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	<title>Archives des AIEA - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des AIEA - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Reprise imminente de la guerre entre Israël et l’Iran</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Nov 2025 06:24:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Moyen-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[uranium enrichi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour beaucoup d'observateurs, une nouvelle guerre entre Israël et l'Iran semble inéluctable et les deux pays s'y préparent.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/12/reprise-imminente-de-la-guerre-entre-israel-et-liran/">Reprise imminente de la guerre entre Israël et l’Iran</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>En l’absence de négociations, d’inspection de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) et dans un contexte de flou total concernant les stocks de matières nucléaires iraniennes, nombreux sont ceux qui, dans la région, craignent qu’une nouvelle guerre avec Israël soit inévitable. Les deux ennemis souhaitent en découdre. La République islamique souhaite prendre sa revanche après la guerre des 12 jours de juin dernier quant à Israël, il estime que la menace nucléaire iranienne n’est pas écartée. Également, le gouvernement Netanyahu n’a pas abandonné son objectif de faire tomber le régime islamiste. </em></strong><em>(Ph. Des manifestants à Téhéran ont commémoré mardi l&rsquo;anniversaire de la prise d&rsquo;assaut de l&rsquo;ambassade américaine le 4 novembre 1979.)</em></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-17880859"></span>



<p>Dans le <a href="https://www.nytimes.com/2025/11/09/world/middleeast/iran-nuclear-program-israel.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">New York Times</a>, Steven Erlanger a averti, en se basant sur les informations de responsables et les analyses d’experts, qu’une nouvelle guerre entre Israël et l’Iran n’est plus qu’une question de temps, compte tenu de l’échec des négociations nucléaires et de l’absence de tout contrôle international sur le programme nucléaire iranien.</p>



<h2 class="wp-block-heading">2 000 missiles simultanément sur Israël</h2>



<p>Le journal révèle une intensification des préparatifs militaires des deux côtés. <em>«Les usines iraniennes de missiles fonctionnent 24 heures sur 24», a déclaré </em>Ali Vaez, directeur du projet Iran au sein de l’International Crisis Group, indiquant que des responsables iraniens lui avaient confié que <em>«l’Iran se prépare à lancer 2 000 missiles simultanément sur Israël lors du prochain conflit afin de saturer les défenses israéliennes»</em>, lui qui n’en a lancé que 500 lors des affrontements de juin dernier.</p>



<p><em>«Israël estime que la mission n’est pas encore accomplie et ne voit aucune raison de ne pas reprendre le conflit. C’est pourquoi l’Iran redouble d’efforts pour préparer la prochaine confrontation», </em>a ajouté M. Vaez, laissant entendre qu’une nouvelle guerre entre les deux pays est inéluctable.&nbsp;</p>



<p>Le journal américain indique, de son côté, que le précédent accord nucléaire avait pris fin et que les sanctions américaines avaient été rétablies. L’Iran posséderait suffisamment d’uranium pour fabriquer 11 armes nucléaires mais l’emplacement de ce stock reste incertain. Téhéran prétend qu’il a été enfoui sous les décombres après les frappes américaines, tandis qu’Israël allègue qu’il a été déplacé vers des sites secrets.</p>



<p>L’Iran poursuit également le développement d’un nouveau site d’enrichissement d’uranium, surnommé <em>«Pickaxe Mountain»</em>, et Téhéran refuse l’accès aux inspecteurs internationaux.</p>



<p>Le journal américain a cité la déclaration du directeur général de l’AIEA, Rafael Grossi, au <em>Financial Times</em>, selon laquelle la majeure partie du stock d’uranium iranien existe toujours, l’estimant à environ 400 kilogrammes d’uranium enrichi à 60%, un niveau très proche de celui nécessaire à la fabrication d’armes nucléaires.&nbsp;</p>



<p>Le <em>NYT</em> cite aussi Suzanne Maloney, de la Brookings Institution, affirmant que <em>«l’Iran est plus faible qu’auparavant mais cela pourrait le rendre plus dangereux car il pourrait agir de manière désespérée»</em>.</p>



<p>Hisham Hellyer, expert au Center for American Progress, estime pour sa part qu’Israël souhaite endiguer le programme nucléaire iranien et, comme il est peu probable que cela aboutisse par la négociation, il pourrait frapper à nouveau. Il précise, en outre, que les Iraniens sont occupés à reconstruire mais une fois qu’ils auront franchi une certaine ligne, Israël les attaquera de nouveau.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une nouvelle confrontation est inévitable</h2>



<p>Le <em>NYT</em> rapporte, par ailleurs, que certains responsables iraniens souhaiteraient parvenir à un accord avec le président américain Donald Trump, justifiant cette position par l’impact des sanctions sur le pays et arguant que toute résistance supplémentaire profiterait à Israël et pourrait affaiblir le gouvernement iranien sous la pression populaire.</p>



<p>Cependant, d’autres responsables iraniens prônent la confrontation, ne voyant aucun intérêt à dialoguer avec M. Trump, qui s’est retiré de l’accord nucléaire de 2015 et a exacerbé la colère de l’Iran en bombardant les installations nucléaires iraniennes.</p>



