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	<title>Archives des Bank Al-Maghrib - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Bank Al-Maghrib - Kapitalis</title>
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		<title>Tunisie : Taux directeur, évitons le pire !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 May 2022 09:40:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie s’enfonce inexorablement dans une grave crise économique; une crise aggravée par un chaos politique et institutionnel. Une autre hausse du taux d’intérêt directeur sera une monumentale erreur de jugement.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/15/tunisie-taux-directeur-evitons-le-pire/">Tunisie : Taux directeur, évitons le pire !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Tunisie s’enfonce inexorablement dans une grave crise économique; une crise aggravée par un chaos politique et institutionnel. Une autre hausse du taux d’intérêt directeur sera une monumentale erreur de jugement. Evitons les surréactions face à une inflation liée à une pénurie mondiale, une inflation principalement importée et hors de contrôle de la Banque centrale de Tunisie (BCT). On fait ce qu’on peut…</em></strong></p>



<p>Par <strong>Moktar Lamari</strong> *</p>



<span id="more-682902"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Moktar-Lamari.jpg" alt="" class="wp-image-246439" width="200"/></figure></div>



<p>S’attaquer une énième fois à l’inflation par une hausse des taux d’intérêt serait comme s’attaquer à une mouche posée sur une porte vitrée avec un marteau de maçon! Résultat: la porte partira en morceaux et la mouche s’en sortira indemne…</p>



<h2 class="wp-block-heading">1- Apprendre du Maroc!</h2>



<p>Cela dit, aucun opérateur économique ne peut nier l’accélération de l’inflation; aucun ne peut ignorer les méfaits de cette inflation galopante sur son couffin quotidien, sur l’entretien du toit de sa maison ou encore sur sa facture énergétique.</p>



<p>Mais tous les opérateurs économiques craignent une autre augmentation des taux d’intérêt comme remède pire que le mal.</p>



<p>La BCT n’est pas à ses premières bourdes et décisions inexpliquées, votées derrière des portes closes. Sans évaluations ex ante et sans justifications crédibles, compréhensibles et prévisibles.</p>



<p>La BCT ne doit pas faire plus de ce qui n’a pas marché auparavant. Ses hausses successives du taux directeur n’ont pas résorbé l’inflation, mais ruiné la classe moyenne, étranglé l’investissement, enrichi injustement le cartel des banques et plombé la relance économique.</p>



<p>Appliquer de manière aveugle les augmentations du taux directeur ne peut qu&rsquo;intensifier la casse du made in Tunisia et démanteler ce qui reste du tissu industriel en Tunisie.</p>



<p>Devenue independante depuis 2016, la BCT doit retrouver sa raison, et sa sagesse. Elle doit arrêter de sacrifier l’investissement et la relance économique sous prétexte de lutter contre l’inflation uniquement par des augmentations taux d’intérêt directeur.</p>



<p>Le taux d’intérêt directeur au Maroc est 4 fois moins élevé que celui de la Tunisie. Au Maroc, le taux d’inflation (5,5%) est trois fois plus élevé que le taux d’intérêt directeur (1,5%). Le taux d’intérêt réel au Maroc est de -4%. La Bank Al-Maghrib respecte la croissance économique et fait tout pour baisser le coût de l’investissement productif.</p>



<p>La BCT est connue par ses sur-réactions, qui ont systématiquement entravé la reprise économique (croissance du PIB) et pénalisé injustement les catégories les plus pauvres et précaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading">2- Une inflation créée par une pénurie mondiale</h2>



<p>L’inflation qui sévit actuellement en Tunisie est une inflation de pénurie, créée par l’inélasticité de l’offre, tant au niveau mondial que national et local.</p>



<p>Cette pénurie fait suite à la réouverture de l&rsquo;économie mondiale après les confinements liés au Covid-19, et suite à la guerre en Ukraine et aux perturbations des filières de produits n’ayant pas de substituts.</p>



