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	<title>Archives des Djerba - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Djerba - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Tunisie &#124; Essor des résidences médicalisées pour des séniors européens</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Aug 2026 12:00:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Djerba]]></category>
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		<category><![CDATA[Sousse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie connaît une multiplication des résidences privées médicalisées pour personnes âgées européens, et, surtout,  Français.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Piscines, jardins, chambres avec vue sur la mer, soins infirmiers et personnel francophone. La Tunisie connaît une multiplication des résidences médicalisées pour personnes âgées ; au-delà de la clientèle locale, ces établissements visent de plus en plus les retraités européens, et notamment les Français.</em></strong></p>



<span id="more-19440407"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Cette tendance est particulièrement marquée à Tunis, Hammamet, Sousse, Monastir, Djerba et Sfax, où certains établissements proposent un modèle hybride — à mi-chemin entre la maison de retraite et le complexe de villégiature — alliant soins médicaux 24 heures sur 24 et prestations hôtelières haut de gamme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les tarifs affichés varient généralement de 1 200 à 4 000 euros par mois, selon l’établissement et le niveau de dépendance du résident. L’avantage financier par rapport à la France peut être considérable, surtout dans le secteur privé, où les tarifs des Ehpad français dépassent souvent 3 000 euros par mois — et peuvent être bien plus élevés dans les grandes villes. En Italie également, les coûts de structures d’accueil similaires peuvent atteindre 3 000 euros par mois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’attractivité de la Tunisie repose sur des coûts de main-d’œuvre plus faibles, la disponibilité de personnel médical francophone, un climat méditerranéen et la proximité avec l’Europe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, les établissements tunisiens ne sont pas automatiquement comparables aux Ehpad français, qui sont soumis à des réglementations spécifiques ainsi qu’à des normes sanitaires et de soins rigoureuses.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette augmentation de l’offre coïncide également avec une évolution démographique nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon l’Institut national de la statistique, les personnes âgées de plus de soixante ans représentent désormais environ 17 % de la population en Tunisie, un chiffre qui devrait avoisiner les 20 % d’ici 2030. Bien qu’il n’existe pas actuellement de données officielles récentes confirmant une véritable <em>«explosion»</em> du nombre de résidences privées, le marché est manifestement en pleine expansion et se tourne de plus en plus vers l’international. Pour les familles européennes, cependant, le prix n’est pas le seul critère : la qualité réelle des soins, la continuité des traitements, la couverture par l’assurance maladie, le contrôle des établissements et la proximité avec la famille demeurent des facteurs déterminants.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Des condamnés nettoient une plage à Djerba</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/09/des-condamnes-nettoient-une-plage-a-djerba/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Aug 2026 12:41:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[bureau de probation]]></category>
		<category><![CDATA[Djerba]]></category>
		<category><![CDATA[Medenine]]></category>
		<category><![CDATA[peine alternative]]></category>
		<category><![CDATA[travail d’intérêt général]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des condamnées ont nettoyé une plage de l’île de Djerba, dans le cadre de l’exécution d’une peine alternative.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Plusieurs personnes condamnées ont participé à une opération de nettoyage d’une plage de l’île de Djerba, dans le cadre de l’exécution d’une peine alternative. Au moment où nos prisons sont pleines à craquer et où nos plages et nos rues sont jonchées de détritus, cette action mérite d’être poursuivie dans d’autres régions tunisiennes. &nbsp;&nbsp;&nbsp;</em></strong></p>



