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	<title>Archives des Djerba - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Djerba - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Ras R&#8217;mal–Djerba &#124; Protection d&#8217;une zone de nidification d&#8217;oiseaux</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/01/ras-rmal-djerba-protection-dune-zone-de-nidification-doiseaux/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Jul 2026 21:13:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Agence de protection et d’aménagement du littoral]]></category>
		<category><![CDATA[AMCP]]></category>
		<category><![CDATA[Apal]]></category>
		<category><![CDATA[Djerba]]></category>
		<category><![CDATA[Ras R&#039;mal]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;Agence de protection et d&#8217;aménagement du littoral (Apal) a annoncé l&#8217;identification d&#8217;une zone de nidification de la Sterne naine et du Gravelot à collier interrompu (GCI), sous l&#8217;encadrement de l&#8217;expert ornithologue M. Mohamed Ali Chokri. LA découverte a été faite lors d&#8217;activités de gestion de la future Aire Marine et Côtière Protégée (AMCP) du Ras...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/01/ras-rmal-djerba-protection-dune-zone-de-nidification-doiseaux/">Ras R&rsquo;mal–Djerba | Protection d&rsquo;une zone de nidification d&rsquo;oiseaux</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>L&rsquo;Agence de protection et d&rsquo;aménagement du littoral (Apal) a annoncé l&rsquo;identification d&rsquo;une zone de nidification de la Sterne naine et du Gravelot à collier interrompu (GCI), sous l&rsquo;encadrement de l&rsquo;expert ornithologue M. Mohamed Ali Chokri.</strong></em></p>



<span id="more-19112125"></span>



<p class="wp-block-paragraph">LA découverte a été faite lors d&rsquo;activités de gestion de la future Aire Marine et Côtière Protégée (AMCP) du Ras R’mal à Djerba, en partenariat avec l&rsquo;association JLij pour l&rsquo;environnement marin, indique la même source.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces deux espèces figurent sur la Liste rouge de l&rsquo;UICN dans la catégorie Préoccupation mineure. Elles sont également inscrites sur la Liste rouge nationale des espèces menacées en Tunisie, établie par le Ministère de l&rsquo;Environnement, où elles sont désormais considérées comme des espèces vulnérables en déclin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Afin de préserver cette zone de nidification, une intervention rapide a permis de la sécuriser face au piétinement et à la circulation des véhicules et des quads. Une barrière de protection, conçue à partir de palmes locales (« الجريد »), a ainsi été installée pour minimiser le dérangement des colonies et mettre à l&rsquo;abri les nids et les poussins tout au long de la période de reproduction.</p>



<p class="wp-block-paragraph"> Et de conclure : «<em> La préservation de notre patrimoine naturel est l&rsquo;affaire de tous. Respectons les zones de nidification, évitons toute perturbation et contribuons ensemble à la protection de la biodiversité de Ras R’mal. Ensemble, protégeons nos Aires Marines et Côtières Protégées ! </em>».</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/01/ras-rmal-djerba-protection-dune-zone-de-nidification-doiseaux/">Ras R&rsquo;mal–Djerba | Protection d&rsquo;une zone de nidification d&rsquo;oiseaux</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Djerba &#124; Le 1er bateau de pêche propulsé par énergie solaire</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/01/djerba-le-1er-bateau-de-peche-propulse-par-energie-solaire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Jul 2026 11:08:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ajim]]></category>
		<category><![CDATA[batterie rechargeable]]></category>
		<category><![CDATA[décarbonation]]></category>
		<category><![CDATA[Djerba]]></category>
		<category><![CDATA[énergie solaire]]></category>
		<category><![CDATA[Gabès]]></category>
		<category><![CDATA[Ghannouch]]></category>
		<category><![CDATA[pêche artisanale]]></category>
		<category><![CDATA[WWF North Africa]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A Ajim, Djerba, premier voyage d’un bateau de pêche artisanale propulsé entièrement à l’électricité d’origine solaire. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/01/djerba-le-1er-bateau-de-peche-propulse-par-energie-solaire/">Djerba | Le 1er bateau de pêche propulsé par énergie solaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Tunisie a inauguré, le lundi 29 juin 2026, le premier voyage d’un bateau de pêche artisanale propulsé entièrement à l’électricité d’origine solaire. Menée par le Fonds mondial pour la nature (WWF North Africa) dans la zone d’Ajim, sur l’île de Djerba, cette initiative constitue une première environnementale et technologique pour la région méditerranéenne.</em></strong></p>



