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	<title>Archives des Banque Mondiale - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Banque Mondiale - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Etude sur l’échec de la réforme économique en Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Aug 2026 12:51:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
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		<category><![CDATA[réforme économique]]></category>
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		<category><![CDATA[transition démocratique]]></category>
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		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Présentation de l'étude intitulée "Pourquoi la réforme économique a échoué en Tunisie" de la chercheuse américaine Sabina Henneberg. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/20/etude-sur-lechec-de-la-reforme-economique-en-tunisie/">Etude sur l’échec de la réforme économique en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Sabina Henneberg, chercheuse au Washington Institute, spécialiste de la Tunisie, vient de publier un ouvrage intitulé <a href="https://www.washingtoninstitute.org/policy-analysis/why-economic-reform-failed-tunisia-assessing-four-donors-and-country-transition" target="_blank" rel="noreferrer noopener">‘‘Why Economic Reform Failed in Tunisia’’</a> (Pourquoi la réforme économique a échoué en Tunisie), une sorte de bilan de l’action des quatre principaux bailleurs de fonds dans un pays en transition depuis la «révolution» du 14 janvier 2026.</em></strong></p>



<span id="more-19467237"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette étude approfondie, Sabina Henneberg retrace les efforts déployés par la Banque mondiale, le Fonds monétaire international, les États-Unis et l’Union européenne pour soutenir les réformes économiques en Tunisie au cours de la décennie ayant suivi la révolution.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours de la décennie ayant suivi les soulèvements du Printemps arabe de 2011, la Tunisie s’est imposée comme le pays de la région offrant les meilleures perspectives de transition démocratique, fort de réalisations telles qu’une nouvelle Constitution, des élections libres et équitables, ainsi que la mise en place de commissions traitant de la corruption, de la liberté des médias et des droits des femmes. En réponse, les acteurs internationaux ont apporté un soutien politique marqué à ce pays d’Afrique du Nord, assorti d’importantes promesses d’aide financière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, tout en reconnaissant que la réussite politique de la Tunisie devait s’appuyer sur des réformes économiques, ces acteurs ne sont pas parvenus à s’adapter à des évolutions préoccupantes, notamment la résistance au changement du syndicat national, l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), aux effets déstabilisateurs du terrorisme et aux ingérences d’acteurs extérieurs, analyse la chercheuse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si la porte peut sembler fermée aujourd’hui, alors que le président Kaïs Saïed consolide son pouvoir depuis la proclamation de l’état d’exception, le 25 juillet 2021, l’étude explique comment de futures initiatives pourraient rencontrer un succès accru en s’inscrivant dans une perspective à plus long terme, en conditionnant l’aide à la mise en œuvre de réformes et en privilégiant un dialogue soutenu avec le public tunisien.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://www.washingtoninstitute.org/sites/default/files/pdf/PolicyFocus183Hennebergv2.pdf">Lire l’étude en an</a><a href="https://www.washingtoninstitute.org/sites/default/files/pdf/PolicyFocus183Hennebergv2.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">g</a><a href="https://www.washingtoninstitute.org/sites/default/files/pdf/PolicyFocus183Hennebergv2.pdf">lais.</a></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/20/etude-sur-lechec-de-la-reforme-economique-en-tunisie/">Etude sur l’échec de la réforme économique en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>L’administration Trump charge le FMI et la BM</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/20/ladministration-trump-charge-le-fmi-et-la-bm/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 06:45:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Fonds monétaire international]]></category>
		<category><![CDATA[Moyen-Orient]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le secrétaire au Trésor américain Scott Bessent critique frontalement l’évolution récente du FMI et de la BM.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/20/ladministration-trump-charge-le-fmi-et-la-bm/">L’administration Trump charge le FMI et la BM</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Il y a des discours qui passent inaperçus, et d’autres qui sonnent comme une mise en demeure. Celui prononcé les 16-17 avril 2026 à Washington, lors des réunions de printemps du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale (BM), appartient clairement à la seconde catégorie. Dans cette déclaration officielle intitulée «Statement by Mr. Bessent, United States», le secrétaire au Trésor américain déroule une critique frontale, presque idéologique, de l’évolution récente de ces deux institutions.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Moktar Lamari</strong> *  </p>



