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	<title>Archives des congrès de Sousse - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des congrès de Sousse - Kapitalis</title>
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		<title>UGTT : une direction en pleine crise</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Aug 2024 06:28:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ali Romdhane]]></category>
		<category><![CDATA[article 20]]></category>
		<category><![CDATA[congrès de Sousse]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahdha]]></category>
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		<category><![CDATA[Khemais Arfaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Tabboubi]]></category>
		<category><![CDATA[opposition syndicale]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La situation dans laquelle se trouve actuellement l’UGTT est marquée par une incapacité totale de ses structures à défendre leurs adhérents. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/30/ugtt-une-direction-en-pleine-crise/">UGTT : une direction en pleine crise</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Certains font semblant d’ignorer la crise que traverse l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) et négligent l’existence d’une opposition syndicale en son sein. Pourtant, la situation à laquelle est parvenu le syndicat, marquée par la division et l’incapacité, n’est plus un secret pour personne.</em></strong></p>



<p><strong>Khemais Arfaoui</strong> *</p>



<span id="more-13898859"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/08/Khemais-Arfaoui.jpg" alt="" class="wp-image-13898953" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/08/Khemais-Arfaoui.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/08/Khemais-Arfaoui-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/08/Khemais-Arfaoui-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure></div>


<p>L’opposition aux orientations de la direction syndicale, qualifiée de bureaucratique, remonte au milieu des années 1970. Les militants ont mené leur lutte de l’intérieur de l’UGTT (syndicat de l’enseignement secondaire dans les années 1970, la gauche syndicale dans les années 1980, la fédération des postes dans les années 1990 et le Forum syndical démocratique militant <sup>(1)</sup>, ainsi que de l’extérieur, à l’instar des fondateurs de la Confédération démocratique du travail <sup>(2)</sup>, annoncée le 5 décembre 2001.</p>



<p>La question démocratique au sein du syndicat a toujours été au cœur du conflit entre les opposants et les dirigeants en place. Si le conflit a longtemps porté sur l’article 10 du statut au cours des dix premières années de ce siècle, le conflit actuel tourne autour de l’article 20.</p>



<p>Sans revenir sur les événements liés à l’article 10 <sup>(3)</sup>, nous allons dans ce papier examiner les principales étapes de la lutte contre l’article 20.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Modification de l’article 20</h2>



<p>L’article 10 du statut, approuvé par les délégués du congrès extraordinaire tenu à Djerba les 7, 8 et 9 février 2002, stipulait que les membres du bureau exécutif de l’Union sont élus pour un mandat de cinq ans, renouvelable une fois.</p>



<p>Cependant, l’attachement au poste a poussé certains membres à tenter de modifier cet article. Ali Romdhane,&nbsp;chargé du&nbsp;règlement intérieur après le congrès de Monastir en 2006, a presque réussi à organiser un congrès extraordinaire non-électoral qui était prévu en avril 2011, mais la révolution du 17 décembre-14 janvier a mis un terme à ses ambitions et à celles de ceux qui rêvaient de contourner l’article 10. Les tentatives se sont poursuivies après son départ. Lors du congrès de 2017, qui a vu l’émergence d’une direction menée par Noureddine Taboubi, des modifications ont été apportées au règlement intérieur, transformant l’article 10 en article 20 sans en changer le contenu.</p>



<p>Dans un contexte marqué par le rôle croissant de la direction de l’Union dans la vie politique au cours de la décennie précédente, en particulier sa prise de contrôle sur toutes les structures de l’organisation et le recul du processus révolutionnaire dans le pays, la direction a décidé de modifier l’article 20 et de se débarrasser de la limitation des mandats des membres du bureau exécutif à deux mandats. À cette fin, elle a convoqué la tenue d’un conseil national à Hammamet du 24 au 26 août 2020, qui a approuvé l’organisation d’un congrès extraordinaire non-électoral pour modifier le règlement intérieur avant la tenue du congrès électoral ordinaire.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="VojHU3ldkZ"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/10/tunisie-kais-saied-reduit-lugtt-au-chomage-technique/">Tunisie : Kaïs Saïed met l’UGTT au chômage technique</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Kaïs Saïed met l’UGTT au chômage technique » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/10/tunisie-kais-saied-reduit-lugtt-au-chomage-technique/embed/#?secret=ccrmhdRPWE#?secret=VojHU3ldkZ" data-secret="VojHU3ldkZ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Ce qui est remarquable à cette étape de la vie de l’organisation, c’est le changement profond de la composition de l’Union. Elle est désormais privée des secteurs et des régions militantes qui avaient marqué la scène syndicale, comme les secteurs du tabac, des chemins de fer, de Tunisair, de la poste et des régions comme Ben Arous et Jendouba.</p>



<p>La direction, sous la houlette de Taboubi, ancien secrétaire général chargé du règlement intérieur, a réussi à domestiquer les structures en fabriquant des congrès sur mesure, où les alliés, principalement issus d’Ennahdha ou de la gauche syndicale, étaient promus, notamment ceux adoptant la théorie de la <em>«position avant le principe»</em>. Ces syndicalistes ont trouvé leur place au sein des structures de l’Union sous Ismail Sahbani et durant la période d’Abdessalem Jerad, en fermant les yeux sur toutes leurs dérives et les dégâts qu’ils ont causés au mouvement syndical.</p>



<p>Pour assurer l’adoption de la modification de l’article 20, la direction de l’Union a procédé à l’élimination des militants opposés au renversement des lois de l’organisation et a modifié la composition du conseil national pour n’inclure que des membres dociles.</p>