<span id="more-19409011"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Mohamed Bakhouche, responsable du bureau de probation de Médenine, a expliqué ce dimanche 9 août 2026, lors de son intervention sur <a href="https://diwanfm.net/news/%D8%AC%D9%87%D9%88%D9%8A%D8%A9/%D8%B9%D8%AF%D8%AF-%D9%85%D9%86-%D8%A7%D9%84%D9%85%D8%AD%D9%83%D9%88%D9%85%D9%8A%D9%86-%D9%8A%D9%86%D8%B8%D9%81%D9%88%D9%86-%D8%B4%D9%88%D8%A7%D8%B7%D8%A6-%D8%AC%D8%B1%D8%A8%D8%A9-%D9%81%D9%8A-%D8%A5%D8%B7%D8%A7%D8%B1-%D8%A7%D9%84%D8%B9%D9%82%D9%88%D8%A8%D8%A9-%D8%A7%D9%84%D8%A8%D8%AF%D9%8A%D9%84%D8%A9" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Diwan FM</a>, que ce bureau a débuté ses activités effectives le 17 février 2021. Il compte quatre agents de probation et est placé sous la direction du juge d’application des peines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">M. Bakhouche a indiqué que la campagne de nettoyage de la plage à Djerba s’inscrit dans une démarche de réforme visant à éviter l’incarcération et à substituer à la peine de prison — lorsque la loi le permet — un travail d’intérêt général.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le bureau de probation assure la mise en œuvre de ces décisions en orientant les condamnés, en fonction de leurs compétences et des besoins des établissements publics, vers des structures ou des sites définis en coordination avec les autorités compétentes, a explique M. Bakhouche, en précisant que les peines alternatives ne s’appliquent pas à toutes les condamnations, mais concernent des affaires spécifiques prévues par la loi, notamment les délits et les infractions mineurs.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/09/des-condamnes-nettoient-une-plage-a-djerba/">Des condamnés nettoient une plage à Djerba</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Restauration et réaffectation d’édifices religieux abandonnés</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/07/tunisie-restauration-et-reaffectation-dedifices-religieux-abandonnes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Aug 2026 12:14:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[synagogues]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tunisie : d'anciens édifices religieux juifs et chrétiens abandonnés seront restaurés et transformés en espaces culturels. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/07/tunisie-restauration-et-reaffectation-dedifices-religieux-abandonnes/">Tunisie | Restauration et réaffectation d’édifices religieux abandonnés</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Tunisie a lancé un recensement des églises et synagogues dans les différentes régions du pays, dans le but de clarifier leur statut juridique et foncier et faire un l’état des bâtiments. Un plan d’entretien, de restauration et de mise en valeur est prévu ainsi que de nouvelles affectations pour des activités à caractère culturelle. </em></strong><em>(Photo: Eglises catholiques de Sfax et Gabès).</em></p>



<span id="more-19392628"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Selon un communiqué du ministère des Affaires culturelles — qui ne précise pas le nombre total de biens concernés —, ce travail devra permettre d’actualiser les informations disponibles sur chaque bâtiment, d’en vérifier la situation juridique et d’identifier les éventuels problèmes liés à la propriété, à l’affectation ou aux modalités de gestion. Ce recensement servira également à établir un ordre de priorité pour les interventions, en tenant compte des caractéristiques architecturales et historiques de chaque édifice.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le programme prévoit des contrôles des infrastructures ainsi que la mise en place d’opérations d’entretien périodique ou de restauration, dans le respect des normes techniques applicables à la conservation des monuments historiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il s’agit de renforcer le nettoyage, l’entretien et le suivi régulier de ces sites, considérés comme faisant partie intégrante de la mémoire nationale et comme un témoignage de la pluralité culturelle et religieuse ayant marqué l’histoire de la Tunisie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sont concernés de nombreux édifices construits à différentes époques et qui ne sont pas toujours affectés au culte aujourd’hui. Dans plusieurs cas, les autorités envisagent leur transformation en bibliothèques, médiathèques ou espaces culturels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les projets encore à l&rsquo;étude figure la reconversion de l’ancienne église Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Sfax, construite entre 1940 et 1953, un chantier lancé en 2016 mais ralenti par des problèmes techniques et fonciers. En mars dernier, le ministère a annoncé la création d’un comité de pilotage chargé de relancer les travaux et de définir un nouveau calendrier opérationnel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ancienne église de Gabès, construite à partir de 1886, précédemment utilisée comme bibliothèque publique, est aussi concernée. Inscrit en janvier 2024 à l’inventaire des monuments du gouvernorat, l’édifice nécessite, selon le ministère, une régularisation de son statut foncier ainsi que des travaux structurels avant de pouvoir rouvrir au public.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’église Santa Croce, construite en 1837 dans la médina de Tunis, constitue un précédent significatif : restaurée grâce à la contribution de la Coopération italienne, elle a été reconvertie en espace culturel municipal. L’ensemble accueille aujourd’hui des expositions, des ateliers et des spectacles, tout en préservant les éléments principaux de son architecture d’origine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce patrimoine religieux pluriel figure également parmi les éléments ayant conduit, en 2023, à l’inscription de Djerba sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco. Outre les mosquées historiques de l’île, le dossier inclut la synagogue de la Ghriba ainsi que les églises catholique et orthodoxe, considérées comme l’expression de la stratification culturelle et religieuse du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités parlent de d’assurer une gestion pérenne de ces édifices qui, même lorsqu’ils ne conservent plus leur fonction religieuse initiale, demeurent partie intégrante du patrimoine historique et architectural tunisien.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/07/tunisie-restauration-et-reaffectation-dedifices-religieux-abandonnes/">Tunisie | Restauration et réaffectation d’édifices religieux abandonnés</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La hausse de la température marine impactera l’économie en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/07/la-hausse-de-la-temperature-marine-impactera-leconomie-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Aug 2026 06:24:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[chaleur marine]]></category>
		<category><![CDATA[Djerba]]></category>
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		<category><![CDATA[tourisme]]></category>
		<category><![CDATA[Zarzis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La hausse de la température marine dans le golfe de Gabès menace ses deux principales activités économiques : pêche et tourisme. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/07/la-hausse-de-la-temperature-marine-impactera-leconomie-en-tunisie/">La hausse de la température marine impactera l’économie en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>En juillet 2026, les températures marines dans le golfe de Gabès ont dépassé les 30  °C avec des pics atteignant environ 34 °C, menaçant la pêche et les écosystèmes côtiers d’une région qui concentre 23 % de la capacité d’hébergement touristique du pays, notamment dans les zones de Djerba et Zarzis.</em></strong> <strong><em>La menace concerne les deux principales activités économiques de la région du sud-est tunisien: la pêche et le tourisme, déjà très affectés par la pollution industrielle.</em></strong> </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Latif Belhedi</strong></p>



