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	<title>Archives des cliniques privés - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des cliniques privés - Kapitalis</title>
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		<title>Sfax ambitionne de devenir un pôle de santé africain</title>
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		<pubDate>Thu, 13 Apr 2017 19:32:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les préparatifs du colloque international «Sfax pôle de santé africain», qui se tiendra à la capitale du sud, le 17 et 18 mai 2017, à Sfax, battent leur plein. Le Tunisia Africa Business Council (TABC), initiateur de ce projet, vient d’organiser, dans ce cadre, un déjeuner-débat présidé par la ministre de la santé, Samira Meraï....</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-91478" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/04/Colloque-TABC-Sfax.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Les préparatifs du colloque international «Sfax pôle de santé africain», qui se tiendra à la capitale du sud, le 17 et 18 mai 2017, à Sfax, battent leur plein.</strong></em></p>
<p><span id="more-91477"></span></p>
<p>Le Tunisia Africa Business Council (TABC), initiateur de ce projet, vient d’organiser, dans ce cadre, un déjeuner-débat présidé par la ministre de la santé, Samira Meraï.</p>
<p>Ce déjeuner a eu lieu en présence des ambassadeurs des pays de l’Afrique subsaharienne accrédités en Tunisie, du conseiller diplomatique du chef du gouvernement, Tarek Ben Salem, du doyen de la faculté de médecine de Sfax, Pr Samy Kammoun, des représentants de l’ensemble des cliniques de la région de Sfax, ainsi que des dirigeants du TABC et à leur tête son président Bassem Loukil.</p>
<p>Lors du débat, il a été rappelé que les cliniques de Sfax sont particulièrement frappées par de graves crises financières et traînent comme un boulet les dettes laissées par les patients libyens. Il a été rapporté que les factures impayées au titre de soins fournis à ces Libyens varient pour chacune de ces cliniques entre 700.000 et 35 millions de dinars tunisiens (MDT).</p>
<p>C’est pour cela que l’intervention du gouvernement est nécessaire pour résoudre ce problème et pour élaborer des stratégies qui peuvent créer de nouvelles débouchés afin d’assurer la pérennité de ces cliniques.</p>
<p>Les représentants des cliniques ont salué l’initiative du TABC d’organiser ce colloque international «Sfax pôle de santé Africain», qui participe d’une vision prospective visant la création d’un pôle économique spécialisé dans les technologies de la santé à Sfax.</p>
<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-91479" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/04/Bassem-Loukil-et-Samira-Merai.jpg" alt="Bassem Loukil et Samira Merai" width="500" height="334" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Bassem Loukil et Samira Merai.</em></p>
<p>Le président du TABC a indiqué, par ailleurs, que cet événement va associer le ministère de la Santé, les autorités locales, les cliniques de la région, de nombreuses ambassades de pays africains accrédités en Tunisie et même Tunisair. Car la compagnie nationale aérienne semble étudier la possibilité de l’ouverture d’une desserte aérienne entre Sfax et certaines capitales africaines pour ramener les patients afin de se faire soigner dans la capitale du sud tunisien.</p>
<p>La ministre de la santé a exprimé son soutien à ce colloque et appelé à profiter de son organisation pour mettre en œuvre une première feuille de route visant à concrétiser cette ambition de faire de Sfax un centre africain pour la santé.</p>
<p>Il a été précisé à la fin de ce débat que plusieurs ministres africains de la santé ont confirmé leurs participations au colloque, ainsi que les directeurs généraux des caisses de sécurités sociales et des personnalités africaines clés du secteur.</p>
<p>Tous les présents ont convenu qu’il faut impérativement réussir l’organisation de ce colloque pour présenter Sfax comme une plateforme médicale de pointe et pour élaborer par la même une stratégie de coopération dans les domaines sanitaires entre la capitale du sud et les pays africains participants.</p>
<p><em><strong>Source</strong></em> : communiqué.</p>