<p>Ces pénuries et perturbations dans les chaînes d’approvisionnement se révèlent plus généralisées et moins transitoires que ce qu’on pensait.</p>



<p>Et une hausse du taux d’intérêt directeur en Tunisie ne changera rien à ces problématiques mondiales. Elle ne changera pas grand chose pour l’inflation à l&rsquo;intérieur du pays.</p>



<p>Théoriquement, et dans les secteurs régis par l’économie du marché libre, les pénuries se reflètent dans les prix, par la force de loi de l&rsquo;offre et de la demande. Et lorsque les augmentations de prix se généralisent dans la plupart des produits (biens et services), cela s’appelle une inflation. Et une telle inflation est principalement déterminée par l’incapacité des systèmes productifs à fournir plus pour répondre à la demande.</p>



<p>Comme un coup de pied dans l’eau! Dans ce cas de figure, l’augmentation des taux d’intérêt directeurs est totalement inefficace, voire même contre- productive, puisqu’elle va étouffer l’investissement et les efforts voulant rendre plus élastique les systèmes productifs. Ceux-là même qui sont en cause dans l’augmentation des prix.</p>



<p>Dans le contexte actuel de la Tunisie, l’augmentation des taux directeurs ne fera qu’aggraver la situation et la spirale inflationniste plutôt que de la stopper.</p>



<p>Ma crainte est de voir la BCT sur-réagir en optant pour les solutions génériques, en élevant excessivement les taux d&rsquo;intérêt, et en entravant la reprise naissante de l’économie tunisienne.</p>



<p>Après la pandémie du Covid-19, les entreprises, les activités touristiques et le secteur agricole ont besoin de renouveler leurs équipements. Elles ont besoin des liquidités et fonds de roulements pour faire repartir leurs machines productives. Hausser mécaniquement le taux d’intérêt directeur va plomber ces signes de reprise et le balbutiement d’une reprise qui s’annoncent pour cet été. Merci, le secteur touristique…</p>



<p>Pis encore, les 900 000 chômeurs et les catégories sociales situées au bas de l&rsquo;échelle des revenus seraient les plus susceptibles de souffrir d&rsquo;un tel scénario. Les lobbys et les plus nantis se frottent les mains pour une perspective de hausse du taux directeur.</p>



<h2 class="wp-block-heading">3- Changer de paradigme monétaire… oser !</h2>



<p>En Tunisie, trois facteurs génèrent aujourd’hui l’inflation, et pas un seul!</p>



<p>D’abord, la montée actuelle de l&rsquo;inflation provient en grande partie de problématiques mondiales, telles que la guerre en Ukraine, la flambée des prix des matières premières (pétrole, céréales, gaz, etc.) et la hausse du dollar. C’est de l’inflation importée, qui se conjugue, en Tunisie, avec une indiscipline budgétaire et un endettement excessif.</p>



<p>Ensuite, lutter contre l’inflation doit commencer par l’éradication des déficits budgétaires et par l’élimination des dépenses excessives associées à une malgouvernance systémique. Je dois dire les gaspillages de l’Etat, où tous dépensent sans évaluer, tous endettent les générations futures sans risque de se faire rabrouer par les médias ou l’opinion publique.</p>



<p>Le troisième facteur d’inflation est lié à la politique menée par la BCT qui fait tout pour canaliser l’épargne nationale pour prêter de l’argent à l’Etat, notamment pour payer les salaires des fonctionnaires et soutenir indirectement le gouvernement à reporter les réformes. Une sorte de monnaie hélicoptère qui ne dit pas son nom. Et qui fait gonfler indûment la masse monétaire en circulation. Avec un taux d’augmentation de 9% de cette masse monétaire, la dernière année.</p>



<p>Une grande partie du problème est liée aux modes de fonctionnement de la BCT et à la loi qui régit ses mandats (loi 2016). La BCT est caractérisée par la sur-réaction et par les décisions opaques et non fondées sur les données probantes. La culture de l’évaluation de la performance des politiques monétaires y est absente totalement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">4- Rétablir une concurrence saine</h2>