<span id="more-19384834"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Cette hausse des températures marines, phénomène marin distinct des températures de l’air ambiant, témoigne d’un important stress écologique. Si les activités touristiques immédiates ne sont pas affectées, ce réchauffement menace la viabilité à long terme de la pêche et de la biodiversité côtière.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Réchauffement marin exceptionnel en Méditerranée</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette situation s’inscrit dans une crise régionale plus vaste. Au 1<sup>er</sup> août 2026, la température moyenne de surface de la mer dans le bassin méditerranéen s’élevait à 27,3 °C. Les données indiquent qu’à cette date, environ 65,8 % de la Méditerranée subissait des conditions de canicule marine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les tendances mondiales reflètent cette hausse régionale : la température moyenne de surface de la mer hors zones polaires a atteint 20,86 °C en juin 2026, soit le niveau le plus élevé jamais enregistré officiellement pour un mois de juin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bien que les prévisions pour le 1<sup>er</sup> août aient laissé entrevoir une diminution de l’étendue et de l’intensité de la canicule, des conditions modérées à fortes ont persisté dans plusieurs secteurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une analyse des données historiques révèle une baisse de 44 % de la productivité de la pêche dans le golfe de Gabès entre 2000 et 2015. La vague de chaleur de 2026 aggrave ces facteurs de stress existants, exerçant une pression supplémentaire sur un écosystème déjà fragilisé.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Exposition économique : tourisme et pêche</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les enjeux économiques pour le sud de la Tunisie sont considérables. Le corridor Djerba-Zarzis-Gabès constitue un moteur essentiel de l’industrie touristique nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En 2023, la capacité d’hébergement de la région s’élevait à 150 établissements et 53 114 lits, soit environ 23 % du total des 230 726 lits touristiques que comptait à cette date la Tunisie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le tourisme côtier et la pêche soutiennent, ensemble, environ 450 000 emplois à l’échelle nationale. Et l’économie bleue tunisienne a contribué à près de 14 % de la production économique nationale en 2018. Pr ailleurs, plus de 66 % de la population (environ 7,6 millions de personnes) réside dans les zones côtières. Ce qui donne une idée des impacts attendus du réchauffement climatique sur l’économie tunisienne en général et sur celle du Golfe de Gabès en particulier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec<a href="https://www.nomadlawyer.org/tunisia-marine-heatwave-2026-gulf-of-gabes-water-temperatures-exceed-30c" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> Nomad</a>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/07/la-hausse-de-la-temperature-marine-impactera-leconomie-en-tunisie/">La hausse de la température marine impactera l’économie en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Ras R&#8217;mal–Djerba &#124; Protection d&#8217;une zone de nidification d&#8217;oiseaux</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/01/ras-rmal-djerba-protection-dune-zone-de-nidification-doiseaux/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Jul 2026 21:13:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Agence de protection et d’aménagement du littoral]]></category>
		<category><![CDATA[AMCP]]></category>
		<category><![CDATA[Apal]]></category>
		<category><![CDATA[Djerba]]></category>
		<category><![CDATA[Ras R&#039;mal]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;Agence de protection et d&#8217;aménagement du littoral (Apal) a annoncé l&#8217;identification d&#8217;une zone de nidification de la Sterne naine et du Gravelot à collier interrompu (GCI), sous l&#8217;encadrement de l&#8217;expert ornithologue M. Mohamed Ali Chokri. LA découverte a été faite lors d&#8217;activités de gestion de la future Aire Marine et Côtière Protégée (AMCP) du Ras...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/01/ras-rmal-djerba-protection-dune-zone-de-nidification-doiseaux/">Ras R&rsquo;mal–Djerba | Protection d&rsquo;une zone de nidification d&rsquo;oiseaux</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>L&rsquo;Agence de protection et d&rsquo;aménagement du littoral (Apal) a annoncé l&rsquo;identification d&rsquo;une zone de nidification de la Sterne naine et du Gravelot à collier interrompu (GCI), sous l&rsquo;encadrement de l&rsquo;expert ornithologue M. Mohamed Ali Chokri.</strong></em></p>



