Washington Post</a>. L’absence d’une véritable solution politique et la persistance des restrictions et des violences maintiendront la bande de Gaza prisonnière d’un cycle infernal d’aide d’urgence, puis de négligence, puis d’une catastrophe encore plus grave, prévient-il.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Insécurité alimentaire et malnutrition</h2>



<p>Le week-end dernier, une lueur d’espoir est apparue à Gaza. L’Ong Action Contre la faim a annoncé qu’aucune zone du territoire palestinien dévasté n’était officiellement classée en situation de famine. Cette annonce faisait suite à une relative augmentation de l’aide humanitaire et des approvisionnements alimentaires commerciaux après l’accord de cessez-le-feu conclu entre Israël et le Hamas en octobre.</p>



<p>Cependant, cette <em>«amélioration»</em> ne change rien à la situation générale. Selon le rapport du <em>Panel of international experts known as the Integrated Food Security Phase Classification </em>(IPC), près des trois quarts de la population de Gaza –soit environ 1,6 million de personnes– continuent de souffrir d’insécurité alimentaire aiguë et de malnutrition. Autrement dit, la famine, bien que n’étant plus officiellement qualifiée de famine, persiste sous d’autres formes, moins visibles mais non moins dévastatrices.</p>



<p>Les responsables israéliens se sont empressés de remettre en question les précédents rapports de l’IPC qui avaient alerté sur la famine, accusant l’organisation de se baser sur des données inexactes. Le ministère israélien des Affaires étrangères a même prétendu il y a une semaine que <em>«l’IPC a même dû admettre qu’il n’y a pas de famine à Gaza»</em>.&nbsp;</p>



<p>Cependant, cette déclaration occulte une vérité fondamentale : l’absence de la désignation de famine ne signifie pas l’absence de faim et n’exonère personne de sa responsabilité face à la situation à laquelle la population est confrontée.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des gangs liés à Israël pillent l’aide alimentaire</h2>



<p>Dans les mois précédant le cessez-le-feu, Israël a imposé de sévères restrictions à l’aide humanitaire entrant dans la bande de Gaza, affirmant souvent qu’une partie était détournée au profit d’<em>«acteurs malveillants»</em>. Cependant, les Nations Unies et le gouvernement américain –y compris par le biais d’un audit interne– ont confirmé qu’il n’existait aucune preuve de vols ou de détournements d’aide à grande échelle par le Hamas. Pire, ce sont les gangs liés à Israël qui pillaient l’aide alimentaire et accentuaient le chaos dans la bande de Gaza.&nbsp;</p>



<p>Même après l’entrée en vigueur de la première phase du cessez-le-feu, les organisations internationales ont continué d’alerter sur l’insuffisance des quantités de nourriture et de produits de première nécessité arrivant à Gaza. Une analyse de l’Associated Press publiée ce mois-ci a conclu que les livraisons étaient loin d’atteindre les objectifs fixés dans l’accord de cessez-le-feu négocié par l’administration Trump.</p>



<p>L’Integrated Food Security Phase Classification (IPC) prévoit que, dans l’année à venir, plus de 100 000 enfants à Gaza souffriront de malnutrition aiguë nécessitant un traitement, ainsi que quelque 37 000 femmes enceintes ou allaitantes.</p>



<p>Cependant, les conséquences de ces pénuries vont bien au-delà de la simple faim.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une terrible épreuve de survie</h2>



<p>Avec l’arrivée de l’hiver, la crise humanitaire se transforme en une terrible épreuve de survie. Une violente tempête côtière et des pluies torrentielles ont tué plus d’une douzaine de Palestiniens vivant dans des camps de fortune ou parmi les décombres d’immeubles détruits. Les vents et les inondations ont provoqué l’effondrement des structures précaires où les habitants avaient trouvé refuge.</p>



<p>Au moins deux nourrissons sont morts d’hypothermie. Les fines bâches en plastique n’offraient aucune protection contre le froid, tandis que les couvertures chaudes –parfois soumises à des restrictions israéliennes– restaient rares. <em>«Nous craignons que cette tragédie ne se reproduise si une solution durable n’est pas trouvée, en particulier pour les bébés prématurés»</em>, a déclaré Ahmed al-Farra, directeur du service de pédiatrie de l’hôpital Nasser, à l’Associated Press après le décès d’un nourrisson de 29 jours. <em>«Ils vivent dans des tentes délabrées, exposés au vent et au froid, et privés même des moyens de chauffage les plus élémentaires»</em>, a-t-il ajouté.&nbsp;</p>



