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	<title>Archives des chefs d’entreprises - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Sun, 04 Feb 2024 10:11:51 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Archives des chefs d’entreprises - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Investissement : les opérateurs tunisiens optimistes pour 2024</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/04/investissement-les-operateurs-tunisiens-optimistes-pour-2024/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Feb 2024 10:09:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[chefs d’entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[INS]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les chefs d’entreprises privées en Tunisie s’attendent à une évolution positive du rythme d’investissement au 1er semestre de 2024.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/04/investissement-les-operateurs-tunisiens-optimistes-pour-2024/">Investissement : les opérateurs tunisiens optimistes pour 2024</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Alors que la plupart des clignotants sont au rouge, les chefs d’entreprises privées en Tunisie s’attendent à une évolution positive du rythme d’investissement durant le premier semestre de 2024 par rapport au deuxième semestre de 2023.</em></strong></p>



<span id="more-11512665"></span>



<p>C’est ce qui ressort d’une enquête d’opinion sur l’investissement dans les industries manufacturières publiée, vendredi 2 février 2024, par l’Institut national de la statistique (INS), réalisée en novembre 2023, auprès d’un échantillon composé de 1000 entreprises opérant dans le secteur des industries manufacturières.</p>



<p>L’enquête montre que le solde d’opinion des chefs d’entreprises sur l’évolution de l’investissement dans leurs structures a augmenté à 13% pour le 1er semestre de l’année en cours contre 9% durant le deuxième semestre de l’année écoulée.</p>



<p>Le solde d’opinion est défini comme étant <em>«la différence entre la proportion de répondants ayant exprimé une opinion positive (augmentation de l’investissement) et la proportion de répondants ayant exprimé une opinion négative (baisse de l’investissement)»</em>, indiquent les enquêteurs.</p>



<p>Les secteurs où les chefs d’entreprises ont été les plus optimistes sont ceux des industries diverses (hausse du solde d’opinion de 0% à 16% entre le 2<sup>e</sup> semestre de 2023 et le premier semestre de 2024), des industries chimiques (de 2% à 15%) et des industries des matériaux de construction, de la céramique et du verre (de 5% à 18%).</p>



<p>En revanche, les chefs d’entreprises ont été moins optimistes sur l’évolution de l’investissement au cours du premier semestre de 2024 dans le secteur des industries mécaniques et électriques (de 21% à 13%).</p>



<p>Dans les secteurs des industries du textile, de l&rsquo;habillement et du cuir et des industries agroalimentaires, le solde d’opinion est resté stable par rapport au dernier semestre de l’année écoulée.</p>



<p>L’enquête de l’INS, qui a également recensé les opinions des chefs d’entreprises sur l’évolution de l’investissement au cours du dernier semestre de 2023, montre que les chefs d’entreprises étaient moins optimistes sur l’évolution de l’investissement au sein de leurs structures au cours de ce semestre. Le solde d’opinion sur l’évolution de l’investissement global a baissé à 5% au cours du deuxième semestre de 2023 contre 14% au cours du premier semestre de la même année.</p>



<p>Les opinions les plus pessimistes ont surtout concernés les secteurs des industries mécaniques et électriques (baisse du solde d’opinion de 36% au cours du 1er semestre à 8% au cours du 2e semestre), des industries diverses (de 3% à -17%) et des industries des matériaux de construction, de la céramique et du verre (de 14% à 2%).</p>



<p>En revanche, le solde d’opinion des chefs d’entreprises a stagné pour les secteurs des industries du textile-habillement, des industries chimiques et des industries agroalimentaires.</p>



<p>D’après Tap.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/04/investissement-les-operateurs-tunisiens-optimistes-pour-2024/">Investissement : les opérateurs tunisiens optimistes pour 2024</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Baromètre 2019 de EY Tunisie : Les entreprises tunisiennes broient du noir</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/26/barometre-2019-de-ey-tunisie-les-entreprises-tunisiennes-broient-du-noir/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Apr 2019 11:50:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[chefs d’entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[entreprises tunisiennes]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie automobile]]></category>
		<category><![CDATA[investissements]]></category>
		<category><![CDATA[situation économique]]></category>
		<category><![CDATA[TICs]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le ‘‘Baromètre 2019 des Entreprises en Tunisie : Moral, préoccupations et perspectives des dirigeants d’entreprises’’ publié par EY Tunisie, 58% des sondés estiment que leurs activités seront menacées dans les deux ans qui suivent alors qu’ils n’étaient que 25% en 2015. Lors de la première édition du baromètre de l’entreprise publiée en 2012, 100%...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/26/barometre-2019-de-ey-tunisie-les-entreprises-tunisiennes-broient-du-noir/">Baromètre 2019 de EY Tunisie : Les entreprises tunisiennes broient du noir</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/04/Barometre-2019-EY.jpg" alt="" class="wp-image-209182"/></figure>