<span id="more-18662389"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Moktar-Lamari.jpg" alt="" class="wp-image-246439" style="width:200px"/></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Derrière les formules diplomatiques, c’est une véritable tentative de redéfinition de leur rôle qui se joue — avec des implications lourdes pour des pays comme la Tunisie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dès l’ouverture, le ton est donné. L’administration de Donald Trump revendique une ligne économique claire : croissance robuste, discipline budgétaire, énergie abondante et dérégulation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce cadrage n’est pas neutre. Il sert de référence pour juger l’action du FMI et de la BM, accusés d’avoir dérivé de leur mission originelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le reproche central tient en deux mots : mission creep. Selon Washington, le FMI s’est dispersé dans des domaines jugés <em>«extrinsèques»</em> — climat, genre, développement social — au détriment de son cœur de métier : la stabilité macroéconomique et financière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le message est brutal : revenir aux fondamentaux ou perdre en crédibilité.<br>Derrière cette critique, il y a une vision du monde où l’économie est séparée du social et du politique, une vision qui tranche avec les approches plus holistiques défendues ces dernières années.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Moins de flexibilité et plus d’orthodoxie</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Mais la critique ne s’arrête pas là. Les États-Unis exigent un FMI plus dur, plus discipliné dans ses prêts. Les programmes doivent être fondés sur des conditionnalités <em>«significatives»</em>, des projections crédibles et une analyse rigoureuse de la soutenabilité de la dette.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autrement dit, moins de flexibilité, plus d’orthodoxie. Pour les pays emprunteurs — dont la Tunisie — cela signifie une chose : les prochains programmes pourraient être encore plus exigeants, avec un accent accru sur les réformes structurelles, la mobilisation fiscale interne et la responsabilité des gouvernements.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un passage clé du discours concerne la dette. Washington critique implicitement les situations où les ressources du FMI servent à rembourser d’autres créanciers officiels, transférant ainsi le fardeau sur les pays débiteurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette remarque vise en filigrane les tensions entre créanciers occidentaux et émergents, notamment la Chine. Le message est clair : il faut restructurer plus vite, plus franchement, au risque sinon d’asphyxier les économies fragiles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Côté BM, la charge est tout aussi sévère. L’institution est appelée à abandonner son objectif de 45 % de financements climatiques, jugé <em>«inefficace»</em> et <em>«distorsif»</em>. Là encore, le virage est idéologique : priorité à la croissance, à l’énergie — y compris fossile — et à l’emploi.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Haro sur les engagements climatiques</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le discours insiste même sur la nécessité de financer le gaz, le pétrole et le charbon pour soutenir le développement. Une ligne qui entre en contradiction frontale avec les engagements climatiques globaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les pays du Sud, le message est ambivalent. D’un côté, Washington insiste sur la nécessité de soutenir les pays les plus pauvres, de renforcer leurs capacités et de promouvoir leur autonomie. De l’autre, il exige que les pays à revenu intermédiaire <em>«graduent»</em>, c’est-à-dire sortent du système d’aide.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la Tunisie, coincée dans cette catégorie intermédiaire sans réelle capacité d’autofinancement, le risque est évident : être jugée trop pour bénéficier d’un soutien substantiel, mais trop fragile pour s’en passer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et les <em>«amis»</em> et<em>«ennemis»</em> dans tout cela ? Le discours ne les nomme pas explicitement, mais les lignes sont visibles. Les alliés sont ceux qui adhèrent à une économie de marché ouverte, respectent les règles et favorisent le secteur privé. Les autres — ceux qui restreignent la demande intérieure, manipulent les politiques industrielles ou dominent via des entreprises publiques — sont implicitement ciblés. C’est une lecture géopolitique de l’économie mondiale, où les institutions financières deviennent des instruments d’influence.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Priorité à l’énergie abondante et bon marché</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Sur l’inflation et la croissance, le discours reste étonnamment discret en apparence, mais lourd de sous-entendus. La priorité donnée à l’énergie <em>«abondante et bon marché»</em> traduit une inquiétude face aux tensions inflationnistes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pourtant, aucune remise en question des politiques américaines n’est évoquée. Or, pour beaucoup d’observateurs — notamment dans le monde arabe — les choix énergétiques et géopolitiques américains ont contribué à alimenter les chocs pétroliers récents et l’instabilité au Moyen-Orient.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est là que le lecteur tunisien doit lire entre les lignes. Quand Washington parle de stabilité, il parle aussi de contrôle. Quand il prône la croissance, il impose un modèle. Et quand il critique le FMI, il ne cherche pas à l’affaiblir, mais à le réaligner sur ses propres priorités.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des champs de bataille minés</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au fond, ce discours marque un tournant : celui d’un retour assumé à une vision plus dure, plus stratégique, des institutions de Bretton Woods.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la Tunisie, qui espère toujours un accord avec le FMI, le signal est clair : les marges de négociation se réduisent, les exigences vont s’intensifier, et le contexte géopolitique pèsera plus que jamais sur les décisions économiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les couloirs feutrés de Washington, une réalité s’impose : le FMI et la BM ne sont pas seulement des institutions techniques. Ce sont des champs de bataille minés, et où se redéfinit l’ordre économique mondial. Et les pays comme la Tunisie restent des petits spectateurs — mais souvent, des grands perdants, les premiers impactés.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Economiste universitaire.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/20/ladministration-trump-charge-le-fmi-et-la-bm/">L’administration Trump charge le FMI et la BM</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Prêt de 90 M$ de la BM au profit des populations vulnérables</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/28/tunisie-pret-de-90-m-de-la-bm-au-profit-des-populations-vulnerables/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Mar 2026 11:03:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Alexandre Arrobbio]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[inclusion économique]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed El Aziz Ben Ghachem]]></category>
