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	<title>Archives des Chafik Ben Rouine - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Chafik Ben Rouine - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Etude : Libye, Algérie et Tunisie, les pays les moins inégalitaires en Afrique du Nord</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 May 2020 13:21:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du Nord]]></category>
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		<category><![CDATA[impôt sur le revenu progressif]]></category>
		<category><![CDATA[inégalités]]></category>
		<category><![CDATA[Observatoire Tunisien de l’Economie]]></category>
		<category><![CDATA[politiques fiscales]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans son Briefing paper n°9 sous le titre «Inégalités et fiscalité en Afrique du Nord’’, réalisé par l’économiste Chafik Ben Rouine, son Head of Quantitative Research, l’Observatoire Tunisien de l’Economie (OTE) affirme que seules l’Algérie et la Tunisie ont adopté une stratégie de réduction des inégalités par le haut et sont arrivées à une structure...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/05/21/etude-libye-algerie-et-tunisie-les-pays-les-moins-inegalitaires-en-afrique-du-nord/">Etude : Libye, Algérie et Tunisie, les pays les moins inégalitaires en Afrique du Nord</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/05/Inegalité-Afrique-du-Nord.jpg" alt="" class="wp-image-300072"/></figure>



<p><strong><em>Dans son Briefing paper n°9 sous le titre «Inégalités et fiscalité en Afrique du Nord’’, réalisé par l’économiste Chafik Ben Rouine, son Head of Quantitative Research, l’Observatoire Tunisien de l’Economie (OTE) affirme que seules l’Algérie et la Tunisie ont adopté une stratégie de réduction des inégalités par le haut et sont arrivées à une structure proche de celle de l’Europe et de la Chine où la classe moyenne détient la plus grande part du revenu national.</em></strong></p>



<span id="more-300068"></span>



<p>Partant du fait que la crise financière mondiale de 2008 a exacerbé les inégalités ayant abouti aux révolutions arabes en 2011 dans un premier temps puis en Occident avec le mouvement Occupy Wall Street qui a été le premier mouvement social à pointer du doigt les 1% les plus riches.<br>Pour analyser les inégalités de revenu dans la région nord-africaine, l’auteur de cette étude s’est basé sur les travaux du World Inequality Database (WID) créé en janvier 2011 par les équipes de Piketty. </p>



<p>Plus spécifiquement, il a utilisé dans un premier temps la base de données sur les inégalités en Afrique créée pour la première fois en octobre2019 par les équipes du WID2. Ces données lui ont permis d’analyser la structure des inégalités et des inégalités extrêmes pour les pays d’Afrique du Nord, nommément le Maroc, l’Algérie, la Tunisie, la Libye et l’Egypte. </p>



<p>Dans un second temps, l’auteur a analysé les inégalités identifiées au regard des efforts effectués pour les réduire et notamment à travers les effets redistributifs des politiques fiscales et sociales de ces pays. </p>



<p>Pour cela, Chafik Rouine s’est basé notamment sur les derniers travaux du Standardized World Income Inequality Database (SWIID) de Harvard. Il a essayé ensuite d’analyser les spécificités de chaque modèle de réduction des inégalités an Afrique du Nord.</p>



<p>L’auteur constate que seules l’Algérie et la Tunisie peuvent être regroupées selon un même modèle que ce soit en termes de structure des inégalités ou de stratégie de réduction de celles-ci.<em> «En effet, les deux pays ont une structure proche de celle de l’Europe et de la Chine où la classe moyenne détient la plus grande part du revenu national et ont adopté une stratégie similaire alliant une réduction des inégalités par le haut avec un impôt sur le revenu progressif (avec le même taux marginal supérieur de 35%) et une réduction par le bas à travers une protection sociale pour les populations les plus vulnérables»</em>, souligne Chafik Ben Rouine.</p>



