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	<title>Archives des Ahmed Brahim - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Ahmed Brahim - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Hommage au militant et ancien SG d&#8217;Al-Massar Ahmed Brahim, décédé le 14 avril 2016</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Apr 2021 22:37:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a 5 ans jour pour jour, l&#8217;ancien secrétaire général d’Al-Massar, Ahmed Brahim, militant historique de la gauche tunisienne, a rendu l&#8217;âme des suites d&#8217;une longue maladie. A l&#8217;occasion du 5e anniversaire de son décès, ses camarades d&#8217;Al-Massar, à l&#8217;instar de son compagnon de route, Jounaïdi Abdeljaoued, se sont recueillis sur la tombe du...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/04/14/hommage-au-militant-et-ancien-sg-dal-massar-ahmed-brahim-decede-le-14-avril-2016/">Hommage au militant et ancien SG d&rsquo;Al-Massar Ahmed Brahim, décédé le 14 avril 2016</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/04/Ahmed-Brahim.jpg" alt="" class="wp-image-345640"/></figure></div>



<p><strong><em>Il y a 5 ans jour pour jour, l&rsquo;ancien secrétaire général d’Al-Massar, Ahmed Brahim, militant historique de la gauche tunisienne, a rendu l&rsquo;âme des suites d&rsquo;une longue maladie.</em></strong></p>



<span id="more-345636"></span>



<p>A l&rsquo;occasion du 5e anniversaire de son décès, ses camarades d&rsquo;Al-Massar, à l&rsquo;instar de son compagnon de route, Jounaïdi Abdeljaoued, se sont recueillis sur la tombe du regretté Ahmed Brahim et lui ont rendu hommage, au cimetière du Jellaz à Tunis.</p>



<p><em>«Un salut sincère à la mémoire du défunt Ahmed Ibrahim, mon compagnon de route, dont la principale préoccupation était d&rsquo;unifier la gauche démocratique en Tunisie et dont la dernière volonté était de se concentrer davantage sur le soutien de la lutte du peuple palestinien. Nous nous reverrons mon cher ami …»,</em> a posté le militant et ancien SG d&rsquo;Al-Massar Jounaïdi Abdeljaoued.</p>



<p>De son côté, Faouzi Charfi actuel SG du parti, a rendu hommage à Ahmed Brahim en ses termes :</p>



<p>«<em>Il y a 5 ans, le 14 avril 2016, nous quittait Sid Ahmed Brahim, l&rsquo;enfant de Zarzis.<br>Je salue en lui le militant de gauche sincère, l&rsquo;homme de conviction, le dirigeant éclairé et visionnaire qui n&rsquo;a cessé d&rsquo;oeuvrer à l&rsquo;unification du camp de gauche. Il incarnait la probité et le don de soi pour la défense de ses idées, pour les valeurs d&rsquo;égalité et de justice sociale.<br>Je salue en lui l&rsquo;universitaire, le linguiste de renommée internationale, l&rsquo;homme de culture et de lettres, à la sensibilité poétique.<br>Il a su allier politique et humanité.Il est à l&rsquo;origine de mon adhésion au Massar.<br>Il restera un exemple, pour moi, tant dans sa simplicité que dans la sincérité de son engagement politique.<br>Il fait partie de le trempe des grands qui nous manquent tant aujourd&rsquo;hui.<br>Nous resterons fidèles à ses valeurs.<br>En ce jour de commémoration, toutes mes pensées vont à son épouse Lilia et à ses filles Maya et Syrine ainsi qu&rsquo;à ses compagnons de la 1ère heure et en particulier à son ami de toujours Jounaïdi Abdeljaoued.<br>Qu&rsquo;ils repose en paix</em>».</p>



<p>Rappelons qu&rsquo;Ahmed Brahim, a commencé ses premiers pas de militantisme avec l’Union générale des étudiants tunisiens (Uget), avant d&rsquo;intégrer en 1960, le Parti communiste tunisien (PCT), puis le mouvement de gauche Ettajdid, fondé en avril 1993, dont il devient le premier secrétaire général.</p>



