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	<title>Archives des Amel Grami - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Amel Grami - Kapitalis</title>
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		<title>Avant et après les mesures de Kaïs Saïed : les deux impasses ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Nov 2021 13:31:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>De quoi le 25 juillet est-il le nom ? On épiloguera longtemps sur la question. Les polémiques enflent : coup d’État («constitutionnel» ou pas) ? Révolution dans la révolution ? Coup d’arrêt du cycle de renoncement social? Nouveau souffle dans la réhabilitation de l’État? Ou inauguration d’une autocratie populiste après une décennie de ploutocratie sournoise?...</p>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/07/Kais-Saied-Avenue-Bourguiba-25-juillet-2021.jpg" alt="" class="wp-image-357386"/><figcaption><em>Kais Saied, 25 juillet 2021, après l&rsquo;annonce des mesures exceptionnelles. </em></figcaption></figure></div>



<p><strong><em>De quoi le 25 juillet est-il le nom ? On épiloguera longtemps sur la question. Les polémiques enflent : coup d’État («constitutionnel» ou pas) ? Révolution dans la révolution ? Coup d’arrêt du cycle de renoncement social? Nouveau souffle dans la réhabilitation de l’État? Ou inauguration d’une autocratie populiste après une décennie de ploutocratie sournoise?</em></strong></p>



<span id="more-368809"></span>



<p>Ce qu’il faut retenir pour l’heure est que l’acte de Kais Saied est venu sanctionner la faillite de la classe dirigeante qui tenait les rênes du pouvoir depuis 2011. Plus largement, il dévoile l’incurie des oppositions, l’épuisement du dispositif partisan en place, et surtout l’aversion que la <em>«transition»</em> institutionnelle inspire désormais à une grande partie des citoyens. Ce sentiment recouvre un profond ressentiment : et s’il dénote certes un désir d’État social, il recèle en même temps une disponibilité populaire à l’aventure populiste.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Il fallait une issue pour sortir de l’impasse</h2>



<p>Le psittacisme de Kais Saied, depuis son discours de décembre 2020 à Sidi Bouzid valorisant l’insurrection sociale du 17/10 et rabaissant la symbolique démocratique du 14/11, semble donc (durablement ?) conforté.</p>



<p>Ce qu’il faut noter en second c’est l’adhésion d’un grand nombre de jeunes et leur alignement derrière le panache blanc de Kais Saied. Ne focalisons pas sur les officines sécuritaires et fascisantes qui parasitent les réseaux sociaux et entretiennent un climat de fanatisme autour du président et de diabolisation de toutes les sensibilités critiques. Il y a un engouement réel au (non) projet Kais Saied. Même si le ressentiment, encore une fois, perce souvent derrière l’euphorie. La révolte n’est pas toujours portée par l’espérance, elle recèle aussi des passions tristes.</p>



<p>Mais, l’accaparement du pouvoir par Kais Saied s’est déroulée comme chacun sait en deux temps.</p>



<p>Le 25 juillet, la désinvolture juridique, dans l’interprétation de l’article 80 de la Constitution, est avérée. Mais le geste du président de la république pouvait invoquer, à raison, un dysfonctionnement institutionnel devenu périlleux pour le devenir de l’État et une situation politique désastreuse qui précarisait toujours plus la vie quotidienne des Tunisiens, surtout dans le contexte pandémique que l’on sait.</p>



<p>Le président pouvait également se prévaloir d’un soutien massif aux mesures d’exception qu’il a décidées. Que cet enrôlement populaire soit éphémère ou durable, qu’il procède d’un désir d’autorité, quelle qu’en soit la forme, ou d’une aspiration à la moralisation de la vie politique… il est indubitable. Et on ne peut pas, au nom des valeurs démocratiques, écarter d’un revers de main l’acteur éponyme de la démocratie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le risque de se trouver de nouveau dans l’impasse</h2>



<p>On en était là : avant le 25/7, il fallait une issue pour sortir de l’impasse dans laquelle l’État s’est enferré. Le coup d’arrêt, hautement contestable juridiquement, a néanmoins suscité une adhésion réelle au-delà des soutiens zélés du Président. Puis advint le 22 septembre et le décret présidentiel 117 : l’issue qui se profile n’augure rien de bien démocratique et risque de mener de nouveau vers l’impasse.</p>



<p>Le pays évolue ainsi sous le signe du <em>double bind</em>, souligné par les commentateurs les plus nuancés.</p>



<p>L’attachement au droit est nécessaire, mais le droit seul ne permet pas d’élucider la situation sociale et politique dans laquelle s’enlise le pays. Le juridisme qui a imprégné le processus de démocratisation a pris un coup. Tant mieux ou tant pis ! Nous devons, en tout état de cause faire attention au risque de voir le souci du droit, et de l’État du même nom, partir avec l’eau du bain de la <em>«transition»</em>. La disqualification de l’ensemble du texte constitutionnel et le lynchage symbolique des juristes qui prolifère dangereusement sur les réseaux sociaux, n’annonce, à cet égard, rien de bon. On est passé du fétichisme de la constitution à la haine populiste des normes.</p>