<p>Si la Libye apparaît comme un pays assez égalitaire grâce notamment à une forte redistribution de la rente pétrolière à des fins politiques, <em>«l’Egypte et le Maroc sont assez proches sur certains aspects mais diffèrent sur d’autres. Les deux pays sont les plus inégalitaires dans la région mais avec des inégalités extrêmes très fortes au Maroc notamment la part des 1% les plus riches qui demeurent toujours supérieure à celle des 50% les plus pauvres, ce qui n’a jamais été le cas en Egypte. Les deux pays sont ceux qui réalisent l’effort redistributif le plus fort dans la région mais sans que cela ne fasse baisser les inégalités dans leur pays respectif»</em>, écrit l’économiste. Il ajoute, en guise conclusion :<em> «Tandis que l’Algérie, la Tunisie et la Libye sont sur la bonne voie en termes d’inégalités, l’Egypte gagnerait à renforcer la réduction des inégalités par le haut à travers un impôt sur le revenu plus progressif dans les tranches supérieures, et le Maroc gagnerait de son côté à réduire les inégalités extrêmes à travers une politique plus proactive envers les 1% les plus riches.»</em></p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/05/21/etude-libye-algerie-et-tunisie-les-pays-les-moins-inegalitaires-en-afrique-du-nord/">Etude : Libye, Algérie et Tunisie, les pays les moins inégalitaires en Afrique du Nord</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Le mythe de l’aide européenne à l’huile d’olive tunisienne</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/20/le-mythe-de-laide-europeenne-a-lhuile-dolive-tunisienne/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Apr 2018 11:33:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Chafik Ben Rouine]]></category>
		<category><![CDATA[huile d'olive]]></category>
		<category><![CDATA[Observatoire tunisien de l’économie]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans son ‘‘Briefing paper’’ n° 5, l’Observatoire tunisien de l’économie (OTE) a indiqué que le soutien exceptionnel sur deux années que l’Union Européenne (UE) à la Tunisie dans le secteur de l’huile d’olive n’a pas été à la hauteur des promesses avec un taux de réalisation de 3,7%. Le rapport intitulé «Bilan du soutien européen...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/20/le-mythe-de-laide-europeenne-a-lhuile-dolive-tunisienne/">Le mythe de l’aide européenne à l’huile d’olive tunisienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-147319" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/04/Huile-olive-Oliss.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Dans son ‘‘Briefing paper’’ n° 5, l’Observatoire tunisien de l’économie (OTE) a indiqué que le soutien exceptionnel sur deux années que l’Union Européenne (UE) à la Tunisie dans le secteur de l’huile d’olive n’a pas été à la hauteur des promesses avec un taux de réalisation de 3,7%.</strong> </em></p>
<p><span id="more-149830"></span></p>
<p>Le rapport intitulé <em>«Bilan du soutien européen temporaire aux exportations d’huile d’olive tunisienne»</em>, rédigé par l’économiste Chafik Ben Rouine, président de l’OTE, rappelle que pour soutenir l’économie tunisienne suite à l’attentat de Sousse du 26 juin 2015 , l’UE avait décidé d’augmenter temporairement la quantité d’huile d’olive tunisienne dédouanée et exportée vers l’UE. Ce soutien, qui était limité à une période de deux ans à partir de 2016, a pris fin le 31 décembre 2017.</p>
<p>Il en ressort que 7,3% seulement du quota promis de 35.000 tonnes a effectivement été utilisé par la Tunisie en 2016 et 0% en 2017. <em>«En cumulé sur la période de soutien de deux ans (2016 et 2017), la Tunisie n’a finalement pu profiter que de 2.557 tonnes de licences de dédouanement sur les 70.000 promises soit 3,7% du soutien économique promis»</em>, souligne Chafik Ben Rouine.</p>
<p><em>«En parallèle, la dérégulation des contingents mensuels a rendu plus opaque et moins prévisible l’utilisation effective des licences pour que la partie tunisienne puisse exporter sans droit de douanes sur le marché européen»</em>, ajoute-t-il.</p>
<p>Première conclusion : il faut toujours de méfier des effets d’annonce. Seconde conclusion : les aides n’ont de sens et ne sont efficaces et utiles que si la partie aidée, ici la Tunisie, est en mesure de réellement l’absorber.