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		<title>Cliniques privées : Sécurité du malade et sécurité du directeur médical</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Dec 2016 12:18:53 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[sécurité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un directeur médical a-t-il le droit de priver une unité de réanimation de produits d’urgence essentiels, parce que leur vol engagerait sa responsabilité pénale ? Par Dr Mounir Hanablia * Les opiacés (dérivés de l’opium) sont une catégorie de médicaments dont la délivrance obéit à des règles très strictes, entre autres celle pour le médecin...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-49607 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/05/Hopital-tunisie-sfax.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Un directeur médical a-t-il le droit de priver une unité de réanimation de produits d’urgence essentiels, parce que leur vol engagerait sa responsabilité pénale ?</strong></em></p>
<p>Par <strong>Dr Mounir Hanablia</strong> *</p>
<p><span id="more-75148"></span></p>
<p>Les opiacés (dérivés de l’opium) sont une catégorie de médicaments dont la délivrance obéit à des règles très strictes, entre autres celle pour le médecin prescripteur de remplir un carnet à souches spécial nominatif, étant donnés les effets secondaires liés à leur prescription.</p>
<p><strong>Du bon usage des drogues antalgiques</strong></p>
<p>La morphine en fait partie, et c’est un médicament prescrit comme antalgique pour calmer les douleurs, en particulier chez les cancéreux en phase terminale, ou en anesthésiologie pour endormir le patient en salle d’opération, ou en vue d’une assistance respiratoire mécanique. On peut également l’utiliser en cardiologie, généralement dans les infarctus du myocarde en phase aiguë, pour calmer une douleur très intense, surtout quand celui-ci s’accompagne d’un œdème pulmonaire.</p>
<p>En effet, la douleur en est un facteur aggravant, qui augmente les besoins en oxygène du myocarde au moment où ce dernier en manque cruellement. Il est donc impératif de la calmer la rapidement, et l’un des antalgiques les plus puissants qui existent à cet effet est la morphine.</p>
<p>C’est donc un médicament qui fait partie de la batterie de la pharmacopée habituelle à toute unité d’anesthésie ou de réanimation, en dehors desquelles il n’est pas disponible. Mais comme c’est un opiacé, étant susceptible d’induire une dépendance et une accoutumance, son utilisation doit obéir à des considérations médico-légales strictes; d’autant qu’avec le fléau social que constitue désormais l’usage de la drogue, les hôpitaux et les cliniques sont malheureusement devenus des objectifs pour les trafiquants et les consommateurs de drogues dures, imposant des mesures de sécurité draconiennes.</p>
<p>Mais est ce que ces mesures peuvent ou doivent atteindre le stade restrictif en entravant l’usage même chez les patients qui le nécessitent souvent en urgence dans les établissements sanitaires?</p>
<p><strong>L’accès aux produits dangereux et les intérêts du malade</strong></p>
<p>Ma dernière expérience personnelle de cardiologue interventionnel dans un établissement privé prouve en tous cas que la question mérite d’être soulevée: après une angioplastie coronaire, la patiente avait présenté des douleurs typiques d’infarctus du myocarde, et ceci peut se voir quelquefois puisque l’angioplastie n’étant pas comme toute technique médicale, parfaite, le déploiement d’un ressort dans une artère malade la débouche certes, mais en même temps peut boucher des petites branches collatérales préalablement très malades et occasionner un infarctus petit, dit rudimentaire.</p>
<p>Bref, la patiente présentant de grosses douleurs de la poitrine, avec certes, facteur rassurant, un électrocardiogramme normal, l’administration de morphine pour la calmer devenait nécessaire. Seulement, fait étonnant, il s’est avéré que la morphine n’était pas disponible dans le service de réanimation où elle aurait dû se trouver à portée de main, parce que le directeur médical en avait décidé ainsi, et que pour en disposer, il fallait téléphoner à la pharmacie, située à un autre étage.</p>
<p>Dans les faits, joindre le pharmacien n’a pas été chose facile, son numéro de contact habituel dans la clinique ne répondant tout simplement pas. Et pour un produit demandé en urgence, le délai entre la prescription et l’administration a été de près de 20 minutes, ce qui est une aberration médicale.</p>
