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	<title>Archives des chanson arabe - Kapitalis</title>
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	<title>Archives des chanson arabe - Kapitalis</title>
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		<title>Reyad Kesri raconte la face intime de sa mère Warda El Djazaïria</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Sep 2026 06:37:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
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		<category><![CDATA[Warda El Djazaïria]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Derrière la diva Warda, décédée en 2012, se cachait une femme confrontée aux sacrifices, aux choix difficiles, à la maladie et aux épreuves familiales.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/29/reyad-kesri-raconte-la-face-intime-de-sa-mere-warda-el-djazairia/">Reyad Kesri raconte la face intime de sa mère Warda El Djazaïria</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Pendant des décennies, Warda El Djazaïria a incarné l&rsquo;une des plus grandes voix de la chanson arabe. Son timbre puissant, son interprétation habitée et son attachement à l’Algérie ont fait d’elle une artiste hors norme, admirée bien au-delà des frontières du monde arabe. Mais derrière la diva<strong><em>, décédée le 17 mai 2012,</em></strong> se cachait une femme confrontée aux sacrifices, aux choix difficiles, à la maladie et aux épreuves familiales. C’est cette face intime que révèle son fils, Reyad Kesri, dans ‘‘Vivre avec une légende’’, un témoignage rare qui éclaire autrement le parcours d&rsquo;une icône.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Djamal Guettala</strong></p>



<span id="more-19715379"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Loin des biographies classiques, l’ouvrage ne cherche pas seulement à raconter une carrière exceptionnelle. Il dévoile le quotidien d’une femme qui a dû concilier les exigences de la scène, les responsabilités familiales et les combats personnels. À travers le regard de son fils, Warda apparaît dans toute sa complexité : artiste adulée, mère attentive, femme fragile et personnalité engagée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Reyad Kesri revient d’abord sur l’histoire familiale qui a façonné le destin de Warda. Son père, Mohamed Kesri, originaire du Constantinois, a joué un rôle essentiel dans son parcours en lui permettant de poursuivre son rêve artistique. La séparation du couple, au début des années 1970, est racontée avec pudeur, loin des polémiques et des jugements.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une femme face aux épreuves</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Grandir auprès de Warda signifiait vivre entre deux mondes : celui de la vie ordinaire et celui des projecteurs. Le fils de la chanteuse décrit les foules, les voyages, les grands hôtels et cette célébrité permanente qui accompagnait chaque déplacement. Mais il raconte aussi son propre chemin, ses difficultés scolaires et son besoin de construire une identité indépendante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec le temps, Reyad devient plus qu’un fils : il devient le protecteur de sa mère. Face aux problèmes de gestion, aux contrats déséquilibrés et aux personnes profitant de sa notoriété, il prend progressivement en charge ses intérêts professionnels. <em>«Et sans que je m’en rende pleinement compte, je n’étais plus seulement le fils de Warda. Je devenais l’un de ses remparts»,</em> écrit-il,résumant ainsi la relation particulière entre une mère célèbre et un fils qui a choisi d’être son soutien dans un univers parfois impitoyable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au fil des décennies, Warda dépasse le simple statut d’artiste. Sa popularité immense fait d’elle une figure culturelle et parfois politique. Reyad Kesri raconte une chanteuse dont les prises de position, les engagements et l’identité algérienne ont parfois suscité des réactions au-delà du monde musical. <em>«Elle posait problème parce que Warda n’était plus seulement une artiste : elle était devenue un symbole»</em>, note Reyad, dont le livre révèle aussi une femme déterminée, attachée à sa dignité et à son exigence artistique. Et même lorsqu&rsquo;elle est confrontée aux difficultés, elle refuse de renoncer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les chapitres consacrés à sa santé sont parmi les plus bouleversants. Hépatite C, cancer du sein, diabète, problèmes cardiaques et greffe du foie : Warda affronte une succession d’épreuves avec une force exceptionnelle. <em>«On a souvent cru que ma mère allait mourir. Les médecins le disaient&#8230; Elle, pourtant, continuait à vivre»</em>, témoigne Reyad, en citantl’un des médecins de Warda : <em>«Votre mère devrait inspirer mes patients. Ils se plaignent de mourir alors qu’ils n’ont qu’une seule de ses maladies.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Jusqu&rsquo;au bout, une question demeure essentielle pour elle : <em>«Quand pourrai-je chanter ? »</em> Une phrase qui résume son rapport unique à la musique et à son public.