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	<title>Archives des Banque centrale européenne - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Mon, 10 Jun 2024 05:36:14 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Archives des Banque centrale européenne - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Bassem Ennaifer : «Les risques inflationnistes restent élevés en Tunisie»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Jun 2024 13:21:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Bassem Ennaifer estime que  le taux d’intérêt directeur restera élevé en Tunisie en raison de la forte demande du dinar tunisien par l’Etat à travers l’émission des bons du Trésor à court terme pour financer les dépenses de l’État. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/09/bassam-ennaifer-les-risques-inflationnistes-restent-eleves-en-tunisie/">Bassem Ennaifer : «Les risques inflationnistes restent élevés en Tunisie»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’analyste financier Bassem Ennaifer écarte la possibilité que la Banque centrale de Tunisie (BCT) puisse abaisser son taux d’intérêt directeur en dessous du niveau de 8%, comme l’a récemment fait la Banque centrale européenne (BCE) afin de relancer l’investissement</em></strong></p>



<span id="more-13159361"></span>



<p>La BCE a en effet abaissé, jeudi 6 juin 2024, ses trois principaux indices de référence de 25 points de base, à 2,6% pour la première fois depuis 2019.<em>&nbsp;</em></p>



<p><em>«Sur la base d’une évaluation actualisée des perspectives d’inflation, de la dynamique de l’inflation sous-jacente et de la force de la transmission de la politique monétaire, il est désormais approprié de modérer le degré de restriction de la politique monétaire après neuf mois de maintien de taux stables»</em>, a déclaré la BCE dans un communiqué.</p>



<p>En Tunisie, le taux d’intérêt est actuellement de 7,75%, à comparer avec le taux d’inflation resté stable à 7,2% en mai 2024.</p>



<p>Bassem Ennaifer a expliqué, dans une déclaration à l’<a href="https://www.tap.info.tn/ar/%D9%88%D9%8A%D8%A8-%D8%B3%D9%8A%D8%AA-%D8%A5%D9%82%D8%AA%D8%B5%D8%A7%D8%AF-Portal-Economy/17557033-%D9%85%D8%AD%D9%84%D9%84-%D9%85%D8%A7%D9%84%D9%8A-%D9%85%D9%86-%D8%A7%D9%84%D8%B5%D8%B9%D8%A8" target="_blank" rel="noreferrer noopener">agence Tap</a>, que la Tunisie ne peut actuellement pas abaisser les taux d’intérêt comme l’a fait la BCE, pour plusieurs facteurs, dont le plus important est que la partie européenne a beaucoup travaillé sur ce problème, après que le taux d’inflation dans la zone euro ait atteint, en octobre 2022, un niveau record de 10,6% avant de baisser à 2,6% en mai dernier, contre 2,4 % en mars et avril, selon les dernières données d’Eurostat.</p>



<p>Il a ajouté que le taux d&rsquo;inflation en Tunisie a atteint 9,2% en octobre 2022, retombant à 7,2% actuellement en mai 2024, alors que l’inflation implicite (ou point-mort d&rsquo;inflation) dans notre pays est toujours élevée, atteignant 7,4% en octobre 2022, retombant au niveau de 6,8 % aujourd’hui.</p>



<p>L’analyste financier a estimé qu’il &nbsp;n’y a pas, à l’heure actuelle, de grande marge de mouvement qui pourrait amener la BCT à réviser ses taux d’intérêt directeur, soulignant <em>«l’importance de protéger le dinar tunisien»</em>, sachant que les réserves de change s’élèvent actuellement à 23 milliards de dinars, contre 15,6 milliards de dinars en novembre 2023, constituées pour l’essentiel des dépôts en devises fortes des résidents étrangers, a-t-il rappelé.</p>



<p><em>&nbsp;«Si le taux d’intérêt directeur est abaissé, le rendement des dépôts des non-résidents baissera, ce qui incitera ces derniers à retirer leurs dépôts»</em>, a averti Bassam Ennaifer, soulignant, à cet égard, la nécessité de préserver le niveau d’équilibre des dépôts en devises fortes.</p>