<span id="more-19112125"></span>



<p class="wp-block-paragraph">LA découverte a été faite lors d&rsquo;activités de gestion de la future Aire Marine et Côtière Protégée (AMCP) du Ras R’mal à Djerba, en partenariat avec l&rsquo;association JLij pour l&rsquo;environnement marin, indique la même source.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces deux espèces figurent sur la Liste rouge de l&rsquo;UICN dans la catégorie Préoccupation mineure. Elles sont également inscrites sur la Liste rouge nationale des espèces menacées en Tunisie, établie par le Ministère de l&rsquo;Environnement, où elles sont désormais considérées comme des espèces vulnérables en déclin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Afin de préserver cette zone de nidification, une intervention rapide a permis de la sécuriser face au piétinement et à la circulation des véhicules et des quads. Une barrière de protection, conçue à partir de palmes locales (« الجريد »), a ainsi été installée pour minimiser le dérangement des colonies et mettre à l&rsquo;abri les nids et les poussins tout au long de la période de reproduction.</p>



<p class="wp-block-paragraph"> Et de conclure : «<em> La préservation de notre patrimoine naturel est l&rsquo;affaire de tous. Respectons les zones de nidification, évitons toute perturbation et contribuons ensemble à la protection de la biodiversité de Ras R’mal. Ensemble, protégeons nos Aires Marines et Côtières Protégées ! </em>».</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/01/ras-rmal-djerba-protection-dune-zone-de-nidification-doiseaux/">Ras R&rsquo;mal–Djerba | Protection d&rsquo;une zone de nidification d&rsquo;oiseaux</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Djerba &#124; Le 1er bateau de pêche propulsé par énergie solaire</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/01/djerba-le-1er-bateau-de-peche-propulse-par-energie-solaire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Jul 2026 11:08:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ajim]]></category>
		<category><![CDATA[batterie rechargeable]]></category>
		<category><![CDATA[décarbonation]]></category>
		<category><![CDATA[Djerba]]></category>
		<category><![CDATA[énergie solaire]]></category>
		<category><![CDATA[Gabès]]></category>
		<category><![CDATA[Ghannouch]]></category>
		<category><![CDATA[pêche artisanale]]></category>
		<category><![CDATA[WWF North Africa]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A Ajim, Djerba, premier voyage d’un bateau de pêche artisanale propulsé entièrement à l’électricité d’origine solaire. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/01/djerba-le-1er-bateau-de-peche-propulse-par-energie-solaire/">Djerba | Le 1er bateau de pêche propulsé par énergie solaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Tunisie a inauguré, le lundi 29 juin 2026, le premier voyage d’un bateau de pêche artisanale propulsé entièrement à l’électricité d’origine solaire. Menée par le Fonds mondial pour la nature (WWF North Africa) dans la zone d’Ajim, sur l’île de Djerba, cette initiative constitue une première environnementale et technologique pour la région méditerranéenne.</em></strong></p>



