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	<title>Archives des Chokri Aslouj - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Chokri Aslouj - Kapitalis</title>
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		<title>Le problème de l’énergie en Tunisie (1/6) : l’hydrogène vert pourrait être la solution</title>
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		<pubDate>Sat, 29 Jan 2022 07:08:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Face à la crise générale actuelle en Tunisie, l&#8217;auteur essayera de démontrer dans le présent article et à travers une série d’articles qui vont suivre, que le développement d’une économie verte, inclusive et durable autour de l’hydrogène vert pourrait apporter des réponses à des problématiques aussi éparses que la dette extérieure, le déficit de la...</p>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/01/Hydrogene-Vert.jpg" alt="" class="wp-image-378820"/></figure></div>



<p><strong><em>Face à la crise générale actuelle en Tunisie, l&rsquo;auteur essayera de démontrer dans le présent article et à travers une série d’articles qui vont suivre, que le développement d’une économie verte, inclusive et durable autour de l’hydrogène vert pourrait apporter des réponses à des problématiques aussi éparses que la dette extérieure, le déficit de la balance de commerce extérieure, le déficit énergétique, le stress hydrique, la fuite des cerveaux, le chômage des diplômés du supérieur, la pollution, la saturation des décharges publiques, etc. L&rsquo;espoir est que notre administration, qui manque de vision, d’intelligence économique et de veille technologique, ne rate pas encore une fois un développement majeur potentiellement porteur de chances inouïes pour le pays.  </em></strong></p>



<p>Par <strong>Ing. Chokri Aslouj</strong> *</p>



<span id="more-378814"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/01/Chokri-Aslouj.jpg" alt="" class="wp-image-378815"/></figure></div>



<p>Depuis l’avènement de la révolution du peuple en Tunisie, en 2011, et de la liberté d’expression qui allait s’ensuivre, j’étais en toute modestie parmi ceux qui n’ont cessé de marteler que les problèmes réels de la Tunisie tiennent essentiellement au développement économique et à la création de richesses, que celles-ci fournissent le bois de bûche pour attiser le feu de tous les autres problèmes d’ordres social, politique, financier, sécuritaire, etc., et que si on ne prenait pas en toute urgence les mesures nécessaires qui s’imposent, ce feu finira par tout brûler. C’était comme un cri dans le néant; la scène était hantée en grande partie par des mégalomanes, pyromanes, magouilleurs, profiteurs, charlatans et j’en passe, qui avaient visiblement d’autres desseins à poursuivre plutôt que de trouver des solutions pour les vraies problèmes de la Tunisie.</p>



<p>Aujourd’hui la patrie meurtrie est dans l’impasse et tous les indicateurs sont en berne. En effet, notre chère Tunisie traverse l’une des plus profondes crises de son histoire récente et peut-être de son histoire tout court. Le spectre de se retrouver placés sous les auspices du Club de Paris, hante les esprits les plus optimistes. Un <em>«remake»</em> de la Commission financière internationale de 1869, qui a entériné la perte de notre indépendance financière avant de sonner le glas de notre souveraineté, n’est plus exclu.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Rien n’est encore définitivement perdu </h2>



<p>Devant ce tableau sombre, le devoir sacro-saint de l’intelligentsia tunisienne aujourd’hui serait de dresser la barre pour éviter de tomber dans le précipice vers lequel nous nous dirigeons aveuglément et à toute vitesse et ce d’abord en cultivant l’espoir et en inculquant à nos concitoyens que, malgré toutes les difficultés que nous vivons, rien n’est encore définitivement perdu, ensuite en traçant le chemin du salut qui mènera le pays à bon port. À défaut et si les choses viendraient à dégénérer, les générations futures nous maudiraient jusqu’à la fin l’éternité, pour non assistance à la patrie en danger.</p>