<p>La surveillante de garde, ce jour là, a justifié cet état des choses par les ordres reçus de la part de la direction médicale. Or la procédure normale pour protéger l’accès aux produits dangereux, tout en sauvegardant les intérêts des malades et la qualité de la médecine, est très simple : il suffit d’une armoire sécurisée dont seul le surveillant de l’unité assure l’ouverture par reconnaissance digitale ou oculaire, avec pour seule contrainte, celle d’assurer à chaque passation de service l’inventaire des produits dangereux.</p>
<p><strong>Dysfonctionnements et absence de normes de travail </strong></p>
<p>Malheureusement, l’existence de dysfonctionnements semblables, traduisant dans le cas précité le manque de confiance de la direction médicale dans les surveillants de l’unité de réanimation de la clinique, est souvent révélatrice d’autres dysfonctionnements encore plus graves: au cours de la même garde et pour la même patiente, un examen biologique prévu à 20 heures n’avait pas été réalisé, tout simplement par oubli, il ne l’a été qu’à 22h30 après réclamation du résultat. Et heureusement que le laboratoire d’analyses médicales était situé au sein même de l’établissement, car dans d’autres cliniques, c’est le coursier qui vient récupérer les demandes de bilans pour les amener à son laboratoire situé à plusieurs kilomètres de là, et les résultats des bilans demandés en urgence ne sont souvent disponibles que plus de deux heures après les prélèvements. Or l’absence d’un laboratoire dans une clinique traduit souvent un équilibre déterminé en son sein, entre les décideurs, pour ne pas en dire plus.</p>
<p>Tout cela reflète avant tout l’absence de normes de travail, ou de la volonté de les imposer; ou bien si elles existent, l’absence ou l’inefficacité des organes de contrôle chargés de les faire respecter.</p>
<p>Un directeur médical ne devrait pas avoir le pouvoir de priver une unité de réanimation de produits d’urgence essentiels, dont le vol engagerait sa responsabilité pénale; et devrait tout autant veiller à ce que les prescriptions des médecins soient respectées. Sinon des drames secouant l’opinion publique ou faisant le buzz ou l’information, surviendront inévitablement de temps à autre, qu’on continuera de justifier par la fatalité, les complications possibles, ou les statistiques.</p>
<p>En désespoir de cause, un écrit a été adressé à la direction médicale de l’établissement, attirant l’attention sur cet état <em>«spécial»</em> des faits; mais connaissant fort bien les usages, il est fort probable qu’il aille décorer l’un des innombrables sacs à papiers des bureaux où les décisions se prennent.</p>
<p>Les médecins qui osent aborder ces sujets par écrit sont très rapidement étiquetés comme fauteurs de troubles, dans tous les établissements, et leurs noms disparaissent rapidement des tableaux de garde, ou des conventions. Ils ne sont même plus invités dans les congrès médicaux, en Tunisie ou à l’étranger, et fait curieux, les visiteurs médicaux des grands laboratoires pharmaceutiques évitent généralement leurs cabinets de consultation.</p>
<p>Il faut dire que la profession est un grand seigneur, elle récompense d’autant mieux ses zélateurs qu’elle punit sévèrement ses détracteurs.</p>
<p><em>Alea Jecta Est ! </em></p>
<p><em>* Cardiologue, Gammarth, La Marsa. </em></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Affaire des stents périmés : Méprise volontaire ou inconsciente ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/08/11/affaire-des-stents-perimes-meprise-volontaire-ou-inconsciente/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Aug 2016 07:39:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’auteur de cette lettre ouverte au ministre de la Santé, Saïd Aidi exprime son indignation face à la gestion officielle de l’affaire des stents périmés. Par Pr Habib Boussaadia * Monsieur le ministre de la Santé publique, Cette lettre pourrait s’intituler «lettre à un dictateur de poids moyen», car au vu de votre passage au...</p>
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<p><em><strong>L’auteur de cette lettre ouverte au ministre de la Santé, Saïd Aidi exprime son indignation face à la gestion officielle de l’affaire des stents périmés.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Pr Habib Boussaadia</strong> *</p>
<p><span id="more-60954"></span></p>
<p>Monsieur le ministre de la Santé publique,</p>
<p>Cette lettre pourrait s’intituler «<em>lettre à un dictateur de poids moyen</em>», car au vu de votre passage au ministère de la Santé, on a relevé votre empressement à prendre des décisions irréfléchies et lourdes de conséquences arguant de votre droit d’agir mais et omettant au passage vos devoirs envers l’Etat et la société civile !</p>