<span id="more-19106510"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Ce projet pilote s’inscrit dans le cadre de l’initiative <em>«Décarbonation du secteur de la pêche artisanale en Tunisie : promotion des énergies propres pour des communautés côtières durables»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Financé par le ministère britannique des Affaires étrangères, du Commonwealth et du Développement (FCDO), le projet vise à soutenir la transition vers les énergies renouvelables au sein du secteur de la pêche traditionnelle et à réduire les émissions polluantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce modèle pilote utilise un moteur électrique conçu pour les bateaux de pêche côtière et une batterie rechargeable, associés à des stations de recharge solaire installées pour le compte des coopératives de développement de la pêche à Ghannouch (gouvernorat de Gabès) et à Ajim (gouvernorat de Médenine), selon un communiqué du WWF North Africa.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative constitue <em>«la première démonstration concrète en Tunisie de la faisabilité de l’utilisation de l’énergie solaire électrique comme alternative aux moteurs traditionnels à combustibles fossiles, positionnant ainsi le pays comme un leader méditerranéen dans la décarbonation du secteur de la pêche artisanale»</em>, affirment l’organisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative devrait contribuer à réduire les coûts de carburant pour les pêcheurs et à limiter les émissions de dioxyde de carbone ainsi que les pollutions marine et sonore, tout en renforçant la résilience des communautés côtières face aux défis économiques et environnementaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Déployé sur une année entière dans la région du golfe de Gabès, le projet prévoit l’équipement de huit bateaux de pêche artisanale avec des systèmes de propulsion solaire-électrique, la formation de plus d’une centaine de pêcheurs et de représentants d’institutions concernées, ainsi que l’élaboration d’études et de recommandations pour soutenir les politiques nationales de transition énergétique dans le secteur de la pêche.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les responsables de ce projet pilote visent à en faire un modèle reproductible dans les régions côtières de la Tunisie et dans les pays du bassin méditerranéen, soutenant ainsi l’économie bleue et faisant progresser les Objectifs de développement durable.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/01/djerba-le-1er-bateau-de-peche-propulse-par-energie-solaire/">Djerba | Le 1er bateau de pêche propulsé par énergie solaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Djerba célèbre le couscous comme expression de l’identité</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/26/djerba-celebre-le-couscous-comme-expression-de-lidentite/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Jun 2026 09:53:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CONSO]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[couscous]]></category>
		<category><![CDATA[Djerba]]></category>
		<category><![CDATA[Saveurs de mon pays]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme culinaire]]></category>
		<category><![CDATA[Unesco]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’île de Djerba consacre une initiative de tourisme culinaire aux variantes locales du couscous tunisien. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/26/djerba-celebre-le-couscous-comme-expression-de-lidentite/">Djerba célèbre le couscous comme expression de l’identité</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’île de Djerba consacre une initiative de tourisme culinaire aux variantes locales du couscous tunisien, transformant l’un des plats les plus emblématiques du Maghreb en un levier de promotion régionale et culturelle. Le couscous est un patrimoine vivant, un atout touristique et un récit de l’identité tunisienne.</em></strong></p>



<span id="more-19051995"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le Festival du couscous maghrébin, organisé du 24 au 28 juin 2026 sous l’égide de l’association Saveurs de mon pays et de l’Académie du couscous, s’inscrit dans l’intérêt croissant pour le tourisme expérientiel. Dans ce contexte, la découverte d’une région ne se limite pas aux sites archéologiques, à la mer ou à l’artisanat, mais englobe également les pratiques culinaires, les recettes familiales et les produits du terroir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Djerba — île façonnée par des influences berbères, arabes, africaines et méditerranéennes — le couscous devient un élément de narration collective : il ne s’agit pas d’une recette unique, mais d’un ensemble de variantes liées aux saisons, à la pêche, à l’agriculture et aux traditions domestiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le couscous tunisien occupe une place centrale dans la culture gastronomique nationale. Dans les régions côtières, il est souvent accompagné de poisson et de fruits de mer, tandis que dans les zones intérieures et le sud, prédominent les préparations à base de viande, de légumes, d’épices, d’herbes sauvages ou d’ingrédients conservés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette diversité reflète la géographie du pays et la capacité de la cuisine tunisienne à s’adapter à des écosystèmes variés, allant de la côte méditerranéenne aux zones agricoles et au Sahara.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’initiative de Djerba revêt également une dimension économique. Le tourisme gastronomique est de plus en plus perçu comme un moyen de diversifier l’offre touristique, de prolonger la durée des séjours et de créer des opportunités pour les restaurateurs, les productrices locales, les artisans, les guides et les professionnels de l’hôtellerie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’île — déjà reconnue par l’Unesco pour son modèle historique d’habitat et de coexistence — la cuisine peut renforcer un positionnement touristique moins dépendant du seul tourisme balnéaire et plus étroitement lié au patrimoine immatériel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, la promotion du couscous — inscrit par l’Unesco sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité dans le cadre d’un dossier conjoint soumis par la Tunisie, l’Algérie, le Maroc et la Mauritanie — offre à la Tunisie une plateforme régionale de coopération culturelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Djerba, l’enjeu consiste désormais à transformer cette célébration culinaire en une offre pérenne : à travers des itinéraires gastronomiques, des ateliers de cuisine, des visites de marchés, des rencontres avec des productrices et des cuisinières traditionnelles, la valorisation des produits du terroir et une intégration au patrimoine architectural et religieux de l’île.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une Méditerranée où la concurrence touristique repose de plus en plus sur l’authenticité des expériences, le couscous de Djerba devient ainsi bien plus qu’un simple plat : il incarne une histoire faite de terroir, de mémoire et d’hospitalité.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/26/djerba-celebre-le-couscous-comme-expression-de-lidentite/">Djerba célèbre le couscous comme expression de l’identité</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La protection de la filière du crabe bleu en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/19/la-protection-de-la-filiere-du-crabe-bleu-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jun 2026 11:37:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité marine]]></category>
		<category><![CDATA[Blue Step]]></category>
		<category><![CDATA[crabe bleu]]></category>
		<category><![CDATA[Djerba]]></category>
		<category><![CDATA[économie bleue]]></category>
		<category><![CDATA[Forum Bluecoop]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tunisie veut consolider son rôle dans la promotion du crabe bleu, une espèce invasive devenue une ressource économique.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/19/la-protection-de-la-filiere-du-crabe-bleu-en-tunisie/">La protection de la filière du crabe bleu en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Tunisie entend consolider son rôle en Méditerranée dans la promotion du crabe bleu, une espèce invasive qui, ces dernières années, est passée d’un problème environnemental à une ressource économique pour les communautés côtières.</em></strong></p>