<p>Malgré leur connaissance de la gravité de cet acte que les membres du conseil national ont commis, ils ont approuvé l’organisation du congrès extraordinaire non-électoral à une majorité de 96%, soit 505 voix sur 560 participants<sup> (4)</sup>. Ce résultat est troublant, surtout dans les circonstances dans lesquelles le vote a eu lieu (à main levée et sous les yeux du secrétaire général).</p>



<p>Le congrès extraordinaire non-électoral s’est effectivement tenu les 8 et 9 juillet 2021 à Sousse, au plus fort de la crise sanitaire, et l’article 20 a été modifié pour permettre l’exercice de responsabilités au sein du bureau exécutif au-delà de deux mandats.</p>



<p>Ce processus a culminé avec la tenue du 25<sup>e</sup> congrès national de l’Union à ses dates prévues les 16, 17 et 18 février 2022 à Sfax, qui a abouti à l’élection d’une direction composée de quinze membres, dont cinq assument des responsabilités au sein du bureau exécutif pour la troisième fois, parmi lesquels des syndicalistes de gauche qui ont longtemps lutté contre les dérives des dirigeants de l’Union.</p>



<p>Ce processus a coïncidé avec l’abandon par la direction des acquis des travailleurs et l’oubli de leurs préoccupations et revendications, créant une crise multiforme au sein de l’Union, qui a donné naissance à une opposition syndicale présente à toutes les étapes mentionnées.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’opposition syndicale à la modification de l’article 20</h2>



<p> Tout d’abord, il convient de préciser la composition de cette opposition qui se réclame comme telle. En réalité, la base de l’opposition syndicale s’est rétrécie en raison des facteurs mentionnés précédemment. Elle s’est limitée, au niveau des structures syndicales existantes, à trois membres du bureau exécutif et au bureau exécutif de la Fédération générale de l’enseignement secondaire, dont le mandat a pris fin début octobre 2023. Il est important de rappeler la position du secteur de l’enseignement de base, qui a émis une recommandation lors de son congrès appelant à rejeter le congrès extraordinaire non-électoral, mais que le secrétaire général n’a pas respecté. Des courants syndicaux opposés ont émergé parmi les syndicalistes et les groupes syndicaux au sein de coordinations telles que le Forum des forces syndicales démocratiques, qui a disparu, peut-être pour des raisons politiques qu’il n’est pas pertinent d’évoquer ici, et des mouvements comme le Forum syndical pour l’ancrage de la pratique démocratique et le respect des lois de l’organisation, Harak Ben Arous, La rue syndicale à Sfax, et le Mouvement du changement syndical à Tataouine.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/06/Noureddine-Taboubi-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-13102137" style="width:800px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/06/Noureddine-Taboubi-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/06/Noureddine-Taboubi-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/06/Noureddine-Taboubi-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/06/Noureddine-Taboubi-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/06/Noureddine-Taboubi-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/06/Noureddine-Taboubi-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/06/Noureddine-Taboubi.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>La direction actuelle conduite par Noureddine Taboubi a plongé l&rsquo;UGTT dans une crise existentielle.</em></figcaption></figure></div>


<p>Ces groupes, à l’exception du Mouvement du changement syndical à Tataouine, se sont unis au sein de la coordination Notre Union pour l’opposition syndicale <sup>(5)</sup>. Cette nouvelle coordination regroupe des syndicalistes de diverses orientations, unis par une opposition commune au coup de force contre les lois de l’organisation.</p>



<p>Notons toutefois que la colère contre les dérives de la direction de l’UGTT a gagné une plus grande multitude. Le nombre des membres de certaines pages de l’opposition syndicale, évalué à plus de 12000 sans compter les visiteurs, en est témoin. Sans oublier les scissions opérées au sein de certains secteurs et l’apparition de courants opposés aux syndicats fidèles à Taboubi comme c’est le cas de la Fédération générale de l’enseignement supérieur.</p>



<p>Les réactions à la volonté de la direction syndicale de modifier l’article 20 et de tenir un congrès extraordinaire non-électoral ont été nombreuses. Des rassemblements se sont succédé, dont celui devant l’hôtel qui a abrité les travaux du conseil national, le dernier en date étant le rassemblement du 29 mai 2024 sur la place Mohamed Ali.</p>



<p>Certaines composantes de l’opposition syndicale ont adressé une lettre aux membres du bureau exécutif le 17 octobre 2020, quelques jours après la tenue du conseil national, leur signifiant que <em>«si le congrès extraordinaire non-électoral se tient, toutes les décisions qui en découleront seront nulles et non avenues.» </em>Ils leur ont rappelé que<em> «le congrès général est l’autorité décisionnelle suprême de l’Union selon l’article 8 du statut et l’article 19 du règlement intérieur»</em> et que <em>«la convocation d’un congrès non-électoral est une violation du statut et du règlement intérieur, qui ne prévoient pas la tenue d’un congrès extraordinaire non-électoral»</em> <sup>(6)</sup>.</p>