<p>Le journal estime que les deux camps considèrent une nouvelle confrontation avec Israël comme inévitable, comme l’explique Ali Vaez: <em>«C’est pourquoi le pays intensifie ses préparatifs pour la prochaine étape et souhaite instaurer un nouvel équilibre des forces qui dissipe l’impression de faiblesse iranienne»</em>.</p>



<p>Par ailleurs, le <em>NYT</em> note que les principaux États arabes tentent d’empêcher le déclenchement d’une nouvelle guerre régionale. Ils souhaitent collaborer avec M. Trump afin de limiter l’influence d’Israël qui ambitionne de devenir une puissance hégémonique régionale après avoir dévasté Gaza, le Hamas et le Hezbollah et affaibli l’Iran. Les responsables arabes encouragent la reprise des négociations nucléaires entre l’Iran et les États-Unis mais avec peu d’optimisme pour le moment.</p>



<p>Cette enquête dresse un tableau sombre du Moyen-Orient à la veille d’une nouvelle confrontation entre Israël et l’Iran sans négociations, sans supervision internationale, sans confiance mutuelle, seulement une course aux armements nucléaires et balistiques qui s’accélère et des calculs de représailles qui rendent la prochaine guerre plus imminente que jamais. L’ère de la paix et de la prospérité que promet Donald Trump n’est pas pour demain&#8230;</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="UhrJ7KGcvc"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/03/en-iran-la-guerre-a-cede-la-place-a-la-paranoia/">En Iran, la guerre a cédé la place à la paranoïa !</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« En Iran, la guerre a cédé la place à la paranoïa ! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/03/en-iran-la-guerre-a-cede-la-place-a-la-paranoia/embed/#?secret=9vd4ookvX6#?secret=UhrJ7KGcvc" data-secret="UhrJ7KGcvc" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/12/reprise-imminente-de-la-guerre-entre-israel-et-liran/">Reprise imminente de la guerre entre Israël et l’Iran</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tabarka l Formation de 60 chercheurs arabes à la physique des plasmas et de la fusion nucléaire</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/04/tabarka-l-formation-de-60-chercheurs-arabes-a-la-physique-des-plasmas-et-de-la-fusion-nucleaire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Jul 2025 09:56:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Adel Trabelsi]]></category>
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		<category><![CDATA[Salem Hamdi]]></category>
		<category><![CDATA[Tabarka]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La cinquième édition de l’École de physique des plasmas et de la fusion de la région Mena se tient à Tabarka en Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/04/tabarka-l-formation-de-60-chercheurs-arabes-a-la-physique-des-plasmas-et-de-la-fusion-nucleaire/">Tabarka l Formation de 60 chercheurs arabes à la physique des plasmas et de la fusion nucléaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le ministre tunisien de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Mondher Belaid, a inauguré la cinquième édition de l’École de physique des plasmas et de la fusion de la région Mena (<a href="https://www.mpfus2025.org/fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">MPFuS 2025</a>), qui se tient du </em></strong>30 juin au 4 juillet 2025<strong><em>, à Tabarka, sur la côte nord-ouest de la Tunisie,</em></strong></p>



<span id="more-16950927"></span>



<p>S’exprimant lors de la séance d’ouverture, en présence d’experts et de chercheurs locaux et internationaux de diverses nationalités, le ministre a déclaré que, depuis sa création, cette école est devenue une initiative régionale de référence, fondée sur une vision commune visant à élargir la coopération scientifique entre l’Afrique, le monde arabe, l’Europe et l’Asie.</p>



<p>Elle incarne l’ambition de la Tunisie et des pays participants d’investir dans la science et les technologies de pointe du futur, d’assurer leur souveraineté énergétique, de promouvoir une transition durable et de former les jeunes talents, a-t-il ajouté.</p>



<p><br>L’École de physique des plasmas et de la fusion est une plateforme régionale de partage des connaissances, d’interaction avec les jeunes chercheurs et de création de partenariats durables, capables de soutenir efficacement les économies des pays participants et de créer des alternatives pour l’avenir malgré le contexte difficile actuel. <em>«Le gouvernement tunisien est prêt à soutenir cette école, motivé par ses convictions, ses engagements et sa volonté de renforcer et d’élargir les réseaux de coopération scientifique à travers ce type d’événement, offrant toutes les garanties de succès»</em>, a déclaré M. Belaid à l’agence de presse Tap, rappelant que la Tunisie a été l’un des premiers pays africains à s’intéresser à l&rsquo;utilisation pacifique de l’énergie nucléaire et qu’elle est membre fondateur de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), en plus d’avoir récemment ratifié l’Initiative arabe pour l’énergie de fusion (AFEI).</p>



<p>Le directeur général de l’Agence arabe de l’énergie atomique (AAEA), Salem Hamdi, a déclaré que tous les pays arabes s’intéressent à la fusion nucléaire, tant en termes d’utilisation que de formation. Cet objectif pourrait réduire l’écart entre pays développés et pays en développement, a-t-il souligné. </p>