<span id="more-18986325"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet<em> Blue Step</em>, intitulé <em>«Renforcement et adéquation de la protection sociale dans le secteur de la pêche»</em>, a été officiellement lancé à Djerba. Cette initiative vise à renforcer la protection sociale et à améliorer les conditions de travail dans le secteur de la pêche et de la transformation du crabe bleu.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Annoncé lors du Forum Bluecoop, qui se tient du 16 au 19 juin 2026 dans l&rsquo;île, ce projet est mené avec la participation de la Fao et du Groupement interprofessionnel des produits de la pêche. Son objectif est d’étendre l’inclusion sociale à tous les acteurs de la filière, des pêcheurs aux transformateurs, en passant par les travailleurs impliqués dans la préparation, la transformation et la promotion du produit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Blue Step s’inscrit dans un secteur devenu stratégique, notamment dans le sud-est tunisien, où le crabe bleu, initialement perçu comme une menace pour les filets, les engins de pêche et la biodiversité marine, a été progressivement intégré à une chaîne de valeur axée sur l’exportation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le défi, selon les organisateurs, est désormais de passer d’une exploitation purement commerciale à un modèle plus durable et inclusif, capable de garantir un travail décent, une meilleure sécurité économique et un accès plus large à la protection sociale</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une attention particulière est portée aux femmes, maillon essentiel de la chaîne d’approvisionnement, notamment dans les activités de transformation et de conditionnement. Le projet vise à renforcer leur rôle économique, à réduire leur vulnérabilité sociale et à promouvoir de meilleures conditions de travail dans un secteur encore marqué par l&rsquo;informalité, la saisonnalité et un accès inégal aux mécanismes de protection.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Forum Bluecoop réunit à Djerba des institutions tunisiennes, des professionnels du secteur, des chercheurs, des partenaires internationaux et des représentants de pays possédant une expérience reconnue dans la pêche, la transformation et la commercialisation du crabe bleu, dont les États-Unis, les Philippines et la France.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative se veut un espace de dialogue et de coopération pour le partage des meilleures pratiques en matière de traçabilité, de certification, de qualité, d’accès aux marchés et de gestion durable de la ressource.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la Tunisie, ce projet représente une nouvelle étape de sa stratégie d’économie bleue, dans un contexte où les pressions exercées sur les écosystèmes marins, la concurrence pour les ressources et l’impact des espèces exotiques envahissantes exigent des politiques intégrées qui prennent en compte la pêche, l’environnement, l’emploi et le développement local. </p>



<p class="wp-block-paragraph">La transformation du crabe bleu, d’espèce invasive à source de revenus, est considérée par les organisations internationales comme un exemple probant d’adaptation, à condition qu’elle s’accompagne de réglementations, de formations et de protection sociale. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon la Fao, le projet Blue Step contribuera à renforcer la résilience de l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement, de la pêche à la transformation, et à consolider la compétitivité internationale sans négliger les communautés qui dépendent directement de la mer. Il vise également à favoriser les partenariats commerciaux et les échanges techniques avec d’autres pays, notamment les Philippines, où il existe une précieuse expérience en matière de gouvernance des communautés de pêche et de mécanismes de protection sociale. </p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="dPw4nru5WI"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/24/la-peche-du-crabe-bleu-une-success-story-tunisienne/">La pêche du crabe bleu, une success story tunisienne</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La pêche du crabe bleu, une success story tunisienne » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/24/la-peche-du-crabe-bleu-une-success-story-tunisienne/embed/#?secret=vppU4MnnhC#?secret=dPw4nru5WI" data-secret="dPw4nru5WI" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/19/la-protection-de-la-filiere-du-crabe-bleu-en-tunisie/">La protection de la filière du crabe bleu en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Pollution &#124; 9,5 kg de plastique par kilomètre de côte tunisienne  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/06/pollution-95-kg-de-plastique-par-kilometre-de-cote-tunisienne/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Jun 2026 10:54:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Awatef Larbi]]></category>
		<category><![CDATA[déchets plastiques]]></category>
		<category><![CDATA[Djerba]]></category>
		<category><![CDATA[Kerkennah]]></category>
		<category><![CDATA[Monastir]]></category>
		<category><![CDATA[plages]]></category>
		<category><![CDATA[pollution]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18877038</guid>

					<description><![CDATA[<p>Des études ont relevé la présence d’environ 9,5 kilogrammes de plastique par kilomètre de côte tunisienne.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/06/pollution-95-kg-de-plastique-par-kilometre-de-cote-tunisienne/">Pollution | 9,5 kg de plastique par kilomètre de côte tunisienne  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Awatef Larbi, chargée de la Direction générale de l’environnement et de la qualité de la vie au ministère de l&rsquo;Environnement, a confirmé qu’environ 80 % des déchets qui atteignent la mer proviennent de la terre ferme, ajoutant que des études menées le long du littoral tunisien ont montré que les déchets plastiques, notamment les produits à usage unique, constituent la principale composante de la pollution observée sur les plages.</em></strong></p>