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="lVJbwU16aP"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/16/tunisie-lexportation-de-lhuile-dolive-en-hausse-de-124-57-31-mars/">Tunisie : L&rsquo;exportation de l&rsquo;huile d&rsquo;olive en hausse de 124,57% (31 mars)</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : L&rsquo;exportation de l&rsquo;huile d&rsquo;olive en hausse de 124,57% (31 mars) » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/16/tunisie-lexportation-de-lhuile-dolive-en-hausse-de-124-57-31-mars/embed/#?secret=X1hrInPnFq#?secret=lVJbwU16aP" data-secret="lVJbwU16aP" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="H3dwVmJKQW"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/28/les-oleiculteurs-italiens-contre-limportation-dhuile-dolive-tunisienne/">Les oléiculteurs italiens contre l’importation d’huile d&rsquo;olive tunisienne</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les oléiculteurs italiens contre l’importation d’huile d&rsquo;olive tunisienne » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/28/les-oleiculteurs-italiens-contre-limportation-dhuile-dolive-tunisienne/embed/#?secret=VZVLYnhEyK#?secret=H3dwVmJKQW" data-secret="H3dwVmJKQW" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/20/le-mythe-de-laide-europeenne-a-lhuile-dolive-tunisienne/">Le mythe de l’aide européenne à l’huile d’olive tunisienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : Les consommateurs vont continuer à payer les pots cassés</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/24/tunisie-consommateurs-continuer-a-payer-pots-casses/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jan 2018 14:27:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Chafik Ben Rouine]]></category>
		<category><![CDATA[consommateurs]]></category>
		<category><![CDATA[justice fiscale]]></category>
		<category><![CDATA[loi de finances]]></category>
		<category><![CDATA[Observatoire tunisien de l’économie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En l’absence d’une justice fiscale, en Tunisie, ce sont les consommateurs qui vont continuer à payer le plus d’impôts et de taxes, proportionnellement à leurs revenus. C’est la conclusion de la Datanalysis N° 13 publiée par l’Observatoire tunisien de l’économie (OTE), le 22 janvier 2018. L’article «Justice fiscale: la question au cœur de la loi...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/24/tunisie-consommateurs-continuer-a-payer-pots-casses/">Tunisie : Les consommateurs vont continuer à payer les pots cassés</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-46348" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/04/Fiscalite-impot.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>En l’absence d’une justice fiscale, en Tunisie, ce sont les consommateurs qui vont continuer à payer le plus d’impôts et de taxes, proportionnellement à leurs revenus.</strong></em></p>
<p><span id="more-134852"></span></p>
<p>C’est la conclusion de la Datanalysis N° 13 publiée par l’Observatoire tunisien de l’économie (OTE), le 22 janvier 2018. L’article <em>«Justice fiscale: la question au cœur de la loi de finances»</em>, écrit par le président de l’OTE, l’économiste Chafik Ben Rouine, par du constat de l’apparition du Mur de la dette, en 2017, et des difficultés auxquelles fait face le gouvernement tunisien pour faire face à cette situation inédite de surendettement public et d’insuffisance des recettes de l’Etat, qu’elles soient fiscales ou autres. Aussi la question de la justice fiscale est-elle devenue essentielle. <em>«Comment répartir le fardeau fiscal supplémentaire pour faire face à ce Mur de la dette?»</em>, c’est la question que se pose le gouvernement, mais y répond-t-il vraiment de manière adéquate et, surtout, équitable ? Rien n’est moins sûr.</p>
<p><em>«Alors que les recettes de l’impôt sur le revenu des personnes physiques (IRPP) ont augmenté de manière vertigineuse jusqu’en 2016, elles ont stagné en 2017 et sont prévues en baisse pour 2018. En effet, en pleine austérité et du fait du refus catégorique du FMI d’augmenter les salaires pour les fonctionnaires, cette augmentation a été transformée en crédit d’impôts, c’est-à-dire en réduction d’impôts, baissant ainsi d’autant leur contribution fiscale pour ces deux années»</em>, fait remarquer Chafik Ben Rouine, qui ajoute, qu’<em>«en parallèle, sous pression du patronat, le gouvernement n’a pas renouvelé la contribution exceptionnelle pour l’année 2017 de 7,5% au titre de l’impôt sur les sociétés (IS)»</em>. Aussi, pour 2018, a-t-il <em>«choisi d’affiner sa stratégie en augmentant l’IS à 35% pour les grandes surfaces, les concessionnaires automobiles et les franchises étrangères tout en abaissant l’IS à 20% pour les PME»</em>, souligne encore l’économiste, qui constate que cette stratégie ne va pas augmenter la contribution fiscale espérée des entreprises et qu’elle risque même de la faire légèrement baisser.</p>
