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	<title>Archives des benchmarking - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des benchmarking - Kapitalis</title>
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		<title>Economie tunisienne &#124;  Pour une euthanasie salvatrice ! (2-3)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 08:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Benchmark des ambitions et des parcours de développement de l’économie tunisienne entre 1960 et 2026. Et manques-à-gagner... </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/27/economie-tunisienne-pour-une-euthanasie-salvatrice-2-3/">Economie tunisienne |  Pour une euthanasie salvatrice ! (2-3)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans cette seconde partie de cette étude, l’auteur propose, au-delà des chiffres, un benchmark des ambitions et des parcours de développement de l’économie tunisienne entre 1960 et 2026, en comparaison avec des pays qui étaient au même niveau de développement au départ mais ont suivi des parcours différents. </em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Noureddine Horchani</strong> * &nbsp;</p>



<span id="more-19314310"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Noureddine-Horchani.jpg" alt="" class="wp-image-17670549" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Noureddine-Horchani.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Noureddine-Horchani-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Noureddine-Horchani-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">En 1960, la Tunisie, la Corée du Sud, le Portugal et la Grèce avaient des PIB modestes :<strong> </strong>autour de 1 milliard de dollars (Md$) pour la Tunisie pour une population de 4 millions, celui de la Corée du Sud un peu plus de 3 Md$ pour un peu plus de 20 millions, celui du Portugal avoisinant les 3,5 Md$ et celui de la Grèce ne dépassant pas également les 5 Md$<strong>.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La Grèce avait déjà engagé des plans de développement ambitieux soutenue largement par ses alliés européens libéraux au lendemain de la guerre civile (1946-1949).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Six décennies plus tard les analogies sont édifiantes. En 2025, le PIB de la Tunisie est de : 57,5 Md$, celui de la Corée du Sud atteint plus de 1950 Md$ (en dollars constant de 2010), celui du Portugal est de<strong><em> </em></strong>330Md<em>$, </em>soit une augmentation de près de&nbsp;9000 % par rapport à la situation au début des années 60.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Grèce a, pour sa part, réalisé en 2025 un PIB de 260 Md$ et l’Espagne 1800 Md$ alors que le Maroc, un pays davantage comparable au nôtre, a obtenu un PIB de 170 Md$</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les occasions ratées par l’économie tunisienne</h2>



<p class="wp-block-paragraph">En comparant le parcours de développement suivi par les pouvoirs publics tunisiens aux trajectoires de croissance suivies par les autres pays du bassin méditerranéen et par la Corée du Sud, nous pouvons grâce à l’IA cerner le manque à gagner supporté par l’économie tunisienne pendant toute la période 1960- 2026. Ce manque peut être estimé à plusieurs milliards de $ par an et à plus d’un trillion de $ cumulés sur plusieurs décennies. La richesse nationale cumulée non créée pourrait atteindre 1000 à 2000 milliards de dollars. Bien sûr, il ne s’agit que d’extrapolations mais combien instructives sur les occasions ratées par l’économie tunisienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au niveau du revenu par habitant, l’évolution des données est aussi significative et les différences aussi criantes entre la Tunisie et les pays comparés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En 1960, le PIB par habitant de la Tunisie était de 186$ (260 selon d’autres sources) et en 2025, il atteint 4 657$ (constants) équivalant à 32% de la moyenne mondiale. En revanche, celui du Portugal était de 650$ en 1960 et de 32 100$ en 2025, celui de la Grèce était de 520$ en 1960 et de 26 900$ en 2025. L’Espagne avait un PIB/h de 400$ en 1960 et de plus de 38 600$ en 2025. C’est la Corée du sud qui a réalisé une performance qui relève du miracle. En 1960 son PIB/h était de 165$, l’un des plus bas au monde<strong><em> </em></strong>et il a atteint plus de 39 000$ en 2025. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Portugal s’est construit l’économie la plus dynamique de l’Union européenne. Ce que les observateurs qualifient de miracle portugais repose sur un secteur du tourisme florissant et sur l’exportation de services et de biens de haute technologie.&nbsp;De son côté, la Grèce avait fondé son développement sur l’exploitation de ses atouts naturels qu’elle a transformés en autant d’avantages comparatifs&nbsp;: l’industrie navale et le tourisme. Aujourd’hui la Grèce est la première puissance maritime marchande d’Europe. Cette position n’aurait pas été inaccessible pour la Tunisie. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Le procès des choix de politique économique </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Afin de vérifier nos hypothèses relatives aux occasions manquées par l’économie tunisienne, nous explorerons les données en lien avec quelques secteurs économiques en comparant leur évolution avec ceux des pays de la rive nord de la Méditerranée. Nous consacrerons un intérêt plus important au secteur halieutique qui représente à nos yeux le plus grand déficit de valorisation de l’économie tunisienne. L’objectif est d’évaluer la justesse des choix stratégiques de politique économique par le biais d’une approche analogique. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Benchmark du secteur touristique&nbsp;: </strong>avec quasiment les mêmes atouts naturels que la Tunisie et une population comparable de 10 millions d’habitants, le Portugal a accueilli en 2024 plus de 29 millions de touristes, alors que notre pays n’en a accueillis que 10,6 Millions. En 2025 la Tunisie a reçu 11 millions de touristes contre 32 à 33 millions pour le Portugal, soit trois fois le chiffre de la Tunisie.  La part du secteur du tourisme dans le PIB révèle également des disparités criantes entre la Tunisie et les pays à vocation touristique du bassin méditerranéen. En 2025 ce taux avoisine les 5 à 6% en Tunisie contre 21,5% pour le Portugal, 18 à 22% pour la Grèce, 15 à 16 % pour l’Espagne et 7 % pour le Maroc. Pour le Portugal ce secteur représente 20% de l’économie nationale contre 10% pour la Tunisie. Pourquoi la Tunisie n’est-elle pas capable de réaliser de telles performances dans le secteur du tourisme&nbsp;? S’agit-il d’un manque d’atouts géographiques naturels et de patrimoines archéologique et culturels qui rendent la Tunisie moins attrayante et moins compétitive ? Ou s’agit-il plutôt d’une défaillance structurelle dans la gestion du secteur&nbsp;? En fait, la Tunisie dispose peut-être d’atouts naturels, géographiques et archéologiques plus importants, et surtout plus diversifiés, que ceux dont dispose le Portugal. Le décalage et les défaillances résident dans le management public du secteur, dans la vision et dans les ambitions respectives des dirigeants des deux pays. &nbsp; </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Benchmark de la recherche et du développement, un levier ignoré&nbsp;: </strong>l’impact de tout effort supplémentaire en matière de recherche et développement sur l’ensemble de l’économie n’est plus à démontrer. L’effet multiplicateur de l’investissement alloué à R&amp;D atteint non seulement le PIB global mais également le taux de croissance et la productivité avec les retombées positives sur les autres aspects de la vie économique et sociale comme la compétitivité du secteur industriel, le chômage et la création de richesses en général. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Là aussi et grâce à l’IA, nous pouvons cerner le manque à gagner de l’économie tunisienne faute d’investissement dans ce domaine. Pour la période 1990-2026, et en nous appuyant sur un benchmark avec des économies assez proches comme celle du Portugal, nous découvrons que ce pays consacrait deux fois plus de ressources à la R&amp;D que la Tunisie. Grâce à un parcours de développement différent, le Portugal affiche aujourd’hui un PIB par habitant 4 fois supérieur à celui de la Tunisie et il possède un écosystème d’innovation beaucoup plus dense. En ce qui concerne la Corée du Sud, toutes les études réalisées sur ce pays par les organismes internationaux telle la Banque Mondiale ou celles effectuées par des économistes de renom ramènent son essor fulgurant à un investissement public soutenu dans la R&amp;D (+de 5% du PIB) atteint grâce à une démarche spécifique de coopération entre les institutions universitaires et le secteur privé. &nbsp;<em>(Anne Krueger – Banque mondiale Walt Whitman Rostow &#8211; Dominique Barjot et Rang-Ri Park-Barjot).</em> </p>