<span id="more-18877038"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une déclaration à l’agence Tap, Mme Larbi a indiqué que les opérations de surveillance et de suivi réalisées en coopération avec le Fonds mondial pour la nature (WWF) ont révélé que 77 % de la pollution enregistrée sur les plages étudiées est de type plastique. Elle a ajouté que les études ont relevé la présence d’environ 9,5 kilogrammes de plastique par kilomètre de côte tunisienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministère de l’Environnement a confirmé avoir identifié plusieurs zones prioritaires confrontées à d’importants niveaux de déchets plastiques et met actuellement en œuvre des initiatives pour réduire ce phénomène dans plusieurs destinations côtières et insulaires, telles que Djerba, Kerkennah et Monastir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces initiatives s’inscrivent dans des projets visant à rendre ces zones moins dépendantes du plastique et plus respectueuses de l’environnement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, le ministère a révélé qu’une étude menée dans la ville de Monastir a montré qu’environ 317 kilogrammes de déchets plastiques ont été générés à la suite de certains événements sportifs. Ce chiffre, a précisé le ministère, illustre l’ampleur du défi lié aux habitudes de consommation et de gestion des déchets.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mme Larbi a également indiqué que son ministère avait élaboré un certain nombre de stratégies et de programmes connexes, notamment la Stratégie nationale pour la transition écologique, qui met l’accent sur la consommation et la production durables et la lutte contre diverses formes de pollution, ainsi que la Stratégie nationale pour un littoral sans plastique visant à réduire le flux de déchets plastiques dans la mer et à minimiser son impact environnemental.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il reste, cependant, l’essentiel, à savoir la traduction des plans élaborés en actions concrètes, et c’est là où la bureaucratie tunisienne montre son inefficacité chronique, car les problèmes qui perdurent, qu’ils soient environnementaux ou autres, sont généralement constatés depuis longtemps et leurs solutions identifiées. Mais celles attendent d’être traduits dans la réalité. Et c’est là où le bât blesse. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>I. B. &nbsp;&nbsp;&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<item>
		<title>Khomsa, la main qui protège les Tunisiens</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Jun 2026 08:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[Djerba]]></category>
		<category><![CDATA[khomsa]]></category>
		<category><![CDATA[main de Fatma]]></category>
		<category><![CDATA[Nabeul]]></category>
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		<category><![CDATA[tanit]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>De l’antique Carthage à la Tunisie moderne, longue histoire de la khomsa, la main protectrice des Tunisiens. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La khomsa, la main protectrice, des vestiges de l’antique Carthage aux taxis de la Tunisie moderne, c’est une longue histoire méditerranéenne de protection, de foi, d’artisanat et de mémoire collective</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Paolo Paluzzi</strong></p>



<span id="more-18840581"></span>



<p class="wp-block-paragraph">On la retrouve au-dessus des portes des maisons de la médina, accrochée aux rétroviseurs des taxis, gravée sur des bijoux de mariage en argent, peinte sur des poteries de Nabeul, brodée sur des trousseaux de naissance, ou encore transformée en ornement contemporain sur des téléphones et des souvenirs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il s’agit de la khomsa, la main à cinq doigts, qui demeure en Tunisie l’un des symboles les plus reconnaissables de protection contre le mauvais œil, mais aussi l’un des signes les plus riches de l’histoire culturelle du pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Symbole de protection contre le mauvais œil</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le mot vient de l’arabe <em>«khamsa»</em>, qui signifie cinq. Cinq comme les doigts de la main, mais aussi, dans l’interprétation islamique populaire, comme les cinq piliers de l’islam.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En Occident, elle est souvent connue sous le nom de <em>«Main de Fatma»</em>, en référence à Fatima Al-Zahra, fille du prophète Mohamed. Dans le monde juif séfarade et mizrahi, elle est également associée à la <em>«main de Miriam»</em>.<br>Au Maghreb, cependant, la khomsa est souvent antérieure aux définitions religieuses qui l’ont adoptée par la suite&nbsp;: c’est un talisman, un ornement, un souvenir de famille, un signe apotropaïque, un objet d’usage et de transmission.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le British Museum décrit la khomsa comme une amulette courante au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, utilisée par les musulmans et les juifs pour conjurer <em>«le mauvais œil»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La khomsa tunisienne s’inscrit dans une continuité symbolique s’étendant sur près de trois mille ans, qu’il ne faut pas interpréter comme une lignée linéaire et ininterrompue, mais comme une sédimentation d’images, de croyances et de gestes protecteurs.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une survivance de la Carthage punique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le monde punique, avant l’arrivée de l’islam en Ifriqiya, la main ouverte figurait déjà dans l’iconographie religieuse associée à Carthage et à la déesse Tanit, principale divinité féminine du panthéon carthaginois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le musée du Bardo conserve des collections puniques comprenant des ex-voto dédiés à Baal Hammon et Tanit, tandis que les collections des musées tunisiens témoignent de la place centrale de cet héritage dans l’histoire religieuse antique du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La force de la khomsa réside précisément dans son caractère transculturel. À Carthage, elle symbolise la protection de la déesse mère. Dans la culture islamique populaire, elle devient la main de Fatma et se charge de références à la bénédiction, au foyer et à la famille.<br>À Djerba, île où la présence juive est indissociable de l’histoire locale, la khomsa peut aussi être interprétée comme la main de Miriam. L’Unesco, en inscrivant Djerba sur la Liste du patrimoine mondial, décrit l’île comme un territoire marqué par la coexistence de différentes communautés et confessions, organisées selon un modèle d’habitat qui s’est développé autour du IX<sup>e</sup> siècle dans un environnement aride.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En Tunisie, la khomsa est avant tout un objet domestique. Elle est suspendue aux seuils des portes pour protéger la maison, près des berceaux pour préserver les nouveau-nés des regards envieux, et portée autour du cou des mariées comme un présent symbolisant leur passage à la vie conjugale. Sa présence n’est pas seulement religieuse, elle est aussi sociale. Elle symbolise la continuité entre les générations, notamment chez les femmes&nbsp;: la grand-mère qui offre, la mère qui préserve, la fille qui porte ou réinvente. La géographie de son artisanat s’étend sur tout le pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un symbole de la continuité entre les générations</h2>



