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	<title>Archives des aviculture - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des aviculture - Kapitalis</title>
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		<title>Crise imminente dans la production d&#8217;œufs en Tunisie</title>
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		<pubDate>Sun, 19 Dec 2021 08:14:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CONSO]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/10/Monastir_oeufs.jpg" alt="" class="wp-image-179312"/></figure></div>



<p><strong><em>Le secrétaire général de la Fédération nationale de l&rsquo;aviculture, affiliée à l&rsquo;Union générale tunisienne du travail (UGTT), Radhoune Qarafi, a souligné la nécessité de préserver le système de production d&rsquo;œufs avant que le pays ne connaisse une pénurie avec l&rsquo;avènement du mois de Ramadan, qui peut pousser le pays à en importer au prix de 1600 millimes le quartier.</em></strong></p>



<span id="more-374010"></span>



<p>Selon ce qui a été rapporté dans le journal Al-Chourouq aujourd&rsquo;hui, dimanche 19 décembre 2021, le secteur des œufs connaît une totale désorganisation et un manque de contrôle sur les prix, ce qui fait que certains de ses acteurs augmentent les prix individuellement.</p>



<p>Qarafi a appelé le ministère de l&rsquo;Agriculture à prendre des mesures urgentes, et notamment commencer à mettre en place des stocks via le Groupement interprofessionnel des produits avicoles et cunicoles, dans le but de protéger le producteur et le consommateur.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
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		<item>
		<title>L&#8217;aviculture en Tunisie entre rentabilité économique et maintien du pouvoir d&#8217;achat</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Jul 2021 10:07:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En marge de l’Agenda national des affaires, l’Institut arabe des chefs d&#8217;entreprise (IACE) et l’Union tunisienne de l&#8217;agriculture de la pêche (Utap) ont mené 14 enquêtes portant sur 14 filières dont celle de l’aviculture menée auprès de 319 éleveurs de volailles et couvoirs. En Tunisie, le secteur agricole occupe toujours une grande importance économique car...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/10/Aviculture.jpg" alt="" class="wp-image-68115"/></figure></div>



<p><strong><em>En marge de l’Agenda national des affaires, l’Institut arabe des chefs d&rsquo;entreprise (IACE) et l’Union tunisienne de l&rsquo;agriculture de la pêche (Utap) ont mené 14 enquêtes portant sur 14 filières dont celle de l’aviculture menée auprès de 319 éleveurs de volailles et couvoirs.</em></strong></p>



<span id="more-357063"></span>



<p>En Tunisie, le secteur agricole occupe toujours une grande importance économique car il contribue à la réalisation des objectifs nationaux en matière de sécurité alimentaire, de création de revenus, d&#8217;emploi, d&rsquo;équilibre régional et de gestion des ressources naturelles.</p>



<p>C&rsquo;est dans ce cadre qu&rsquo;a été organisée une série de webinaires intitulée<em> «90min avec l’IACE »</em>, en collaboration avec l’Utap, dont le 7e s&rsquo;est tenu le mercredi 14 juillet 2021 et a porté sur <em>«La filière avicole : le système de quotas pour le maintien de la rentabilité économique et le pouvoir d&rsquo;achat»</em>.</p>



<p>Outre l’impact de la fermeture des unités de restauration et d’hôtellerie causée par la pandémie Covid-19, le secteur fait face à des problèmes qui entravent sa croissance et son développement tels que la dépendance aux fluctuations des cours mondiaux des matières premières et les obstacles liés à l’accord des licences d’exportation.</p>



<p>Nous reproduisons ci-dessous les principales recommandations proposées lors du webinaire pour le développement et la pérennité de la filière avicole en Tunisie :</p>



<p>&#8211; maintenir le système de quotas avec l’accentuation de mesures de sécurité et contrôle;</p>



<p>&#8211; mettre l’accent sur la recherche des intrants de substitution dans les aliments composés;</p>



<p>&#8211; élaborer une stratégie nationale pour exporter en permanence des produits de volailles, notamment des produits transformés «halal» destinés aux communautés musulmanes à l&rsquo;étranger qui sera appuyée par la mise en place d’un fonds de promotion des exportations;</p>



<p>&#8211; œuvrer à l&rsquo;obtention de l’accréditation pour la certification sanitaire selon les exigences et les chartes européennes pour l&rsquo;exportation des produits de volailles;</p>



<p>&#8211; préparer un dossier financier pour permettre à l&rsquo;industrie avicole de bénéficier de la loi sur la relance économique et la régularisation des infractions de change récemment approuvé par l&rsquo;Assemblée des représentants du peuple (ARP);</p>



<p>&#8211; organiser une journée nationale en vue d’approfondir la discussion sur les défis et les solutions pour la relance du secteur avicole;</p>



<p>&#8211; créer un fond pour la promotion du secteur avicole;</p>



<p>&#8211; signer la charte de partenariat entre le gouvernement et la profession du secteur avicole.<br>Communiqué.</p>
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		<title>Et si on parlait de la souffrance de la volaille dans les élevages industriels?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/09/et-si-on-parlait-de-la-souffrance-de-la-volaille-dans-les-elevages-industriels/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Jun 2020 17:20:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En Tunisie, les études sur le bien-être des animaux d’élevage utilisés dans l’alimentation humaine sont très rares, presque inexistantes. Et les conditions de vie dans les élevages intensifs de volaille sont généralement déplorables. Par Pr Ridha Bergaoui * La domestication remonte à environ 20.000 ans et a permis à l’homme d’avoir à portée de main...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/09/et-si-on-parlait-de-la-souffrance-de-la-volaille-dans-les-elevages-industriels/">Et si on parlait de la souffrance de la volaille dans les élevages industriels?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/06/Elevage-industriel-volailles.jpg" alt="" class="wp-image-302856"/></figure>