<p>Le populisme affectionne l’anomie parce que la conception du <em>«peuple» </em>qu’il colporte n’est comptable d’aucune identification sociale, culturelle et encore moins juridique de ce vocable. Le peuple du populisme est purement discursif. Et le discours de Kais Saied procède, en l’espèce, d’un populisme chimiquement pur.</p>



<p>Bien avant les élections de 2019, la scène post-révolutionnaire et sa devanture médiatique résonnaient d’un populisme polyphonique. Les différents discours populistes se présentaient comme autant de versions exacerbées de courants politiques préexistants. Le moment Saïed apparaît comme celui de la monopolisation de la parole populiste, les populismes concurrents étant piteusement réduits à l’argumentaire de défense des droits et libertés qu’ils vouaient, hier encore, aux gémonies. Il faut ajouter que cette tendance est renforcée par le raidissement souverainiste suscité par les marques de défiance des capitales occidentales.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les partis en pleine déconfiture</h2>



<p>Certes, le séisme a redessiné la cartographie politique en place : discrédité et profondément divisé, l’islam politique se retrouve sur la défensive et ses alliés en pleine déconfiture ; l’opposition et la centrale syndicale sont tétanisées et acculées à l’attentisme, le Parti destourien libre (PDL) perd pied et en est réduit à de vaines vociférations (même s’il continue à jouir d’une assise électorale confortable selon les sondages)…</p>



<p>S’agissant de la société civile, qui nous intéresse ici en premier, des clivages en pointillés semblent affirmés et opposent les défenseurs de la légalité démocratique aux activistes décidés à en découdre avec l’establishment responsable de la <em>«décennie perdue»</em>. Ces derniers approuvent, ostensiblement, ou <em>mezzo voce</em>, et soutiennent avec un entrain inégal le coup de Kais Saied. Cette dispersion est une épreuve pour les solidarités précaires, intermittentes ou ambiguës.</p>



<p>La société civile est traversée par des lignes de partages qui ne recoupent pas toujours celles de la société politique : la défense des droits et liberté versus l’attachement à la question sociale est compliquée, dans le contexte de l’après 25/7, par l’opposition (parfois factice) entre l’attachement au droit existant et la volonté de renouer avec l’inspiration sociale première de la révolution.</p>



<p>Au lendemain du 25/7, malgré ces clivages de surface, la ligne de partage des eaux issue de l’insurrection de 2010/2011 demeurait à peu près la même épousant la même configuration triangulaire : les épigones de l’ancien régime, l’islam politique et les diverses nuances du camp démocratique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Saïed ne débat pas, ses supporters applaudissent</h2>



<p>Le 22 septembre en revanche risque d’affecter autrement le paysage politique et civil en cristallisant de nouveaux regroupements. La rue est aujourd’hui partagée entre les opposants au <em>«putsch présidentiel»</em> appuyés par les perdants politique du 25/7 (grossièrement, feue <em>«la troïka parlementaire»</em>) et les supporters hétéroclites de Kais Saied, fédérés par la haine commune de l’islam politique, galvanisés par des officines très actives sur les réseaux sociaux (impromptues ou manipulées ?) et par la parole oraculaire et vindicative du président. Une parole suivie parfois d’actes arbitraires aussitôt salués comme autant de prouesses.</p>



<p>Ce face-à-face escamote l’enjeu démocratique : Saïed ne débat pas, il accuse et ses supporters n’argumentent pas, ils applaudissent. D’une certaine manière, le moment que nous vivons est un arrêt, un figement de la politique.</p>



<p>Une sidération bipolaire dont la première conséquence est l’évacuation de quantité d’acteurs qui ne peuvent se résoudre à la double contrainte leur intimant de choisir entre la légalité constitutionnelle au risque de réhabiliter le statu quo ante et les mesures d’exception au risque de bénir la dérive autocratique.</p>



<p>Les silences, les hésitations, et même la sourde colère contre le solipsisme présidentiel (pour dire les choses par un euphémisme) sont significatifs du grand désarroi démocratique face au bouleversement brusque de la règle du jeu et de la mise en crise de nos vieux cadres de pensée et d’action.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ne pas entériner l’illusion populiste du <em>«sauveur suprême»</em></h2>



<p>La difficulté qu’il importe de surmonter est de dévisager et de déconstruire les tensions entre nos formes de mobilisation conventionnelles reposant sur l’idée que la réforme institutionnelle est le sésame du changement social et la créativité radicale des nouveaux acteurs qui n’est pas elle-même à l’abri des errements et des impasses. Car pour beaucoup de mouvements de jeunes, il s’agit d’investir le 25/7 d’un sens qui va au-delà de l’horizon Kais Saied. Il faudra écouter cette espérance-là. Sans pour autant entériner l’illusion populiste du <em>«sauveur suprême»</em>.</p>