<p>Après la révolution de janvier 2011, il a brièvement occupé le poste de ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique dans le 1er gouvernement de Mohamed Ghannouchi, dont il a démissionné après quelques mois. Il sera élu, en octobre 2011, à l’Assemblée nationale constituante (ANC).</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
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		<title>Salma Baccar à propos de Lotfi Abdelli: «L’art c’est l’art et la vulgarité c’est la vulgarité»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/08/10/selma-baccar-a-propos-de-lotfi-abdelli-lart-cest-lart-et-la-vulgarite-cest-la-vulgarite/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Aug 2020 08:25:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abir Moussi]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Brahim]]></category>
		<category><![CDATA[censure]]></category>
		<category><![CDATA[Hasna Marsit]]></category>
		<category><![CDATA[Leïla Toubel]]></category>
		<category><![CDATA[liberté d'expression]]></category>
		<category><![CDATA[Lotfi Abdelli]]></category>
		<category><![CDATA[Salma Baccar]]></category>
		<category><![CDATA[Selma Mabrouk]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans cette «Lettre ouverte à mon amie Leila Toubel», l’auteure, cinéaste de son état, réponde à l’article de la dramaturge et comédienne publié par Kapitalis «Ce qu’a dit Lotfi Abdelli sur Abir Moussi est abject , mais non à la censure !». Par Salma Baccar * Chère Leila, j’ai toujours lu avec délectation tous tes...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/08/10/selma-baccar-a-propos-de-lotfi-abdelli-lart-cest-lart-et-la-vulgarite-cest-la-vulgarite/">Salma Baccar à propos de Lotfi Abdelli: «L’art c’est l’art et la vulgarité c’est la vulgarité»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/08/Salma-Baccar-Lotfi-Abdelli.jpg" alt="" class="wp-image-311265"/></figure>



<p><strong><em>Dans cette «Lettre ouverte à mon amie Leila Toubel», l’auteure, cinéaste de son état, réponde à l’article de la dramaturge et comédienne publié par Kapitalis <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2020/08/08/ce-qua-dit-lotfi-abdelli-sur-abir-moussi-est-abject-mais-non-a-la-censure/" target="_blank" aria-label="undefined (s’ouvre dans un nouvel onglet)" rel="noreferrer noopener">«Ce qu’a dit Lotfi Abdelli sur Abir Moussi est abject , mais non à la censure !». </a></em></strong></p>



<p>Par <strong>Salma Baccar</strong> *</p>



<span id="more-311264"></span>



<p>Chère Leila, j’ai toujours lu avec délectation tous tes posts et j’ai toujours applaudi à tous ce que tu a écris car je partage toutes tes idées et je suis pleine d’admiration pour ton franc-parler et ton courage, mais aujourdhui et pour la première fois je trouve que tu fais un amalgame curieux entre des événements et d’autres et que tu mélanges les serviettes et les torchons de cuisine.</p>



<p>Avant de poursuivre je tiens, par respect pour l’histoire, à rappeler que j’étais vice-présidente de la Commission droits et libertés à l’Assemblée nationale constituante (ANC) qui a discuté et rédigé le fameux article 42 concernant le droit libre à la création artistique. Bien sûr, je n’étais pas seule et des militants valeureux comme Sid Ahmed Brahim, Selma Mabrouk, Hasna Marsit, Feu Abdelkader Ben Khemis, Mourad El Amdouni et même Brahim Kassas, quand il se la jouait progressiste moderniste, se sont tous battus dents et griffes pour aboutir à ce fameux article 42. Même que Hasna Marsit et moi, toutes deux membres du bureau, avions menacé d’en démissionner si Farida Laabidi and Co (députés du parti islamiste Ennahdha, Ndlr) n’acceptent pas d’auditionner Fadhel Jaïbi qui a fait une intervention magistrale concernant l’acte de création et la censure. Tout cela au beau milieu des événements d’El-Abdellia.</p>



<p>Mais si un jour quelqu’un m’avait dit que toutes ces luttes serviraient un jour de prétexte pour qu’un pseudo humoriste s’en serve pour insulter toutes les femmes tunisiennes dans ce qu’elles ont de plus intime, je crois que j’en serais morte de honte.</p>



<h3 class="wp-block-heading">J’aime Lotfi Abdelli, l’homme et l’acteur, mais pas son humour</h3>



<p>Revenons maintenant à Lotfi Abdelli qui dans l’intimité est le garçon le plus doux, le plus gentil et le plus généreux que j&rsquo;ai connu. Il a accepté de jouer gratuitement, pendant trois jours dans un court métrage de Chiraz Bouzidi, Dieu ait son âme, que j’ai produit. Quand il a entendu dire que je faisais le casting de mon film <em>‘‘El-Jaida’’</em>, il m’a téléphoné pour me proposer de faire même le figurant, je lui ai inventé un petit rôle de <em>fellag</em> que nous avons développé ensemble et qu’il a magistralement interprété. Toujours gratuitement et je lui en suis éternellement reconnaissante.</p>



<p>Par contre, je n’ai jamais vu un seul de ses spectacles sur scène, même pas le soir où je l’ai programmé au festival du Boukornine, quand j’en étais la directrice : après l’avoir royalement reçu, je m’étais éclipsée. Il m’a souvent demandé en rigolant :<em> «Tu ne viens jamais voir mes spectacles ?»</em> Ce à quoi je répondais : <em>«Excuse-moi, je n’aime pas ton humour».</em></p>



