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	<title>Archives des budget de l&#039;Etat 2017 - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des budget de l&#039;Etat 2017 - Kapitalis</title>
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		<title>Finances publiques : Le gouvernement Chahed est dans l’impasse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Oct 2016 17:23:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[budget de l'Etat 2017]]></category>
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		<category><![CDATA[fonction publique]]></category>
		<category><![CDATA[loi de finances]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Youssef Chahed parviendra-t-il à un terrain d&#8217;entente avec Houcine Abassi et l&#8217;UGTT ?  La Tunisie traverse une crise économique profonde et une crise aiguë des finances publiques, sur fond de polémique sur les charges fiscales et les augmentations salariales. Par Ezzeddine Saidane * Le projet de loi de finances et de budget 2017 soulève beaucoup de...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/31/finances-publiques-le-gouvernement-chahed-est-dans-limpasse/">Finances publiques : Le gouvernement Chahed est dans l’impasse</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-70479 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/10/Youssef-Chahed-et-Houcine-Abassi-1.jpg" alt="youssef-chahed-et-houcine-abassi" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Youssef Chahed parviendra-t-il à un terrain d&rsquo;entente avec Houcine Abassi et l&rsquo;UGTT ? </em></p>
<p><em><strong>La Tunisie traverse une crise économique profonde et une crise aiguë des finances publiques, sur fond de polémique sur les charges fiscales et les augmentations salariales.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Ezzeddine Saidane</strong> *</p>
<p><span id="more-70478"></span></p>
<p><img decoding="async" class="size-full wp-image-70481 alignleft" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/10/Ezzeddine-Saidane.jpg" alt="ezzeddine-saidane" width="200" height="200" />Le projet de loi de finances et de budget 2017 soulève beaucoup de polémique, beaucoup trop. Pour comprendre ce qui se passe, deux faits importants méritent d’être soulignés.</p>
<p>D’abord, ce projet n’a pas été élaboré par ce gouvernement, conduit par Youssef Chahed. Il a été élaboré au mois de juin par le gouvernement précédent, conduit par Habib Essid, qui savait pertinemment qu’il était partant. Le présent gouvernement n’avait pas le temps d’en élaborer un nouveau. Il a eu le tort, politiquement parlant, d’en modifier quelques aspects et de se l’approprier. Au lieu de cela, il aurait pu s’engager sur une loi de finances complémentaires, qui reflète ses vrais choix et sa politique, au mois de mars 2017.</p>
<p>Ensuite, ce gouvernement se trouve (et a accepté de se mettre) dans une impasse. Le gouvernement précédent avait pris, en même temps, deux engagements parfaitement contradictoires : s’engager vis-à-vis du FMI de ne pas augmenter les salaires de la fonction publique, et s’engager vis-à-vis de l’UGTT d’augmenter sensiblement, et de manière aberrante, les mêmes salaires de la même fonction publique. D’où l’impasse.</p>
<p>Mais devant une telle situation, la raison et la sagesse nous dictent de faire passer l’engagement international avant. La crédibilité de la Tunisie à l’international étant en jeu, mais aussi ses intérêts aussi bien futurs qu’immédiats. Cette même sagesse devrait nous permettre de trouver des solutions pour nos problèmes internes, sachant qu’il y a toujours un prix à payer.</p>
<p>Dans le domaine de l’économie et de la finance, comme dans d’autres domaines je suppose, la mauvaise gestion et les mauvais choix se payent toujours. Le blocage avec l’UGTT a soulevé et encouragé d’autres protestations. Celle des avocats par exemple. Trop de polémique, trop de temps perdu. La Tunisie traverse entre-temps une crise économique profonde et une crise aiguë des finances publiques.</p>
<p>Mais le budget de 2016 n’est pas bouclé encore. Si les dépenses programmées sont là, les ressources pour les couvrir ne sont pas là en totalité. Il y a 2,5 milliards de dinars environ (attention les chiffres changent souvent) qui manquent encore à ce budget.</p>
