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	<title>Archives des Colombie - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Colombie - Kapitalis</title>
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		<title>L’extrême droite mondiale, grande amie d’Israël !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Aug 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le président argentin Javier Milei devant le Mur des Lamentations à Jérusalem, le 6 février 2026. Fier d'afficher son soutien à Israël. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/20/lextreme-droite-mondiale-grande-amie-disrael/">L’extrême droite mondiale, grande amie d’Israël !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Israël est devenu une entité sulfureuse au sein de la communauté internationale et c’est pour cette raison que le gouvernement du Premier ministre génocidaire Benjamin Netanyahu s’est tourné vers l’extrême droite mondiale où il semble trouver de bons amis surtout parmi les nouveaux dirigeants latino-américains qui sont issus de cette tendance.</em></strong> (Photo : Le président argentin Javier Milei devant le Mur des Lamentations à Jérusalem, le 6 février 2026). </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-19463486"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Jadis, continent de l’anti-impérialisme et de la libération des peuples, l’Amérique latine est devenue celui du trumpisme et du soutien au sionisme. Avec les nouveaux présidents en place, le continent de Simon Bolivar est devenu celui du soutien à l’idéologie criminelle de Theodor Herzl. Concernant l’Europe, le ministre israélien des Affaires étrangères a chargé les diplomates israéliens d’établir des contacts avec le Rassemblement national français, le parti d’extrême droite espagnol Vox et le parti d’extrême droite des Démocrates de Suède.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le magazine américain <a href="https://www.newyorker.com/news/global-notes/israels-leaders-find-allies-among-the-global-far-right" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The New Yorker</a>, Ishaan Tharoor affirme que le déclin de l’influence internationale d’Israël l’a conduit à rechercher des alliés au sein de l’extrême droite mondiale. Il évoque l’investiture du nouveau président d’extrême droite colombien Abelardo de la Espriella qui a réuni un parterre de ses alliés idéologiques venus de toute la région. Étaient présents à la cérémonie, qui s’est tenue le vendredi 7 août&nbsp;2026 à Cali, dans le sud-ouest du pays, les présidents argentin Javier Milei, équatorien Daniel Noboa et chilien José Antonio Kast. Leurs victoires électorales, conjuguées au succès de de la Espriella en juin et aux triomphes de la droite au Pérou et en Bolivie, semblent confirmer un changement plus profond dans la politique latino-américaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La délégation américaine était dirigée par Todd Blanche, ancien avocat personnel du président Donald Trump, qui attendait encore sa confirmation au poste de procureur général des États-Unis.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Âge d’or dans les relations entre la Colombie et Israël</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les autres personnalités présentes figurait le ministre israélien des Affaires étrangères, Gideon Sa’ar, venu en Colombie dans le cadre d’une mission plus large visant à consolider le soutien à son pays. Ses espoirs n’ont pas été déçus, puisque, le lundi 10 août, de la Espriella s’est engagé à transférer l’ambassade de Colombie à Jérusalem et a reconnu la souveraineté israélienne sur le Golan.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette dernière décision, l’un des premiers actes du nouveau président colombien dès son entrée en fonction, a fait de la Colombie le seul pays au monde, outre les États-Unis, à considérer ce territoire annexé comme faisant partie d’Israël. Le nouveau gouvernement colombien prévoit également de retirer son soutien à la plainte pour génocide déposée par l’Afrique du Sud contre Israël devant la Cour internationale de Justice.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette politique pro-israélienne de Abelardo de la Espriella est aux antipodes de celle de son prédécesseur Gustavo Petro dit Aureliano qui avait rompu les relations diplomatiques avec Israël le 2 mai 2024 et qui avait accusé Netanyahu de perpétrer un génocide à Gaza. Les positions de Petro étaient plus affirmées que celles de plusieurs États du Moyen-Orient ce qui a fait de lui une personnalité très appréciée par les peuples des pays arabes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une déclaration du 10 août, Sa’ar a qualifié la reconnaissance de la souveraineté israélienne sur le Golan d’acte de soutien <em>«historique»</em> à Israël. Après avoir rencontré&nbsp;de la Espriella la veille de l’investiture, Saar a salué un <em>«nouvel âge d’or dans les relations entre la Colombie et Israël»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Sa’ar, il s’agissait d’un changement bienvenu pour Israël, qui menait une campagne diplomatique publique sur plusieurs fronts, notamment auprès des États-Unis. Ishaan Tharoor considère qu’une grande partie de la bienveillance et de la sympathie manifestées envers Israël après le 7 octobre 2023 s’est dissipée. Le mécontentement envers le gouvernement Netanyahu et le bilan dévastateur de sa guerre à Gaza ainsi que la poursuite des attaques de colons contre les Palestiniens en Cisjordanie ont également influencé les résultats de certaines primaires américaines.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="saqObsp4zX"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/03/israel-une-societe-en-train-de-seffondrer/">Israël, une société en train de s’effondrer ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Israël, une société en train de s’effondrer ? » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/03/israel-une-societe-en-train-de-seffondrer/embed/#?secret=AGrNsQzGBq#?secret=saqObsp4zX" data-secret="saqObsp4zX" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Deux Américains sur trois ont une opinion négative du gouvernement Netanyahu</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Plusieurs sondages réalisés au début de l’été ont révélé que près des deux tiers des Américains interrogés ont une opinion négative du gouvernement Netanyahu, tandis qu’un autre sondage a montré qu’une majorité d’Américains souhaitent réduire, voire supprimer, l’aide militaire à Israël. Certains candidats démocrates aux prochaines élections de mi-mandat ont ouvertement qualifié les actions d’Israël de génocide, reflétant une opinion désormais partagée par une part importante de l’électorat démocrate.