<p><strong><em>Dans le ‘‘Baromètre 2019 des Entreprises en Tunisie : Moral, préoccupations et perspectives des dirigeants d’entreprises’’ publié par EY Tunisie, 58% des sondés estiment que leurs activités seront menacées dans les deux ans qui suivent alors qu’ils n’étaient que 25% en 2015.</em></strong> </p>



<span id="more-209177"></span>



<p>Lors de la première édition du baromètre de l’entreprise publiée en 2012, 100% des dirigeants interrogés ont estimé que le retour à la normale se ferait en moins de deux années, 70% ont même anticipé un rétablissement en seulement une année. Sept années plus tard, l’édition 2019 montre à quel  point les entreprises tunisiennes se sont installées dans une situation de précarité généralisée  avec 58% des répondants qui estiment que leurs activités seront menacées dans les deux ans qui  suivent alors qu’ils n’étaient que 25% en 2015. Ce chiffre est de 68% pour les petites entreprises.<br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Les entreprises tirent la sonnette d’alarme <br></h3>



<p> C’est un véritable signal d’alarme qui est lancé et le message est clair: après une longue période d’instabilité politique et sociale d’un côté et de conjoncture économique défavorable de l’autre, la capacité de résilience de l’entreprise tunisienne est sérieusement entamée. Ceci se reflète dans le  moral et les anticipations des chefs d’entreprises dont 51% s’attendent à une détérioration de la situation politique et 56% à une détérioration de la situation économique en 2019.<br></p>



<p> Ces anticipations négatives de la conjoncture impactent naturellement leurs stratégies d’investissement et de  développement avec seulement 35% des répondants qui déclarent une  intention d’augmenter leurs investissements en 2019, alors qu’ils étaient 48% l’année précédente. Et après plusieurs années où la quasi- totalité des répondants déclaraient des initiatives internes et/ou externes de développement, cette année<br> 29% des sondés ne prévoient aucune initiative pour 2019.<br></p>



<p> Toutefois dans ce contexte difficile, les secteurs  des TICs et de l’industrie automobile affichent une dynamique positive. 59% des dirigeants d’entreprises du secteur TIC et 48% des dirigeants d’entreprises de l’industrie automobile prévoient l’amélioration de leur chiffre d’affaires et ils sont aussi 48% à prévoir d’augmenter leurs investissements en 2019 pour les deux  secteurs. Cette dynamique positive se reflète plus généralement pour  les entreprises exportatrices dans le panel EY qui sont 58% à voir leurs liquidités augmenter entre 2017 et 2018, la dépréciation du dinar jouant en leur  faveur.<br></p>



<p> Enfin et après le focus sur  la transformation digitale lors du baromètre de l’année dernière, EY a adressé cette année la thématique de la succession et de la transmission dans les entreprises familiales, une phase critique dans la vie de l’entreprise à fortiori dans le contexte actuel. <br></p>



<p> Pourtant 47% des chefs d’entreprises familiales n’ont jamais ou vaguement évoqué un plan  de succession. Ce chiffre est de seulement 21% pour les grandes entreprises familiales dont l’effectif est supérieur à 200 employés, témoignant de leur forte conscience de l’importance de l’enjeu. À juste titre, car selon les études internationales jusqu’à 97% des entreprises familiales qui  n’ont pas défini  de politique de succession ne survivent pas au-delà de  la 3e génération. Quel schéma et quel projet d’intégration de la prochaine génération? À quel niveau managérial et surtout combien d’entre eux  comptent rejoindre l’entreprise familiale? Le baromètre apporte des éléments d’éclairage.<br></p>