<p class="wp-block-paragraph">En revanche, l’effort de la Tunisie en matière de R&amp;D se situe à 0.7 % du PIB en moyenne, ce qui représente lamoitié de celui du Portugal, de la Grèce ou de l’Espagne et moins du tiers de la moyenne des pays avancés de l’OCDE<strong>.</strong> Un manque à gagner dommageable<strong>&nbsp;: </strong>avec 1,5% à 2% du PIB investi dans la R&amp;D au lieu de 0,6% actuellement (2025), la Tunisie aurait gagné 0,5 % à 0,8% de croissance annuelle. Son PIB aurait été supérieur de 30 à 60% et le manque à gagner, cumulé sur trois décennies, aurait atteint 180 à 350 milliards de dollars. Nous aurions eu, en 2026, un PIB compris entre 90 à 140 Md$ selon les hypothèses (optimiste, modérée ou pessimiste) au lieu de 59,1 Md $ actuel qui ne représente que 35% du PIB marocain, 18% du PIB portugais, 23% du PIB grec et 3% du PIB espagnol. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Benchmark de la densité entrepreneuriale&nbsp;</strong>: la densité entrepreneuriale ou <em>«tissu des entreprises»</em> est un indicateur significatif qui traduit le degré de dynamisme de l’économie, le climat des affaires et la qualité de la règlementation. En 1960 le nombre des entreprises tunisiennes se situait entre 20 000 et 30 000 et atteignait les 300 000 dans les années 2000. Celui du Portugal se situait à 150 000 en 1960, à 900 000 en 2000 et celui de la Corée du Sud se situait à 70 000 en 1960, à 3 millions dans les années 2000. En 2026 le nombre des entreprises actives en Tunisie atteignait 825 000, celui du Portugal 1,5 millions et celui de la Corée du Sud 8 millions. Celui du Maroc était de 40 à 60 000 en 1960 et de 1,3 millions en 2026. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Bien entendu l’écart quantitatif entre les économies citées est révélateur de parcours différents. Mais au-delà des chiffres, la différence se situe également dans la qualité du tissu entrepreneurial qui oppose la Tunisie au reste des pays comparés. La majorité des entreprises tunisiennes sont des microstructures peu productives, sous capitalisées, à faible capacité d’exportation et à faible innovation technologique. Elles sont de surcroît pénalisées par la difficulté d’accéder au financement bancaire. <em>(Rapports de la Banque Mondiale&nbsp;: Tunisie/ Data. 2026).</em> </p>



<p class="wp-block-paragraph">En revanche, les économies prospères du Portugal, de la Corée du Sud du Maroc et de la Grèce ont créé des groupes économiques à dimension internationales (chaebols coréens, holdings marocains, groupes européens) qui jouent le rôle de locomotives du développement en assurant l’accès à la technologie avancée, en disposant d’assise financière compétitive pour se proposer aux appels d’offres internationaux et en mobilisant sous leur giron tout un tissu d’entreprises locales de sous – traitance garantissant un dynamisme économique certain. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le secteur des industries électroniques, des atouts&nbsp;négligés&nbsp;: </strong>le manque à gagner touche des secteurs où la Tunisie dispose pourtant d’atouts non négligeables qui l’auraient propulsée dans des positions avancées sur la scène internationale. C’est le cas du secteur des industries électroniques où le taux d’intégration ne dépasse pas 35% malgré la disponibilité des compétences locales dont la qualité est internationalement bien établie. <em>(“Emission Tunisie économique’’ sur la chaine de télévision nationale, avril 2026).</em> L’activité est dominée par la sous-traitance. On est en plein face à la réalité de la division capitaliste internationale du travail qui prive les pays de la périphérie comme la Tunisie du know how des tâches nobles de conception et d’engineering. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Le <em>«Pacte pour la compétitivité»</em> signé en 2026 par les parties prenantes du secteur fixe un objectif de 50% d’intégration pour 2030 et un chiffre d’affaires à l’export de 7 Mds en 2030 contre 3,5 Mds en 2025. Il prévoit également d’augmenter les investissements à 20% du PIB en 2030 contre 15% en 2025. Par expérience et éclairés par le taux de réalisation des précédentes stratégies et objectifs contenus dans les plans de développement successifs de l’Etat (entre 50 et 60% en moyenne)&nbsp;; nous ne pouvons être que sceptiques quant à la crédibilité de ces anticipations tant qu’un renversement total de la vision économique des pouvoirs publics ne soit pas établi. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Benchmark du secteur halieutique, un désastre stratégique&nbsp;: </strong>l’accès à la mer a toujours été une des causes majeures des conflits territoriaux entre les Etats à travers l’histoire. La mer est convoitée non seulement pour ses richesses mais également pour les atouts qu’elle offre en termes d’extension géographique avantageuse pour la sécurité du territoire et pour le développement des échanges avec un monde désormais sans limites. Pour certains penseurs, l’avenir de l’humanité se jouera à travers l’exploitation des ressources maritimes et notamment des richesses contenues dans les grands fonds marins&nbsp;: nourriture, énergie, minerais, etc. </p>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie dispose de plus de 1300 km de côtes et pourtant la moyenne de consommation des produits de la mer par habitant estimée par la FAO ne dépasse pas 12kg/an, en-deçà de l’objectif fixé par l’Onu pour les pays en développement de 20 kg/h et de la moyenne mondiale de 20,5 kg/h. Contrairement à la Tunisie, la plupart des Etats méditerranéens ont élaboré des stratégies de développement de leur secteur halieutique, qui ont donné des résultats édifiants au bout de quelques années. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, le secteur de la pèche en Tunisie&nbsp; contribue pour 0,8% du PIB contre&nbsp; 2 à 3% pour le Maroc, qui s’est érigé en puissance halieutique régionale grâce à un effort d’investissement conséquent. Mais la différence avec la Tunisie ne réside pas pour autant dans la contribution au PIB ou dans le volume de la production mais plutôt dans la valeur ajoutée créée par tonne pêchée et l’industrialisation du secteur. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis l’indépendance de la Tunisie, les pouvoirs publics n’ont exprimé qu’un intérêt limité au secteur halieutique pourtant crucial pour la sécurité alimentaire et la souveraineté nationale. Sur 60 ans, l’investissement total dans le secteur n’a pas dépassé 15 à 22 Mds $ loin derrière les autres pays méditerranéens (+ du double). </p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, le secteur halieutique tunisien se classe au dernier rang parmi les pays du bassin méditerranéens en termes de production, de flotte non artisanale, formation des pécheurs, du niveau d’industrialisation et d’infrastructure et surtout au niveau de la plus-value dégagée par tonne de production, par employé et par bateau. Sur ce dernier registre, l’écart entre la Tunisie et les pays de la rive nord de la Méditerranée est significatif. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Au niveau de la plus-value par pêcheur, la Tunisie est dernière du peloton&nbsp;avec 4 600 € par pêcheur contre 71 000 € pour l’Espagne, 40&nbsp;000€ pour le Portugal, 37&nbsp;000€ pour la Grèce, 29&nbsp;000€ pour la Turquie et 7&nbsp;500€ pour le Maroc. Autrement dit, la Tunisie n’atteint que 6% du niveau espagnol, 11% du niveau portugais et 12 % du niveau grec. Elle est également la dernière du classement méditerranéen au niveau de la plus-value dégagée par bateau de pêche : &nbsp;20&nbsp;000€ contre 33&nbsp;000€ pour la Grèce, 43&nbsp;000€ pour le Portugal, 50&nbsp;000€ pour le Maroc, 94&nbsp;000€ pour la Turquie et 259&nbsp;000€ pour l’Espagne. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Grâce donc à l’IA, on estime que la Tunisie aurait essuyé, faute d’investissement halieutique stratégique, un manque à gagner entre 40 et 70 Mds de dollars pendant la période 1960-2025. </p>