<p>Ces souffrances s’ajoutent à une réalité déjà catastrophique. De larges pans des infrastructures de Gaza, y compris des établissements de santé essentiels, ont été détruits. Ce qui reste fonctionne à peine. D’après <em>The Economist</em>, sur les 18 établissements de santé partiellement fonctionnels, 16 ne peuvent éliminer les déchets médicaux en toute sécurité, 15 sont privés d’électricité, 13 ne disposent pas de toilettes et de lavabos adéquats et 11 n’ont pas d’approvisionnement stable en eau potable. Dans l’ensemble du secteur, il ne reste que 74 lits de soins intensifs.</p>



<p>Les organisations de défense des droits humains tiennent Israël pour responsable de cette situation. Erika Guevara-Rosas d’Amnesty International a déclaré que les récentes tempêtes ont aggravé les souffrances d’une population déjà profondément traumatisée, soulignant que la catastrophe aurait pu être évitée si les matériaux d’abri et les fournitures nécessaires à la réparation des infrastructures vitales avaient été autorisés à entrer.&nbsp;</p>



<p>Parallèlement, Israël a renforcé son emprise sur Gaza en établissant ce que l’on appelle la <em>«Ligne Jaune»</em> qui place les zones situées à l’est sous contrôle militaire total. Selon des informations, des groupes armés locaux opèrent dans ces zones avec l’approbation tacite, voire le soutien, d’Israël, tandis que la plupart des habitants de Gaza à l’ouest de la ligne vivent dans des camps informels surpeuplés et appauvris, suite à un retrait israélien technique qui n’a guère amélioré la situation sur le terrain.</p>



<p>Israël continue de mener des frappes en prétendant toujours cibler des sites du Hamas. Selon le ministère de la Santé de Gaza, au moins 395 Palestiniens ont été tués dans des frappes israéliennes depuis l’entrée en vigueur théorique du cessez-le-feu.</p>



<p>Parallèlement, des responsables américains, israéliens et régionaux mènent d’ardues négociations concernant la prochaine phase du cessez-le-feu, qui implique une mise en œuvre plus complexe du plan en 20 points du président Donald Trump. La Maison Blanche espérait en commencer l’application avant Noël mais des détails cruciaux restent à régler, notamment la composition de la force internationale proposée et son rôle dans la stabilisation de Gaza durant la phase de reconstruction.</p>



<p>Certains responsables américains mettent en avant des projets de lignes ferroviaires à grande vitesse, de projets immobiliers en bord de mer et de gratte-ciel surgissant des décombres.</p>



<p>Cependant, ces images semblent bien éloignées de la réalité des deux millions de personnes toujours prises au piège entre la faim, le froid et la violence.</p>



<p>Dans le même temps, Benjamin Netanyahu dirige un gouvernement de droite qui poursuit ses attaques au Liban, accélère l’annexion progressive de la Cisjordanie et menace d’une possible escalade contre l’Iran, des comportements qui risquent d’aggraver l’instabilité au lieu de la contenir.</p>



<p>Lors d’une conférence au Qatar ce mois-ci, la diplomate saoudienne Manal Radwan a lancé un avertissement alarmant : <em>«Nous avons déjà vu ce film: la guerre à Gaza puis l’intervention internationale puis l’aide humanitaire puis l’épuisement politique puis l’oubli… pour ensuite replonger dans un cycle encore plus violent»</em>.&nbsp;</p>