<p>Face à l’entêtement de la direction centrale à organiser ce congrès extraordinaire non-électoral, le forum syndical et d’autres syndicalistes de l’intérieur ont eu recours à la justice, intentant deux actions en justice, l’une en référé et l’autre au fond, devant le tribunal de première instance de Tunis pour annuler les décisions du conseil national et l’organisation du congrès extraordinaire non-électoral.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="GvqkwgS9lh"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/30/lugtt-a-la-recherche-dun-role-dans-la-tunisie-de-saied/">L’UGTT à la recherche d’un rôle dans la Tunisie de Saïed</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’UGTT à la recherche d’un rôle dans la Tunisie de Saïed » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/30/lugtt-a-la-recherche-dun-role-dans-la-tunisie-de-saied/embed/#?secret=JKEkOgV2OP#?secret=GvqkwgS9lh" data-secret="GvqkwgS9lh" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Bien que le tribunal ait rejeté la demande en référé, il a rendu un jugement <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/07/07/sousse-la-justice-decide-dinterdire-le-congres-de-lugtt/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">annulant le congrès extraordinaire</a> le 25 décembre 2021. Cependant, la direction syndicale a fait appel du jugement, et a obtenu gain de cause en appel et en cassation. Les aspects les plus risibles, et pourtant tragiques, sont que les avocats de la défense ont argumenté devant le tribunal en contestant la légitimité syndicale des plaignants, au motif qu’ils ne possédaient pas de cartes d’adhésion à l’union syndicale, alors qu’ils se sont prévalu de leurs bulletins de paie dans lesquels figurent leurs cotisations, condition suffisante de l’adhésion.</p>



<p>Par ailleurs, l’opposition syndicale a adressé un communiqué aux médias, aux personnalités nationales et à la société civile, les appelant à intervenir pour faire respecter la loi de l’organisation syndicale et les lois du pays <sup>(7)</sup>. Mais il n’y a eu aucune réponse, car certains de ces acteurs avaient des relations d’intérêt avec la direction de l’Union, et d’autres pour des raisons politiques.</p>



<p>La pression sur la direction syndicale s’est intensifiée lors de la tenue du <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/07/07/lugtt-a-obtenu-une-autorisation-du-ministere-de-la-sante-pour-son-congres-affirme-le-porte-parole-du-tribunal-de-sousse/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">congrès extraordinaire à Sousse</a>, de la part des structures concernées par la situation sanitaire dans la région, qui exigeaient l’application des protocoles sanitaires stipulant <em>«l’interdiction de toutes les manifestations accueillant un grand nombre de participants, qu’elles soient de nature culturelle, sportive, politique ou scientifique»</em>, ainsi que par les affaires judiciaires intentées pour arrêter les travaux du congrès extraordinaire pour des raisons sanitaires, au nombre de trois, où la justice a tranché en faveur de la direction de l’union en rejetant les demandes, considérant qu’elles n’étaient pas sérieuses (pour le cas soulevé par les syndicalistes) <sup>(8)</sup>.</p>



<p>Cependant, la volonté du pouvoir, représenté à l’époque par le gouvernement du Premier ministre Hichem Mechichi, pris au piège du parti Ennahdha, a conduit à la violation des protocoles sanitaires et à mettre en danger les délégués du congrès ainsi que les habitants de la ville de Sousse, avec l’émission d’une autorisation par le ministre de la Santé permettant la tenue du congrès extraordinaire.</p>



<p>Ce processus, qui a conduit à l’arrivée de la direction actuelle, a plongé tout le monde dans une impasse. Le signe le plus évident de cette crise est que les rares syndicalistes opposants ont été expulsés de l’Union, tandis que beaucoup d’autres ont été mis à la retraite, ne laissant dans l’organisation que les fidèles.</p>



<p>Malgré cela, l’opposition syndicale nourrit encore l’espoir d’une solution honorable, consistant à refuser les solutions de fortune, au départ de la direction actuelle et à la formation d’un comité de gestion temporaire.</p>



<p>Nous n’apportons rien de nouveau en affirmant que les directions syndicales centrales et régionales, composées de la couche bureaucratique syndicale, ont historiquement orienté l’action syndicale au service du pouvoir et des employeurs, l’utilisant à des fins personnelles en raison des avantages et du pouvoir que confère la position syndicale.</p>



<p>Pour atteindre ces objectifs, elles ont utilisé la coercition et l’incitation pour soumettre les syndicalistes, se débarrasser des intègres et falsifier les congrès pour promouvoir les fidèles dans la responsabilité syndicale. Si certains secteurs avaient auparavant échappé à leur emprise, le secrétaire général actuel a réussi à soumettre presque toutes les structures à sa volonté, devenant en peu de temps le dirigeant absolu.</p>



<p>Il semble que la situation dans laquelle se trouve actuellement l’UGTT, marquée par une incapacité totale de ses structures à défendre leurs adhérents, convient au pouvoir et lui laisse les mains libres, ou du moins ne constitue pas une source de désagrément pour lui.</p>



<p>L’Union aurait pu être une école de démocratie, un exemple de bonne gestion et de représentation de ses adhérents, en restant fidèle à la ligne des prédécesseurs. Elle pourrait aller dans cette direction si toutes les tentations de prendre des responsabilités syndicales étaient supprimées, si l’indépendance totale vis-à-vis du pouvoir était consacrée, et si la démocratie dans les congrès et la transparence dans la gestion financière et administrative étaient respectées. Il semble essentiel d’incarner l’idée d’un militantisme syndical basé sur le bénévolat, le service des autres, et un engagement constant envers les intérêts des adhérents et leurs décisions.**</p>



<p>* <em>Historien.</em></p>



<p>** <em>Ce texte a été publié Acharaa el magharebi du 27 août 2024 et traduit de l’arabe par l’IA avec l’apport  de Arfaoui Abderrahmen.</em></p>



<p><strong>Références</strong></p>



<p><em>1. Arfaoui, Khemais, ‘‘Les mouvements sociaux en Tunisie : de la protestation à la révolution’’, Tunis, éditions Sahar, 2020, pp. 125-182.</em></p>



<p><em> 2. Parmi eux, citons à titre d’exemple : Habib Ben Achour, Taher Chaieb, Monir Kachoukh, Mansour Brima, et Khalifa Mabrouk, rejoints par des syndicalistes de gauche. Auteur anonyme, « Une tentative d’évaluation : à propos de l’expérience de la Confédération », Le Communiste, n° 14, février 2004.</em></p>



