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	<title>Archives des champ gazier Nawara - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des champ gazier Nawara - Kapitalis</title>
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		<title>Covid-19 -Tunisie : 15 indicateurs d’impacts économiques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Apr 2020 10:16:01 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>En Tunisie, l’appareil économique et son tissu social sont violemment impactés par les mesures gouvernementales visant la lutte contre le Covid-19. Confinement total, couvre-feu, blocus transfrontalier, routes coupées… : cela dure depuis le 18 mars, et se prolongera au moins jusqu’au 20 avril, voire même, jusqu’à la fin du mois sacré de ramadan (23 mai)....</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/12/Avenue-Habib-Bourguiba.jpg" alt="" class="wp-image-187705"/></figure>



<p> <strong><em>En Tunisie, l’appareil économique et son tissu social sont violemment impactés par les mesures gouvernementales visant la lutte contre le Covid-19. Confinement total, couvre-feu, blocus transfrontalier, routes coupées… : cela dure depuis le 18 mars, et se prolongera au moins jusqu’au 20 avril, voire même, jusqu’à la fin du mois sacré de ramadan (23 mai). Comment mesurer l’impact économique de ces mesures ? Et comment trouver les moyens requis pour tenir le coup ? Quinze indicateurs jaugeront la fièvre économique liée au virus du Covid-19.</em></strong></p>



<p> Par <strong>Moktar Lamari </strong>*</p>



<span id="more-292827"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Moktar-Lamari.jpg" alt="" class="wp-image-246439" width="200"/></figure></div>



<p><strong> 1,5 million.</strong> Elyès Fakhfakh, le nouveau chef de gouvernement, a drastiquement réduit la force de travail de 3,6 millions actifs occupés dans les secteurs productifs formels, à 1,5 million seulement (actifs ayant obtenu une autorisation de déplacement pour travailler). </p>



<p> Ceux-ci sont mobilisés principalement dans les activités d’urgence : police, armée, santé, épicerie et services liés. Il s’agit ici de secteurs de services, qui ne procurent pas suffisamment de produits marchands, exportables ou de haute valeur ajoutée.</p>



<p><strong> -70%.</strong> C’est le proxy du taux de démobilisation de la population active occupée, suite aux mesures de lutte au Covid-19. Avec un mois de confinement total, le mois de ramadan qui s’en vient juste après, et un autre mois de <em>«rallumage»</em> progressif des moteurs productifs, on peut tabler sur un fort impact sur les revenus des ménages et la demande agrégée. Une chute brutale dans la production et dans le pouvoir d’achat est ressentie, au moins pour 3 mois.</p>



<p><strong> -13%</strong>. C’est l’anticipation prévisible de la chute du PIB (produit intérieur brut) pour l’année 2020. Cette estimation a été confirmée plausible dans un article de la semaine dernière dans la revue du <em>North Africa Journal</em>. La Tunisie fait face à une dépression majeure : c’est bien pire que la récession de 2007-2008. Toute une mauvaise nouvelle pour l’économie, surtout que le PIB a baissé de presque 20% depuis 2011 (PIB mesuré en $US courant).</p>



<p><strong> 6,75%.</strong> C’est le taux d’intérêt directeur de la Banque centrale de Tunisie. Un tel taux place les taux d’intérêt des banques commerciales à 9-10%. Une vraie paralysie du crédit et un vrai verrouillage de l’accès aux liquidités, notamment pour les PME en panne et les ménages confinés. </p>



<p> Ceux qui gèrent des PME ou qui veulent investir et lancer des projets privés sont mis KO! Un chiffre catastrophique pour l’économie tunisienne.</p>



<p>Aujourd’hui, au Maroc, le taux directeur est de seulement de 2%, en Algérie de 3,25%, au Sénégal de 2,5%, négatif dans tous les pays de l’Union européenne, au Japon et ailleurs. </p>



