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	<title>Archives des banques publique - Kapitalis</title>
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	<title>Archives des banques publique - Kapitalis</title>
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		<title>Tunisie &#124; Financement du développement et gestion du court terme</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 May 2026 07:06:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le débat sur le financement de l’économie tunisienne est trop longtemps réduit à une simple question de rareté de financement.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/01/tunisie-financement-du-developpement-et-gestion-du-court-terme/">Tunisie | Financement du développement et gestion du court terme</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le débat sur le financement de l’économie tunisienne — trop longtemps réduit à une simple question de liquidité — occulte une vérité dérangeante : la contrainte n’est pas tant la rareté des ressources que leur éviction systématique du secteur productif.&nbsp;</em></strong></p>



<p><strong>Abdelwaheb Ben Moussa</strong> *</p>



<span id="more-18710477"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa.jpg" alt="" class="wp-image-18394138" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Alors que la Tunisie amorce son Plan de développement 2026-2030, une question brutale doit être posée : notre système financier est-il encore au service de la croissance, ou est-il devenu le simple poumon artificiel d’un budget public en déficit chronique ?</p>



<p>L’analyse classique déplore souvent le manque de moyens. C’est un faux-semblant. Le véritable enjeu réside dans la capture des ressources disponibles. Ces dernières années, une part massive de la liquidité bancaire a été aspirée par le financement de l’État.&nbsp;</p>



<p>Le constat est sans appel : chaque dinar mobilisé pour éponger le déficit du Trésor est un dinar <em>«enlevé»</em> à l’innovation, à l’expansion des PME et aux projets industriels.</p>



<p>Cette réallocation passive de l’épargne nationale vers des usages non productifs constitue le premier verrou à faire sauter. On ne construit pas l’économie de demain avec des circuits financiers conçus pour financer les urgences d’hier.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="572" height="1024" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/Financement-developpement.png" alt="" class="wp-image-18710505" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/Financement-developpement.png 572w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/Financement-developpement-168x300.png 168w" sizes="(max-width: 572px) 100vw, 572px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">Un système bancaire prisonnier de l’immédiat</h2>



<p>Le système bancaire tunisien reste aujourd’hui enfermé dans une logique de court terme. L’essentiel des financements est orienté vers la gestion de trésorerie, les opérations commerciales courantes ou l’immobilier patrimonial.&nbsp;</p>



<p>En revanche, le financement de long terme — celui qui prend des risques, qui accompagne la transition énergétique et la montée en gamme technologique — reste le parent pauvre. Or, sans horizon étendu, il n’y a pas de transformation structurelle possible.</p>



<p>Les banques publiques, en particulier, se retrouvent dans une position hybride intenable : soumises aux exigences de rentabilité du marché tout en étant mobilisées comme le bras armé, souvent passif, des politiques publiques, sans spécialisation claire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’urgence d’une rupture institutionnelle</h2>



<p>L’heure n’est plus aux ajustements à la marge. Pour briser ce cycle, la Tunisie doit s’inspirer des réussites internationales. En Allemagne, la KfW joue un rôle moteur depuis 1948 dans le financement de long terme. En France, Bpifrance a su créer un guichet unique mêlant financement, garantie et accompagnement.</p>



<p>La création d’une Institution de financement du développement (IFD) en Tunisie n’est plus une option, c’est un impératif stratégique. Son rôle ne serait pas de se substituer aux banques commerciales, mais d’agir comme un catalyseur capable d’orienter les flux vers les priorités du Plan 2026-2030. Trois piliers doivent porter cette institution :</p>



<p>&#8211; une gouvernance indépendante et rigoureuse pour garantir l&rsquo;efficacité des choix&nbsp;;</p>



<p>&#8211; une capacité de mobilisation de l’épargne nationale via des produits dédiés et souverains&nbsp;;</p>



<p>&#8211; un mécanisme de co-financement avec le secteur privé pour diluer le risque et amplifier l&rsquo;impact.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le choix de la souveraineté</h2>



<p>Réformer le financement du développement est, au fond, un acte de souveraineté économique. Le Plan 2026-2030 ne sera qu&rsquo;une liste de vœux pieux si nous ne parvenons pas à aligner nos circuits d’allocation financière sur nos ambitions nationales.&nbsp;</p>



<p>Sortir de la dictature de l’immédiat pour transformer l’épargne des Tunisiens en un véritable moteur de croissance durable n&rsquo;est plus une simple théorie d&rsquo;expert : c&rsquo;est désormais une question de survie pour notre tissu productif. Le temps des compromis budgétaires aux dépens de l&rsquo;investissement est révolu ; il est temps de choisir entre financer les passifs du passé ou investir dans les actifs de l&rsquo;avenir.</p>



<p><em>* Ingénieur informatique, cadre d’une banque publique.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/01/tunisie-financement-du-developpement-et-gestion-du-court-terme/">Tunisie | Financement du développement et gestion du court terme</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Le capital humain, talon d’Achille des banques publiques en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/25/le-capital-humain-talon-dachille-des-banques-publiques-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 06:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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		<category><![CDATA[nomination]]></category>
		<category><![CDATA[recrutement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les banques publique tunisiennes ont-elles le capital humain nécessaire pour exécuter les missions qui lui sont confiées ?  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/25/le-capital-humain-talon-dachille-des-banques-publiques-en-tunisie/">Le capital humain, talon d’Achille des banques publiques en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le Plan 2026-2030, finalisé et prochainement soumis au Parlement, place les banques publiques au cœur du financement de ses ambitions. Transition énergétique, soutien aux PME, investissement productif : des objectifs légitimes. Mais une question dérangeante reste sans réponse : ces institutions ont-elles le capital humain nécessaire pour les exécuter ? Les chiffres disponibles invitent au doute.</em></strong><strong></strong></p>