		<category><![CDATA[populations vulnérables]]></category>
		<category><![CDATA[protection sociale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Banque mondiale annonce un prêt de 90 millions de dollars au profit des populations les plus vulnérables en Tunisie.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/28/tunisie-pret-de-90-m-de-la-bm-au-profit-des-populations-vulnerables/">Tunisie | Prêt de 90 M$ de la BM au profit des populations vulnérables</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Banque mondiale a annoncé un financement supplémentaire de 90 millions de dollars au gouvernement tunisien pour soutenir un projet visant à renforcer le développement social et à améliorer les conditions de vie des populations les plus vulnérables.</em></strong></p>



<span id="more-18531673"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Ce financement s’appuie sur les résultats obtenus par le projet initial, d’un coût de 700 millions de dollars et mis en œuvre sur cinq ans, rapporte la Banque mondiale dans un <a href="https://www.banquemondiale.org/fr/news/press-release/2026/03/27/tunisia-strengthens-social-protection-for-vulnerable-families-with-new-world-bank-support" target="_blank" rel="noreferrer noopener">communiqué </a>publié vendredi 27 mars 2026 à Washington.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce projet a permis de verser des aides d’urgence à plus de 895&nbsp;000 familles afin d’atténuer l’impact de la pandémie de Covid19, d’étendre le programme de protection sociale à plus de 386&nbsp;000 familles et d’octroyer des allocations familiales à plus de 150&nbsp;000 enfants de moins de cinq ans.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Soutien à de nouveaux groupes</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le nouveau financement vise à consolider les acquis en étendant les allocations familiales à environ 450&nbsp;000 enfants âgés de 6 à 18 ans issus de familles pauvres ou à faibles revenus, contribuant ainsi à réduire le décrochage scolaire et à améliorer l’accès à l’éducation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet prévoit également la création d’un fonds national dédié au soutien des personnes handicapées, destiné à financer des programmes spécialisés favorisant leur intégration sociale et professionnelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alexandre Arrobbio, directeur des opérations de la Banque mondiale pour la Tunisie, a déclaré que ce financement témoigne de l’engagement de l’institution internationale à soutenir la Tunisie dans la construction d’un système de protection sociale plus inclusif et résilient.<br>Il a ajouté que l’augmentation des allocations familiales et le renforcement du soutien aux personnes handicapées permettraient de protéger les familles les plus vulnérables et d’offrir de meilleures perspectives aux enfants.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un registre national des bénéficiaires</h2>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;De son côté, Mohamed El Aziz Ben Ghachem, spécialiste principal de la protection sociale à la Banque mondiale, a confirmé que les réformes envisagées vont au-delà des transferts monétaires et comprennent la modernisation du système de ciblage, la création d’un registre national unique des bénéficiaires, le lancement de programmes pilotes d’inclusion économique et le renforcement de la coordination entre les différents programmes de soutien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une partie du financement sera consacrée à l’accélération de la numérisation du système de protection sociale par la création d’un registre national unique des bénéficiaires et le développement des moyens de paiement numériques.<br>Le projet soutiendra également des initiatives d’inclusion économique combinant travail indépendant et emploi salarié, afin de permettre aux familles bénéficiaires de s’intégrer au marché du travail et de renforcer leur autonomie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces réformes devraient contribuer à la mise en place d’un système de protection sociale moderne, intégré et fondé sur les données, garantissant sa viabilité financière et son efficacité à long terme.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/28/tunisie-pret-de-90-m-de-la-bm-au-profit-des-populations-vulnerables/">Tunisie | Prêt de 90 M$ de la BM au profit des populations vulnérables</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Nouveau prêt de la BM pour lutter contre les inondations en Tunisie  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/07/nouveau-pret-de-la-bm-pour-lutter-contre-les-inondations-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Mar 2026 10:30:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[AFD]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[Djerba]]></category>
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		<category><![CDATA[inondations]]></category>