<p>Soyons clairs, sanctionner c’est bien, si l’intérêt suprême du pays l’exige, mais condamner et punir instinctivement c’est manquer de tact, de délicatesse et d’habilité politique.</p>
<p>Votre façon de gérer les scandales laisse entrevoir un souci de se disculper aux dépens des autres : les coupables, c’est eux; moi j’applique la loi et j’use de mes prérogatives! D’accord, mais un bon ministre doit assumer les dysfonctions au sein de son ministère: il doit reconnaître implicitement que ce scandale des «<em>stents périmés</em>» n’est que l’aboutissement d’une triste carence dans le contrôle systématique des établissements sanitaires en amont avant que le processus de routine n’aboutisse à ces méprises parfois volontaires mais souvent inconscientes.</p>
<p>Combien de fois monsieur le ministre, alors que vous êtes à la tête du ministère de la Santé, avez-vous effectué des recensements de l’activité des différents services hospitaliers en Tunisie?</p>
<p>Avez-vous mandaté vos inspecteurs pour une vérification des soins et de la douloureuse facture dans les cliniques?</p>
<p>Avez-vous songé à faire une virée nocturne pour vous enquérir sur la qualité des soins dans les établissements sanitaires?</p>
<p>Avez-vous réfléchi aux conséquences d’un éclatement de service de cardiologie à Sousse?</p>
<p>Encore mieux, avez-vous anticipé le préjudice moral causé à ces médecins qui sont souvent appelés la nuit pour sauver des malades victimes d’infarctus? Cela, ils le font de bon cœur sans être payés ou en étant sous payés pour l’effort consenti, mais jamais ils n’ont demandé un réajustement d’honoraires pour ces urgences car leur humanité est au-dessus de ces considérations matérielles!</p>
<p>Avez- vous songé un jour à adresser des félicitations pour les performances de certains collègues? Le mal endémique tunisien, c’est de faire mal de préférence très mal; puis de faire la tournée des médias en glorifiant sa personne!</p>
<p>Enfin avez-vous anticipé l’image négative véhiculée sur la qualité des soins en Tunisie? A titre de comparaison, avez-vous lu sur le scandale de la Depakine en France où pas moins de 10.000 femmes enceintes ont pris ce médicament : la ministre n’a pas sanctionné les médecins prescripteurs, mais créé une filière pour prendre en charge les enfants victimes !</p>
<p>Voila ce que j’ai à vous dire monsieur le ministre: sachez que je n’ai pas de rapports privilégiés avec les médecins visés à Sousse et que, pour ma part, il n’y a aucun conflit d’intérêt! L’esprit de justice me pousse à écrire ces quelques lignes d’indignation.</p>
<p><em>* Cardiologue en préretraite à Sousse.</em></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Santé: Essid s’enquiert de l’évolution de l’affaire des stents périmés</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Aug 2016 17:41:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[CNAM]]></category>
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		<category><![CDATA[Saïd Aïdi]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Habib Essid a annoncé des poursuites contre «toute personne qui serait impliquée dans des actes de fraude ou de négligence de la santé des Tunisiens». Le chef du gouvernement de gestion des affaires courantes s’exprimait lors d’un entretien, lundi, à la Kasbah, avec le ministre de la Santé Said Aïdi qui l’a informé des mesures...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/08/08/sante-essid-senquiert-de-levolution-de-laffaire-des-stents-perimes/">Santé: Essid s’enquiert de l’évolution de l’affaire des stents périmés</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-60662 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/08/Habib-Essid-Said-Aidi-Kasbah.jpg" alt="Habib-Essid-Said-Aidi-Kasbah" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Habib Essid a annoncé des poursuites contre «toute personne qui serait impliquée dans des actes de fraude ou de négligence de la santé des Tunisiens».</strong> </em></p>
<p><span id="more-60661"></span></p>
<p>Le chef du gouvernement de gestion des affaires courantes s’exprimait lors d’un entretien, lundi, à la Kasbah, avec le ministre de la Santé Said Aïdi qui l’a informé des mesures prises à l’encontre des cliniques privées et des hôpitaux publics impliqués dans l’affaire des stents périmés implantés à des patients.</p>