<p>Des prix plus élevés sont supposés indiquer une rareté, redirigeant ainsi les ressources pour <em>«résoudre»</em> les pénuries. Les prix sont porteurs de deux messages économiques&nbsp;: un message d’allocation des ressources rares et un message de distribution des incitatifs économiques.</p>



<p>En Tunisie, le modèle économique à l’œuvre se base sur la pollution des prix par les subventions, par les rentes de situation et par la manipulation politique des systèmes productifs de l’économie dans son ensemble. Un système qui maintient les salaires bas, qui dévalue le dinar pour attirer les investissements directs étrangers et encourager les exportations. Mais, ces investissements étrangers ne viennent plus. D’abord ils craignent la bureaucratie tunisienne et ses caprices, ensuite des pays comme le Maroc ou même le Sénégal offrent un meilleur climat pour les affaires.</p>



<p>La pandémie Covid-19 et la guerre en Ukraine ont encore une fois mis en lumière un manque de résilience économique de la Tunisie. Les systèmes d&rsquo;inventaire <em>«juste à temps»</em> ne fonctionnent plus correctement.</p>



<p>Cinq bateaux d’importation des céréales sont en rade dans les différents ports de la Tunisie, et certains sont payés en mer par la dette et les pays européens voulant éviter le pire et voulant aider à protéger le pain quotidien des Tunisiens.</p>



<p>La BCT doit envisager une nouvelle approche de la politique de ciblage de l’inflation. L’économie tunisienne est plombée par des rigidités structurelles et nominales (salariales et prix) notamment. La structure de l’économie tunisienne favorise l’importation de l’inflation. L’émigration, le tourisme et l’ouverture des frontières favorisent l’importation de l’inflation.</p>



<p>Aussi, les économises du pays n’ont pas jugé bon de définir le taux d&rsquo;inflation optimal en Tunisie. Ce taux n’est, dans tous les cas, pas celui retenu par le conseil d’administration de la BCT.</p>



<p>La BCT devrait regarder cette réalité et ces rigidités, pour mieux les intégrer dans ses négociations avec le FMI. Et pour mieux conseiller le gouvernement Bouden!</p>



<p>Les techniques de calcul retenues par l’INS (IPC) pour estimer l’inflation génèrent une surestimation de 1 à 2%. C’est une conclusion confirmée ailleurs dans le monde, pour les pays utilisant les mêmes techniques (IPC). On ne doit pas paniquer face à une inlfation qui dépasse la cible de 2% des banques centrales – un seuil qui ne présente aucune justification économique et que cela ne fait pas paniquer les États-Unis qui avec un taux d’inflation de 8%, n’a pas fait hausser son taux à plus de 1%.</p>



<p>En Europe, le taux d’intérêt directeur reste proche de zéro, avec une inflation de l’ordre de 5% en France et ailleurs.</p>



<h2 class="wp-block-heading">5- Des politiques monétaires crédibles et prévisibles</h2>



<p>Toute réflexion honnête sur l&rsquo;inflation actuelle doit s&rsquo;accompagner d&rsquo;études empiriques fiables et crédibles. Le contexte tunisien est particulier, avec ses atouts et ses multiples perversités.</p>



<p>Pour être crédible aux yeux du FMI et autres bailleurs de fonds, la BCT, épaulée par les universitaires, doit mener de façon transparente (financement au mérite) des évaluations et des analyses prospectives, pour mieux anticiper et mieux prevoir les trajectoires évolutives.</p>



<p>Autrement, et si la BCT continue d’augmenter le taux directeur à chaque crise internationale, les choses ne peuvent qu’empirer au grand désarroi des politiciens et des catégories sociales précaires. Suffisamment pour créer l’insatisfaction et pour alimenter la défiance et la colère.</p>