<p>Bien que les choses s’apparentent de première vue plutôt à un nœud gordien, nous allons essayer de démontrer dans le présent article et à travers une série d’articles qui vont suivre, que le développement d’une économie verte, inclusive et durable autour de l’hydrogène vert pourrait apporter des réponses à des problématiques aussi éparses que la dette extérieure, le déficit de la balance de commerce extérieure, le déficit énergétique, le stress hydrique, la fuite des cerveaux, le chômage des diplômés du supérieur, la pollution, la saturation des décharges publiques, etc.</p>



<p>Rappelons que l’hydrogène vert (introduit dans un<strong> <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2021/07/12/lhydrogene-vert-une-manne-providentielle-pour-la-tunisie/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">précédent article dans Kapitalis</a></strong>) est appelé à devenir le carburant propre du 21<sup>e</sup> siècle. Ce nouveau vecteur énergétique nous permettra de mitiger les conséquences désastreuses du réchauffement climatique, induites par les gaz à effet de serre, et d’atteindre ainsi les objectifs de l’accord de Paris, auxquels notre pays s’est engagé en décembre 2015 dans le cadre du COP21.</p>



<p>Pour produire l’hydrogène vert et ses dérivés, qui pourraient résoudre nos problèmes les plus ardus, on a juste besoin de l’énergie renouvelable (principalement du solaire et de l’éolien), des ordures municipales et de l’eau de mer, donc de ressources renouvelables, abondantes et gratuites dans notre pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le problème du déficit énergétique </h2>



<p>On va donc dans la série d’articles annoncée, dresser successivement un état des lieux sur les problématiques les plus épineuses de la Tunisie et on commencera dans cet article par s’attaquer au problème du déficit énergétique. Rappelons en un clin d’œil que l’énergie fait tourner la roue de l’économie et de toutes les activités de notre vie quotidienne. Par conséquent, notre sécurité énergétique peut être considérée tout simplement comme la clé de voûte de notre sécurité nationale.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/01/Graph-1.jpg" alt="" class="wp-image-378816"/><figcaption><strong><em>Fig 1. : Solde de la balance énergétique en millions de tonnes équivalent pétrole (Mtep)</em></strong>.</figcaption></figure></div>



<p class="has-text-align-left">Jusqu’à l’an 2000, le solde de la balance énergétique tunisienne, qui représente les disponibilités énergétiques nationales diminuées de la consommation totale d’énergie primaire, était positif <strong>(voir Fig.1)</strong>. L’augmentation soutenue de la consommation et le début de l’épuisement des champs traditionnels du sud (en particulier celui d’El Borma) ont provoqué un léger déséquilibre entre 2000 et 2010. </p>



<p>L’avènement de la révolution en 2011 et les troubles sociaux, la détérioration de la situation sécuritaire, le gel de l’octroi des permis à cause des difficultés dans l’interprétation de l’article 13 de la constitution, le ralentissement des travaux d’exploitation, la régression des nouvelles réserves prouvées et exploitables, le non-renouvellement des réserves épuisées et enfin l’exode des compagnies pétrolières de notre pays qui lui ont succédé, ont provoqué une détérioration drastique du bilan énergétique, qui s’est écroulé en quasi chute libre.</p>



<p>Le retardement à répétitions de l’entrée en production du champ gazier de Nawara à Tataouine et le début trébuchant de la transition énergétique à cause de la résistance à céder le monopole de la production électrique d’abord et puis le blocage par les syndicats du raccordement au réseau des centrales photovoltaïques réalisées et qui étaient censés apporter une accalmie devant la détérioration de la balance énergétique, n’a fait qu’empirer la situation.</p>



<p>Le retard accumulé dans la mise en œuvre de la transition énergétique, pourtant d’une dimension vitale et stratégique, est estimé aujourd’hui à 15 années de sorte que, malgré des objectifs ambitieux annoncés à grandes pompes, la contribution des énergies renouvelables est encore marginale et elle n’a évolué pendant la dernière décennie que d’une manière insignifiante (de 0,4% en 2010 à 1,3% en 2020) à cause d’une politique de transition énergétique non conséquente. Il faudrait juste voir du côté du Maroc pour se rendre compte de nos manquements.</p>