<p>Alors SVP, je vous en conjure, ne vous laissez pas aujourd’hui aveugler par la haine et la peur du retour du RCD (que je partage) et qui est symbolisé par Abir Moussi avec qui personnellement je ne partage que sa haine des islamistes et des terroristes. Et si un jour par malheur c’est elle qui détiendra le pouvoir ça ne sera ni sa faute ni celle des islamistes mais seulement la nôtre, nous la gauche, nous les progressistes, qui n’avons pas réussi à nous unir à cause des egos de nos leaders.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Il n&rsquo;y a pas eu de censure mais un boycottage, et ça n&rsquo;a rien à voir avec la liberté d&rsquo;expression </h3>



<p>Maintenant à propos de <em>«censure»</em>, on mot que tout le monde répète à tort et à travers. On parle de censure quand il y a une décision des autorités de tutelle ou de la justice ou de la police pour interdire un spectacle. À mon humble connaissance, je n’ai pas lu un seul mot venant du ministère, ou de la justice ou de la police qui concerne cet événement (le one man show de Lotfi Abdelli déprogrammé dans certaines villes, Ndlr). Il y a une majorité de Tunisiens qui ont appelé au boycottage et certains directeurs de festivals régionaux ont décidé d’annuler le spectacle. Alors qui censure qui ?</p>



<p>Toujours à propos de censure, ne vous inquiétez pas le jour où elle essayera de s’abattre pour de bon sur un de nos travaux, nous serons de nouveau tous là unis pour défendre l’œuvre, la vraie !</p>



<p>Je poursuis en affirmant que si Lotfi avait parlé du slip d’Amina Zoghlami, Meherzia Laabidi, Samia Abou ou d’une illustre inconnue, je jure sur la tête de mes enfants, que ma réaction aurait été la même. C’est ce que j’ai fait avec Brahim Gassas, quand il a parlé de la culotte de Meherzia Laabidi et je l’ai obligé à lui présenter des excuses, alors qu’à l’époque Meherzia Laabidi et moi on ne s&rsquo;adressait même plus la parole.</p>



<p>Alors, encore une fois, apprenons à faire la part des choses et appelons les choses par leurs vrais noms : l’art c’est l’art et la vulgarité c’est la vulgarité.</p>



<p>Chère Leila, tu as terminé ton article par le mot <em>«colère»</em>, moi je tiens à te faire une confidence, au risque de choquer certains : le jour ou j’ai entendu cette histoire de culotte de femme tellement sale à être découpée au sabre, je me suis précipitée au toilettes pour vomir mes tripes, puis je me suis assise sur la cuvette et je me suis mise à me laver, à me laver avec un gel intime, puis j’ai changé de slip au milieu de la journée alors que je venais de le faire dans la matinée et j’ai lavé celui que je portais avec de l’eau de javel, ce que je ne fais jamais car l’eau de javel est nocif pour la peau, à tel point je me suis sentie souillée dans mon corps de femme.</p>