<p>D’autre part, l&rsquo;analyste financier a laissé entendre que «le taux d’intérêt directeur restera élevé en raison de la forte demande du dinar tunisien par l’Etat à travers l’émission des bons du Trésor à court terme pour financer les dépenses de l’État. Ce qui signifie que les risques inflationnistes sont actuellement encore élevés en Tunisie.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/09/bassam-ennaifer-les-risques-inflationnistes-restent-eleves-en-tunisie/">Bassem Ennaifer : «Les risques inflationnistes restent élevés en Tunisie»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La hausse du taux directeur de la BCE impactera négativement la Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/16/la-hausse-du-taux-directeur-de-la-bce-impactera-negativement-la-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Jun 2023 10:57:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Banque centrale européenne]]></category>
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		<category><![CDATA[taux directeur]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La hausse du taux directeur de la BCE impactera négativement la Tunisie sur le court terme. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/16/la-hausse-du-taux-directeur-de-la-bce-impactera-negativement-la-tunisie/">La hausse du taux directeur de la BCE impactera négativement la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Ce n’est pas rien! D’un coup, 25 points de base de hausse pour calmer l’inflation en Europe. Pas de pause dans l’ascension des taux de la Banque centrale européenne (BCE). Cette hausse impactera et dans le court terme la Tunisie. Explications&#8230; </em></strong></p>



<p>Par <strong>Moktar Lamari</strong> *</p>



<span id="more-8379500"></span>



<p>L’institution de Francfort a procédé jeudi 15 juin 2023 à un nouveau relèvement de ses taux directeurs – le huitième d’affilée – d’une ampleur d’un quart de point.</p>



<p>En Europe, le taux de dépôt est passé à 3,5%, le taux de refinancement à 4% et celui de la facilité de prêt marginal à 4,25%. Le taux de dépôt évolue désormais à son plus haut niveau depuis mai 2001.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Poursuites des pressions inflationnistes</h2>



<p>Cette décision était attendue. Certes, l’inflation globale a bien décéléré en mai. Mais la présidente de la BCE, Christine Lagarde, a rappelé qu’il n’y avait pas de signes clairs que l’inflation sous-jacente (hors prix de l’énergie et de l’alimentation) avait atteint son pic. Elle s’est inquiétée notamment des pressions inflationnistes provoquées par les hausses de salaires.</p>



<p>La BCE a publié ses nouvelles projections économiques. Si celles portant sur l’inflation globale sont restées assez stables, les anticipations d’inflation sous-jacente ont été revues significativement à la hausse pour 2023 et 2024.</p>



<p>Elles sont passées respectivement de 4,6% et 2,5% à 5,1% et 3%. En cause, une progression des rémunérations qui dépasse 4,6% en moyenne. Même si, pour l’instant, la BCE ne constate pas de spirale prix-salaires qui s’autoalimenterait.</p>



<p>Les prévisions portant sur la croissance européenne ont été rabaissées, pour prendre en compte notamment le fait que la zone euro est entrée en légère récession. Un signe que le resserrement monétaire commence à porter ses fruits, tout comme la contraction de l’activité des prêts bancaires en zone euro. Cela ne devrait pas faire dévier la BCE. <em>«Nous n’envisageons pas de faire une pause»</em>, a déclaré Christine Lagarde.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="8iPdFmbdE4"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/31/la-hausse-du-taux-dinteret-va-envenimer-la-situation-en-tunisie/">La hausse du taux d’intérêt va envenimer la situation en Tunisie</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La hausse du taux d’intérêt va envenimer la situation en Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/31/la-hausse-du-taux-dinteret-va-envenimer-la-situation-en-tunisie/embed/#?secret=kyy8dyKQyT#?secret=8iPdFmbdE4" data-secret="8iPdFmbdE4" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Les impacts sur la Tunisie</h2>



<p>Cette hausse impactera et dans le court terme la Tunisie de trois façons.</p>



<p>Un, le taux directeur de la BCE fait partie du panier de données qui déterminent le taux d’intérêt utilisé par le FMI pour prêter aux pays comme la Tunisie. Le taux de charge du FMI est ce soir fixé à 4,87%. Il sera révisé cette fin semaine pour tenir compte de la hausse du taux directeur européen. Je parie que le taux FMI dépassera les 5% prochainement, question de jours et pas de semaines. Cela fera payer la Tunisie plus cher les 2,3 milliards de dollars qu’elle doit au FMI. L’impact de cette hausse n’est pas négligeable.</p>



<p>Deux, cette hausse des taux va probablement influencer les montants des fonds envoyés par les expatriés tunisiens. Elle va aussi agir sur la demande touristique en France. La Tunisie se place en 4<sup>e</sup> place de la demande française pour juillet et août. La hausse des taux réduit à la baisse la demande touristique, généralement payée par tranche, et donc avec des frais d’intérêt.</p>