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les tensions ne se limitent pas aux Démocrates, même les Républicains sont divisés. Le mois dernier, le vice-président J.D. Vance a critiqué des personnalités de l’establishment israélien, les accusant de <em>«manipuler et de tenter d’influencer l’opinion publique américaine en faveur de la poursuite de la guerre contre l’Iran»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Déclin de l’image d’Israël auprès de l’opinion internationale</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’ambassadeur d’Israël à Washington Yechiel Leiter a balayé d’un revers de main les allégations de tensions dans les relations américano-israéliennes lorsqu’il a été interrogé en juillet lors d’un événement organisé par le Council on Foreign Relations à Washington. Il a affirmé n’avoir constaté <em>«pas la moindre hostilité envers Israël»</em> après <em>«des dizaines de rencontres avec M. Vance»</em>. Il a attribué le déclin de l’image d’Israël auprès de l’opinion publique internationale à une jeune génération trop influencée par les réseaux sociaux, réfutant l’idée qu’Israël soit seul dans cette situation. Il a souligné le renforcement des liens de défense avec l’Inde et l’étroite coopération avec les Émirats arabes unis et l’Azerbaïdjan, déclarant : <em>«Nous avons beaucoup d’amis»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, le nombre de détracteurs d’Israël a indéniablement augmenté. Une enquête du Pew Research Center sur l’opinion publique concernant Israël dans 35 autres pays a révélé une attitude largement négative à l’égard du pays. Si divers gouvernements ont tenté d’imposer des sanctions à Israël, notamment par des mesures symboliques, des pays comme le Brésil et l’Afrique du Sud ont rappelé leurs ambassadeurs, et l’Espagne et la Norvège ont reconnu l’État palestinien exhortant leurs partenaires européens à renforcer les sanctions contre les entités de colonisation israéliennes et à reconsidérer les accords existants avec Israël.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’autres, notamment la coalition du Sud global connue sous le nom de Groupe de La Haye, ont appelé à un embargo immédiat sur les armes et à l’application des décisions de la Cour pénale internationale. Ils ont également condamné, à chaque occasion, les violations du droit international commises par Israël ainsi que l’hypocrisie des États-Unis qui protègent Israël de toute responsabilité et lui fournissent une aide militaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que Netanyahu et ses alliés rejettent les critiques comme une manifestation d’antisémitisme profondément enraciné et présentent des institutions telles que les Nations Unies comme irrémédiablement partiales, ils ont lancé des attaques virulentes sur les réseaux sociaux contre plusieurs dirigeants étrangers, y compris des centristes prétendument pro-israéliens comme le président français Emmanuel Macron, qui a irrité Netanyahu en tentant de relancer l’intérêt international pour la solution à deux États, actuellement au point mort, entre Israéliens et Palestiniens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Traditionnellement, Israël a évité tout dialogue formel avec les partis d’extrême droite européens, dont beaucoup puisent leurs racines dans les mouvements néofascistes apparus après la Seconde Guerre mondiale. Cependant, l’année dernière, Sa’ar a chargé les diplomates israéliens d’établir des contacts avec le Rassemblement national français, le parti d’extrême droite espagnol Vox et le parti d’extrême droite des Démocrates de Suède, tous porteurs de positions fortement antimusulmanes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi, la plus grande solidarité affichée par les dirigeants israéliens actuels avec les nationalistes européens plutôt qu’avec l’establishment politique du continent constitue un étrange paradoxe. Le mois dernier, des membres du Likoud de Netanyahu dont Sa’ar et le ministre de la Défense Israel Katz ont reçu le leader d’extrême droite néerlandais Geert Wilders. Ce dernier avait publié une photo de lui en train de manger des falafels à Jérusalem et visité une colonie illégale de Cisjordanie en compagnie d’un important responsable d’une colonie contre lequel le Parlement néerlandais avait adopté une résolution demandant des sanctions de l’Union européenne (UE). Sa’ar a décrit Wilders comme <em>«un leader courageux et un véritable ami d’Israël»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon Tharoor, Israël est devenu une source de profonde polarisation politique en Amérique latine. La gauche continue d’invoquer le passé de la Guerre froide et le soutien apporté par Israël à plusieurs dictatures militaires alliées aux États-Unis, tandis que la droite perçoit la question palestinienne et les groupes armés comme le Hamas et le Hezbollah –liés aux attentats terroristes meurtriers en Argentine– de la même manière qu’elle perçoit les anarchistes d’extrême gauche qu’elle a longtemps cherché à réprimer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette divergence engendre des politiques étrangères contradictoires. En décembre dernier, le nouveau gouvernement de droite bolivien a rétabli les relations diplomatiques avec Israël, rompues par les précédents gouvernements de gauche. Le président chilien José Antonio Kast, entré en fonction en mars et admirateur de l’ancien dictateur Augusto Pinochet, a nommé l’ambassadeur de son pays en Israël, remplaçant celui rappelé deux ans plus tôt par son prédécesseur de centre-gauche.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="K7x5V2xwUd"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/09/israel-et-le-retour-de-baton-du-genocide-a-gaza/">Israël et le retour de bâton du génocide à Gaza</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Israël et le retour de bâton du génocide à Gaza » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/09/israel-et-le-retour-de-baton-du-genocide-a-gaza/embed/#?secret=e52gwuLED3#?secret=K7x5V2xwUd" data-secret="K7x5V2xwUd" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Milei <em>«fier d’être le président le plus sioniste au monde»</em></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le président argentin Javier Milei s’est rendu en Israël à trois reprises depuis son entrée en fonction en 2023 et, plus tôt cette année, il a reçu à Jérusalem la Médaille présidentielle d’honneur, la plus haute distinction civile du pays. En mars, lors d’un discours prononcé à l’université Yeshiva de New York, Milei a déclaré être <em>«fier d’être le président le plus sioniste au monde»</em>. Un mois plus tard, lui et Netanyahu ont annoncé le lancement des <em>«Accords d’Isaac»</em>, un cadre d’accords aux contours flous visant à renforcer les liens entre Israël et l’Amérique latine, inspiré des Accords d’Abraham conclus sous l’égide de Trump entre Israël et quelques États arabes.