<p>Malgré le relatif fléchissement de la tendance haussière depuis l’éclatement de la pandémie du Covid-19 <strong>(voir Fig.2)</strong>, on pourra s’attendre à ce que l’aggravation du déficit énergétique reprendra de plus belle, une fois la crise sanitaire est franchie.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/01/Graph-2.jpg" alt="" class="wp-image-378817"/><figcaption><strong><em>Fig 2. : Déficit énergétique (Rapport annuel du bilan énergétique janvier 2022)</em></strong></figcaption></figure></div>



<h2 class="wp-block-heading">La manne du gaz naturel pourrait être mise en péril </h2>



<p>La production de l’électricité dans notre pays est assurée à environ 95% par la combustion du gaz naturel <strong>(voir Fig. 3)</strong>. La Tunisie arrive à assurer l’approvisionnement de 65% de ses besoins en gaz naturel, soit 3,8 milliards de mètres cube, à travers la redevance sur le gazoduc, qui traverse le territoire national pour acheminer le gaz algérien vers l’Italie.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/01/Graph-3.jpg" alt="" class="wp-image-378818"/><figcaption><strong><em>Fig 3. : Structure du mix électrique 2019 &#8211; 2020.</em></strong></figcaption></figure></div>



<p>Toutefois, cette manne pourrait être mise en péril, une fois que le projet Galsi ait été réalisé <strong>(voir Fig. 4)</strong>. Il s’agit d’un gazoduc qui relie les installations algériennes de Koudiet Draouche jusqu&rsquo;à Piombino en Italie via la Sardaigne en passant sous la mer Méditerranée en plus de son interconnexion au niveau de Hasi R’mel avec le gazoduc transsaharien, reliant le Nigeria à l’Europe à travers l’Algérie et le Niger, ce qui rendra de toute évidence le gazoduc Transméditerranéen, qui passe par la Tunisie moyennant un quote-part d’environ 6% du gaz transporté, quasi-caduc. Ceci risque de priver notre pays d’une part importante de ses besoins en gaz et de déstabiliser ainsi le système mis en place pour la production de l’énergie électrique. </p>



<p>Rappelons qu’en conséquence de l’imbroglio politico-sécuritaire qui l’oppose au Maroc sur question du Sahara occidentale, l’Algérie a déjà coupé le robinet au gazoduc Maghreb-Europe, qui passe par le Maroc et entend le remplacer par le gazoduc Medgaz <strong>(voir Fig. 4)</strong>. Personnellement je ne pense pas que notre grand voisin serait tenté de nous tirer une balle dans le pied, surtout dans cette situation précaire, mais selon la loi de Murphy stipulant que tout ce qui est susceptible d’aller mal ira mal et qu’une catastrophe ne vient jamais toute seule et puisque la sécurité énergétique relève de la sécurité nationale, il faudrait donc être paré à toutes les éventualités.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/01/Graph-4.jpg" alt="" class="wp-image-378819"/><figcaption><strong><em>Fig 4. :  le tracé du gazoduc transsaharien.</em></strong></figcaption></figure></div>



<p>Dans le plan de réforme du secteur de l’énergie de l’État tunisien Tunerep, qui est financé par un don d’un Fonds de transition du partenariat de Deauville et géré par le Fonds de l’Opep pour le développement international (Ofid) et dont le document vient de paraître en 2011, la feuille de route annoncée fait pratiquement la sourde oreille sur le bouleversement majeur et global du secteur énergétique par l’entrée en scène de l’hydrogène vert pour décarboniser l’économie mondiale. </p>



<p>En effet et juste à titre d’exemple, dans l’étude Tunerep et plus particulièrement dans l’activité N°8, relative à l’étude de faisabilité pour le développement de l’unique raffinerie de pétrole, dont dispose la Tunisie, on stipule la mise en place d’une unité de production d’hydrogène gris, d’une capacité de 2,4T/h pour l’alimentation du procédé de l’hydrocraquage, utilisant (tenez-vous bien) le gaz naturel comme matière première, alors que les grands producteurs de pétrole du Golfe, Arabie Saoudite et Emirats arabes unis en tête, sont en train de lancer les plus grands projets pour la production d’hydrogène vert à l’échelle mondiale. </p>