<p>Ces deux éléments conjugués vont jouer pour que les réserves en devises de la Tunisie ressentent l’onde de choc de la hausse des taux en Europe.</p>



<p>Trois, la Tunisie a une importante dette envers l’Europe, son taux d’intérêt est accroché aux taux directeurs, européens en autres! Cela se facturera en millions d’euros et pas en milliers à terme.</p>



<p>Les importations libellées en euros vont aussi coûter plus cher pour la Tunisie.</p>



<p>Une bonne partie de la dette tunisienne envers les banques locales est libellée en euros, et la valeur de l’euro est fortement corrélée aux taux d’intérêt européens.</p>



<p>Tous ces éléments conjugués feront hausser la valeur de l’euro face au dinar. Surtout que les réserves en devises de la Banque centrale en Tunisie sont en train de s’effriter.</p>



<p>Mais, ici la Tunisie ne peut qu’accepter cette évolution exogène à sa volonté. On peut juste espérer qu’elle importe moins et compte sur ses productions locales et des produits de type import-substitution.</p>



<p>* <em>Economiste universitaire.</em></p>



<p><strong><em>Blog de l’auteur. </em></strong><a href="https://www.facebook.com/groups/375846620757494/permalink/769702821371870?locale=fr_FR" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Economics For Tunisia, E4T.  </a></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="XaWMo4vaRY"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/31/moez-hadidane-la-hausse-du-taux-dinteret-ne-freinera-pas-linflation/">Moez Hadidane : «La hausse du taux d’intérêt ne freinera pas l’inflation»</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Moez Hadidane : «La hausse du taux d’intérêt ne freinera pas l’inflation» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/31/moez-hadidane-la-hausse-du-taux-dinteret-ne-freinera-pas-linflation/embed/#?secret=7f8JHcwf4b#?secret=XaWMo4vaRY" data-secret="XaWMo4vaRY" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/16/la-hausse-du-taux-directeur-de-la-bce-impactera-negativement-la-tunisie/">La hausse du taux directeur de la BCE impactera négativement la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Allemagne : l’inflation au plus haut niveau depuis 70 ans</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/30/allemagne-linflation-au-plus-haut-niveau-depuis-70-ans/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Sep 2022 10:47:10 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les perspectives économiques sont peu reluisantes pour les Européens et leurs partenaires du sud, y compris donc la Tunisie.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/30/allemagne-linflation-au-plus-haut-niveau-depuis-70-ans/">Allemagne : l’inflation au plus haut niveau depuis 70 ans</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’économie tunisienne dépend à hauteur de 70 à 75% de l’Union européenne (UE) qui est en plein marasme économique des suites de la guerre russo-ukrainienne, à commencer par sa locomotive habituelle, l’Allemagne, qui broie elle aussi du noir. Les perspectives sont peu reluisantes pour les Européens et leurs partenaires du sud, y compris donc la Tunisie.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Habid Glenza</strong> *</p>



<span id="more-4348856"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/05/Habib-Glenza.jpg" alt="" class="wp-image-155577"/></figure></div>


<p>Entraînée par les Etats-Unis et l’Otan, comme d&rsquo;ailleurs le reste de l’UE, dans un conflit (Russie-Ukraine) qui ne sert que les intérêts géopolitiques américains, l’Allemagne, 4<sup>e</sup> puissance économique mondiale et 1<sup>ère</sup> européenne, est au bord d’une récession qui perdurera pendant des années.</p>



<p>Longtemps présentée comme un modèle de pays économiquement et socialement prospère, l’Allemagne est en train de vivre une grave crise, semblable à celle qu’elle a connue avant la seconde guerre mondiale et qui a conduit Hitler à déclarer la guerre au monde entier.</p>



<p>L’histoire va-t-elle se répéter? Sans doute pas dans les mêmes termes, car beaucoup d’eau a coulé sous les ponts depuis 1945. Mais les Américains, seuls gagnants de l’affaire, ont bien réussi à faire d’une pierre deux coups: l’affaiblissement simultané de l’Allemagne et de la Russie, deux puissances concurrentes, et ce faisant aussi, de l’Europe qui avait montré, ces dernières années, des velléités d’indépendance militaire, tout en restant solidement amarrée à l’Otan. &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Inflation au plus haut niveau et baisse du PIB</h2>