<p class="wp-block-paragraph">L’absence d’une économie maritime proprement dite aurait fait perdre à notre pays entre 1,5% et 3% de PIB outre l’impact négatif sur le déficit commercial, la sécurité alimentaire et l’emploi. Sur la base de cette analyse, le secteur halieutique présente le plus important déficit de valorisation de l’économie tunisienne. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Notre benchmarking sectoriel nous a révélé la limite des politiques économiques suivies par les pouvoirs publics depuis des décennies. Il nous a surtout fait découvrir les opportunités non saisies, les occasions manquées et les manques à gagner supportés par l’économie tunisienne. </p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>A suivre.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Enseignant en sciences politiques et ancien cadre de banque.</em> &nbsp; </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Précédent article de la série : </em></strong></p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ZwcpYKOgHz"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/26/economie-tunisienne-pour-une-euthanasie-salvatrice-1-3/">Economie tunisienne |  Pour une euthanasie salvatrice ! (1-3)</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Economie tunisienne |  Pour une euthanasie salvatrice ! (1-3) » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/26/economie-tunisienne-pour-une-euthanasie-salvatrice-1-3/embed/#?secret=HnvLONRHDk#?secret=ZwcpYKOgHz" data-secret="ZwcpYKOgHz" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td>&nbsp; <strong>&nbsp;</strong> <strong>&nbsp;</strong> <strong>&nbsp;</strong> <strong>&nbsp;</strong> <strong>&nbsp;</strong> <strong>&nbsp;</strong> &nbsp; &nbsp;</td><td>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;</td></tr></tbody></table></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/27/economie-tunisienne-pour-une-euthanasie-salvatrice-2-3/">Economie tunisienne |  Pour une euthanasie salvatrice ! (2-3)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Proposition d’un label «Tourisme durable» pour les maisons d’hôtes en Tunisie (2)</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/18/proposition-dun-label-tourisme-durable-pour-les-maisons-dhotes-en-tunisie-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Jun 2024 08:56:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comprendre l’opportunité de développer et implémenter un label de tourisme durable spécifique pour les maisons d’hôtes en Tunisie, </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/18/proposition-dun-label-tourisme-durable-pour-les-maisons-dhotes-en-tunisie-2/">Proposition d’un label «Tourisme durable» pour les maisons d’hôtes en Tunisie (2)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le tourisme durable vise à minimiser les impacts négatifs sur l’environnement, la société et l’économie, tout en maximisant les bénéfices pour les communautés locales et les écosystèmes. Les maisons d’hôtes, en particulier, jouent un rôle crucial en adoptant des pratiques durables. Pour mieux comprendre l’opportunité de développer et implémenter un label de tourisme durable spécifique pour les maisons d’hôtes en Tunisie, il est essentiel d’examiner les principaux labels existants dans le monde.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Tarek Kaouache </strong>*</p>



<span id="more-13377314"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/04/Tarek-Kaouache.jpg" alt="" class="wp-image-205820"/></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Vous pouvez télécharger, à partir de <a href="https://drive.google.com/file/d/1tdeoic-B_MGlwHvVAo-d9dfSV4PZw_7p/view?usp=sharing">ce lien</a>, un tableau comparatif des principaux labels portant sur le tourisme durable concernant, entre autres, les maisons d’hôtes, dans le monde, en Afrique, dans le monde arabe et en Tunisie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Benchmark des principaux labels de tourisme durable</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce tableau comparatif, sont indiquées, pour chaque label&nbsp;1- le nom de l’initiative ou du label; 2- le pays où celle-ci a été développée et où elle est principalement active; 3-l’organisation responsable de la gestion et de la certification du label; 4- les principaux critères&nbsp; évalués pour l&rsquo;obtention du label (gestion des déchets, consommation d’eau, engagement communautaire…); 5- les sources de financement utilisées pour soutenir l’initiative (subventions publiques, contributions privées…)&nbsp;; 6- les effets positifs sur l’environnement résultant de l’implémentation du label&nbsp;; 7- les contributions sociales telles que l’amélioration des conditions de travail et l’engagement communautaire&nbsp;; 8- les avantages économiques pour les entreprises participantes, comme la réduction des coûts opérationnels ou l’augmentation de la clientèle consciente.