<p><strong><em>En Tunisie, les études sur le bien-être des animaux d’élevage utilisés dans l’alimentation humaine sont très rares, presque inexistantes. Et les conditions de vie dans les élevages intensifs de volaille sont généralement déplorables.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Pr Ridha Bergaoui </strong>*</p>



<span id="more-302853"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/05/Ridha-Bargaoui.jpg" alt="" class="wp-image-298598"/></figure></div>



<p>La domestication remonte à environ 20.000 ans et a permis à l’homme d’avoir à portée de main des animaux qui lui rendent de multiples services : alimentation, transport, travail, loisirs… Depuis de grands progrès ont été faits pour aboutir de nos jours à l’industrialisation des élevages et l’organisation en filières intensives.</p>



<h3 class="wp-block-heading">L’aviculture, le summum de l’intensification de l’élevage</h3>



<p>Suite à ses particularités anatomiques et physiologiques intéressantes, la volaille a fait depuis le début du siècle dernier l’objet d’une attention particulière. De par sa petite taille et l’intervalle entre générations assez court (6 mois), la poule a intéressé les scientifiques et les firmes internationales qui ont vu le potentiel intéressant dont dispose cet oiseau domestique.</p>



<p>Les caractéristiques nutritives et diététiques de la viande blanche et des œufs conviennent parfaitement aux soucis du siècle qui est de manger sain et d’éviter les graisses et le cholestérol. La rapidité de préparation des plats à base de viande de poulet et de dinde ou des œufs colle au mode de vie moderne où on est toute la journée pressé. Le développement des fast-foods et de la restauration à l’extérieur du foyer ont beaucoup aidé au développement de l’aviculture.</p>



<p>Pour toutes ces raisons, la volaille (poule et dindon) a fait l’objet d’une attention particulière et les scientifiques se sont mis chacun dans sa spécialité à améliorer les performances et la productivité des élevages avicoles.</p>



<p>D’énormes progrès ont été réalisés dans tous les domaines : la génétique et la sélection animale, la nutrition et l’alimentation, la pathologie et l’hygiène, les techniques de conduite, le matériel d’élevage… Tous ces progrès ont permis de maîtriser les différents aspects de cette production et d’aboutir de nos jours à un élevage super-intensif. Des milliers de têtes de volaille, de souches très performantes (consommation, croissance, ponte…), sont élevées dans un bâtiment clos complètement climatisé, nourris avec un aliment concentré complet (avec tous les éléments nutritifs pour assurer des performances optimales) et des techniques d’élevage au point (lumière artificielle, conduite des animaux…).</p>



<p>Ces progrès ont permis d’atteindre des performances records d’au moins de 300 œufs/an/poule et un poids du poulet de chair de 2kg à 35 jours seulement avec un indice de consommation de 1,7 kg d’aliment/kg de gain de poids vif. Les filières sont très bien structurées et sont organisées autour du couvoir des poussins d’un jour ou l’abattoir. L’aviculture est devenue une vraie industrie avec le souci de rationalisation des procédés et de maîtrise de tous les circuits de production et de commercialisation.</p>



<p>L’intensification de l’élevage avicole a permis en quelques années de transformer la viande de volaille d’une viande festive consommée lors des fêtes et les week-ends en un produit de grande consommation accessible au quotidien à toutes les couches sociales.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Et si on pensait au bien-être animal ?</h3>



<p>Jadis, pris comme une machine à produire sans aucune sensibilité, au service de l’éleveur, l’animal est de nos jours considéré comme un partenaire de l’éleveur. Animal et éleveur collaborent dans le respect pour produire dans les meilleures conditions un produit de qualité. Le bien être animal englobe non seulement la santé physique mais également psychologique de l’animal. Il s’appuie sur cinq facteurs : un bon état de santé, un confort suffisant, un bon état nutritionnel, la sécurité, la possibilité d’expression du comportement naturel propre à l’espèce et enfin l’absence de souffrances telles que douleur, peur ou détresse. Le manquement à l’une de ces cinq facteurs de bien-être se traduit par la maltraitance. Cette dernière situation crée chez l’animal, un état de frustration, de stress et entraîne l’apparition de la morbidité pouvant aboutir à la mortalité des animaux. Le bien être d’un animal est difficile à apprécier. </p>



<p>Toutefois les scientifiques ont pu déterminer un ensemble de critères permettant d’évaluer objectivement le degré de confort ressenti par les animaux. Il s’agit du respect des normes d’élevage (densité, logement, alimentation…), des blessures constatées sur les animaux et leur comportement.</p>



<p>En Tunisie les études sur le bien-être des animaux sont très rares, presque inexistantes. Les conditions de vie dans les élevages intensifs de volaille sont généralement déplorables. Les densités sont trop élevées, les animaux sont enfermés dans des bâtiments clos et ne verront jamais la lumière du jour ou le soleil. Ils sont élevés soit sur du grillage et exposés en permanence aux courants d’air soit sur litière en contact permanent avec leurs déjections et l’ammoniac qu’elles dégagent.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Devenir des poussins mâles issus des reproducteurs ponte</h3>



<p>Les poussins issus des reproducteurs ponte sont sexés à l’éclosion, les poussins femelles seront élevées pour devenir la future pondeuse d’œufs de consommateurs. Les poussins sont moitié mâles et moitié femelles. La séparation des poussins mâles et femelle est faite selon l’aspect des plumes de l’aile ou la couleur du duvet. Les poussins mâles sont éliminés et sacrifiés sans aucun ménagement. </p>