<p>Des augmentations de prix à deux chiffres n’ont pas été observées dans l’Oder depuis la Seconde Guerre mondiale. L’inflation de l’Indice des prix à la consommation (IPC) en septembre 2022 était de 10% en Allemagne. Pendant ce temps, les économistes abaissent les prévisions du PIB pour l’économie allemande en 2023 de 3,1% à &#8211; 0,4 %.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="lbJm3nMbsz"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/30/gaz-russe-les-europeens-vont-ils-finir-tous-par-repondre-aux-exigences-de-poutine/">Gaz russe : les Européens vont-ils finir tous par répondre aux exigences de Poutine ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Gaz russe : les Européens vont-ils finir tous par répondre aux exigences de Poutine ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/30/gaz-russe-les-europeens-vont-ils-finir-tous-par-repondre-aux-exigences-de-poutine/embed/#?secret=fXQaJKJ8hY#?secret=lbJm3nMbsz" data-secret="lbJm3nMbsz" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>L’accélération de l’inflation en Allemagne était attendue. Les baisses du prix des billets de transport en commun et le bouclier anti-inflation carburant ont expiré cet été. Cependant, la hausse des prix a été beaucoup plus élevée que prévu. Les estimations étaient de 9,4%, tandis que – d’une année sur l’autre – les prix ont augmenté de 10%. Berlin tente de contenir l’inflation avec un autre paquet de protection. Hier, jeudi 29 septembre 2022, le gouvernement allemand a annoncé un gel des prix du gaz et 200 milliards d’euros destinés à des mesures de protection liées à la crise énergétique.</p>



<p>Cependant, une inflation élevée en Allemagne augmente le risque d’une augmentation des taux d’intérêt par la Banque centrale européenne (BCE) de 75 points de base. Un tel mouvement est soutenu, entre autres, par les membres du Conseil des gouverneurs de la BCE originaires des États baltes, d’Autriche, de Slovaquie et de Slovénie. Actuellement, le principal taux directeur de la BCE est de 1,25%.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;Allemagne entre déjà en récession</h2>



<p>Pendant ce temps, quatre grands instituts économiques allemands ont réduit les prévisions du PIB de l’Allemagne pour l’année prochaine de 3,1 % à moins 0,4%. Les analystes de l’Ifo, de l’IHW, du RWI et de l’Institut de l’économie mondiale de Kiel indiquent que la principale raison de la détérioration de la situation économique en Allemagne sera la hausse des prix de l’essence, qui réduira le pouvoir d’achat des consommateurs.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="2QdmzyEd73"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/02/genese-de-la-guerre-russo-ukrainienne-mourir-pour-lukraine-ou-pour-lotan/">Genèse de la guerre russo-ukrainienne : mourir pour l&rsquo;Ukraine ou pour l&rsquo;Otan?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Genèse de la guerre russo-ukrainienne : mourir pour l&rsquo;Ukraine ou pour l&rsquo;Otan? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/02/genese-de-la-guerre-russo-ukrainienne-mourir-pour-lukraine-ou-pour-lotan/embed/#?secret=pvg3DqZIDn#?secret=2QdmzyEd73" data-secret="2QdmzyEd73" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p><em>«Alors que nous ne prévoyons pas de pénurie de gaz en hiver par temps normal, la situation d’approvisionnement reste extrêmement difficile. S’il devrait s’améliorer à moyen terme, le prix du gaz devrait rester bien au-dessus des niveaux d’avant la crise. Cela signifie une perte constante de prospérité pour l’Allemagne»</em>, écrivent les analystes des quatre instituts économiques allemands.</p>



<p>Selon leurs calculs, le PIB allemand généré en 2022 et 2023 sera au total inférieur de 160 milliards d’euros à l’estimation incluse dans leurs prévisions de printemps. Les prévisions des économistes allemands sont également de mauvais augure pour l’inflation, qui risque de se maintenir à des taux à deux chiffres.</p>



<p><em>* Conseiller à l&rsquo;exportation agréé par le ministère tunisien du Commerce.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/30/allemagne-linflation-au-plus-haut-niveau-depuis-70-ans/">Allemagne : l’inflation au plus haut niveau depuis 70 ans</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>L’Europe des mots et l’Europe des maux</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/05/09/leurope-des-mots-et-leurope-des-maux/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 09 May 2020 13:25:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>En face de l’Europe des mots se dresse l’Europe des maux. Entre les deux, le fossé est loin de se combler au risque de remettre en cause l’idée même d’union. Par Hassen Zenati La décision a fait l’effet d’une bombe, dont les échos ont été vite étouffés, dans les allées feutrées des pouvoirs européens: le...</p>
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<p><strong><em>En face de l’Europe des mots se dresse l’Europe des maux. Entre les deux, le fossé est loin de se combler au risque de remettre en cause l’idée même d’union.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Hassen Zenati</strong></p>