<p> En contexte de pandémie, ce taux (6,75%) est lourd de conséquences, dénotant une politique monétaire inconséquente, aliénée et irréfléchie! Ce taux doit baisser impérativement et rapidement, au moins jusqu’à 4,5%, et ce pour aider les politiques publiques, les politiques fiscales et surtout pour desserrer l’étau étranglant le pourvoir d’achat d’un Tunisien sur deux.</p>



<p><strong> -60%</strong>. L’économie informelle, très présente dans les souks hebdomadaires, et qui a toujours constitué un amortisseur de choc pour les couches indigentes, est quasiment en cale sèche. Une baisse d’au moins 60% des transactions informelles et ses échanges au rabais. </p>



<p> L’économie informelle est désormais étouffée par la fermeture des frontières, par l’interdiction des souks hebdomadaires et par la paralysie de la circulation routière.</p>



<p><strong> -95%</strong>. C’est le taux de fermeture des hôtels, des activités touristiques, de restauration, d’artisanat et de loisirs liés. Plus de 400.000 employés sont de facto mis sur le carreau. L’Organisation mondiale du tourisme (organisme dépendant de l’Onu) estime que la chute des activités touristiques liées aux Covid-19 va atteindre des proportions de &#8211; 30 à &#8211; 40 % pendant 2020, reportant le plein retour du tourisme à 2022.</p>



<p><strong> 6 millions</strong>. C’est le chiffre estimé du nombre de Tunisiens et Tunisiennes qui sont directement impactés dans leur portefeuille par les méfaits des mesures anti-coronavirus. </p>



<p> C’est quasiment un citoyen sur deux! Et les impacts se font sentir par la perte d’emploi, la perte de revenu, pressions bancaires, ou encore par les conséquences du confinement : manque de production, recul des approvisionnements, spéculations ou pressions politiques de lobbyistes représentés au sein du pouvoir législatif. </p>



<p><strong> x4</strong>. C’est le multiplicateur du nombre de femmes violentées durant la période de confinement. Le gouvernement reconnaît cet impact catastrophique et invite la société civile et les organismes à buts non lucratifs  à assumer leur responsabilité. Dans le sillage du confinement, les personnes veuves, isolées et vulnérables se font abuser, souvent par des proches (fils ou filles) qui s’approprient indûment leurs biens, leurs revenus et <em>«bijoux de famille»</em>. </p>



<p> Le confinement est souvent porteur d’abus de faiblesse… ayant un impact économique indéniable. Ayant un impact néfaste sur le capital social en Tunisie, première démocratie en terre d’islam.</p>



<p><strong> 180.000</strong>. C’est le nombre d’insulaires bloqués dans l’île de Djerba. Djerbiens berbères, arabes, juifs, orthodoxes et autres résidents internationaux (Européens, Libyens, Canadiens, etc.) sont ainsi assignés à résidence, confinés et coupés du monde, vivant un blocus quasi total. </p>



<p> L’île est coupée du monde (aéroports fermés, bacs à l’arrêt, chaussée romaine verrouillée), personne n’en sort et personne n’y rentre! Un blocus qui crée des pénuries (semoule, farine, légumes, fruits, essence…) et qui fait flamber les prix de 30 à 40 % pour les produits de première nécessité. </p>



<p> Et Djerba n’est pas une exception, d’autres zones qualifiées de <em>«foyer de contamination» </em>sont mises de facto sous embargo, sans avoir les moyens requis pour généraliser les tests du Covid-19, pour rassurer et restaurer les conditions minimales de vie.</p>



<p><strong> +50%</strong>. Le prix de la semoule a doublé dans plusieurs régions. La semoule, matière première incontournable pour le couscous, devient une denrée rare, un <em>«sésame»</em> précieux, faisant l’objet de spéculations, de files d’attente et même de <em>«razzias»</em> en plein jour des camions transportant la semoule pour la ramener dans les régions. La tension est vive, et les gens accumulent les sacs de semoule (produit non périssable), comme jadis durant les années disettes d’une autre époque.</p>



<p> Après les constats, regardons ensemble les options qui permettent à l’État et à l’action collective de financer les méfaits et accélérer la sortie de la crise sanitaire.</p>



