<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des diaspora - Kapitalis</title>
	<atom:link href="https://kapitalis.com/tunisie/tag/diaspora/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/diaspora/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Tue, 14 Apr 2026 08:49:14 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/cropped-Logo-Kapitalis-32x32.png</url>
	<title>Archives des diaspora - Kapitalis</title>
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/diaspora/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>La Tunisie peut résister aux chocs extérieurs sans appui du FMI</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/15/la-tunisie-peut-resister-aux-chocs-exterieurs-sans-appui-du-fmi/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/15/la-tunisie-peut-resister-aux-chocs-exterieurs-sans-appui-du-fmi/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 07:26:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[diaspora]]></category>
		<category><![CDATA[guerre d’Iran]]></category>
		<category><![CDATA[huile d’olive]]></category>
		<category><![CDATA[Larbi Ben Bouhali]]></category>
		<category><![CDATA[Naâmen Ben Bouhamed]]></category>
		<category><![CDATA[réserves de devises]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18634209</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Tunisie peut compter sur ses propres ressources financières pour faire face aux répercussions négatives de la guerre en Iran.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/15/la-tunisie-peut-resister-aux-chocs-exterieurs-sans-appui-du-fmi/">La Tunisie peut résister aux chocs extérieurs sans appui du FMI</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Et si l</em></strong><em><strong>es ressources financières nationale (diaspora, tourisme régional, exportations agricoles et industrielles, IT&#8230;) rendent inutile un prêt de 2,5 milliards de dollars du FMI que suggèrent certains analystes pour permettre à la Tunisie de faire face aux répercussions négatives de la guerre israélo-américaine contre l’Iran sur l’économie mondiale ? </strong></em></p>



<p><strong>Naâmen Bouhamed *</strong></p>



<span id="more-18634209"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Naamen-Bouhamed1.jpg" alt="" class="wp-image-18614746" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Naamen-Bouhamed1.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Naamen-Bouhamed1-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Naamen-Bouhamed1-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/12/comment-preserver-leconomie-tunisienne-des-sequelles-de-la-guerre-diran/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">«Comment préserver l’économie tunisienne des séquelles de la guerre d’Iran»</a> (Kapitalis, 12 avril 2026) de Larbi Ben Bouhali dresse un tableau alarmiste et un scénario anxiogène : réserves de change limitées (101 jours d’importation), hausse du cours du pétrole, baisse prévisible des transferts des migrants, et seule solution magique – un prêt du FMI de 2,5 milliards de dollars. Cette analyse, trop <em>«dépendantiste»</em>, ignore les ressources endogènes et les secteurs dynamiques qui permettent à la Tunisie de résister sans sacrifier sa souveraineté. Voici les éléments manquants qui offre à la Tunisie une résistance économique sans faire appel au FMI et de garder son indépendance financière ainsi que sa souveraineté startégique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">1. Un prêt du FMI n’est pas une fatalité</h2>



<p><strong>Alternatives aux conditionnalités</strong>&nbsp;: l’auteur affirme que le FMI est la seule source de dollars à bas taux. Pourtant, la Tunisie peut lever des fonds via des&nbsp;sukuk&nbsp;(obligations islamiques), des&nbsp;lignes de crédit bilatérales&nbsp;avec la Chine ou les pays du Golfe, ou encore des&nbsp;emprunts auprès de la Banque islamique de développement, sans les conditionnalités structurelles (privatisations, gel des salaires) imposées par Washington.</p>



<p><strong>Le coût caché du FMI</strong>&nbsp;: l’histoire montre que les programmes FMI en Tunisie (années 1980, 2016-2020) ont souvent aggravé les inégalités sans résoudre la dépendance extérieure. Accepter un nouveau prêt, c’est perpétuer le cycle de la dette.</p>



<h2 class="wp-block-heading">2. Le FMI comme vecteur de dépendance</h2>



<p>L’article passe sous silence le fait que le FMI est souvent l’instrument d’une tutelle étrangère. En imposant la libéralisation du compte capital et la suppression des subventions, le FMI affaiblit la capacité de l’État à réguler les prix (énergie, alimentation) et expose l’économie aux fuites de capitaux. La Tunisie doit sortir de ce piège en renforçant sa&nbsp;souveraineté monétaire&nbsp;(politique de change flexible, régulation des sorties de capitaux) plutôt qu’en appelant le FMI.</p>