<p> <strong><em>Source</em></strong> : communiqué. <br></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/26/barometre-2019-de-ey-tunisie-les-entreprises-tunisiennes-broient-du-noir/">Baromètre 2019 de EY Tunisie : Les entreprises tunisiennes broient du noir</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les patrons et les agriculteurs ont-ils vraiment souffert de la crise ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/27/les-complaintes-des-presidents-de-lutica-et-de-lutap-sont-elles-justifiees/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Sep 2018 12:03:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelmajid Ezzar]]></category>
		<category><![CDATA[agriculteurs]]></category>
		<category><![CDATA[chefs d’entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[loi de finances]]></category>
		<category><![CDATA[pression fiscale]]></category>
		<category><![CDATA[Samir Majoul]]></category>
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		<category><![CDATA[Utap]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Samir Majoul (Utica)/Abdelmajid Ezzar. Seul un audit des pertes et des gains générés par les mesures fiscales prises dans le cadre des dernières lois de finances pourrait identifier les véritables victimes du soi-disant harcèlement fiscal. Car les chefs d’entreprises et les agriculteurs honnêtes ne se considèrent nullement comme des victimes. Au contraire… Par Khémaies Krimi...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/27/les-complaintes-des-presidents-de-lutica-et-de-lutap-sont-elles-justifiees/">Les patrons et les agriculteurs ont-ils vraiment souffert de la crise ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-175899" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/09/Samir-Majoul-Abdelmagid-Ezzar.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Samir Majoul (Utica)/Abdelmajid Ezzar.</em></p>
<p><em><strong>Seul un audit des pertes et des gains générés par les mesures fiscales prises dans le cadre des dernières lois de finances pourrait identifier les véritables victimes du soi-disant harcèlement fiscal. Car les chefs d’entreprises et les agriculteurs honnêtes ne se considèrent nullement comme des victimes. Au contraire…</strong> </em></p>
<p>Par<strong> Khémaies Krimi</strong></p>
<p><span id="more-175898"></span></p>
<p>Avant 2011, les arbitrages opérés dans le cadre des projets des lois de finances étaient du ressort exclusif de deux structures, qui étaient en l’occurrence aux ordres de la présidence, le Premier ministère et le ministère des Finances. Aucune partie, fut-elle administrative (ministères…) ou syndicale (patronat, organisations professionnelles…), ne pouvait remettre en question les mesures prises au triple stade de leur conception, adoption et exécution. Les choses étaient claires. Il n’y avait qu’un seul pouvoir et tout le monde s’y soumettait.</p>
<p>Après le soulèvement du 14 janvier 2011 et surtout après l’adoption d’une nouvelle Constitution en 2014, les pouvoirs décisionnels se sont multipliés et les premières moutures d’une loi de finances pouvaient changer soit conformément à des compromis entre pouvoirs législatif et exécutif soit au gré des rapports de force en place (partis au pouvoir…). C’est ce qui explique l’instabilité législative et fiscale qu’a connue le pays durant plus de sept ans. Plus de 700 dispositions fiscales ont été prises dans le cadre des lois de finances depuis 2011.</p>
<h3>Augmentation certaine de la pression fiscale</h3>
<p>Cette instabilité législative a été constamment critiquée par les acteurs économiques (investisseurs, chefs d’entreprises, agriculteurs et prestataires de services…). Leur colère a atteint son apogée avec l’institution, à la dernière minute, en 2017, d’une contribution conjoncturelle exceptionnelle, fixée à 7,5% des bénéfices, et avec l’instauration, en 2018, d’une contribution sociale solidaire générale (CSS) au taux de 1% des revenus imposables.</p>
<p>Pis, ces taxes exceptionnelles ont été instituées dans une conjoncture économique difficile marquée par des contre-performances : aggravation du déficit budgétaire, chute vertigineuse du dinar, baisse des réserves en devises, recours excessif à l’endettement, augmentation du taux d’inflation, recrudescence de l’économie parallèle, difficultés d’accès aux financements pour les entreprises, baisse des liquidités, baisse de la productivité…</p>
<p>Intervenant au Forum national sur les tendances économiques et sociales du projet de loi de finances 2019, le 14 septembre 2018, à Tunis, le président de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica), Samir Majoul, et celui de l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (Utap), Abdelmajid Ezzar, n’ont pas manqué de mettre en garde le gouvernement contre une répétition du même scénario en 2019 et de considérer ce type de réunions préparatoires à l’adoption de la loi de fiances prochaine comme de <em>«simples défouloirs»</em>.</p>