<p>Le face-à-face entre le président et le peuple des <em>«supporters»</em> abolissant tout corps intermédiaire souligne a contrario le besoin d’une société civile entreprenante, audacieuse et capable de s’arracher de la torpeur démocratique.</p>



<p>A l’heure qu’il est, plusieurs scénarios sont possibles : un cafouillage institutionnel et juridique de longue durée; la voie plébiscitaire et la mise en place d’un régime présidentiel glissant sur la pente naturelle du présidentialisme; une autocratie bavarde et pusillanime s’appuyant sur les forces armées (en surplomb) et se prévalant du soutien populaire…</p>



<p>Quoi qu’il advienne, qu’il parle au nom du peuple ou qu’il soit plébiscité par le peuple, un diktat est un diktat.</p>



<p>Le scénario alternatif de la reprise d’une construction démocratique arrimée aux réformes sociales, dépendra en grande partie de la capacité de mobilisation de la société civile et de la société de résistance dans son ensemble.</p>



<p>Au fond la question Saïed serait simple s’il n’y avait pas le soutien d’une grande partie de la jeunesse au personnage. Ce soutien est indexé sur la vocation ambiguë du <em>«saïedisme»</em> à affronter le <em>«système»</em> (sa police d’ancien régime et sa justice à plusieurs vitesses). On peut même parier sur la lucidité et le pragmatisme des mouvements de jeunes dont les ressources nous échappent souvent. Ce sont ces ressources qu’il faudra interroger. Et c’est avec eux qu’il faut penser et agir demain.</p>



<p>Afin de confronter les idées et les visions sur le 25 juillet, le 22 septembre, la question Saïed…, le collectif associatif Nachaz Dissonances organise une rencontre-débat le samedi 6 novembre 2021 à partir de 9H30 au siège de la Bibliothèques nationale, au boulevard du 9-Avril à Tunis (3e étage), avec la participation de Amel Grami, universitaire (islamologie et études de genre), Moncef Ben Slimane, universitaire, président de l&rsquo;association Lam echaml, et Mahdi Elleuch, juriste, chroniqueur à Legal Agenda.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/11/Nachaz-Dossonances-1024x534.jpg" alt="" class="wp-image-368810" width="500"/></figure></div>
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			</item>
		<item>
		<title>Livre : Yadh Ben Achour déconstruit l’orthodoxie sunnite</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/02/14/livre-yadh-ben-achour-deconstruit-lorthodoxie-sunnite/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Feb 2020 10:59:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Amel Grami]]></category>
		<category><![CDATA[Yadh Ben Achour]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>‘‘Aux fondements de l’orthodoxie sunnite’’, l’essai de Yadh Ben Achour sorti depuis 2008 et ayant suscité un important débat sur la nécessité d’une relecture de l’islam sunnite, a été présenté dans sa version traduite récemment en arabe par l’universitaire Asma Nouira, le jeudi 13 février 2020, à la salle Mongi Chemli de l’Institut de traduction...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/02/Yadh-Ben-Achour.jpg" alt="" class="wp-image-280996"/></figure>



<p><strong><em>‘‘Aux fondements de l’orthodoxie sunnite’’, l’essai de Yadh Ben Achour sorti depuis 2008 et ayant suscité un important débat sur la nécessité d’une relecture de l’islam sunnite, a été présenté dans sa version traduite récemment en arabe par l’universitaire Asma Nouira, le jeudi 13 février 2020, à la salle Mongi Chemli de l’Institut de traduction de Tunis, à la Cité de la Culture.</em></strong></p>



<span id="more-280994"></span>



<p> Le livre, qui a suscité un tollé à sa publication il y a douze ans, en langue française, était une sorte d’appel pressant d’un intellectuel contemporain à repenser la religion au prisme de ses propres valeurs et des idées modernes. Il s’agit pour l’auteur de déconstruire le dogmatisme de l’islam sunnite pour pouvoir mieux l’appréhender et l’adapter à l’esprit contemporain. </p>



<p> La présentation de la traduction de ce livre en langue arabe par une éminente intellectuelle a attiré un parterre d’universitaires, d’écrivains et d’intellectuels, dont on citera Youssef Seddik, Sana Ben Achour, Mounira Chapoutot, sans oublier Amel Grami, anthropologue et universitaire, qui a présenté sa lecture personnelle de l’essai et de sa traduction. </p>



<p> Il faut dire aussi que ce livre, dans sa version arabe, n’aurait pas vu le jour sans le concours de l’Institut de traduction Tunis, dirigé par Zahia Jouirou, qui planche sur des livres essentiels de notre bibliothèque nationale, mais aussi non sans la volonté d’un éditeur de la place, Nouri Abid, directeur des éditions Mohamed Ali, qui a été heureux de pouvoir publier un ouvrage qui enrichit la bibliothèque théologique tunisienne. </p>