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les labels pris en considération dans le monde</em></strong> sont Biosphere Responsible Tourism; Blue Flag ; Certification for Sustainable Tourism (CST- Costa Rica); EarthCheck; EcoAwards Namibia ; EcoHotels &amp; Green Certified Hotels (Green Globe); Ecolabel Européen; EcoRooms &amp; EcoSuites; Ecotourism Australia ; Ecotourism Kenya; Fair Trade Tourism (FTT); Green Globe; Green Key; Green Lodging Program (USA); Green Seal; Green Star Hotel Initiative; Green Tourism Active (GTA); GSTC Recognized Standards; Heritage Environmental Management Company; Leed; Quality Coast ; Rainforest Alliance; Responsible Tourism Tanzania (RTTZ); Sustainable Tourism Certification Alliance Africa; Swan Label (Nordic Ecolabel); The Long Run; TourCert; Travelife; Travelife for Accommodation; Viabono.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="E7f74lQ0SZ"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/15/haute-et-seche-explorer-les-montagnes-du-dahar-en-tunisie/">Hautes et sèches : explorer les montagnes du Dahar en Tunisie</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Hautes et sèches : explorer les montagnes du Dahar en Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/15/haute-et-seche-explorer-les-montagnes-du-dahar-en-tunisie/embed/#?secret=cpnpb2V3pu#?secret=E7f74lQ0SZ" data-secret="E7f74lQ0SZ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les labels pris en considération en Tunisie </em></strong>sont Green Key; Programme de certification écotouristique; Green Star Hotel Initiative; Projet <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/04/10/vers-le-developpement-du-tourisme-alternatif-au-djebel-dahar/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Destination Dahar</a>; Programme SwitchMed; Projet Medcot; Initiative Travelife.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A noter que seuls quatre de ces labels sont membres de Iseal Alliance&nbsp; à savoirFair Trade Tourism (FTT); Rainforest Alliance; Ecotourism Kenya et Travelife.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les initiatives ci-dessus reflètent l’engagement de la Tunisie à promouvoir un tourisme durable par le biais de labels spécifiques, soutenus par une collaboration active entre les organismes locaux et les partenaires internationaux. Dans le cadre du développement d’un label de «Tourisme durable» pour maisons d’hôtes en Tunisie, il serait pertinent de voir où en sont ces initiatives et, en cas d’échec, d’en analyser les raisons pour mieux orienter le projet en question.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour plus de détails, voir le tableau comparatif téléchargeable <a href="https://drive.google.com/file/d/1tdeoic-B_MGlwHvVAo-d9dfSV4PZw_7p/view?usp=sharing">Ici</a>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le guide Sustainability Benchmarking Good Practice Guide de l&rsquo;Iseal</strong> offre des recommandations détaillées pour garantir que les processus de benchmarking en matière de durabilité soient fiables et efficaces. Voici un résumé des points clés : <strong><em>1- Transparence</em></strong> : il est essentiel que les méthodologies et les critères utilisés pour le benchmarking soient clairement définis et accessibles. Cela permet aux parties prenantes de comprendre comment les comparaisons sont faites et de vérifier l’intégrité du processus. La transparence renforce la confiance dans les résultats et permet une évaluation critique et constructive<strong><em>. 