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	<title>Archives des Brahim Diaz - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Brahim Diaz - Kapitalis</title>
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		<title>Maroc et Équateur, un vent de fraîcheur dans le football mondial</title>
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		<pubDate>Sat, 04 Apr 2026 07:02:39 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le Maroc et l’Équateur pourraient tout à fait faire partie du dernier carré du prochain Mondial de football.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/04/maroc-et-equateur-un-vent-de-fraicheur-dans-le-football-mondial/">Maroc et Équateur, un vent de fraîcheur dans le football mondial</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p><strong><em>Cela peut paraître surréaliste, mais le match de préparation à la Coupe du monde de football 2026 aux Etats-Unis-Mexique et Canada, qui s’est déroulé à Madrid, samedi 29 mars 2026, entre le Maroc et l’Équateur, pourrait tout à fait représenter une répétition en vue du dernier carré du prochain Mondial. Le 1-1 qui a sanctionné l’issue de l’événement a été instructif sur plusieurs plans.</em></strong></p>



<p><strong>Jean-Guillaume Lozato</strong></p>



<span id="more-18582905"></span>



<p>Sur le plan géopolitique, ce match a été le bienvenu. L’affiche contrastait avec le climat planétaire tendu et délétère qui secoue la tectonique diplomatique de cette année de Coupe du Monde.</p>



<p>En proposant une affiche entre deux nations éloignées par la distance et les très grandes différences culturelles, tout en appartenant à des zones climatiques <em>«chaudes»</em>.</p>



<p>L’Équateur et le Maroc sont tous deux bordés par l’immensité océanique, le Pacifique pour le premier nommé et l’Atlantique pour le second nommé. Et de l’Atlantique à l’atlantisme il manque peu, puisque les deux contrées sont liées à l’Amérique. La nation équatorienne, ancrée dans ce que l’on appelle l’Amérique latine, est bien entendu liée aux États-Unis. Le royaume marocain, lui, bien que situé en Afrique, entretient des relations avec les États-Unis depuis leur création officielle, ce qui est exceptionnel dans le monde arabe. Le lieu du prochain tournoi planétaire peut donc se présenter comme un effet d’aubaine.</p>



<p>Les deux équipes nationales représentent ensuite deux anciens grands empires. De surcroît au contact avec l’Espagne des Conquistadors par le passé. Avec les liens, de résidence ou sportifs, entre la péninsule ibérique et certains internationaux marocains (Brahim Diaz, Achraf Hakimi, Yassine Bounou, Youssef En-Nesyri, Abdessamad Ezzalzouli, Ilias Akhomach…), il semblerait que l’espagnol soit devenu la langue vernaculaire du foot de haut niveau.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Sportivement parlant</h2>



<p>L’historique marocain à la plus prestigieuse compétition dédiée au ballon rond a évolué d’abord par tranches puis s’est apparenté à une continuité. Les Lions de l’Atlas ont agrémenté le tournoi majeur footballistique de leur présence et de leur spontanéité dès l’ère moderne du sport de haut niveau. La progression constatée dès les années soixante ont permis d’aboutir à une première participation honorable en 1970&#8230; au Mexique, déjà pays organisateur. Pour s’y retrouver seize ans plus tard et y livrer une performance en tant que première équipe nationale arabe et africaine à accéder au deuxième tour. Puis un retour en coupe du monde en 1994 aux&#8230; USA, une présence en France en 1998, une en Russie en 2018. L’apothéose s’étant produite en 2022, au Qatar, avec l’accession aux si prestigieuses demi-finales.</p>



<p>Tandis que l’Équateur a suivi un historique beaucoup plus en pointillés&nbsp;: trois participations au total en coupe du monde (2002,2006,2014). Avec quelques signes encourageants (une prestation d’ensemble pas trop mauvaise en 2022, le franchissement du premier tour en 2006 avant de perdre de justesse contre l’Angleterre de David Beckham, un 0-0 accrocheur contre la France en 2014).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le match&nbsp;amical en Espagne</h2>