<p>Samir Majoul a déploré que certaines dispositions des lois de finances antérieures aient été parachutées et décidées à la dernière minute. «Cela nous nous pouvons plus l’accepter», a-t-il-dit avant d’ajouter : <em>«Nous demandons aux partis et aux députés d’éviter le double langage et les discours populistes et électoralistes sur tout ce qui concerne les questions socioéconomiques et les réformes».</em></p>
<p>Pour sa part, Abdelmajid Ezzar a indiqué que<em> «les lois de finances des années précédentes ont été inefficaces et ont compliqué davantage la situation socioéconomique du pays». «Les lois de finances des années 2017 et 2018</em>, a-t-il-précisé,<em> n’ont véhiculé aucune stratégie économique capable d’améliorer la situation dans le pays. Au contraire, elles ont reproduit des schémas anciens visant essentiellement le rétablissement des équilibres et la collecte des impôts»</em>.</p>
<p>Les présidents des deux organisations nationales ne se sont pas contentés de jouer les victimes. Ils ont demandé des réparations à travers l’institution de nouvelles incitations fiscales et financières au profit de leurs adhérents.</p>
<p>À ce propos, M. Majoul n’est pas allé par quatre chemins, il a réclamé la révision de la fiscalité de certains secteurs qui ont pâti des dernières lois de finances. Il a demandé au gouvernement d’assister les entreprises qui sont au bord de la faillite en raison, entre autres, du retard qu’accuse leur payement par l’Etat.</p>
<p>Quant au président de l’Utap, il a appelé à exonérer les agriculteurs des dettes dont le montant est inférieur à 10.000 dinars, rappelant dans ce contexte que les exportations agricoles ont atteint environ 3.434 millions de dinars (MDT) au cours des 8 premiers mois de 2018, estimant que ce secteur est en mesure de faire sortir le pays de la crise, une fois bien appuyé.</p>
<h3>Les complaintes des présidents de l’Utica et de l’Utap sont-elles justifiées ?</h3>
<p>Pourtant à regarder de près les chiffres, les industriels, les agriculteurs et les marins pêcheurs ont bien tiré leurs épingles de la crise dans laquelle se débattait et se débat le pays.</p>
<p>À l’exception certains produits administrés et compensés, tous les prix des produits industriels et agricoles ont connu des flambées. La technique des chefs d’entreprises et des agriculteurs consiste à répercuter les augmentations des augmentations fiscales et le coût des taxes exceptionnelles ou conjoncturelles sur les prix de vente.</p>
<p>Pour preuve, selon des chiffres fournis par l’Institut national de la statistique (INS), l’indice des prix de vente industriels a augmenté de 7%, en avril 2018. Et l’Institut d’expliquer ce taux : <em>«Cette hausse provient essentiellement de la hausse des prix des produits de l’industrie manufacturière de 8,3% et des produits de l’industrie extractive de 0,1%. L’augmentation des prix des produits de l’industrie manufacturière est due essentiellement à la hausse des prix des produits de l’industrie agro-alimentaire de 7,6%, des produits de l’industrie mécaniques et électriques de 11,3% et des produits de l’industrie du caoutchouc et des plastiques de 7,2%».</em></p>
<p>Quant à l’agriculture, le lecteur n’a pas besoin de statistiques, c’est à l’œil nu que cela se constate. Il lui suffit de comparer les prix des produits agricoles (légumes, fruits, viandes, laitages, poisson, agneau de l’aïd, zgougou…) avant et après 2010. Les prix ont connu une flambée spectaculaire. Cela signifie que les agriculteurs toutes catégories confondues en ont profité, d’une manière ou d’une autre. Et lorsqu’on demande des explications à cette flambée des prix des produits agricoles et de pêche, les agriculteurs brandissent le coût des intrants et le rôle pernicieux des intermédiaires dont le consommateur n’est nullement responsable.</p>
<p>C’est à leurs syndicats, l’Utap et le Syndicat des agriculteurs de Tunisie (Synagri) de mettre la pression sur le gouvernement en place aux fins de mieux contrôler les circuits de distribution et de créer des usines d’intrants. C’est là leur principal rôle et métier.</p>
<p>Au final, un audit des pertes et des gains générés par les mesures fiscales prises dans le cadre des dernières lois de finances serait très utile pour identifier les véritables victimes de ce harcèlement soi-disant fiscal. Car, objectivement, les chefs d’entreprises et agriculteurs honnêtes sont bien loin de se plaindre ou de revendiquer ce statut de victimes. Donc, mettons fin à ce discours de victimisation des présidents des organisations syndicales et cette tendance fâcheuse qu’ils ont de revendiquer, constamment, des exonérations et des incitations, sans agir sur le coût de leur production et les prix qui continuent de flamber.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/27/les-complaintes-des-presidents-de-lutica-et-de-lutap-sont-elles-justifiees/">Les patrons et les agriculteurs ont-ils vraiment souffert de la crise ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : Un chef d&#8217;entreprise sur deux recourt à la corruption</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/04/13/tunisie-un-chef-dentreprise-sur-deux-recourt-a-la-corruption/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[emna benabdallah]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Apr 2017 15:10:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[chefs d’entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Conect]]></category>