<p>L’affaire des stents cardiaques périmés a éclaté en mai dernier, lorsqu’une équipe de contrôle médical de la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM) a découvert que du matériel périmé a été implanté sur plusieurs malades. Le dossier a récemment été confié au procureur de la république. Et l’enquête se poursuit avec plusieurs médecins et responsables de cliniques.</p>
<p>La semaine écoulée, le ministre de la Santé a annoncé que les premiers résultats de l’enquête menée par la direction de l’inspection générale relevant de son département ont révélé l’implication de 14 cliniques de différentes régions du pays et 49 médecins dans cette affaire. Elle a également révélé que ces stents ont été implantés sur 107 patients.</p>
<p>Samedi dernier, le ministère de la Santé a annoncé l&rsquo;implication de l&rsquo;hôpital de Sahloul, à Sousse, où deux cas ont été recensés. Et 3 cadres de cet hôpital ont été sanctionnés.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B. </strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/08/08/sante-essid-senquiert-de-levolution-de-laffaire-des-stents-perimes/">Santé: Essid s’enquiert de l’évolution de l’affaire des stents périmés</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Scandale des Stents périmés : A qui profite le crime ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/08/04/scandale-des-stents-perimes-a-qui-profite-le-crime/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Aug 2016 17:26:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les cardiologues collaborant avec les cliniques privées, exercent également dans le secteur public et font appel aux mêmes fournisseurs des stents. L’affaire n’est qu’à ses débuts. Par Zohra Abid Cette affaire révélée au grand jour début mai dernier et qui a été soumise à la justice, selon un communiqué du ministère des Affaires sociales, publié...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/08/04/scandale-des-stents-perimes-a-qui-profite-le-crime/">Scandale des Stents périmés : A qui profite le crime ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p><em><strong>Les cardiologues collaborant avec les cliniques privées, exercent également dans le secteur public et font appel aux mêmes fournisseurs des stents. L’affaire n’est qu’à ses débuts.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Zohra Abid</strong></p>
<p><span id="more-60173"></span></p>
<p>Cette affaire révélée au grand jour début mai dernier et qui a été soumise à la justice, selon un communiqué du ministère des Affaires sociales, publié le 1er juillet dernier, continue à faire couler beaucoup d’encre.</p>
<p><strong>La version officielle</strong></p>
<p>Saïd Aïdi, ministre de la Santé, a affirmé, mardi dernier, lors d’une conférence de presse, que des mesures disciplinaires nécessaires seront prises à l’encontre de toutes les parties impliquées. Il a, par la même occasion, rendu public la liste des cliniques fautives et donné le nombre des médecins suspectés d’avoir utilisé des stents périmés, sans nommer aucun d’entre eux. M. Aïdi a cité 14 cliniques privées : Montplaisir, St Augustin, Pasteur, Taoufik, El-Amen, El-Manar, Hannibal, Carthagène, Ibn Zohr, Les Berges du Lac, Ibn Rochd à Nabeul, Rahma à Mahdia, Al-Alia et Al-Bassatin à Sfax. Il a parlé également de 49 cardiologues. L&rsquo;un d&rsquo;eux exerce dans le public, et 106 patients auxquels on aurait posé des stents périmés. Il a été enfin annoncé la fermeture des salles de cathétérisme cardiaque dans toutes les cliniques impliquées pour des périodes allant de 1 à 3 mois.</p>
<p>Mercredi, le ministère de la Santé a annoncé, dans un communiqué, la mise en place d’un numéro vert (80.101.919) à la disposition de ces patients, et ce dans le but de les encadrer et les tenir informés de l’évolution de cette affaire qui est, désormais, du ressort de la justice.</p>
<p><strong>Ce qu’on ne vous a pas dit</strong></p>
<p>Du côté des cliniques, on refuse de porter seuls le chapeau, car, dit-on, les autorités sont, de manière ou d’une autre, impliquées, à des degrés différents et chaque partie doit assumer sa part de responsabilité. C’est le message que les membres de la chambre syndicale des cliniques privées ont transmis, aujourd’hui, à la direction de l’Utica, la centrale patronale.</p>