<p><em>&nbsp;3. Arfaoui, Khemais, Op. cit.</em></p>



<p><em>4. Certains ont boycotté les séances du Conseil National, comme la Fédération générale de l’enseignement secondaire.</em></p>



<p><em>5. Voir la plateforme sur la page Ittihâdunâ pour l’opposition syndicale (</em><em>اتّحادنا للمعارضة النقابيّة</em><em>).</em></p>



<p><em>6. Lettre signée par le Harak de Ben Arous et le Forum Syndical pour l’Ancrage de la Pratique Démocratique et le Respect des Lois de l’Organisation, ainsi que le Mouvement du changement syndical à Tataouine. Archives de Ittihâdunâ pour l’opposition syndicale.</em></p>



<p><em>7. Lettre à toutes les composantes de la société civile en Tunisie, datée du 30 décembre 2020, Idem.</em></p>



<p><em>&nbsp;8. Affaire déposée par l’opposition syndicale devant la chambre des référés du Tribunal de première instance de Tunis, ainsi que deux affaires déposées par le député Yassine Ayari et l’avocat Wassim Kouki devant les tribunaux de Tunis et de Sousse.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="91CED5HCgs"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/18/tunisie-noureddine-taboubi-dans-ses-petits-souliers/">Tunisie : Noureddine Taboubi dans ses petits souliers</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Noureddine Taboubi dans ses petits souliers » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/18/tunisie-noureddine-taboubi-dans-ses-petits-souliers/embed/#?secret=IK9vQZSGb7#?secret=91CED5HCgs" data-secret="91CED5HCgs" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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			</item>
		<item>
		<title>Ridha Belhaj perd son procès contre Hafedh Caid Essebsi</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/05/18/ridha-belhaj-perd-son-proces-contre-hafedh-caid-essebsi/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[emna benabdallah]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 May 2017 18:08:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[congrès de Sousse]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Belhaj]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ridha Belhaj et Hafedh Caïd Essebsi reçus par le président Béji Caïd Essebsi.  Un non-lieu a été prononcé par le tribunal de 1ère instance de Tunis suite à une plainte déposée par Ridha Belhaj contre Hafedh Caid Essebsi. C&#8217;est ce qu&#8217;à annoncé un communiqué de Nidaa Tounes, publié aujourd&#8217;hui, jeudi 18 mai 2017, en précisant...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-48759" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/05/Beji-Caid-Essebsi-Hafedh-et-Ridha-Belhaj.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Ridha Belhaj et Hafedh Caïd Essebsi reçus par le président Béji Caïd Essebsi. </em></p>
<p><em><strong>Un non-lieu a été prononcé par le tribunal de 1ère instance de Tunis suite à une plainte déposée par Ridha Belhaj contre Hafedh Caid Essebsi.</strong></em><span id="more-97064"></span></p>
<p>C&rsquo;est ce qu&rsquo;à annoncé un communiqué de Nidaa Tounes, publié aujourd&rsquo;hui, jeudi 18 mai 2017, en précisant que ce non-lieu a été prononcé en faveur du directeur exécutif du parti, Hafedh Caid Essebsi, suite à une plainte déposée par Ridha Belhaj, l&rsquo;ancien président du comité politique de Nidaa et ancien chef du cabinet du président de la république, Béji Caid Essebsi.</p>
<p>Notons que Ridha Belhaj a déposé cette plainte pour faire annuler les résultats du congrès de Sousse de janvier 2016 qui avait porté Hafedh Caid Essebsi à la tête de Nidaa de manière qu&rsquo;il jugeait illégale, lui et beaucoup d&rsquo;autres dirigeants de ce parti qui ont démissionné depuis.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>E. B. A.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/05/18/ridha-belhaj-perd-son-proces-contre-hafedh-caid-essebsi/">Ridha Belhaj perd son procès contre Hafedh Caid Essebsi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Khemaïes Ksila : « Nidaa peut retrouver son rayonnement »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Feb 2016 10:08:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Al Horra]]></category>
		<category><![CDATA[congrès de Sousse]]></category>
		<category><![CDATA[Khemaies Ksila]]></category>
		<category><![CDATA[Mohsen Marzouk]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Belhaj]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le retour de Ridha Belhaj à la tête du comité politique de Nidaa Tounes laisse espérer un retour des beaux jours après la crise vécue ces dernières semaines. C’est ce qu’a indiqué Khemaïes Ksila, secrétaire chargé des affaires politiques à Nidaa Tounes, dans un post publié sur sa page Facebook dans la soirée du samedi...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-41511 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/02/Khemaies-Ksila.jpg" alt="Khemaies-Ksila" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le retour de Ridha Belhaj à la tête du comité politique de Nidaa Tounes laisse espérer un retour des beaux jours après la crise vécue ces dernières semaines.</strong></em></p>
<p><span id="more-41510"></span></p>
<p>C’est ce qu’a indiqué Khemaïes Ksila, secrétaire chargé des affaires politiques à Nidaa Tounes, dans un post publié sur sa page Facebook dans la soirée du samedi 27 février 2015.</p>
<p><em>«Certes le chemin sera difficile et pourrait même réserver des surprises. Mais à tous ceux qui n’ont pas quitté le bateau et sont restés attachés à la copie originale du parti, nous leur dirons qu’il y a des chances pour que notre mouvement continue à exister»,</em> a écrit M. Ksila, qui a, cependant, mis une condition à un réel nouveau départ du parti fondé en juin 2012 par Béji Caïd Essebsi : le rassemblement des militants autour du parti.</p>