<p>En Espagne, les deux équipes ont livré une partie disputée. La première demi-heure de jeu a vu des Marocains décidés, néanmoins un peu timorés au point de trop se reposer sur les épaules de leur grande star Achraf Hakimi. Une domination maghrébine a bien eu lieu les trente premières minutes de jeu. Entre des Marocains en voie de confirmation mais en rodage suite au changement impromptu de sélectionneur, et des Equatoriens décomplexés mais pas inconscients pour autant. Les <em>«Rouges»</em> ont opté pour un 4-2-3-1 se métamorphosant en 4-4-2 sous l’impulsion d’<em>“Ez Abde”</em> Ezzalzouli. Pendant que les <em>«Jaunes»</em> se sont appliqués à mettre un 4-2-3-1 de base, avec des variantes passant du 4-2-4 au 3-5-2 en phase plus offensive. Un piège du <em>«faux»</em> 3-5-2 qui rappelle le schéma employé par Ricardo La Volpe lorsqu’il dirigeait la sélection nationale mexicaine, un entraîneur argentin, comme l’actuel sélectionneur équatorien Sebastian Beccacece, homme également à la personnalité affirmée et au look singulier.</p>



<p>Cette disposition a mis les Marocains en difficulté, au point de les voir menés sur un beau tir de John Yeboah Zamora. Ils ont puisé dans leurs ressources pour égaliser en fin de match par Neil El Aynaoui le milieu de l’AS Roma. Autres joueurs en vue au cours de cette rencontre : le toujours vaillant Moises Caicedo, passé par la Lazio et désormais à Chelsea, puis bien évidemment Achraf Hakimi.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Sur la route du Mondial </h2>



<p>Les deux équipes concernées ont donné à voir du spectacle au public, alors qu’une telle affiche aurait très bien pu déboucher sur 0-0 en raison du sentiment d’inconnu qui prédominait auprès de deux équipes qui ne s’étaient jusqu’alors jamais affrontées.</p>



<p>Côté nordafricain, on est attente d’une consolidation et d’un retour à la sérénité après une finale de CAN marquée par la polémique. Les <em>«Lions de l’Atlas»</em> devront gérer, la pression, leurs émotions, à l’image du penalty raté au cours de leur opposition aux Equatoriens.</p>



<p>Pour sa part, la <em>«Tri»</em> obéit à des perspectives bien différentes. Bien qu’absente au Qatar, elle représente une valeur montante. Cette courbe ascendante s’est traduite au niveau des résultats en éliminatoires en battant l’Argentine et en tenant en échec le Brésil. Suite à un travail de fond qui avait été entamé dès 2014, où les hommes au maillot jaune avaient développé un jeu efficace en même temps qu’une certaine esthétique du football. Ils semblent par ailleurs plus enclins à la flexibilité tactique que leurs homologues du royaume maghrébin.</p>



<p>Un point commun rassemble ensuite les deux formations, qui pourrait s’avérer déterminant. C’est celui de la diversité des types physiques des membres qui les composent. Ce qui était un point fort pour des équipes comme le Brésil, la Belgique ou la France notamment de l’époque <em>«BBB»</em> (Black-Blanc-Beur), n’est plus un privilège exceptionnel. En effet, l’Equateur et le Maroc comptent parmi leurs joueurs des protagonistes déclinant un véritable arc-en-ciel de phénotypes. Ce qui donne un style de jeu à l’impact physique afro-latin et afro-maghrébin, et qui pourrait poser des problèmes aux plus grandes équipes.</p>



<p>Du typé européen hispanique Hernan Galindez au négroïde Willian Pacho en passant par le métis hispano-indien Piero Hincapié, la défense équatorienne symbolise cet état de fait.</p>