<p>Le choix fait par l’Etat est de recourir encore à l’endettement extérieur pour couvrir des dépenses courantes. La Tunisie a en effet décidé de lancer un emprunt obligataire sur une période de 7 à 10 ans (selon les conditions du marché) pour un montant de 1 milliard d’euros, soit environ 2,5 milliards de Dinars. Je pense qu’il s’agit là d’une sortie périlleuse sur le marché en termes de timing (fin d’année). Il n’est pas garanti que la Tunisie arrive à lever ce montant sur le marché. Et même si elle arrive à le faire, cela pourrait se faire à des conditions prohibitives, surtout en termes de taux d’intérêt. Je pense que la marge de taux d’intérêt risque d’être excessive : de l’ordre de 7% ou plus.</p>
<p>Il faut noter qu’avant 2011 la Tunisie empruntait, à long terme, avec une marge de taux d’intérêt autour de 0,5%, oui 0,5%. Si cet emprunt se met en place, le taux d’endettement public va connaitre un bond de 2,5 points environ pour passer de 62,5% à 65% du PIB !!!!!!</p>
<p><em>* Expert financier, directeur général de Directway Consulting.</em></p>
<p><em>** Le titre et les intertitres sont de la rédaction. </em></p>
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		<title>Budget 2017 : La culture particulièrement choyée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[zohra abid]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 Oct 2016 10:55:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[budget de l'Etat 2017]]></category>
		<category><![CDATA[ministère des Affaires culturelles]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Contrairement à ce qu’a été relayé dans certains médias, le projet du budget du ministère des Affaires culturelles a été bel et bien revu à la hausse de 13%. Dans un communiqué publié hier soir, le ministère des Affaires culturelles a tenu à préciser que le projet du budget pour 2017 le concernant est estimé...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-57848" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/07/Festival-de-Carthage-Orchestre-Ukrainien.jpg" alt="Festival-de-Carthage-Orchestre-Ukrainien" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Contrairement à ce qu’a été relayé dans certains médias, le projet du budget du ministère des Affaires culturelles a été bel et bien revu à la hausse de 13%.</strong></em></p>
<p><span id="more-69344"></span></p>
<p>Dans un communiqué publié hier soir, le ministère des Affaires culturelles a tenu à préciser que le projet du budget pour 2017 le concernant est estimé à 257.650 millions de dinars tunisiens (MDT) contre 228.068 MDT  en 2016, soit une augmentation de 29.583 MDT.</p>
<p>Il est à rappeler que le budget du ministère des Affaires culturelles, en 2014 et en 2015, était de, respectivement,177 809 et 189,627 MDT.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Z. A.</strong></p>
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		<title>Projet de budget de l’Etat 2017 : L’UGTT fait monter les enchères</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Oct 2016 09:33:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[augmentations salariales]]></category>
		<category><![CDATA[budget de l'Etat 2017]]></category>
		<category><![CDATA[centrale syndicale]]></category>
		<category><![CDATA[Houcine Abassi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Persévérant dans sa politique du niet, l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) a opposé, lundi, une fin de non-recevoir au projet de budget de l’Etat 2017. Par Marwan Chahla Dans un communiqué, en cinq points principaux, le bureau exécutif de l’UGTT a exprimé sa colère que le gouvernement d’union nationale n’ait pas consulté l’organisation syndicale...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/19/projet-de-budget-de-letat-2017-lugtt-fait-monter-les-encheres/">Projet de budget de l’Etat 2017 : L’UGTT fait monter les enchères</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-48919 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/05/UGTT-Houcine-Abassi.jpg" alt="UGTT-Houcine-Abassi" width="626" height="380" /><br />
<em><strong>Persévérant dans sa politique du niet, l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) a opposé, lundi, une fin de non-recevoir au projet de budget de l’Etat 2017.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Marwan Chahla</strong></p>
<p><span id="more-68932"></span></p>