<p><em>«Dès 2015, le FMI pressait les gouvernements successifs, sans succès, d’élargir le champ d’application de la TVA et de passer de trois taux (6%, 12% et 18%) à deux taux uniquement (6 et 18%) en faisant passer le taux de 12 à 18%. Face au Mur de la dette et acculé, ce n’est qu’en 2017 que le gouvernement a décidé d’élargir le champ d’application de la TVA et c’est enfin, en 2018, qu’il a préféré augmenter les trois taux de TVA de 1% plutôt que d’augmenter de 6% le taux intermédiaire»,</em> écrit Chafik Ben Rouine.</p>
<p>Résultat des courses : ce sont, finalement, les consommateurs, à travers les impôts les plus injustes, TVA et droits de consommation, qui continuent de supporter le fardeau fiscal pour faire face au Mur de la dette en 2017 et 2018, déplore encore l’économiste, dont la conclusion est sans ambages: «<em>Sans prise de conscience de l’enjeu primordial de la justice fiscale, ce sont les consommateurs qui gagnent le moins qui vont payer le plus, proportionnellement à leurs revenus, les pots cassés de l’ajustement structurel imposé à la Tunisie.»</em></p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="jYuMa7o9BE"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/19/dette-publique-tunisie-va-t-pouvoir-franchir-mur-de-dette/">Dette publique : La Tunisie va-t-elle pouvoir franchir le mur de la dette ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Dette publique : La Tunisie va-t-elle pouvoir franchir le mur de la dette ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/19/dette-publique-tunisie-va-t-pouvoir-franchir-mur-de-dette/embed/#?secret=9ADXwIQj59#?secret=jYuMa7o9BE" data-secret="jYuMa7o9BE" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="pFlvOGxbje"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/09/recettes-fiscales-chute-historique-de-la-contribution-des-societes/">Recettes fiscales : Chute historique de la contribution des sociétés</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Recettes fiscales : Chute historique de la contribution des sociétés » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/09/recettes-fiscales-chute-historique-de-la-contribution-des-societes/embed/#?secret=PBIqiZqfVI#?secret=pFlvOGxbje" data-secret="pFlvOGxbje" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/24/tunisie-consommateurs-continuer-a-payer-pots-casses/">Tunisie : Les consommateurs vont continuer à payer les pots cassés</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Chafik Ben Rouine : La baisse du dinar a aggravé le déficit commercial</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/27/chafik-ben-rouine-la-baisse-du-dinar-a-aggrave-le-deficit-commercial/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Oct 2017 08:32:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Banque centrale de Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Chafik Ben Rouine]]></category>
		<category><![CDATA[déficit commercial]]></category>
		<category><![CDATA[échanges commerciaux]]></category>
		<category><![CDATA[exportations]]></category>
		<category><![CDATA[Fonds monétaire international]]></category>
		<category><![CDATA[importations]]></category>
		<category><![CDATA[Observatoire tunisien de l’économie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Selon l’économiste Chafik Ben Rouine, la forte baisse du dinar tunisien (DT) n’a pas réduit le déficit commercial, comme espéré, mais l’a plutôt aggravé. Dans un article intitulé «L’impact négatif de la chute du dinar sur le déficit commercial» publié dans le ‘‘Data Analysis’’ (n°11, 26 octobre 2017), bulletin de l’Observatoire tunisien de l’économie (OTE),...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/27/chafik-ben-rouine-la-baisse-du-dinar-a-aggrave-le-deficit-commercial/">Chafik Ben Rouine : La baisse du dinar a aggravé le déficit commercial</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-120564" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/10/Echanges-commerciaux-2016-2017.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Selon l’économiste Chafik Ben Rouine, la forte baisse du dinar tunisien (DT) n’a pas réduit le déficit commercial, comme espéré, mais l’a plutôt aggravé.</strong> </em></p>
<p><span id="more-120563"></span></p>