<p>Pour les éleveurs, ces poussins, issus de parents sélectionnés pour la production d’œufs, ne présentent aucun intérêt pour l’engraissement. Comparée au poulet de chair sélectionné pour les performances de croissance, leur croissance est trop lente et le poids adulte est trop faible. Ils sont généralement entassés dans de grands sacs poubelle qu’on ferme bien dès qu’il est plein ou, si on est plus généreux, on envoie dans les sacs du gaz pour que les poussins meurent plus vite. Ces sacs seront envoyés à la décharge publique comme des sacs d’ordures ménagères. Certains<em> «barbacha»</em> en fouillant dans les décharges arrivent à récupérer quelques poussins encore vivants qu’ils vendent dans les souks pour quelques centaines de millimes. Ils sont achetés par certains parents pour amuser leurs petits. Ces poussins meurent généralement après quelques jours, faute de soins adéquats. Ainsi ces petits poussins n’auraient vécu qu’au maximum quelques heures.</p>



<p>Ailleurs, dans la plupart des pays, les poussins mâles sont envoyés directement vivants au broyeurs d’où ils sortent sous forme d’une pâte de chair broyée. L’élimination des poussins d’un jour pose, pour le secteur avicole intensif mondial, un sérieux problème d’éthique. Des recherches sont entamées depuis quelques années pour trouver des alternatives et éviter le massacre. Pour le moment aucune solution pratique, rapide et peu chère n’a été trouvée et on continue encore dans le monde entier à tuer des milliards de poussins par an dont le seul crime c’est de naitre poussins mâles.</p>



<p>Une nouvelle technique basée sur un test réalisé entre le septième et dixième jour d’incubation, par coloration de l’intérieur de l’œuf à travers un petit trou fait dans la coquille, permet de savoir si l’embryon à l’intérieur va donner un poussin mâle ou femelle. Ceux qui vont donner un poussin mâle seront recyclés dans l’alimentation animale. Cette solution pourra être utilisée par les couvoirs d’ici quelque temps, dés la finalisation de la technique et la production à grande échelle du test.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les souffrances de la pondeuses en cage</h3>



<p>La poule pondeuse à l’âge de 20 semaines est généralement placée dans des cages de ponte. Ces cages grillagées et très exigües (pour la rentabilité de l’élevage, il faut placer le maximum de poules par mètre carré du bâtiment) ont le plancher en pente pour faire sortir les œufs pondus de la cage et comportent une mangeoire et un abreuvoir. </p>



<p>Les poules placées dans ces toutes petites cages varient de 4 à 6 poules. Celles-ci vont y passer toute leur vie soit une année de ponte pour être vendu ensuite. Les conditions étant difficiles à supporter, les poules ont tendance à se piquer par le bec. Ce piquage peut se transformer en cannibalisme et les poules peuvent finir par s’arracher des morceaux de chair surtout autour du cloaque. Pour prévenir le piquage, on procède alors au débecquage avant de placer les poules dans les cages. </p>



<p>Cette opération consiste à couper une partie du bec (le haut et le bas) grâce à une lame chauffée au rouge qui coupe et cicatrise en même temps. L’opération est faite sans aucun traitement préalable et l’opérateur est appelé à traiter rapidement le maximum de poules toujours pour réduire les frais de l’opération. La poule est censée manger (une quantité bien définie d’aliment) et produire le maximum d’œufs commercialisable.</p>



<p>Les poules qui ne pondent pas suffisamment sont éliminées sans aucun remord. Beaucoup d’abus ont été rapportés surtout lorsque le prix de vente des œufs est bas et n’arrive pas à couvrir les frais de production, l’éleveur est tenté de se débarrasser par tous les moyens de différentes façons de ces poules qui ne sont plus rentables.</p>



<p>En 1999, l’Union Européenne a établi les normes minimales relatives à la protection des poules pondeuses et transposées en France par l’arrêté du 1er février 2002. Cet arrêté a interdit à partir de 2012 l’utilisation des horribles cages grillagées classiques utilisées pour l’élevage de la pondeuse. Désormais celle-ci est élevée en cages aménagées plus spacieuses (comportant nid garni de sable, perchoirs, une aire de grattage picotage et une bande abrasive pour le raccourcissement des ongles). Quoique ces cages offrent plus de confort pour les poules, elles demeurent néanmoins peu confortables.</p>



<p>En Europe, les poules sont de plus en plus élevées soit au sol dans des bâtiments clos, soit en plein air ou selon le mode biologique (conformément au cahier des charges régissant la production en mode biologique). Pour plus de transparence et pour information du consommateur, les œufs commercialisés portent un numéro relatif au mode de production (0 pour les œufs en mode bio, 1 plein air, 2 élevage au sol et 3 pour les œufs issus de l’élevage en cage). D’autres textes législatifs ont suivis celui des poules pondeuses, et réglementent le reste des productions animales (poulet de chair, veaux, gavage des oies…).</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les supplices du poulet de chair et du dindon</h3>



<p>Quoique le poulet de chair est élevé au sol et bénéficie de plus de liberté, toutefois il souffre tout au long de son élevage et jusqu’à son abattage. Le poulet industriel est abattu à l’âge de 35 jours au poids vif de 1,8 à 2 kg. La densité est très élevée et peut aller jusqu’à 25 poulets/m². Le poulet est élevé sur litière permanente tout au long de son élevage. Le premier jour le sol est couvert d’une couche de copeaux de bois ou de paille. Cette litière va recevoir tout le long des 35 jours d’élevage les déjections des poulets ainsi que l’eau qui parfois déborde des abreuvoirs. Humide, cette litière de déjections va fermenter et dégager de l’ammoniac très irritant surtout au niveau des muqueuses et des pattes.</p>