<span id="more-298194"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Hassen-Zenati-2.jpg" alt="" class="wp-image-253792"/></figure></div>



<p>La décision a fait l’effet d’une bombe, dont les échos ont été vite étouffés, dans les allées feutrées des pouvoirs européens: le Tribunal constitutionnel de Karlsruhe (Allemagne) récuse la politique du<em> «quantitative easing» </em>(planche à billets) de la Banque centrale européenne (BCE), qui a inondé ces derniers mois le marché d’euros-papiers (1.000 milliards d’euros de rachats de dettes, 750 milliards pour la pandémie du Covid-19, en plus d’autres programmes de soutien). L’objectif affiché est de tempérer la récession économique qui s’annonce dès la fin de la crise sanitaire, avec un nombre de chômeurs crevant les plafonds,</p>



<h3 class="wp-block-heading">L’orthodoxie monétaire européenne mise à mal</h3>



<p>Le Tribunal de Karlsruhe a donné trois mois à la BCE pour s’expliquer sur cette politique de rachat des dettes publiques. Celle-ci est à l’exact opposé en effet de la doxa monétaire qui a fondé le mark allemand à la sortie de la seconde guerre mondiale, et qui fonde, en théorie, la BCE, calquée sur la Bundesbank, la banque centrale allemande. Indépendante des gouvernements, sa principale, sinon son unique mission, selon ses statuts, est de veiller à maintenir l’inflation en dessous de 2% dans la zone européenne, sans se préoccuper des autres volets de la politique économique, placés en dehors de ses compétences.</p>



<p>L’imaginaire des citoyens d’outre-Rhin est peuplé de ces images d’Allemands ruinés par l’inflation lors de la crise de 1929, poussant une brouette de papier-monnaie pour acheter un paquet de cigarettes ou une miche de pain. À la fin de la seconde guerre mondiale, les nouveaux dirigeants du pays ont construit leur politique monétaire sur un principe d’airain: la priorité a été donnée au combat contre l’inflation pour prévenir toute nouvelle humiliation et garantir l’épargne des seniors.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Serait-ce le début de la fin de l’Euro ?</h3>



<p>Ce même principe, Berlin l’a imposé à la BCE comme condition non-négociable pour apporter son adhésion à la monnaie unique européenne, l’euro. Au-delà des arguties juridiques, c’est ce que les juges constitutionnels de Karlsruhe ont tenu à rappeler aux dirigeants allemands, en assortissant leur rappel d’une claire menace : interdire, pandémie ou pas, à la Bundesbank de participer à la politique de <em>«quantitative easing»</em> de la BCE.</p>



<p>À terme, ce serait la fin de l’euro, décryptent les experts de la construction européenne. D’où l’émotion qui s’est saisie des chancelleries européennes et la campagne de communication tout azimuts déclenchée immédiatement pour atténuer les effets désastreux sur les opinions publiques des attendus des juges de Karlsruhe, qui n’ont pas hésité à déjuger leurs collègues de la Cour de justice européenne de Luxembourg, favorables, eux, à la politique de la BCE.</p>



<p>La digue ne veut pas céder. Les juges de Karlsruhe, s&rsquo;étaient déjà en 2009, à l’occasion de la crise grecque, démarqués de la BCE, en rejetant le concept de<em> «peuple européen»</em>. S’en tenant à celui de<em> «peuple allemand»</em> souverain, ils refusent ainsi de laisser leur pays s’engager plus avant dans un processus de mutualisation des dettes qui aboutirait à faire payer l’épargnant allemand.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les vertueux ne veulent pas payer pour les dispendieux</h3>



<p>Pour la majorité de la classe politique allemande, il n’est pas question en effet que les pays à gestion vertueuse du nord de l’UE, qui ont accumulé des excédents enviables, paient pour les pays dispendieux du sud de l’Europe, accumulant déficit sur déficit, et qu&rsquo;ils brocardent régulièrement pour leur insouciance, comme des membres du Club Med.</p>