<p><em>* Constituante, cinéaste et activiste politique.</em></p>



<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="4mcy0P2GJ7"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/08/08/ce-qua-dit-lotfi-abdelli-sur-abir-moussi-est-abject-mais-non-a-la-censure/">Ce qu’a dit Lotfi Abdelli sur Abir Moussi est abject, mais non à la censure !</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Ce qu’a dit Lotfi Abdelli sur Abir Moussi est abject, mais non à la censure ! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/08/08/ce-qua-dit-lotfi-abdelli-sur-abir-moussi-est-abject-mais-non-a-la-censure/embed/#?secret=clfdScunLL#?secret=4mcy0P2GJ7" data-secret="4mcy0P2GJ7" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/08/10/selma-baccar-a-propos-de-lotfi-abdelli-lart-cest-lart-et-la-vulgarite-cest-la-vulgarite/">Salma Baccar à propos de Lotfi Abdelli: «L’art c’est l’art et la vulgarité c’est la vulgarité»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>In memorian : Le «mausolée numérique» de Sid’ Ahmed Brahim</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/04/08/in-memorian-le-mausolee-numerique-de-sid-ahmed-brahim/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Apr 2017 06:20:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 14 avril 2017, la Tunisie célébrera le 1er anniversaire du décès d’Ahmed Brahim, L’ancien fondateur et président de la Voie démocratique et sociale (Al Massar). Par Habib Trabelsi «Servir sans se servir», telle était la devise de Sid&#8217; Ahmed Brahim, un bel exemple de probité, d’intégrité, d’humilité et déni de soi, dont devrait s’inspirer...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/04/08/in-memorian-le-mausolee-numerique-de-sid-ahmed-brahim/">In memorian : Le «mausolée numérique» de Sid’ Ahmed Brahim</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-90363" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/04/Ahmed-Brahim.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le 14 avril 2017, la Tunisie célébrera le 1er anniversaire du décès d’Ahmed Brahim, L’ancien fondateur et président de la Voie démocratique et sociale (Al Massar).</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Habib Trabelsi</strong></p>
<p><span id="more-90362"></span></p>
<p><em>«Servir sans se servir»</em>, telle était la devise de Sid&rsquo; Ahmed Brahim, un bel exemple de probité, d’intégrité, d’humilité et déni de soi, dont devrait s’inspirer la <em>«classe politicienne»</em> tunisienne, ces grands ténors <em>«tout à l’ego»</em> de la politique de pacotille.</p>
<p>L’ancien fondateur et président de la Voie démocratique et sociale (Al-Massar), décédé le 14 avril 2016 et qui repose au carré des grands militants du Jallaz, s’était retiré volontairement à 68 ans de la scène politique, le 22 juin 2014, un geste de désintéressement qui, aux yeux de dinosaures sans vision et sans talent qui s’agrippent à leurs chaises à corps perdu, est synonyme d’hérésie politique.</p>
<p>En avril 2013, Sid’Ahmed devait d’ailleurs être «<em>traîné dans la boue dans les médias</em>» par certains collègues à l’Assemblée nationale constituante (ANC), qui, selon lui, <em>«ne pouvaient imaginer que l’on pût faire de la politique sans y ‘‘trouver matériellement mon compte’’»</em>.</p>
<p>Sid’Ahmed venait alors de demander au président de l’ANC qu’il mette fin à son indemnité parlementaire et à toutes ses primes et de le considérer comme «<em>un député bénévole</em>»… Une profanation que <em>«certains, qui n’ont que le mot ‘‘révolution’’ à la bouche, vous diront en aparté, quand il s’agit d&rsquo;argent, que le système Ben Ali avait du bon. Tout de même!»</em>.</p>
<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-90366" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/04/Ahmed-Brahim-2.jpg" alt="Ahmed Brahim" width="500" height="250" /></p>
<p><strong>Un «testament numérique» </strong></p>
<p>C’est ce que Sid’Ahmed devait raconter après son faux <em>«repos de guerrier»</em> sur sa page Facebook, désormais <em>«commémorative»</em>, une mine de messages révolutionnaires dans un pays où <em>«les ‘‘élites’’ politiciennes – pratiquement dans tous les partis, toutes tendances confondues – ont tendance à considérer les organes de l&rsquo;Etat comme du butin»</em>.</p>
<p>Les centaines de posts – que je me suis délecté à re/lire par amour à Sid’Ahmed et en souvenir de ce leader emblématique — méritent bien d’être le <em>«bréviaire»</em> de toute personne qui veut <em>«avancer sur la voie de la démocratie»</em> et <em>«épargner à notre pays une dérive nullement improbable vers les ténèbres».</em></p>
<p>C’est l’un des messages clé à retenir de ce foisonnement d’articles <em>«à méditer»</em>, dans les trois langues, de vidéos, de chansons et de poèmes engagés, de caricatures, d’<em>«intermèdes détente»</em> et de… coups de gueule. La plume alerte, l’éloquence en verve, l’humour décapant, l’infatigable linguiste-universitaire-syndicaliste-militant-ministre-député semble livrer un <em>«testament numérique».</em></p>