<p>Dans un article intitulé <em>«L’impact négatif de la chute du dinar sur le déficit commercial»</em> publié dans le <em>‘‘Data Analysis’’</em> (n°11, 26 octobre 2017), bulletin de l’Observatoire tunisien de l’économie (OTE), Chafik Ben Rouine rappelle la pression exercée par le Fonds monétaire international (FMI) sur la Banque centrale de Tunisie (BCT) afin de faire baisser la valeur du DT. <em>«La raison évoquée par le FMI est que la dévaluation du dinar va d’un côté améliorer la compétitivité des exportateurs et donc augmenter les exportations et de l’autre côté augmenter le prix des importations et donc réduire leur volume. Ainsi, en baissant drastiquement la valeur du dinar, le FMI espère réduire le déficit commercial à moyen terme»</em>, écrit l’économiste.</p>
<p><em>«D’autre part, la BCT décompose l’évolution des échanges commerciaux selon trois effets : l’effet de la variation du taux de change (effet change), l’effet de la variation des prix (exemple : prix du pétrole) et l’effet de la variation des volumes d’échanges»,</em> ajoute M. Ben Rouine.</p>
<p>Or, fait-il constater, la variation du dinar à la baisse (effet change) a eu un impact négatif sur l’évolution des échanges commerciaux de l’ordre de 1,1 milliard DT en 2016 et de 1 milliard sur le seul premier semestre de 2017.</p>
<p>«Cela veut dire que l’effet négatif de l’augmentation de la valeur des importations due à la baisse du dinar surpasse l’effet positif de l’augmentation de la valeur des exportations due à cette baisse. En d’autres termes, au lieu de réduire le déficit commercial comme attendu par le FMI, la baisse de la valeur du dinar a au contraire augmenté ce déficit commercial. Ainsi, la Tunisie est entrée dans un cercle vicieux où plus le dinar baisse et plus le déficit commercial se creuse dû à cette baisse et plus le FMI exige une dévaluation du dinar, d’autant plus grande que le déficit commercial se creuse», écrit l’économiste, qui s’interroge en conclusion : <em>«Est-ce la raison pour laquelle la BCT a décidé d’agir sur le volume des importations?»</em></p>
<p>Reste à savoir si cette action va pouvoir être menée jusqu’au bout, sachant que plusieurs secteurs qui vivent de l’importation (notamment le commerce de distribution) se plaignent déjà de ces mesures dont ils craignent l’impact négatif sur leurs activités. Certains menacent déjà de licencier à bout de bras. Ambiance…</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B. </strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/27/chafik-ben-rouine-la-baisse-du-dinar-a-aggrave-le-deficit-commercial/">Chafik Ben Rouine : La baisse du dinar a aggravé le déficit commercial</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Aide financière : Amis et partenaires de la Tunisie aux abonnés absents</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Oct 2017 09:13:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[aide financière]]></category>
		<category><![CDATA[Chafik Ben Rouine]]></category>
		<category><![CDATA[Observatoire tunisien de l’économie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les promesses n&#8217;engagent que ceux qui y croient.  Dix mois après la conférence «Tunisia 2020», les promesses d’aides à la Tunisie de la part de ses amis et partenaires internationaux ont presque déjà été oubliées. Dans un article intitulé ‘‘Emprunts extérieurs : où sont les amis de la Tunisie ?’’, publié le 30 septembre 2017...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/07/aide-financiere-amis-et-partenaires-de-la-tunisie-aux-abonnes-absents/">Aide financière : Amis et partenaires de la Tunisie aux abonnés absents</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-73825" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/11/Tunisia-2020-Ouverture.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Les promesses n&rsquo;engagent que ceux qui y croient. </em></p>
<p><em><strong>Dix mois après la conférence «Tunisia 2020», les promesses d’aides à la Tunisie de la part de ses amis et partenaires internationaux ont presque déjà été oubliées.</strong></em></p>
<p><span id="more-117525"></span></p>
<p>Dans un article intitulé <em>‘‘Emprunts extérieurs : où sont les amis de la Tunisie ?’’</em>, publié le 30 septembre 2017 par l’Observatoire tunisien de l’économie (OTE), l’économiste Chafik Ben Rouine rappelle qu’à la conférence internationale «Tunisia 2020», tenue à Tunis les 29 et 30 novembre 2016, les amis et partenaires de la Tunisie lui avaient promis des financements de 34 milliards de dinars à la d’ici 2020, en faisant remarquer qu’à fin juillet 2017, aucun appui budgétaire bilatéral ou multilatéral n’a été enregistré dans les caisses de l’Etat. Aussi l’Etat tunisien a-t-il dû faire appel aux marchés financiers internationaux pour combler le manque de soutien financier de ses partenaires.</p>