<p>Quant à l’équipe nationale marocaine, elle compte le défenseur maroco-sénégalais Issa Diop, et un joker comme l’attaquant Amir Richardson. Sans compter l’hispano-marocain Brahim Diaz. Une ouverture qui s’est déjà traduite dans d’autres sports avec le skieur italo-marocain Pietro Tranchina et l’athlète italo-marocaine Nadia Battocletti.</p>



<p>La Coupe du Monde de football est l’occasion de célébrer le multiculturalisme sportif. Avec un match amical comme celui dont nous parlons ici, nous sommes en train d’assister à un magnifique avant-goût de ce qui sera une célébration inédite de par son format et du fait de l’accentuation de la diversité. Nul doute qu’une demi-finale entre Equateur et Maroc aurait tous les atouts pour séduire le public cet été.</p>



<p>Tout comme les Jeux Olympiques, cette Coupe du monde est une fête. Le Maroc avait illuminé Qatar 2022. L’Equateur pourrait bien, lui, insuffler un vent de fraîcheur sur une épreuve qui promet d’être spectaculaire à défaut de garantir encore des certitudes. Pour anticiper tout cela, il suffit de faire appel à la science du sport de haut niveau et à la méta-géographie…</p>
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		<title>Retour sur la CAN Maroc &#124; Un dernier carré qui ne tourne pas rond</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/30/retour-sur-la-can-maroc-un-dernier-carre-qui-ne-tourne-pas-rond/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Jan 2026 10:33:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Si l’on tient compte de l’ensemble du tournoi, le Maroc méritait de gagner la dernière Coupe d’Afrique des nations de football. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/30/retour-sur-la-can-maroc-un-dernier-carre-qui-ne-tourne-pas-rond/">Retour sur la CAN Maroc | Un dernier carré qui ne tourne pas rond</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p><strong><em>Du rectangle au carré. Du vert du terrain à la brillance des médailles du dernier carré. Les demi-finales correspondent toujours à la distribution des récompenses suprêmes. Avec un podium particulier puisque, contrairement à d’autres disciplines, terminer quatrième d’une compétition en football s’assimile à remporter un succès d’estime auprès de la critique. Puis une finale rythmée ou non, prévisible ou imprévisible, est le summum de l’événementiel. Le deuxième week-end du mois de janvier a rassemblé les supposées quatre meilleures équipes de la CAN Maroc. Pourtant l’animation n’a pas aidé à fournir du très beau spectacle. Peut-on vraiment parler d’élite africaine&nbsp;? Quel bilan général peut-on tirer de cette Coupe d’Afrique des Nations&nbsp;?</em></strong></p>



<p><strong>Jean-Guillaume Lozato</strong> *</p>



<span id="more-18304091"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Jean-Guillaume-Lozato-2.jpg" alt="" class="wp-image-10755817" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Jean-Guillaume-Lozato-2.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Jean-Guillaume-Lozato-2-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Jean-Guillaume-Lozato-2-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Éliminés respectivement par le Sénégal et le Maroc, l’Égypte et le Nigeria se sont retrouvés pour le match de classement du samedi. Pour un piètre 0-0. Non que la partie fût totalement endormante. Loin de là&nbsp;:&nbsp;en première mi-temps, les Égyptiens ont assuré un semblant de domination.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Deux derniers matches déconcertants</h2>



<p>Cependant, et au fur et à mesure de la décompression en seconde période, un faux rythme s’est emparé des vingt-deux acteurs disposés sur la pelouse.</p>



<p>Dans les grandes lignes, les approximations se sont succédées. Le box to box a été le mot d’ordre, comme avec cette action du Nigeria de la douzième minute, envoyant son avant-centre puissant (1,90 m et 92 kg…) Akor Adams faire un tir cadré. Lorsque le rond central ne faisait pas office de ring pour une bataille stérile avec déchets techniques et fautes à retardement. Et l’Égypte, pourtant plus prometteuse aux matches précédents, est retombée dans ses travers anciens alors que son sélectionneur Hossam Hassan était parvenu à insuffler un instinct tactique à sa défense si bénéfique au reste de son onze. Tout ceci pour un 0-0 à la fin du temps réglementaire. Avec le bronze pour les Super Eagles vainqueurs aux tirs aux buts devant les Pharaons dont la star Mohamed Salah a raté son penalty.</p>