<p><strong> 900.000</strong>. C’est la superficie en hectares des terres domaniales, nationalisées en 1964, et qui peuvent être remises en production par une privatisation rapide. Une telle privatisation procurera des fonds additionnels pour l’État, notamment pour rénover les infrastructures de santé. </p>



<p> Ces infrastructures ont été négligées depuis les années 1980 et ont besoin d’être mises à niveau rapidement et correctement. Entre terres en friche et infrastructures de santé acceptables, le gouvernement tunisien doit choisir! </p>



<p>104. C’est le nombre de sociétés d’État, employant presque 120.000 employés, et qui peuvent dans la même veine, être privatisées pour renflouer les caisses de l’État tunisien. </p>



<p> Quasiment toutes ces entreprises sont financées par les taxes des contribuables… et elles ne paient pas de taxes, alors qu’elles devraient le faire. La relance de l’économie à la sortie de la crise du Covid-19 a besoin de financements publics. </p>



<p> Sans ces privatisations (et modernisation de ces sociétés par des acteurs privés), l’État risque de continuer de s’endetter à des taux spéculatifs (6 à 7%) pour payer des salaires, de la consommation… et pas de l’investissement productif.</p>



<p><strong> 2,5 milliards</strong>. C’est le montant mobilisé par le gouvernement pour accompagner les mesures de confinement anti-coronavirus. Plus de 700.000 personnes recevront chacune 200 dinars (80 euros) pour compenser leur manque à gagner et leur chômage technique. Ce n’est pas la panacée, mais un geste de compensation pour un confinement qui ne doit pas continuer comme il a été conçu et actuellement implanté.</p>



<p><strong> 4 milliards de dinars</strong>. C’est le montant de l’aide internationale mobilisée par la Tunisie, pour contrer le Covid-19. C’est presque 1,4 milliard de dollars, octroyés dans l’urgence, sous forme de dons et de prêts, par les organismes internationaux : FMI, Banque mondiale, BAD, FADES, Union européenne, Qatar, Arabie-Saoudite, Chine, etc. Cette aide est bienvenue, mais elle doit être allouée de façon efficiente et pas maladroite comme on le voit à la sortie des bureaux de postes et dans de nombreuses régions défavorisées.</p>



<p><strong> 1,4</strong>. Coïncidence providentielle ou ironie du sort, le champ gazier Nawara, situé dans le bassin de Ghadamès à l’extrême sud tunisien est entré en production, en pleine période de confinement. Ce champ gazier produira presque un milliard de mètres cubes de gaz annuellement et procurera un revenu de 1,4 milliard de dinars, soit presque 1,3% du PIB tunisien. C’est un plus pour la relance économique de l’après Covid-19.</p>



<p><em>* Universitaire au Canada. </em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/04/06/covid-19-tunisie-15-indicateurs-dimpacts-economiques/">Covid-19 -Tunisie : 15 indicateurs d’impacts économiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Tataouine : La construction de l&#8217;usine de traitement et de conversion de gaz confiée au consortium EPPM-JEREH</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/10/17/tataouine-la-construction-de-lusine-de-traitement-et-de-conversion-de-gaz-confiee-au-consortium-eppm-jereh/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Amina Mkada]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Oct 2019 12:27:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;Entreprise tunisienne d&#8217;activités pétrolières (Etap) vient de signer un contrat avec la société Engineering Procurement &#38; Project management (EPPM), à la suite d&#8217;un appel d&#8217;offres pour construire une usine de traitement et de conversion de gaz à Tataouine. Le Projet de gaz de Tataouine (GTP) est situé dans le sud tunisien en onshore à environ...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/10/17/tataouine-la-construction-de-lusine-de-traitement-et-de-conversion-de-gaz-confiee-au-consortium-eppm-jereh/">Tataouine : La construction de l&rsquo;usine de traitement et de conversion de gaz confiée au consortium EPPM-JEREH</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/ETAP-EPPM..jpg" alt="" class="wp-image-247802"/><figcaption>Signature du contrat avec Etap.</figcaption></figure>