<p>Dans un communiqué, en cinq points principaux, le bureau exécutif de l’UGTT a exprimé sa colère que le gouvernement d’union nationale n’ait pas consulté l’organisation syndicale sur ses choix pour le budget de l’Etat pour l’année 2017.</p>
<p>Cette «<em>approche exclusionniste»</em>, selon la formule du secrétaire général Houcine Abassi, dicte aujourd’hui à l’UGTT l’obligation de mobiliser ses troupes et de préparer <em>«les travailleurs à défendre leurs droits et à exiger du gouvernement qu’il honore les engagements qu’il a pris»</em>, de <em>«dénoncer la rupture du dialogue et la prise de décision unilatérale</em> (du gouvernement, ndlr)», de<em> «rejeter catégoriquement le projet de budget qui ne fait qu’alourdir encore plus le fardeau porté par la classe ouvrière»</em>, de «<em>constater l’absence d’une véritable volonté de la part du gouvernement de lutter contre les fléaux de la corruption, de la contrebande et de l’évasion fiscale et d’établir la justice sociale»</em>, et de <em>«faire porter à la coalition gouvernementale l’entière responsabilité de la déstabilisation de la paix sociale.»</em></p>
<p><strong>Gare au danger de la déstabilisation sociale</strong></p>
<p>Invité de l’émission<em> ‘‘24/7’’</em> d’El-Hiwar Ettounsi, M. Abassi a, d’entrée de jeu, recadré l’ancien constituant Mahmoud Baroudi, désormais binôme de notre consœur Meriem Belkadhi, qui a cru voir dans le communiqué du bureau exécutif de l’UGTT une menace de grève générale. Il conseille au nouveau membre de Nidaa Tounes d’être prudent, de faire «<em>une lecture sensée</em>» du texte de la centrale syndicale et de ne pas tirer des conclusions hâtives et erronées: <em>«Nous n’en sommes pas là, lance-t-il, et le jour où nous déciderons de la tenue d’une grève générale, nous n’hésiterons pas à le faire savoir et nous l’annoncerons clairement et sans détour.»</em></p>
<p>Reprenant point par point le dernier communiqué du bureau exécutif, le secrétaire général de l’UGTT a expliqué qu’<em>«il est tout à fait normal qu’une organisation syndicale comme la nôtre se prépare comme elle l’a fait à toutes les éventualités. Nous nous préparons soit par le moyen du dialogue – et nous avons toujours été partisans du dialogue – ou, si les tractations échouent et que l’on se trouve dans l’impasse, il est tout à fait naturel que nous recourions à la mobilisation de nos forces pour défendre nos intérêts. Autrement, qui est-ce qui assumerait la responsabilité de faire connaître les revendications des travailleurs? Qui est-ce qui, mieux que notre organisation syndicale, assurerait la défense des intérêts des ouvriers?»</em></p>
<p><strong>«L’UGTT ne fait pas partie du gouvernement» </strong></p>
<p>Sans attendre de réponse, Houcine Abassi, accusateur, enchaîne: <em>«Nous avons ainsi présenté notre point de vue et nous restons ouverts au dialogue. Ce que nous reprochons au gouvernement c’est qu’il nous ait associés aux consultations que de manière symbolique. Il</em> (le gouvernement de Youssef Chahed, ndlr) <em>est en train de prétendre que l’UGTT a été partie prenante… Certes, l’Union a été signataire du Document de Carthage, nous en sommes toujours liés et, là-dessus, nous ne renions aucunement notre engagement. Sauf que faire croire, auprès des médias et donc l’opinion publique, que l’UGTT a joué un rôle actif dans ce qui a suivi l’adoption de ce Document n’est pas vrai. Que s’est-il passé, en réalité? Nous avions eu quelques rencontres avec le gouvernement: deux ou trois fois, dans le cadre des réunions du Comité 4+4; le Bureau exécutif a rencontré le chef du gouvernement et certains membres de son équipe; personnellement j’ai eu l’occasion de m’entretenir en tête-à-tête avec le Premier ministre, peut-être plus de trois fois. Et les points de vue…»</em></p>
<p>Meriem Belkadhi, souhaitant ajouter son grain de sel à cette énumération, a rappelé à Houcine Abassi que <em>«l’UGTT fait bien partie du gouvernement.»</em> Cette remarque de l’animatrice a fait bondir le secrétaire général de la centrale syndicale. Il rétorque: <em>«Cessez, je vous prie, de dire et de répéter que nous faisons partie du gouvernement ou que notre organisation est représentée au sein de ce gouvernement. Nous ne sommes, ni de près ni de loin, concernés par l’exercice du pouvoir. Il est vrai que nous avions souscrit aux termes du Document de Carthage. Ensuite, un chef de gouvernement a été désigné et cet homme a formé son équipe pour diriger les affaires du pays. Aucun membre de ce gouvernement ne représente notre organisation syndicale. Qu’on se le tienne pour dit! Quand bien même il y aurait une vingtaine de dirigeants syndicalistes dans le gouvernement, ces personnes-là ne représenteraient qu’elles-mêmes – et non pas notre centrale».</em></p>