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces deux dernières années, plusieurs personnalités politiques latino-américaines de droite se sont rendues au Mur des Lamentations à Jérusalem, notamment Javier Milei mais aussi Flavio Bolsonaro, fils de l’ancien président brésilien emprisonné Jair Bolsonaro.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le sénateur Flavio Bolsonaro est candidat à la présidentielle d’octobre. S’il bat le président sortant de gauche Luiz Inácio Ferreira da Silva dit Lula qui a provoqué la colère des autorités israéliennes en comparant la guerre à Gaza à l’Holocauste, il s’est engagé à suivre l’exemple de certains de ses voisins et à transférer l’ambassade du Brésil à Jérusalem.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’auteur estime que plusieurs facteurs sous-tendent ces agendas, notamment la montée du christianisme évangélique en Amérique latine, qui a renforcé l’engagement de la droite envers Israël. Jair et Flavio Bolsonaro sont de confession évangélique quant à Javier Milei, il ne l’est pas, il est officiellement catholique mais exprime une fascination marquée pour le judaïsme et déclarant <em>«spirituellement juif»</em>. Il a été très critique du défunt Pape François, argentin, et de son pontificat. Les positions humanistes du Pape François ont souvent agacé les dirigeants populistes et nationalistes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un autre élément rapproche Israël et les nouveaux dirigeants populistes de l’Amérique latine. Oliver Stuenkel, chercheur principal brésilien-allemand au Carnegie Endowment for International Peace, souligne que le rejet par Israël des Nations Unies, de la Cour pénale internationale et d’autres composantes de l’ordre international s’inscrit dans la politique de la nouvelle droite latino-américaine. Il a déclaré : <em>«Le soutien à Israël est un élément important d’une critique plus large du multilatéralisme. Et puis, bien sûr, il y a Donald Trump!»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Si vous êtes président d’un pays d’Amérique latine et que vous souhaitez que les États-Unis vous soutiennent dans la lutte contre le crime organisé, le développement de la coopération en matière de sécurité et l’accès aux renseignements et aux armes américaines, ou si vous souhaitez avoir davantage de poids pour faire annuler certains des droits de douane imposés par les États-Unis aux pays d’Amérique latine alors adopter une rhétorique pro-israélienne pourrait être un moyen relativement peu coûteux d’être perçu comme un allié par l’administration Trump»</em>, a expliqué Stuenkel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Netanyahu lui-même doit affronter des élections en octobre. Les responsables de l’opposition soutiennent que le renversement de son gouvernement est indispensable pour restaurer l’image d’Israël et qu’une politique étrangère post-Netanyahu ne s’impliquera pas dans les querelles partisanes d’autres pays. <em>«Les relations extérieures d’Israël n’ont jamais été à un niveau aussi bas»</em>, a déclaré le mois dernier l’ancien Premier ministre Yaïr Lapid lors d’un sommet sur la sécurité en Israël. Il a toutefois exprimé l’espoir que<em> «le monde comprenne que le problème d’Israël ne vient pas du pays lui-même mais de son gouvernement»</em>.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alon Pinkas, ancien diplomate israélien et conseiller en politique étrangère de Shimon Peres et de l’ancien Premier ministre Ehud Barak, se montre plus sceptique. <em>«Depuis plus de quinze ans, Netanyahu a détruit l’image de marque et la valeur intrinsèque d’Israël. Sa politique, sa démagogie et sa servilité envers tous les autocrates ont non seulement dévalorisé Israël mais constituent une mutation toxique du sionisme. Les dommages et la dégradation qu’ils ont infligés à l’image d’Israël pourraient être irréparables»,</em> a-t-il déclaré.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>La Colombie élit un président trumpiste !</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/25/la-colombie-elit-un-president-trumpiste/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Jun 2026 07:23:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Abelardo de la Espriella, avocat populiste de droite soutenu par Donald Trump, remporte l’élection présidentielle en Colombie. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Une vague trumpiste déferle sur l’Amérique latine, préfigurant un bouleversement majeur du paysage politique régional. La Colombie est la dernière en date à s’inscrire dans cette tendance et ce, suite à l’annonce de la victoire d’Abelardo de la Espriella, avocat américano-colombien populiste de droite soutenu par le locataire de la Maison Blanche, à l’élection présidentielle.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-19032593"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le <a href="https://www.wsj.com/world/americas/colombia-elects-hardline-populist-who-vows-war-on-cocaine-gangs-b5cdd91c" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Wall Street Journal (WSJ)</a>, Donald Trump a atteint son objectif lors des élections latino-américaines successives. Les candidats de tendance droite populiste, proches de l’Américain, ont vaincu leurs rivaux de gauche dans toute la région, tandis que l’administration américaine actuelle poursuit son interventionnisme le plus agressif en Amérique centrale et du Sud depuis des décennies. </p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Argentine, le Honduras, le Costa Rica, le Chili, la Bolivie et l’Équateur ont tous vu leurs gouvernements basculer à droite et devenir pro-Trump ou lui être favorables. La Colombie rejoint désormais cette tendance après l’annonce des résultats de l’élection présidentielle.