<p>A la fin de la période d’élevage, surtout si le bâtiment est mal ventilé, l’ammoniac finit par causer chez le poulet de graves brulures aux pattes et aux yeux. Pour booster la croissance et réduire la mortalité, le poulet reçoit presque chaque jour un vaccin ou rappel, un ou plusieurs médicaments et antibiotiques, des vitamines et parfois des minéraux. Généralement ces traitements sont distribués dans l’eau de boisson. Ces poulets ont été sélectionnés pour une croissance maximale. Souvent à la fin de la période d’engraissement ils deviennent tellement lourds que leurs pattes ne leur permettent plus de se tenir debout. Ils restent allongés sur le ventre prés de la mangeoire jusqu’au ramassage ou la mort. A 35 jours les poulets sont ramassés pour les conduire à l’abattoir. Cette opération se passe le soir pour arriver à l’abattoir aux premières heures du matin.</p>



<p>En Tunisie, le ramassage est généralement manuel avec des ouvriers qui attrapent 3 ou 4 poulets dans chaque main et les déposent dans les cageots de transport. Ailleurs, on a mécanisé l’opération de ramassage qui ce fait grâce à des engins équipés de tapis roulants qui emmènent les poulets jusqu’aux cages. Cette opération doit également se faire le plus vite possible. Il s’agit de vider les bâtiments, parfois de dizaines de milliers de poulets, le plus vite possible. Cette opération, se faisant dans la hâte, les poulets y laissent non seulement beaucoup de plumes mais ont parfois l’aile ou les pattes brisées. Les poulets sont envoyés ensuite vers l’abattoir.</p>



<p>L’abattage des poulets comporte plusieurs étapes. Le poulet est accroché par les pattes à la chaine d’abattage et il passe par un bac qui comporte une électrode destinée à donner au poulet un choc électrique pour le désensibiliser. Cette opération va permettre de détendre le poulet et faciliter sa saignée et son plumage par la suite. Il arrive parfois que l’anesthésie n’est pas entièrement maitrisée surtout si le poids des poulets n’est pas homogène. La dose du courant électrique infligée au poulet soit trop faible, dans ce cas le poulet n’est pas complètement désensibilisé et reprend conscience à la sortie du bac d’étourdissement. La dose peut être également trop importante et le poulet peut mourir au cours de cette opération. Pour cette raison, dans certains pays les abattoirs procèdent à l’étourdissement au gaz CO² à faible concentration à la place de l’électrocution.</p>



<p>Le dindon est élevé également au sol sur litière permanente, dans les mêmes conditions que le poulet. La durée d’élevage est plus longue et le poids des animaux beaucoup plus lourd. Le dindon destiné à produire la viande subit les mêmes supplices que le poulet mais plus longtemps.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Aucune réglementation du bien-être animal en Tunisie</h3>



<p>Le bien-être animal des animaux d’élevage n’est pas actuellement considéré comme une priorité en Tunisie. De nombreuses association et organismes travaillent pour améliorer les conditions de détention des animaux de trait et des animaux de compagnie. Les Tunisiens ont été sensibilisés, grâce aux réseaux sociaux, au problème de l’abattage des chiens errants par les agents municipaux. Il est vrai que tuer et faire souffrir ces animaux et leurs progénitures est inadmissible et n’est pas la meilleure solution pour résoudre le problème des chiens errants et celui de la rage.</p>



<p>Depuis une année la Tunisie s’est dotée d’un Comité spécialisé en expérimentation animale (CEEA) chargé d’étudier et d’examiner les conditions d’éthique et de bienêtre dans lesquelles sont détenus et utilisés les animaux lors des expérimentations de laboratoires.</p>



<p>En revanche on ne parle pas du tout de la souffrance des millions d’animaux des élevages avicoles intensifs. A part un arrêté du ministère de l’Agriculture (du 21 octobre 2006 portant approbation du cahier des charges fixant les normes relatives aux bâtiments d’élevage et leurs équipements), la Tunisie ne dispose d’aucune réglementation régissant le bien être des animaux d’élevage. L’absence de réglementation régissant le bien-être des animaux d’élevage laisse la porte ouverte à toutes sortes de dérapages et d’abus. Ailleurs, les conditions de détention, de transport et d’abattage des animaux d’élevage sont réglementées et des sanctions très sévères sont infligées aux contrevenants.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Lutte contre la maltraitance dans les élevages avicoles</h3>



<p>La maltraitance des animaux d’élevage est de plus en plus mal vue par les consommateurs qui exigent une production plus éthique et respectueuse de l’animal. Pour le consommateur, un animal bien soigné est un animal en bonne santé. Celle-ci est gage d’un produit sain et de qualité. Par ailleurs le consommateur tient encore à l’image de la poule suivie par ses petits poussins qui picorent la terre à la recherche de la petite graine ou du petit vers de terre. Bien évidemment la réalité est tout à fait autre et il est certain que la poule dans les élevages intensifs est loin d’être heureuse.</p>



<p>Les conditions dans lesquelles est élevée la volaille dans les élevages intensifs donnent la chair de poule. Il faut veiller au respect des normes d’élevage et épargner toute souffrance aux animaux. Pour la poule pondeuse, il est souhaitable d’abandonner l’élevage dans les cages classiques et d’opter au moins pour les cages aménagées. Le mieux serait de passer directement à l’élevage au sol ou de préférence à l’élevage de plein air. Pour le poulet et le dindon, l’accès des animaux à un parcours à l’extérieur du bâtiment est très bénéfique pour la santé des animaux.</p>



<p>Il est temps d’élaborer et publier une réglementation relative au bien-être animal, de l’appliquer et de la contrôler tant au niveau de la production qu’au niveau du ramassage des animaux, du transport et de l’abattage. Il faut également encadrer les éleveurs pour éviter les erreurs d’élevage. N’est pas éleveur qui veut, il faut avoir une formation et même un diplôme pour savoir se comporter et conduire des troupeaux des animaux d’élevage en rapport avec le bien être animal. Il faut également les encourager à utiliser le moins possible de médicaments. Il vaut mieux soigner les conditions d’élevage (température, humidité, ventilation…) que soigner les animaux.</p>