<p>Pour sa part, le directeur général du Centre national des sciences et technologies nucléaires (CNSTN), Adel Trabelsi, a déclaré que la formation actuellement proposée à plus de 60 chercheurs constitue l’un des piliers clés de l’engagement envers ce projet technologique de pointe.</p>



<p>Lors de l’événement, un accord de coopération et de partenariat a été signé sous la supervision du ministre entre l’Agence arabe de l&rsquo;énergie atomique, l’Institut chinois de physique des plasmas, le Commissariat à l’énergie atomique français et le Centre national des sciences et technologies nucléaires.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/04/tabarka-l-formation-de-60-chercheurs-arabes-a-la-physique-des-plasmas-et-de-la-fusion-nucleaire/">Tabarka l Formation de 60 chercheurs arabes à la physique des plasmas et de la fusion nucléaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Nucléaire │ L’Iran veut se libérer de tout engagement envers l’AIEA</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/25/nucleaire-%e2%94%82-liran-veut-se-liberer-de-tout-engagement-envers-laiea/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Jun 2025 11:42:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[AIEA]]></category>
		<category><![CDATA[bombe nucléaire]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Iran]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[Mohammad Bagher Ghalibaf]]></category>
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					<description><![CDATA[<p> Le parlement iranien a pris acte de l’inutilité de la coopération de l'Iran avec l'AIEA.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/25/nucleaire-%e2%94%82-liran-veut-se-liberer-de-tout-engagement-envers-laiea/">Nucléaire │ L’Iran veut se libérer de tout engagement envers l’AIEA</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>En votant, ce mercredi 25 juin 2025, en faveur d&rsquo;un projet de loi pour la suspension de la coopération avec l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), le parlement iranien n’a fait que prendre acte de l’inutilité d’une telle coopération qui ne lui a pas évité douze jours de bombardements israéliens et américains, notamment contre ses installations nucléaires pourtant surveillées par l’AIEA.</em></strong></p>



<span id="more-16862125"></span>



<p><em>«L’AIEA, qui n’a même pas daigné condamner les attaques contre nos installations nucléaires, a gravement entamé sa crédibilité sur la scène internationale»</em>, a déclaré le président du Parlement, Mohammad Bagher Ghalibaf, à l’issue du vote.</p>



<p>Il a précisé que <em>«l’Organisation iranienne de l’énergie atomique suspendra toute coopération avec l’AIEA tant que la sécurité de ses sites nucléaires ne sera pas pleinement assurée»</em>, selon les propos rapportés par la télévision officielle.</p>



<p>Les frappes israéliennes et américaines ont certes détruit une bonne partie des infrastructures nucléaires iranienne, mais les experts estiment que l’Iran a su mettre à l’abri certains de ses équipements et même l’essentiel de son uranium enrichi. Ce qui reste à confirmer, l’Iran étant resté silencieux sur cet aspect de la guerre, laissant les Israéliens et les Américains fanfaronner tout leur soul sur une supposée destruction des capacités nucléaires iraniennes.</p>



<p>La plupart des scientifiques impliqués dans le programme nucléaire iranien ont certes été tués, mais le savoir nucléaire iranien, lui, reste intact et peut à tout moment être mis à contribution pour relancer ce programme, affirment plusieurs experts internationaux.   </p>



<p>Quoi qu’il en soit, l’Iran cherche désormais à se libérer de tout engagement envers la communauté internationale en matière de limitation de son programme nucléaire,  à l&rsquo;instar d&rsquo;Israël, de la Corée du Nord, du Pakistan et de tous les autres pays déjà détenteurs de la bombe atomique, et qui ne rendent compte à aucune instance de leurs capacités dans ce domaine.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/25/nucleaire-%e2%94%82-liran-veut-se-liberer-de-tout-engagement-envers-laiea/">Nucléaire │ L’Iran veut se libérer de tout engagement envers l’AIEA</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>De Bagdad à Téhéran ou quand l’histoire se répète</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/25/de-bagdad-a-teheran-ou-quand-lhistoire-se-repete/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Jun 2025 07:24:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
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		<category><![CDATA[Saddam Hussein]]></category>
		<category><![CDATA[Sadok Zerelli]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En Irak en 2003 et en Iran en 2025, les Etats-Unis ont justifié leur agression militaire par des mensonges, et cela risque d'avoir les mêmes conséquences?  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/25/de-bagdad-a-teheran-ou-quand-lhistoire-se-repete/">De Bagdad à Téhéran ou quand l’histoire se répète</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’histoire, dit-on, ne se répète pas, mais elle bégaie. En 2003, les États-Unis envahissent l’Irak au nom d’un danger imminent : Saddam Hussein détiendrait des armes de destruction massive (ADM). Vingt ans plus tard, le monde assiste au bombardement de l’Iran par Israël et les Etats-Unis, justifié par la crainte que la République islamique soit sur le point d’acquérir l’arme nucléaire. Dans les deux cas, les faits sont contestés, les preuves fragiles, et les conséquences dévastatrices.</em></strong></p>