<p class="wp-block-paragraph">À Tunis, le point de référence est la médina et en particulier l’univers des orfèvres, avec la tradition des bijoux en argent travaillé. À Djerba, les mémoires juives et artisanales s’entremêlent dans un travail minutieux. À Nabeul, la main se fait céramique émaillée, souvent bleue et verte, pour les murs et les portes. À Sejnane, au nord, le langage des formes féminines en terre cuite, inscrit par l’Unesco en 2018 au patrimoine culturel immatériel de l’humanité, rappelle comment les motifs géométriques et protecteurs de la Tunisie rurale font partie d’un savoir transmis principalement par les femmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La khomsa est ainsi une sorte de petit atlas méditerranéen. Sa silhouette embrasse le monde phénicien-punique, Rome, les cultures amazighes, l’islam, le judaïsme nord-africain, l’artisanat ottoman et les influences coloniales européennes. C’est pourquoi elle perdure même dans la modernité urbaine. Elle n’est plus seulement une amulette de seuil ou un pendentif de mariage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est un logo, un tatouage, un pendentif, un objet touristique, une icône du design.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais sa fonction symbolique reste inchangée&nbsp;: veiller sur ceux qui regardent, repousser le mal, protéger ceux qui entrent et ceux qui sortent. Dans un pays traversé par des millénaires de conquêtes, de migrations et d’échanges, la khomsa continue de transmettre une vérité essentielle sur la Tunisie&nbsp;: l’identité n’est pas un bloc figé, mais une stratification.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une main ouverte qui a changé de noms, de croyances et de matières, mais qui demeure reconnaissable. Un petit signe, assez léger pour tenir dans la paume d’un enfant, et pourtant assez ancien pour embrasser Carthage, Djerba, la médina de Tunis et la Méditerranée.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><em>Traduit de l’italien.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">D’après <a href="https://www.ansa.it/ansamed/it/notizie/rubriche/cultura/2026/05/28/la-khomsa-mano-che-veglia-sulla-tunisia-da-cartagine-ai-taxi-di-tunisi_3e96e652-8754-43c4-8f80-5b270209d319.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ANSAmed</a>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>La théorie des prix appliquée au mouton de l’Aïd</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/16/la-theorie-des-prix-appliquee-au-mouton-de-laid/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 May 2026 09:07:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Aid Al-Adha]]></category>
		<category><![CDATA[Aïd El-Kebir]]></category>
		<category><![CDATA[Djerba]]></category>
		<category><![CDATA[Midoun]]></category>
		<category><![CDATA[Moktar Lamari]]></category>
		<category><![CDATA[mouton de l'Aïd]]></category>
		<category><![CDATA[Vilfredo Pareto]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’État tunisien est absent des marchés du mouton de l'Aïd. Pas d'agent de contrôle, pas d'inspecteur vétérinaire, pas de collecteur de taxe.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/16/la-theorie-des-prix-appliquee-au-mouton-de-laid/">La théorie des prix appliquée au mouton de l’Aïd</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Il est neuf heures du matin à Midoun-Zaâmouni, ce bourg de Djerba où la mer est bleue, les maisons sont blanches, et les inégalités sont criantes comme un bélier qu’on arrache à sa mère. Le marché des bestiaux s’est installé sur un hectare de terre rouge, entre les figuiers et les odeurs de fumier. Quand l’optimum de Pareto rencontre un bélier à cornes et à taches noires sur le front…</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Moktar Lamari, Ph.D</strong></p>