<h2 class="wp-block-heading">3. La manne des transferts de la diaspora</h2>



<p>Contrairement aux craintes de l’article (risque de perte d’emploi des 100 000 Tunisiens du Golfe), les transferts des Tunisiens résidant à l’étranger (TRE) ont atteint&nbsp;environ 7 milliards de dinars (2,3 Mds $) en 2025. Même en cas de ralentissement dans le Golfe, ces transferts sont structurellement élevés et résilients. L’État pourrait les mobiliser davantage via des&nbsp;obligations diaspora&nbsp;ou des comptes en devises rémunérateurs. Les 2,5 Mds $ du FMI ne représentent donc pas un montant inaccessible.</p>



<h2 class="wp-block-heading">4. La diversité de l’économie nationale </h2>



<p>L’article ignore totalement le secteur agricole, pourtant créateur net de devises.</p>



<p><strong>Huile d’olive&nbsp;:</strong> la Tunisie est le 2e exportateur mondial. En 2025, les exportations ont dépassé&nbsp;2 milliards de dinars (650 M$). Avec la hausse des prix mondiaux liée aux tensions géopolitiques, ce chiffre pourrait croître de 15-20 % en 2026-2027.</p>



<p><strong>Dattes et agrumes</strong>&nbsp;: ils génèrent 500-600 M$ par an, de manière stable.</p>



<h2 class="wp-block-heading">5. Le phosphate reprend des couleurs :</h2>



<p>M. Ben Bouhali n’évoque pas la reprise spectaculaire du secteur des phosphates.</p>



<p><strong>Production en hausse</strong>&nbsp;: après des années de crise sociale, la Compagnie des Phosphates de Gafsa (CPG) a porté sa production à près de&nbsp;5 millions de tonnes en 2025, avec un objectif de 7 Mt en 2027.</p>



<p><strong>Recettes d’exportation</strong>&nbsp;: le Groupe Chimique Tunisien (GCT) a généré plus de&nbsp;1,5 milliard de dinars (environ 500 M$) en 2025&nbsp;grâce à l’acide phosphorique et aux engrais. La demande mondiale reste forte.</p>



<h2 class="wp-block-heading">6. Les exportations des industries mécaniques:</h2>



<p>L’article ignore superbement le secteur des&nbsp;industries mécaniques et électriques, qui est le premier secteur exportateur de la Tunisie, loin devant le textile ou le tourisme.</p>



<p><strong>Poids dans les exportations</strong>&nbsp;: ce secteur représente environ&nbsp;40 à 45 % des exportations industrielles totales&nbsp;de la Tunisie, soit plus de&nbsp;15 milliards de dinars (environ 5 milliards de dollars) par an.</p>



<p><strong>Sous-traitance automobile et aéronautique</strong>&nbsp;: Des entreprises comme&nbsp;Lear, Yazaki, Leoni, Latécoère, Safran&nbsp;ont des unités de production en Tunisie. Le pays exporte des faisceaux électriques, des câblages, des pièces mécaniques et des composants aéronautiques vers l’Europe et le monde.</p>



<p><strong>Résilience face au choc pétrolier</strong>&nbsp;: Contrairement au tourisme (sensible au prix des billets d’avion), l’industrie mécanique répond à des contrats pluriannuels. La guerre en Iran n’affecte pas directement la demande européenne pour ces composants. Ces exportations génèrent des devises stables et prévisibles.</p>



<h2 class="wp-block-heading">7. Un futur hub digital de l’Afrique</h2>



<p>M. Ben Bouhali ignore la révolution numérique en cours.</p>



<p><strong>Un secteur en pleine croissance</strong>&nbsp;: l’économie numérique tunisienne ne représente qu’environ&nbsp;10 % de son potentiel, mais elle est en pleine expansion. Près de la moitié de l’activité des plateformes numériques tunisiennes est déjà tournée vers l’export.</p>