2- Participation des parties prenantes : </em></strong>un processus de benchmarking crédible doit impliquer une large gamme de parties prenantes, telles que les entreprises, les ONG, les experts techniques, les communautés locales et les gouvernements. Cette participation garantit que les différents points de vue et intérêts soient pris en compte, ce qui augmente la légitimité et l’acceptation des résultats. Les consultations régulières et les mécanismes de retour d’information sont essentiels pour maintenir cet engagement. <strong><em>3- Rigueur méthodologique : </em></strong>les méthodes utilisées pour le benchmarking doivent être scientifiquement fondées et rigoureuses. Cela comprend l’utilisation de données fiables et comparables, ainsi que des techniques d’analyse statistiquement valides. Une rigueur méthodologique assure que les comparaisons soient précises et puissent être reproduites, ce qui est crucial pour la crédibilité du benchmarking. <strong><em>4- Contexte et pertinence :</em></strong> les benchmarks doivent être adaptés aux contextes spécifiques des secteurs et des régions évalués. Cela signifie la prise en compte des conditions locales, des réglementations nationales, des pratiques culturelles et des défis environnementaux particuliers. Une approche contextuelle garantit que les benchmarks soient pertinents et applicables, augmentant ainsi leur utilité et leur impact. <strong><em>5- Amélioration continue</em></strong> : les processus de benchmarking doivent inclure des mécanismes pour l’évaluation et l’amélioration continue. Cela implique de recueillir régulièrement les retours des parties prenantes, de réévaluer les critères et les méthodes à la lumière des nouvelles connaissances et des évolutions du contexte, et d&rsquo;ajuster les pratiques en conséquence. Une amélioration continue permet de maintenir la pertinence et l&rsquo;efficacité du benchmarking au fil du temps. <strong><em>6- Communication claire :</em></strong> les résultats du benchmarking doivent être communiqués de manière claire et accessible. Cela implique de présenter les données de manière visuelle et narrative, en expliquant les conclusions principales et en soulignant les points forts ainsi que les domaines nécessitant des améliorations. Une communication efficace permet aux parties prenantes de comprendre les résultats et de prendre des décisions informées basées sur ces informations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le guide <em>«Sustainability Benchmarking Good Practice Guide»</em> de l’Iseal est un outil précieux pour toute organisation souhaitant évaluer et améliorer ses pratiques de durabilité. En suivant ces bonnes pratiques, les organisations peuvent s’assurer que leurs processus de benchmarking sont rigoureux, transparents, inclusifs et pertinents, contribuant ainsi à une amélioration continue de la durabilité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Utiliser le guide <em>«Sustainability Benchmarking Good Practice Guide»</em> de l’Iseal comme référence présente plusieurs avantages par rapport à d’autres approches. En effet, ce guide est particulièrement utile en raison des points suivants :<strong><em> 1- Crédibilité et reconnaissance internationale : </em></strong>l’Iseal est une organisation reconnue mondialement pour son expertise en matière de normes de durabilité. Les bonnes pratiques qu’elle promeut sont le résultat de recherches approfondies et de consultations avec divers acteurs du secteur. En utilisant ce guide, les organisations bénéficient de la crédibilité et de la reconnaissance associées à l&rsquo;Iseal, ce qui peut renforcer la confiance des parties prenantes et des partenaires. <strong><em>2- Approche holistique et intégrée :</em></strong> le guide propose une approche holistique qui couvre tous les aspects essentiels du benchmarking, de la transparence à l’amélioration continue. Cela assure que toutes les dimensions importantes de la durabilité sont prises en compte, permettant une évaluation complète et équilibrée. D’autres approches peuvent ne pas être aussi exhaustives ou peuvent se concentrer sur des aspects spécifiques au détriment d’une vue d’ensemble. <strong><em>3-Inclusion des parties prenantes : </em></strong>l&rsquo;Iseal met un accent particulier sur l’inclusion des parties prenantes dans le processus de benchmarking. Cela garantit que les perspectives diverses soient prises en compte, ce qui est crucial pour la légitimité et l’acceptabilité des résultats. D’autres approches peuvent ne pas intégrer aussi systématiquement la participation des parties prenantes, ce qui peut limiter leur pertinence et leur acceptation.