		<category><![CDATA[ResCat]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Banque mondiale allouera 50 millions de dollars supplémentaires pour lutter contre les risques d’inondation en Tunisie.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/07/nouveau-pret-de-la-bm-pour-lutter-contre-les-inondations-en-tunisie/">Nouveau prêt de la BM pour lutter contre les inondations en Tunisie  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Banque mondiale allouera 50 millions de dollars supplémentaires pour lutter contre les risques d’inondation. C’est un nouveau soutien au programme ResCat, axé sur l’ouest de Tunis, Gabès et Djerba qui bénéficiera à 660 000 personnes supplémentaires.</em></strong></p>



<span id="more-18446261"></span>



<p class="wp-block-paragraph">La Banque mondiale a annoncé un financement supplémentaire de 50 millions de dollars pour la Tunisie afin de renforcer la résilience du pays face aux risques climatiques et aux catastrophes naturelles, dans le cadre de son Programme intégré de résilience aux catastrophes (ResCat), doté initialement d’un budget de 125 millions de dollars.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces nouvelles ressources serviront à étendre la protection contre les inondations urbaines dans trois zones considérées comme particulièrement exposées&nbsp;: l’ouest de Tunis, Gabès et Djerba.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce dispositif s’appuiera sur l’expérience déjà acquise dans les villes de Bizerte, Monastir et Nabeul, couvertes par le programme initial.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette intervention est annoncée alors que la Tunisie demeure exposée à de graves risques d’inondation, exacerbés par le changement climatique. La BM cite notamment les graves inondations de janvier 2026, qui, dans certaines régions, ont enregistré les plus fortes précipitations depuis soixante-dix ans, provoquant d’importantes perturbations dans plusieurs régions du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon l’institution financière, l’extension du programme devrait bénéficier à plus de 660&nbsp;000 personnes supplémentaires, notamment dans les zones urbaines densément peuplées et les principaux pôles économiques. L’objectif affiché est de réduire les interruptions de service et les pertes économiques, de maintenir l’activité des entreprises, de préserver les emplois et de créer de nouveaux emplois locaux, en particulier dans la gestion et l&rsquo;entretien des infrastructures de protection contre les inondations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce nouveau financement s’appuie sur un programme lancé en 2021 et soutenu par la BM et l’Agence française de développement (AFD). D’après la Banque, le projet initial a déjà permis de protéger près de 170&nbsp;000 personnes vulnérables dans plusieurs villes tunisiennes et a soutenu le déploiement de systèmes pilotes d&rsquo;alerte précoce.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/07/nouveau-pret-de-la-bm-pour-lutter-contre-les-inondations-en-tunisie/">Nouveau prêt de la BM pour lutter contre les inondations en Tunisie  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La crise de la gestion des déchets en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/13/la-crise-de-la-gestion-des-dechets-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Feb 2026 08:33:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[barbechas]]></category>
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		<category><![CDATA[gestion des déchets]]></category>
		<category><![CDATA[recyclage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie est confrontée à une urgence environnementale croissante qui compromet sa voie vers un développement durable. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/13/la-crise-de-la-gestion-des-dechets-en-tunisie/">La crise de la gestion des déchets en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Sans réformes décisives et investissements soutenus, le problème de la gestion des déchets en Tunisie ne fera que s’aggraver. Ces réformes concernent les incitations financières et les approches inclusives qui transforment les déchets, d’un fardeau environnemental, en une ressource économique.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Latif Belhedi</strong></p>



<span id="more-18355744"></span>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie est confrontée à une urgence environnementale croissante qui compromet sa voie vers un développement durable. Selon le <a href="https://www.banquemondiale.org/fr/news/press-release/2026/01/26/growing-waste-crisis-in-the-middle-east-and-north-africa-costs-us-7-2-billion-a-year-threatens-growth-and-tourism-new-wo?cid=mena_tt_mena_fr_ext" target="_blank" rel="noreferrer noopener">rapport de la Banque mondiale</a> intitulé «Gestion des déchets au Moyen-Orient et en Afrique du Nord», publié le 26 janvier 2026, notre pays devra accroître considérablement ses investissements dans la gestion des déchets pour atteindre l’objectif de développement durable 11.6.1, qui vise à réduire l’impact environnemental des villes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les dépenses annuelles du secteur s’élevaient à 141 millions de dollars américains en 2022, soit environ 65 dollars américains par tonne de déchets. D’ici 2050, ce chiffre devra atteindre 498 millions de dollars américains, soit environ 1,55 milliard de dinars tunisiens, afin de faire face à l’augmentation des volumes de déchets et d’améliorer la qualité du service.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce défi est aggravé par la croissance rapide de la production de déchets solides municipaux, qui devrait doubler, passant de 3 millions de tonnes en 2022 à 6 millions de tonnes d’ici 2050.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Dégradation de l’environnement</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapport de la Banque mondiale, préparé par ses experts pour la période 2025-2026 avec le soutien de Problue et du Mécanisme d’appui au climat, révèle l’ampleur de la pression exercée sur le système de gestion des déchets tunisien&nbsp;: chaque Tunisien produit en moyenne 0,80 kilogramme de déchets par jour.