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’héritage d&rsquo;une voix éternelle</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les dernières pages du livre prennent une dimension testamentaire. Reyad Kesri raconte les derniers combats de sa mère et son ultime apparition sur scène à Baalbeck en 2011, un moment qui symbolise une fidélité absolue à son métier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après sa disparition, une autre question se pose : comment préserver la mémoire d’une artiste de cette dimension ? Face aux nouvelles technologies permettant de recréer artificiellement les voix disparues, Reyad exprime ses réserves&nbsp;: <em>« Certaines voix, une fois éteintes, méritent autre chose que d’être malmenées par des intelligences artificielles.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour lui, le respect passe aussi par la reconnaissance des artistes de leur vivant : <em>«J’aurais préféré que l&rsquo;on célébrât davantage les vivants.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les dernières pages, il livre enfin la plus belle définition de sa mère : <em>«Il n’y avait pas une seule Warda, mais plusieurs. Celle de la scène et celle de la maison. La femme engagée et la mère inquiète. La diva adulée et la malade fragile. Une fleur de chaque jardin. Et, à travers elles, le parfum d’une vie intensément vécue.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec ce livre, Reyad Kesri signe bien plus qu’un énième hommage posthume à sa mère. Il propose un document précieux sur une époque, sur la chanson arabe et sur une artiste dont la voix continue de traverser les générations. Derrière la légende Warda, il révèle surtout le portrait d’une femme libre, exigeante et profondément humaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>‘‘La voix, le sang et la vie. Fragments d’une présence : Warda El Jazayria’’, de Reyad Kesri, Éditions Dalimen, 13 mai 2026.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Abdelwahab Doukkali &#124; Le Maghreb perd une voix, une élégance&#8230;</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 09 May 2026 08:05:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelwahab Doukkali]]></category>
		<category><![CDATA[chanson arabe]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec la disparition de Abdelwahab Doukkali s’éteint l’un des derniers grands représentants de la chanson maghrébine. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/09/abdelwahab-doukkali-le-maghreb-perd-une-voix-une-elegance/">Abdelwahab Doukkali | Le Maghreb perd une voix, une élégance&#8230;</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La disparition de Abdelwahab Doukkali, annoncée vendredi 8 mai 2026 à Casablanca à l’âge de 85 ans, dépasse le simple fait culturel. Avec lui s’éteint l’un des derniers grands représentants d’une génération d’artistes qui avaient donné à la chanson maghrébine sa profondeur, sa retenue et sa dignité esthétique.</em></strong></p>



<span id="more-18749821"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le monde arabe, certaines voix finissent par devenir des repères intimes. Elles traversent les décennies sans perdre leur force parce qu’elles accompagnent les existences autant qu’elles habitent la mémoire collective. Celle de Doukkali appartenait à cette catégorie rare.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis la fin des années 1950, le musicien marocain avait construit une œuvre singulière, loin des logiques de mode et des emballements médiatiques. Chanteur, compositeur, interprète et joueur de oud, il imposait une présence artistique fondée sur la sobriété et l’émotion juste. Chez lui, rien ne semblait fabriqué. La musique avançait avec lenteur, presque avec gravité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des titres comme <em>‘‘Mersoul El Hob’’, ‘‘Ma Ana Illa Bachar’’, ‘‘Kan Ya Ma Kan’’</em> ou <em>‘‘Aghar Alayk’’</em> ont traversé les générations et les frontières. Ils racontaient les fragilités humaines sans excès, avec cette mélancolie discrète qui caractérise les grandes œuvres populaires. Sa chanson <em>‘‘Souk Al Bachariya’’</em>, récompensée au Festival du Caire en 1997, reste l’un des symboles de cette capacité à mêler poésie, critique sociale et exigence musicale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais l’importance de Doukkali ne résidait pas uniquement dans son répertoire. Elle tenait aussi à ce qu’il représentait culturellement : une fidélité à l’idée d’un art noble, travaillé, respectueux de son public et de sa langue musicale. À une époque dominée par l’immédiateté et la consommation rapide, il incarnait encore la patience des œuvres construites pour durer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Maroc perd aujourd’hui un monument culturel. Le Maghreb, lui, voit disparaître une partie de sa mémoire sentimentale. Car les chansons de Doukkali ont vécu dans les maisons populaires, les radios anciennes, les cafés, les fêtes familiales et les longues nostalgies nocturnes de plusieurs générations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sa mort résonne enfin comme le signe d’une transition culturelle plus profonde : celle de l’effacement progressif des grandes figures qui avaient façonné l’âge classique de la chanson arabe moderne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il restera pourtant cette voix reconnaissable entre toutes. Une voix qui n’avait pas besoin de crier pour bouleverser.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>Djamal Guettala</strong>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/09/abdelwahab-doukkali-le-maghreb-perd-une-voix-une-elegance/">Abdelwahab Doukkali | Le Maghreb perd une voix, une élégance&#8230;</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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