<figure class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/02/Asma-Nouira-2-1024x683.jpg" alt="" data-id="280998" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=280998" class="wp-image-280998"/><figcaption class="blocks-gallery-item__caption"><em>Asma Nouira.</em></figcaption></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/02/Zahia-Jouirou-1024x683.jpg" alt="" data-id="280999" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=280999" class="wp-image-280999"/><figcaption class="blocks-gallery-item__caption"><em>Zahia Jouirou.</em></figcaption></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/02/Yadh-Ben-Achour-et-Asma-Nouira-1-1024x683.jpg" alt="" data-id="281000" data-full-url="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/02/Yadh-Ben-Achour-et-Asma-Nouira-1.jpg" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=281000" class="wp-image-281000"/><figcaption class="blocks-gallery-item__caption"><em>Amel Grami, Zahia Jouirou, Asma Nouira, Yadh Ben Achour et Nouri Abid.</em></figcaption></figure></li></ul></figure>



<h3 class="wp-block-heading"> Sortir l’islam sunnite de son carcan doctrinaire </h3>



<p> La traductrice du livre Asma Nouira a de son côté exposé les difficultés d’entreprendre la traduction d’un ouvrage aussi riche et exigeant que celui de Yadh Ben Achour. <em>«J’ai lu le livre auparavant. Mais le traduire c’est une autre question. Il y a la difficulté de traduire comme il se doit des concepts en français. Ce travail m’a également donné le luxe intellectuel de revenir aux textes de référence utilisés par Ben Achour»,</em> fait-elle remarquer.</p>



<p> Amel Grami trouve que traduire un livre d’un penseur de la trempe de Ben Achour n’est pas une sinécure. Elle salue aussi le courage de son auteur qui, selon elle, <em>«n’a pas uniquement établi les fondements de l’orthodoxie sunnite mais l’a déconstruit pour en extraire l’essence et appréhender sa dynamique. Le but étant de sortir l’islam sunnite de son carcan pour pouvoir le repenser.» </em></p>



<p> Le livre de Ben Achour est une invitation aux musulmans conservateurs et progressistes à réfléchir sur une religion dont l’interprétation sunnite s’est renfermée sur elle-même arguant que ses fondements ont été établis comme étant relevant du sacré, a encore expliqué Mme Grami. <em>«C’est aussi un appel à faire fi des idées préconçues de l’islam sunnite qui peine, par ailleurs, à sortir d’une image occidentale stéréotypée», </em>a-t-elle ajouté, avant de conclure :<em> «Au final ce livre est une étude approfondie des raisons de cette rupture intellectuelle de l’orthodoxie sunnite avec le monde où nous vivons».</em></p>



<figure class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-2 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/02/Asma-Nouira-1024x683.jpg" alt="" data-id="281002" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=281002" class="wp-image-281002"/><figcaption class="blocks-gallery-item__caption"><em>Asma Nouira.</em></figcaption></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/02/Assistance-1-1024x683.jpg" alt="" data-id="281005" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=281005" class="wp-image-281005"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/02/Amel-Grami-1-1024x683.jpg" alt="" data-id="281006" data-full-url="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/02/Amel-Grami-1.jpg" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=281006" class="wp-image-281006"/><figcaption class="blocks-gallery-item__caption"><em>Amel Grami.</em></figcaption></figure></li></ul></figure>



<h3 class="wp-block-heading"> Un subtil va-et-vient entre l’histoire et l’actualité</h3>



<p> Mais qu’est-ce que l’orthodoxie sunnite? Le terme, en fait, renvoie à un <em>«l’ensemble des doctrines, des opinions considérées comme vraies par la fraction dominante d’une Église et enseignées officiellement. Le terme a été emprunté par le texte original de Ben Achour pour parler de la doctrine dominante sunnite qui s’est affirmée par rapport à d’autres doctrines», </em>explique Asma Nouira, qui poursuit : <em>«Ce livre est un subtil va-et-vient entre l’histoire et l’actualité. Il nous donne une explication exhaustive de ce qu’il advient aujourd’hui des musulmans et du monde occidental.»  </em></p>



<p> Qu’en est-il en effet de la violence qui sévit actuellement dans le monde au nom d’une certaine lecture de la doctrine de l’islam? Amel Grami y répond en avançant que Ben Achour a donné son approche pour expliquer ce fléau en dehors de l’idée de la sacralité du message divin… On est devant un texte et ses interprétations humaines.  </p>



<p> Le livre, au final, n’a pas pour objet de cumuler des connaissances abstraites sur la divinité mais la préparation du musulman à devenir meilleur en se fiant à son esprit rationnel dans sa relecture de la religion.</p>