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré un taux de collecte relativement élevé de 72 %, les inefficacités et les lacunes dans le traitement et l’élimination des déchets engendrent déjà des coûts importants. La dégradation de l’environnement liée à une gestion inadéquate des déchets est estimée à 155 millions de dollars par an, soulignant les conséquences économiques et écologiques de l’inaction.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Efficacité, recyclage et valorisation</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan institutionnel, la Tunisie est actuellement classée en DB3 <em>«Extension des services»</em>, ce qui signifie que son système de gestion des déchets est encore axé sur le développement des services de base. L’objectif à long terme est d’atteindre le niveau DB8, un stade plus avancé où la gestion des déchets est pilotée par des mécanismes fiscaux et réglementaires incitatifs qui favorisent l’efficacité, le recyclage et la valorisation des ressources.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un registre plus positif, la Tunisie se distingue au niveau régional par son taux de compostage des déchets organiques, qui dépasse les 5 % – une performance atteinte par seulement une poignée de pays de la région, dont le Qatar et le Liban. Cela révèle un potentiel encore inexploité pour le développement à grande échelle des pratiques d&rsquo;économie circulaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapport met également en lumière le secteur informel de la gestion des déchets en Tunisie, qui emploie environ 8&nbsp;000 travailleurs, appelés localement&nbsp;<em>«barbechas»</em>, soit environ 66 travailleurs pour 100&nbsp;000 habitants. Ces acteurs informels jouent un rôle essentiel dans la valorisation des matériaux, et la Banque mondiale recommande une meilleure intégration de ces travailleurs dans les systèmes formels de gestion des déchets afin d’améliorer le recyclage, leurs conditions de vie et la valorisation globale des ressources.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces constats dressent un tableau alarmant&nbsp;: sans réformes décisives et investissements soutenus, le problème des déchets en Tunisie ne fera que s’aggraver. Ils mettent toutefois en lumière des perspectives de transformation prometteuses, grâce à des réformes politiques, des incitations financières et des approches inclusives qui transforment les déchets, d’un fardeau environnemental, en une ressource économique.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="fIK1rWGy6Q"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/11/pour-un-changement-radical-du-systeme-de-gestion-des-dechets-en-tunisie/">Pour un changement radical du système de gestion des déchets en Tunisie</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pour un changement radical du système de gestion des déchets en Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/11/pour-un-changement-radical-du-systeme-de-gestion-des-dechets-en-tunisie/embed/#?secret=yFnwxF5gO2#?secret=fIK1rWGy6Q" data-secret="fIK1rWGy6Q" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/13/la-crise-de-la-gestion-des-dechets-en-tunisie/">La crise de la gestion des déchets en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>La Tunisie, 5e économie africaine dépendante des importations</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/06/la-tunisie-5e-economie-africaine-dependante-des-importations/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Feb 2026 10:46:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[importations]]></category>
		<category><![CDATA[ZLecaf]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie se classe en 5e position des économies africaines les plus dépendantes des importations selon Business Insider Africa.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/06/la-tunisie-5e-economie-africaine-dependante-des-importations/">La Tunisie, 5e économie africaine dépendante des importations</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Tunisie, dont les importations représentent plus de la moitié de la production économique (56%), se classe en 5<sup>e</sup> position des économies africaines les plus dépendantes des importations, selon <a href="https://africa.businessinsider.com/local/markets/africas-top-10-most-import-dependent-economies/lzq0wfr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Business Insider Africa</a> (voir classement ci-dessous). Cette forte dépendance aux importations a accentué la pression sur ses réserves de change et contribué à ses crises économiques à répétition.</em></strong> <em>(Ph. Port de Radès)</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Latif  Belhedi</strong></p>



<span id="more-18329495"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les données de la Banque mondiale, plusieurs économies africaines restent fortement dépendantes des importations, ce qui met en évidence des faiblesses structurelles qui continuent de rendre le continent vulnérable aux chocs monétaires, aux perturbations des chaînes d&rsquo;approvisionnement et à la volatilité des prix mondiaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans certains cas, les importations sont presque égales à la production nationale, ce qui témoigne de la capacité de production intérieure encore très limitée dans une grande partie de l’Afrique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Somalie et le Lesotho se classent en tête, les importations représentant 99 % de leur PIB. La dépendance de la Somalie s’explique par des décennies de conflit, une capacité industrielle minimale et une forte dépendance aux importations de produits alimentaires et de carburant. La situation du Lesotho est due à sa petite économie enclavée et à sa forte dépendance commerciale vis-à-vis de l’Afrique du Sud pour les biens de consommation et les intrants industriels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les économies insulaires et ouvertes dominent également ce classement. Maurice enregistre des importations représentant 78 % de son PIB, ce qui reflète son intégration au commerce et aux services mondiaux, mais aussi sa dépendance aux importations d’énergie, de matières premières et de produits alimentaires. Le Cap-Vert présente un schéma similaire, où l’isolement géographique limite les possibilités de production nationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Faiblesse du commerce intra-africain</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) a été conçue précisément pour réduire cette vulnérabilité en stimulant le commerce intra-africain, en développant des chaînes de valeur régionales et en remplaçant les importations extra-continentales par une production africaine. Or, les données indiquent que les progrès restent lents.