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un populiste atypique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">De la Espriella, 47 ans, également citoyen américain et qui n’hésite pas à afficher sa richesse, est une figure populiste extérieure à l’establishment politique traditionnel. Il n’a jamais occupé de fonction publique et a fait carrière comme avocat, défendant des chefs paramilitaires et des personnalités controversées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son programme repose sur une répression sécuritaire sévère contre le crime organisé et les trafiquants de cocaïne. Cette approche est similaire à celle du président salvadorien Nayib Bukele qui a emprisonné plus de 85 000 personnes dans le cadre de sa campagne sécuritaire, sans que nombre d’entre elles n’aient bénéficié d’un procès équitable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le président élu s’est engagé à construire d’immenses prisons et camps de concentration pour ceux qu’il qualifie de terroristes narcotrafiquants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a également annoncé l’abandon du plan de paix global et des efforts de négociation initiés par le président de gauche sortant Gustavo Petro avec les groupes armés afin de les persuader de déposer les armes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De la Espriella a déclaré lors d’une interview à la radio et à la télévision locales : <em>«Notre gouvernement fera vivre les hors-la-loi et les criminels dans la peur. Nous avons vaincu le système, l’establishment politique et les élites habituelles. Nous avons gagné sur tous les plans et contre toute attente»</em>. </p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="iBmN2H5eI8"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/04/que-nous-apprend-lagression-americaine-contre-le-venezuela/">Que nous apprend l’agression américaine contre le Venezuela ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Que nous apprend l’agression américaine contre le Venezuela ? » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/04/que-nous-apprend-lagression-americaine-contre-le-venezuela/embed/#?secret=yT6RkHtNgG#?secret=iBmN2H5eI8" data-secret="iBmN2H5eI8" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Critiques de l’ingérence américaine</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’ascension de De la Espriella avait été favorisée par le soutien public de Trump qui l’a décrit comme un dirigeant intelligent, fort et déterminé. Trump s’en est pris à son rival Cepeda, le qualifiant de marxiste d’extrême gauche et affirmant que la Colombie <em>«bénéficiera du soutien total des États-Unis si le Tigre l’emporte»</em>.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des alliés de Trump, comme le consultant politique conservateur Roger Jason, avaient exprimé leur soutien à la vague populiste en Colombie. Le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, a rapidement félicité le nouveau président via la plateforme X, affirmant que des jours meilleurs attendaient la Colombie sous sa nouvelle direction.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ingérence américaine dans les élections a suscité de vives critiques de la part de onze membres démocrates du Congrès américain. Ces parlementaires ont signé une lettre dénonçant l’ingérence flagrante de responsables américains en faveur d’un candidat au passé trouble, en contradiction avec les intérêts et les lois des États-Unis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La lettre accuse De la Espriella d’avoir fait l’éloge de chefs paramilitaires et d’avoir profité de fonds prétendument destinés à corrompre des hauts responsables judiciaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le président sortant Gustavo Petro avait auparavant condamné la détention aux États-Unis d’un militant colombien qui le soutenait, accusant De la Espriella d’y avoir contribué.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le déclin de la droite traditionnelle</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les partisans du nouveau président ont défendu son style trumpien et sa rhétorique simple et passionnée, qu’il a utilisée pour rallier des sympathisants et lancer une marque de vêtements et d’alcool. Cette rhétorique lui a permis de se démarquer du parti conservateur (droite traditionnelle) de l’ancien président Álvaro Uribe Vélez.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les analystes politiques locaux, la popularité déclinante d’Uribe et les allégations de corruption ont conduit les dirigeants de droite à abandonner la droite traditionnelle et à apporter leur soutien à De la Espriella. Ce soutien témoigne de la frustration généralisée de la population face à une augmentation de 55% de la production de cocaïne par rapport à 2000 et au doublement des effectifs des milices.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Inquiétudes économiques et politiques</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’arrivée au pouvoir de Abelardo de la Espriella soulève des inquiétudes économiques et politiques, étant donné que son parti ne détient que quatre sièges au Sénat et un seul au Congrès colombien. Cette faiblesse parlementaire entrave son plan économique visant à réduire les dépenses de 40%, à fermer neuf ministères et à licencier 700 000 employés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De plus, des experts internationaux en surveillance des conflits ont averti que le recours à la force militaire plutôt qu’à la négociation risque d’aggraver les abus de pouvoir et de raviver les conflits armés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce nouveau discours politique imite les opérations militaires américaines dans les Caraïbes, fondées sur le principe de tirer d’abord et d’enquêter ensuite.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec ces pays ayant basculés successivement dans la droite populiste et ayant pour modèle Trump mais également avec le changement de régime au Venezuela en janvier dernier avec le kidnapping de Nicolás Maduro et le blocus imposé à Cuba visant à faire tomber le régime, l’administration américaine actuelle qui a subi un camouflet au Moyen-Orient avec la guerre d’Iran est par contre en train de réussir son pari en Amérique latine en se débarrassant de la gauche et en ayant à sa place des dirigeants qui lui sont dociles.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="m55VzATDLH"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/04/lutte-contre-le-narcotrafic-lhypocrisie-de-donald-trump/">Lutte contre le narcotrafic | L’hypocrisie de Donald Trump</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Lutte contre le narcotrafic | L’hypocrisie de Donald Trump » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/04/lutte-contre-le-narcotrafic-lhypocrisie-de-donald-trump/embed/#?secret=mqSOrU29hj#?secret=m55VzATDLH" data-secret="m55VzATDLH" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Les Etats-Unis, un pays hors-la-loi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Jan 2026 07:01:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’enlèvement s du Nicolas Maduro par les Américains est un avertissement à tous les dirigeants insubordonnés à travers le monde.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’enlèvement sans précédent dans les annales du monde, par la manière dont cela s’est produit, du président vénézuélien Nicolas Maduro, constitue non seulement une intervention militaire dans un pays souverain et indépendant en violation des principes du droit international, mais aussi un avertissement clair à la planète entière. Un avertissement à tout dirigeant insubordonné de chaque pays.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Isidoros Karderinis *</strong></p>