<p><strong>Dr. Sadok Zerelli *</strong></p>



<span id="more-16860522"></span>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Deux guerres, un même mensonge</strong></h2>



<p>Après les attentats du 11 septembre 2001, l’administration Bush lance la «<em>guerre contre le terrorisme</em>». L’Irak est rapidement désigné comme cible prioritaire. Les justifications officielles abondent : liens supposés entre Saddam Hussein et Al-Qaïda, mais surtout, accusations de possession d’armes chimiques, biologiques et nucléaires.</p>



<p>Malgré les inspections de l’Onu qui n’ont trouvé aucune preuve tangible, la machine de guerre s’emballe. Colin Powell, alors secrétaire d’État, brandit des fioles supposées remplies de produits chimiques et bactériologiques dangereux et des schémas douteux à l’Onu.</p>



<p>Le 20 mars 2003, les États-Unis et leurs alliés envahissent l’Irak. La suite est connue : aucune arme de destruction massive ne sera jamais trouvée. Le régime est renversé, mais le pays s’enfonce dans le chaos, donnant naissance à une guerre civile et à des groupes terroristes comme Daech.</p>



<p>L’objectif réel ? Redessiner le Moyen-Orient, contrôler les ressources pétrolières, affirmer la domination américaine. Le mensonge d’État devient outil de guerre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’Iran, nouvelle cible du mensonge d’Etat</h2>



<p>Le 13 juin 2025, Israël lance une série de frappes contre des sites iraniens. Motif officiel : empêcher l’Iran de fabriquer une bombe nucléaire. Pourtant, toutes les sources indépendantes, y compris des services de renseignement occidentaux et même la CIA, confirment que l’Iran ne possède pas d’arme nucléaire et n’est pas à quelques semaines de l’avoir. L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) n’a trouvé aucun indice de militarisation active du programme iranien.</p>



<p>Comme en 2003, les avertissements diplomatiques sont ignorés. Le récit dominant est imposé par une minorité de faucons politiques et militaires. Une peur orchestrée l’emporte sur les faits. A nouveau, le monde découvre, trop tard, que les raisons invoquées relèvent davantage de l’idéologie que de la vérité.</p>



<p>Un même schéma basé sur la peur, la désinformation et la création d’un ennemi absolu.</p>



<p>&#8211; En 2003, Saddam Hussein présenté comme un tyran fou prêt à utiliser ses ADM contre l’Occident.</p>



<p>-En 2025, le régime iranien décrit comme messianique, irrationnel, et résolu à détruire Israël avec une bombe nucléaire fictive.</p>



<p>Dans les deux cas, on assite à une marginalisation des organismes internationaux.</p>



<p>En Irak, l’Onu est contournée, ses inspecteurs discrédités.</p>



<p>En Iran, l’AIEA est ignorée malgré ses rapports rassurants.</p>



<p>La mise en scène médiatique est identique.</p>



<p>En 2003, les grands médias relayent les assertions américaines sans enquête sérieuse.</p>



<p>En 2025, de nombreuses chaînes occidentales reprennent les éléments israéliens sans vérification, noyant les avertissements contradictoires.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="mvgJqa8wDr"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/25/bientot-la-3e-guerre-mondiale-ou-quand-lhistoire-se-repete/">La 3e guerre mondiale ou quand l’Histoire se répète</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La 3e guerre mondiale ou quand l’Histoire se répète » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/25/bientot-la-3e-guerre-mondiale-ou-quand-lhistoire-se-repete/embed/#?secret=aFc4zS2wQn#?secret=mvgJqa8wDr" data-secret="mvgJqa8wDr" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Le dogme de la guerre préventive</h2>



<p>Les bombardements par Israël depuis le 13 juin des sites nucléaires et civils en Iran suivis par des bombardements encore plus dévastateurs il y a quelques jours de trois sites nucléaires par les B-52 américains, illustrent parfaitement la mentalité de <em>«cowboy»</em> de Donald Trump, un grand amateur du sport de combat MMA dont il ne rate pas les grands matchs, et qu’il a résumé lui-même ainsi&nbsp;: «<em>Lorsque la bataille est inévitable, il faut frapper le premier</em>». Il n’hésite pas à appliquer le même principe de combat dans les relations internationales comme si le monde est une vaste arène où celui qui frappe le premier et de préférence par surprise gagne le match.</p>



<p>Ce faisant, il oublie que l’’invasion de l’Irak a été un désastre humanitaire, politique et moral et que le bombardement de l’Iran, sous un faux prétexte nucléaire, pourrait mettre en danger la paix mondiale et engendrer un cataclysme bien plus vaste pour toute l’humanité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’Eté de toutes les peurs </h2>



<p>La riposte immédiate de l’Iran aux bombardements d’Israël et des Etats-Unis a été jusqu’à maintenant une pluie de missiles et de drones sur les villes israéliennes et même une base américaine dans la région.</p>