<p>À Gaza, l’hiver n’a pas besoin d’une nouvelle guerre pour faire des ravages. Il lui suffit de ce vide politique et humanitaire pour perpétuer le désespoir, une fois de plus, et à un prix encore plus lourd.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="6zGcPVVG4S"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/03/la-treve-de-trump-a-gaza-sest-revele-etre-un-coup-de-bluff/">La «trêve» de Trump à Gaza s’est révélée être un coup de bluff !</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La «trêve» de Trump à Gaza s’est révélée être un coup de bluff ! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/03/la-treve-de-trump-a-gaza-sest-revele-etre-un-coup-de-bluff/embed/#?secret=B5vD8lh2Rt#?secret=6zGcPVVG4S" data-secret="6zGcPVVG4S" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Ramadan sanglant à Gaza</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/25/ramadan-sanglant-a-gaza/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Mar 2025 06:54:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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		<category><![CDATA[Tania Haj Hassan]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le quotidien des Palestiniens à Gaza renoue avec le pilonnage sauvage de l’aviation israélienne, les familles décimées et les morts qui ne se comptent plus. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La reprise de la guerre génocidaire israélienne contre Gaza intervient pendant le ramadan et précisément durant les dix derniers jours de ce mois considérés par les musulmans comme les jours les plus saints de l’année mais les Gazaouis n’ont pas le droit de les vivre paisiblement et tranquillement comme leurs coreligionnaires de par le monde, leur quotidien renoue avec le pilonnage sauvage de l’aviation israélienne et de son artillerie, les familles qui sont décimées et les morts qui ne se comptent plus.&nbsp;</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri&nbsp;</strong></p>



<span id="more-15973115"></span>



<p><a href="https://www.theguardian.com/world/2025/mar/23/there-was-just-wave-after-wave-gaza-medics-recount-horror-of-the-last-week" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Guardian</a> a consacré une enquête à la situation humanitaire désastreuse que vivent les Palestiniens notamment dans les hôpitaux. La salle d’urgence de l’hôpital des Martyrs d’Al-Aqsa à Deir Al-Balah, dans le centre de Gaza, était pleine quelques minutes après une vague de frappes aériennes israéliennes qui ont violé le cessez-le-feu et environ un tiers des blessés avaient moins de 14 ans, rapporte le journal britannique. </p>



<p><em>«À aucun moment, il n’y avait moins de 65 personnes aux urgences, toutes avec des plaies ouvertes, la plupart d’entre elles étant des femmes et des enfants. Le sol était couvert de sang»</em>, &nbsp;témoigne Mark Perlmutter, un chirurgien orthopédiste bénévole venu des États-Unis, cité par le même journal.</p>



<p>À quelques kilomètres de là, des scènes similaires se sont déroulées à l’hôpital Nasser de Khan Younis. <em>«Il y avait des vagues successives. Dès que les patients mouraient ou étaient transférés, d’autres arrivaient. C’était le chaos»</em>, témoigne Tania Haj Hassan, médecin en soins intensifs pédiatriques.</p>



<p>À l’hôpital Nasser, plus de la moitié des blessés adultes admis mardi soir ont été examinés pendant 20 secondes par les chirurgiens. Puis, afin de privilégier ceux dont la vie pouvait être sauvée, la personne qui les avait amenés s’est vu dire qu’il n’y avait rien à faire. Les enfants pour leurs parts ont presque tous été admis même lorsque leurs blessures étaient clairement mortelles.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des enfants entre la vie et la mort</h2>



<p>Le docteur Haj Hassan décrit les scènes d’horreur des arrivées d’enfants entre la vie et la mort: <em>«Ils dormaient et arrivaient en pyjama, emmitouflés dans des couvertures. Souvent, c’étaient des voisins qui les amenaient car leurs parents avaient été tués. C’était horrible. Nous avons dû interrompre la réanimation de plusieurs enfants pour nous concentrer sur celui qui avait encore une chance d’être sauvé»</em>.</p>



<p>Selon les responsables médicaux palestiniens, plus de 200 personnes ont été tuées et des centaines blessées pour la seule matinée du mardi 18 mars, jour de la reprise de la guerre. Israël a déclaré avoir bombardé 80 <em>«cibles terroristes»</em> en l’espace de 10 minutes mardi matin ayant visé, selon eux, des dirigeants et des infrastructures militaires clés.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="47EjPeMako"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/22/gaza-israel-reprend-son-genocide-les-etats-unis-laissent-faire/">Gaza | Israël reprend son génocide, les États-Unis laissent faire</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Gaza | Israël reprend son génocide, les États-Unis laissent faire » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/22/gaza-israel-reprend-son-genocide-les-etats-unis-laissent-faire/embed/#?secret=OGo9xYzs16#?secret=47EjPeMako" data-secret="47EjPeMako" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Avec les frappes aériennes et les bombardements continus, le bilan des morts dans l’enclave palestinienne dévastée au cours de la guerre qui dure depuis 18 mois a atteint plus de 50 000, la plupart des femmes et des enfants, avec plus de 113 000 blessés, selon le ministère palestinien de la Santé.</p>