<p>Tout nous laisse présager que notre administration par manque de vision, d’intelligence économique et de veille technologique est en train de rater encore une fois un développement majeur potentiellement porteur de chances inouïes pour le pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Conclusion</h2>



<p>Le développement de l’hydrogène vert, permettra à la Tunisie d’assurer son indépendance et donc sa sécurité énergétique. Les turbines à gaz de la Steg, qui produisent notre électricité sont en grande partie <em>«hydrogen ready»</em>, c&rsquo;est-à-dire elles pourraient fonctionner en totalité ou en partie à l’hydrogène au lieu du gaz naturel, moyennant des modifications minimales et peu coûteuses, ce qui nous permettra de sécuriser notre production d’électricité par nos propres moyens sans avoir recours à l’achat en devises du gaz naturel. Par ailleurs l’hydrogène vert sous sa forme pure ou sous forme de dérivés comme le méthanol ou les fuels synthétiques pourrait être utilisé aussi bien dans la mobilité que dans les différents secteurs de l’industrie. Le déficit énergétique qui nous impose de s’approvisionner en hydrocarbures sur le marché international et qui représente un lourd fardeau pour les caisses de l’État pourrait ainsi trouver son remède. Mieux encore on pourra créer de la richesse et de la valeur ajoutée, la Tunisie pourrait devenir un pays exportateur d’hydrogène vert et un acteur important dans ce nouveau marché international très lucratif .</p>



<p class="has-text-align-right"><strong><em>A suivre.</em></strong></p>



<p>* <em>Ancien président du Conseil des sciences de l’ingénieur, le think-tank de l’Ordre des ingénieurs tunisiens (OIT).</em></p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Article du même auteur dans Kapitalis: </em></h4>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="iCGf1MPN4N"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/07/12/lhydrogene-vert-une-manne-providentielle-pour-la-tunisie/">L’hydrogène vert, une manne providentielle pour la Tunisie ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’hydrogène vert, une manne providentielle pour la Tunisie ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/07/12/lhydrogene-vert-une-manne-providentielle-pour-la-tunisie/embed/#?secret=m1OH0n7C4S#?secret=iCGf1MPN4N" data-secret="iCGf1MPN4N" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/29/le-probleme-de-lenergie-en-tunisie-1-6-lhydrogene-vert-pourrait-etre-la-solution/">Le problème de l’énergie en Tunisie (1/6) : l’hydrogène vert pourrait être la solution</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>L’hydrogène vert, une manne providentielle pour la Tunisie ?</title>
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		<pubDate>Mon, 12 Jul 2021 08:46:33 +0000</pubDate>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/07/12/lhydrogene-vert-une-manne-providentielle-pour-la-tunisie/">L’hydrogène vert, une manne providentielle pour la Tunisie ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/07/Hydrogene-vert.jpg" alt="" class="wp-image-355903"/></figure></div>



<p><strong><em>Selon une étude menée par le Wuppertal Institute pour le compte du gouvernement allemand a conclu que la Tunisie dispose d’un potentiel important pour le développement du secteur de l’hydrogène vert (HV). Elle pourrait aussi devenir un producteur principal d’HV et dérivés en Afrique du Nord et un fournisseur principal pour le marché européen de ce vecteur énergétique, qui permettra aux énergies renouvelables (ER) d’accéder à des secteurs fortement pollueurs, qui étaient jusqu’ici non concernés par celles-ci (transport lourd terrestre, aérien et maritime; industries lourdes et énergivores ciment, acier, chimie, etc.).</em></strong></p>



<p>Par <strong>Ing. Chokri Aslouj</strong> *</p>



<span id="more-355899"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/07/Chokri-Aslouj.jpg" alt="" class="wp-image-355902"/></figure></div>