<p><strong>Abdelwaheb Ben Moussa</strong> *</p>



<span id="more-18514689"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa.jpg" alt="" class="wp-image-18394138" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Dans une tribune publiée sur Kapitalis, j’alertais sur le verrou bureaucratique qui étouffe l’investissement en Tunisie. La réforme de l’administration est une condition nécessaire. Elle n’est pas suffisante.</p>



<p>Il existe un second verrou, moins visible, tout aussi paralysant : la gouvernance du capital humain dans les banques publiques chargées de financer l’économie.</p>



<p>Ce n&rsquo;est pas une question secondaire. Ce sont ces institutions qui orientent le crédit, stabilisent le système financier et fluidifient l’investissement productif. Quand elles dysfonctionnent, c’est l’ensemble de la chaîne de transmission des politiques économiques qui se grippe. Et les signaux de dysfonctionnement s&rsquo;accumulent.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un brain drain silencieux qui saigne le secteur</h2>



<p>Le premier chiffre à retenir : selon un rapport de l’Institut tunisien des études stratégiques (Ites), près de 95 000 Tunisiens hautement qualifiés ont quitté le pays entre 2011 et 2021. Le gouverneur de la Banque Centrale estimait en avril 2024 que ce phénomène coûte 200 millions de dollars par an à l’économie nationale.</p>



<p>Dans le secteur bancaire, ce phénomène est aggravé par trois facteurs combinés : l’érosion des salaires réels par l’inflation, la dépréciation du dinar et des perspectives de carrière bridées par des structures peu méritocratiques.</p>



<p>Les banques publiques, contraintes dans leur politique salariale par leurs tutelles, sont les plus exposées. Les meilleurs profils partent. Et leur remplacement coûte entre une et deux fois leur salaire annuel — une perte invisible dans les bilans, bien réelle dans les capacités opérationnelles.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quatre risques RH qui convergent</h2>



<p>La fragilité du capital humain dans les banques publiques s’organise autour de quatre dimensions. Organisationnelle d’abord : turnover des talents, absence de plans de succession pour les postes critiques, écart générationnel croissant entre des effectifs seniors formés à la banque de guichet et des exigences actuelles en data, en cybersécurité et en finance structurée.</p>



<p>Financière ensuite : dans certaines entités, la masse salariale dépasse 55 % des charges d’exploitation, soit bien au-delà de la norme sectorielle internationale de 40 à 45 %. Un ratio qui grève la compétitivité sans pour autant se traduire par une meilleure performance.</p>



<p>Technologique également : des systèmes d’information fragmentés, une résistance culturelle à l’intelligence artificielle, des accès mal gérés qui exposent les institutions aux cyberattaques. Installer un système performant dans une organisation dont les circuits décisionnels sont fragmentés ne règle rien — cela ne fait que numériser le dysfonctionnement.</p>



<p>Enfin, et c’est la plus structurelle des fragilités : l’ingérence dans les nominations. Elle crée des asymétries de compétences au sommet, démotive les cadres méritocratiques et installe une culture où la prudence excessive devient la norme de comportement — un poison lent pour toute institution chargée de prendre des décisions économiques rapides et fondées.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une réforme conditionne toutes les autres</h2>



<p>Ces quatre dimensions partagent une racine commune : une gouvernance du capital humain insuffisamment structurée.</p>



<p>Dans toute institution financière, la performance résulte d’une chaîne claire : identifier le risque, l’évaluer, l’arbitrer, en assumer la responsabilité. Quand cette chaîne est fragmentée, chaque maillon en pâtit.</p>



<p>Réformer ne signifie pas tout centraliser. Cela signifie clarifier trois choses : qui décide quoi, selon quels critères documentés, et avec quelle responsabilité réelle.</p>



<p>Une décision de recrutement qui nécessite six niveaux de validation, une promotion fondée sur l’équilibre informel des influences plutôt que sur la performance, une procédure interne qui ne s’applique pas uniformément — ce sont autant de signaux d’une gouvernance qui étouffe l’initiative et décourage les talents.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Deux scénarios et une seule sortie</h2>



<p>Sans réforme de la gouvernance du capital humain, le Plan 2026-2030 affronte deux risques symétriques. Soit la prudence excessive s’installe : le crédit circule au ralenti, les dossiers s’accumulent, les projets se financent ailleurs ou ne se financent pas. Soit, sous pression politique, une prise de risque mal structurée compense l’immobilisme précédent — au prix d’équilibres financiers déjà fragiles.</p>



<p>La sortie par le haut est connue : une gouvernance clarifiée génère de la prévisibilité, la prévisibilité génère la confiance, la confiance génère l’investissement. Ce cercle vertueux n’est pas une formule abstraite — c’est la condition concrète pour que les ambitions du Plan trouvent un bras armé à la hauteur.</p>



<p>La Tunisie ne manque pas de plans. Elle manque d’institutions capables de les exécuter. Et cette capacité se construit — ou se détruit — dans les banques publiques, chaque jour, par des décisions de recrutement, de nomination et d’arbitrage qui ne font jamais la une des journaux.**</p>



<p><em>* Ingénieur informatique et cadre bancaire.</em></p>



<p><em>** Cet article a été rédigé avec l&rsquo;assistance d&rsquo;un outil d&rsquo;intelligence artificielle pour l&rsquo;affinement du style, la structuration du propos et la vérification des données.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/25/le-capital-humain-talon-dachille-des-banques-publiques-en-tunisie/">Le capital humain, talon d’Achille des banques publiques en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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