<p><strong><em> Source</em></strong> : communiqué. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/02/14/livre-yadh-ben-achour-deconstruit-lorthodoxie-sunnite/">Livre : Yadh Ben Achour déconstruit l’orthodoxie sunnite</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Ghannouchi doit se prononcer clairement contre l&#8217;homophobie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/01/12/ghannouchi-doit-se-prononcer-clairement-contre-lhomophobie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Jan 2016 10:07:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Amel Grami]]></category>
		<category><![CDATA[article 230]]></category>
		<category><![CDATA[code pénal]]></category>
		<category><![CDATA[homophobie]]></category>
		<category><![CDATA[homosexualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>S’il n’est pas opposé à l&#8217;abolition de la loi pénalisant l’homosexualité, Ghannouchi doit soutenir clairement la promulgation d’un projet de loi en ce sens.    Par Farhat Othman Rached Ghannouchi, président du parti Ennahdha, qui avait déjà déclaré aux médias internationaux ne pas être opposé à l&#8217;abolition de l&#8217;article 230 du code pénal, base juridique...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/01/12/ghannouchi-doit-se-prononcer-clairement-contre-lhomophobie/">Ghannouchi doit se prononcer clairement contre l&rsquo;homophobie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p><em><strong>S’il n’est pas opposé à l&rsquo;abolition de la loi pénalisant l’homosexualité, Ghannouchi doit soutenir clairement la promulgation d’un projet de loi en ce sens.   </strong></em></p>
<p>Par <strong>Farhat Othman</strong></p>
<p><span id="more-34398"></span></p>
<p>Rached Ghannouchi, président du parti Ennahdha, qui avait déjà déclaré aux médias internationaux ne pas être opposé à l&rsquo;abolition de l&rsquo;article 230 du code pénal, base juridique de l&rsquo;homophobie en Tunisie, doit sortir de son silence coupable, qui risque de devenir une complicité objective avec certains fous des médias, faisant du tort à l&rsquo;islam et aux musulmans.</p>
<p><strong>Une question d&rsquo;honneur politique et religieux</strong></p>
<p>En effet, l’universitaire et écrivaine Amel Grami a fait l&rsquo;objet d&rsquo;agressions verbales et même physiques après ses déclarations médiatiques rappelant la vérité sur l&rsquo;homosexualité en islam, venant confirmer de nombreux essais, études et articles emportant preuve irréfutable que l&rsquo;islam n&rsquo;a jamais été homophobe comme le croient les marchands de la religion intégristes.</p>
<p>Ce dangereux dérapage a été relevé surtout après une attitude haineuse, qu&rsquo;on pourrait assimiler à un appel au meurtre, venant d&rsquo;un animateur de télévision, sur une chaîne étrangère.</p>
<p>Aussi, y a-t-il nécessité impérieuse de se désolidariser de tels propos pour le média où travaille ce violateur de l&rsquo;esprit tolérant de l&rsquo;islam, ses paroles tombant sous le coup de la loi et de la morale islamique.</p>
<p>Mais, il y a nécessité encore plus impérieuse pour le chef du parti islamiste de condamner aussi une telle sortie haineux. En effet, son devoir même, pour le moins moral, est de calmer ses troupes les plus excitées ou ces faux musulmans qui se réclament de la religion dont son parti dit représenter les valeurs.</p>
<p>Sauf de risquer donc à perdre son honneur, M. Ghannouchi doit dire tout haut et bien fort que l&rsquo;islam n&rsquo;a jamais été homophobe, ce que tout le monde sait mais tait. Deux livres défendant cette thèse, preuves irréfutables à l&rsquo;appui, sont même librement vendus en Tunisie et dans le monde arabe.</p>
<p>Mais, bien mieux, s&rsquo;il veut vraiment le bien pour l&rsquo;islam et pour ce pays, M. Ghannouchi devrait inviter ses députés à proposer à l&rsquo;Assemblée des représentants du peuple et en toute urgence le projet de loi d&rsquo;abolition qui leur a été proposé par la société civile depuis mai dernier et dont nous rappelons la teneur ci-après.</p>
<p>C&rsquo;est ainsi et ainsi seulement que M. Ghannouchi prouvera se foi démocratique, car l&rsquo;homosexuel est, aujourd&rsquo;hui, en terre d&rsquo;islam, la figure emblématique du différent absolu. Or, qu&rsquo;est-ce que la démocratie sinon l&rsquo;acceptation du différent pour un vivre-ensemble paisible?</p>
<p><strong>Une Tunisie enfin libérée de l&rsquo;homophobie</strong></p>
<p>Il est temps donc de déclarer l&rsquo;année 2016, qui est l&rsquo;an VI du coup du peuple, année de la libération de la Tunisie de l&rsquo;horreur l&rsquo;homophobe ! Car cette tare est non seulement contraire aux dispositions civiles de la Constitution, mais aussi au référent islamique qu&rsquo;elle viole honteusement.</p>
