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	<title>Archives des Ali Al-Zaidi - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Ali Al-Zaidi - Kapitalis</title>
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		<title>Irak &#124; Entre Washington et Téhéran, l’impossible grand écart d’Al-Zaidi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jul 2026 09:10:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le nouveau Premier ministre irakien Ali al-Zaidi doit résoudre une équation quasi insoluble en maintenant des liens avec l’Iran et les États-Unis. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/17/irak-entre-washington-et-teheran-limpossible-grand-ecart-dal-zaidi/">Irak | Entre Washington et Téhéran, l’impossible grand écart d’Al-Zaidi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le nouveau Premier ministre irakien Ali al-Zaidi est dans une situation où il doit résoudre une équation quasi insoluble. D’un côté, l’Iran qui garde sa tutelle sur le Cadre de coordination (coalition des partis chiites) ne souhaite pas que les milices -qui lui sont inféodées et qui font partie de son Axe de la résistance jouant sa survie- rendent les armes et d’un autre côté, les États-Unis souhaitent leur démantèlement. De plus, Washington souhaite renforcer ses investissements surtout dans le secteur des énergies ce que les factions porches de Téhéran rejettent préférant les investissements chinois.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-19242471"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le journal londonien arabophone <a href="https://aawsat.com/%D8%B4%D8%A4%D9%88%D9%86-%D8%A5%D9%82%D9%84%D9%8A%D9%85%D9%8A%D8%A9/5296373-%D9%88%D8%A7%D8%B4%D9%86%D8%B7%D9%86-%D8%AA%D8%B1%D8%A8%D8%B7-%D8%A7%D9%84%D8%B4%D8%B1%D8%A7%D9%83%D8%A9-%D8%A7%D9%84%D8%A3%D9%85%D9%86%D9%8A%D8%A9-%D9%85%D8%B9-%D8%A8%D8%BA%D8%AF%D8%A7%D8%AF-%D8%A8%D9%86%D8%B2%D8%B9-%D8%B3%D9%84%D8%A7%D8%AD-%D8%A7%D9%84%D9%85%D9%8A%D9%84%D9%8A%D8%B4%D9%8A%D8%A7%D8%AA" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Al-Sharq al-Awsat</a>, les États-Unis ont intensifié leurs pressions sur le gouvernement irakien afin qu’il procède au désarmement des milices chiites alors que l’échéance de la mission de la coalition internationale en Irak fixée fin septembre approche.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En même temps, la polémique enfle en Irak concernant les investissements étrangers. Cette polémique oppose les partisans d’un renforcement de la présence des entreprises américaines à ceux qui préconisent leur remplacement par des entreprises chinoises.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le secrétaire américain à la Défense, Pete Hegseth, a déclaré mercredi que le gouvernement irakien avait l’obligation d’affirmer sa souveraineté en désarmant les factions armées soutenues par l’Iran qu’il tient pour responsables de plus de 600 attaques visant des Américains ces dernières années.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces propos de M. Hegseth faisaient suite à des discussions au Pentagone avec le Premier ministre irakien Ali Faleh al-Zaidi qui a effectué cette semaine sa première visite officielle à Washington depuis son entrée en fonction.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le secrétaire américain à la Défense a affirmé que les forces irakiennes et les Peshmergas (forces armées de la région autonome du Kurdistan irakien) seraient chargés de mener les opérations contre Daech après le retrait des forces de la coalition internationale dirigée par les États-Unis prévu pour le 30 septembre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De son côté, le porte-parole du commandant en chef des forces armées irakiennes, Sabah al-Nu’man, a déclaré que les discussions avaient porté sur l’avenir de la coopération en matière de sécurité après la fin de la mission de la coalition. Elles ont abouti à un accord visant à poursuivre les échanges de renseignements, à renforcer la coordination dans la lutte contre le terrorisme et à étendre la coopération en matière de formation, de soutien technique, technologique et numérique ainsi qu’au développement des capacités des forces irakiennes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a ajouté qu’à la suite de la réunion, al-Zaidi avait ordonné la création d’un comité gouvernemental chargé de définir le cadre de la future relation de sécurité et militaire avec les États-Unis qui doit respecter la souveraineté irakienne après le retrait des forces de la coalition.