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plusieurs pays riches en ressources naturelles demeurent fortement dépendants des importations. En Namibie, les importations représentent 68 % du PIB, tandis qu’en Libye, en Guinée, au Mozambique, en Tunisie et en Eswatini, les importations représentent plus de la moitié de leur production économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En Libye et en Guinée, l’instabilité politique et les capacités de transformation limitées contraignent les pays à exporter des matières premières tandis que les produits raffinés sont importés.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="800" height="500" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/10-Economies-africaines-dependantes-des-importations.jpg" alt="" class="wp-image-18329523" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/10-Economies-africaines-dependantes-des-importations.jpg 800w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/10-Economies-africaines-dependantes-des-importations-300x188.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/10-Economies-africaines-dependantes-des-importations-768x480.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/10-Economies-africaines-dependantes-des-importations-580x363.jpg 580w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Les lacunes de la mise en œuvre de la Zlecaf demeurent manifestes. Le commerce intra-africain représente encore moins de 20 % du commerce total du continent, contre plus de 60 % en Europe. La faiblesse des infrastructures de transport, les barrières non tarifaires, la faible coordination des politiques industrielles et l&rsquo;accès limité au financement du commerce continuent de compromettre le potentiel de l’accord.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les économies africaines les plus dépendantes des importations, la Zlecaf offre une voie de réduction de leur exposition en favorisant l’intégration régionale des secteurs manufacturier, agroalimentaire et énergétique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, sans réformes accélérées, cette forte dépendance aux importations continuera de peser sur les réserves de change, d’affaiblir les monnaies et de freiner la croissance à long terme sur l’ensemble du continent.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/06/la-tunisie-5e-economie-africaine-dependante-des-importations/">La Tunisie, 5e économie africaine dépendante des importations</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Hachemi Alaya &#124; « Le modèle économique et social tunisien est en mode crash »</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/26/hachemi-alaya-le-modele-economique-et-social-tunisien-est-en-mode-crash/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 10:18:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[Hachemi Alaya]]></category>
		<category><![CDATA[modèle économique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La prévision de croissance économique tunisienne en 2026-2027 est la plus basse d'Afrique et du Moyen-Orient.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/26/hachemi-alaya-le-modele-economique-et-social-tunisien-est-en-mode-crash/">Hachemi Alaya | « Le modèle économique et social tunisien est en mode crash »</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La croissance économique tunisienne en 2026-2027, en termes de croissance réelle du PIB, selon les prévisions de la Banque Mondiale (BM), dans ses «Perspectives économiques mondiales» publiées début janvier 2026, est, à de rares exceptions près, la plus basse d’Afrique et de la région Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (Mena).</em></strong></p>



<span id="more-18289945"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que la croissance mondiale devrait ralentir cette année à 2,6 % et que les pays des régions Mena et Afrique subsaharienne devraient connaître une croissance plus soutenue et grimper à 3,6 % en 2026 puis 3,9 % en 2027, la croissance du PIB réel tunisien devrait fléchir, en 2026, à 2,5% après 2,6% attendu pour 2025. Ce ralentissement devrait même se poursuivre pour se situer à 2,2% en 2027. Et ce, en raison de la persistance du chômage, du manque d’opportunités économiques, de l&rsquo;insuffisance des services publics, de la  stagnation économique qui perdure depuis bientôt deux décennies, ainsi que de l&rsquo;endettement et de l&rsquo;inflation&#8230; </p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«En Afrique subsaharienne, seulement quatre pays sur 47, feraient moins bien que la Tunisie : Afrique du Sud, Botswana, Lesotho et la Guinée Équatoriale&nbsp;»</em>, constate l’économiste Hachemi Alaya dans son bulletin hebdomadaire <em>‘‘Ecoweek’’</em> (n° 04-26 du 25 janvier 2026), qui parle d’un modèle économique et social tunisien <em>«&nbsp;en mode crash&nbsp;»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Les cinq menaces identifiées par le Global Risks Report 2026, qui pèsent sur la Tunisie témoignent de l’incapacité structurelle du modèle économique et social tunisien à générer une croissance durable, créatrice d’emplois. L’aggravation inédite de la dépendance énergétique de la Tunisie interpelle les choix stratégiques du pays en matière de transport et menace l’avenir industriel du pays. La Tunisie n’a jamais été aussi dépendante d’une Chine qui de facto, répugne à l’inscrire dans sa mappemonde. La Tunisie ne cesse d’accumuler les retards dans les technologies à fort potentiel de croissance. Enfin et non des moindres, l’État-social n’a guère réussi à améliorer le ‘‘progrès social’’ du Tunisien si l’on en croit le rapport Social Progress Index 2026 publié cette semaine&nbsp;»</em>, écrit le célèbre économiste.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B. &nbsp;</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/26/hachemi-alaya-le-modele-economique-et-social-tunisien-est-en-mode-crash/">Hachemi Alaya | « Le modèle économique et social tunisien est en mode crash »</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La dette publique tunisienne passe de 68 % du PIB en 2019 à 84,5 % en 2025</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/28/la-dette-publique-tunisienne-passe-de-68-du-pib-en-2019-a-845-en-2025/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Nov 2025 06:50:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[déficit budgétaire]]></category>