<p><em>«Suite à la conférence « Tunisia 2020 » censée redonner confiance aux partenaires et amis de la Tunisie, les médias, les observateurs et les autorités tunisiennes étaient unanimes à souligner ce tournant historique avec un résultat inespéré : un engagement de 34 milliards de TND d’ici 2020»</em>, écrit l’économiste. Et d’ajouter : <em>«Cependant, à la suite des deux réunions de suivi avec les parrains de cette conférence (Qatar, France, Banque Mondiale, Banque européenne d’investissement), en mai et en septembre 2017, le ministre des Affaires étrangères a été très discret sur les retombées concrètes de cette conférence. Et pour cause, selon les derniers chiffres du ministère des Finances datant de juillet 2017, à cette date, aucun appui budgétaire bilatéral n’a été enregistré dans les caisses de l’Etat. Pire, alors que l’Etat avait prévu d’emprunter quasiment 4 milliards de dinars d’appui budgétaire multilatéral (auprès des institutions financières internationales), les caisses de l’Etat étaient encore vides à la fin du mois de juillet 2017.» </em></p>
<p>Cela a obligé l’Etat à recourir aux marchés financiers internationaux à travers deux grands emprunts, rappelle M. Ben Rouine : un emprunt de 850 millions d’euros auprès des marchés financiers internationaux et un emprunt de 998 millions de dollars auprès du Qatar, dont la moitié permet de rembourser un ancien prêt qatari sur lequel, sinon, la Tunisie aurait fait défaut.</p>
<p><em>«Ces deux emprunts ayant déjà été transférés dans les caisses de l’Etat en totalité, les marges de manœuvre de la Tunisie face à ses bailleurs de fonds se trouvent réduites à néant»</em>, souligne l’économiste, qui s’interroge, à juste titre : <em>«Où sont les amis de la Tunisie? Ceci traduirait-il une résistance</em> (de la part des autorités financières, Ndlr) <em>aux conditionnalités de réformes, contrepartie des prêts prévus ?»</em></p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/07/aide-financiere-amis-et-partenaires-de-la-tunisie-aux-abonnes-absents/">Aide financière : Amis et partenaires de la Tunisie aux abonnés absents</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Tunisie : La chute du dinar ordonnée par FMI</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/26/tunisie-la-chute-du-dinar-ordonnee-par-fmi/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Aug 2017 09:36:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Banque centrale de Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Chafik Ben Rouine]]></category>
		<category><![CDATA[dinar tunisien]]></category>
		<category><![CDATA[Egypte]]></category>
		<category><![CDATA[Fonds monétaire international]]></category>
		<category><![CDATA[Observatoire tunisien de l’économie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Fonds monétaire international (FMI) exerce une pression constante sur la Banque centrale de Tunisie (BCT) pour qu’elle laisse chuter le dinar tunisien, estime un économiste tunisien. Dans un article intitulé «Comment le FMI attaque la valeur du dinar tunisien?» publié dans le dernier bulletin de l’Observatoire tunisien de l’économie (OTE, n° 8, août 2017),...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/26/tunisie-la-chute-du-dinar-ordonnee-par-fmi/">Tunisie : La chute du dinar ordonnée par FMI</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-111526" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/08/Chute-du-dinar.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le Fonds monétaire international (FMI) exerce une pression constante sur la Banque centrale de Tunisie (BCT) pour qu’elle laisse chuter le dinar tunisien, estime un économiste tunisien.</strong></em></p>
<p><span id="more-111524"></span></p>
<p>Dans un article intitulé <em>«Comment le FMI attaque la valeur du dinar tunisien?»</em> publié dans le dernier bulletin de l’Observatoire tunisien de l’économie (OTE, n° 8, août 2017), l’économiste Chafik Ben Rouine estime que, dans le cadre des accords de prêts qu’il accorde à la Tunisie, le FMI effectue des revues régulières qui donnent lieu à des estimations, notamment concernant la valeur <em>«réelle»</em> du dinar, telle que souhaitée par l’institution financière internationale.<em> «A travers des modélisations complexes, le FMI estime ce que devrait être la valeur idéale du dinar dans le futur afin d’atteindre un équilibre macroéconomique (balance courante)</em>», écrit M. Ben Rouine. Il ajoute : <em>«Après avril 2012 et l’abandon de la fixation de la valeur du dinar via un panier de devises, le FMI continue à exercer une pression constante sur la Tunisie, et plus particulièrement sur la Banque centrale de Tunisie, pour que cette dernière cesse d’intervenir sur le marché des changes pour défendre la valeur du dinar.»</em></p>
