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	<title>Archives des Arcadia - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Arcadia - Kapitalis</title>
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		<title>Myriam Kerkeni &#124; Le souffle poétique de l’intime</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/22/myriam-kerkeni-le-souffle-poetique-de-lintime/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 07:54:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Arcadia]]></category>
		<category><![CDATA[Kélibia]]></category>
		<category><![CDATA[Myriam Kerkeni]]></category>
		<category><![CDATA[poésie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>‘‘Révélations d’une femme’’ est le premier recueil poétique en prose de Myriam Kerkeni, publié par les Éditions Arcadia Tunis. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>‘‘Révélations d’une femme’’ est le premier recueil poétique en prose de Myriam Kerkeni. Publié par les Éditions Arcadia Tunis en janvier 2026, ce premier livre propose un voyage à la fois intime et universel au cœur de la féminité, explorant expériences personnelles, tensions sociales et luttes intérieures.</em></strong></p>



<p><strong>Djamal Guettala&nbsp;</strong></p>



<span id="more-18273271"></span>



<p>Dès les premières pages, Kerkeni plonge dans l’intime. Les poèmes comme Une mère imparfaite ou Une petite fille rêveuse, courageuse, merveilleuse révèlent le contraste entre aspirations personnelles et rôles imposés par la société. La mère, la femme mariée, la fille : autant de figures qui expriment fatigue, effacement et sacrifices, mais aussi force et résilience. Le rythme et la répétition des phrases confèrent à chaque mot une intensité particulière, rendant la lecture presque chantante.</p>



<p>Le recueil explore également le feu intérieur et le désir de s’affranchir des contraintes. Dans Fuite ou Colère, Kerkeni exprime révolte et frustration, transformant l’écriture en refuge et en instrument de survie. Les émotions longtemps refoulées trouvent ici une forme et une voix.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’écriture comme un acte de libération</h2>



<p>Certaines pièces élargissent le regard au monde extérieur. Dans <em>‘‘L’enfant et le maçon’’</em>, la poétesse illustre, par la métaphore de la construction et de la reconstruction, l’importance de la persévérance et du travail pour atteindre la beauté. Hypocrisie sociale dénonce les faux-semblants et les masques que chacun adopte, rappelant que lucidité et intégrité sont essentielles pour préserver son espace intérieur.</p>



<p>Au cœur du recueil, l’écriture devient un acte de libération. Dans <em>‘‘Écrire’’</em>, Kerkeni se fait la voix de ceux qui se taisent, offrant aux silences et aux non-dits une expression tangible. Chaque mot devient souffle, chaque phrase un pas vers la liberté.</p>



<p>Le poème <em>‘‘Célébration’’</em>, qui clôt le livre, synthétise cette quête : l’auteure y célèbre sa vie, ses cicatrices, ses choix et sa lumière. Elle célèbre sa liberté, sa force retrouvée et toutes les femmes qui marchent à ses côtés. Ce geste est à la fois personnel et universel, invitant le lecteur à reconnaître sa propre valeur et à affirmer son existence.</p>



<p>Avec <em>‘‘Révélations d’une femme’’</em>, Myriam Kerkeni impose un style à la fois intime, lucide et poétique. Son écriture conjugue émotion, réflexion et puissance narrative, rappelant que la poésie peut être miroir des blessures et levier de résilience. Ce premier recueil est une déclaration d’amour à la vie, à la féminité et à la puissance de la parole.</p>



<p>Un parcours poétique où l’intime devient lumière et chaque mot une victoire sur le silence&nbsp;:<em> «J’écris pour renaître et fuir sans soumettre. Dans mon encre, je deviens libre.»</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Un parcours littéraire et académique</h2>



<p>Née le 18 avril 1989 à Tunis et originaire de Kelibia, Myriam Kerkeni est autrice et enseignante passionnée par les secrets de la langue française.</p>



<p>Diplômée d’une licence en littérature, langue et civilisation françaises, elle a poursuivi ses études par un master de linguistique générale, se spécialisant dans la structure et la construction des mots.</p>



<p>Son expérience professionnelle est diversifiée : enseignement à l’école primaire et à l’université, cours de français des affaires, puis service client. Elle s’épanouit désormais dans l’enseignement du français au niveau secondaire, tout en continuant d’écrire et de partager sa passion pour la langue.</p>



<p><em>‘‘Révélations d’une femme’’</em> enrichit son parcours littéraire et académique.</p>
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		<title>‘‘Aimer, n’a pas suffi…’’ &#124; Quand l’amour se dérobe et se fait ombre</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/10/aimer-na-pas-suffi-quand-lamour-se-derobe-et-se-fait-ombre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 Aug 2025 07:17:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Walid Ferchichi]]></category>
		<category><![CDATA[Arcadia]]></category>
		<category><![CDATA[Semia Setti]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>'‘Aimer n’a pas suffi…’’ est le premier roman de Sam  Bröcheler, pseudonyme de Semia Setti, professeur au lycée pilote de Nabeul. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/10/aimer-na-pas-suffi-quand-lamour-se-derobe-et-se-fait-ombre/">‘‘Aimer, n’a pas suffi…’’ | Quand l’amour se dérobe et se fait ombre</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans ‘‘Aimer n’a pas suffi…’’, Sam&nbsp; Bröcheler, pseudonyme de Semia Setti, professeur au lycée pilote de Nabeul, offre une fresque romanesque où l’amour ne se pose jamais en sanctuaire, mais bien en champ de bataille intérieur. Sur trois générations, l’autrice dénoue le fil ténu et fragile qui sépare passion et emprise, désir et perte de soi.</em></strong></p>