<p>Or pour Jacques Delors, ancien président de la Commission européenne de Bruxelles, un <em>«danger mortel»</em> guette l’UE, si elle n’est pas plus solidaire face à la double crise sanitaire et économique. Son successeur, le Luxembourgeois Jean-Claude Junker avertit, de son côté, que les pays du sud risquent de se détourner du projet européen s’ils ne bénéficient pas de l’élan de solidarité qu’ils attendent de l’UE.</p>



<p>Le coronavirus, de manière inattendue, impose ainsi son agenda à la construction européenne. Il agit comme un révélateur des maux que l’UE, au-delà des mots convenus sur la solidarité, l’unité, l’harmonie entre pays membres, continue à traîner depuis sa création par le traité de Rome en 1957, à nos jours. Ces maux se résument dans un cruel dilemme: Europe marché, fondée sur la seule concurrence entre biens, capitaux et hommes, une guerre de tous contre tous, ou Europe puissance dotée de tous les attributs de la souveraineté à l’extérieur et à l’intérieur. En particulier un pouvoir régalien chargé de réguler les marchés et d’organiser les territoires.</p>



<p>Partisan d’une pure zone de libre échange, attiré depuis toujours par le <em>«grand large»</em> vers les Etats-Unis, le Royaume Uni, faute d’une réponse claire à ce dilemme, a fini par quitter l’UE à l’issue d’une expérience de plus de quarante ans. Il ne voulait plus avoir à subir les contraintes qui lui étaient imposées, et qui, selon lui, étaient attentatoires à sa souveraineté et à son indépendance.</p>



<p>Quant aux autres membres de l’UE, ils continuent, de crise en crise, à suivre un chemin cahotant, couvrant par des mots d’affichage, tous les maux qu’ils ne parviennent pas à traiter. Le dernier épisode du Tribunal de Karlsruhe sonne comme une nouvelle alarme.</p>



<p>En effet, si elle a réussi au forceps à établir une monnaie commune, l’euro, l’UE n’est toujours pas parvenue résoudre les épineuses questions de l’harmonisation fiscale et de l’harmonisation sociale, figurant dans son agenda depuis sa création. Bien au contraire, ces dernières années, le débat a même marqué un net recul sous la pression des néolibéraux, qui ont pris le pouvoir à Bruxelles. Ils estiment en effet qu’aucune régulation publique ne doit s’opposer aux forces du marché, seules juges.</p>



<h3 class="wp-block-heading">L’impossible harmonisation fiscale et sociale</h3>



<p>Les opposants à l’harmonisation fiscale craignent que les membres de l’UE affichant une forte fiscalité, en raison notamment de dépenses publiques élevées (France, Italie, Espagne), n’en profitent pour protéger leurs intérêts économiques au détriment de pays à fiscalité plus faible (Hongrie, Irlande, Pays-Bas, Luxembourg) rendant leur territoire plus attractif aux investisseurs étrangers. Les plus farouches opposants rejettent l’idée comme répondant à une logique nationaliste. Les plus modérés appellent à son abandon au profit d’un fédéralisme budgétaire, qui, sur le plan institutionnel, ferait faire un bon qualitatif à l’UE. Sauf que le fédéralisme n’a pas bonne presse auprès de la plupart des dirigeants européens, qui sont réticents à céder de nouveaux leviers à la Commission de Bruxelles. Un début d’harmonisation a vu le jour ces dernières années concernant l’impôt sur les bénéfices des sociétés, mais le projet risque d’être freiné par la crise à venir propice au repli.</p>



<p>Concernant, l’harmonisation ou convergence sociale, même si plusieurs avancées ont été réalisées en matière de rapprochement de droits sociaux entre salarié de l’UE, le chemin risque d’être encore plus long encore. Il s’agit en effet d’écarter toute tentation de moins-disant social favorisant les entreprises d’un pays au détriment des autres, de remettre en cause les avantages sociaux acquis et de tirer vers le bas la condition salariale.</p>



<p>Les syndicats dans divers pays bataillent en vain depuis des années pour une plateforme commune d’harmonisation sans être entendus. En face d’eux, les entreprises rejettent l’idée d’une harmonisation qui tournerait à l’uniformisation sociale et qui casserait ainsi les ressorts de la concurrence, seule loi du marché qu’ils reconnaissent. Les plus frileux soulignent que l’harmonisation se fera inéluctablement par le haut et qu’elle aura un coût qui pèsera sur la compétitivité des entreprises en dehors de la zone européenne, alors que la mondialisation rend la concurrence internationale plus acharnée.</p>
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