<p><strong>Exportations de services IT (offshoring)</strong>&nbsp;: la Tunisie est une destination reconnue pour les centres d’appels, la conception de logiciels, et les services IT. Les recettes d’exportation des services du numérique (hors télécoms) dépassent aujourd’hui&nbsp;plusieurs centaines de millions de dollars par an&nbsp;(entre 300 et 500 M$).</p>



<p><strong>Intelligence artificielle et souveraineté numérique</strong>&nbsp;: la Tunisie mise sur l’IA et les data centers. L’objectif est de faire de la Tunisie le <em>«hub digital du continent africain»</em> en s’appuyant sur le câble sous-marin Medusa et la couverture 5G.</p>



<h2 class="wp-block-heading">8. La résilience du secteur du tourisme :</h2>



<p>L’article prédit une chute du tourisme mondial à cause du carburant cher, mais il néglige deux réalités : d’une part, la clientèle de proximité (Algérie, Libye) est peu sensible au prix du kérosène ; d’autre part, les Tunisiens de l’étranger reviennent massivement l’été, générant des devises et une consommation locale.</p>



<p><strong>Touristes algériens</strong>&nbsp;: l’Algérie voisine représente le premier marché émetteur vers la Tunisie. En 2025, plus de&nbsp;2,5 millions d’Algériens&nbsp;ont visité la Tunisie (soit près de 30 % des arrivées totales). Ils viennent pour les soins, le shopping, les loisirs familiaux et l’immobilier. Leur dépense moyenne par séjour est élevée (entre 300 et 500 euros), générant&nbsp;plus de 800 millions de dollars par an.</p>



<p><strong>Touristes libyens</strong>&nbsp;: malgré l’instabilité politique en Libye, les flux restent soutenus (environ&nbsp;800 000 visiteurs en 2025). Les Libyens privilégient les soins médicaux, les centres commerciaux de Tunis et les plages du Cap Bon. Leurs dépenses représentent entre&nbsp;250 et 300 millions de dollars par an.</p>



<p><strong>Avantage du transport terrestre</strong>&nbsp;: contrairement aux Européens (qui prennent l’avion, donc sensibles au prix du carburant), les Algériens et Libyens viennent majoritairement par la route (voiture, bus). La flambée du pétrole a peu d’effet sur leur décision, car le trajet est court (moins de 300 km pour la plupart). Ces flux sont donc&nbsp;peu vulnérables&nbsp;à la guerre en Iran.</p>



<p><strong>Retours massifs des TRE en été&nbsp;:</strong> l’article mentionne les transferts financiers des TRE mais oublie qu’ils sont aussi des&nbsp;touristes à part entière.</p>



<p>Chaque année, entrejuillet et septembre, près de&nbsp;600 000 à 800 000 Tunisiens résidant à l’étranger&nbsp;(France, Italie, Allemagne, Belgique, pays du Golfe) reviennent passer leurs vacances en Tunisie.</p>



<p><strong>Dépenses sur place</strong> : contrairement aux touristes ordinaires, les TRE ne logent pas toujours dans des hôtels (ils ont des familles), mais ils dépensent massivement dans la consommation (nourriture, vêtements, électronique, artisanat), la location de voitures, les restaurants, les loisirs, et surtout l’immobilier (achats de terrains, d’appartements, rénovations). Leurs dépenses estivales sont estimées entre 1,5 et 2 milliards de dinars (500 à 650 millions de dollars) par an.</p>



<ul class="wp-block-list"></ul>



<p><strong>Devises fraîches</strong>&nbsp;: les TRE arrivent avec des euros, dollars ou dinars convertibles, qu’ils échangent dans les banques ou les bureaux de change. Cela alimente directement les réserves de change de la BCT. C’est une source de liquidités qui ne dépend ni du FMI ni des marchés financiers.</p>



<p>L’auteur craint que la hausse du carburant réduise les vols et les recettes touristiques. Mais :</p>