		<category><![CDATA[Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[petites et moyennes entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[PME]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Selon une étude menée par la Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (Conect), 50% des chefs d&#8217;entreprises en Tunisie ont recours à la corruption pour survivre. Lors d&#8217;un séminaire organisé aujourd&#8217;hui, jeudi 13 avril 2017, à l&#8217;hôtel Sheraton de Tunis, la Conect a présenté un rapport intitulé «La santé de la PME en Tunisie », réalisé en collaboration...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/04/13/tunisie-un-chef-dentreprise-sur-deux-recourt-a-la-corruption/">Tunisie : Un chef d&rsquo;entreprise sur deux recourt à la corruption</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-50011" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/05/Corruption-Instance-.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Selon une étude menée par la Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (Conect), 50% des chefs d&rsquo;entreprises en Tunisie ont recours à la corruption pour survivre.</strong></em><span id="more-91393"></span></p>
<p>Lors d&rsquo;un séminaire organisé aujourd&rsquo;hui, jeudi 13 avril 2017, à l&rsquo;hôtel Sheraton de Tunis, la Conect a présenté un rapport intitulé «<em>La santé de la PME en Tunisie</em> », réalisé en collaboration avec le bureau d&rsquo;étude One to one, qui  affirme que les petites et moyennes entreprises (PME) font face à des difficultés de financement et à des restrictions douanières et administratives.</p>
<p>A cause de ces difficultés, les PME connaissent une baisse de production, de productivité et de bénéfice, ce qui les contraint à recourir à la corruption pour survivre.</p>
<p>Selon l&rsquo;étude, 39,9% de ses entreprises ont perdu en 2016 un ou plusieurs clients importants pour manque de compétitivité, 44,4% ont été dans l&rsquo;obligation de refuser des contrats pour manque de rentabilité et 30,2% ont subi des arrêts fréquents de production à cause de l’absence de demandes des clients.</p>
<p>Notons que cette enquête a été réalisée entre janvier et février 2017 sur un échantillon de 540 entreprises opérant dans divers secteurs dont l&rsquo;industrie, le commerce et l&rsquo;agriculture, répartis sur 24 gouvernorats de la Tunisie</p>
<p style="text-align: right;"><strong>E. B. A.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/04/13/tunisie-un-chef-dentreprise-sur-deux-recourt-a-la-corruption/">Tunisie : Un chef d&rsquo;entreprise sur deux recourt à la corruption</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>CTFCI : Bonnes perspectives malgré un climat d’affaires contraignant</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/12/06/ctfci-bonnes-perspectives-malgre-un-climat-daffaires-contraignant/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Dec 2016 12:24:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Chambre tuniso-française de commerce et d'industrie]]></category>
		<category><![CDATA[chefs d’entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[conjoncture économique]]></category>
		<category><![CDATA[CTFCI]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le ‘‘Baromètre de la conjoncture économique de la CTFCI’’ traduit un optimisme mesuré des chefs d’entreprise, malgré un climat d’affaires encore très contraignant. La Chambre tuniso-française de commerce et d’industrie (CTFCI) a sondé les dirigeants d’entreprise afin de recueillir leur sentiment sur l’environnement des affaires en Tunisie pour l’année 2015/2016 et sur leurs résultats attendus...</p>
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<p><strong><em>Le ‘‘Baromètre de la conjoncture économique de la CTFCI’’ traduit un optimisme mesuré des chefs d’entreprise, malgré un climat d’affaires encore très contraignant.</em> </strong></p>
<p><span id="more-74543"></span></p>
<p>La Chambre tuniso-française de commerce et d’industrie (CTFCI) a sondé les dirigeants d’entreprise afin de recueillir leur sentiment sur l’environnement des affaires en Tunisie pour l’année 2015/2016 et sur leurs résultats attendus pour 2016 ainsi que les perspectives 2017. Le but est d’avoir une appréciation sur le climat des affaires tel que perçu par les adhérents du CTFCI et de dégager une évaluation des performances des entreprises, du programme présenté par le gouvernement d’union nationale ainsi que de la nouvelle loi sur l’investissement.</p>