<p><em>«Que les uns s’ouvrent aux autres qui ne leur ressemblent pas afin de pouvoir reconstruire de nouveau notre mouvement et redorer son blason»</em>, a-t-il expliqué, par allusion aux querelles intestines qui ont marqué l’évolution du parti au lendemain de sa victoire aux législatives de 2014, et ont abouti à son implosion, au lendemain du très controversé congrès consensuel de Sousse, les 9 et 10 janvier 2016, au départ d’un grand nombre de ses dirigeants et à la division de son bloc parlementaire en deux groupes : Nidaa Tounes et Al-Horra, sans parler du projet de nouveau parti en gestation autour de l’ancien secrétaire général démissionnaire Mohsen Marzouk.</p>
<p>Khémaies Ksila, qui a joué un rôle de premier ordre dans l’implosion du parti, sait de quoi il parle. Il sait aussi que la tâche de recoller les morceaux va être difficile, certains parlant de Nidaa Tounes comme d’une formation qui a réalisé la mission pour laquelle elle a été créée, à savoir porter son fondateur, Béji Caïd Essebsi, à la tête de l’Etat, et qu’elle est déjà morte de sa plus laide mort.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Z. A.</strong></p>
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		<title>Faouzi Elloumi : «Nidaa Tounes n’est pas fini»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/02/24/faouzi-elloumi-nidaa-tounes-nest-pas-fini/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Feb 2016 17:47:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Bochra Belhaj Hmida]]></category>
		<category><![CDATA[congrès de Sousse]]></category>
		<category><![CDATA[Faouzi Elloumi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après avoir durement critiqué ses camarades de Nidaa Tounes au lendemain du congrès de Sousse, Faouzi Elloumi est resté sagement attaché au parti. Dans un post qu’il a publié, mercredi 24 février 2016, sur sa page Facebook, il a indiqué que, contrairement à ce que l’on cherche à faire accréditer, Nidaa n’est pas fini, malgré...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-26690" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/11/Faouzi-Elloumi1.jpg" alt="Faouzi-Elloumi" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Après avoir durement critiqué ses camarades de Nidaa Tounes au lendemain du congrès de Sousse, Faouzi Elloumi est resté sagement attaché au parti.</strong></em></p>
<p style="text-align: left;"><span id="more-41088"></span></p>
<p style="text-align: left;">Dans un post qu’il a publié, mercredi 24 février 2016, sur sa page Facebook, il a indiqué que, contrairement à ce que l’on cherche à faire accréditer, Nidaa n’est pas fini, malgré les démissions enregistrées en son sein au lendemain du congrès de Sousse, les 9 et 10 janvier 2016, que beaucoup ont qualifié de «<em>putsch politique</em>».</p>
<p style="text-align: left;"><em>«Malgré la déception des partisans de Nidaa et de l’opinion publique, nous avons préféré rester dans le parti et proposer des réformes dans le cadre du courant Al-Amal»</em>, a-t-il écrit. Et d’ajouter : <em>«Il est possible de sauver le parti et il y a un vrai espoir surtout si les architectes du congrès de Sousse prouvent leur bonne foi en reconnaissant leurs fautes et mettant fin à leur fuite en avant».</em></p>
<p style="text-align: left;">L’homme d’affaires, ancien membre du bureau politique de Nidaa et l’un de ses bailleurs de fonds, a souligné, par ailleurs, que tant «<em>que le conflit dans les rangs de Nidaa Tounes persiste, cela aura sans doute des retombées négatives sur le pays dans les domaines politique, économique et social»</em>.</p>
<p style="text-align: left;">Ce post n’a pas laissé indifférente Bochra Belhaj Hmida, député démissionnaire de Nidaa, qui a aussitôt rappelé à M. Elloumi que la question des démissions a été longuement discutée avec les responsables du parti et que ces derniers n’ont pas réagi positivement, ni tenu compte des propositions de leurs camarades pour remettre le parti sur pied.</p>
<p style="text-align: left;">Traduire : certains dirigeants ont cherché à provoquer la crise pour faire une purge au sein du parti et se débarrasser des éléments qui refusaient de reconnaitre leur légitimité et de se soumettre à leur diktat.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Z. A.</strong></p>
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		<title>Ons Hattab compare Mohsen Marzouk à&#8230; Wajdi Ghanim</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/02/07/ons-hattab-compare-mohsen-marzouk-a-wajdi-ghanim/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Feb 2016 15:18:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[congrès de Sousse]]></category>
		<category><![CDATA[Mohsen Marzouk]]></category>
		<category><![CDATA[Ons Hattab]]></category>
		<category><![CDATA[Wajdi Ghanim]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Khaled Chouket joue les utilités aux côtés de Ons Hattab. Mohsen Marzouk n’ira pas très loin avec son projet de parti politique, a laissé entendre, aujourd’hui, Ons Hattab. Ons Hattab, propulsée (par Hafedh Caïd Essebsi) membre du comité politique de Nidaa Tounes chargée de la femme, parlait, aujourd’hui, dimanche 7 février 2016, lors d’un meeting...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-38600" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/02/Khaled-Chouket-et-Ons-Hattab-Bizerte.jpg" alt="Khaled-Chouket-et-Ons-Hattab-Bizerte" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Khaled Chouket joue les utilités aux côtés de Ons Hattab.</em></p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Mohsen Marzouk n’ira pas très loin avec son projet de parti politique, a laissé entendre, aujourd’hui, Ons Hattab.</strong></em></p>