<p>Ce que j’enseigne à mes étudiants canadiens, c&rsquo;est qu&rsquo;une augmentation générale des taux d&rsquo;intérêt peut, dans certains cas, constituer un remède pire que le mal.</p>



<p>La science économique nous apprend que la politique monétaire ne doit pas s’attaquer à un problème ressenti du côté de l&rsquo;offre en réduisant la demande, en asphyxiant l’investissement et en accentuant le chômage.</p>



<p>Cela aura beau freiner momentanément l&rsquo;inflation, mais si la démarche est poussée très loin, cela ruinera également l’économie, générera des externalités négatives incommensurables et appauvrit les individus.</p>



<p>Nous avons davantage besoin de politiques monétaires et budgétaires ciblées, destinées à déverrouiller les goulots d&rsquo;étranglement de l&rsquo;offre, ainsi qu&rsquo;à permettre aux individus de faire face aux déficits budgétaires et aux méfaits d’une dette désormais insoutenable.</p>



<p>De même, une réduction fiscale ponctuelle <em>«d&rsquo;ajustement à l&rsquo;inflation»</em> permettrait de soutenir les ménages à revenus faibles et intermédiaires dans la période de crise de transition post-pandémique et dans le contexte de hausse des cours des matières premières. Elle pourrait être financée par une taxation des rentes monopolistiques considérables accumulées par les banques et autres entreprises rentières.</p>



<p>* <em>Universitaire au Canada.</em></p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Articles du même auteur dans Kapitalis : </em></h4>



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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : «Avec le ‘C’ de Fitch Rating, c’est fichu!»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/30/tunisie-avec-le-c-de-fitch-rating-cest-fichu/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 May 2021 07:16:48 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdellatif Jouahri]]></category>
		<category><![CDATA[Bank Al-Maghrib]]></category>
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		<category><![CDATA[Budget de l’État 2021]]></category>
		<category><![CDATA[Chedli Ayari]]></category>
		<category><![CDATA[Fitch Rating]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Marouane El-Abassi]]></category>
		<category><![CDATA[politique monétaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Voilà ce que disait en substance Dr Marouane El-Abassi, le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT) aux parlementaires qui l’auditionnaient la semaine dernière. Ajoutant avec véhémence : «Pas besoin d’être diplômé de Harvard pour imaginer l’enfer associé à la cote ‘C’ de Fitch Rating». Le gouverneur ne dira pas plus! C’est fichu peut-être,...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/05/Marouane-El-Abassi.jpg" alt="" class="wp-image-350642"/><figcaption><em>Si c&rsquo;est l gouverneur de la Banque centrale qui le dit&#8230; </em></figcaption></figure></div>



<p><strong><em>Voilà ce que disait en substance Dr Marouane El-Abassi, le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT) aux parlementaires qui l’auditionnaient la semaine dernière. Ajoutant avec véhémence : «Pas besoin d’être diplômé de Harvard pour imaginer l’enfer associé à la cote ‘C’ de Fitch Rating». Le gouverneur ne dira pas plus! C’est fichu peut-être, mais pourquoi et pour qui? Le vrai du faux…</em></strong></p>



<p>Par <strong>Moktar Lamari</strong>, Ph. D.</p>



<span id="more-350641"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Moktar-Lamari.jpg" alt="" class="wp-image-246439" width="200"/></figure></div>



<p>L’économiste El-Abassi pensait ainsi créer un sentiment d’urgence pour engager des réformes économiques qui n’attendent plus. Peine perdue, en étant très <em>«émotif»</em> et agressif à certains moments, il a dévoilé un sentiment d’impuissance, voire d’incompétence.</p>



<p>Depuis 2011, Fitch Rating a dégradé 7 fois la cote de confiance de la Tunisie, et à chaque fois, l’agence new-yorkaise a motivé sa décote par le refus de réformes et la procrastination des autorités monétaires, budgétaires et économiques. Le tout dans un contexte où les partis politiques dominants opposent toujours leur veto aux changements qui risquent de toucher leurs intérêts partisans, ceux de leurs lobbys voire même ceux de leurs leaders.</p>