<p><strong><em>L&rsquo;Entreprise tunisienne d&rsquo;activités pétrolières (</em><a rel="noreferrer noopener" href="http://www.etap.com.tn/index.php?id=1625" target="_blank">Etap</a><em>) vient de signer un contrat avec la société Engineering Procurement &amp; Project management (EPPM), à la suite d&rsquo;un appel d&rsquo;offres pour construire une usine de traitement et de conversion de gaz à Tataouine.</em></strong></p>



<span id="more-247782"></span>



<p>Le Projet de gaz de Tataouine (GTP) est situé dans le sud tunisien en onshore à environ 94 km du pipeline Nawara, et est développé à 100% par l&rsquo;Etap. Il vise à récupérer une partie du gaz (0,6 million de Sm3/jour), à partir d&rsquo;un pipeline qui relie le champ gazier de Nawara à Gabès. La quantité récupérée sera traitée à la station GTP-T de Tataouine.  </p>



<p>EPPM est chargée concrètement de construire à Tataouine, en collaboration avec son partenaire chinois Jereh Group, une station de traitement de gaz pour produire le gaz commercial, le propane, le butane et le condensat, avec le stockage opérationnel. </p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/ETAP-JEREH-.jpg" alt="" class="wp-image-247800" width="500" height="304"/><figcaption><em>Les représentants de Jereh Group et Etap</em>.</figcaption></figure></div>


<p><a href="http://www.jereh.com/en/news/press-release/news-detail-9168.htm" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="JEREH Group (s’ouvre dans un nouvel onglet)" data-rich-text-format-boundary="true"><span style="color: #0000ff;">Jereh Group</span></a>, de dimension internationale, est spécialisé dans le pétrole et le gaz, l’énergie et la gestion de l’environnement. Dans ce projet, il se chargera de la conception, de la formation, des achats, et de la mise en service de l&rsquo;usine.</p>
<p>La société tunisienne <span style="color: #0000ff;"><a style="color: #0000ff;" href="https://eppm.com.tn/Home.aspx" target="_blank" rel="noopener noreferrer">EPPM,</a></span> spécialiste en projets d&rsquo;engineering clés en main, se chargera de la construction de l&rsquo;usine et de son installation. Le gaz commercial produit, sera ensuite vendu à la Société tunisienne d&rsquo;électricité et de gaz (Steg).</p>


<p>Etap prévoit également dans ce projet la construction d&rsquo;une unité de mise en bouteille de GPL (gaz de pétrole liquéfié) domestique, et le transport du condensat stabilisé par camions jusqu’au centre de stockage à Gabès.</p>



<p>Le coût global du projet est estimé à $ 70 millions (environ 199 millions DT).</p>


<p style="text-align: right;"><strong>A. M. </strong></p><p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/10/17/tataouine-la-construction-de-lusine-de-traitement-et-de-conversion-de-gaz-confiee-au-consortium-eppm-jereh/">Tataouine : La construction de l&rsquo;usine de traitement et de conversion de gaz confiée au consortium EPPM-JEREH</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Champ gazier Nawara : 1.400 MDT de revenus et 1% de contribution à la croissance en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/10/14/champ-gazier-nawara-1-400-mdt-de-revenus-et-1-de-contribution-a-la-croissance-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Amina Mkada]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Oct 2019 16:27:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[champ gazier Nawara]]></category>
		<category><![CDATA[CPG]]></category>
		<category><![CDATA[Slim Feriani]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Slim Feriani, ministre de l&#8217;Industrie et des PME, a déclaré, dans un récent entretien avec Radio Express FM, que le champ gazier Nawara de Tataouine fournira 1.400 millions de dinars tunisiens (MDT) de revenus et contribuera à hauteur de 1% au taux de croissance en Tunisie. Selon Feriani, le lancement du champ pétrolier Nawara va...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/10/14/champ-gazier-nawara-1-400-mdt-de-revenus-et-1-de-contribution-a-la-croissance-en-tunisie/">Champ gazier Nawara : 1.400 MDT de revenus et 1% de contribution à la croissance en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/01/Nawara.jpg" alt="" class="wp-image-33601"/></figure>