<span id="more-18226782"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/02/Isidoros-Karderinis.jpg" alt="" class="wp-image-15466286" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/02/Isidoros-Karderinis.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/02/Isidoros-Karderinis-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/02/Isidoros-Karderinis-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Lors d’une conférence de presse concernant l’opération militaire et l’<em>«arrestation»</em> de Maduro, le 3 janvier 2026, Donald Trump a proféré des menaces contre le président colombien Gustavo Petro, déclarant : <em>«Il ferait bien d’être prudent»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le même temps, le président américain a laissé entendre que Cuba pourrait être un sujet de discussion dans le cadre de la politique américaine plus large dans la région, soulignant ainsi la capacité de Washington à étendre son champ d’action au-delà du Venezuela.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le secrétaire d’État américain Marco Rubio, qui est originaire de Cuba, a même déclaré que le gouvernement cubain devrait s’inquiéter après l’arrestation de Maduro. Il a notamment affirmé&nbsp;: <em>«Si je vivais à La Havane et que j&rsquo;étais membre du gouvernement, je serais au moins inquiet»</em>, ajoutant que <em>«Cuba est un désastre»</em> et que le pays est<em> «dirigé par des hommes incompétents et dépravés»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">400 interventions à l’étranger depuis 1776</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’histoire des États-Unis est par ailleurs marquée par de nombreuses interventions impérialistes. Plus précisément, on dénombre environ 400 interventions depuis 1776, date à laquelle le Second Congrès continental adopta la Déclaration du 4 juillet, proclamant l’indépendance des treize colonies américaines vis-à-vis de l’Empire britannique, un événement qui marqua la fondation officielle des États-Unis d’Amérique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Qui pourrait oublier que, du 15 au 19 avril 1961, 1&nbsp;400 combattants anticastristes, entraînés et financés par la CIA, tentèrent de débarquer à la baie des Cochons, à 250 kilomètres de La Havane, sans parvenir à renverser le régime communiste cubain. Ces combats firent une centaine de morts de chaque côté.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Avec la victoire de Salvador Allende aux élections du 4 septembre 1970 au Chili et la présence déjà de Fidel Castro à Cuba, nous allons nous retrouver avec un sandwich rouge en Amérique latine qui deviendra inévitablement entièrement rouge»</em>, craignait Richard Nixon, et sa crainte fut bientôt confirmée par les résultats des élections.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cette réalité déplaisante pour les États-Unis, une solution s’était imposée. Elle fut trouvée le matin du 11 septembre 1973, lorsqu’un coup d’État militaire fut fomenté sous la direction du général Augusto Pinochet, avec le soutien des États-Unis, mais aussi du Brésil, dont le régime militaire était parfaitement ami et coopératif avec les États-Unis. Les putschistes ont encerclé, bombardé et pris d’assaut le palais présidentiel. Allende et ses proches collaborateurs furent tués après une résistance acharnée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les États-Unis ont également envahi le Panama à la mi-décembre 1989, sous la présidence de George Bush père. L’objectif de cette invasion militaire était de destituer le dirigeant de facto du Panama, le général Manuel Noriega, accusé par les autorités américaines d’extorsion et de trafic de drogue.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi, si l’on cherche un parallèle historique où les Américains ont arrêté le dirigeant de facto d’un pays et l’ont extradé vers les États-Unis pour y être jugé, l’affaire Noriega est la plus caractéristique. Et cela s’est produit après une véritable invasion militaire, c’est-à-dire dans le contexte d&rsquo;une intervention armée coordonnée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Noriega parvint à s’échapper et se réfugia à l’ambassade du Vatican à Panama, la capitale du pays, où il resta onze jours. Il y subit une intense guerre psychologique pour le contraindre à se rendre. L’armée américaine installa un mur de son assourdissant devant l’ambassade. Une flotte de Humvees équipés de haut-parleurs diffusait en permanence du hard rock et, parfois, du heavy metal. On y passait notamment le titre<em> ‘‘Panama’’</em> du groupe Van Halen.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Saint-Siège s’en est plaint à juste titre auprès du président Bush, et la guerre musicale prit fin après trois jours. Le 3 janvier 1990, le général accepta de se rendre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les vraies raisons d’une intervention militaire</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Mais quelles sont les raisons profondes de l’intervention militaire américaine au Venezuela et du renversement du régime insubordonné en place ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Venezuela possède, on le sait, les plus importantes réserves prouvées de pétrole au monde, estimées à environ 303,8 milliards de barils en 2021. À titre de comparaison, les principaux pays producteurs de pétrole disposent de réserves plus modestes. L’Arabie saoudite, par exemple, en possède environ 267 milliards de barils et le Koweït 101,5 milliards.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le même temps, les réserves prouvées de gaz naturel du pays ont dépassé 5,6 billions de mètres cubes en 2021. Il convient de noter, par ailleurs, que dans l’hémisphère occidental, seuls les États-Unis disposaient de réserves plus importantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les réserves totales de minerai de fer du Venezuela sont estimées à 4,5 milliards de tonnes et le pays se classe deuxième dans la région après le Brésil pour ses réserves en ce métal.