		<category><![CDATA[dette publique]]></category>
		<category><![CDATA[Lodewijk Smets]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Selon la Banque mondiale,  la dette publique tunisienne ne cesse d'augmenter, passant de 68 % du PIB en 2019 à 84,5 % en 2025. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/28/la-dette-publique-tunisienne-passe-de-68-du-pib-en-2019-a-845-en-2025/">La dette publique tunisienne passe de 68 % du PIB en 2019 à 84,5 % en 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Banque mondiale (BM) prévoit une croissance économique tunisienne de 2,4 % en moyenne sur la période 2026-2027, principalement tirée par le tourisme et l’agriculture.</em></strong> <strong><em>Lodewijk Smets, économiste de la BM pour la Tunisie, a fait cette déclaration lors d’une table ronde présentant la dernière mise à jour économique, intitulée <a href="https://www.banquemondiale.org/fr/news/press-release/2025/11/25/strengthening-social-safety-nets-can-reinforce-tunisia-s-economic-recovery" target="_blank" rel="noreferrer noopener">«Renforcer les filets de sécurité sociale pour plus d&rsquo;efficacité et d’équité»</a>.</em></strong></p>



<span id="more-17995101"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le rapport, la croissance à moyen terme (2026-2027) devrait rester modérée en raison d’un environnement financier tendu et d’obstacles à l’entrée sur le marché.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À court terme, l’incertitude croissante pesant sur le commerce mondial, la disponibilité limitée des financements extérieurs et les efforts continus pour réduire la dépendance énergétique pourraient peser sur la croissance et la stabilité macroéconomique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La BM note que les perspectives à moyen terme de la Tunisie pourraient s’améliorer sensiblement si le pays mettait en œuvre des réformes visant à renforcer sa politique budgétaire, moderniser les entreprises publiques et promouvoir une plus grande concurrence sur le marché.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’économiste a souligné que les finances publiques et la position extérieure de la Tunisie devraient se stabiliser à moyen terme. Le déficit devrait légèrement diminuer pour atteindre 4,4 % du PIB en 2027, grâce aux efforts déployés pour maîtriser la masse salariale et les subventions au secteur public.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour 2025, la BM prévoit un déficit budgétaire de 5,7 % du PIB, avec une croissance modérée des subventions et de la masse salariale, ainsi qu’une augmentation modérée des recettes fiscales. M. Smets a noté que le gouvernement avait entamé un processus d’assainissement des finances publiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le déficit budgétaire de la Tunisie a diminué, passant de 9 % du PIB en 2020 à 6,3 % en 2024, grâce à une combinaison de mesures relatives aux recettes et aux dépenses.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours des huit premiers mois de 2025, les recettes ont progressé par rapport à la même période de l’année précédente suite à la mise en œuvre de plusieurs mesures fiscales. Par ailleurs, les autorités sont parvenues à maîtriser la croissance de la masse salariale du secteur public, qui demeure néanmoins élevée au regard des normes internationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La BM prévoit une légère baisse de la dette publique, qui devrait s’établir à 83,6 % du PIB en 2027, contre 84,5 % en 2024.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’économiste a noté que la <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/27/tunisie-le-deficit-budgetaire-atteindrait-57-en-2025/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">dette publique</a> tunisienne avait augmenté, passant de 68 % du PIB en 2019 à 84,5 % en 2025, le pays dépendant de plus en plus du financement intérieur – une tendance qui, selon lui, témoigne de la réussite du gouvernement dans la stabilisation du niveau d’endettement public.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="llzZYeYMCw"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/27/tunisie-le-deficit-budgetaire-atteindrait-57-en-2025/">Tunisie | Le déficit budgétaire atteindrait 5,7% en 2025</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie | Le déficit budgétaire atteindrait 5,7% en 2025 » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/27/tunisie-le-deficit-budgetaire-atteindrait-57-en-2025/embed/#?secret=3po0hglCIE#?secret=llzZYeYMCw" data-secret="llzZYeYMCw" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/28/la-dette-publique-tunisienne-passe-de-68-du-pib-en-2019-a-845-en-2025/">La dette publique tunisienne passe de 68 % du PIB en 2019 à 84,5 % en 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Le déficit budgétaire atteindrait 5,7% en 2025</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/27/tunisie-le-deficit-budgetaire-atteindrait-57-en-2025/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Nov 2025 12:45:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[déficit budgétaire]]></category>