<p>Cependant, le Liban, la Syrie et même certains Etats monarchiques du Golfe tels que le Qatar ou l’Arabie Saoudite risquent d’être aspirés dans le conflit. Les prix du pétole vont flamber à la suite de la fermeture éventuelle par l’Iran du détroit d’Ormuz. Les marchés paniquent et la récession économique et l’inflation seront mondiales, obligeant d’autres puissances telles que la Chine ou la Russie ou l’Europe d’intervenir&nbsp;: l’embrasement régional deviendra mondial, avec le risque d’utilisation en dernier recours d’armes nucléaires tactiques ou balistiques, ce qui provoquera la disparition à plus ou moins brève échéance de l’humanité et de toute vie sur terre.</p>



<p>Ce scénario catastrophe rejoint malheureusement les conclusions du ‘<em>Bulletin of the Atomic Scientists Doomsday Clock’</em>, un modèle symbolique élaboré par un grand nombre de scientifiques du monde entier qui mesure la «<em>proximité de la fin du monde</em>» en minutes avant minuit et qui intègre les risques de guerre nucléaire, changement climatique, IA non contrôlée, etc. En 2024, il a été placé à <em>«90 secondes avant minuit</em>», le plus proche jamais atteint.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Gf42GSYEu6"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/01/le-risque-dune-troisieme-guerre-mondiale-selon-lai/">Le risque d’une troisième guerre mondiale selon l’IA</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le risque d’une troisième guerre mondiale selon l’IA » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/01/le-risque-dune-troisieme-guerre-mondiale-selon-lai/embed/#?secret=QvNhRgEfq5#?secret=Gf42GSYEu6" data-secret="Gf42GSYEu6" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">L’impact sur la Tunisie</h2>



<p>Je ne suis pas particulièrement superstitieux, mais je ne peux pas ne pas relever la succession de catastrophes internationales depuis cinq ans qui se traduisent par des <em>«chocs extérieurs»</em> subis par la Tunisie : Covid-19 avec récession mondiale, guerre en Ukraine avec flambée du coûts des produits énergétiques et alimentaires, élection de Donald Trump avec imposition de nouveaux droits de douanes supplémentaires de 28% sur le produits tunisiens exportés aux Etats-Unis, et maintenant la guerre entre Israël et l’Iran avec risque d’un embrasement du Moyen-Orient dont la Tunisie fait partie intégrale, si elle n’engendrera pas une troisième guerre mondiale.</p>



<p>Certes, la Tunisie ne serait pas directement impliquée militairement, mais elle subirait des conséquences politiques, économiques et sociales importantes, qui viendront aggraver la récession économique, le chômage et l’inflation qu’elle endure déjà depuis 2011, et réduiront pratiquement à néant les faibles espoirs de reprise de la croissance économique et de la paix sociale.</p>



<p>Même si le président Kaïs Saïed chercherait probablement à maintenir une position de neutralité, toutefois, une pression populaire anti-israélienne pourrait surgir, avec manifestations, voire troubles, en particulier si des images de civils iraniens massacrés circulent massivement.</p>



<p>Sur le plan de la politique interne, la guerre entre Israël et l’Iran pourrait réactiver des de vieux clivages idéologiques : certains mouvements islamistes ou panarabes (comme Ennahdha ou d’anciens milieux nassériens) pourraient exprimer un soutien implicite à l’Iran, vu comme une puissance antisioniste, tandis que d’autres courants pourraient appeler à la modération ou au soutien indirect à Israël, par hostilité à l’axe chiite.</p>



<p>Sur le plan de la politique internationale, un soutien tunisien – même diplomatique – à l’Iran serait immédiatement perçu par Donald Trump comme inacceptable et risque d’être qualifié de <em>«soutien à une puissance terroriste»</em>. Avec son tempérament fougueux et imprévisible, il ne se contenterait pas de critiques verbales mais pourrait immédiatement ordonner le gel des aides économiques américaines, l’extension des sanctions financières internationales via la pression américaine sur Fonds monétaire international (FMI) et la Banque Mondiale (BM), ou de nouveaux tarifs douaniers sur les exportations tunisiennes vers les Etats-Unis encore plus élevés que les 28% qu’il a déjà décidé d’instaurer en mars dernier. Pire, il pourrait utiliser son réseau social <em>Social Truth</em> pour s’en prendre personnellement à Kaïs Saïd, en le qualifiant de <em>«sympathisant de l’ennemi»</em> et exercer même des pressions sur ses alliés du Golfe (Arabie Saoudite, Émirats, Qatar) pour qu’ils isolent diplomatiquement et économiquement la Tunisie, davantage qu’elle ne l’est déjà.</p>



<p>Bref, à part les retombées directes et indirectes de la guerre entre l’Iran et Israël, la Tunisie risque de payer cher les affinités présumées de Kais Saïd avec le régime iranien.</p>