<p style="text-align: left;"><span id="more-38599"></span></p>
<p style="text-align: left;">Ons Hattab, propulsée (par Hafedh Caïd Essebsi) membre du comité politique de Nidaa Tounes chargée de la femme, parlait, aujourd’hui, dimanche 7 février 2016, lors d’un meeting des coordinations de la femme et des jeunes de Nidaa, à Bizerte.</p>
<p style="text-align: left;">Evoquant le projet de Mohsen Marzouk, le secrétaire général démissionnaire de Nidaa, de lancer un nouveau parti, dont il va annoncer la création le 2 mars prochain, Ons Hattab a déclaré que ce parti ne sera qu’une copie de l’original, Nidaa en l’occurrence. Elle a cependant omis de préciser que ce parti a désormais été vidé de sa substance, à la suite du très controversé congrès de Sousse, les 9 et 10 janvier 2016, qui a donné lieu à une cascade de démissions dans ses rangs.</p>
<p style="text-align: left;">Le fait que Mohsen Marzouk ait pu, à chaque meeting, rassembler une grande foule de partisans ne la dérange pas outre mesure, car, a-t-elle dit, <em>«le fait de remplir un espace n’est pas forcément un succès.»</em></p>
<p style="text-align: left;">A en juger par la poignée de partisans ayant assisté à son propre meeting, à Bizerte, on peut comprendre que Ons Hattab puisse être aussi jalouse. A tel point d’ailleurs qu’elle s’est permise une comparaison  pour le moins ridicule, et qui en dit long sur la densité intellectuelle de cette dame. <em>«Même Wajdi Ghanim</em> (prédicateur wahhabite ayant fait allégeance à Daech, NDLR)<em> a réussi à remplir la Coupole</em> (d’El-Menzah, à Tunis, NDLR)<em>. Où sont passés, aujourd’hui, ses partisans?</em>», a-t-lancé.</p>
<p style="text-align: left;">En effet, il va falloir compter, bientôt, les partisans de Nidaa Tounes, dans sa version Ons Hattab&#8230;</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Z. A.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/02/07/ons-hattab-compare-mohsen-marzouk-a-wajdi-ghanim/">Ons Hattab compare Mohsen Marzouk à&#8230; Wajdi Ghanim</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Faouzi Elloumi : «Ridha Belhaj n’est pas responsable de la crise de Nidaa»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/02/03/faouzi-elloumi-ridha-belhaj-nest-pas-responsable-de-la-crise-de-nidaa/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Feb 2016 10:26:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[congrès de Sousse]]></category>
		<category><![CDATA[Faouzi Elloumi]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Belhaj]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Faouzi Elloumi n’a pas apprécié la campagne menée contre Ridha Belhaj, accusé d’être derrière la crise de Nidaa Tounes. Dans un post publié, mardi 2 février 2016, sur sa page Facebook, sous le titre «Un mot de vérité», Faouzi Elloumi, dirigeant de Nidaa Tounes, a indiqué que l’ancien directeur du cabinet du président de la...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/02/03/faouzi-elloumi-ridha-belhaj-nest-pas-responsable-de-la-crise-de-nidaa/">Faouzi Elloumi : «Ridha Belhaj n’est pas responsable de la crise de Nidaa»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-37942 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/02/Faouzi-Elloumi-et-Ridha-Belhaj.jpg" alt="Faouzi-Elloumi-et-Ridha-Belhaj" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Faouzi Elloumi n’a pas apprécié la campagne menée contre Ridha Belhaj, accusé d’être derrière la crise de Nidaa Tounes.</strong></em></p>
<p><span id="more-37941"></span></p>
<p>Dans un post publié, mardi 2 février 2016, sur sa page Facebook, sous le titre <em>«Un mot de vérité»</em>, Faouzi Elloumi, dirigeant de Nidaa Tounes, a indiqué que l’ancien directeur du cabinet du président de la république, Béji Caïd Essebsi, n’a rien à voir avec les erreurs commises lors du très controversé congrès de Nidaa, à Sousse, les 9 et 10 janvier 2016, à l’issue duquel le parti a enregistré une cascade de démissions, et pas des moindres.</p>
<p><em>«Les gens dans les coulisses savent bien que les responsables de ces erreurs sont d’autres personnes. Ridha Belhaj a, au contraire, tout fait pour assurer la réussite de ce congrès. Il est bon de rappeler qu’il était l’un de ceux qui ont joué un rôle important dans le succès de Nidaa Tounes»</em>, a plaidé Faouzi Elloumi, ajoutant que le parti a besoin de M. Belhaj pour sortir de sa crise actuelle.</p>
<p>Depuis la démission de Ridha Belhaj de son poste à la présidence de la république, plusieurs dirigeants du parti l’ont pris à partie, estimant que son ralliement au sulfureux groupe constitué par Abderraouf Khammassi, Chafik Jarraya, Nabil Karoui, Khémaies Ksila et autres Abdelaziz Kotti, instigateurs, avec Hafedh Caïd Essebsi, du putsch du congrès de Sousse, lui a valu sa disgrâce actuelle, le président Caïd Essebsi ayant cherché, en le poussant vers la sortie, prendre ses distances vis-à-vis de la crise de Nidaa, le parti qu’il a fondé en juin 2012, qui l’a porté à la présidence de la république et qui est aujourd’hui dirigé par son propre fils Hafedh Caïd Essebsi.</p>
<p>Il faut dire que la manière avec laquelle Ridha Belhaj a impliqué directement la présidence de la république dans les affaires internes de Nidaa et la prise en main de ce parti par Hafedh Caïd Essebsi lui a valu de nombreuses critiques de la part des démissionnaires.</p>