<p>Nous avons donc pu comprendre comment ces deux nations ne sont pas arrivées en finale&nbsp;! Toutefois, le soulagement ne fut que temporaire, si on se réfère à ce qui allait se passer le lendemain.</p>



<p>Le dimanche soir a vu se confronter le Maroc et le Sénégal. Le pays hôte demi-finaliste de la dernière Coupe du Monde au Qatar contre le détenteur du titre africain. Ce qui était pressenti comme une fête ne l’a été que partiellement. Une grande partie des 90 premières minutes de cette opposition a été une succession d’actions, avec le stress côté marocain et la tension côté sénégalais. La grande nervosité est intervenue vers les dix dernières minutes du temps réglementaire, pour s’installer durablement dans les prolongations et la confirmation d’un 0-0. Après des scènes de violence et le ridicule atteint à cause des enfantillages incessants des footballeurs sénégalais et de leurs supporters.</p>



<p>Avec une équipe sénégalaise qui termine première suite à une séance de penalties marqué par la contre-performance de Brahim Diaz, jusque-là excellent depuis le début de cette Coupe.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une guerre froide version africaine</h2>



<p>Africanité. Africanisme. Panafricanisme. Afrocentrisme. Panarabisme… Toutes ces théories ne se posent que comme des gadgets masquant et non palliant les incohérences d’un continent qui ressent soit les stigmates d’une post-colonisation, soit un retard structurel intrinsèque. Le Maroc l’a appris à ses dépens à travers certains comportements. Le monde l’a redécouvert.</p>



<p>Avant, lorsqu’une équipe africaine creusait davantage le canal menant au développement du foot de son continent d’affiliation, la population africaine dans son ensemble regardait ça avec bienveillance.</p>



<p>À présent, un vent de jalousie souffle avec rage vers les Lions de l’Atlas. Leur patrie est la cible de critiques non constructives, qui fusent comme un ballon dégagé grossièrement en touche sous une pluie battante. Et de la grossièreté nous sommes, hélas, passés à la vulgarité. Le concert de klaxons par des citoyens algériens à Alger en liesse a été lamentable. Comme en France, avec le comportement de supporters <em>«DZ»</em> en parfaite symbiose avec les injonctions formulées par l’influenceuse Sofia Benlemmane. Également les exactions de pseudo supporters et autres influenceurs feignant d’uriner dans des gradins.</p>



<p>L’ancien international algérien Ali Bencheikh, non content d’avoir relancé le débat quant à un supposé lobby <em>«kabyliste»</em>, a accentué l’esprit de discorde. Le footballeur retraité reconverti en consultant télé a critiqué vertement le Maroc en tant que nation organisatrice dès que l’équipe nationale algérienne a été éliminée par son homologue nigériane. Quant aux médias sénégalais…</p>



<p>La principale chose à retenir de cette CAN c’est l’organisation marocaine. Avec des stades grandioses, des pelouses magnifiques et un accueil excellent vis-à-vis des supporters étrangers.</p>



<p>Si l’on tient compte de l’ensemble du tournoi, le Maroc méritait de gagner cette Coupe d’Afrique.</p>



<p>Le bilan que l’on peut tirer de cette CAN est une harmonisation des forces maghrébines et subsahariennes sur le terrain. Avec une&nbsp;Afrique du Nord dont les quatre représentants ont dépassé le premier tour.</p>