<p>&#8211; le tourisme tunisien a survécu à des crises bien pires : attentats de 2015, pandémie de 2020, guerre en Ukraine (2022). En 2025, les recettes touristiques ont atteint&nbsp;2,5 milliards de dollars&nbsp;(proche du record de 2018)&nbsp;;</p>



<p>&#8211; la clientèle régionale (Algérie, Libye) et les TRE représentent déjà plus de&nbsp;50 % des arrivées et une part significative des dépenses. Contrairement aux Européens (plus sensibles aux prix des billets), ces deux segments sont captifs et fidèles.</p>



<p>Même si les touristes russes ou allemands diminuaient légèrement, la&nbsp;proximité géographique&nbsp;et les&nbsp;liens familiaux&nbsp;des TRE assurent un socle solide.</p>



<h2 class="wp-block-heading">9. Le levier sous-exploité des énergies renouvelables :</h2>



<p>Enfin, n’oublions pas les projets dans le secteur des ERN&nbsp;(exportation d’électricité solaire vers l’Europe via l’Italie). À l’horizon 2028-2030, ces exportations pourraient rapporter&nbsp;1 milliard de dollars par an à la Tunisie.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="800" height="800" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Ressources-Devises-Tunisie.jpg" alt="" class="wp-image-18634219" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Ressources-Devises-Tunisie.jpg 800w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Ressources-Devises-Tunisie-300x300.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Ressources-Devises-Tunisie-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Ressources-Devises-Tunisie-768x768.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Ressources-Devises-Tunisie-120x120.jpg 120w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Ressources-Devises-Tunisie-360x360.jpg 360w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Ressources-Devises-Tunisie-580x580.jpg 580w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>
</div>


<p><strong>Comparaison :</strong>&nbsp;le prêt FMI demandé (2,5 Mds $ sur 7 ans) représente moins de&nbsp;3 mois&nbsp;des recettes combinées de ces secteurs. La Tunisie n’est donc pas à court de ressources ; elle souffre plutôt d’une mauvaise allocation et d’un manque de confiance, que le FMI ne résoudra pas.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Conclusion : une indépendance économique possible</h2>



<p>L’article de&nbsp;Monsieur Larbi Ben Bouhali souffre d’un biais de <em>«FMI-dépendance»</em> : il ne voit le salut que dans l’endettement extérieur et les institutions de Bretton Woods.</p>



<p>Pourtant, la réalité est tout autre :</p>



<p>&#8211; les&nbsp;2,5 milliards de dollars&nbsp;recherchés ne sont pas un obstacle insurmontable&nbsp;;</p>



<p>&#8211; les&nbsp;transferts des Tunisiens de l’étranger&nbsp;(2,3 Mds $/an), les&nbsp;industries mécaniques&nbsp;(5 Mds $/an), les&nbsp;phosphates&nbsp;(0,5 Md $/an), l’huile d’olive&nbsp;(0,65 Md $/an), les&nbsp;services IT/IA&nbsp;(en forte hausse), et surtout le&nbsp;tourisme régional&nbsp;(Algériens, Libyens, TRE estivaux) constituent une assise solide pour équilibrer les comptes extérieurs&nbsp;sans céder aux injonctions du FMI.</p>



<p>Le vrai piège, c’est de croire que l’on ne peut s’en sortir qu’en s’endettant davantage auprès des mêmes institutions qui ont imposé l’austérité par le passé. La Tunisie peut choisir la voie de la&nbsp;souveraineté économique&nbsp;: valoriser sa diaspora, investir dans l’innovation et les industries à forte valeur ajoutée, capitaliser sur ses atouts touristiques régionaux, plutôt que de retomber dans le cycle infernal des plans d’ajustement structurel et détruire le capital humain de la Tunisie.</p>