<p>Fayrouz Sidhwa, une chirurgienne traumatologue californienne de 43 ans qui travaille comme bénévole à Khan Younis, rapporte comment elle a dû dire au père d’une fillette de quatre ans que sa fille n’avait plus que quelques minutes à vivre.</p>



<p>Ahmed Al-Farra, chef du service de pédiatrie et d’obstétrique, a déclaré que 300 personnes avaient été transférées à l’hôpital Nasser mardi mais que seules quelques-unes avaient survécu. Environ 85 personnes sont décédées dont une quarantaine d’enfants âgés de 1 à 17 ans. Parmi les victimes se trouvaient un garçon de 10 ans avec une moelle épinière sectionnée, complètement paralysé du cou jusqu’aux pieds et incapable de respirer sans assistance et une fillette de 5 ans avec de multiples blessures par éclats d’obus qui ne pourra probablement plus parler à l’avenir.</p>



<p><em>«L’âge moyen des enfants déclarés morts à l’hôpital Nasser après la reprise de la guerre la semaine dernière était compris entre six et huit ans et environ 35% de l’ensemble des victimes avaient moins de 14 ans»</em>, a rapporté pour sa part Morgan McMonagle, un chirurgien vasculaire irlandais bénévole auprès de l’ONG Medical Aid for Palestine.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Hôpitaux surchargées et manquant de fournitures de base</h2>



<p>Malgré tout cela, l’armée israélienne a déclaré dans un communiqué qu’elle s’engageait à atténuer les dommages causés aux civils pendant les opérations et qu’elle était pleinement engagée à respecter toutes les obligations juridiques internationales applicables y compris le droit s’appliquant aux conflits armés.&nbsp;</p>



<p>Bien que 22 des 35 principaux établissements de santé de Gaza soient toujours opérationnels, ils ne fournissent qu’une fraction des services qu’ils fournissaient avant la guerre. Olga Cherevko, porte-parole du Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies à Gaza, a déclaré que toutes ces installations sont surchargées et manquent de fournitures de base.</p>



<p>Le Dr Khamis Al-Eisi, neurologue spécialiste de la douleur à l’hôpital Al-Ahli de la ville de Gaza, a déclaré qu’il n’avait pas assez d’analgésiques pour des centaines de patients atteints de cancer. <em>«À Gaza, des centaines de milliers de personnes souffrent de maladies chroniques. Elles ont besoin de soins appropriés mais les conditions sont désastreuses. Il n’y a pas d’eau potable et les systèmes d’égouts sont complètement détruits. Les gens sont terrifiés»</em>, a-t-il expliqué. Et d’ajouter&nbsp;: <em>«Israël a continué d’autoriser les évacuations médicales de Gaza, mais seules quelques dizaines de personnes partaient chaque jour et plus de 14 000 ont besoin de soins urgents hors de Gaza»</em>.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="47EjPeMako"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/22/gaza-israel-reprend-son-genocide-les-etats-unis-laissent-faire/">Gaza | Israël reprend son génocide, les États-Unis laissent faire</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Gaza | Israël reprend son génocide, les États-Unis laissent faire » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/22/gaza-israel-reprend-son-genocide-les-etats-unis-laissent-faire/embed/#?secret=OGo9xYzs16#?secret=47EjPeMako" data-secret="47EjPeMako" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>La plupart des établissements de santé de Gaza disposent désormais de procédures bien rodées pour les incidents impliquant de nombreuses victimes même si celles-ci se sont révélées insuffisantes la semaine dernière. <em>«Nous avons des plans, de bons plans mais le problème est que le nombre de victimes est encore plus élevé que nos plans»</em>, a déclaré le docteur Fahd Haddad, directeur médical d’un hôpital de campagne près de la ville de Nuseirat dans le sud de la bande de Gaza.&nbsp;</p>



<p>Cependant, le plus grand défi pour cet homme de 38 ans et ses collègues est de maintenir leur moral après que les espoirs d’un cessez-le-feu permanent ont été anéantis.&nbsp;<em>«Nous nous sommes réveillés ce mardi-là avec les explosions et c’était comme un flashback, 18 mois en arrière, lorsque la guerre a commencé. Nous étions si heureux du cessez-le-feu. La vie était très dure mais au moins, il n’y avait pas de morts»</em>, confie Haddad avec inquiétude.</p>
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