<p>L’Afrique du football a beaucoup démontré, mais il reste encore des choses à parfaire. Parmi ces choses, la gestion des contingences émotionnelles. Nous pourrons parler de réelle élite sur le plan du jeu, mais pas encore sur le plan comportemental. La confrontation maroco-sénégalaise a dépassé le cadre du terrain de jeu. Puis les excès médiatiques, venant notamment de l’Algérie, sont à bannir d’un contexte où doit primer l’esprit sportif exemplaire à destination des plus jeunes. Que ferait-on dans le cas d’une opposition hypothétique algéro-marocaine l’été prochain en Amérique du Nord&nbsp;ou bien à la prochaine CAN ? Sans parler du sélectionneur égyptien qui a présenté un argumentaire chancelant à propos de l’hôtellerie marocaine.</p>



<p>La meilleure réponse du Maroc est à venir. Sur les terrains de la prochaine Coupe du Monde, en cette année 2026. Et sur ses propres terres en 2030.</p>



<p>* <em>Enseignant universitaire et analyste de football.</em></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="XGQk0aD7Ma"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/08/football-le-maroc-version-el-kaabi/">Football | Le Maroc version El Kaabi</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Football | Le Maroc version El Kaabi » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/08/football-le-maroc-version-el-kaabi/embed/#?secret=fhzLC0o7T2#?secret=XGQk0aD7Ma" data-secret="XGQk0aD7Ma" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Football &#124; Le Maroc version El Kaabi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Jan 2026 08:09:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Jusqu’à présent, le Maroc a tenu son rang à la CAN 2025. En tant que grande puissance footballistique mondiale.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Jusqu’à présent, le Maroc a tenu son rang à la CAN. Comme pays organisateur en raison d’une grande maîtrise logistique et d’enceintes sportives de rêve. En tant que grande puissance footballistique demi-finaliste de la dernière Coupe du Monde 2022 au Qatar. Avec les projecteurs postés sur sa grande star Achraf Hakimi. Et les exploits d’Ayoub El Kaabi.</em></strong></p>



<p><strong>Jean-Guillaume Lozato</strong></p>



<span id="more-18211274"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Jean-Guillaume-Lozato-2.jpg" alt="" class="wp-image-10755817" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Jean-Guillaume-Lozato-2.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Jean-Guillaume-Lozato-2-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Jean-Guillaume-Lozato-2-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>D’ordinaire, les spécialistes comme les simples amateurs prononcent immédiatement le nom de Hakimi s’il leur arrive d’évoquer l’équipe nationale de football du Maroc. Pourtant, c’est un autre patronyme qui est venu peupler les esprits et les conversations ces derniers jours. Celui de son partenaire El Kaabi, lequel s’est mis en lumière très rapidement dans cette CAN.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un premier tour rugueux et logique</h2>



<p>Très attendu au premier tour, le Maroc confronté à de multiples pressions a justement produit un jeu multidirectionnel pour terminer premier de sa poule. Ceci en dépit d’assauts constants des équipes adverses. Réguliers comme irréguliers&nbsp;! Le frêle (seulement 62 kilos pour 1,82 mètre) Azzedine Ounahi, gravement blessé et se retrouvant convalescent, en sait quelque chose. Certes, le match nul 1-1 contre des Maliens extrêmement portés sur le jeu physique a atténué certaines ardeurs des supporters du Royaume. Pourtant les rencontres gagnées contre les Comores (2-0) et la Zambie (3-0) ont été rassurantes et ont prouvé que même tendue par l’enjeu la sélection marocaine a gagné en maturité avec des garçons expérimentés comme Sofyane Amrabat et Noussaïr Mazraoui pour encadrer les nouveaux venus qui n’ont pas vécu la grande aventure de 2022.</p>



<p>Puis, de rugueux le chemin emprunté par le Maroc est devenu fougueux. En grande partie au travail constant d’un Brahim Diaz en très grande forme, à l’aise tant dans ses tâches de couverture défensive que dans le renfort offensif (deux buts marqués et à l’origine d’une action de but et de plusieurs autres actions dangereuses), en très grande partie grâce à l’œuvre de Ayoub El Kaabi.</p>