<h3 class="wp-block-heading">‘C’, comme ultime sanction contre la mal-gouvernance</h3>



<p>Fitch Rating,Moody’s et équivalents ont leurs critères et leurs algorithmes d’appréciation et d’évaluation reconnus de par le monde. Les techniques de l’évaluation multicritères, assorties de pondérations valides sont utilisées de façon à éviter les pressions et les allégeances.</p>



<p>Fitch Ratinga averti la Tunisie depuis 9 mois déjà : sans réformes et sans gouvernance axée sur les résultats, les autorités budgétaires et monétaires vont droit dans le mur, avec une quasi-certitude pour encore et encore une décote à l’horizon. Et à ce niveau de dégringolade de la cote de confiance, la menace devrait être plus dissuasive que ses précédentes.</p>



<p>Dit simplement, le défaut de réformes vaut défaut de confiance, avec une notation qui va dans le court terme vers la cote C, et CCC pour le long terme. Soit juste un cran avant la notation déclarant le défaut de paiement ou faillite d’un pays.</p>



<p>Partout dans le monde des affaires, la note ‘C’ sanctionne une situation dangereuse, créée par l’accumulation d’incompétences, d’inconséquences voire même de déchéance financière.</p>



<p>Dr El-Abassi parle au nom de la BCT et il sait ce que signifie la note ‘C’ dans les milieux de la finance et de la crédibilité des politiques monétaires.</p>



<p>Ayant lui-même été sanctionné par la note ‘C’, dans le classement international des gouverneurs des banques centrales (classement publié en décembre 2020).</p>



<p>L’organisation américaine, <em>‘‘The Banker’’</em> a en même temps donné la note ‘A’ au gouverneur de la Banque centrale du Maroc. Sept crans séparent Dr El-Abassi, sanctionné par un ‘C’ et Abdellatif Jouahri, gouverneur de Bank Al-Maghrib, ayant mérité la note ‘A’.</p>



<p>Avec ce qui a été dit au parlement ce jour-là au sujet de la note ‘C’ de Fitch, le prestige de la BCT prend un coup et perd encore plus de points dans l’estime des citoyens et dans l’opinion publique en Tunisie. Le conseil d’administration de la BCT, nommé de façon peu transparente, ne réalise pas l’ampleur des méfaits de leur orthodoxie monétariste sur quasiment tous les indicateurs économiques en Tunisie.</p>



<p>Pas pour rien qu’en février dernier, Moody’s, une autre puissante agence de rating, n’a pas hésité à dégrader la note souveraine de la BCT.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Deux vérités incontestables</h3>



<p>En revanche, le discours du gouverneur a réussi à véhiculer deux vérités irréfutables.</p>



<p>La première a trait au fait qu’un ‘C’ de Fitch Rating met la Tunisie dans une position de très grande vulnérabilité par rapport à ses créanciers, actuels et à venir.</p>



<p>Et pour cause, la situation actuelle des finances publiques est catastrophique. Mobiliser quelque 22 milliards de DT, d’ici juillet, pour boucler le Budget de l’État 2021 risque de coûter très cher en taux d’intérêt et en garanties exigées. Et cela se fera au prix de compromis et de compromissions politiques et diplomatiques liées. Les pressions américaines, israéliennes, françaises, qataries et autres sont déjà à la manœuvre.</p>



<p>Avec le ‘C’ de Fitch rating, les taux d’intérêt exigés par les prêteurs internationaux risquent de dépasser les 10%. Et cela veut dire que pour 1 $ dollar emprunté par la Tunisie, les contribuables tunisiens doivent rembourser 2 $ en 7 ans (intérêt et principal).</p>