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mardi, al-Zaidi a rencontré le président américain Donald Trump à la Maison-Blanche. Les deux parties ont discuté de l’avenir du partenariat sécuritaire et économique. Trump a annoncé son soutien au plan du gouvernement irakien visant à désarmer les milices soulignant que Washington ne voit aucune nécessité de maintenir sa présence militaire en Irak une fois le retrait de la coalition achevée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Trump a également annoncé que les États-Unis entendent conclure d’importants accords économiques et pétroliers avec l’Irak et a indiqué qu’un nouveau partenariat pétrolier entre les deux pays sera annoncé la semaine prochaine.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Qiw4zdOJBX"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/02/irak-moqtada-sadr-rend-les-armes/">Irak | Moqtada Sadr rend les armes !</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Irak | Moqtada Sadr rend les armes ! » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/02/irak-moqtada-sadr-rend-les-armes/embed/#?secret=KLQwKB5yYT#?secret=Qiw4zdOJBX" data-secret="Qiw4zdOJBX" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<h2 class="wp-block-heading">L’énergie au cœur du partenariat irako-américain </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette activité politique coïncide avec les efforts américains pour renforcer la présence de leurs entreprises dans le secteur énergétique irakien et ce, dans un contexte de réorientation des routes d’exportation du pétrole hors du Golfe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un responsable américain a annoncé le soutien de Washington aux efforts irakiens et syriens pour relancer l’oléoduc Kirkouk-Banias, un projet historique destiné à transporter le pétrole irakien vers la mer Méditerranée via La Syrie. Les États-Unis affirment que cette initiative offre une alternative au détroit d’Ormuz où les risques sécuritaires se sont accrus depuis le début du conflit régional en début d’année.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon certaines informations, de grandes entreprises américaines pourraient jouer un rôle clé dans la remise en état de l’oléoduc, s’inscrivant dans une tendance plus large visant à dynamiser les investissements américains dans le secteur énergétique irakien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, l’envoyé spécial américain pour la Syrie et l’Irak Tom Barrack a qualifié la rencontre entre Trump et al-Zaidi de <em>«tournant»</em> dans les relations bilatérales, soulignant que le partenariat entre les deux pays se concentre désormais davantage sur l’investissement, le commerce et l’énergie que sur les questions de sécurité. Il estime que l’Irak bénéficie d’une position stratégique lui permettant de devenir une plaque tournante de la connectivité économique entre le Golfe, la Turquie, la Syrie, la Jordanie et l’Asie centrale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les factions pro-iraniennes ne veulent pas des Américains </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les signes d’une expansion des investissements américains ont suscité des réactions mitigées en Irak, à un moment où la question des entreprises étrangères reflète des divisions politiques qui dépassent le simple cadre économique pour toucher aux alliances géopolitiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Hussein Mardan, membre de la Coalition pour l’État de droit, a déclaré que les compagnies pétrolières russes opérant en Irak seraient remplacées par des entreprises américaines. Il a soutenu que cela ne signifiait pas nécessairement placer l’économie irakienne sous hégémonie américaine et a souligné que le Premier ministre entretenait des liens étroits avec les forces politiques du Cadre de coordination (coalition des partis politiques chiites).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a ajouté que les États-Unis s’efforçaient d’accroître la présence de leurs sociétés d’investissement mais a exclu la possibilité que cela aboutisse à un monopole américain sur le secteur énergétique irakien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parallèlement, des factions armées proches de l’Iran ont intensifié leurs attaques contre la nouvelle politique du gouvernement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Akram al-Kaabi, secrétaire général du mouvement al-Nujaba, une des factions pro-iraniennes, a déclaré que les entreprises américaines étaient responsables des défaillances chroniques du secteur électrique irakien depuis 2003. Il a exhorté le gouvernement à les expulser et à les remplacer par des entreprises <em>«réputées et dignes de confiance»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Al-Kaabi n’a pas nommé de pays en particulier mais les factions armées et le Cadre de coordination ont régulièrement réclamé, ces