<span id="more-18779075"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Moktar-Lamari.jpg" alt="" class="wp-image-246439" style="width:200px"/></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Deux semaines avant l’Aïd El-Kébir ou Aïd Al-Adha, tout le monde est là : les éleveurs venus de Sidi Bouzid dans leurs 4&#215;4 japonais aux roues encrassées de poussière du Sahel, les acheteurs de Djerba aux bras chargés d’enfants et aux poches plus ou moins garnies selon les cas, les courtiers surgissant de nulle part comme des génies de la lampe, et quelques économistes égarés — dont votre serviteur — qui prennent des notes en essayant de ne pas se faire piétiner par un mouton récalcitrant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le spectacle est grandiose. Et parfaitement illégal en termes fiscaux. Mais nous y reviendrons.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La théorie des prix, version ovine</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Vilfredo Pareto, ce sociologue et économiste italo-suisse du XIX<sup>e</sup> siècle — pas du XVIII<sup>e</sup>, soyons rigoureux même au marché aux bestiaux — a posé les bases de ce qu’on appelle l’optimum de Pareto : une situation où nul ne peut améliorer son bien-être sans détériorer celui d’un autre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En d’autres termes, le surplus du producteur additionné au surplus du consommateur atteint son maximum, et tout le monde repart à peu près content.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En théorie. Sur le marché de Midoun-Zaâmouni, Pareto aurait sorti son carnet avec enthousiasme, avant de le ranger, perplexe. Car ici, quatre stratégies de prix coexistent simultanément, avec la fluidité d’un ballet et la brutalité d’une boucherie.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>1- Première stratégie</strong> : la tarification à la tête du client — ou comment votre mouton vaut soudainement 400 dinars de plus. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Abdallah, éleveur de 52 ans, visage buriné par le soleil de Sidi Bouzid, connaît son métier. Il scanne chaque acheteur qui s’approche avec la précision d’un scanner d’aéroport. La clé de voiture BMW posée ostensiblement dans la paume ? Plus 200 dinars. Le téléphone dernier cri brandi pour photographier la bête — pour montrer à qui, exactement ? — Plus 150 dinars. Les bracelets en or de la conjointe qui accompagne en tenue de fête, les enfants bien habillés qui tirent sur la djellaba du père ? Jackpot : plus 400 dinars d’un seul souffle, sans ciller.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un couple d’expatriés s’approche. Lui en chemise à fleurs, elle en abaya brodée. Ils regardent un bélier magnifique : larges épaules, cornes recourbées comme des parenthèses de la destinée, et deux taches noires sur le front qui lui donnent un air de sage. Abdallah annonce : 2600 dinars. Les autres acheteurs reculent prudemment.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La négociation commence alors sur le détail anatomique de la bête — ses dents (indicateur d’âge), la grosseur de ses attributs reproducteurs (indicateur de vigueur génétique, paraît-il), la largeur du dos, le poids estimé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Vingt minutes plus tard, le marché se conclut à 2500 dinars, avec deux bottes de foin offertes en guise de cadeau de bienvenue. Le couple repart heureux, la bête attachée au coffre du SUV.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Calcul rapide : 25 kg de viande nette après abattage, soit exactement 100 dinars le kilogramme. Le filet de veau au supermarché est à 35 dinars. Mais l’Aïd n’est pas une question de ratio prix/protéines — c’est une question de statut, de tradition, et de regard des voisins. Le surplus du consommateur ici est royalement négatif pour le portefeuille, mais richement positif pour l’ego. La microéconomie a ses mystères que la raison ne connaît pas.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>2- Deuxième stratégie</strong> : la négociation en itérations — ou l’art du tapis appliqué à l’ovin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Fatma, 45 ans, fonctionnaire dans l’enseignement, salaire mensuel : 900 dinars. Elle est venue seule, avec son fils adolescent et une liste de critères établie la veille avec son mari resté à la maison. Budget maximum : 1400 dinars. Elle vise un agneau de taille moyenne — pas trop petit, ce serait la honte du quartier, pas trop grand, ce serait la ruine du mois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La négociation commence à 1950 dinars. Fatma contre-propose 1200. L’éleveur ricane — doucement, avec respect, mais il ricane. S’ensuit une série d’allers-retours, de visites d’autres lots d’agneaux dans le marché, de retours au même éleveur, de silences calculés. Au troisième round, un courtier surgit de nulle part — ces personnages mystérieux qui connaissent tout le monde et n’appartiennent à personne. Il rapproche les positions avec l’habileté d’un diplomate onusien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La vente se conclut à 1850 dinars. Le courtier empoche 100 dinars en moins de dix minutes. Fatma repart avec son agneau. Elle a dépassé son budget de 450 dinars. Elle ne le dira pas à son mari ce soir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est cela le surplus du producteur : la différence entre le prix reçu (1750 dinars nets après le courtier) et le prix minimum auquel l’éleveur était prêt à vendre. Et le surplus du consommateur : la différence entre la propension maximale à payer de Fatma et ce qu’elle a effectivement déboursé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les deux surplus additionnés forment, en théorie parétienne, l’optimum social. En pratique, Fatma fait ses comptes dans la voiture et se demande ce qu’elle va rogner ce mois-ci — les sorties des enfants ou la visite chez le dentiste.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>3- Troisième stratégie</strong> : la vente à prix cassé en fin de journée — ou la patience comme arme économique</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est seize heures. Le soleil de Djerba cogne encore. Les clients fortunés et pressés sont repartis depuis longtemps. Il reste sur le marché les têtes moins commerciales, les moutons au regard triste, et les acheteurs patients — ceux qui ont du temps mais peu d’argent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Stratégie parfaitement rationnelle : attendre que l’éleveur, qui ne veut pas ramener ses bêtes à Sidi Bouzid en camion (coût, temps, stress des animaux), brade ses derniers lots.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Slim, ouvrier dans le bâtiment, 600 dinars de salaire mensuel, attend depuis 14h dans l’ombre d’un figuier. À 16h30, il négocie un agneau à 1200 dinars — soit exactement deux salaires mensuels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le producteur ne perd pas d’argent : il couvre son coût marginal de production et de transport. Son surplus est réduit, mais positif. Le surplus de Slim aussi, quoique acheté au prix d’une journée de patience et d’une entorse budgétaire sévère.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’économiste dirait que l’écrémage intertemporel du marché a bien fonctionné. Slim, lui, dirait qu’il est épuisé et qu’il va emprunter 600 dinars à son frère.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>4- Quatrième stratégie</strong> : les enchères au bélier de prestige — ou Veblen à Djerba<br>C’est le moment le plus spectaculaire. Un bélier exceptionnel — cornes larges, robe impeccable, port altier — est présenté au centre du marché. Plusieurs acheteurs tournent autour, se jaugent du regard. L’éleveur, Mustapha de Sidi Bouzid, connaît le concept de bien de Veblen sans avoir jamais ouvert un manuel d’économie : plus le prix monte, plus la demande augmente, parce que la bête est devenue signe de statut social autant qu’acte de foi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La mise à prix est à 2200 dinars. Les enchères montent. Deux hommes s’affrontent — l’un grand commerçant djerbien, l’autre propriétaire terrien venu du continent. Le marché s’arrête, les téléphones sortent pour filmer. Le bélier part à 3100 dinars sous des applaudissements discrets et quelques you-you lancés par les femmes en retrait.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pareto sourit dans sa tombe genevoise : le surplus du producteur vient d’exploser, et l’acheteur, lui, a payé pour le regard des autres autant que pour la chair de la bête. Ce n’est plus de la microéconomie, c’est de la sociologie de Bourdieu habillée en laine.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’État, grand absent, grand perdant</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Revenons à l’essentiel. Ce marché de Midoun-Zaâmouni génère, selon des estimations conservatrices, entre 2 et 3 millions de dinars de chiffre d’affaires quotidien. Il fonctionne depuis dix jours et fonctionnera encore deux semaines. Total : autour de 50 millions de dinars qui circulent en liquide, main à main, sans facture, sans caisse enregistreuse, sans TVA, sans déclaration à l’APII, sans impôt sur le revenu des éleveurs, sans contribution sociale. Les 4&#215;4 japonais des éleveurs de Sidi Bouzid — propres, récents, bien entretenus — sont financés par ce chiffre d’affaires que la Direction générale des impôts ne verra jamais.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’État tunisien est absent du marché. Pas un agent de contrôle sérieux, pas un inspecteur vétérinaire en vue, pas un collecteur de taxe. Quelques policiers en bordure, pour la forme et pour la photo. La formalisation du secteur agricole et pastoral reste le chantier que chaque gouvernement annonce en grande pompe et qu’aucun n’engage dans les faits — trop sensible électoralement, trop compliqué administrativement, trop coûteux politiquement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et pourtant. Cinquante millions de dinars en trois semaines, dans un seul marché, dans un seul bourg de Djerba. Multipliez par les dizaines de marchés similaires qui animent en ce moment Béja, Jendouba, Kairouan, Gafsa, Gabès, Médenine. Vous obtenez une économie parallèle de l’Aïd qui pèse plusieurs centaines de millions de dinars, intégralement soustraits à la fiscalité nationale, pendant que le gouvernement négocie chaque trimestre avec le FMI pour dégager quelques dizaines de millions de dinars d’économies budgétaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À deux semaines de l’Aïd El-Kébir, le mouton tunisien est à la fois symbole de foi, instrument de cohésion sociale, révélateur d’inégalités criardes — entre les Djerbiens aisés et les ouvriers à 600 dinars le mois en salaire, entre les expatriés qui paient cash 2500 dinars sans sourciller et les Slim qui attendent l’ombre d’un figuier jusqu’au soir — et terrain d’expérimentation grandeur nature de la théorie des prix dans toute sa splendeur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pareto était suisse : il aurait sans doute réclamé un reçu, une facture, et une déclaration fiscale en trois exemplaires. Ici, on mange le mouton sans reçu, on sacrifie la TVA au passage, et on immole l’animal au nom de Dieu en oubliant que César, lui, attend toujours sa part.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je découvre ici, le surplus du consommateur djerbien : la fierté d’avoir ramené le plus beau mouton du quartier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le surplus du producteur sidi-bouzidien : une liasse de billets bien comptés et le plein d’essence pour rentrer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’optimum de Pareto : atteint, sur cet hectare de terre rouge entre les figuiers. Le budget de l’État tunisien : sacrifié, lui aussi, sans couteau et sans cérémonie.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Economiste universitaire.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/16/la-theorie-des-prix-appliquee-au-mouton-de-laid/">La théorie des prix appliquée au mouton de l’Aïd</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>France &#124; Un Tunisien écroué pour avoir projeté un attentat djihadiste</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 May 2026 06:01:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Dhafer M.]]></category>
		<category><![CDATA[Djerba]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[jihadiste]]></category>
		<category><![CDATA[musée du Louvre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un Tunisien de 27 ans, Dhafer M., originaire de Djerba, été mis en détention en France pour avoir projeté des actions djihadistes. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/12/france-un-tunisien-ecroue-pour-avoir-projete-un-attentat-djihadiste/">France | Un Tunisien écroué pour avoir projeté un attentat djihadiste</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Un Tunisien de 27 ans été mis en garde à vue, le 7 mai 2026, et mis en examen et placé en détention provisoire hier, lundi 11 mai, conformément aux réquisitions du Parquet national antiterroriste, pour avoir projeté un attentat djihadiste contre le musée du Louvre, à Paris. </em></strong></p>