<p>Une situation grotesque au regard du manque de moyens pour remettre en marche des services publics déjà en panne (santé, éducation, infrastructure, etc.). Une telle situation va aggraver l’endettement, détériorer davantage les équilibres budgétaires et dévaluer davantage le dinar, sans aucun doute!</p>



<p>Le gouverneur de la BCT a eu à son actif une deuxième vérité.</p>



<p>Celle-ci a trait aux urgences des réformes économiques structurelles qui tardent à venir. Et là, il a laissé le choix aux élus la liberté d’imaginer et de choisir. Le gouverneur a évité les sujets qui fâchent, préférant taper sur les doigts des économistes critiques, notamment ces<em> «intrus, ces inconnus venus du Canada et qui ne racontent que des mensonges…».</em> Ici, et clairement le gouverneur de la BCT a humilié sa prestigieuse institution, en invitant ouvertement à la censure et ou l’autocensure pour faire taire ces évaluations <em>«dissonantes».</em></p>



<h3 class="wp-block-heading">Contre-vérités, partis-âneries et non-dits</h3>



<p>Face aux élus et partis au pouvoir, présents sous la coupole du Parlement (17 sur 217), le discours enflammé du gouverneur de la BCT n’a pas pipé un mot au sujet des responsabilités des errements budgétaires et encore moins sur les actuelles tensions politiques au sommet de l’État.</p>



<p>Carriériste, il n’a pas osé dire toute la vérité aux pouvoirs en place. On le comprend, il ne veut pas mettre en jeu son poste et pour mousser une expertise et un profil de<em> «prêt à tout»</em>! Il sait qu’il suffit de peu pour qu’il soit éjecté de son siège, sacrifié en rien de temps, comme bouc émissaire du marasme économique, financier et budgétaire qui asphyxie la Tunisie.</p>



<p>À ce niveau de responsabilité, ne pas dire la vérité et toute la vérité au pouvoir politique, c’est pire que mentir! C’est trahir ou presque!</p>



<p>On comprend que les réformes exigées par Fitch Rating, par le FMI et autres bailleurs de fonds requièrent de sévères coupures budgétaires allant de 4 à 6 milliards de DT, par an.</p>



<p>En termes décodés, cela veut dire le limogeage de presque 150 000 fonctionnaires, autant de postes fantômes et d’emplois fictifs. Des emplois créés ex-nihilo par les partis au pouvoir entre 2012 et 2016, à l’aune des critères de partisans et de proximité politique. Tout le monde sait que la Caisse de compensation des produits de base est faite pour rester et qu’aucun parti politique n’ose jouer avec le feu!</p>



<p>Le gouverneur de la BCT ne dit rien sur ces enjeux qui impliquent les partis et élus ayant eu les mains sur le volant de l’économie tunisienne, depuis 2011.</p>



<p>Le retour à l’histoire permet de relativiser les responsabilités et les engagements liés.</p>



<p>Dans son discours, le Dr El-Abassi jette l’odieux sur les autres. Il ne se sent pas concerné par les réformes qui s’imposent aussi dans la sphère monétaire et financière.</p>



<p>Il est adepte de la stratégie disant que la meilleure défense c’est l’attaque! L’attaque de ceux qui critiquent sa politique et ceux qui mettent en doute l’efficacité des politiques monétaires et financières à l’œuvre en Tunisie.</p>



<p>Dr Marouane El Abassi a été désigné en urgence à la tête de la BCT en février 2018, suite à la destitution en pleine nuit de feu Chedli Ayari, un keynésien de la vieille garde, une personnalité forte et qui s’est opposé mordicus aux diktats du monétarisme orthodoxe, prôné à tout va par le FMI, pour la Tunisie de la Révolte du Jasmin.</p>



<p>Le limogeage de Ayari porte les griffes d’une coalition dominée par les islamistes présidés par le Cheikh Rached Ghanouchi, devenu depuis président du parlement, ayant plein pouvoir sur les nominations à la tête des institutions et sociétés d’État.</p>