dernières années, que les projets d’infrastructures et d’énergie soient attribués à des entreprises chinoises en lieu et place des firmes américaines et occidentales dans le cadre d’une coopération économique de plus en plus étroite avec Pékin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les observateurs estiment que le différend concernant l’identité des entreprises opérant en Irak ne se limite plus à des considérations économiques ou techniques mais s’inscrit désormais dans la compétition géopolitique entre deux axes régionaux et internationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette divergence reflète la lutte permanente pour façonner les politiques étrangères et économiques de l’Irak qui coïncide avec une phase de transition marquée par la fin de la présence militaire de la coalition internationale et une redéfinition des relations entre Bagdad et Washington dans un contexte de concurrence accrue pour l’influence et les investissements dans l’un des plus grands producteurs de pétrole au monde.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="VVRpcmZT4w"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/17/du-rififi-chez-les-chiites-en-irak/">Du rififi chez les chiites en Irak</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Du rififi chez les chiites en Irak » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/17/du-rififi-chez-les-chiites-en-irak/embed/#?secret=3sdmN0VEt8#?secret=VVRpcmZT4w" data-secret="VVRpcmZT4w" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Du rififi chez les chiites en Irak</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 May 2026 07:50:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>En Irak, chaque composition de gouvernement ressemble plus au partage d’un gâteau au sein même de la communauté Chiite. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le pays du Tigre et de l’Euphrate n’a pas uniquement souffert des guerres et du terrorisme, l’autre maladie chronique qu’il endure depuis 2003 est le système de gouvernance confessionnel et son corollaire la prédation affairiste. Les chiites dominent le jeu politique et chaque composition de gouvernement ressemble plus au partage d’un gâteau et les morceaux les plus importants attisent le plus la convoitise et ce, au sein même de la communauté chiite.&nbsp;</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18782622"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le journal londonien arabophone <a href="https://www.alquds.co.uk/%d8%a7%d9%84%d8%b9%d8%b1%d8%a7%d9%82-%d8%ad%d8%b1%d8%a8-%d8%b4%d9%8a%d8%b9%d9%8a%d8%a9-%d8%b9%d9%84%d9%89-%d9%88%d8%b2%d8%a7%d8%b1%d8%a9-%d8%a7%d9%84%d9%86%d9%81%d8%b7-%d9%88%d9%85%d8%b1%d8%b4/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Al-Quds Al-arabi</a> qui s’est livré à une lecture minutieuse de la composition du nouveau dispositif exécutif a indiqué que la répartition des portefeuilles ministériels au sein du gouvernement du Premier ministre désigné Ali Al-Zaidi a suscité une controverse chiite au sein du Cadre de coordination*, notamment concernant le ministère du Pétrole. Ce portefeuille est convoité par la coalition <em>«État de droit»</em> menée par Nouri Al-Maliki d’une part et par la coalition <em>«Reconstruction et Développement»</em> dirigée par le chef du gouvernement sortant Mohammed Shia Al-Sudani, d’autre part. Parallèlement, l’atmosphère semble plus positive du côté des forces politiques sunnites, qui ont récemment soumis leur liste de candidats au Premier ministre désigné.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutes les forces politiques chiites au sein du Cadre de coordination conservent l’intégralité de leurs points (déterminés par le nombre de sièges au Parlement), qu’elles entendent utiliser comme monnaie d’échange pour obtenir des postes au sein du nouveau gouvernement. L’exception est le mouvement <em>«Asa’ib Ahl al-Haq»</em>, dirigé par Qais Al-Khazali, qui a perdu la majeure partie de ses points en obtenant le poste de vice-président du Parlement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le pétrole attise les convoitises</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministère du Pétrole représente le principal obstacle à la finalisation de la répartition des portefeuilles ministériels entre les chiites, malgré les désaccords politiques existants concernant d’autres postes au sein du gouvernement en cours de composition.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le député Mohammed Hadi Al-Shammari, du bloc des Services, a déclaré aux médias proches du Cadre de coordination que <em>«le gouvernement sera présenté au Parlement cette semaine et ce dernier votera sur une partie de sa composition»</em>.