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, le Venezuela possède certaines des plus importantes réserves mondiales de bauxite, un minerai utilisé pour la production d’aluminium. Ses réserves totales de ce minerai s’élèvent à 950 millions de tonnes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est donc clair pour tout observateur objectif que les États-Unis convoitent les ressources naturelles du Venezuela. Des ressources qu’ils ne peuvent obtenir avec le régime actuel, partenaire politique et militaire et allié de Moscou, Pékin et Téhéran, mais aussi principal fournisseur de pétrole de la Chine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les États-Unis, la solution pour asseoir leur suprématie dans la compétition internationale impitoyable réside dans le renversement du régime vénézuélien actuel et l’installation d’un président et d’un gouvernement parfaitement complaisants et à leur service. Le reste – à savoir la légalité d’une intervention militaire – leur importe peu.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Que conclure de cette affaire sinon que les dirigeants d’un pays ne doivent être renversés que par leur peuple, c’est-à-dire par des soulèvements populaires et des révolutions, comme cela s’est produit dans divers pays par le passé. Ils ne doivent pas être renversés par l’intervention militaire d’une puissance étrangère.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par conséquent, l’invasion militaire américaine du Venezuela et l’enlèvement de son président sont absolument condamnables pour tout citoyen du monde attaché à la démocratie et à la liberté de pensée.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Journaliste grec.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="9eJPjIg0OT"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/10/comment-trump-va-t-il-avaler-le-groenland/">Comment Trump va-t-il avaler le Groenland ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Comment Trump va-t-il avaler le Groenland ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/10/comment-trump-va-t-il-avaler-le-groenland/embed/#?secret=yLQGXyd4Bz#?secret=9eJPjIg0OT" data-secret="9eJPjIg0OT" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Impérialisme américain &#124; Chassez le naturel, il revient au galop !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Jan 2026 08:32:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L'approche néo-colonialiste de Donald Trump, parfois appelée «politique de la canonnière», a suscité une condamnation internationale quasi générale.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’enlèvement de Nicolás Maduro par les forces américaines, survenue le 3 janvier 2026 lors de l’opération dite «Absolute Resolve» (Détermination absolue), a provoqué une onde de choc mondiale, probablement en raison de son caractère spectaculaire et aventureux. Car il s’agit bien d’une extraction forcée d’un dirigeant en exercice par une puissance étrangère, en dehors de tout cadre légal international classique.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ridha Ben Slama</strong> *</p>



<span id="more-18211196"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ridha-Ben-Slama-2.jpg" alt="" class="wp-image-16957652" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ridha-Ben-Slama-2.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ridha-Ben-Slama-2-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ridha-Ben-Slama-2-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Cet évènement est entouré de fortes suspicions de trahisons internes au sein de l’élite dirigeante et militaire vénézuélienne. Le fils du président enlevé, Nicolás Maduro Guerra, a ouvertement dénoncé une trahison au sein du cercle rapproché de son père. Des rapports suggèrent que la localisation précise de Maduro dans une maison sécurisée a pu être livrée par des membres de sa propre garde ou de son entourage direct.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pourtant, avant sa chute, Maduro avait multiplié les mesures (en vain) pour prévenir toute défection, notamment en renforçant la surveillance des généraux par des agents de contre-espionnage cubains. Malgré cela, l’efficacité de l’opération américaine laisse supposer un effondrement ou une passivité suspecte d’une partie de la hiérarchie militaire au moment de l’assaut.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Retour de la politique de la canonnière</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’histoire et la géopolitique contemporaine, particulièrement au regard de ce qui se manifeste actuellement, confirment que la cohésion nationale d’un pays demeure le facteur déterminant de la souveraineté d’un État. Lorsqu’un <em>«front intérieur»</em> se fissure, à cause des erreurs et des abus du pouvoir en place, il cesse d’être un bouclier, ce qui favorise toutes sortes d’interventions extérieures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Néanmoins, cette approche néo-colonialiste, parfois appelée<em> «politique de la canonnière»</em>, a suscité une condamnation internationale quasi générale. Les arguments avancés pour justifier cet enlèvement font effectivement l’objet de vives critiques, de nombreux observateurs les qualifiant de prétextes juridiques fragiles ou de motivations cachées. Des points de contestation majeurs sont soulevés par les commentateurs et les juristes. Les griefs avancés de <em>«narcoterrorisme»</em> ne sont pasprouvés. Le président Trump a affirmé que Maduro utilisait des gangs criminels (comme le <em>Tren de Aragua</em>) pour terroriser les communautés américaines. Or, des rapports de renseignement américains d’avril 2025 indiquaient que le régime de Maduro ne dirigeait pas ces opérations vers les États-Unis.Des élus américains ont souligné que si la lutte contre le narcotrafic était le seul motif, des actions similaires auraient dû être menées contre les cartels mexicains, ce qui n’est pas le cas.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les États-Unis invoquent l’auto-défense contre le trafic de drogue, mais le droit international (malmené sans cesse) ne reconnaît ce droit que face à une attaque armée cinétique. Sans mandat du Conseil de sécurité de l’Onu, l’opération est largement considérée comme une violation de la souveraineté vénézuélienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, bien que Maduro soit contesté dans son pays, il restait le chef d’État de facto et sa destitution concerne les Vénézuéliens seuls. L’idée que cet enlèvement restaurerait la démocratie est fallacieuse, ce qui risque de se passer c’est une fragmentation du pays et une perte de souveraineté.