<span id="more-18759842"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le termes de l&rsquo;accusation, l’homme est également soupçonné d’avoir envisagé de quitter la France pour entrer <em>«dans les rangs de l’État islamique en Syrie ou au Mozambique»</em>, et projeté une attaque contre des membres de la communauté juive. L’enquête a été notamment confiée à la DGSI.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’après <em><a href="https://www.lemonde.fr/societe/article/2026/05/11/un-jeune-homme-arrete-pour-un-projet-d-attaque-djihadiste-visant-le-louvre_6688154_3224.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Le Monde</a></em>, l’affaire est partie d’un contrôle de police dans le centre de Paris le 28 avril. Arrêté alors qu’il circulait en voiture avec un faux permis, cet homme habitant La Garenne-Colombes, en banlieue parisienne, avait été placé en garde à vue puis en centre de rétention administrative, n’ayant pas de titre de séjour valide. Né à Djerba en 1999, il est arrivé en France en 2022 depuis Lampedusa pour trouver du travail, selon le journal.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’analyse de son téléphone portable a révélé la présence de nombreuses vidéos de propagande jihadiste et de centaines de photos d’armes à feu et de couteaux. Sur ses réseaux sociaux, Dhafer M. utilise comme photo de profil l’image d’un combattant de l’EI qui exécute des prisonniers. Sur son téléphone sont aussi retrouvées des recherches sur ChatGPT avec des questions comme&nbsp;<em>«comment fabriquer une bombe»</em>, ou sur les dégâts provoqués par le TNT, relatent <em>Le Monde</em>.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/12/france-un-tunisien-ecroue-pour-avoir-projete-un-attentat-djihadiste/">France | Un Tunisien écroué pour avoir projeté un attentat djihadiste</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Sonede &#124; Travaux et coupures d&#8217;eau annoncés à Djerba</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/09/sonede-travaux-et-coupures-deau-annonces-a-djerba/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 09 May 2026 22:03:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[coupures d&#039;eau]]></category>
		<category><![CDATA[Djerba]]></category>
		<category><![CDATA[houmt Souk]]></category>
		<category><![CDATA[Midoun]]></category>
		<category><![CDATA[Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux]]></category>
		<category><![CDATA[Sonede]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Société nationale d&#8217;exploitation et de distribution des eaux (Sonede) a annoncé des perturbations dans la distribution d&#8217;eau potable à partir de minuit, dans la nuit du 11 au 12 mai 2026. Des travaux de maintenance majeurs seront menés sur la station de dessalement de Mezraya, en prévision de la saison estivale, et entraîneront des...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>La Société nationale d&rsquo;exploitation et de distribution des eaux (Sonede) a annoncé des perturbations dans la distribution d&rsquo;eau potable à partir de minuit, dans la nuit du 11 au 12 mai 2026.</strong></em></p>