<p>Les hôpitaux publics, où la majorité des malades sont soignés et où les mêmes cardiologues et les mêmes circuits de fournisseurs opèrent, sont sans doute aussi impliqués au même titre que les cliniques privées. «Il y a une défaillance, dès le départ, dans le système, qui fonctionne de la sorte depuis près d’une vingtaine d’années. L’Autorisation de la mise sur le marché (AMC) n’a été mise en place qu’il y a tout juste 2 ans», a indiqué l&rsquo;un des directeurs des cliniques impliquées dans ce scandale, dans une déclaration à Kapitalis.</p>
<p><em>««Les stents ne représentent pas un article pharmaceutique sur les 1000 existant généralement et en permanence dans le stock d’une clinique,ils sont plutôt en système Dépôt/Vente, ce qui explique que les stents périmés aient pu échapper à la vigilance de la direction», a-t-il ajouté, non pour justifier cette grave défaillance, mais pour expliquer le fait qu’elle ait pu arriver.</em></p>
<p><em>«Cette affaire a mis à nu un dysfonctionnement majeur dans l’approvisionnement et la traçabilité des stents. Nous réitérons d’ailleurs notre demande pour que l’enquête en cours détermine cette chaîne des défaillances et d’en établir les responsabilités»,</em> précise, à ce propos, le communiqué de la Société tunisienne de cardiologie et de chirurgie cardiovasculaire (STCCCV), publié le 19 juillet dernier.</p>
<p><strong>Crime sur ordonnance</strong></p>
<p>Selon notre interlocuteur, les poseurs des stents collaborent, librement et directement, avec leurs fournisseurs et la clinique assure juste le dépôt de ces produits. Il explique : <em>«Nous travaillons avec une vingtaine de cardiologues et chacun a ses propres fournisseurs. Ces stents sont fabriqués au Mexique, en Inde, en Irlande… La clinique n’intervient pas. Notre tort, c’est de ne pas avoir la main sur le stock, géré uniquement par le médecin, qui est seul maître à bord; c’est lui qui demande tel ou tel stent de telle ou telle dimension et le lot est fourni en son nom et suivant sa demande. La clinique ne dispose en fait d’aucun document. Ce système n’est pas propre à notre clinique; il est le même partout».</em></p>
<p>La clinique n’intervient, en réalité, qu’à la fin de l’opération, après la pose du stent, pour remettre à la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM) le document rempli par le médecin. <em>«J’ai porté plainte contre 3 techniciens travaillant dans notre clinique, car ce sont eux qui sont constamment présents pendant l’intervention et qui devraient être au courant de la date périmée. A mon niveau, je peux affirmer, aujourd’hui, qu’il y a complicité entre le médecin, le fournisseur et le technicien»,</em> précise le médecin et directeur de la clinique. Qui tient à souligner le rôle de la CNAM : <em>«Une fois la pose du stent et l’examen postopératoire terminés, le médecin présente à l’administration un document dans lequel sont indiquées les références du stent ainsi que la vignette, obligatoire pour le bon de commande et la facturation à la CNAM»</em>.</p>
<p>La CNAM, qui dispose de toutes les références, devrait normalement et avant de valider la facture, vérifier toutes ces références à la virgule près : l’origine du stent fourni par le médecin, sa date de fabrication et sa date de péremption. Le fait-elle systématiquement?</p>
<p>Selon d&rsquo;autres sources, le médecin touche de la CNAM, 850DT par pose de stent et de son fournisseur, la bagatelle de 500DT par unité, qui plus est, en dessous de table. Sans parler d&rsquo;autres avantages en nature comme à titre d&rsquo;exemple, des voyages offerts à l&rsquo;étranger.</p>
<p>La facturation est de 2.500DT pour la pose d’un stent actif (enrobé de médicament) et 800DT pour le stent nu (métallique) et pour les services et la salle de cathétérisme cardiaque, la clinique touche 200DT.</p>
<p><em>«Le trafic des stents périmés a échappé à ma vigilance. En bon gestionnaire, je devais faire plus attention. J’assume ma part de responsabilité et je mérite d’être sanctionné, mais je refuse de servir de bouc émissaire»</em>, ajoute notre interlocuteur. Car, selon lui, <em>«la clinique n’est pas le principal maillon de la chaîne dans cette affaire, le réseau de trafic se trouvant derrière.»</em></p>
<p>Il convient, cependant, de dédramatiser cette affaire, car, selon plusieurs cardiologues, le niveau de risque du stent périmé demeure très faible. N’empêche que les patients ayant fait l’objet de la pose d’un stent périmé doivent être pris en charge et suivis. C’est ce que le ministère de la Santé s’est engagé à faire. Affaire à suivre.</p>
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