<p><em>* Consultant international.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="0VbjTIVZnb"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/12/comment-preserver-leconomie-tunisienne-des-sequelles-de-la-guerre-diran/">Comment préserver l’économie tunisienne des séquelles de la guerre d’Iran ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Comment préserver l’économie tunisienne des séquelles de la guerre d’Iran ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/12/comment-preserver-leconomie-tunisienne-des-sequelles-de-la-guerre-diran/embed/#?secret=GMSvEmf4zY#?secret=0VbjTIVZnb" data-secret="0VbjTIVZnb" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/15/la-tunisie-peut-resister-aux-chocs-exterieurs-sans-appui-du-fmi/">La Tunisie peut résister aux chocs extérieurs sans appui du FMI</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/15/la-tunisie-peut-resister-aux-chocs-exterieurs-sans-appui-du-fmi/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>2</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Attijari bank lance une campagne «رمضان فينا يعيش»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/19/attijari-bank-lance-une-campagne-ramadan-vit-en-nous/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/19/attijari-bank-lance-une-campagne-ramadan-vit-en-nous/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 06:04:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdessattar Amamou]]></category>
		<category><![CDATA[Attijari Bank]]></category>
		<category><![CDATA[diaspora]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[Ramadan]]></category>
		<category><![CDATA[Saïd Sebti]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18376802</guid>

					<description><![CDATA[<p>À l’occasion de Ramadan, Attijari bank lance une campagne culturelle et patrimoniale inédite dédiée à la diaspora. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/19/attijari-bank-lance-une-campagne-ramadan-vit-en-nous/">Attijari bank lance une campagne «رمضان فينا يعيش»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>À l’occasion du mois sacré de Ramadan, Attijari bank lance une campagne culturelle et patrimoniale inédite dédiée à la diaspora. Placée sous le signe de la transmission, du partage et de la mémoire collective, la campagne s&rsquo;intitule <strong>«رمضان فينا يعيش</strong>» («Ramadan vit en nous»).</em></strong></p>



<span id="more-18376802"></span>



<p>Pensée comme un pont entre les générations, cette initiative vise à raviver les rituels du Ramadan qui ont façonné les traditions familiales et culturelles, tout en les recontextualisant pour les nouvelles générations vivant à l’étranger.</p>



<p>À travers cette campagne, Attijari bank réaffirme son engagement à accompagner la diaspora bien au-delà des services bancaires, en valorisant son identité, son héritage et ses liens avec ses racines.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Faire vivre les traditions</h2>



<p>Tout au long du mois de Ramadan, un rendez-vous hebdomadaire sera proposé sous forme de capsules thématiques, chacune mettant en lumière un rituel emblématique du Ramadan : du moment du Shour aux veillées familiales, en passant par les saveurs culinaires ou encore les pratiques spirituelles.</p>



<p>Chaque capsule sera éclairée par l’intervention du chercheur en patrimoine Abdessattar Amamou, qui reviendra sur l’origine du rituel, son évolution à travers le temps et sa signification profonde dans l’histoire et la culture.</p>



<p>Cette approche permettra de donner du sens aux traditions, de susciter le dialogue entre générations et de transformer chaque diffusion en un véritable moment de transmission.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Créer l’événement, semaine après semaine</h2>



<p>Conçue comme une expérience culturelle vivante, la campagne s’inscrit dans une dynamique événementielle, invitant la diaspora à se retrouver chaque semaine autour d’un rituel partagé, à échanger, à se souvenir et à transmettre.</p>



<p>En mettant en récit ces pratiques, Attijari bank souhaite créer un espace de connexion émotionnelle entre les aînés et les plus jeunes, entre le passé et le présent.</p>



<p><em>«Le Ramadan est un temps fort de spiritualité, mais aussi de transmission. À travers cette campagne, nous souhaitons célébrer ce qui nous rassemble, renforcer les liens intergénérationnels et accompagner la diaspora dans la préservation de son héritage culturel»</em>, déclare Saïd Sebti, directeur général d’Attijari bank.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Engagement durable auprès de la diaspora</h2>



<p>Avec cette campagne ramadanesque, Attijari bank confirme sa volonté d’être un partenaire de confiance de la diaspora, attentif à ses valeurs, à son histoire et à ses aspirations, et d’inscrire son action dans une relation durable, humaine et porteuse de sens.</p>



