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	<title>Archives des Benoît Payan - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Benoît Payan - Kapitalis</title>
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		<title>Marseille debout pour Mehdi Kessaci</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Nov 2025 06:49:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Amine Kessaci]]></category>
		<category><![CDATA[Benoît Payan]]></category>
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		<category><![CDATA[Mehdi Kessaci]]></category>
		<category><![CDATA[narcotrafic]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Près de 7 000 personnes ont répondu à l’appel des Kessaci et ont participé à une marche blanche pour Mehdi, assassiné au cœur de Marseille.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Marseille a marché. Pas seulement pour un hommage, mais pour dire non à la violence qui tue dans les rues, à la criminalité qui ronge la ville, à l’oubli qui tente d’effacer les vies fauchées. Samedi 22 novembre 2025, près de 7 000 personnes ont répondu à l’appel des Kessaci et ont participé à une marche blanche pour Mehdi, assassiné en plein jour, au cœur de Marseille.</em></strong></p>



<p><strong>Latif Belhedi &nbsp;</strong></p>



<span id="more-17962742"></span>



<p>Le cortège, silencieux mais déterminé, avançait vers le rond-point Claudie Darcy, là où Mehdi a été tué. Des bougies, des œillets, des t-shirts blancs : autant de gestes symboliques qui transformaient la douleur en force collective. Les habitants de tous âges, de tous quartiers, marchaient côte à côte, partageant une même indignation.</p>



<p>Amine Kessaci, frère de Mehdi et militant écologiste engagé contre le narcotrafic, avait préparé un message enregistré. Sa voix, à la fois tendre et ferme, résonnait dans la foule : <em>«Retenez son nom, mille fois répétez son nom, qu’il ne tombe pas dans l’oubli. Pour nos quartiers, pour nos familles, levons-nous. Debout ! Debout ! Debout !»</em> Ce n’était pas seulement un hommage, mais un appel à la dignité et à la résistance.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Trop de familles pleurent en silence</h2>



<p>La mère de Mehdi, Ouassila, a pris la parole. Sa voix, tremblante mais forte, a porté dans la foule : <em>«Que direz-vous à vos enfants et à vos mères ? Sont-elles fières de vous comme je suis fière de mes enfants, de mon fils ?»</em> Elle a dénoncé la violence qui frappe les innocents et la passivité des pouvoirs publics : <em>«Trop d’innocents tombent ou sont tombés. Trop de familles pleurent en silence.»</em> Des mots simples, directs, qui ont fait trembler le silence de la marche.</p>



<p>Marseille n’était pas là pour seulement rendre hommage. Elle était là pour montrer sa force, son refus de céder à la peur. Juliette, 52 ans, formatrice, témoigne :<em> «À force d’abandonner nos quartiers, voilà ce qui arrive. Cette marche, c’est pour que nos enfants n’aient plus peur de marcher dehors.»</em> Fabienne Vie, orthophoniste, ajoute : <em>«Il y a deux Marseille : celle qui vit dans la violence et celle qui continue malgré tout. Il faut sortir de cette inconscience.»</em></p>



<p>Des responsables politiques, de la gauche à l’extrême droite, étaient présents, mais c’est la voix des habitants qui dominait. Benoît Payan, maire de Marseille, a rappelé que Mehdi avait été tué pour intimider sa famille : <em>«Mais nous ne céderons pas à la peur.»</em> Dans cette marche blanche, la peur n’avait pas sa place.</p>



<p>Le narcotrafic n’est pas un problème lointain, il est là, dans les rues, dans les familles. Sophie, venue de Champigny-sur-Marne, insiste : <em>«Ce n’est pas seulement Marseille, c’est partout. Le narcotrafic gangrène notre société.»</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Le symbole d’une ville debout</h2>



<p>Amine Kessaci et les participants rappellent que la lutte contre la violence ne peut se réduire à la répression : elle exige prévention, justice sociale et solidarité.</p>



<p>La marche blanche s’est terminée par un recueillement au lieu où Mehdi a été assassiné. Fleurs et bougies ont été déposées, et les slogans de la famille résonnaient encore : <em>«Pour nos vies, levons-nous. Plus d’égalité, moins de criminalité.»</em> La douleur s’est transformée en force collective, la mémoire en symbole d’engagement.</p>



<p>Cette marche blanche a montré que Marseille refuse l’injustice. Mehdi Kessaci n’est plus seulement un nom, il est devenu le symbole d’une ville debout, d’une communauté qui refuse la peur et exige justice. Ce n’était pas seulement une marche : c’était un acte de résistance, une promesse que la vie, la mémoire et la dignité triompheront toujours sur la violence.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="YgPLKLlXne"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/15/marseille-les-dessous-du-meurtre-de-mehdi-kessaci/">Marseille | Les dessous du meurtre de Mehdi Kessaci</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Marseille | Les dessous du meurtre de Mehdi Kessaci » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/15/marseille-les-dessous-du-meurtre-de-mehdi-kessaci/embed/#?secret=lrf54Wadvg#?secret=YgPLKLlXne" data-secret="YgPLKLlXne" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>France &#124; Le Maire de Marseille menacé de mort… pour un couscous</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Sep 2025 07:29:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Benoît Payan]]></category>
		<category><![CDATA[couscous]]></category>
		<category><![CDATA[festival Kouss-Kouss]]></category>
		<category><![CDATA[LFI]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Sébastien Delogu]]></category>
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					<description><![CDATA[<p> À Marseille, le maire de la ville Benoît Payan a reçu des menaces de mort… pour avoir mangé un couscous lors d'un festival culinaire.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/09/france-le-maire-de-marseille-menace-de-mort-pour-un-couscous/">France | Le Maire de Marseille menacé de mort… pour un couscous</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Oui, vous avez bien lu. À Marseille, le maire Benoît Payan a reçu des menaces de mort… pour avoir mangé un couscous. Rien que ça. Cela se passe dans la France d’aujourd’hui où l’extrême-droite n’est pas encore au pouvoir mais qui ne saurait tarder à y être. &nbsp;</em></strong></p>