<p><strong><em>Slim Feriani, ministre de l&rsquo;Industrie et des PME, a déclaré, dans un récent entretien avec </em></strong><a rel="noreferrer noopener" href="https://www.radioexpressfm.com/ar/%d8%a7%d9%83%d8%b3%d8%a8%d8%b1%d8%b3%d9%88/%d8%b3%d9%84%d9%8a%d9%85-%d8%a7%d9%84%d9%81%d8%b1%d9%8a%d8%a7%d9%86%d9%8a-%d8%ad%d9%82%d9%84-%d9%86%d9%88%d8%a7%d8%b1%d8%a9-%d9%84%d9%84%d8%ba%d8%a7%d8%b2-%d8%b3%d9%8a%d9%88%d9%81%d8%b1-1400-%d9%85/?fbclid=IwAR3qwzAbdbp1LAM5bPZiKRwsJH1w7InnqliyNKNl0v2nvfS_2m1xgTEjm8w" target="_blank"><strong><em>Radio Express FM</em></strong></a><strong><em>, que le champ gazier Nawara de Tataouine fournira 1.400 millions de dinars tunisiens (MDT) de revenus et contribuera à hauteur de 1% au taux de croissance en Tunisie.</em></strong></p>



<span id="more-247011"></span>



<p>Selon Feriani, le lancement du champ pétrolier Nawara va renverser les données concernant la production nationale de pétrole et de gaz, notamment en 2020 où la production atteindra son plein rendement. Il a souligné que 2 des 3 composantes du projet sont prêtes, et commenceront leurs travaux dans quelques semaines. </p>



<p>Il a également souligné que ce champ va générer environ 500 millions de dollars de revenus par an, soit environ 1.400 millions de dinars tunisiens (MDT), ce qui contribuerait à une augmentation de 1% du taux de croissance.</p>



<p>Il estime, par ailleurs, que la capacité totale du gazoduc, devant transporter le gaz produit par le champ Nawara, est estimée à 10 millions m3, dont 7 millions seront exploités. Quant à la capacité de production de gaz de ce champ, elle est estimée à 2,7 millions m3, ce qui augmentera de 50% la production nationale actuelle de gaz.  </p>



<p>Feriani termine en ajoutant, que la crise actuelle de la Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG) était prévisible, en raison de l&rsquo;absence de production et de la présence d&rsquo;entreprises environnementales et horticoles, ce qui pèse énormément sur les salaires. Il a appelé toutes les parties à assumer leurs responsabilités, car selon lui, la CPG est capable de produire 5 millions de tonnes de phosphate par an, et non de 3 à 3,5 millions de tonnes comme aujourd&rsquo;hui, en raison notamment des arrêts continus du travail. </p>


<p style="text-align: right;"><strong>Amina Mkada</strong></p><p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/10/14/champ-gazier-nawara-1-400-mdt-de-revenus-et-1-de-contribution-a-la-croissance-en-tunisie/">Champ gazier Nawara : 1.400 MDT de revenus et 1% de contribution à la croissance en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>La Tunisie envisage d’émettre, en 2020, des titres obligataires d’une valeur de 800 millions d’euros</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/10/03/la-tunisie-envisage-demettre-en-2020-des-titres-obligataires-dune-valeur-de-800-millions-deuros/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Oct 2019 07:02:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[champ gazier Nawara]]></category>
		<category><![CDATA[endettement extérieur]]></category>
		<category><![CDATA[Etap]]></category>
		<category><![CDATA[reprise économique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie s’enfonce davantage dans la spirale infernale de l’endettement extérieur. L’an prochain, notre pays aura besoin de 8,5 milliards de dinars tunisiens (MdDT) en financements externes et le gouvernement prévoit d’émettre des titres obligataires d’un montant de 800 millions d’euros, soit plus de 2,5 MdDT. Par Marwan Chahla Cette nouvelle sortie de notre pays...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/10/03/la-tunisie-envisage-demettre-en-2020-des-titres-obligataires-dune-valeur-de-800-millions-deuros/">La Tunisie envisage d’émettre, en 2020, des titres obligataires d’une valeur de 800 millions d’euros</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p><strong><em>La Tunisie s’enfonce davantage dans la spirale infernale de l’endettement extérieur. L’an prochain, notre pays aura besoin de 8,5 milliards de dinars tunisiens (MdDT) en financements externes et le gouvernement prévoit d’émettre des titres obligataires d’un montant de 800 millions d’euros, soit plus de 2,5 MdDT.</em></strong></p>