<p>Tout le monde en parle. Dans une émission télévisée sur la chaîne nationale libyenne en date du 3 juillet 2021, Abdelhamid Dabaiba, le chef du gouvernement d’union nationale, accompagné de l’ensemble de son staff gouvernemental, répondait patiemment et sans élucubrations ni langue de bois aux questions, collectées auprès de plus de 5000 de ses concitoyens, sur des sujets divers et d’actualité. En parlant des coupures d’électricité, qui affectent fâcheusement le quotidien de nos voisins, comme suite des dégâts collatéraux à la guerre fratricide, il disait qu’au-delà des travaux de réparations et de mises à niveau des centrales thermoélectriques existantes et la construction de nouvelles unités, l’avenir énergétique de la Libye réside dans les énergies renouvelables (ER) et plus particulièrement dans l’hydrogène vert (HV). Il martelait que la Libye aurait une dizaine d’années pour exploiter ses réserves pétrolières, estimées à quelques 40 milliards $ et les transformer en richesses pour les générations futures, car après l’année fatidique de 2030, l’hydrogène vert prendra la relève comme carburant du XXIe siècle et le pétrole sera détrôné de sa position hégémonique, comme la source d’énergie principale qui fait tourner notre monde et perdra rapidement de sa valeur.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’hydrogène un gaz banal et bien connu</h2>



<p>L’hydrogène est l’élément le plus simple et le plus abondant dans notre univers. Toutefois sur notre planète, il est rarement présent à l’état pur (Dihydrogène), puisqu’étant très réactif, il s’associe facilement avec d’autres éléments et se présente principalement sous forme de matière organique, d’hydrocarbures et surtout d’eau, de là son appellation par Lavoisier comme générateur d’eau (du grec hydro signifiant eau et gène signifiant engendrer). En 1800 les deux chimistes britanniques, Nicholson et Carlisle, ont réussi à décomposer électriquement la molécule d’eau en oxygène et hydrogène, par un procédé bien connu sous le nom d’électrolyse.</p>



<p>L’hydrogène joue également un rôle clé au niveau de la mitochondrie, qui est la centrale énergétique de l’organisme à l’échelle cellulaire.</p>



<p>L’hydrogène peut servir à produire de la chaleur par simple combustion ou de l’électricité dans une pile à combustion, qui n’est rien d’autres que la machine inverse de l’électrolyseur. Dans les deux cas, on n’obtiendra rien d’autres que de l’eau dans le tube d’échappement.</p>



<p>L’hydrogène est au fait un gaz incolore et inodore, la couleur qu’on lui attribue sert uniquement à le caractériser selon la source d’énergie utilisée pour sa production : vert pour les énergies renouvelables (solaire, éolienne, hydraulique,…), jaune pour l’énergie nucléaire, gris pour les hydrocarbures, bleu comme le gris mais avec capture et stockage supplémentaires du gaz carbonique, etc.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Que s’est-il passé pour que l’hydrogène se hisse au centre de l’intérêt mondial&nbsp;?</h2>



<p>Les missives de la catastrophe climatique, ou du changement climatique pour faire plus mignon, se succédant et gagnant en cadence, en gravité et en ampleur, les décideurs de ce monde, nonobstant les tiraillements des magnats pétroliers, ne pouvaient plus faire la sourde oreille aux gémissements de notre planète et se réunissait en décembre 2015 dans le cadre du COP21 pour entériner le fameux accord de Paris. </p>



<p>Cet accord stipule la réduction des gaz à effet de serre dans le but de limiter le réchauffement climatique bien au dessous de 2°C (de préférence 1.5°C) en se fixant comme objectif la neutralité carbone à l’horizon de 2050. Pour ce faire, il faut résolument arrêter de brûler des hydrocarbures et s’orienter massivement vers les ER, solaires et éoliennes en premier lieu. Les ER servent principalement à produire de l’électricité, qui une fois générée et placée sur le réseau, doit être consommée immédiatement.</p>