<p>La deuxième vague du baromètre a été menée, du 11 au 25 octobre 2016, auprès de 254 dirigeants adhérents de la CTFCI, représentant des entreprises de profils divers et variés, contre 259 dirigeants au cours de la première vague du baromètre de mars 2016.<br />
En termes de taille, 40,6% des entreprises participant à l’enquête comptent 50 salariés ou plus, 38,6% comptent entre 10 et 49 salariés et 20,9% emploient entre 1 et 9 salariés.</p>
<p>En termes de répartition régionale, la majorité des entreprises sondées, soit 70,1%, sont situées sur le Grand Tunis, 16,1% au centre est (Sahel ou Sfax) et 13,8% dans les autres régions de la Tunisie.</p>
<p>En termes de secteur 46,1% des entreprises questionnées opèrent dans le secteur des services, 33,5% dans l’industrie et 19,7% dans le commerce.</p>
<p>En termes de nationalité, 74,8% des sociétés interrogées sont tunisiennes, 13,4% à participation française et 11,8% totalement françaises.</p>
<p>42,1% des sociétés questionnées lors de cette enquête opèrent exclusivement dans le marché local, 31,9% sont partiellement exportatrices et 26% totalement exportatrices.</p>
<p>A propos du climat des affaires, parmi la batterie de facteurs cités aux dirigeants comme pouvant constituer une contrainte sévère ou pas au développement de l’entreprise, ce sont les procédures administratives (citées par 64,0% des sondés), l’insécurité (60,2%) et la corruption (58,2%) qui forment les 3 plus grands obstacles.</p>
<p>Autres freins cités : l’accès au financement (41,2%) et la qualité des ressources humaines (35,0%).</p>
<p>Le sentiment général qui se dégage montre la poursuite de la détérioration du climat des affaires en 2016.</p>
<p>Parmi les conclusions de l’enquête, le climat des affaires se caractérise par des contraintes conjoncturelles; principalement l’insécurité et l’instabilité politique et d’autres plus structurelles se rapportant à la corruption et à la lourdeur des procédures administratives.</p>
<p>Néanmoins les infrastructures sont globalement satisfaisantes en Tunisie et le coût de la main d’œuvre reste un facteur compétitif.</p>
<p>D’un point de vue interne aux entreprises, 51,2% des entreprises pensent avoir des résultats bénéficiaires en 2017 mais environs 1 entreprise sur 4 pense avoir un résultat déficitaire. Les tensions sociales, notamment les grèves peuvent affaiblir davantage les entreprises.</p>
<p>Toutefois les dirigeants sont optimistes quant aux perspectives futures : 50,9% s’attendent à une augmentation de leur chiffre d’affaires en 2017.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B. </strong></p>
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		<title>Rapport : Les priorités économiques de la Tunisie selon le secteur privé</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/09/08/rapport-les-priorites-economiques-de-la-tunisie-selon-le-secteur-prive/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Sep 2016 16:41:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[chefs d’entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[IACE]]></category>
		<category><![CDATA[licenciement]]></category>
		<category><![CDATA[recrutement]]></category>
		<category><![CDATA[secteur privé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En tête des priorités économiques, le secteur privé tunisien met la réforme du système fiscal et la facilitation des procédures de recrutement et de licenciement. Alors que la Tunisie vient de se doter d’un nouveau gouvernement d’union nationale, à travers la signature d’un accord fixant les objectifs du nouveau Gouvernement, l’IACE, l’Utica et l’Utap, se...</p>
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<p><em><strong>En tête des priorités économiques, le secteur privé tunisien met la réforme du système fiscal et la facilitation des procédures de recrutement et de licenciement.</strong></em></p>
<p><span id="more-64231"></span></p>
<p>Alors que la Tunisie vient de se doter d’un nouveau gouvernement d’union nationale, à travers la signature d’un accord fixant les objectifs du nouveau Gouvernement, l’IACE, l’Utica et l’Utap, se sont proposés, dans le cadre du projet National Business Agenda (NBA), dont les trois institutions sont membres, de recueillir et transmettre l’avis des chefs d’entreprises à propos des différentes actions à entreprendre pour atteindre les objectifs annoncés et de révéler de nouveaux axes considérés comme prioritaires, étant donné le contexte économique, social et politique actuel.</p>
<p>Un sondage a ainsi été lancé auprès de 540 chefs d’entreprises représentants les petites, moyennes et grandes entreprises, réparties sur les grands secteurs d’activités composant le tissu économique tunisien. L’IACE publie aujourd’hui les premiers résultats relayant l’avis du secteur privé sur les priorités économiques de la Tunisie que le nouveau gouvernement devrait considérer dans son programme d&rsquo;actions.</p>