<p><strong>Djamal Guettala</strong></p>



<span id="more-17190856"></span>



<p>L’histoire s’ouvre à Roubaix, dans le nord de la France, avec Aline, femme au cœur ardent, convaincue que l’amour peut tout guérir. Mais son sacrifice, ultime et irrévocable, devient le poids silencieux qui façonne le destin des siens. À travers elle, se dessine un héritage douloureux, une blessure transmise.</p>



<p>Sa fille Mia, entre Paris et Istanbul, cherche, elle aussi, l’amour vrai, mais se heurte à une réalité plus sombre. Le charme trompeur de Rafet, médecin à l’apparence bienveillante, cache une emprise subtile, un venin lent qui s’insinue dans l’ombre de son existence. Malgré les fuites, les ruptures, cette présence devient une ombre persistante, presque insaisissable, qui hante sa vie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Répétition tragique d’une histoire familiale</h2>



<p>Line, la fille de Mia, incarne la répétition tragique de cette histoire familiale. Son addiction, sa descente aux enfers frôlant la mort, témoignent de ce cycle implacable où l’amour se mêle à la douleur et où les blessures de la mémoire semblent se transmettre comme un fardeau inévitable.</p>



<p>L’extrait en quatrième de couverture illustre cette atmosphère troublante avec une écriture sensorielle et presque hallucinée :<em> «Je suis ivre d’un alcool inconnu…»</em>. Ce moment suspendu entre lumière et ombre, entre rêve et réalité, est le cœur battant du roman, qui fait ressentir au lecteur la profondeur de l’emprise.</p>



<p>De Roubaix à Alger, d’Istanbul à New York, chaque lieu devient une scène où se rejoue cette tragédie intime. Fuir les espaces géographiques ne suffit jamais à échapper à soi-même ni aux ombres que l’on porte. C’est aussi un voyage dans l’identité, marqué par le déracinement et les blessures invisibles.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La quête d’une liberté à reconquérir</h2>



<p><em>‘‘Aimer, n’a pas suffi…’’</em> est à la fois une saga familiale, un drame psychologique et une méditation sur les excès de l’amour. Sam Brochler déploie une plume à la fois fluide et intense, une écriture qui ne cherche ni facilité ni concession, mais qui invite à un long combat intérieur, à la quête d’une liberté à reconquérir.</p>



<p>Ce roman bouleversant rappelle que les passions, aussi profondes soient-elles, peuvent devenir des pièges, et que l’amour, parfois, n’a jamais suffi à protéger ceux qui s’y abandonnent. Paru début août chez Arcadia, à Tunis, jeune maison d’édition dirigée par le journaliste et écrivain Ahmed Walid Ferchichi, ce livre est une invitation à scruter l’ombre qui danse au bord de la lumière.</p>



<p>Il reste cependant à se demander pourquoi ce pseudonyme bizarre pour une auteure tunisienne qui n&rsquo;a pas besoin de se cacher, puisque tout le monde, sur les réseaux sociaux, en parlant du roman, appelle l&rsquo;auteure par son véritable nom : Semia Setti.   </p>
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		<title>A paraître │ ‘‘Abba Abba’’ de Soufiane Ben Farhat</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/03/soufiane-ben-farhat_roman_abba_abba/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Jul 2025 10:38:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Walid El Ferchichi]]></category>
		<category><![CDATA[Arcadia]]></category>
		<category><![CDATA[Comar d'Or]]></category>
		<category><![CDATA[Soufiane Ben Farhat]]></category>
		<category><![CDATA[Takrouna]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'action du 3e roman de Soufiane Ben Farhat, "Abba Abba" se déroule dans le village tunisien de Takrouna, au centre de la Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/03/soufiane-ben-farhat_roman_abba_abba/">A paraître │ ‘‘Abba Abba’’ de Soufiane Ben Farhat</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>«Abba… Abba… lama shabaktani»<em>, ainsi s’exprime le Nazaréen sur la croix : </em>«Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ?»<em> C’est à partir de cette phrase traversant les temps et les lieux que Soufiane Ben Farhat construit son nouveau roman, </em>‘‘Abba Abba – La pierre de convoitise’’<em>, ancré dans le village de Takrouna, au centre de la Tunisie.</em></strong></p>



<span id="more-16945090"></span>



<p>Mêlant habilement réalisme magique et réalisme cru, ce texte original invite à une immersion dans une fresque mêlant mémoire, spiritualité et figures mythiques.</p>



<p>Le portrait littéraire de cette œuvre, signé Ahmed Walid El Ferchichi, éditeur d’Arcadia, exprime la joie d’avoir découvert ce trésor de récits et de secrets.</p>



<p>Le roman paraîtra très prochainement dans vos librairies, promettant d’être l’une des révélations littéraires de l’été.  </p>



<p><strong><em>‘</em></strong><em>‘Abba Abba – La pierre de convoitise’’</em> est le troisième roman de Ben Farhat après<em> ‘‘Le Regard du loup’’, </em>prix Découverte de la 14e éditions des prix Comar d’Or en 2010, et ‘‘<em>Le Chat et le scalpel’’, </em>prix Comar d’Or en 2021.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Djamal Guettala</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/03/soufiane-ben-farhat_roman_abba_abba/">A paraître │ ‘‘Abba Abba’’ de Soufiane Ben Farhat</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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