<p>Cela n’est pas toujours possible, étant donné le caractère intermittent des ER (le soleil ne brille pas la nuit et le vent souffle quand il veut et non lorsqu’on en a besoin) d’une part et les fluctuations de la demande en électricité d’autres parts (l’éclairage pendant la nuit et la climatisation seulement lorsqu’il fait chaud). De ce fait, des limites sont imposées à la contribution des ER dans le mix énergétique, adopté dans la production d’électricité, dont le potentiel est actuellement estimé à 30% en Tunisie. Par conséquent, des moyens de stockage autres que la batterie (encore trop chère, trop volumineuse, trop lourde, à basse concentration et capacité énergétiques malgré les grands progrès) doivent être développés pour assurer l’appoint nécessaire en cas de déséquilibre énergétique entre la production et la consommation sur le réseau électrique. L’HV issue de l’électrolyse s’invite alors comme le candidat idéal pour combler ce gap. En plus, l’HV en tant que vecteur énergétique, permettra aux ER d’accéder à des secteurs fortement pollueurs, qui étaient jusqu’ici non concernés par celles-ci (transport lourd terrestre, aérien et maritime; industries lourdes et énergivores ciment, acier, chimie, etc.) sans quoi la neutralité carbone sera un objectif hors de portée.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Potentiel du marché émergent de l’hydrogène vert</h2>



<p>Pour qu’il devienne compétitif, le prix de l’HV doit être réduit de 4 à 6 aujourd’hui à un niveau au-dessous de 2US$/kg, cela passera nécessairement par la réduction des prix des équipements utilisés et l’amélioration de leurs efficacités en particulier celles des électrolyseurs, par la standardisation des installations de production, par l’économie d’échelle, par le développement des infrastructures adéquates et des moyens de transport performants et bon marché, par l’adéquation de la production à la demande, par la création d’un cadre incitatif, etc. Si la montée en puissance du marché de l’HV réussit jusqu’à 2030 comme prévu, le marché mondial aura alors un potentiel de 11 milliards US$ avec une tendance croissante et exponentielle.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/07/Graph-1.jpg" alt="" class="wp-image-355905"/></figure></div>



<p>Parmi les trois pôles économiques majeurs de notre monde, l’Europe aura le marché d’HV le plus important et le plus lucratif en comparaison avec l’Amérique du Nord et l’Asie-Pacifique avec la Chine en tête.</p>



<p>Etant donné que l’Europe ne peut pas être autosuffisante et eu égard de la proximité de la Tunisie à l’Europe ainsi que la présence d’un gazoduc qui relie l’Algérie à l’Italie via la Tunisie, le pays pourrait devenir un producteur principal d’HV et dérivés et un fournisseur principal pour le marché européen.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/07/Graph-2.jpg" alt="" class="wp-image-355906"/></figure></div>



<h2 class="wp-block-heading">Que se passe-t-il dans le monde&nbsp;?</h2>



<p>Pour entériner son ambition de devenir le premier continent à atteindre la neutralité carbone à l’horizon de 2050 et à honorer ainsi ses engagements relatifs à l’accord de Paris, l’Europe a annoncé fin 2019 son programme baptisé <em>«the green deal»</em> qui mobilisera 1 trillion d’€ pendant la prochaine décennie pour financer sa transition vers une économie décarbonisée et ce essentiellement par le recours massif aux ER et à l’HV comme vecteur énergétique.</p>



<p>L’Allemagne a assumé depuis toujours une position de leadership dans tout ce qui a attrait à la protection de l’environnement et annonçait de ce fait en juin 2020, sa stratégie nationale pour l’hydrogène vert en réservant quelques 9 milliards d’€ sur quatre années pour promouvoir ce secteur, dont 2 milliards qui seront destinés pour les partenariats internationaux, étant donné que les besoins de l’économie Allemande en hydrogène vert ne pourront pas être satisfaits par la production locale et qu’elle doit faire recours à l’importation massive à partir de pays à haut potentiel en ER.</p>