<p>Honorer aujourd&rsquo;hui l&rsquo;islam que défigurent ses ennemis de l&rsquo;extérieur et surtout de l&rsquo;intérieur à l&rsquo;instar de l’Etat islamique (Daech), du wahhabisme et du chiisme, c&rsquo;est affirmer bien haut qu&rsquo;il n&rsquo;a jamais été homophobe.</p>
<p>Outre que cela a été démontré et bien démontré, il ne fait plus de doute aujourd&rsquo;hui  que la supposée interdiction de l&rsquo;homosexualité en islam est d&rsquo;origine biblique, le Coran ne comportant aucune prescription en la matière.</p>
<p>D&rsquo;ailleurs, ni Boukhari ni Mouslem, les deux seules recensions absolument véridiques en matière de tradition prophétique, ne comportent aucun dire en l&rsquo;objet.</p>
<p>Bien mieux, nombre de sommités islamiques, comme Abou Hanifa, Ibn Hazm et même Chafaii dans l&rsquo;une de ses deux opinions en l&rsquo;objet, attestent qu&rsquo;on ne peut rien soutenir de  crédible pour prouver une prétendue homophobie de l&rsquo;islam que la tradition judéo-chrétienne y a importée.</p>
<p>Doit-on rappeler le nombre considérable de traditions homo-érotiques dans la culture arabe islamique qui a honoré les mœurs de tolérance qu&rsquo;on trouvait en Grèce antique et dans toutes les sociétés pré-judaïques, et qui n&rsquo;étaient pas que des poètes avec le plus célèbre parmi eux était Abou Nouas ? Citons juste ici le juge des juges abbasside Yahya Ibn Akhtham.</p>
<p>Il faut dire qu&rsquo;en islam, comme d&rsquo;ailleurs en Tunisie aujourd&rsquo;hui, il s&rsquo;agit moins de sexe en cette affaire que d&rsquo;amour et de sentiments; c&rsquo;est surtout de la sensualité, et au pire de l&rsquo;érotisme. Aussi vaut-il mieux désormais parler d&rsquo;homo-sensualité et encore mieux éro-sensualité, pour être véridique, plus proche de la réalité sociologique.</p>
<p>Que M. Ghannouchi assume donc son devoir de pièce maîtresse du jeu politique actuel en Tunisie en permettant à notre pays de sortir de la tare homophobe qui n&rsquo;est qu&rsquo;une survivance de la morale du colonisateur, la France ayant eu un texte datant de Vichy, similaire à notre article 230, et qu&rsquo;elle n&rsquo;a abolie qu&rsquo;en 1982 !</p>
<p>Il cessera alors de louvoyer et donnera une preuve indéniable, car douloureux pour les siens, de sa mutation démocratique. Sinon, il sera d&rsquo;office responsable pour tout mal qui arriverait aux militants contre l&rsquo;homophobie de la part d&rsquo;irresponsables islamistes trompés par une désinformation criminelle sur laquelle on ne peut fermer honteusement des yeux forcément complices.</p>
<p>Alors, M. Ghannouchi, si vous êtes sincères, osez demander à vos députés de proposer à l&rsquo;ARP le projet de loi consensuel suivant qui sortira la Tunisie du Moyen Âge politique où elle végète du fait de l&rsquo;impéritie de sa classe politique !</p>
<p style="text-align: center;"><em><strong>Proposition de projet de loi pour l’abolition de l&rsquo;homophobie </strong></em></p>
<p style="text-align: left;"><em>Attendu que l’homophobie est contraire aux droits de l&rsquo;Homme et au vivre-ensemble paisible, à la base de la démocratie,</em></p>
<p style="text-align: left;"><em>Attendu que l’orientation sexuelle relève de la vie privée que respectent et l’État de droit tunisien et l’islam,</em></p>
<p style="text-align: left;"><em>Attendu que l’article 230 du Code pénal viole la religion musulmane qui n’est pas homophobe étant respectueuse de la vie privée de ses fidèles qu’elle protège ;</em></p>
<p><em>L’ARP décide :</em></p>
<p style="text-align: center;"><em><strong>Article unique </strong></em></p>
<p><em>La vie privée étant respectée et protégée en Tunisie, l’article 230 est aboli.</em></p>
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		<title>La Tunisie réagit à l’humiliation d’Amel Grami en Egypte</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Jan 2016 09:58:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[aéroport]]></category>
		<category><![CDATA[Amel Grami]]></category>
		<category><![CDATA[Caire]]></category>
		<category><![CDATA[Egypte]]></category>
		<category><![CDATA[ministère Affaires étrangères]]></category>
		<category><![CDATA[terrorisme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le ministère des Affaires étrangères demande des explications aux autorités égyptiennes, qui ont interdit à l’écrivaine Amel Grami d’entrer en Egypte. L’universitaire et écrivaine Amel Grami a été refoulée, samedi 2 janvier 2015, de l’aéroport du Caire, après avoir été détenue et interrogée durant plusieurs heures par la police égyptienne. Elle devait participer à une...</p>
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<p><em><strong>Le ministère des Affaires étrangères demande des explications aux autorités égyptiennes, qui ont interdit à l’écrivaine Amel Grami d’entrer en Egypte.</strong></em></p>
<p><span id="more-33241"></span></p>