<p>Il apparaît clairement, donc, que le gouvernement de M. Chahed, face à ce haussement de ton de l’UGTT et de son secrétaire général, va devoir revoir sa copie et que certains arbitrages – notamment ceux du président de la république Béji Caïd Essebsi et du président de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) Mohamed Ennaceur – seront nécessaires avant que les députés ne donnent leur feu vert définitif au Budget 2017…</p>
<p>Ce rejet du projet de budget de l’Etat, qui survient quelques jours après le refus, par la même UGTT, de la proposition du gouvernement de reporter à 2019 les négociations sur les augmentations salariales prévues pour 2017, n’augure pas d’une accalmie sur le front social, pourtant nécessaire à la mise en route des réformes convenues avec les bailleurs de fonds et les partenaires internationaux et à la relance de l’économie, en berne depuis 2011.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/19/projet-de-budget-de-letat-2017-lugtt-fait-monter-les-encheres/">Projet de budget de l’Etat 2017 : L’UGTT fait monter les enchères</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Budget de l’Etat 2017 : Le taux de croissance escompté fixé à 2,3%</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Oct 2016 07:53:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[budget de l'Etat 2017]]></category>
		<category><![CDATA[dette publique]]></category>
		<category><![CDATA[hydrocarbures]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le budget de l’Etat prévu pour 2017 est estimé à 32.705 millions de dinars tunisiens (MDT), en hausse de 12,2% (+3. 551 MDT), par rapport au budget actualisé de 2016 (29.154 MDT). Selon le projet de budget, adopté vendredi en conseil des ministres, le taux de croissance escompté pour l’année prochaine est de 2,3% (aux...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/15/budget-de-letat-2017-le-taux-de-croissance-escompte-fixe-a-23/">Budget de l’Etat 2017 : Le taux de croissance escompté fixé à 2,3%</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-68377 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/10/Budget-2017.jpg" alt="budget-2017" width="626" height="380" /></p>
<p><strong><em>Le budget de l’Etat prévu pour 2017 est estimé à 32.705 millions de dinars tunisiens (MDT), en hausse de 12,2% (+3. 551 MDT), par rapport au budget actualisé de 2016 (29.154 MDT).</em> </strong></p>
<p><span id="more-68407"></span></p>
<p>Selon le projet de budget, adopté vendredi en conseil des ministres, le taux de croissance escompté pour l’année prochaine est de 2,3% (aux prix constants).</p>
<p>Ces estimations se fondent sur une série de scénarios, basés sur les résultats prévus pour toute l’année 2016 et l’évolution des différents indicateurs économiques, conformément au modèle de développement mis en place pour 2017.</p>
<p>Le projet de budget a été établi sur la base d’un prix moyen du baril de pétrole de 50 dollars, un taux de change du dollar à 2,250 DT et l’institution d’une contribution exceptionnelle, pour l’année 2017, devant générer 900 MDT.</p>
<p>La masse salariale devra être circonscrite dans le nouveau budget de l’Etat dans les limites de 13.700MDT, en augmentation de 4,2% (+550 MDT). Elle a été comptabilisée sans tenir compte des éventuelles augmentations salariales en 2017, dans les secteurs public et privé, et que le gouvernement avait proposé de reporter à 2019, proposition d’ailleurs rejetée par l’Union générale tunisienne du travail (UGTT).</p>
<p>Une enveloppe de 2.700 MDT à été consacrée, d’après les autres scénarios, aux subventions dont 1.600 MDT pour les produits de base, 650 MDT pour les hydrocarbures et l’électricité et 500 MDT pour la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), afin de lui permettre de faire face à ses difficultés financières.</p>
<p>Un montant de 5.825 MDT a été alloué au remboursement du service de la dette publique (principal et intérêts), sans tenir compte du remboursement du prêt accordé par le Qatar en 2012, d&rsquo;un montant de 1.125 MDT, et dont le remboursement avait été reporté à la demande du gouvernement d’Habib Essid.</p>