<p>Dans son post d’hier, Faouzi Elloumi a voulu, en prenant la défense de Ridha Belhaj, indiquer que la crise de Nidaa ne saurait être réglée par le seul départ forcé de ce dernier et que les véritables responsables de cette crise sont toujours là, ainsi que les causes profondes de l’implosion du parti.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Z. A.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/02/03/faouzi-elloumi-ridha-belhaj-nest-pas-responsable-de-la-crise-de-nidaa/">Faouzi Elloumi : «Ridha Belhaj n’est pas responsable de la crise de Nidaa»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Elloumi demande à Essid de ne pas s’immiscer dans les affaires de Nidaa</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/01/25/elloumi-demande-a-essid-de-ne-pas-simmiscer-dans-les-affaires-de-nidaa/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Jan 2016 18:05:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[congrès de Sousse]]></category>
		<category><![CDATA[Faouzi Elloumi]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Essid]]></category>
		<category><![CDATA[Khemaies Ksila]]></category>
		<category><![CDATA[putschistes]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Belhaj]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les «putschistes» Hafedh Caïd Essebsi, Khemaies Ksila et Ridha Belhaj reçus aujourd&#8217;hui par Habib Essid. Faouzi Elloumi demande au chef du gouvernement Habib Essid de ne pas se mêler des affaires internes de Nidaa Tounes. Dans un post publié, aujourd’hui, lundi 25 janvier 2016, sur sa page Facebook, Faouzi Elloumi, membre dirigeant de Nidaa Tounes,...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/01/25/elloumi-demande-a-essid-de-ne-pas-simmiscer-dans-les-affaires-de-nidaa/">Elloumi demande à Essid de ne pas s’immiscer dans les affaires de Nidaa</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-36635 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/01/Hafedh-Caïd-Essebsi-chez-Habib-Essid.jpg" alt="Hafedh-Caïd-Essebsi-chez-Habib-Essid" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Les «putschistes» Hafedh Caïd Essebsi, Khemaies Ksila et Ridha Belhaj reçus aujourd&rsquo;hui par Habib Essid.</em></p>
<p><em><strong>Faouzi Elloumi demande au chef du gouvernement Habib Essid de ne pas se mêler des affaires internes de Nidaa Tounes.</strong> </em></p>
<p><span id="more-36634"></span></p>
<p>Dans un post publié, aujourd’hui, lundi 25 janvier 2016, sur sa page Facebook, Faouzi Elloumi, membre dirigeant de Nidaa Tounes, a appelé le chef du gouvernement à s’occuper plutôt des affaires de l’Etat, dont il a la charge, et de pas répondre à l’invitation de <em>«certains dirigeants putschistes de Nidaa Tounes pour assister à la réunion d’un comité politique qui a perdu toute légitimité depuis le congrès de Sousse».</em></p>
<p>Ce congrès, rappelons-le, s’est déroulé les 9 et 10 janvier 2016, et a imposé, sans élections, une direction désignée par Hafedh Caïd Essebsi, le fils du président de la république Béji Caïd Essebsi.</p>
<p>En assistant à cette réunion, le chef du gouvernement va s’immiscer dans les affaires internes d’un parti en crise et donner une légitimité à un groupe de putschistes qui <em>«cherche à s’imposer par tous les moyens après avoir perdu sa légitimité»,</em> a écrit Faouzi Elloumi.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Z. A.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/01/25/elloumi-demande-a-essid-de-ne-pas-simmiscer-dans-les-affaires-de-nidaa/">Elloumi demande à Essid de ne pas s’immiscer dans les affaires de Nidaa</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Bochra Belhaj Hmida : «Nidaa appartient au passé»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/01/25/bochra-belhaj-hmida-nidaa-appartient-au-passe/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Jan 2016 15:52:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Bochra Belhaj Hmida]]></category>
		<category><![CDATA[congrès de Sousse]]></category>
		<category><![CDATA[Hafedh]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Bochra Belhaj Hmida considère qu’avec son nouveau visage, le parti fondé par Béji Caïd Essebssi appartient déjà au passé. En réponse à Ridha Belhaj, directeur du cabinet du président de la république et membre du comité politique de Nidaa Tounes, qui intervenait aujourd’hui, lundi 25 janvier 2016, sur Mosaïque FM, et annonçait le imminent retour...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/01/25/bochra-belhaj-hmida-nidaa-appartient-au-passe/">Bochra Belhaj Hmida : «Nidaa appartient au passé»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-36606 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/01/Bochra-Belhaj-Hamida.jpg" alt="Bochra-Belhaj-Hamida" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Bochra Belhaj Hmida considère qu’avec son nouveau visage, le parti fondé par Béji Caïd Essebssi appartient déjà au passé.</strong></em></p>
<p><span id="more-36605"></span></p>
<p>En réponse à Ridha Belhaj, directeur du cabinet du président de la république et membre du comité politique de Nidaa Tounes, qui intervenait aujourd’hui, lundi 25 janvier 2016, sur Mosaïque FM, et annonçait le imminent retour de la majorité des démissionnaires du parti, la députée, elle même démissionnaire, a écrit sur sa page Facebook qu’il vaut mieux rester concentré sur le présent et regarder vers l’avenir. <em>«Avec son nouveau visage, Nidaa Tounes appartient déjà au passé»</em>, a-t-elle ajouté.</p>
<p>Une manière de dire qu’elle a définitivement tourné la page, elle et ses camarades démissionnaires qui n’ont pas apprécié les méthodes non démocratiques de Hafedh Caïd Essebsi, le fils du président de la république Béji Caïd Essebsi, qui a pris le contrôle des structures de Nidaa à l’issue d’un véritable putsch politique et sans recourir aux élections, lors du très controversé congrès de Sousse, les 9 et 10 janvier 2016.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Z. A.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/01/25/bochra-belhaj-hmida-nidaa-appartient-au-passe/">Bochra Belhaj Hmida : «Nidaa appartient au passé»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Nidaa : Ridha Belhaj règle ses comptes avec Baccouche et Marzouk</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Jan 2016 15:18:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[congrès de Sousse]]></category>