		<category><![CDATA[déficit commercial]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le déficit budgétaire de la Tunisie est attendu à 5,7% du PIB en 2025, indique un récent rapport de la Banque Mondiale. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/27/tunisie-le-deficit-budgetaire-atteindrait-57-en-2025/">Tunisie | Le déficit budgétaire atteindrait 5,7% en 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le déficit du compte courant de la Tunisie devrait atteindre 2,7 % du PIB en 2025, sous l’effet d’un creusement du déficit commercial, selon les prévisions récentes, lit-on dans la dernière note économique de la Banque mondiale intitulée «<a href="https://www.banquemondiale.org/fr/news/press-release/2025/11/25/strengthening-social-safety-nets-can-reinforce-tunisia-s-economic-recovery" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Renforcer les filets de sécurité sociale pour plus d’efficacité et d’équité</a>». Cette détérioration serait toutefois partiellement, compensée par une progression modérée des recettes touristiques et la baisse des prix du pétrole.</em></strong></p>



<span id="more-17990086"></span>



<p class="wp-block-paragraph">À moyen terme, le déficit extérieur poursuivrait sa hausse pour s’établir à 3,1 % du PIB en 2027.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les investissements directs étrangers devraient rester globalement stables, tandis que les entrées de capitaux de portefeuille demeureraient très faibles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, les pressions sur le financement extérieur devraient rester fortes. Face à des options limitées, les autorités pourraient être amenées à recourir davantage à des emprunts en devises auprès de la Banque centrale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parallèlement, les finances publiques devraient afficher une relative stabilisation. Le déficit budgétaire est attendu à&nbsp;5,7% du PIB en 2025, sous l’effet d’une hausse contenue des subventions et de la masse salariale, et d’une augmentation modérée des recettes fiscales. À l’horizon 2027, il devrait légèrement reculer pour atteindre 4,4 % du PIB, grâce aux efforts engagés pour maîtriser les dépenses de subventions et de rémunération.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La dette publique connaîtrait une baisse marginale, passant de 84,5 % du PIB en 2024 à 83,6 % en 2027. Mais les besoins globaux de financement resteraient très élevés, portés par une hausse des remboursements de la dette. Ils atteindraient 28 milliards de dinars en 2026 et 27 milliards en 2027.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte de limitation de l’endettement extérieur, la couverture du déficit budgétaire demeure un défi, faute de sources alternatives de financement. Les prêts souverains devraient ainsi couvrir une large partie des besoins, réduisant la nécessité de recourir aux réserves pour financer le budget.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, le recours au financement monétaire comporte plusieurs risques, notamment, l&rsquo;éviction du crédit au secteur privé, les pressions inflationnistes et les vulnérabilités accrues pour le système bancaire, même si les risques externes venaient à s&rsquo;atténuer.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/27/tunisie-le-deficit-budgetaire-atteindrait-57-en-2025/">Tunisie | Le déficit budgétaire atteindrait 5,7% en 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Tunisie &#124; La BM prévoit une croissance de 2,3 % en 2025</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Oct 2025 11:03:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’économie tunisienne devrait croître de 2,3% en 2025, contre un taux de 1,4% en 2024, estime la Banque mondiale. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/15/tunisie-la-bm-prevoit-une-croissance-de-23-en-2025/">Tunisie | La BM prévoit une croissance de 2,3 % en 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Soutenue par le tourisme et l’agriculture, mais accablée par un endettement élevé, l’économie tunisienne devrait croître de 2,3% en 2025, contre un taux de 1,4% en 2024, estime la Banque mondiale dans son rapport «<a href="https://openknowledge.worldbank.org/entities/publication/9d9c67df-f73b-45f9-b7f7-97d1eca2cbf5" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Menaap Economic Update &#8211; October 2025</a>», intitulé «Jobs and Women: Untapped Talent, Unrealized Growth» («Emplois et femmes : talents inexploités, croissance non réalisée») consacré aux performances économiques des pays du Moyen-Orient, d’Afrique du Nord, de l’Afghanistan et du Pakistan.</em></strong></p>



<span id="more-17672056"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Cette croissance modérée de 2,3&nbsp;% est portée par l’amélioration des secteurs de l’agriculture, du tourisme et des services. Cependant, elle sera pénalisée par un endettement public élevé et des difficultés persistantes de financement du budget de l’État.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«La Tunisie continue de faire face à d’importants défis macroéconomiques, notamment une inflation élevée, des conditions de financement extérieur difficiles et une dette souveraine en hausse»</em>, indique l’étude.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La BM note que, malgré une légère reprise des secteurs productifs, le pays reste vulnérable aux chocs internes et externes, compte tenu de ses capacités budgétaires limitées et de sa dépendance aux importations énergétiques et alimentaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le rapport, <em>«la croissance en 2025 sera soutenue par la reprise du tourisme et une reprise modérée de l’agriculture après la sécheresse de 2024»</em>, mais <em>«des faiblesses structurelles subsistent qui limitent la productivité et la création d&#8217;emplois»</em>.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/15/tunisie-la-bm-prevoit-une-croissance-de-23-en-2025/">Tunisie | La BM prévoit une croissance de 2,3 % en 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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