<p>Il faut encourager le développement d’élevages de qualité, bio et certifiés, respectant le bien-être animal et l’environnement et offrant au consommateur des produits de qualité. Ces produits étant destiné à la consommation locale, il n’est pas nécessaire d’avoir des certifications internationales très coûteuses. Il serait possible d’élaborer des normes et des certifications nationales moins onéreuses tenant compte des contraintes locales comme l’alimentation des animaux, l’hygiène sanitaire…</p>



<p>Le passage aux modes d’élevage alternatifs demande des investissements et vont entraîner une augmentation des prix de revient. L’Etat doit intervenir pour soutenir les éleveurs dans cette démarche. Le consommateur doit également accepter de payer un peu plus cher des produits plus éthiques et plus respectueux des animaux. Il est nécessaire toutefois de sensibiliser le consommateur et lui expliquer les raisons, s’il y a, de l’augmentation des prix dans les systèmes alternatifs qui collent mieux à la bonne image de l’élevage chez le consommateur : un élevage plus proche de la nature, des animaux en meilleure santé et des produits de meilleure qualité.</p>



<p>Contrairement à l’élevage intensif classique, la préoccupation principale de l’élevage éthique n’est pas de produire plus au prix le plus bas mais de produire dans le respect du bien être animal, la qualité et l’image du produit chez le consommateur.</p>