<span id="more-18752801"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Des travaux de maintenance majeurs seront menés sur la station de dessalement de Mezraya, en prévision de la saison estivale, et entraîneront des coupures ainsi que des perturbations dans plusieurs zones de l’île.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les perturbations sont attendues à partir de la nuit du lundi 11 au mardi 12 mai 2026, touchant la délégation de Midoun (intégralité de la zone), la zone touristique, les secteurs de Ghizen, Mezraya, Sedghiane, Fatou et la route de Midoun dans la délégation de Houmt Souk.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le reste des localités de l&rsquo;île de Djerba connaîtra, quant à lui, une baisse de la pression de l&rsquo;eau, indique encore la Sonede en affirmant que ses équipes travailleront en continu (24h/24) pour achever les réparations dans les meilleurs délais.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La reprise progressive de la distribution normale est attendue pour le mercredi 13 mai 2026 à partir de 20h, ajoute la même source en appelant les habitants des zones mentionnées à prendre leurs dispositions et à constituer les réserves d&rsquo;eau nécessaires avant le début des travaux.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>Y. N.</strong></p>
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		<title>Le pèlerinage juif à Djerba attire 200 visiteurs étrangers à Djerba</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 May 2026 11:23:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Djerba]]></category>
		<category><![CDATA[Erriadh]]></category>
		<category><![CDATA[Ghriba]]></category>
		<category><![CDATA[juifs]]></category>
		<category><![CDATA[Lag Ba’omer]]></category>
		<category><![CDATA[Perez Trabelsi]]></category>
		<category><![CDATA[René Trabelsi]]></category>
		<category><![CDATA[synagogue]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quelques 200 fidèles juifs prennent part à la «ziara» ou pèlerinage à la synagogue Ghriba, à Djerba, qui prendra fin jeudi. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/06/le-pelerinage-juif-a-djerba-attire-200-visiteurs-etrangers-a-djerba/">Le pèlerinage juif à Djerba attire 200 visiteurs étrangers à Djerba</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La «ziara» ou pèlerinage juif annuel à la synagogue Ghriba, sur l’île tunisienne de Djerba, s’achèvera demain, jeudi 6 mai 2026. Cet événement religieux majeur pour la communauté juive du Maghreb a été marqué cette année par un retour notable des fidèles après deux éditions plus modestes.</em></strong></p>



<span id="more-18737676"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Selon René Trabelsi, ancien ministre du Tourisme et co-organisateur de l’événement, environ 200 pèlerins sont arrivés de l’étranger, alors que la participation ces deux dernières années s’était limitée à quelques dizaines de personnes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le pèlerinage, ouvert le 30 avril, coïncide avec la fête juive de Lag Ba’omer. Il connaît son apogée les 4 et 5 mai, avec des prières, l’allumage des bougies et les rites traditionnels à l’intérieur de la synagogue.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Ghriba, située dans le village d’Erriadh, est considérée comme la plus ancienne synagogue d’Afrique et attirait autrefois des milliers de pèlerins d’Europe, d’Israël et d’autres communautés de la diaspora tunisienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’édition 2026 a été présentée par les organisateurs comme un retour progressif à la normale, les activités étant limitées aux espaces intérieurs du sanctuaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Perez Trabelsi, président du comité d’organisation, a annoncé en avril que le pèlerinage serait <em>«ouvert à tous»</em>, Tunisiens et étrangers, dans le cadre d’une reprise progressive du rythme habituel du pèlerinage. Cependant, la prudence reste de mise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le pèlerinage a été considérablement réduit après l’attaque de mai 2023, au cours de laquelle un officier de la Garde nationale a tué deux fidèles et trois membres des forces de sécurité près de la synagogue.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Perez Trabelsi a souligné que la participation reste inférieure aux niveaux d’avant 2023 et que les problèmes de sécurité n’étaient pas encore totalement résolus, tout en soulignant le renforcement des mesures de sécurité autour du site.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Djerba abrite toujours la plus grande partie de la communauté juive de Tunisie, soit aujourd’hui moins de 1 500 personnes, résidant pour la plupart sur l’île, contre des dizaines de milliers présentes dans le pays avant les départs massifs vers la France et Israël.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/06/le-pelerinage-juif-a-djerba-attire-200-visiteurs-etrangers-a-djerba/">Le pèlerinage juif à Djerba attire 200 visiteurs étrangers à Djerba</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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