<p>A chaque revue, le FMI a estimé, à travers ses modèles, que le dinar était surévalué d’environ 10%. Cette estimation a servi à mettre la pression sur la BCT pour qu’elle laisse la valeur du dinar chuter. Quand le dinar atteint la valeur souhaitée par le FMI, l’institution réalise une nouvelle modélisation qui estime que le dinar doit à nouveau baisser de 10%, et ainsi de suite, explique l’économiste.</p>
<p>Selon lui, le FMI a adopté avec la Tunisie <em>«une stratégie par étape»</em>, alors qu’avec l’Egypte, il a suivi une démarche différente en ordonnant la chute de la livre égyptienne d’environ 50% face au dollar américain du jour au lendemain, en novembre 2016. Mais l’objectif atteint est le même, puisque, entre le début du premier prêt (juin 2013) et la dernière revue du FMI (juillet 2017), le dinar tunisien a perdu 49% de sa valeur face au dollar américain, fait remarquer M. Ben Rouine</p>
<p><em>«De plus, le FMI a récemment changé de modèle mathématique et estime à présent (revue de juillet 2017) que le dinar est surévalué de 16,7%, ce qui équivaut à un taux de change de 1 USD pour 2,87 TND»</em>, ajoute l’économiste qui s’interroge en conclusion : <em>«Jusqu’à quand les autorités tunisiennes vont-elles laisser faire?»</em></p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B. </strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/26/tunisie-la-chute-du-dinar-ordonnee-par-fmi/">Tunisie : La chute du dinar ordonnée par FMI</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>OTE : Les effectifs de la fonction publique ont triplé après 2011</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/17/ote-les-effectifs-de-la-fonction-publique-ont-triple-apres-2011/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[emna benabdallah]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Aug 2017 11:12:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Chafik Ben Rouine]]></category>
		<category><![CDATA[Taoufik Rajhi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Selon l’Observatoire tunisien de l’économie (OTE), l&#8217;embauche dans la fonction publique a triplé entre 2011 et 2013 . Merci qui ?  Dans un article intitulé «2008-2016 : Evolution de l&#8217;embauche dans la fonction publique», publié dans la dernière newsletter de l’OTE (N° 7/2017), l’économiste Chafik Ben Rouine explique que l’évolution de l’emploi dans l’administration tunisienne peut être découpée en trois...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/17/ote-les-effectifs-de-la-fonction-publique-ont-triple-apres-2011/">OTE : Les effectifs de la fonction publique ont triplé après 2011</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-55302" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/06/Administration.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Selon l’Observatoire tunisien de l’économie (OTE), l&#8217;embauche dans la fonction publique a triplé entre 2011 et 2013 . Merci qui ? </strong></em><span id="more-110705"></span></p>
<p>Dans un article intitulé «<em>2008-2016 : Evolution de l&#8217;embauche dans la fonction publique</em>», publié dans la dernière newsletter de l’OTE (N° 7/2017), l’économiste Chafik Ben Rouine explique que l’évolution de l’emploi dans l’administration tunisienne peut être découpée en trois phases.</p>
<p>La 1ère phase, avant 2011, lorsque l’administration embauchait en moyenne 7.500 personnes par an. L&#8217;embauche a cependant explosé, durant les années 2011 et 2013, avec une moyenne de 22.200 personnes recrutées annuellement dans la fonction publique. C4était sous le gouvernement de la <em>«troïka»</em>, la coalition gouvernementale conduite par le parti islamiste Ennahdha, qui a placé des dizaines de milliers de ses partisans dans plusieurs secteurs, notamment l&rsquo;éducation, le transport et la santé.</p>
<p>Selon M. Ben Rouine, cette explosion de l’embauche s’explique par le choix des autorités de l’époque d’absorber la tension sociale et de relancer la croissance par l’emploi dans la fonction publique à travers la politique de «<em>Go &amp; Stop</em>», promue par l&rsquo;économiste Taoufik Rajhi, qui est actuellement ministre-conseiller auprès du chef du gouvernement, Youssef Chahed, chargé du suivi des réformes majeures et président du Conseil des analyses économiques.</p>