<p> Par <strong>Marwan Chahla</strong></p>



<span id="more-244498"></span>



<p> Cette nouvelle sortie de notre pays sur les marchés internationaux de la dette a été révélée hier, mercredi 2 octobre 2019, à l’<a rel="noreferrer noopener" aria-label="agence Reuters (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://www.reuters.com/article/us-tunisia-economy-bonds-exclusive/exclusive-tunisia-plans-to-issue-up-to-800-million-euros-of-bonds-in-2020-idUSKBN1WH1CQ" target="_blank">agence Reuters</a>, par un haut responsable du gouvernement tunisien, qui souhaite garder l’anonymat. </p>



<p> Selon cette même source, la décision de cette sortie sur le marché financier mondial est d’ores et déjà prise et une requête dans ce sens sera soumise à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) pour son approbation, mais <em>«il est encore tôt pour déterminer le timing de cette opération et pour fixer le montant exact de ces euro-obligations.»</em></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Les bailleurs de fonds internationaux font encore confiance au site Tunisie</h3>



<p> Pour rappel, début juillet dernier, notre pays a réussi à lever 700 millions d’euros (2,275 MdDT) et cet emprunt obligataire avait alors bénéficié de 7 ans de maturité avec un taux d’intérêt de 6,375%. </p>



<p> À noter aussi qu’à cette occasion l’offre des investisseurs avait atteint les 2,2 milliards d’euros et ce résultat, selon les experts, était une preuve du rétablissement de la confiance des bailleurs de fonds internationaux dans le site Tunisie. </p>



<p> Pour comparaison, lors d’une sortie précédente de notre pays sur le marché financier international, l’emprunt obligataire avait une maturité de 5 ans et un taux d’intérêt de 6,75%.</p>



<p> Le même responsable a confié à Reuters que notre pays aura besoin, en 2020, d’un volume total de financements de 11 MdDT, contre 10 MdDT en 2019 – soit une augmentation de 10%. Il a également indiqué que les besoins d’emprunt externe passeront de 7 MdDT à 8,5 MdDT – soit une progression de plus de 21,4%.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Confirmation de la reprise de l’activité économique en 2020</h3>



<p> Cependant, le responsable gouvernemental assure qu’en 2020 les signes de la reprise de l’activité économique en Tunisie seront clairs. Il avance pour preuve une croissance du produit interne brut (PIB) qui dépassera les 3%, contre les 2,5% auxquels on s’attend pour 2019. Il ajoute aussi que cette augmentation du PIB peut même atteindre les 3,4%, si les prévisions d’une hausse des productions gazières et agricoles venaient à se concrétiser.</p>



<p> En effet, le champ gazier Nawara, un projet conjointement exploité par et l’Entreprise tunisienne d’activités pétrolières (Etap) et l’autrichien OMV, qui est opérationnel depuis deux mois, doublera la production nationale de gaz naturel, la portant jusqu&rsquo;à 65.000 barils équivalent pétrole par jour.</p>



<p> De plus, la Tunisie s’attend, cette année, à une récolte de dattes et une production d’huile d’olive record – deux des principales exportations du pays.</p>



<p> En somme, 2020 serait enfin le bout du tunnel et le nouveau départ… si l’on en croit ces indicateurs et prévisions. </p>



<p> Pour faire court, il ne resterait plus au Tunisien qu’à retrousser ses manches et se remettre au travail, car il ne peut continuer à s’endetter et à hypothéquer l’avenir de ses enfants… pour, seulement, consommer et payer ses anciennes dettes.</p>
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