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a expliqué que <em>«les blocs État de droit et Reconstruction se disputent le ministère du Pétrole»</em>, ajoutant que le chef du gouvernement Ali Al-Zaidi (photo) est à la recherche de nouveaux visages.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le député irakien, les ministères de l’Industrie et de l’Éducation ont été attribués au bloc du Progrès. Il a noté que <em>«le ministère de la Défense est disputé entre Thabit al-Abbasi, Nayef Al-Shammari et Jumaa Anad, tandis que le ministère de la Planification a été attribué à l’Alliance Azm»</em>. Il a confirmé que le ministère des Transports a été attribué au bloc Badr dirigé par Hadi al-Amiri.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a indiqué que <em>«quatorze ministères ont été attribués à ce jour et l’Alliance des services brigue le ministère des Communications, pour lequel nous avons trois candidats»</em>. Il a également précisé que <em>«les ministères des Affaires étrangères et de la Reconstruction ont été attribués au Parti démocratique du Kurdistan»</em>.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré cet accord, comme l’a souligné le député Al-Shammari, le poste de ministre du Pétrole pourrait potentiellement faire dérailler tout accord conclu dans ce cadre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte d’escalade politique autour du portefeuille du Pétrole, le député Alaa Al-Haidari, chef du bloc parlementaire Al-Asas, a déclaré dans une publication : <em>«Nous rejetons catégoriquement l’inclusion du portefeuille du Pétrole dans le jeu politique, manipulé par des individus qui convoitent ce ministère, en nommant une personne corrompue ayant fui l’Irak, accusée du vol du siècle** et qui bénéficie du soutien d’une entreprise étrangère de renom»</em>, sans toutefois la nommer. Il a ajouté : <em>«Nous ne resterons pas les bras croisés face à ce mépris flagrant des valeurs, des principes et des constantes nationales, et nous ne permettrons pas que le portefeuille pétrolier soit confié à quiconque d’autre que les habitants de Bassora. Nous disposons de personnalités compétentes et professionnelles dans le secteur pétrolier, capables de diriger ce ministère avec brio»</em>. Il a considéré cela comme <em>«un droit acquis et non une faveur accordée par quiconque»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Bassora veut sa part du gâteau </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le même esprit, le député Shaker Mahmoud Al-Tamimi (Abu Turab), du bloc parlementaire Badr, affirme que si les portefeuilles des Transports et du Pétrole ne sont pas attribués à Bassora, il prendra position en tant que représentant de la province, reprenant ainsi la position des députés de Bassora. Il soutient que Bassora compte de nombreuses personnes qualifiées et expérimentées, capables de gérer ces deux ministères, et qu’il est plus approprié de privilégier les intérêts de la province.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un communiqué de presse, M. Al-Tamimi a déclaré avoir informé la direction de Badr et demandé que le poste de ministre des Transports soit attribué à Bassora. Il a expliqué que l’on s’attend généralement à ce que ce ministère soit attribué à Badr, conjointement avec celui des Communications, ou que la répartition soit modifiée pour inclure les ministères des Communications et de l’Intérieur, ou encore ceux des Transports et de l’Intérieur. Il a souligné que la situation n’est pas encore totalement confirmée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a précisé que la demande pour ces ministères repose sur la richesse de l’expertise, des talents et des capacités de Bassora dans les domaines des transports et du pétrole. Il a affirmé que cela renforcerait l’action du gouvernement et ne se limitait pas à une simple revendication de ces deux portefeuilles. Il a ajouté :<em> «Des désaccords persistent concernant certains ministères, notamment l’Intérieur, le Pétrole et les Finances»</em>. Il a indiqué que <em>«le ministère du Pétrole a été attribué au bloc Reconstruction et Développement et que la répartition des autres ministères pourrait être finalisée d’ici la fin de la semaine, mais pas entièrement. Le vote pourrait ne porter que sur 15 ministères»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Coalition de l’État de droit, dirigée par Al-Maliki, affirme également que l’alliance rivale Reconstruction et Développement dirigée par Sudani vise l’un des deux ministères suivants : le Pétrole ou les Finances.