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">En fait, l’argument du narcotrafic masque l’objectif réel : reprendre le contrôle des plus grandes réserves pétrolières au monde. Alors que les administrations précédentes cherchaient souvent un consensus (même minimal) avec le Congrès ou les alliés régionaux, l’opération de 2026 a été menée dans le secret total. Le Secrétaire d’État Marco Rubio (dont la famille est d’origine cubaine) a d’ailleurs justifié l’absence d’information préalable du Congrès par le caractère de <em>«maintien de l’ordre»</em> (<em>law enforcement</em>) plutôt que d’acte de guerre.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce mode d’intervention directe pour enlever un dirigeant étranger sur son propre sol n’est pas une action inédite, elle s’inscrit dans une lignée historique d’actions américaines. Le cas de Nicolás Maduro présente des similitudes frappantes, tout au moins, avec des cas précédents.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours de l’opération <em>«Just Cause»</em>, 26 000 soldats américains ont envahi le Panama (1989). Les États-Unis avaient inculpé aussi le général Manuel Noriega pour <em>«narcoterrorisme»</em>, il a été jugé et condamné par un tribunal de Miami à 40 ans de prison.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les prédécesseurs de Trump (comme Bush ou Obama) avaient utilisé des méthodes similaires par l’usage d’opérations extralégales ou secrètes (assassinats ciblés/opérations secrètes) face à des cibles. L’opération en Irak sous la présidence de George W. Bush visait à renverser le régime de Saddam Hussein dans son ensemble, pas seulement à l’éliminer par une frappe ciblée ponctuelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’invasion a débuté en mars 2003 dans le but déclaré de désarmer l’Irak de ses prétendues armes de destruction massive, qui se sont avérées inexistantes. La détention de Saddam Hussein a eu lieu plus tard, lors d’une opération terrestre, suite à une trahison.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Volonté d’expansion et d’intervention directe</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’appétence de Donald Trump charrie avec elle des perspectives inquiétantes, marquée par une volonté d’expansion et d’intervention directe à travers des menaces lancées concernant d’autres pays :</p>



<p class="wp-block-paragraph">1. Intensification des revendications de Trump sur le Groenland, affirmant le 4 janvier 2026 que les États-Unis en ont <em>«absolument besoin»</em> pour leur sécurité nationale et l’accès aux minéraux critiques. La Première ministre danoise, Mette Frederiksen, a exigé l’arrêt de ces <em>«fantasmes d’annexion»</em>, rappelant que le territoire n’est pas à vendre.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">2. Pressions sur le président colombien Gustavo Petro que Trump a qualifié d’<em>«homme malade»</em> impliqué dans la production de cocaïne.&nbsp;Il a déclaré qu’une opération militaire en Colombie lui <em>«semblait une bonne idée»</em> si le flux de stupéfiants vers les États-Unis ne s’arrêtait pas.</p>



<p class="wp-block-paragraph">3. Guerre commerciale contre le Canada qui fait face à des menaces principalement économiques, mais la rhétorique de Trump touche également à la souveraineté : il a imposé ou menacé d’imposer des tarifs de 25% (voire plus) sur les produits canadiens pour forcer le Canada à durcir le contrôle de sa frontière contre le fentanyl (un analgésique qui interagit principalement sur les récepteurs du cerveau). Des observateurs s’inquiètent de ses références répétées au Canada comme le <em>«51<sup>e</sup> État»</em> de l’Amérique, suggérant une remise en cause des normes internationales de souveraineté.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">4. Il a prédit aussi que le gouvernement cubain était<em> «prêt à tomber»</em> suite à l’action au Vénézuéla.</p>



<p class="wp-block-paragraph">5. Des frappes militaires ciblées contre les cartels de la drogue sur le sol mexicain restent une option sérieusement envisagée par son administration.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un goût démesuré pour le spectacle</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le personnage de Trump, homme d’affaires médiatique devenu un homme politique atypique, témoigne d’un goût démesuré pour le spectacle, les rodomontades, une communication grandiloquente et souvent controversée, s’appuyant sur une image d’anti-establishment, tout en cultivant des positions conservatrices qui divergent parfois du parti républicain classique. Son slogan politique populiste <em>«Make América Great Again»</em> prône un retour à un passé idéalisé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Outre cet aspect, il ne faut pas omettre qu’il y a des plans déjà <em>«programmés»</em>, par les administrations précédentes et les services de renseignements, qui reposent sur une part de réalité institutionnelle de longue date, tout en marquant une rupture radicale dans l’exécution. L’administration Biden avait augmenté la prime pour la capture de Maduro à 25 millions de dollars début janvier 2025. Trump a doublé cette mise à 50 millions en août 2025 après avoir désigné le régime comme organisation terroriste. Le refus de reconnaître la légitimité de Maduro après l’élection de 2024 était une position partagée par l’administration Biden.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Certains analystes notent que la chute de Maduro était <em>«conceptualisée»</em> dans les documents de sécurité nationale de la Maison Blanche depuis des années, prévoyant une reprise en main du continent.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La nature du système américain est donc fondamentalement le même. Malgré les alternances politiques et les crises apparentes, ses fondements restent constants. Cette approche s’appuie sur plusieurs piliers structurels, les agences fédérales et l’appareil militaire (le <em>«Deep State»</em> pour certains, la <em>«bureaucratie permanente»</em> pour d’autres) assurent une continuité dans les dossiers de sécurité nationale et de politique étrangère.&nbsp;Les simulacres ou les changements d’hommes et de styles, le système américain (politique, militaire, économique ou culturel) demeure constant, souvent lié au pragmatisme, à l’action, au capitalisme libéral, même si des tensions et des conflits internes existent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce qu’il ne faut pas négliger aussi, concernant cet évènement et d’autres à venir, c’est que l’action présidentielle est souvent pré-configurée par des cercles d’influence extérieurs au gouvernement. En 2026, le rôle des think tanks (comme l’Heritage Foundation ou le Center for American Progress) reste central pour rédiger les programmes politiques et fournir les cadres administratifs prêts à l’emploi dès l’entrée en fonction d’une administration.