<p><strong><em>Communiqué. </em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/19/attijari-bank-lance-une-campagne-ramadan-vit-en-nous/">Attijari bank lance une campagne «رمضان فينا يعيش»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/19/attijari-bank-lance-une-campagne-ramadan-vit-en-nous/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Pour une ouverture inclusive de l’espace aérien tunisien</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/01/pour-une-ouverture-inclusive-de-lespace-aerien-tunisien/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/01/pour-une-ouverture-inclusive-de-lespace-aerien-tunisien/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Jan 2026 11:25:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[charter]]></category>
		<category><![CDATA[concurrence]]></category>
		<category><![CDATA[diaspora]]></category>
		<category><![CDATA[espace aérien]]></category>
		<category><![CDATA[Hakim Tounsi]]></category>
		<category><![CDATA[Open Sky]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18168693</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les tarifs sur les liaisons aériennes entre la Tunisie et ses principaux marchés émetteurs sont défavorables à la diaspora, au tourisme et à l’économie.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/01/pour-une-ouverture-inclusive-de-lespace-aerien-tunisien/">Pour une ouverture inclusive de l’espace aérien tunisien</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Depuis plusieurs saisons, il est possible d’observer que la tarification aérienne sur les liaisons reliant la Tunisie à ses principaux marchés émetteurs, et en particulier la France — qui abrite près de 1,5 million de Tunisiens résidents à l’étranger et constitue également un important réservoir touristique — obéit à une logique de convergence tarifaire défavorable à la fois à la diaspora, au secteur du tourisme et à l’économie nationale dans son ensemble.</em></strong></p>



<p><strong>Hakim Tounsi *</strong></p>



<span id="more-18168693"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/10/Hakim-Tounsi.jpg" alt="" class="wp-image-14483245" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/10/Hakim-Tounsi.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/10/Hakim-Tounsi-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/10/Hakim-Tounsi-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Les compagnies aériennes opérant sur ces routes, qu’elles soient tunisiennes ou françaises, appliquent dès l’ouverture des ventes des niveaux de prix élevés et remarquablement homogènes sur des périodes pourtant parfaitement prévisibles de déplacement de la diaspora et des flux touristiques saisonniers, réduisant la concurrence à une réalité largement théorique.</p>



<p>Présentée comme une application du <em>yield management</em>, cette pratique repose en réalité sur l’anticipation d’une demande supposée captive, comme le démontrent les ajustements tarifaires tardifs observés fréquemment lorsque les volumes ne suivent pas les projections initiales. Ces corrections interviennent généralement trop tard pour rattraper des projets de voyage déjà abandonnés, installant durablement un effet dissuasif sur les déplacements.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une demande supposée captive</h2>



<p>Ce verrouillage du marché est renforcé par le cadre actuel des accords bilatéraux, qui limite de facto l’accès aux droits de trafic aux seuls pavillons tunisien et français. Cette configuration permet aux compagnies en place de conserver la maîtrise de la capacité et de restreindre l’accès des tour-opérateurs aux opérations charter, afin de préserver leur contrôle sur les flux et les niveaux de prix.</p>



<p>Les conséquences, aggravées par la fragilité structurelle d’une compagnie aérienne nationale en quête permanente de ses équilibres, sont directes et mesurables : une accessibilité aérienne réduite pour la diaspora, une contraction des flux touristiques sur des périodes clés et un impact négatif sur un secteur stratégique de l’économie nationale, fortement créateur d’emplois et de valeur ajoutée.</p>



<p>Dans un pays où le tourisme constitue un pilier de la croissance, cette restriction de la mobilité affecte l’ensemble de la chaîne économique, de l’hôtellerie aux services locaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Introduire une pression concurrentielle</h2>



<p>Dans un environnement libéral où l’État n’a ni vocation ni légitimité à intervenir sur les prix, il dispose néanmoins d’un levier efficace, réaliste et juridiquement maîtrisé pour réintroduire une concurrence effective. Celui-ci consiste à autoriser, dès le début de chaque saison, l’accès aux droits de trafic de troisième et quatrième liberté à des compagnies aériennes européennes opérant sous licence de l’Union européenne, y compris celles disposant de bases en France, afin qu’elles puissent assurer des vols directs entre la France et la Tunisie dans le cadre d’opérations charter ou ponctuelles.</p>