<p>D’abord, à ses camarades de lutte, au lendemain de leur débandade aux législatives d’octobre 2014: <em>«Dans toutes les batailles, quelles qu’elles soient, il y a des victoires et des défaites, des succès et des échecs (…). Toutes les armées peuvent connaître une déroute et se ressaisir, se regrouper derrière leurs états-majors, ou ce qu’il en reste, pour se remettre en ordre de bataille après avoir revu lucidement la stratégie et la tactique. Mais le combat continue et gare à la politique de l&rsquo;autruche !!»</em>.</p>
<p><em>«Sortez de votre silence, quittez votre léthargie, relevez-vous, adressez-vous à vos troupes, à vos militants, à vos sympathisants, à vos électeurs, pour leur dire que vous êtes debout, que vous avez reçu le message de l&rsquo;opinion»</em>, les interpelle-t-il sous le titre <em>«Lève-toi et marche, camarade!».</em></p>
<p>Ensuite au peuple, qu’il met en garde – dans un post daté du 18 avril 2015 et titré <em>«Exit la Troïka… Vive le Quadrige»</em> – contre les tractations entre les partis politiques formant le gouvernement Essid (Nidaa Tounes, Ennahdha, Afek Tounes et l’UPL) pour <em>«le partage du butin que constituent les postes de gouverneurs, de PDGs des entreprises publiques, de diplomates…»</em>, contre des chefs qui se croient indispensables, infaillibles et inamovibles.</p>
<p>Mais aussi au chef de l’Etat, Béji Caid Essebsi, qu’il interpelle pour lui rappeler qu’«il n’est pas d’autre voie pour notre pays que l&rsquo;unité de toutes les forces démocratiques et réformistes pour mettre fin au déséquilibre des forces révélé par le scrutin d&rsquo;octobre 2011 et pour rendre possible l&rsquo;alternance démocratique». <em>«N’oubliez pas cette devise, qui doit rester la nôtre à nous tous: ‘‘La Patrie avant les partis !’’. Attention aussi à ne pas répéter l&rsquo;erreur historique: ‘‘Le parti, c’est moi’’, donc ‘‘la patrie c’est moi’’»</em>, ironise Sid’Ahmed sous le titre allégorique <em>«Lettre d’un petit Maltais à la Grande Allemagne !»</em>.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-90368 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/04/Funerailles-de-Ahmed-Brahim.jpg" alt="Funérailles de Ahmed Brahim" width="500" height="315" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>L&rsquo;enfant de Zarzis repose au carré des grands militants du Jallaz.</em></p>
<p><strong>Des coups de gueule à la pelle</strong></p>
<p>Au mépris de la maladie, cet homme de conviction avait poursuivi après sa <em>«retraite»</em> sa lutte tous azimuts jusqu’au dernier soupir : suivant à la loupe l’actualité locale et internationale, accordant des interviews radiophoniques, haranguant ses camarades lors d’un hommage au doyen de la Faculté des Lettres de La Manouba, Habib Kazdaghli – Docteur honoris causa (Université Paris-X Nanterre, 2014 et Prix du «Courage de penser» (Amsterdam, 2014) –, commémorant les décès de héros nationaux – Sliman Ben Sliman (médecin et homme politique), Hassan Saadaoui (militant communiste et syndicaliste) –, signant des pétitions en faveur du peuple palestinien, recevant chez lui, aux derniers jours d’une vie combattante, une délégation de l’Organisation des Jeunes d&rsquo;Al-Massar…</p>
<p>Son ultime grand combat politique a été la participation début avril à la célébration du 40e anniversaire de la <em>«Journée de la Terre»</em>, ayant été toujours engagé corps et âme dans le soutien à la cause palestinienne.<br />
Evidemment, Sid’Ahmed ne pouvait pas rester indifférent à tous les événements concernant la Tunisie de près ou de loin, mais il m’est pratiquement impossible de rendre compte de toutes les émotions qu’ils ont suscitées chez ce patriote intransigeant et défenseur crédible des causes justes.</p>
<p>De toute évidence, ce qui l’a le plus ébranlé ce sont les attentats qui ont secoué le pays et qui sont perpétrés, selon Sid’Ahmed, par des «fous manipulés pour tuer et mourir».</p>
<p><em>«Il y a fort à parier que leurs gourous et/ou commanditaires étaient aussi manipulés que leurs élèves!!»</em>, dira-t-il le 29 juin 2015, soit trois jours après l’attentat terroriste dans la station balnéaire de Port El-Kantaoui près de Sousse (39 morts et 39 blessés), perpétré par Seifeddine Rezgui et revendiqué par l’État islamique (Daêch).</p>
<p>La page de ce visionnaire comporte de nombreuses réflexions sur les groupes salafistes takfiristes et leurs <em>«modi operandi»</em> ainsi que des idées pour les combattre, dont <em>«une idée qui me trotte dans la tête (…) et que je soumets ici à la réflexion: envisager la mise sur pied d’un corps de volontaires pour la résistance populaire contre le terrorisme (…) sous la supervision de l&rsquo;armée nationale et de préférence loin des médias».</em></p>