<p><em>* Institut national agronomique de Tunisie.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/09/et-si-on-parlait-de-la-souffrance-de-la-volaille-dans-les-elevages-industriels/">Et si on parlait de la souffrance de la volaille dans les élevages industriels?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Aviculture: Accord sur l’adoption du système de quotas de production</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/13/aviculture-accord-sur-ladoption-du-systeme-de-quotas-de-production/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Oct 2016 07:53:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[aviculture]]></category>
		<category><![CDATA[éleveurs]]></category>
		<category><![CDATA[Samir Taieb]]></category>
		<category><![CDATA[Utap]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les autorités publiques et les éleveurs de volailles sont parvenus à un accord sur l’adoption du système de quotas de production et l’accélération de la publication du décret organisant le secteur. En vertu de cet accord, obtenu lors d’une rencontre, mercredi, entre le ministre de l’Agriculture, Samir Taieb, et une délégation d’éleveurs de volailles relevant...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/13/aviculture-accord-sur-ladoption-du-systeme-de-quotas-de-production/">Aviculture: Accord sur l’adoption du système de quotas de production</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p><em><strong>Les autorités publiques et les éleveurs de volailles sont parvenus à un accord sur l’adoption du système de quotas de production et l’accélération de la publication du décret organisant le secteur.</strong> </em></p>
<p><span id="more-68114"></span></p>
<p>En vertu de cet accord, obtenu lors d’une rencontre, mercredi, entre le ministre de l’Agriculture, Samir Taieb, et une délégation d’éleveurs de volailles relevant de l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (Utap), le ministère intervient auprès des usines de fourrages en vue de retarder le recouvrement des traites des éleveurs.</p>
<p>Le même accord stipule que les éleveurs s’engagent à régler leurs adhésions au Groupement interprofessionnel des produits avicoles et cunicoles au titre de l’année 2016 avant de pouvoir participer à l’opération de stockage des œufs destinés à la consommation.</p>
<p>Les éleveurs s’engagent, en outre, à faire une déclaration sur l’honneur de leurs cheptels de volailles en cours de production et à ne pas procéder à l’opération de «mue obligatoire». Un arrêté ministériel interdisant cette opération sera rendu public prochainement. Selon le communiqué du ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche publié mercredi, les contrevenants ne pourront plus bénéficier de leurs parts de poussins.</p>
<p>Les deux parties ont convenu, par ailleurs, de démarrer l’opération de stockage de 10 millions d’œufs, 70% à travers l’achat et 30% via la sous-traitance. Il s’agit aussi de stocker un million d’œufs à un dinar l’unité et de consacrer un million de dinars tunisiens (MDT) à cette opération.</p>
<p>Il a été également convenu de présenter à un prochain conseil ministériel le dossier d’abattage et de stockage de 100 tonnes de poulet de chair, pour obtenir les financements nécessaires.</p>
<p>Les participants ont mis l’accent sur la nécessité pour le Groupement d’exercer ses prérogatives en contrôlant le secteur.</p>
<p>Le ministre a rassuré les professionnels que le dossier sera traité de manière à garantir la relance du secteur et d’associer toutes les parties à l’élaboration d’une nouvelle stratégie sectorielle.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong> (avec Tap).</p>
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		<title>Il y a des investissements rentables et durables&#8230; même à Fernana</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/09/22/il-y-a-des-investissements-rentables-et-durables-meme-a-fernana/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Sep 2016 08:12:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Aïn Draham]]></category>
		<category><![CDATA[aviculture]]></category>
		<category><![CDATA[élevage]]></category>
		<category><![CDATA[Fernana]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Centre-ville de Fernana. Aux hommes d’affaires présents à la réunion du 10 septembre avec le chef du gouvernement : «Et si, à titre de test, vous vous penchiez sur les opportunités d’investissement à… Fernana ?» Par Salah Darghouth * Je reconnais d’emblée qu’il peut paraître absurde pour beaucoup qu’on puisse même imaginer que malgré tous...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-65488 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/09/Fernana-Ban.jpg" alt="fernana-ban" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Centre-ville de Fernana.</em></p>
<p><em><strong>Aux hommes d’affaires présents à la réunion du 10 septembre avec le chef du gouvernement : «Et si, à titre de test, vous vous penchiez sur les opportunités d’investissement à… Fernana ?»</strong></em></p>
<p>Par <strong>Salah Darghouth</strong> *</p>
<p><span id="more-65487"></span></p>
<p>Je reconnais d’emblée qu’il peut paraître absurde pour beaucoup qu’on puisse même imaginer que malgré tous les obstacles qu’il rencontre, le secteur privé pourrait envisager de se lancer dans une entreprise d’investissement rentable et durable dans des contrées aussi déshéritées que celle de Fernana, où les mouvements sociaux défraient la chronique.</p>
<p>Ces mouvements ne sont malheureusement pas nouveaux dans cette délégation du nord-ouest tunisien, frontalière de l’Algérie. Il n’y a pratiquement pas eu une année depuis la révolution où des habitants de Fernana ne sont pas descendus dans la rue pour exprimer leur exaspération et réclamer plus d’investissements, plus de développement et plus d’emplois.</p>
<p><strong>L’une des zones les moins développées </strong></p>
<p>Tout en regrettant les violences qui ont entaché les dernières manifestations, il est important de rappeler qu’à l’image d’autres délégations du gouvernorat de Jendouba (Ain-Draham, Ghardimaou, etc.), celle de Fernana détient le triste record d’être l’une des zones les moins développées du pays.</p>
<p>C’est effectivement la délégation qui a un «<em>indice de développement régional</em>» des plus faibles, traduisant un taux de pauvreté de plus 14%, un taux de chômage des jeunes issus du supérieur de plus de 55%, un taux d’instruction de seulement 37%, un taux d’analphabétisme de 45%, un taux d’accès des logements aux réseaux d’eau potable de tout juste 24% et d’à peine plus de 9% pour l’accès aux réseaux d’assainissement.</p>
<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-65489" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/09/Ain-El-Baya-Sidi-Said-Fernana.jpg" alt="ain-el-baya-sidi-said-fernana" width="500" height="300" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Une région riche oubliée des planificateurs et des investisseurs.</em></p>
<p>Ces indicateurs ne sont en fait que le reflet de conditions naturelles particulières et des programmes publics de développement économique et social tronqués, inadaptés ou déficients que l’Etat a réalisés dans la région depuis des décennies. La géographie montagneuse environnante rend difficiles les déplacements entre les localités et impose une dispersion géographique, avec un enclavement de la population. La qualité des routes forestières et agricoles souffre d’un manque perpétuel d’entretien; les capacités en moyens de transport sont insuffisantes, inadaptées et coûteuses.</p>
<p>Cela est exacerbé par les multiples pesanteurs bureaucratiques qui ne font que s’alourdir. La réglementation forestière, particulièrement contraignante, constitue, entre autres, un frein à la pratique organisée de l’élevage et à l’exploitation structurée, durable et participative des produits forestiers. La population se plaint même du manque ou de l’absence de représentativité de certains services administratifs et sociaux essentiels (Onas, etc.).</p>
<p>Sur le plan financier, les banques sont également quasi-absentes et n’offrent de toute façon pas de services adaptés aux sollicitations locales tournées essentiellement vers l’agriculture, l’élevage, l’apiculture, l’exploitation forestière et l’artisanat.</p>