<p>En Septembre 2020 et lors de son discours devant la 75e session de l’Assemblée générale des Nations Unies, le président chinois Xi-Jinping annonçait que son pays, considéré comme le premier pollueur à l’échelle mondial, aurait l’ambition d’atteindre la neutralité carbone à l’horizon de 2060, ce qui boostera énormément la demande pour l’HV.</p>



<p>Même les pays du Golf, pourtant grands producteurs de l’or noir, s’affairent pour ne pas manquer le train de la grande métamorphose énergétique qui est en train de s’opérer. Les EAU viennent de conclure avec Siemens, le géant allemand de l’énergie, un contrat pour la construction de la première usine de production de l’HV à Dubaï. L’Arabie saoudite a de sa part conclu un accord avec le géant américain Air products &amp; Chemicals pour construire une usine de 5 milliards $ dans la nouvelle ville de Neom.</p>



<p>Aujourd’hui, l’HV est donc plébiscité non seulement par les défenseurs de l’environnement mais aussi par les pays exportateurs de pétrole et les <em>«majors»</em> du secteur pétrolier.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Que se passe-t-il en Tunisie&nbsp;?</h2>



<p>La Tunisie a conclu le 15 décembre 2020 un accord avec l’Allemagne entérinant ce qu’on a convenu d’appeler l’Alliance tuniso-allemande pour l’hydrogène vert. En vertu de cet accord, l’Allemagne accorde à la Tunisie un don de 31 millions d’€, destinés à la mise en place d’une unité pilote de production d’hydrogène, aux études, au renforcement des capacités, à la mise en place du cadre institutionnel et réglementaire, etc. Depuis, une étude a été menée par le Wuppertal Institute pour le compte du gouvernement allemand et a conclu que la Tunisie dispose d’un potentiel important pour le développement du secteur de l’HV. Trois rounds de dialogues politiques de haut niveau ont été organisés pour permettre l’échange entre les diverses parties prenantes dans les deux pays.</p>



<p>Les Italiens, ayant une longue tradition dans le secteur pétrolier en Tunisie, n’ont pas tardé eux aussi à se manifester et ont dépêché deux délégations de haut niveau en mai et juin 2021, représentant les géants du secteur énergétique SNAM et ENI, qui lors d’audiences à la Kasbah ont exprimé au chef du gouvernement, Hichem Méchichi, leurs volontés d’investir grand dans le secteur de l’HV en Tunisie.</p>



<p>Conscient de l’ampleur et de la profondeur de la transition énergétique et environnementale vers une économie bas carbone sur la base de l’HV et des opportunités qui s’ouvrent à notre pays en général et à l’ingénieur Tunisien en particulier, le Conseil des sciences de l’ingénieur, qui est le think-tank de l’Ordre des Ingénieurs Tunisiens a multiplié les initiatives dans le cadre d’un partenariat avec son pendant Allemand, l’Association des ingénieurs allemands &#8211; VDI pour favoriser la réussite de ce processus de bonne augure pour notre pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Comment faut-il qu’on s’y prenne&nbsp;pour réussir le pari?</h2>



<p>Dans un échange avec un expert Allemand, qui menait une étude pour essayer d’élucider les obstacles qui entravent l’essor des ER en Tunisie et qui ont causé jusqu’ici un retard préjudiciable au processus de notre transition énergétique, estimé à une quinzaine d’années, il me demandait de lui expliquer pourquoi ils auraient souvent l’impression que les Tunisiens prenaient des décisions qui vont à l’encontre de leurs intérêts manifestes. Franchement, j’avais tout le mal à formuler une réponse convaincante mais qui ne ternit pas l’image de la patrie.</p>



<p>D’abord je pense qu’il faut élever le sujet à un niveau de haute priorité stratégique pour notre pays et le faire sortir du statut de la chasse gardée de l’administration, dont on connait tous les limites. Le secteur privé, la société civile, les universitaires, les organisations professionnelles, les <em>think-tanks</em>, etc., doivent prendre plus de poids dans le choix des orientations, dans la prise des décisions et surtout dans le suivi de la réalisation des programmes.</p>