<p><em>«Je n’arrive pratiquement plus à dormir depuis vendredi. Je suis profondément choqué: impréparation, incohérences; remake des mêmes erreurs depuis 2011 en plus inquiétant: gesticulation, signe d’impuissance et d’irresponsabilité. Arrêtez de courir dans tous les sens sous les caméras. Arrêtez cette plateaucratie cacophonique. Tous à côté de la plaque. Gouvernement, parlement, partis, syndicats, associations !!»</em>, postera-t-il avec ce <em>«point d’interrogation»</em> : <em>«Imprévisible, le massacre de Kantaoui ?»</em>.</p>
<p><strong>«Mes chers compatriotes, gardons le sourire!»</strong></p>
<p>Je laisse à celles/ceux qui aiment Sid’Ahmed le soin de trouver du réconfort en consultant son profil pour se souvenir et célébrer sa vie et surtout de l’immortaliser et de d’en inspirer. Immanquablement, elles/ils y trouveront, intellectuellement, leur compte.</p>
<p><em>«Mes chers compatriotes, gardons le sourire!»</em>, concluait le 27 août 2015 dans un post désopilant: <em>«Une formule de jouvence: A*= BCE-X»</em>, l’homme au <em>«sourire large, chargé de bonté, de tolérance et d’un sens profond de conciliation (…) un sourire dont lui seul détenait le secret»</em>, selon l’ex-ministre de la Culture Latifa Lakhdar &#8211; à qui, ainsi qu’à Samira Méraï, l’actuelle ministre de la Santé : deux femmes de Zarzis, comme lui &#8211; Sid’Ahmed dédie… deux <em>«Intermèdes DÉTENTE»</em> nostalgiques.</p>
<p>Je laisse le soin aux lectrices/lecteurs de re/découvrir Sid’Ahmed,<em> «l’un des rares leaders politiques qui a réussi à garder le respect et l’estime de ses adversaires»</em>, selon le journaliste Marouen Achouri.</p>
<p>J’ai eu la chance de croiser Sid’Ahmed à l’université dans les années 70, puis celle de le retrouver à <em>«Itissam Errahil»</em> (sit-in du départ) au Bardo, avec le même sourire chaleureux, irrésistible, inimitable, décontractant et désarmant. J’ai partagé avec lui plusieurs messages et j’ai la malchance de partager avec lui une maladie chronique d’un cœur… comme lui «<em>à gauche</em>».</p>
<p>Sid’Ahmed fait partie de notre Mémoire nationale… qui ne sera jamais confisquée…</p>
<p>Quel meilleur usage peut-on faire des réseaux sociaux (dont Facebook, hélas, de plus en plus peuplé de nos morts illustres), autre que celui d’honorer et d’immortaliser notre Mémoire nationale ?</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/04/08/in-memorian-le-mausolee-numerique-de-sid-ahmed-brahim/">In memorian : Le «mausolée numérique» de Sid’ Ahmed Brahim</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Djerba rend hommage à feu Ahmed Brahim</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Aug 2016 18:00:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Brahim]]></category>
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		<category><![CDATA[Selma Baccar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une cérémonie en hommage à l’ex-secrétaire général du parti feu Ahmed Brahim a été organisée, lundi 1er août, au Centre culturel méditerranéen à Houmt-Souk. A cette rencontre organisée par le Ciné Club Lotos Djerba et le bureau local du parti Al-Massar à Djerba, étaient présents les membres du bureau local du parti, deux dirigeants nationaux...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-50985 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/05/Ahmed-Brahim.jpg" alt="Ahmed Brahim" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Une cérémonie en hommage à l’ex-secrétaire général du parti feu Ahmed Brahim a été organisée, lundi 1er août, au Centre culturel méditerranéen à Houmt-Souk.</strong></em></p>
<p><span id="more-60182"></span></p>
<p>A cette rencontre organisée par le Ciné Club Lotos Djerba et le bureau local du parti Al-Massar à Djerba, étaient présents les membres du bureau local du parti, deux dirigeants nationaux de ce parti, Selma Baccar et Jounaidi Abdeljaoued, et des sympathisants et amis du militant historique de la gauche tunisienne, de l’universitaire et du syndicaliste que fut Ahmed Brahim.</p>
<p>Le documentaire <em>‘‘Sid Ahmed, l’enfant de Zarzis’’,</em> réalisé par Selma Baccar à l’occasion de la commémoration du 40e jour du décès de feu Ahmed Brahim, a été présenté à l’assistance et projeté pour la circonstance. Un débat passionné, tant sur le film que sur la personnalité ayant fait l’objet du documentaire, en l’occurrence Sid Ahmed, a suivi la projection.</p>
<p>Les intervenants ont unanimement tenu à saluer l’initiative savamment concoctée par Selma Baccar et tout le savoir faire mis en œuvre pour parvenir en 26 minutes à rendre compte du parcours hors-pair, disséminé de défis et d’exploits, d’un homme exceptionnel, ayant de son vivant défrayé la chronique, tant en tant qu’activiste de la gauche, farouche opposant à Ben Ali, qu’en sa qualité d’élu de la Constituante au sein de laquelle il s’est investi sans calcul, ni hypocrisie, égal à lui-même, pour faire entendre sa voix et celle de ceux qu’il représentait; ses prises de position sur des questions cruciales, objet alors de vives polémiques , font encore référence, et les quelques moments forts des nombreux discours du défunt au sein de la Constituante, choisis pertinemment par la réalisatrice et sa camarade du parti, Selma Baccar, viennent à point nommé pour en faire foi dans le documentaire.</p>