<p>L’universitaire et écrivaine Amel Grami a été refoulée, samedi 2 janvier 2015, de l’aéroport du Caire, après avoir été détenue et interrogée durant plusieurs heures par la police égyptienne. Elle devait participer à une conférence à Alexandrie sur les stratégies des recherches sur le terrorisme et ses papiers étaient en règle, mais les policiers lui ont confisqué son passeport et ses biens personnels, lui précisant que le ministère de l&rsquo;Intérieur n&rsquo;a pas donné son accord pour son entrée en Egypte.</p>
<p>Le ministère des Affaires étrangères tunisien a adressé, hier, un courrier au ministère de l’Intérieur égyptien demandant des explications sur les raisons et les circonstances de cet «<em>incident humiliant pour tous les intellectuels tunisiens</em>».</p>
<p>L’ambassade tunisienne au Caire a également protesté contre cette «<em>inexplicable interdiction d’entrée</em>», d’autant que la concernée n’en est pas à son premier voyage en Egypte.</p>
<p>Amel Grami a indiqué, hier, sur Shems FM, que ses dernières critiques sur l’usage démesuré de la force par les institutions sécuritaires seraient derrière la décision égyptienne.</p>
<p>L’universitaire a précisé qu’un policier lui a simplement dit : «<em>La décision vient d’en haut, vu que tu représentes une menace pour la sécurité nationale</em>».</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
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		<title>Egypte: Amel Grami refoulée à l&#8217;aéroport du Caire</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/01/04/egypte-amel-grami-refoulee-a-laeroport-du-caire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[benmansour3 benmansour]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Jan 2016 08:16:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[aéroport]]></category>
		<category><![CDATA[Amel Grami]]></category>
		<category><![CDATA[conférence]]></category>
		<category><![CDATA[détention]]></category>
		<category><![CDATA[Egypte]]></category>
		<category><![CDATA[Le Caire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’universitaire et écrivaine Amel Grami a été refoulée hier à l’aéroport du Caire, après avoir été détenue pendant des heures par la police égyptienne. Amel Grami était arrivée au Caire, dans l&#8217;après midi du samedi 2 janvier 2016, munie d’un visa de 3 mois en règle et sur invitation de la Bibliothèque d’Alexandrie pour donner...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/01/04/egypte-amel-grami-refoulee-a-laeroport-du-caire/">Egypte: Amel Grami refoulée à l&rsquo;aéroport du Caire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-33074 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/01/Amel-Grami.jpg" alt="Amel Grami" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>L’universitaire et écrivaine Amel Grami a été refoulée hier à l’aéroport du Caire, après avoir été détenue pendant des heures par la police égyptienne.</strong></em><span id="more-33069"></span></p>
<p>Amel Grami était arrivée au Caire, dans l&rsquo;après midi du samedi 2 janvier 2016, munie d’un visa de 3 mois en règle et sur invitation de la Bibliothèque d’Alexandrie pour donner une conférence sur les stratégies des recherche sur le terrorisme.</p>
<p>La police de l&rsquo;aéroport lui a, cependant, refusé l’entrée en Egypte, son passeport a été confisqué ainsi que son ordinateur. La police lui a signifié qu’elle était en détention et elle a été longuement interrogée.</p>
<p>La détention a duré jusqu’à 2 heures du matin. A ce moment là, on lui a signifié qu’elle pourra entrer en Egypte , après que le ministre de l’Intérieur ait donné son accord.</p>
<p>Mme Grami a alors catégoriquement refusé et demandé de rentrer immédiatement sur le premier vol vers la  Tunisie.</p>
<p>L&rsquo;écrivaine s’est insurgée contre cette façon de traiter les intellectuels et a publié un long post sur sa page Facebook pour dénoncer le comportement des autorités égyptiennes dans cette affaire.</p>
<p>Mme Grami est une intellectuelle libérale et progressiste, réputée pour son féminisme et son hostilité à l&rsquo;islam politique. Rien n&rsquo;explique donc qu&rsquo;elle soit ainsi maltraitée dans un pays comme l&rsquo;Egypte où le régime islamiste des Frères musulmans a été balayé par les militaires en juillet 2013. Son nom avait-il été inscrit sur la liste des personnalités interdites d&rsquo;entrée en Egypte sous l&rsquo;ancien gouvernement islamiste de Mohamed Morsi? C&rsquo;est la seule explication plausible à cette bavure qui n&rsquo;honore pas  le régime laïc du président Abdelfattah Sissi.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>A. B. M. </strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/01/04/egypte-amel-grami-refoulee-a-laeroport-du-caire/">Egypte: Amel Grami refoulée à l&rsquo;aéroport du Caire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Caïd Essebsi: « L&#8217;avis de l&#8217;élite intellectuelle m&#8217;importe beaucoup, mais&#8230; »</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2015/12/14/caid-essebsi-lavis-de-lelite-intellectuelle-mimporte-beaucoup-mais/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster aux]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Dec 2015 18:17:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[VIDEOS]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelmajid Charfi]]></category>