<p><em>Que Dieu nous protège&nbsp;!</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/25/de-bagdad-a-teheran-ou-quand-lhistoire-se-repete/">De Bagdad à Téhéran ou quand l’histoire se répète</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>La Russie aura un rôle clé en cas d’accord nucléaire irano-américain</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/23/la-russie-aura-un-role-cle-en-cas-daccord-nucleaire-irano-americain/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Apr 2025 07:18:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abbas Araghchi]]></category>
		<category><![CDATA[AIEA]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Iran]]></category>
		<category><![CDATA[nucléaire]]></category>
		<category><![CDATA[Onu]]></category>
		<category><![CDATA[Russie]]></category>
		<category><![CDATA[Steve Witkoff]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Russie pourrait décrocher un rôle important en cas d’accord nucléaire irano-américain. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/23/la-russie-aura-un-role-cle-en-cas-daccord-nucleaire-irano-americain/">La Russie aura un rôle clé en cas d’accord nucléaire irano-américain</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le troisième round des négociations entre Américains et Iraniens aura lieu samedi 26 avril 2025 au Sultanat d’Oman comme c’était le cas pour le premier round le 12 avril. Le second round du 19 avril a eu lieu à Rome. De semaine en semaine, les choses semblent avancer. Les Américains qui avaient placé la barre trop haute au début semblent revoir à la baisse leurs ambitions et surtout la Russie pourrait décrocher un rôle important en cas d’accord. Contrairement au précédent accord de 2015, les pays européens et l’Onu seront exclus.&nbsp;</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-16264646"></span>



<p>Le <a href="https://www.theguardian.com/world/2025/apr/20/moscow-may-gain-key-role-in-iran-nuclear-deal-as-us-talks-progress" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Guardian</a> a publié une analyse où son rédacteur en chef diplomatique Patrick Wintour révèle que la Russie pourrait jouer un rôle clé en cas de conclusion de tout accord nucléaire entre les États-Unis et l’Iran. Moscou étant présenté non seulement comme une destination possible pour le stock iranien d’uranium hautement enrichi mais aussi comme un éventuel garant en cas de violation de l’accord.</p>



<p>Donald Trump, qui a abandonné durant son premier mandat en 2018 l’accord nucléaire de 2015 entre Téhéran et les puissances mondiales, a menacé d’attaquer l’Iran si celui-ci ne parvenait pas rapidement à un nouvel accord l’empêchant de développer l’arme nucléaire.</p>



<p>Les quatre heures de discussions indirectes entre les États-Unis et l’Iran à Rome samedi dernier qui se sont déroulés sous la médiation d’Oman ont permis des progrès significatifs, selon des responsables américains. D’autres discussions techniques sont prévues à Genève cette semaine suivies d’un troisième round de négociations samedi 26 avril à Oman.</p>



<p>L’envoyé spécial de Trump Steve Witkoff qui était au cœur des négociations de Rome souhaite un accord conclu dans les 60 jours mais il risque de se heurter à la résistance du ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi qui estime que le niveau de méfiance et la nature technique des négociations rendent un accord aussi rapide improbable.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="O0srm2cXNw"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/18/israel-allait-bombarder-les-sites-nucleaires-iraniens-en-mai/">Israël allait bombarder les sites nucléaires iraniens en mai</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Israël allait bombarder les sites nucléaires iraniens en mai » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/18/israel-allait-bombarder-les-sites-nucleaires-iraniens-en-mai/embed/#?secret=7UU87BlfOQ#?secret=O0srm2cXNw" data-secret="O0srm2cXNw" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<h2 class="wp-block-heading">Les stocks iraniens d’uranium hautement enrichi</h2>



<p>Les deux questions les plus préoccupantes sont le stockage ou la destruction des stocks iraniens d’uranium hautement enrichi et les garanties externes qui pourraient être fournies à l’Iran si les États-Unis violaient un accord de levée des sanctions économiques en échange du retour de son programme nucléaire civil sous la supervision externe de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). L’Iran souhaite obtenir des garanties quant aux conséquences pour les États-Unis en cas de violation du futur accord ou d’un retrait comme ce fut le cas en 2018 pour le précédent accord.&nbsp;</p>



<p>L’Iran souhaite conserver ses stocks d’uranium sur son territoire mais les États-Unis s’y opposent et souhaitent soit leur destruction soit leur transfert vers un pays tiers comme la Russie.</p>



<p>L’Iran estime avoir reçu l’assurance que l’objectif des États-Unis n’est pas le démantèlement complet de son programme nucléaire. Avant les négociations de Rome, lors d’une intervention qui a semé la confusion en l’Iran et aux États-Unis, Witkoff avait semblé soutenir un tel objectif sur les réseaux sociaux provoquant la consternation en Iran. Toutefois à Rome, il a donné l’impression qu’il s’agissait principalement d’un message de politique intérieure.</p>



<p>Mohamed Amersi, membre du conseil consultatif du Wilson Center, un groupe de réflexion de Washington, a déclaré: <em>«Du point de vue iranien, des messages contradictoires ont circulé sur les réseaux sociaux et lors d’interviews concernant la volonté des États-Unis d’éliminer complètement leur programme nucléaire ce qui n’était absolument pas ce qu’Araghchi avait accepté. La première garantie était donc qu’il n’y ait pas d’élargissement des objectifs américains. Sans cette garantie, il est probable que les négociations auraient été interrompues et immédiatement closes»</em>.</p>