<p>L’environnement entrepreneurial y est anémique, limité pratiquement aux services de base (épiceries, boulangeries, etc.). Il se caractérise par une quasi-absence d’unités de transformation industrielle (moins de 3% et de 7% de la population active occupée travaillent dans le secteur des industries manufacturières dans la délégation de Fernana et le gouvernorat de Jendouba, respectivement). Un investissement a bien été fait dans la production de tomates séchées, et une station thermale est cours de construction à Béni-Mtir depuis plusieurs années.</p>
<p>Viennent se greffer là-dessus les phénomènes de corruption et de contrebande, et les risques liés à l’implantation de caches terroristes dans les montagnes environnantes, avec les efforts de vigilance, de contrôle et de lutte que tout cela exige.</p>
<p>C’est bien cela, très brièvement, la vérité de l’état de développement de la délégation de Fernana, une vérité qu’on retrouve d’ailleurs, à un degré plus ou moins grand, dans la plupart des délégations des régions intérieures du pays.</p>
<p>Cette vérité nous interpelle tous et à plus d’un titre. L’Etat se doit d’agir et sérieusement cette fois-ci, sous la houlette du gouvernement qui vient d’ailleurs de dépêcher une commission d’enquête ministérielle à Jendouba. Sans mesures énergiques et plus encore leur mise en œuvre intégrale de la part de l’Etat pour corriger les défaillances multiples des domaines dont il a la responsabilité première, la situation actuelle ne peut que perdurer.</p>
<p>Toutefois, les leçons tirées de l’expérience internationale en la matière ont clairement démontré que le développement des régions <em>«laissées pour compte»</em> ne réussit que par un accompagnement intelligent des interventions de l’Etat par celles du secteur privé.</p>
<p>C’était bien le cas, par exemple, des régions du nord-ouest du Brésil, des Andes au Pérou, des régions indigènes du Mexique, du nord et sud-ouest de la Chine ou du nord-Vietnam. Ces exemples nous ont aussi appris que quel que soit l’état de déclin économique et de pauvreté de telles régions, il existe toujours des niches d’investissement rentables et durables aptes à l’intervention du secteur privé. Et c’est bien le cas de Fernana, du gouvernorat de Jendouba, du nord-ouest tunisien et des autres régions intérieures du pays.</p>
<p>En effet, la délégation de Fernana dispose de potentialités importantes qui sont mal, sous- ou pas exploitées. Elle est dotée d’un environnement qui offre de nombreuses opportunités de développement économique et humain. L’environnement naturel de Fernana permet de développer des activités pouvant profiter à toutes les catégories de population et surtout générer de l’emploi pour les catégories les plus éduquées.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-65490" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/09/Nord-Ouest-Vers-Jendouba.jpg" alt="nord-ouest-vers-jendouba" width="500" height="300" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Le nord-ouest tunisien mérite un meilleur sort.</em></p>
<p><strong>Un potentiel agricole et forestier non exploité</strong></p>
<p>Il y a d’abord une grande marge possible pour intensifier, moderniser et accroître la valeur-ajoutée des activités agricoles qui constituent la base du développement économique actuel de la région. Grâce à la haute pluviométrie et l’abondance des ressources en eau, les perspectives de développement qu’offrent non seulement l’agriculture irriguée mais aussi l’agriculture pluviale sont substantielles. La grande diversité des fruits et légumes que le climat et les sols de la région ont la vocation de produire se prête à des investissements tout le long de la <em>«chaîne des valeurs»</em> qui va de la fourniture des équipements et intrants, aux services de recherche, d’améliorations technologiques et de vulgarisation, à la production, au conditionnement et transformation industrielle, à la commercialisation et même à l’exportation.</p>
<p>L’élevage y compris en milieu forestier constitue également une activité qu’il est possible de mieux et davantage développer, en particulier auprès des petits et moyens agriculteurs. Il peut s’agir de l’élevage traditionnel (surtout ovin) ou hors-sol (aviculture, cuniculture, héliciculture) mais aussi de l’apiculture (production de miel de forêt) et de la pisciculture (élevage de poissons dans les retenues d’eau permanentes).</p>
<p>L’autre potentiel appréciable dont jouit la région réside dans une exploitation plus efficace, plus moderne et plus durable des produits forestiers ligneux (liège et bois) et non ligneux (gibier, champignons, truffes, plantes aromatiques et médicinales).</p>
<p>Par ailleurs, la mise en valeur et la promotion des produits artisanaux fabriqués à partir des ressources forestières seraient notamment profitables aux femmes travaillant à domicile. Une partie de ces ressources sont exploitées, mais presque rien n’est traité ou transformé sur place. Le bois et le liège produits sont acheminés vers des zones industrielles implantées ailleurs en Tunisie ou même en Algérie.</p>
<p>Enfin, toutes les études effectuées sur le nord-ouest s’accordent à insister sur l’atout substantiel qu’a la région pour la promotion d’un tourisme national écologique (basé sur les richesses naturelles montagneuses, forestières et hydrauliques), culturel (axé sur le patrimoine archéologique de la région) et thermal (grâce à une exploitation judicieuse des eaux provenant des nombreuses sources chaudes, dont celle de Essahline à Fernana même). La région gagnerait aussi à développer son artisanat qui repose sur la transformation des matières premières issues de la forêt et des zones montagneuses environnantes (liège, bois, poterie).</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-65491" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/09/Jantoura-Fernana-Jendouba.jpg" alt="jantoura-fernana-jendouba" width="500" height="300" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Jantoura, Fernana, Jendouba: Un potentiel agricole, forestier et touristique qui ne demande qu&rsquo;à être exploité. </em></p>
<p><strong>Des possibilités d’investissement sérieuses</strong></p>
<p>C’est dire que Fernana et le gouvernorat de Jendouba, à titre d’exemple, offrent des possibilités d’investissement sérieuses par le secteur privé, qui viendraient en parallèle aux réformes, programmes et investissements que l’État se doit de mettre en œuvre.</p>
<p>A ce propos, il est important de noter qu’il existe une idée très répandue dans le pays, et surtout depuis la révolution. C’est que seuls de grands projets industriels vont pouvoir sortir nos régions intérieures de la crise économique et sociale qui les frappent. Bien évidemment, la concrétisation de tels projets est souhaitable et doit être activement recherchée, mais l’expérience montre que de tels investissements lourds, quand ils existent, mettent souvent longtemps à se matérialiser. A moins qu’ils soient bien étudiés, certains peuvent même s’avérer faiblement productifs en matière de création d’emplois qui est la préoccupation principale de nos compatriotes des régions intérieures.</p>
<p>C’est pour cela que dans l’immédiat du moins, ce sont en priorité des investissements pour le lancement de projets majoritairement de petite à moyenne taille, et aussi nombreux que possible, dont Fernana et sa région ont le plus besoin. Les investisseurs potentiels pourraient détecter, faire germer ou appuyer toute initiative jugée adéquate pour le développement de certaines des activités économiques énumérées ci-dessus sans compter d’autres activités non mentionnées ici.</p>
<p>Quoi qu’on puisse en penser, il doit exister parmi les exploitants agricoles de la région, de même que parmi les entrepreneurs et les chômeurs diplômés de l’enseignement supérieur (plus de 1.000 dans la délégation de Fernana et plus de 17.000 dans tout le gouvernorat de Jendouba), suffisamment de gens qui ont la volonté et la capacité de diriger ou de s’engager dans de tels projets.</p>