<p>Le sondage couvre les 6 axes de l’Accord de Carthage (lutte contre le terrorisme, lutte contre le chômage, lutte contre le secteur informel, réforme de l’administration publique et lutte contre la corruption, l’équilibre budgétaire, le développement régional) et propose pour chacun, un classement par priorité des actions à mener pour répondre aux objectifs.</p>
<p>Le rapport se focalise dans un premier temps sur les actions prioritaires possibles pour chaque pilier du programme de l’Accord de Carthage et deuxièmement sur les priorités du secteur privé.</p>
<p>Parmi les cinq réformes citées par les chefs d’entreprises comme priorité du gouvernement dit «d’union nationale», la réforme du système fiscal et de son administration est citée comme la première réforme à entamer. La facilitation des procédures de recrutement et de licenciement est considérée comme étant la deuxième réforme à engager. La promulgation du nouveau code d’investissement se classe en troisième position.</p>
<p>«<em>Soucieux de l’intérêt général et des difficultés financières et budgétaire de l’Etat et dans une approche de gagnant-gagnant, le secteur privé juge que la réforme de la fiscalité est la priorité première. En effet, c’est en partie à travers cette réforme que les priorités avancées par le gouvernement peuvent être atteintes et notamment la lutte contre la corruption, le secteur informel et les déséquilibres financiers de l’Etat, voire même le développement régional. Lutter contre la corruption et les troubles sociaux passe par deux réformes majeures : la fiscalité et le code de travail»</em>, explique le «<em>Rapport sur l’Accord de Carthage : les priorités économiques de la Tunisie</em>».</p>
<p>Ce sondage a également pour objectif de révéler d’autres axes prioritaires qui ne figurent pas explicitement dans cet Accord. Lorsque les chefs d’entreprises ont été questionnés ouvertement sur les priorités du secteur privé, les réponses recensées révèlent un consensus général qui se focalise sur quatre axes : la réforme de l’administration publique, la refonte du système éducatif, la réforme du secteur agricole. Le quatrième axe dévoile l’attention portée par le secteur privé sur l’importance d’instaurer une culture du civisme et d’enraciner une mentalité du travail en Tunisie.</p>
<p><em><strong>Source</strong> </em>: communiqué.</p>
<p><a href="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/09/Rapport-sur-LES-PRIORITES-ECONOMIQUES-DE-LA-TUNISIE.pdf"><em><strong>Lire le rapport dans son intégralité.</strong> </em></a></p>
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		<title>Hamdi Meddeb, le patron tunisien le mieux rémunéré</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 Jul 2016 08:35:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[chefs d’entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Férid Ben Tanfous]]></category>
		<category><![CDATA[Hamdi Meddeb]]></category>
		<category><![CDATA[Jalila Mezni]]></category>
		<category><![CDATA[patrons]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>De gauche à droite: Hamdi et Ahmed Meddeb. Malgré la crise, certains chefs d’entreprises tunisiens ont vu leur fiche de paie s’envoler l’an dernier, selon le classement annuel établi par nos confrères d’Iboursa.com. Les augmentations ont été, selon les cas, de +62%, +173% et même +190%, ont-ils indiqué. Hamdi Meddeb, le très discret Pdg de...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-17370 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/10/Hamdi-et-Ahmed-Meddeb.jpg" alt="Hamdi-et-Ahmed-Meddeb" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>De gauche à droite: Hamdi et Ahmed Meddeb.</em></p>
<p><em><strong>Malgré la crise, certains chefs d’entreprises tunisiens ont vu leur fiche de paie s’envoler l’an dernier, selon le classement annuel établi par nos confrères d’<a href="http://www.ilboursa.com/marches/tunisie-le-palmares-2016-des-salaires-des-grands-patrons_9618">Iboursa.com</a>.</strong> </em></p>
<p><span id="more-56513"></span></p>
<p>Les augmentations ont été, selon les cas, de +62%, +173% et même +190%, ont-ils indiqué.</p>
<p>Hamdi Meddeb, le très discret Pdg de Délice Holding et président de l&rsquo;Espérance sportive de Tunis, demeure, pour la 2e année consécutive, le patron tunisien le mieux payé, avec une rémunération brute annuelle estimée à 4,389 millions de dinars (MD), «<em>ce qu&rsquo;un smicard peux espérer gagner en 10 siècles»</em>, fait remarquer <em>‘‘Iboursa’’.</em></p>
<p>Le second au classement est Férid Ben Tanfous, qui dirige l’Arab Tunisian Bank (ATB), avec 1,824 MD, suivie de Jalila Mezni, Pdg de SAH (Lilas) avec 1,658 MD.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong></p>