		<category><![CDATA[Mohsen Marzouk]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Belhaj]]></category>
		<category><![CDATA[Taieb Baccouche]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ridha Belhaj, Mohsen Marzouk et Hafedh Caïd Essebsi: Le sourire carnassier des frères ennemis. Pour Ridha Belhaj, Nidaa Tounes a dépassé la crise qui l’a secoué ces derniers mois, et a repris ses activités normalement.   Quid alors de la cascade des démissions parmi les cadres du parti enregistrées avant et au lendemain du très...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-22840 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/11/Ridha-Belhaj-Mohsen-Marsouk-Hafedh-Caïd-Essebsi.jpg" alt="Ridha-Belhaj--Mohsen-Marsouk---Hafedh-Caïd-Essebsi" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Ridha Belhaj, Mohsen Marzouk et Hafedh Caïd Essebsi: Le sourire carnassier des frères ennemis.</em></p>
<p><em><strong>Pour Ridha Belhaj, Nidaa Tounes a dépassé la crise qui l’a secoué ces derniers mois, et a repris ses activités normalement.  </strong></em></p>
<p><span id="more-36596"></span></p>
<p>Quid alors de la cascade des démissions parmi les cadres du parti enregistrées avant et au lendemain du très controversé congrès de Sousse, qui s’est déroulé dans un esprit non démocratique et s’est soldé par la prise en main des structures par Hafedh Caïd Essebsi, le fils du président de la république Béji Caïd Essebsi?</p>
<p>Pour le directeur de cabinet du président de la république et membre du comité politique de Nidaa Tounes tout va bien et il espère même voir revenir bientôt de 60 à  80% des démissionnaires.</p>
<p>M. Belhaj, qui était l’invité de <em>‘‘Midi Show’’</em> sur Mosaïque Fm, aujourd’hui, lundi 25 janvier 2016, a profité de l’occasion pour régler ses comptes avec deux cofondateurs du parti : les deux ex-secrétaires généraux Taieb Baccouche et Mohsen Marzouk, qui auraient été, selon lui, propulsé au-delà de leur poids réel et de ce qu’ils auraient mérité.</p>
<p>A l’en croire : Mohsen Marzouk aurait pu <em>«hériter»</em> de Nidaa Tounes, dont on lui a confié la direction, mais il a démérité et démontré qu’il était <em>«incapable de travailler en équipe»</em> (sic !).</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Z. A.</strong></p>
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		<title>Fête de la Révolution : Maya Jeribi quitte la cérémonie à Carthage</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Noureddine Hlaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Jan 2016 15:57:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[BCE]]></category>
		<category><![CDATA[congrès de Sousse]]></category>
		<category><![CDATA[Maya Jeribi]]></category>
		<category><![CDATA[Nidaa]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Maya Jeribi a quitté la cérémonie organisée, aujourd&#8217;hui, au Palais de Carthage, pour protester contre l’immixtion de Béji Caïd Essebsi dans les affaires de Nidaa. Au moment où le président Béji Caïd Essebsi (BCE), a traité, encore une fois, de la crise au sein de Nidaa Tounes, dans le discours qu&#8217;il a prononcé, aujourd’hui, jeudi...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/01/14/fete-de-la-revolution-maya-jeribi-quitte-la-ceremonie-a-carthage/">Fête de la Révolution : Maya Jeribi quitte la cérémonie à Carthage</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-34856" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/01/Maya-Jribi-10.jpg" alt="Maya-Jribi 10" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Maya Jeribi a quitté la cérémonie organisée, aujourd&rsquo;hui, au Palais de Carthage, pour protester contre l’immixtion de Béji Caïd Essebsi dans les affaires de Nidaa.</strong></em></p>
<p><span id="more-34848"></span></p>
<p>Au moment où le président Béji Caïd Essebsi (BCE), a traité, encore une fois, de la crise au sein de Nidaa Tounes, dans le discours qu&rsquo;il a prononcé, aujourd’hui, jeudi 14 janviers 2016, à l’occasion de la célébration du 5e anniversaire de la révolution du 14-Janvier, au Palais de Carthage, Maya Jeribi, secrétaire générale du parti Al-Joumhouri, a quitté la salle où se déroulait la cérémonie officielle. Elle a voulu, ainsi, protester contre l’attitude de BCE, qui continue de justifier son ingérence dans les affaires intérieures du parti membre de la coalition gouvernementale par&#8230; l’intérêt supérieur de la Tunisie.</p>
<p>BCE semble oublier son comportement, lors du fameux congrès de Nidaa, les 9 et 10 janvier 2016, à Sousse, où, lors de la séance d’ouverture, il avait tenu le rôle de vrai «<em>patron et animateur</em>» de la cérémonie et non celui d’invité.</p>
<p>Emporté par l’ambiance électrifiée dans laquelle se sont déroulés les travaux de ce congrès, il n’avait pas hésité à haranguer les foules par des propos et des slogans qui ne pouvaient, en aucun cas, sortir de la bouche d’un président de tous les Tunisiens.</p>
<p>Le fait que son fils, Hafedh Caïd Essebsi, a été finalement désigné, loin de tout esprit démocratique, patron de Nidaa Tounes, n&rsquo;a guère arrangé l&rsquo;image du président de la république qui est sortie ternie de cette immersion intempestive dans les affaires du parti qu&rsquo;il avait fondé en juin 2012 et qui l&rsquo;a porté à la présidence en décembre 2014.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Noureddine H.</strong></p>
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