<p>Concernant les garanties, l’Iran estime que le seul accord sûr est un traité ratifié par le Congrès américain mais Araghchi a été informé qu’il était difficile de savoir si Trump parviendrait à obtenir le vote d’un tel accord au Congrès compte tenu de la force du lobby pro-israélien qui s’oppose à tout accord avec la République islamique.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="NHEXsy8amv"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/15/que-reste-t-il-de-la-dissuasion-iranienne/">Que reste-t-il de la dissuasion iranienne?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Que reste-t-il de la dissuasion iranienne? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/15/que-reste-t-il-de-la-dissuasion-iranienne/embed/#?secret=i6ZqEvWkgK#?secret=NHEXsy8amv" data-secret="NHEXsy8amv" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<h2 class="wp-block-heading">La Russie sera-t-elle au cœur de l’accord&nbsp;?</h2>



<p>Une autre option serait que les États-Unis acceptent de couvrir les pertes de Téhéran si Washington se retirait de l’accord. Les Iraniens ont déjà évoqué l’idée d’une sanction financière mais le mécanisme d’application en l’absence de traité reste problématique. Une troisième option est sur la table. En cas de violation des États-Unis, la Russie serait habilitée à restituer à Téhéran le stock d’uranium hautement enrichi transféré garantissant ainsi que l’Iran ne soit pas sanctionné pour non-respect de l’accord.</p>



<p>Un tel arrangement pourrait conférer à la Russie un rôle central dans les futures relations américano-iraniennes et pourrait écarter l’Allemagne, la France et le Royaume-Uni, garants actuels de l’accord de 2015. De plus, ni l’Iran ni les États-Unis ne souhaitent que l’Onu conserve un rôle majeur à l’avenir.</p>



<p>Rome était considérée par certains comme un lieu important pour les négociations car en cas d’échec, la Première ministre italienne Giorgia Meloni qui entretient d’excellentes relations avec Trump serait bien placée pour organiser une opération de sauvetage. Une proposition provisoire de rencontre entre Araghchi et le vice-président américain J.D. Vance, présent à Rome le week-end dernier, a été jugée prématurée.</p>



<p>Des pressions s’exercent sur Witkoff et Trump pour qu’ils parviennent à un accord sur l’une des trois négociations auxquelles ils participent: Iran, Hamas-Israël et Russie-Ukraine. Une source a déclaré: <em>«Quoi que l’on pense de l’Iran, ce sont des acteurs rationnels et ils sont plus susceptibles de parvenir à un accord»</em>.&nbsp;</p>



<p>La position de négociation de l’Iran a été renforcée avant les pourparlers par la visite du ministre saoudien de la Défense Khaled bin Salman à Téhéran pour rencontrer le guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei. Cette visite se voulait un message de solidarité affirmant que le pays s’oppose à toute attaque américano-israélienne contre les sites nucléaires iraniens et ne participerait pas à cette attaque.</p>



<p>Le ministère omanais des Affaires étrangères a fait savoir que l’objectif des négociations était de parvenir à un accord juste, durable et contraignant afin de garantir que l’Iran soit totalement exempt d’armes nucléaires et de sanctions tout en préservant son droit de développer l’énergie nucléaire à des fins pacifiques.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="CW0gdgf89F"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/11/negociations-avec-liran-veritable-test-pour-donald-trump/">Négociations avec l’Iran, véritable test pour Donald Trump !</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Négociations avec l’Iran, véritable test pour Donald Trump ! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/11/negociations-avec-liran-veritable-test-pour-donald-trump/embed/#?secret=QDZpaxldiW#?secret=CW0gdgf89F" data-secret="CW0gdgf89F" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<item>
		<title>L’ambition nucléaire de l’Arabie saoudite</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/09/lambition-nucleaire-de-larabie-saoudite/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Mar 2023 07:54:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les pays arabes pétroliers veulent se doter de réacteurs nucléaires pour développer une industrie freinée par les coûts élevés des carburants.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/09/lambition-nucleaire-de-larabie-saoudite/">L’ambition nucléaire de l’Arabie saoudite</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Au moment où l’Europe se tourne vers les énergies renouvelables et le tout-électrique avec en point de mire la neutralité carbone vers l’horizon 2050, l’Arabie saoudite qui tire l’essentiel de ses ressources de l’énergie fossile, ne voudrait pas perdre ce cap. Elle prend les devants et lorgne l’énergie nucléaire.</em></strong> <em>(Illustration : image aérienne du site du réacteur nucléaire de la ville du roi Abdulaziz pour la science et la technologie, en Arabie saoudite. Photographie : Google Earth).</em></p>



<p>Par <strong>Mohsen Redissi</strong> *</p>



<span id="more-6873506"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/11/Mohsen-Redissi-2.jpg" alt="" class="wp-image-322884"/></figure></div>