<p>Une telle ouverture, annoncée en amont et en anticipation d’un futur accord d’Open Sky entre la Tunisie et l’Union européenne, permettrait aux tour-opérateurs de sécuriser des chaînes charter sur la durée, sans dépendre du bon vouloir des transporteurs historiques, tout en introduisant une pression concurrentielle saine sur la capacité et les niveaux de prix.</p>



<p>À titre d’exemple, un tour-opérateur basé en France pourrait ainsi affréter librement, comme cela a déjà été le cas pour la compagnie nationale, un avion auprès d’un transporteur européen tel qu’Electra Airways afin de desservir Tunis, Monastir, Enfidha, Tabarka ou Djerba.</p>



<p>Seule une concurrence loyale et effective est en mesure de rétablir des niveaux de prix justes et économiquement soutenables. Aller à l’encontre de cette ouverture reviendrait à accepter le maintien d’une économie de rente de fait, avec ses dérives connues, qui faussent les tarifs, rigidifient le marché et dégradent durablement la relation avec les passagers, au détriment du tourisme, de la diaspora et de l’intérêt économique national.</p>



<p>Par cette tribune, il est lancé un appel aux autorités compétentes afin qu’elles examinent sans délai cette opportunité, susceptible de redonner un nouvel élan à la capacité aérienne reliant la Tunisie à ses marchés européens traditionnels, au premier rang desquels la France, qui présente un potentiel immédiat considérable. Cette ouverture gagnerait à être pensée de manière inclusive, sans exclusion d’aéroports ni de segments de clientèle, afin de maximiser son impact économique, touristique et social.</p>



<p><em>* Economiste, Fondateur Dirigeant du tour opérateur Authentique en France.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="U8Nx2eB9Vy"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/23/open-sky-la-decision-de-kais-saied-contre-linteret-national/">Open Sky : la décision de Kaïs Saïed contre la Décision de Yamoussoukro</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Open Sky : la décision de Kaïs Saïed contre la Décision de Yamoussoukro » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/23/open-sky-la-decision-de-kais-saied-contre-linteret-national/embed/#?secret=VJPXdAsTjt#?secret=U8Nx2eB9Vy" data-secret="U8Nx2eB9Vy" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p><em><br></em></p>



<p><em><br></em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/01/pour-une-ouverture-inclusive-de-lespace-aerien-tunisien/">Pour une ouverture inclusive de l’espace aérien tunisien</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/01/pour-une-ouverture-inclusive-de-lespace-aerien-tunisien/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>6</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La Tunisie et l’OIM renforcent leur partenariat</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/07/la-tunisie-et-loim-renforcent-leur-partenariat/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/07/la-tunisie-et-loim-renforcent-leur-partenariat/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 May 2025 06:11:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed El Fadhel]]></category>
		<category><![CDATA[Amy Pope]]></category>
		<category><![CDATA[diaspora]]></category>
		<category><![CDATA[Gustavo Adolfo Gallón Giraldo]]></category>
		<category><![CDATA[migration]]></category>
		<category><![CDATA[mohamed ali Nafti]]></category>
		<category><![CDATA[OIM]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=16437754</guid>

					<description><![CDATA[<p>Atelier thématique à Tunis sur l’engagement de la diaspora dans le cadre du Forum mondial sur la migration et le développement en Colombie.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/07/la-tunisie-et-loim-renforcent-leur-partenariat/">La Tunisie et l’OIM renforcent leur partenariat</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le ministère des Affaires étrangères, de la Migration</em></strong><strong><em> </em></strong><strong><em>et des Tunisiens à l’étranger, en coordination avec l’Organisation internationale pour les</em></strong><strong><em> </em></strong><strong><em>migrations (OIM), a conclu avec succès, mardi 6 mai 2025, à Tunis, un atelier thématique sur l’engagement de la diaspora</em></strong><strong><em> </em></strong><strong><em>dans le cadre du Forum mondial sur la migration et le développement (FMMD), présidé cette</em></strong><strong><em> </em></strong><strong><em>année par la Colombie.</em></strong></p>