<p>Des modifications peuvent, toutefois, être introduites sur les projets de loi de finances et le budget de l’Etat 2017 après leur examen par l’Assemblée des représentants du peuple (ARP).</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong> (avec Tap).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/15/budget-de-letat-2017-le-taux-de-croissance-escompte-fixe-a-23/">Budget de l’Etat 2017 : Le taux de croissance escompté fixé à 2,3%</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Projet de Budget 2017 : Arrêt des recrutements dans le secteur public</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/14/projet-de-budget-2017-arret-des-recrutements-dans-le-secteur-public/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Oct 2016 17:20:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[budget de l'Etat 2017]]></category>
		<category><![CDATA[recrutement]]></category>
		<category><![CDATA[ressources humaines]]></category>
		<category><![CDATA[secteur public]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Palais du gouvernement de la Kasbah.  Selon le projet de budget de l’Etat pour l’exercice 2017, les recrutements seront suspendus dans le secteur public, en sureffectif, et les retraités ne seront pas remplacés. Idem pour les postes vacants (démission, décès ou rattachement), qui ne seront pas comblés, les besoins devant être couverts par la réaffectation...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/14/projet-de-budget-2017-arret-des-recrutements-dans-le-secteur-public/">Projet de Budget 2017 : Arrêt des recrutements dans le secteur public</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-16484" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/09/Palais-du-Gouvernement-Kasbah1.jpg" alt="Palais-du-Gouvernement-Kasbah" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Palais du gouvernement de la Kasbah. </em></p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Selon le projet de budget de l’Etat pour l’exercice 2017, les recrutements seront suspendus dans le secteur public, en sureffectif, et les retraités ne seront pas remplacés.</strong></em></p>
<p><span id="more-68381"></span></p>
<p>Idem pour les postes vacants (démission, décès ou rattachement), qui ne seront pas comblés, les besoins devant être couverts par la réaffectation des ressources humaines disponibles dans les structures publiques, ministérielles ou régionales, sachant qu’il y a des dizaines de milliers de personnes recrutées au cours des 5 dernières années qui sont sans affectation précise. Certains sont même payés des salaires, tout en n’effectuant aucun travail précis.</p>
<p>Parmi les autres mesures incluses dans le projet de budget de l’Etat 2017, adopté vendredi matin en conseil des ministres, une meilleure maîtrise et une réduction des programmes d’avancement annuel, qui seront soumis, par ailleurs, aux critères de compétence et d’excellence. On prévoit aussi un abaissement de la prime des heures supplémentaires et une rationalisation du calcul de la prime de rendement, qui sera effectivement liée au rendement.</p>
<p>Le prochain budget prévoit également la mise en place d’une stratégie de maîtrise de la consommation de l’énergie, et d’exploitation des énergies alternatives et renouvelables, notamment dans les espaces et les entreprises énergivores.</p>
<p>Une priorité absolue sera accordée, en 2017, au parachèvement des projets et programmes prévus dans le plan de développement 2016-2020, et qui ont déjà été lancés.</p>
<p>De même, les projets et programmes décidés dans le cadre de séances de travail ministérielles et de conseils ministériels restreints, ainsi que les projets à rendement élevé et les méga-projets seront prioritaires car ils contribuent, directement, à la réalisation des objectifs des politiques publiques, et par conséquent, à l’impulsion du développement régional aux plans quantitatif et qualitatif.</p>
<p>Il s’agit de projets d’infrastructure de base qui contribuent à améliorer les conditions de vie des citoyens, notamment, dans les régions prioritaires. L’objectif étant, aussi, de constituer des réserves foncières pour la réalisation des projets dans le cadre de plans d’aménagement urbain dans les régions.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong> (avec Tap).</p>
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