<span id="more-17442554"></span>



<p>Tout a commencé lors du festival Kouss-Kouss, un événement qui célèbre la diversité culinaire marseillaise. L’idée était simple : promouvoir un plat symbole de convivialité et d’ouverture. Le résultat ? Des insultes, des menaces, et même des images choquantes sur les réseaux sociaux. Certains internautes ont qualifié le maire de <em>«pauvre con»</em> et l’ont accusé d’être <em>«l’idiot utile des Frères musulmans»</em>. Bienvenue à l’ère du déchaînement numérique.</p>



<p>Malgré la virulence des messages, Payan n’a pas cédé. Sur X, il a envoyé un message clair : <em>«Menacé de mort pour avoir mangé un couscous… je ne céderai évidemment rien et jamais. Marseille est une ville du vivre-ensemble et nous ferons tout pour que cela continue, malgré les intimidations, extrême droite ou pas.»</em> Une déclaration ferme, directe, qui tranche avec l’absurdité de la situation.</p>



<p>Le festival Kouss-Kouss, né en 2018, n’avait pourtant rien de politique. Son objectif : célébrer la diversité et la richesse gastronomique de Marseille. Le couscous, avec ses mille variantes, reflète la mosaïque culturelle de la ville. Mais pour certains, même un geste aussi anodin devient une provocation.</p>



<p>Plusieurs voix politiques ont soutenu le maire. Le député LFI Sébastien Delogu a rappelé qu’<em>«aucun désaccord politique ne justifie la haine ni les menaces»</em>. Un message qui sonne comme un rappel de bon sens dans un climat où les réseaux sociaux amplifient les tensions.</p>



<p>Cette affaire pose une question simple : à quel point sommes-nous prêts à laisser la peur et la haine dicter nos actes quotidiens ? À Marseille, la réponse de Payan est claire : pas question de renoncer au vivre-ensemble, même face à des menaces absurdes. Le couscous, plat populaire et symbole de partage, devient ici un symbole de résistance.</p>



<p>Dans une ville cosmopolite comme Marseille, il faut parfois se battre pour ce qui devrait être naturel : partager un repas, rencontrer l’autre, vivre ensemble. Et si un simple couscous peut provoquer une tempête, c’est que le combat pour la tolérance et le dialogue reste d’actualité.</p>



<p>Alors oui, à Marseille, on mange, on partage, et on résiste. Même pour un couscous.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>D. G.</strong></p>
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		<title>L’hommage de Marseille aux Algériens tués le 8 mai 1945</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/10/lhommage-de-marseille-aux-algeriens-tues-le-8-mai-1945/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 May 2025 06:59:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[8 mai 1945]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Anthony Krehmeier]]></category>
		<category><![CDATA[Benoît Payan]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La ville de Marseille inaugure une stèle en hommage aux Algériens tués par l’armée coloniale française le 8 mai 1945.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/10/lhommage-de-marseille-aux-algeriens-tues-le-8-mai-1945/">L’hommage de Marseille aux Algériens tués le 8 mai 1945</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le 8 mai 2025, la ville de Marseille a franchi une étape significative dans la reconnaissance de son histoire coloniale en inaugurant une stèle en hommage aux Algériens tués par l’armée coloniale française le même jour en 1945.</em></strong></p>



<span id="more-16482207"></span>



<p>Cette initiative, portée par l’Espace Franco-Algérien, répond à une demande de longue date pour une reconnaissance officielle de ces victimes.</p>



<p>La stèle a été installée à proximité de la Porte d&rsquo;Aix, un lieu symbolique représentant les soldats français morts pendant la Première Guerre mondiale. Ce choix souligne l’importance de reconnaître toutes les victimes, qu’elles soient françaises ou algériennes, dans un même espace de mémoire.</p>



<p>Benoît Payan, maire de Marseille, a honoré cet engagement en participant à la cérémonie, marquant ainsi la concrétisation d’une promesse faite lorsqu’il était dans l’opposition. Anthony Krehmeier, maire du 2<sup>e</sup> secteur, a également pris part à l’événement, soulignant l’importance de cette reconnaissance pour la ville.</p>



<p>Cette démarche s’inscrit dans un mouvement plus large de réconciliation et de reconnaissance des mémoires partagées entre la France et l’Algérie, visant à réparer les blessures du passé colonial.</p>



<p>La ville de Marseille, en honorant cette mémoire, ouvre la voie à une réflexion collective sur la construction d’une histoire commune, fondée sur la vérité, la justice et le respect des mémoires.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Djamal&nbsp;Guettala</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/10/lhommage-de-marseille-aux-algeriens-tues-le-8-mai-1945/">L’hommage de Marseille aux Algériens tués le 8 mai 1945</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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