<strong><em> 4- Rigueur méthodologique : </em></strong>le guide de l’Iseal insiste sur l’importance de l’utilisation de méthodologies rigoureuses et scientifiquement fondées. Cela garantit que les résultats du benchmarking soient précis, fiables et reproductibles. D’autres approches peuvent ne pas offrir le même niveau de rigueur méthodologique, ce qui peut compromettre la qualité et la crédibilité des résultats. <strong><em>5- Adaptation au contexte :</em></strong> le guide recommande d’adapter les benchmarks aux contextes locaux et sectoriels. Cela permet de tenir compte des spécificités régionales et des particularités sectorielles, rendant les benchmarks plus pertinents et applicables. Les approches standardisées peuvent manquer de cette flexibilité, ce qui peut limiter leur utilité dans des contextes variés. <strong><em>6- Orientation vers l’amélioration continue :</em></strong> l’accent mis sur l’amélioration continue dans le guide de l’Iseal encourage les organisations à évoluer et à s’adapter aux nouvelles informations et aux changements contextuels. Cela permet une amélioration constante des pratiques de durabilité. D’autres approches peuvent être plus statiques et ne pas inclure de mécanismes pour l’adaptation et l’évolution.<strong><em> 7- Communication claire :</em></strong> le guide souligne l’importance de la communication claire des résultats, ce qui est essentiel pour la compréhension et l’utilisation des données par toutes les parties prenantes. Une communication efficace aide à renforcer la transparence et à faciliter l’action basée sur les résultats du benchmarking. D’autres approches peuvent négliger cet aspect, rendant les résultats moins accessibles et utilisables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En résumé, le guide <em>«Sustainability Benchmarking Good Practice Guide»</em> de l’Iseal offre une approche bien équilibrée, rigoureuse et inclusive pour le benchmarking de la durabilité. Son utilisation peut aider les organisations à atteindre des standards élevés de crédibilité et d’efficacité, ce qui peut être plus difficile à garantir avec d’autres approches moins complètes ou reconnues.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est essentiel de reconnaître l’importance du développement d’un label de tourisme durable spécifique pour les maisons d’hôte en Tunisie, afin de minimiser les impacts négatifs sur l’environnement, la société et l’économie tout en maximisant les bénéfices pour les communautés locales et les écosystèmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’étude benchmark des principaux labels de tourisme durable dans le monde et en Tunisie met en évidence l’engagement de notre pays à promouvoir un tourisme durable par le biais de labels spécifiques, soutenus par une collaboration active entre les organismes locaux et les partenaires internationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il serait pertinent de poursuivre cette démarche en évaluant et en analysant les initiatives existantes, en s’inspirant des bonnes pratiques recommandées par le <em>«&nbsp;Sustainability Benchmarking Good Practice Guide»</em> de l’Iseal.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En suivant les recommandations de ce guide, les processus de benchmarking en matière de durabilité pourraient être fiables, transparents, inclusifs, rigoureux et pertinents, contribuant ainsi à une amélioration continue de la durabilité dans le secteur du tourisme en Tunisie.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>A suivre.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">* <em>Formateur et consultant indépendant en économie sociale et solidaire, commerce équitable et développement durable.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Précédent article de la série: </em></strong></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Cwr6rWwR0q"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/17/proposition-dun-label-tourisme-durable-pour-les-maisons-dhote-en-tunisie-1/">Proposition d’un label «Tourisme durable» pour les maisons d’hôte en Tunisie (1)</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Proposition d’un label «Tourisme durable» pour les maisons d’hôte en Tunisie (1) » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/17/proposition-dun-label-tourisme-durable-pour-les-maisons-dhote-en-tunisie-1/embed/#?secret=fQ3twZI18p#?secret=Cwr6rWwR0q" data-secret="Cwr6rWwR0q" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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