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le chef de la coalition, Abdul Rahman Al-Jazaeri, a déclaré que <em>«le bloc Reconstruction et Développement a demandé le ministère du Pétrole ou celui des Finances en fonction de ses scores électoraux, en échange du ministère de l’Agriculture attribué à la Coalition de l’État de droit»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a souligné qu’Al-Zaidi a mis en place un mécanisme spécifique pour les comités chargés d’examiner les CV des candidats et de vérifier leur conformité aux critères de nomination.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Alliance conduite par Sudani insiste toutefois pour que le gouvernement d’Al-Zaidi soit formé en fonction de la force relative des blocs politiques ayant remporté les élections.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors d’une réunion de la direction de la coalition, tenue dimanche soir et présidée par Mohammed Shia Al-Sudani, les derniers développements politiques et la formation du nouveau gouvernement ont été abordés. Al-Sudani a passé en revue les résultats des réunions et discussions avec les blocs politiques, qui ont porté sur les mécanismes de formation du gouvernement et la répartition des ministères conformément aux droits électoraux et constitutionnels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La réunion a réaffirmé la poursuite des consultations avec les blocs afin de parvenir à un consensus permettant la formation du gouvernement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un communiqué de presse, la coalition a souligné son engagement à garantir la formation du gouvernement conformément aux résultats des élections et à la force relative de chaque bloc, assurant ainsi un gouvernement fort, capable de répondre aux besoins de la population, de fournir des services et d’améliorer la situation du pays en poursuivant les efforts de développement et de reconstruction, en trouvant des solutions aux crises économiques et en protégeant l’Irak et son peuple de tout danger.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parallèlement, le Conseil politique national sunnite a annoncé rejeter toute ingérence de partis ou de personnalités politiques extérieures à la communauté sunnite concernant ses prérogatives ministérielles, confirmant avoir soumis ses candidats aux portefeuilles ministériels au Premier ministre désigné.</p>



<h2 class="wp-block-heading"> Respecter les équilibres nationaux</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Conseil a indiqué dans un communiqué de presse avoir tenu une réunion dimanche dernier à Bagdad chez Khamis Al-Khanjar, chef de l’Alliance de la souveraineté. Étaient présents à cette réunion Mohammed Al-Halbousi, chef du Parti du progrès, Haibat Al-Halbousi, président du Parlement, ainsi que les dirigeants des partis et alliances membres du Conseil. Muthanna Al-Samarrai, chef de l’Alliance de la détermination, était absent. L’objectif de la réunion était d’examiner les derniers développements concernant la formation du prochain gouvernement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le communiqué précise que la réunion a porté sur les termes de l’accord politique et ses mécanismes de mise en œuvre, garantissant le respect des exigences constitutionnelles et des équilibres nationaux. Les participants ont également discuté des moyens de soutenir le futur gouvernement et de renforcer la stabilité politique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Conseil a indiqué avoir soumis ses candidats aux postes ministériels au Premier ministre désigné, dans le cadre des accords politiques en vigueur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les participants ont réaffirmé leur rejet catégorique de toute ingérence de personnalités ou de partis politiques extérieurs au Conseil dans les nominations ministérielles les concernant. Ils ont souligné leur engagement à gérer leurs affaires internes conformément aux accords conclus par les forces politiques. Le Conseil a également insisté sur l’importance de<em> «respecter les équilibres politiques, d’œuvrer dans un esprit de partenariat national et de se conformer aux termes de l’accord politique afin de contribuer au succès de la formation du gouvernement»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>*Le Cadre de coordination est un conseil regroupant toutes les forces politiques chiites en Irak à l’exception du courant sadriste dirigé par le clerc Muqtada Al-Sadr.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>**Le vol du siècle en Irak désigne le détournement de 2,5 milliards de dollars de fonds publics, révélé fin 2022. Cette fraude massive a été orchestrée via des chèques émis par l’administration fiscale et encaissés par des sociétés écrans, illustrant la corruption endémique du pays.&nbsp;</em></p>
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