<p>Aussi, il n’y a pas de doute que nos hommes d’affaires ont les moyens et les capacités requises pour procéder aux analyses nécessaires à l’identification de tels projets, et qu’ils ont l’expérience et le génie suffisants pour dénicher de tels talents.</p>
<p>Les défis et les risques sont là, mais le potentiel et les opportunités aussi. Pourquoi donc ne pas essayer?</p>
<p><em>* Ex-cadre à la Banque Mondiale.</em></p>
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		<title>Les aviculteurs appellent l’Etat à fixer les prix pour réguler le marché</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/08/17/les-aviculteurs-appellent-letat-a-fixer-les-prix-pour-reguler-le-marche/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Aug 2016 17:09:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[aviculture]]></category>
		<category><![CDATA[prix]]></category>
		<category><![CDATA[Utap]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les aviculteurs se plaignent de la mainmise des grandes entreprises sur le secteur de l’aviculture. Et appellent l’Etat à mieux régulariser le marché. Tout en mettant l’accent sur la nécessité de réduire la production, le secrétaire général de la Fédération tunisienne des aviculteurs (FTA), relevant de l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (Utap),...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/08/17/les-aviculteurs-appellent-letat-a-fixer-les-prix-pour-reguler-le-marche/">Les aviculteurs appellent l’Etat à fixer les prix pour réguler le marché</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-2567 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/05/Aviculture.jpg" alt="Aviculture" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Les aviculteurs se plaignent de la mainmise des grandes entreprises sur le secteur de l’aviculture. Et appellent l’Etat à mieux régulariser le marché.</strong></em></p>
<p><span id="more-61740"></span></p>
<p>Tout en mettant l’accent sur la nécessité de réduire la production, le secrétaire général de la Fédération tunisienne des aviculteurs (FTA), relevant de l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (Utap), a appelé les autorités compétentes à mobiliser une enveloppe de 10 millions de dinars tunisiens (MDT) pour régulariser le marché.</p>
<p>Fathi Ben Khalifa, qui parlait lors d’une conférence de presse, mercredi à Tunis, a estimé que la libéralisation de la production et l’annulation du système qui fixe des quotas précis pour les producteurs spécialisés dans l’importation des poulets couveuses depuis juillets 2011, <em>«a permis aux grandes entreprises de faire main basse sur le secteur»,</em> ajoutant que ces sociétés sont les seules à avoir bénéficié de cette mesure, qui a causé des pertes pour la plupart des producteurs.</p>
<p>Sur un autre plan, le responsable a estimé que seul l’opération de contrôle des marges bénéficiaires par le ministère du Commerce pourra garantir la régulation du marché.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong> (avec Tap).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/08/17/les-aviculteurs-appellent-letat-a-fixer-les-prix-pour-reguler-le-marche/">Les aviculteurs appellent l’Etat à fixer les prix pour réguler le marché</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>PGH : Revenus en hausse de 5% au 1er trimestre 2016</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/04/21/pgh-revenus-en-hausse-de-5-au-1er-trimestre-2016/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Apr 2016 10:17:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[aviculture]]></category>
		<category><![CDATA[investissements]]></category>
		<category><![CDATA[PGH]]></category>
		<category><![CDATA[Poulina Group Holding]]></category>
		<category><![CDATA[revenus]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Poulina Group Holding (PGH) annonce des revenus globaux en hausse de 5%, durant le 1er trimestre 2016, par rapport à ceux de la même période 2015. Le groupe explique cette augmentation essentiellement par la hausse des ventes locales de 7%. Les investissements réalisés, durant ce 1er trimestre 2016, ont atteint 15,2 millions de dinars (MD),...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/04/21/pgh-revenus-en-hausse-de-5-au-1er-trimestre-2016/">PGH : Revenus en hausse de 5% au 1er trimestre 2016</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-7775 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/07/Poulina-Group-Holding.jpg" alt="Poulina-Group-Holding" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Poulina Group Holding (PGH) annonce des revenus globaux en hausse de 5%, durant le 1er trimestre 2016, par rapport à ceux de la même période 2015.</strong></em></p>
<p><span id="more-47636"></span></p>
<p>Le groupe explique cette augmentation essentiellement par la hausse des ventes locales de 7%.</p>
<p>Les investissements réalisés, durant ce 1er trimestre 2016, ont atteint 15,2 millions de dinars (MD), contre 25,7 MD pour la même période de l’année écoulée. L’essentiel des investissements (68%) est affecté au métier de l’intégration avicole (10,3 MD pour achever la nouvelle usine d’aliments et les nouveaux centres d’élevage).</p>
<p>Par métier, les plus importantes hausses de revenus, au cours du 1er trimestre 2016, ont concerné l’aviculture (+14,4 MD, +9%, grâce essentiellement à la vente des aliments), le commerce et services (+3,8 MD, +9%, grâce aux bonnes performances des ventes des matières premières sur le marché local), les matériaux de construction (+3,4 MD, +11%, grâce à l’amélioration des ventes des carreaux céramiques sur le marché local, +5%, et à l’export sur le marché libyen, +85 %), l’emballage (+2,6 MD, +10%, grâce à l’amélioration de la productivité de toutes les usines et l’importante reprise des ventes à l&rsquo;export estimée à +57%), l’immobilier (+0,7 MD, +18%, grâce aux ventes des projets de promotion immobilière).</p>
<p>Les plus importantes baisses de revenus ont concerné, quant à elles, les produits de grande consommation (-2,3 MD, -3%, en raison de la régression des ventes à l’export), la transformation d’acier (-1 MD, -3%, ayant touché essentiellement les ventes export), le bois et biens d’équipement (-0,7 MD, -4%, due à la régression des ventes des produits en bois).</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong></p>
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		<title>L’aviculture ébranlée par les scandales de la viande avariée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ridha Elkefi]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 30 May 2015 09:52:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[agroalimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[aviculture]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les scandales à répétition de la viande blanche avariée, saisie par les services de contrôle sanitaire, ont fini par faire sentir leurs effets. La perte de confiance du consommateur a, en effet, entraîné une baisse de près de moitié de l’activité des abattoirs agréés. D’après un professionnel du secteur, l’abattage en dehors du circuit officiel...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/05/30/laviculture-ebranlee-par-les-scandales-de-la-viande-avariee/">L’aviculture ébranlée par les scandales de la viande avariée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/05/Aviculture.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-2567" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/05/Aviculture.jpg" alt="Aviculture" width="626" height="380" /></a><em><strong>Les scandales à répétition de la viande blanche avariée, saisie par les services de contrôle sanitaire, ont fini par faire sentir leurs effets. </strong></em></p>
<p style="text-align: center;"><span id="more-2566"></span></p>
<p>La perte de confiance du consommateur a, en effet, entraîné une baisse de près de moitié de l’activité des abattoirs agréés.</p>
<p>D’après un professionnel du secteur, l’abattage en dehors du circuit officiel aurait fait un bond spectaculaire pour représenter aujourd’hui plus de 60% du total contre seulement 30% avant la crise actuelle.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Nabil Ben Ameur</strong></p>
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