<span id="more-16437754"></span>



<p>L’événement a été officiellement ouvert par la directrice générale de l’OIM, Amy Pope, le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, et Gustavo Adolfo Gallón Giraldo, représentant permanent de la Colombie auprès des Nations Unies à Genève.</p>



<p><em>«La diaspora tunisienne continue d’impressionner par son engagement indéfectible en faveur</em><em> </em><em>du développement économique du pays. Aujourd’hui, elle est le principal contributeur de la</em><em> </em><em>Tunisie et une source essentielle de soutien à notre nation. Là où le cœur demeure, le</em><em> </em><em>dévouement suit – et la diaspora tunisienne en est la preuve vivante. Bien que dispersée à</em><em> </em><em>travers le monde, elle reste profondément liée au destin de la Tunisie, constituant l&rsquo;un de ses</em><em> </em><em>piliers les plus inébranlables»</em>, a souligné Nafti.</p>



<p>Plus de 340 participants, présents en personne et en ligne, représentant divers gouvernements et les agences des Nations Unies, ont participé à l’atelier.</p>



<p>L’atelier s’est conclu par des recommandations stratégiques clés, ouvrant la voie au 15<sup>e</sup> Sommet du FMMD qui se tiendra en Colombie plus tard cette année.</p>



<p>• Au-delà des transferts de fonds traditionnels, les secteurs émergents, tels que l’économie verte, la transformation numérique et les infrastructures, offrent des opportunités prometteuses pour l’investissement et l’entrepreneuriat de la diaspora.</p>



<p>• L’engagement de la diaspora ne peut pleinement se concrétiser que par une coopération inclusive et multipartite, des approches fondées sur les données, des mécanismes financiers innovants et des environnements favorables aux niveaux national et local.</p>



<p>• Les jeunes et les diasporas des deuxièmes et troisièmes générations sont des acteurs essentiels dans la construction de passerelles durables pour l’innovation et le développement.</p>



<p>Ils doivent continuer à être impliqués de manière significative.</p>



<p>Ces recommandations contribuent directement à la mise en œuvre du Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières (PMM) et de la Déclaration de Dublin du Sommet mondial de la diaspora (SMDI).</p>



<p><em>«Nous souhaitons tirer parti de l’expertise et des réseaux de la diaspora tunisienne dans des</em><em> </em><em>secteurs à fort potentiel afin de valoriser les jeunes talents tunisiens et africains. Associée aux</em><em> </em><em>efforts gouvernementaux et aux investissements des pays partenaires, la Tunisie peut être un</em><em> </em><em>exemple majeur d’engagement de la diaspora en faveur du développement durable national et</em><em> </em><em>régional, en particulier de la croissance économique»</em>, a déclaré Ahmed El Fadhel, président de l’Association tunisienne de l’espace (Tunsa) et cofondateur et directeur technique de Climate Innov.</p>



<p>Globalement, l’atelier a constitué une occasion stratégique de mettre en lumière la forte contribution de la migration au développement social et économique de la Tunisie, dont 15% des ressortissants résident à l’étranger et 5% du PIB sont liés aux transferts de fonds. Il coïncide également avec le lancement du processus soutenu par le système des Nations Unies pour élaborer le prochain plan de développement de la Tunisie (2026-2030).</p>



<p><em>«L’OIM se réjouit de collaborer avec le gouvernement tunisien et tous ses partenaires pour</em><em> </em><em>concrétiser nos objectifs communs et exploiter la force transformatrice de l’engagement de la</em><em> </em><em>diaspora afin d’obtenir un impact durable et des changements significatifs»</em>, a déclaré la DG Pope.</p>



<p>Cet événement a été rendu possible grâce au soutien de la Coopération italienne.</p>



<p><strong><em>Communiqué.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/07/la-tunisie-et-loim-renforcent-leur-partenariat/">La Tunisie et l’OIM renforcent leur partenariat</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/07/la-tunisie-et-loim-renforcent-leur-partenariat/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