<p>Certes, l’assistance n’était pas des grands jours, périodes de vacances, de mariages, de festivals coïncidant, mais assez qualitativement remarquable pour imprégner à la cérémonie une atmosphère de sérénité et de probité.</p>
<p><em>«Nous rendons hommage à Sid Ahmed, notre cher regretté, qui n’est plus de ce monde, mais j’ai l’impression que son âme est parmi nous, rôdant autour de nous et planant au-dessus de nos têtes»,</em> a laissé échapper Selma Baccar à l’adresse de l’assistance, en guise de conclusion.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Naceur Bouabid </strong></p>
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		<title>Commémoration : 40e jour de la mort d’Ahmed Brahim</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 May 2016 12:16:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[ANC]]></category>
		<category><![CDATA[Ben Ali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Al-Massar organise une manifestation culturelle et politique à l’occasion de la commémoration du 40e jour de la mort d’Ahmed Brahim. Cette rencontre se tiendra le 28 mai 2016, de 15h à 19h, au Palais des Congrès à Tunis, et sera une occasion pour saluer la mémoire du regretté Ahmed Brahim, ancien président d’Al-Massar. Militant historique...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/05/21/commemoration-40e-jour-de-la-mort-dahmed-brahim/">Commémoration : 40e jour de la mort d’Ahmed Brahim</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-50985" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/05/Ahmed-Brahim.jpg" alt="Ahmed Brahim" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Al-Massar organise une manifestation culturelle et politique à l’occasion de la commémoration du 40e jour de la mort d’Ahmed Brahim.</strong></em></p>
<p><span id="more-50982"></span></p>
<p>Cette rencontre se tiendra le 28 mai 2016, de 15h à 19h, au Palais des Congrès à Tunis, et sera une occasion pour saluer la mémoire du regretté Ahmed Brahim, ancien président d’Al-Massar.</p>
<p>Militant historique de la gauche tunisienne et fervent opposant à Ben Ali, Ahmed Ibrahim est décédé, le 14 avril dernier, à l’âge de 70 ans, à la suite d’une longue maladie.</p>
<p>Professeur de français à l’université de Tunis, il était aussi membre du bureau national du syndicat de l’enseignement supérieur et a aussi milité au sein de l’UGTT. Il était membre du Parti communiste tunisien (PCT) avant de devenir premier secrétaire du mouvement de gauche Ettajdid, fondé en avril 1993.</p>
<p>Après la révolution tunisienne, il a été élu à l’Assemblée nationale constituante (ANC) sous les couleurs du parti Al-Massar, en octobre 2011. Il était le seul député à avoir travaillé bénévolement à l’Assemblée, se contentant de sa prime de retraite.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
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		<title>Ahmed Ibrahim accompagné à sa dernière demeure</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Apr 2016 18:07:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ahmed Ibrahim, le militant de gauche et ex-secrétaire d’El-Massar, a été enterré, aujourd’hui, dans le carré des leaders nationaux au cimetière El-Jallez  à Tunis. Décédé, hier, à son domicile à El-Menzah 9, à l&#8217;âge de 70 ans, après un séjour à l’hôpital militaire de Tunis, l&#8217;illustre défunt souffrait de problèmes cardiaques. Ph: Feryel Charfeddine. L&#8217;enterrement a eu lieu...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/04/15/ahmed-ibrahim-accompagne-a-sa-derniere-demeure/">Ahmed Ibrahim accompagné à sa dernière demeure</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-47052" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/04/Ahmed-Brahim-1.jpg" alt="Ahmed Brahim" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Ahmed Ibrahim, le militant de gauche et ex-secrétaire d’El-Massar, a été enterré, aujourd’hui, dans le carré des leaders nationaux au cimetière El-Jallez  à Tunis.</strong></em></p>
<p><span id="more-47050"></span></p>
<p>Décédé, hier, à son domicile à El-Menzah 9, à l&rsquo;âge de 70 ans, après un séjour à l’hôpital militaire de Tunis, l&rsquo;illustre défunt souffrait de problèmes cardiaques.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-47055" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/04/Ahmed-Brahim-enterrement.jpg" alt="Ahmed Brahim enterrement" width="500" height="300" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Ph: Feryel Charfeddine.</em></p>