<p>Ensuite il est crucial de réussir le projet-pilote pour la production de l’HV en Tunisie, car ceci sera un gage de confiance pour notre pays auprès des investisseurs internationaux. Avec l’expérience cumulée, le savoir-faire spécifique maîtrisé et les compétences nationales développés, on pourra s’attaquer sereinement à l’expansion du projet de l’HV à une grande échelle industrielle.</p>



<p>Par ailleurs et après le grand gâchis causé par les longues années de tractations pour enfin abolir le monopole de la production de l’électricité, il faut rapidement se résoudre à trouver des solutions radicales aux problèmes liés au transport de l’ER sur le réseau de la Steg. En effet la production de l’ER dans les zones désertiques et la production distante de l’HV au bord de la mer, rendra un transport fiable et bon marché de l’électricité verte sur le réseau national, une condition sine qua non pour la réussite de ce projet.</p>



<h2 class="wp-block-heading">I have a dream</h2>



<p>En juillet 1952 et pour tourner définitivement la page des hostilités et atrocités de la deuxième guerre mondiale, entrait alors en vigueur le traité de la Communauté Européenne du Charbon et de l’Acier, qui était le fondement et le précurseur de l’Union Européenne, aujourd’hui l’une des plus grandes constellations économiques et politiques à l’échelle mondiale. Dans la même logique, la Communauté Maghrebine de l’Hydrogène Vert pourrait offrir une opportunité historique pour raviver le projet de l’Union du Maghreb Arabe sur des bases solides d’intérêts économiques communs pour le bien des peuples de la région. À l’instar de l’Organisation des pays exportateur de pétrole (Opep), la Tunisie pourrait alors dans un futur proche, devenir à côté de ses voisins, un membre fondateur et influent de l’Organisation des pays exportateurs d’hydrogène (Opeh).</p>



<p>S’agissant d’un développement majeur et global dans le secteur de l’énergie, des projets pharaoniques verront le jour dans notre région pour satisfaire les besoins du marché mondial en carburant vert, s’offriront alors pour nos ingénieurs, managers, scientifiques, techniciens et main-d’œuvre qualifiée des opportunités insoupçonnées dans la recherche appliquée, le transfert de la technologie, l’ingénierie, la construction des sites de production, etc., qu’il faudrait apprendre à saisir. La Tunisie serait alors au rendez-vous avec sa révolution technologique et industrielle et ce développement l’aurait alors métamorphosé vers une vraie modernité et une prospérité généralisée.</p>



<p>En conclusion l’hydrogène vert permettra à la Tunisie de protéger son environnement, d’assurer sa sécurité énergétique par ses propres moyens, d’alléger la facture d’importation des produits pétroliers, qui pèse lourd sur le budget de l’Etat, de se prémunir de l’insécurité budgétaire due aux prix volatils du pétrole sur le marché international, de moderniser son industrie, de changer son modèle de développement, d’assurer des revenus en devises par l’export de l’HV vers l’Europe, de développer des compétences et du savoir-faire dans un domaine en plein essor, ce qui ouvrira des opportunités de travail décent et bien payé pour nos diplômés du supérieur et notre main-d’œuvre qualifiée, bref de se lancer dans un développement durable, intégral et équitable, une sorte de transition économique qui constituera la bouée de sauvetage pour notre transition démocratique.</p>



<p>L’hydrogène vert est une vraie manne providentielle pour notre Tunisie, pourvu qu’on ne réussisse pas encore une fois à gâcher les opportunités qui s’offrent.</p>



<p><em>* Président du Conseil des sciences de l’ingénieur, le think-tank de l’Ordre des ingénieurs tunisiens, ancien président de l’Association des tunisiens diplômés des universités allemandes</em>. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/07/12/lhydrogene-vert-une-manne-providentielle-pour-la-tunisie/">L’hydrogène vert, une manne providentielle pour la Tunisie ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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