<p>Il fallait trouver un docile, un malléable… et c’est ainsi que Dr Marouane El-Abassi s’est trouvé depuis 4 ans aux commandes de deux importantes politiques en Tunisie: la politique monétaire et la politique financière.</p>



<p>La politique monétaire menée ces 4 dernières années s’est polarisée autour du taux d’intérêt directeur (TID), considéré arme magique passe-partout! <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2021/02/11/tunisie-linstrumentalisation-de-linflation-a-des-fins-politiques/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">L’inflation est montrée pour cible</a>, alors que l’impact du TID sur l’inflation ne dépasse pas les 13% de la variance expliquée de façon économétrique par les économètres du FMI (septembre 2020).</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les dindons de la farce monétariste</h3>



<p>L’approche monétariste adoptée par Dr El-Abassi a fait flamber les taux d’intérêt bancaire pour les opérateurs économiques, avec des niveaux variant entre 10 et 13%. Ces politiques ont permis aux banques d’engranger des bénéfices colossaux, alors que la croissance moyenne est quasiment négative.</p>



<p>Des décisions ont fait fondre la capacité à investir des PME, avec le licenciement de 10 000 employés. Des décisions qui ont insécurisé les industriels du tourisme, de l’agroalimentaire et des régions déshéritées.</p>



<p>L’investissement productif est passé de 23% du PIB à moins de 8% en l’espace de quelques années. L’épargne a été sacrifiée, avec des taux de rémunération réelle négatifs. Le peu d’épargne a été canalisé par la politique monétaire pour prêter au gouvernement (et pas aux entreprises), pour payer les salaires de fonctionnaires fictifs recrutés par les partis au pouvoir.</p>



<p>Le système bancaire s’est mis à financer l’État (plutôt que l’économie), créant une collusion extrêmement dangereuse qui fait que si l’État tunisien présentait des signes avant-coureur annonçant un défaut de paiement, le système bancaire risque de s’écrouler avec. Un phénomène connu par le «doomloop», et qui a été récemment vu, grandeur nature, au Liban et en Grèce juste avant.</p>



<p>De telles politiques monétaires ont effrité la classe moyenne, exacerbé le chômage, multiplié les tensions sociales et détruit l’espoir chez les jeunes générations et chez de larges franges de la population. Et cela est analysé en détail par les instances internationales. Ces constats sont expliqués quasiment dans tous les récents rapports du FMI, de Fitch Rating, Moody’s.</p>



<p>Pour ces catégories sociales sacrifiées, c’est déjà fichu et depuis belle lurette.</p>



<p>La sanction probable de Fitch Rating va surtout avoir des conséquences directes sur l’establishment politique et sur les mécanismes politiques mis en place pour se maintenir au pouvoir, sans réformer et sans donner des résultats économiques palpables et démontrables chiffres à l’appui.</p>



<p>La gouvernance actuelle de la politique monétaire est marquée par un acharnement inspiré par la pensée monétariste orthodoxe, qui a été abandonnée, de par le monde, depuis la crise 2008. Les banques centrales de par le monde ont engagé des politiques contre-cycliques et ont travaillé fort pour évaluer leur action et politique à l’aune des résultats ambitionnés, sans partisanerie et sans dogmatisme imposés par les bailleurs de fonds internationaux.</p>



<p>Pour éviter la note ‘C’ de Fitch, la BCT est aussi concernée. La BCT doit évaluer et remettre en cause son monétarisme coercitif pour l’économie et pour les opérateurs économiques (consommateurs, producteurs, PME, etc.).</p>



<p>La Tunisie doit sortir des diktats monétaristes et des dogmes liés, en ajoutant au mandat de la BCT des préoccupations liées à la croissance, à l’investissement et à la création de l’emploi.</p>



<p>* <em>Universitaire au Canada.</em></p>



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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/30/tunisie-avec-le-c-de-fitch-rating-cest-fichu/">Tunisie : «Avec le ‘C’ de Fitch Rating, c’est fichu!»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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