<p>La dernière phase a été implémentée en 2014, quand  l’Etat a quasiment suspendu les embauches et même réduit le nombre d’emploi en 2015.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-110713" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/08/OTE-Evolution-embauche-fonction-publique.jpg" alt="" width="500" height="300" /></p>
<p>Il est à noter que la phase «<em>Stop</em>» coïncide avec l’Accord de confirmation signé en 2013 avec le Fonds monétaire international (FMI), qui a doté l&rsquo;Etat des moyens financiers pour faire face à une masse salariale qui a explosé et qui représente, aujourd&rsquo;hui, près de 14% du PIB. .</p>
<p style="text-align: right;"><strong>E. B. A.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/17/ote-les-effectifs-de-la-fonction-publique-ont-triple-apres-2011/">OTE : Les effectifs de la fonction publique ont triplé après 2011</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie : Les 5 produits dont les prix ont le plus augmenté depuis 2010</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/06/03/tunisie-les-5-produits-dont-les-prix-ont-le-plus-augmente-depuis-2010/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Jun 2017 12:57:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Chafik Ben Rouine]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
		<category><![CDATA[institut national de la statistique]]></category>
		<category><![CDATA[Observatoire tunisien de l’économie]]></category>
		<category><![CDATA[produits alimentaires]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les légumes, huiles alimentaires, fruits, vêtements et accessoires d’habillement sont les produits dont les prix ont le plus fortement augmenté, en Tunisie, depuis janvier 2017. Alors que l’ensemble du panier des ménages a augmenté de 36,3% entre janvier 2010 et avril 2017, soit en 6 ans et 4 mois, certains produits ont connu, au cours...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/06/03/tunisie-les-5-produits-dont-les-prix-ont-le-plus-augmente-depuis-2010/">Tunisie : Les 5 produits dont les prix ont le plus augmenté depuis 2010</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-60981" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/08/Supermarche.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Les légumes, huiles alimentaires, fruits, vêtements et accessoires d’habillement sont les produits dont les prix ont le plus fortement augmenté, en Tunisie, depuis janvier 2017.</strong></em></p>
<p><span id="more-99813"></span></p>
<p>Alors que l’ensemble du panier des ménages a augmenté de 36,3% entre janvier 2010 et avril 2017, soit en 6 ans et 4 mois, certains produits ont connu, au cours de la même période, une forte inflation allant jusqu’à 80%, indique l’économiste Chafik Ben Rouine dans un article intitulé <a href="http://www.economie-tunisie.org/sites/default/files/20170531-da4-inflation-fr-bap.pdf"><em>‘‘Top 5 des produits qui ont subi la plus grande inflation entre 2010 et 2017’’</em></a> publié par l’Observatoire tunisien de l&rsquo;économie (OTE), dans la dernière livraison de sa newsletter diffusée le 1er juin 2017.</p>
<p>Selon l’auteur, ces chiffres, basés sur ceux de l’Institut national de la statistique (INS), confirment <em>«le sentiment général d’une augmentation du coût de la vie par la population.</em>»</p>
<p>Parmi les 5 produits, dont le prix a le plus augmenté, l’article cite 3 produits alimentaires et 2 articles d’habillement.</p>
<p>Parmi les produits alimentaires, ce sont les légumes qui ont vu leurs prix augmenter de manière soutenue de janvier 2010 à avril 2017 (79,3%), suivis des huiles alimentaires (65,2 %) et des fruits (63,5%).</p>
<p>Les articles d’habillement ont connu aussi une forte inflation durant la même période : 60,6 % et de 70,4 % pour, respectivement, les vêtements et les accessoires d’habillement.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B. </strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/06/03/tunisie-les-5-produits-dont-les-prix-ont-le-plus-augmente-depuis-2010/">Tunisie : Les 5 produits dont les prix ont le plus augmenté depuis 2010</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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