&nbsp;Sans oublier le rôle du lobby pro-israélien aux États-Unis qui reste un pilier central de la politique étrangère américaine. Une constellation d’organisations aux sensibilités diverses s’active, dont l’American Israel Public Affairs Committee, les chrétiens évangéliques, et la Zionist Organization of America qui adopte des positions plus radicales et proches de la droite israélienne.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">En résumé, si les motifs juridiques (narcoterrorisme) étaient effectivement prêts et <em>«programmés»</em> par l’État profond américain depuis des années, le passage à l’acte militaire et l’enlèvement physique de Maduro sont des décisions propres à la doctrine de 2026 <em>«Trump Corollary»</em>, à travers un recentrage hémisphérique et une Europe reléguée au rang de zone secondaire.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’horizon politique aux États-Unis est dominé par la préparation des élections de novembre 2026. Trump utiliserait des dossiers internationaux pour détourner l’attention des affaires intérieures ou des tensions sociales. Les prochains mois de 2026 s’annoncent marqués par une accélération de la <em>«rupture»</em> trumpiste, tant par des actions unilatérales à l’étranger que par une refonte profonde de la bureaucratie américaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Écrivain.</em></p>



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		<title>Le palmier dattier de la Tunisie et de 13 autres pays arabes inscrit au patrimoine immatériel de l&#8217;Unesco</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/12/le-palmier-dattier-de-la-tunisie-et-de-13-autres-pays-arabes-inscrit-au-patrimoine-immateriel-de-lunesco/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Dec 2019 23:08:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le palmier dattier de la Tunisie et de 13 autres pays arabes a été inscrit au patrimoine immatériel de l&#8217;Unesco, lors de le 14e session du comité intergouvernemental pour la sauvegarde du patrimoine culturel et immatériel, qui se déroule du 9 au 14 décembre 2019 à Bogota en Colombie. C&#8217;est ce qu&#8217;indique le ministère des...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/12/le-palmier-dattier-de-la-tunisie-et-de-13-autres-pays-arabes-inscrit-au-patrimoine-immateriel-de-lunesco/">Le palmier dattier de la Tunisie et de 13 autres pays arabes inscrit au patrimoine immatériel de l&rsquo;Unesco</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/12/palmiers-Unesco-tunisie.jpg" alt="" class="wp-image-263452"/></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le palmier dattier de la Tunisie et de 13 autres pays arabes a été inscrit au patrimoine immatériel de l&rsquo;Unesco, lors de le 14e session du comité intergouvernemental pour la sauvegarde du patrimoine culturel et immatériel, qui se déroule du 9 au 14 décembre 2019 à Bogota en Colombie.</em></strong></p>



<span id="more-263450"></span>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est ce qu&rsquo;indique le ministère des Affaires culturelles, dans un communiqué publié ce soir, mercredi 11 décembre 2019, en précisant que l’inscription vient en réponse à un dossier commun («<em><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Les connaissances, savoir-faire, traditions et pratiques associés au palmier dattier (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="http://www.inp.rnrt.tn/pat_immateriel/palmier_fr.pdf" target="_blank">Les connaissances, savoir-faire, traditions et pratiques associés au palmier dattier</a></em>»), déposé par la Tunisie et 13 autres pays arabes, à savoir l&rsquo;Égypte, le Maroc, la Palestine, l&rsquo;Iraq, la Jordanie, le Koweït, la Mauritanie, Oman,  l&rsquo;Arabie saoudite, le Soudan, les Émirats arabes unis Bahreïn et le Yémen.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/12/palmier-dattier.jpg" alt="" class="wp-image-263460" width="500" height="352"/></figure></div>



<p class="wp-block-paragraph">La délégation tunisienne est représentée par le professeur de droit international Ghazi Gheraïri, ambassadeur de Tunisie à l&rsquo;Unesco, et Imed Bansoula, maître de recherche, et directeur de département d&rsquo;ethnographie à l&rsquo;Institut national du patrimoine (INP).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Notons que le palmier ne s&rsquo;arrête pas à la production des dattes. Des artisans utilisent son bois pour fabriquer des portails et ses palmes pour des haie de jardin, des paniers, des éventails et des couffins. Son jus appelé « <em>legmi</em> » se boit frais ou fermenté comme boisson alcoolisée (vin de palme ou <em>« legmi mayet</em>« )</p>



<figure class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/12/tunisie-palmiers.jpg" alt="" data-id="263453" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=263453" class="wp-image-263453"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/12/porte-bois-palmier.jpg" alt="" data-id="263456" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=263456" class="wp-image-263456"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/12/legmi-1.jpg" alt="" data-id="263457" data-full-url="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/12/legmi-1.jpg" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=263457" class="wp-image-263457"/></figure></li></ul></figure>



<p class="wp-block-paragraph">«<em>La relation historique que la région entretient avec l’élément a donné naissance à un riche patrimoine culturel rassemblant les pratiques, les connaissances et les savoir-faire encore employés aujourd’hui. Le développement de l’élément à travers les siècles et sa pertinence culturelle expliquent à quel point les communautés locales sont engagées en faveur de sa préservation»</em>, a commenté l&rsquo;Unesco dans son rapport.</p>



<p class="wp-block-paragraph">«<em>Cela a joué un rôle essentiel dans le renforcement des liens entre les habitants des pays arabes concernés et leurs terres, car cet arbre les a aidés à surmonter les difficultés propres à un environnement désertique</em>», lit-on encore dans le rapport de l&rsquo;Unesco.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/12/le-palmier-dattier-de-la-tunisie-et-de-13-autres-pays-arabes-inscrit-au-patrimoine-immateriel-de-lunesco/">Le palmier dattier de la Tunisie et de 13 autres pays arabes inscrit au patrimoine immatériel de l&rsquo;Unesco</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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