		<category><![CDATA[Amel Grami]]></category>
		<category><![CDATA[Nouri Bouzid]]></category>
		<category><![CDATA[Olfa Youssef]]></category>
		<category><![CDATA[pétition]]></category>
		<category><![CDATA[président de la république]]></category>
		<category><![CDATA[Sadok Belaid]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le président de la république, Beji Caïd Essebsi, a reçu, lundi 14 décembre, les signataires de la pétition revendiquant, en particulier, l&#8217;instauration d&#8217;un nouveau cadre politique en Tunisie. Caïd Essebsi a affirmé, au cours de sa réunion au palais de Carthage avec cette élite d&#8217;intellectuels tunisiens, qu&#8217;il avait pris connaissance du contenu de la pétition...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/12/14/caid-essebsi-lavis-de-lelite-intellectuelle-mimporte-beaucoup-mais/">Caïd Essebsi: « L&rsquo;avis de l&rsquo;élite intellectuelle m&rsquo;importe beaucoup, mais&#8230; »</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<div class="video"><iframe loading="lazy" id="div1" src="https://www.youtube.com/embed/mLRuiIqYMMI?start=05&amp;end=195;rel=0&amp;iv_load_policy=3&amp;showinfo=0&amp;modestbranding=1&amp;fs=1" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></div>
</div>
<p><em><strong>Le président de la république, Beji Caïd Essebsi, a reçu, lundi 14 décembre, les signataires de la pétition revendiquant, en particulier, l&rsquo;instauration d&rsquo;un nouveau cadre politique en Tunisie.</strong></em></p>
<p>Caïd Essebsi a affirmé, au cours de sa réunion au palais de Carthage avec cette élite d&rsquo;intellectuels tunisiens, qu&rsquo;il avait pris connaissance du contenu de la pétition signée par 42 des leurs.</p>
<p>« <em>J&rsquo;ai bien lu votre pétition,</em> a dit le chef d&rsquo;Etat. <em>Il y a beaucoup d&rsquo;éléments qui sont vrais et justes dans son contenu. Je suis toujours pour la critique, mais nous devons concrétiser, sur le terrain, le nouveau processus démocratique que nous avons adopté. C&rsquo;est une affaire difficile dont je ne peux, seul, me charger. J&rsquo;étais toujours responsable du dialogue que j&rsquo;ai mené et même certains de mes amis m&rsquo;ont reproché d&rsquo;avoir trouvé un compromis avec le parti islamiste d&rsquo;Ennahdha. Je considère que la politique est une obligation de résultat et l&rsquo;essentiel, c&rsquo;était de sortir la Tunisie de la crise qu&rsquo;elle traversait. Aujourd&rsquo;hui, si la Tunisie se fait entendre à l&rsquo;étranger, c&rsquo;est bien grâce à son élite intellectuelle que vous représentez. La Tunisie bénéficie encore d&rsquo;une bonne réputation malgré la conjoncture difficile par laquelle elle passe actuellement. Il est fort possible de faire sortir le pays de cette situation, tâche que je tiens à réussir en dépit de son poids. Si cela n&rsquo;était pas possible, je vous assure que je ne me serais pas porté candidat à la présidence de la république. Nous prenons en compte, dans ce contexte, l&rsquo;avis de notre élite qui fait partie du peuple tunisien. Nous sommes, maintenant, à la croisée des chemins; ou bien on va renforcer ce consensus démocratique, ou alors on va régresser »</em>, a soutenu le président de la république.</p>
<p>Rappelons qu&rsquo;une pétition a été, récemment, signée par une élite d’intellectuels tunisiens, dans le but d’instaurer un nouveau cadre politique en Tunisie, capable de faire sortir le pays de l&rsquo;actuelle conjoncture socio-économique et sécuritaire particulièrement difficile. Les signataires de cette pétition, qui ont été parmi les plus enthousiastes à la création du parti Nidaa Tounes, ont affiché, à travers ce document, leur mécontentement et leur pessimisme, suite aux promesses non tenues par Nidaa Tounes et face à la situation politique et économique dégradante que vit actuellement la Tunisie.</p>
<p>Parmi les signataires reçus aujourd&rsquo;hui par le chef de l&rsquo;Etat, il y a lieu de citer Abdelmajid Charfi, Sadok Belaid, Amel Grami, Olfa Youssef, Ali Mahjoubi, Mohamed Ali Halouani et Nouri Bouzid.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>H. A.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/12/14/caid-essebsi-lavis-de-lelite-intellectuelle-mimporte-beaucoup-mais/">Caïd Essebsi: « L&rsquo;avis de l&rsquo;élite intellectuelle m&rsquo;importe beaucoup, mais&#8230; »</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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