<p>Ce joueur âgé de trente-deux ans ne nous avait pas encore dévoilé toutes les surprises dont il est capable, et les deux buts qu’il a signés sur une prouesse simultanément très technique et très athlétique qu’est le but acrobatique en ciseau ou en retourné ont été un régal pour les yeux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Percée d’El Kaabi et retour de Hakimi</h2>



<p>A partir des huitièmes de finale, deux événements se sont alors combinés sans se concurrencer vraiment. Car c’est ça l’esprit de groupe sur lequel veille jalousement coach Walid Regragui. Le retour de blessure de <em>«Captain Hakimi»</em> est une excellente chose pour son équipe nationale et pour le football en général. Le célèbre numéro 2 a repris ses marques, et cela s’est ressenti à travers le plaisir de contempler ses enchaînements contrôle/passe ainsi que sa facilité déconcertante.</p>



<p>Et El Kaabi&nbsp;? Cette fois-ci l’avant-centre natif de Casablanca n’a pas marqué mais a tout mis en œuvre pour peser sur le jeu adverse, soit sur sa défense soit sur sa construction en brisant les lignes. Son abnégation s’est exprimée sous la forme d’un pressing constant et efficace contre des Tanzaniens défaits 1-0 au cours d’un match épuisant. Au niveau de son apparence, El Kaabi apparaît comme une synthèse entre trois anciennes idoles&nbsp;: le visage général de l’ancien international français Patrick Vieira, le regard de Merry Krimau dont il mesure exactement la même taille (1,82 mètre) et les buts en bicyclette du Franco-guinéen Amara Simba, un nom qui appelle au rugissement pour ce <em>«lion de l’Atlas»</em> qui ne demande qu’à dévorer les filets adverses.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quelle programmation pour les Lions&nbsp;?</h2>



<p>Vendredi soir, les Lions de l’Atlas rencontreront d’autres lions. Les Lions indomptables du Cameroun les défieront à Rabat. La ville du Roi accueillera donc ce sommet du lion, le roi des animaux. Ce duel au sommet entre lions attribuera une place très convoitée de demi-finaliste. Se limitera-t-il à une bataille physico-tactique autour du rond central&nbsp;? À un combat offensif, à sens unique ou <em>box to box</em>&nbsp;?</p>



<p>Les deux hypothèses sont plausibles de par la variété de jeu que peuvent proposer les deux équipes. Le Maroc devra se passer d’Ounahi, bien utile auteur de deux passes décisives. En face, le Cameroun détient une arme en la personne de Bryan Mbeumo capable d’évoluer en vrai neuf et demi.</p>



<p>Une troisième hypothèse existe cependant. Celle d’un duel de couloir entre l’arrière droit Hakimi et son vis-à-vis direct l’arrière gauche Mahamadou Nagida. Avec El Kaabi en arbitre qui pourrait bien se tailler la part&#8230; du lion d’une passe décisive, d’une action provoquant un penalty ou d’une tête sur centre tendu de son capitaine&nbsp;? Non, sur une bicyclette. Ce serait plus logique.</p>



<p>Le Maroc en tant que nation profite d’un dynamisme régional et continental pour asseoir une autorité nationale qui est en train de dépasser les frontières. Cette phase ascensionnelle déteint sur son équipe nationale de football.</p>



<p>Pour exploiter cette dynamique au maximum, les Lions de l’Atlas pourront compter sur leur excellent gardien Yassine Bounou, devant lequel Nayef Aguerd devra se montrer plus concentré, comme ce qu’il avait démontré aux côtés d’Adam Masina. Ce dernier étant peut-être plus adapté pour un travail d’interception que de relance contre le Cameroun mais qui serait plus efficace contre des adversaires comme l’Algérie ou l’Égypte. Un joker existe aussi avec l’intéressant Eliesse Ben Seghir.</p>



<p>Quant à Ayoub El Kaabi, lui qui a été confronté à moult styles de jeu en championnat marocain, chinois, qatari et grec ainsi que dans le très complet championnat turc, il a le profil pour trouver le chemin des filets à tous les matchs.</p>



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