<p><em><strong>Voir le classement de <a href="http://www.ilboursa.com/marches/tunisie-le-palmares-2016-des-salaires-des-grands-patrons_9618">Iboursa</a>.</strong></em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/07/02/hamdi-meddeb-le-patron-tunisien-le-mieux-remunere/">Hamdi Meddeb, le patron tunisien le mieux rémunéré</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Béji Caïd Essebsi en visite d’État au Royaume de Suède</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2015/11/03/beji-caid-essebsi-en-visite-detat-au-royaume-de-suede/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[benmansour3 benmansour]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Nov 2015 15:51:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[chefs d’entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[forum d'affaires]]></category>
		<category><![CDATA[président de la république]]></category>
		<category><![CDATA[Suède]]></category>
		<category><![CDATA[Visite d'Etat]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le président de la République Béji Caïd Essebsi et son épouse effectueront, du 4 au 6 novembre courant, une visite d’État au Royaume de Suède. Au cours de sa visite, à l&#8217;invitation du roi de Suède Carl XVI Gustaf et de son épouse la reine Silvia, le président de la République aura une série d&#8217;entretiens,...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/11/03/beji-caid-essebsi-en-visite-detat-au-royaume-de-suede/">Béji Caïd Essebsi en visite d’État au Royaume de Suède</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-15723 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/09/Beji-Caid-Essebsi-Palais.jpg" alt="Beji-Caid-Essebsi-Palais" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le président de la République Béji Caïd Essebsi et son épouse effectueront, du 4 au 6 novembre courant, une visite d’État au Royaume de Suède.</strong></em><br />
<span id="more-23043"></span></p>
<p>Au cours de sa visite, à l&rsquo;invitation du roi de Suède Carl XVI Gustaf et de son épouse la reine Silvia, le président de la République aura une série d&rsquo;entretiens, notamment avec le Premier ministre et le président du Parlement suédois.</p>
<p>Il rencontrera également de hauts responsables suédois et des chefs d&rsquo;entreprises, précise la présidence de la République dans un communiqué.</p>
<p>Un forum des affaires sera organisé en marge de cette visite auquel prendront part un nombre important d&rsquo;hommes d&rsquo;affaires tunisiens et suédois.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>A. B. M</strong>. <em>(avec communiqué) </em></p>
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		<title>Séminaire au Cepex : Services bancaires et besoins des exportateurs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Oct 2015 13:23:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[banques]]></category>
		<category><![CDATA[Cepex]]></category>
		<category><![CDATA[chefs d’entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[experts]]></category>
		<category><![CDATA[exportations]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Cepex organise, le vendredi 6 novembre 2015, à la Maison de l&#8217;Exportateur, un séminaire sur le thème : «Le secteur bancaire à l’écoute des exportateurs». Cette rencontre, organisée dans le cadre du rendez-vous mensuel «Matinale de l’Export», est destinée aux patrons des PME et PMI et aux opérateurs du commerce international. Elle sera animée...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/10/30/seminaire-au-cepex-services-bancaires-et-besoins-des-exportateurs/">Séminaire au Cepex : Services bancaires et besoins des exportateurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-22463 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/10/Financement.jpg" alt="Financement" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le Cepex organise, le vendredi 6 novembre 2015, à la Maison de l&rsquo;Exportateur, un séminaire sur le thème : «Le secteur bancaire à l’écoute des exportateurs».</strong></em></p>
<p><span id="more-22462"></span></p>
<p>Cette rencontre, organisée dans le cadre du rendez-vous mensuel «Matinale de l’Export», est destinée aux patrons des PME et PMI et aux opérateurs du commerce international.</p>
<p>Elle sera animée par des experts, des Pdg de banques tunisiennes et des professionnels du secteur financier, ainsi que par des chefs d’entreprises, qui partageront leurs expérience et expertise avec les participants, afin d’identifier des pistes pour améliorer la relation banque/entreprise dans le cadre de la stratégie nationale de promotion des exportations.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/10/30/seminaire-au-cepex-services-bancaires-et-besoins-des-exportateurs/">Séminaire au Cepex : Services bancaires et besoins des exportateurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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