<p>L&rsquo;enterrement a eu lieu ce vendredi 15 avril 2016 au cimetière El-Jallez  à Tunis. Des centaines de Tunisiens : proches, amis, camarades du dirigeant historique de la gauche, activistes de la société civile, syndicalistes, dirigeants politiques et figures artistiques et médiatiques l’ont accompagné à sa dernière demeure.</p>
<p>Né le 14 juin 1946 à Zarzis, Ahmed Brahim était un académicien spécialiste de linguistique et un militant dont on gardera le souvenir d’un homme intègre, altruiste, affable et toujours souriant.</p>
<p>Opposant aux régimes de Bourguiba et de Ben Ali, il s’était présenté, en 2009, à la présidentielle face à ce dernier et lutté contre la dictature, qui était imposée aux Tunisiens par la répression policière.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-47056" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/04/Ahmed-Brahim-RIP.jpg" alt="Ahmed Brahim RIP" width="500" height="300" /></p>
<p>Au lendemain de la révolution de janvier 2011, Ahmed Ibrahim a occupé brièvement le poste de ministre de l&rsquo;Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, avant de démissionner pour se consacrer à l&rsquo;action politique au sein du parti Al-Massar. Il a été  élu, en octobre 2011, à l&rsquo;Assemblée nationale constituante (ANC), où il a défendu les droits et les libertés et, surtout, le modèle de société moderniste choisi par plusieurs générations de Tunisiens et de Tunisiennes, contre les appels à la régression sociale lancés par les mouvements islamistes.</p>
<p>On n&rsquo;oubliera pas qu&rsquo;Ahmed Ibrahim a été le seul membre de l’ANC à avoir renoncé à son salaire de député et à avoir travaillé bénévolement jusqu’à la fin de son mandat de constituant.</p>
<p>Paix à son âme !</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N. </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/04/15/ahmed-ibrahim-accompagne-a-sa-derniere-demeure/">Ahmed Ibrahim accompagné à sa dernière demeure</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Le dirigeant de gauche Ahmed Brahim n’est plus !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Apr 2016 09:12:23 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[parti communiste tunisien]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;ancien secrétaire général d’Al-Massar, Ahmed Brahim, est décédé, aujourd’hui, à l’âge de 70 ans, à la suite d&#8217;une longue maladie. Militant historique de la gauche tunisienne, Ahmed Brahim a commencé ces premiers pas de militantisme avec l’Union générale des étudiants tunisiens (Uget). En 1960, il a intégré le Parti communiste tunisien (PCT) avant de devenir premier...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/04/14/le-dirigeant-de-gauche-ahmed-brahim-nest-plus/">Le dirigeant de gauche Ahmed Brahim n’est plus !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-46843" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/04/Ahmed-Brahim.jpg" alt="Ahmed Brahim" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>L&rsquo;ancien secrétaire général d’Al-Massar, Ahmed Brahim, est décédé, aujourd’hui, à l’âge de 70 ans, à la suite d&rsquo;une longue maladie.<br />
</strong></em></p>
<p><span id="more-46842"></span></p>
<p>Militant historique de la gauche tunisienne, Ahmed Brahim a commencé ces premiers pas de militantisme avec l’Union générale des étudiants tunisiens (Uget). En 1960, il a intégré le Parti communiste tunisien (PCT) avant de devenir premier secrétaire du mouvement de gauche Ettajdid, fondé en avril 1993.</p>
<p>Professeur de français à l&rsquo;université de Tunis, il était aussi membre du bureau national du syndicat de l’enseignement supérieur et a longtemps milité au sein de l’UGTT.</p>
<p>Après la révolution, il a brièvement occupé le poste de ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique dans le 1er gouvernement de Mohamed Ghannouchi, mais il a démissionné après quelques mois, avant d&rsquo;être élu, en octobre 2011, à l’Assemblée nationale constituante (ANC).</p>
<p>Après ces élections, il est devenu secrétaire général d’Al-Massar (Voie démocratique et sociale), qui a regroupé le mouvement Ettajdid, le Parti du travail tunisien et le Pôle démocratique moderniste.</p>
<p>En juin 2014, Ahmed Brahim a quitté son poste de secrétaire général d’Al-Massar. Grand fumeur, il souffrait de problèmes cardiaques, qui ont nécessité une opération à coeur ouvert.</p>
<p>Hospitalisé depuis quelque temps à l’hôpital militaire de Tunis, son état s&rsquo;est détérioré et les médecins ont demandé, hier soir, à sa famille de le transporter à la maison, où il a rendu l’âme ce matin.</p>
<p>En cette douloureuse circonstance, l&rsquo;équipe de Kapitalis présente ses condoléances les plus attristées à la famille du défunt, ses proches, ses amis et camarades d&rsquo;Al-Massar.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/04/14/le-dirigeant-de-gauche-ahmed-brahim-nest-plus/">Le dirigeant de gauche Ahmed Brahim n’est plus !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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