<p>Dans une contrée au-delà d’interminables dunes de sable, les pétrodollars coulent à flots au rythme des barils qui quittent les ports et les stations de pompage. Des commandes fermes pour les années à venir sont assurées pour le plus grand exportateur d’or noir et principal régulateur de l’offre et de la demande sur le marché mondial. Les caisses de l’Etat croulent déjà sous la baraka du hadj et ses produits dérivés.</p>



<p>Toutes les études concordent à dire que les énergies fossiles vont être délaissées au profit d’autres combustibles moins polluants dans les années à venir. Ce changement s’opère déjà en Europe, zone qui se tourne vers les énergies renouvelables et le tout-électrique avec en point de mire la neutralité carbone vers l’horizon 2050. L’Arabie saoudite ne voudrait pas perdre ce cap en prenant les devants dans la région.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Péninsule atomique</h2>



<p>Répondre à ses besoins toujours croissants d’énergie uniquement en hydrocarbures fragiliserait son indépendance énergétique. Le climat du royaume est rude et sec. La soif de l’eau ne peut être étanchée que par les grands travaux de dessalement voraces en énergie. Il faut ajouter à cela la dernière folie de l’Arabie Saoudite. Le pays organise en 2026 les Jeux asiatiques d’hiver. Une ville nouvelle et éternelle, <em><u><a href="https://www.leaders.com.tn/article/34016-sport-d-hiver-poudre-blanche-au-royaume-de-l-or-noir">The Line</a></u></em>, cité futuriste d’un vaste projet appelé Neom doit sortir du sable brûlant du désert. Elle est déjà visible du ciel, l’atome est le nerf de cette ville ultramoderne qui dépasse l’imaginaire populaire.</p>



<p>Le royaume saoudien regorge d’uranium, minerai détecté dans différents endroits du pays et qu’il compte enrichir pour développer son programme nucléaire civil. Ses responsables veulent diminuer la dépendance aux énergies fossiles et améliorer le <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/07/le-maroc-lorgne-le-nucleaire-civil/">mix énergétique</a> à la manière du Maroc. Le combustible nucléaire sera mis sur le marché national comme à l’exportation.&nbsp;</p>



<p>Selon le ministre saoudien de l’Énergie, le royaume compte construire plus d’une quinzaine de réacteurs nucléaires sur deux décennies pour un montant avoisinant les 80 milliards de dollars. Et le ministre d’ajouter que les autorités saoudiennes s’engagent à limiter toutes les activités atomiques à des fins pacifiques. Ryad a déjà commencé à développer deux grands réacteursen toute transparence. Le pays est disposé à s&rsquo;associer à d’autres partenaires pour développer ce vaste chantier conformément aux obligations internationales.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le plutonium arabe</h2>



<p>Selon les observateurs, Ryad ne cache pas son intention de devenir une puissance nucléaire. Cette ambition est légitime. Laisser le royaume fabriquer l’arme nucléaire est une option stratégique pour concurrencer le voisin persique et calmer ses ardeurs guerrières. Deux puissances nucléaires s’observant en continu. Mais il n’est pas sûr que la communauté internationale laissera faire.</p>



<p>Israël se méfie et n’a aucune confiance dans un pays musulman possédant l’arme nucléaire. Il a fait part de ses réserves aux responsables américains. Laisser Ryad se doter de l’armement nucléaire donnerait des idées noires aux voisins arabes, des belligérants toujours prêts à gommer Israël. Il faudrait plusieurs années avant de produire une bombe atomique, l’Occident n’aura de répit qu’après avoir réduit ses rêves en cendres.</p>



<p>L’équilibre des forces en présence au Moyen-Orient ne doit jamais basculer en faveur des ennemis d’Israël. Sa survie en dépend. Israël seul doit posséder l’arme de dissuasion massive. Israéliens, Américains et leurs alliés stratégiques sont tous d’accord là-dessus.</p>



<p>Pour les experts du monde arabe, le seul moyen d’empêcher l’Arabie Saoudite de se doter de l’arme nucléaire est d’essayer de lui fournir conseils et assistance en l’espionnant de l’intérieur. Experts et agents de l’Agence internationale de l’énergie atomique, AIEA, la secondent dans son entreprise et restent les garde-fous du programme.</p>



<p>Les pays arabes se bousculent devant la porte de l’AIEA, ce qui laisse le monde perplexe. Ils se sont donné le mot, ils veulent se doter de réacteurs nucléaires pour développer une industrie qui reste à la traîne; les coûts élevés des carburants freinent le plein rendement. L’Arabie saoudite et l’Égypte sont en pourparlers avec les deux puissances sur le marché, la Russie et la Chine. La France souffre toujours du syndrome israélien. En venant au secours de l’un de ses ennemis, elle déclencherait la surchauffe de Tel Aviv dans une réaction en chaîne dévastatrice. Dans cette course effrénée à l’atome, gare à toutes ces puissances nucléaires qui gravitent autour. La collision risque d’être fusionnelle.</p>



<p>* <em>Haut fonctionnaire à la retraite. </em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/09/lambition-nucleaire-de-larabie-saoudite/">L’ambition nucléaire de l’Arabie saoudite</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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