<span id="more-19106510"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Ce projet pilote s’inscrit dans le cadre de l’initiative <em>«Décarbonation du secteur de la pêche artisanale en Tunisie : promotion des énergies propres pour des communautés côtières durables»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Financé par le ministère britannique des Affaires étrangères, du Commonwealth et du Développement (FCDO), le projet vise à soutenir la transition vers les énergies renouvelables au sein du secteur de la pêche traditionnelle et à réduire les émissions polluantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce modèle pilote utilise un moteur électrique conçu pour les bateaux de pêche côtière et une batterie rechargeable, associés à des stations de recharge solaire installées pour le compte des coopératives de développement de la pêche à Ghannouch (gouvernorat de Gabès) et à Ajim (gouvernorat de Médenine), selon un communiqué du WWF North Africa.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative constitue <em>«la première démonstration concrète en Tunisie de la faisabilité de l’utilisation de l’énergie solaire électrique comme alternative aux moteurs traditionnels à combustibles fossiles, positionnant ainsi le pays comme un leader méditerranéen dans la décarbonation du secteur de la pêche artisanale»</em>, affirment l’organisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative devrait contribuer à réduire les coûts de carburant pour les pêcheurs et à limiter les émissions de dioxyde de carbone ainsi que les pollutions marine et sonore, tout en renforçant la résilience des communautés côtières face aux défis économiques et environnementaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Déployé sur une année entière dans la région du golfe de Gabès, le projet prévoit l’équipement de huit bateaux de pêche artisanale avec des systèmes de propulsion solaire-électrique, la formation de plus d’une centaine de pêcheurs et de représentants d’institutions concernées, ainsi que l’élaboration d’études et de recommandations pour soutenir les politiques nationales de transition énergétique dans le secteur de la pêche.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les responsables de ce projet pilote visent à en faire un modèle reproductible dans les régions côtières de la Tunisie et dans les pays du bassin méditerranéen, soutenant ainsi l’économie bleue et faisant progresser les Objectifs de développement durable.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Djerba célèbre le couscous comme expression de l’identité</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/26/djerba-celebre-le-couscous-comme-expression-de-lidentite/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Jun 2026 09:53:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CONSO]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[couscous]]></category>
		<category><![CDATA[Djerba]]></category>
		<category><![CDATA[Saveurs de mon pays]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme culinaire]]></category>
		<category><![CDATA[Unesco]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’île de Djerba consacre une initiative de tourisme culinaire aux variantes locales du couscous tunisien. </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’île de Djerba consacre une initiative de tourisme culinaire aux variantes locales du couscous tunisien, transformant l’un des plats les plus emblématiques du Maghreb en un levier de promotion régionale et culturelle. Le couscous est un patrimoine vivant, un atout touristique et un récit de l’identité tunisienne.</em></strong></p>



<span id="more-19051995"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le Festival du couscous maghrébin, organisé du 24 au 28 juin 2026 sous l’égide de l’association Saveurs de mon pays et de l’Académie du couscous, s’inscrit dans l’intérêt croissant pour le tourisme expérientiel. Dans ce contexte, la découverte d’une région ne se limite pas aux sites archéologiques, à la mer ou à l’artisanat, mais englobe également les pratiques culinaires, les recettes familiales et les produits du terroir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Djerba — île façonnée par des influences berbères, arabes, africaines et méditerranéennes — le couscous devient un élément de narration collective : il ne s’agit pas d’une recette unique, mais d’un ensemble de variantes liées aux saisons, à la pêche, à l’agriculture et aux traditions domestiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le couscous tunisien occupe une place centrale dans la culture gastronomique nationale. Dans les régions côtières, il est souvent accompagné de poisson et de fruits de mer, tandis que dans les zones intérieures et le sud, prédominent les préparations à base de viande, de légumes, d’épices, d’herbes sauvages ou d’ingrédients conservés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette diversité reflète la géographie du pays et la capacité de la cuisine tunisienne à s’adapter à des écosystèmes variés, allant de la côte méditerranéenne aux zones agricoles et au Sahara.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’initiative de Djerba revêt également une dimension économique. Le tourisme gastronomique est de plus en plus perçu comme un moyen de diversifier l’offre touristique, de prolonger la durée des séjours et de créer des opportunités pour les restaurateurs, les productrices locales, les artisans, les guides et les professionnels de l’hôtellerie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’île — déjà reconnue par l’Unesco pour son modèle historique d’habitat et de coexistence — la cuisine peut renforcer un positionnement touristique moins dépendant du seul tourisme balnéaire et plus étroitement lié au patrimoine immatériel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, la promotion du couscous — inscrit par l’Unesco sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité dans le cadre d’un dossier conjoint soumis par la Tunisie, l’Algérie, le Maroc et la Mauritanie — offre à la Tunisie une plateforme régionale de coopération culturelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Djerba, l’enjeu consiste désormais à transformer cette célébration culinaire en une offre pérenne : à travers des itinéraires gastronomiques, des ateliers de cuisine, des visites de marchés, des rencontres avec des productrices et des cuisinières traditionnelles, la valorisation des produits du terroir et une intégration au patrimoine architectural et religieux de l’île.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une Méditerranée où la concurrence touristique repose de plus en plus sur l’authenticité des expériences, le couscous de Djerba devient ainsi bien plus qu’un simple plat : il incarne une histoire faite de terroir, de mémoire et d’hospitalité.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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			</item>
		<item>
		<title>La protection de la filière du crabe bleu en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/19/la-protection-de-la-filiere-du-crabe-bleu-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jun 2026 11:37:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité marine]]></category>
		<category><![CDATA[Blue Step]]></category>
		<category><![CDATA[crabe bleu]]></category>
		<category><![CDATA[Djerba]]></category>
		<category><![CDATA[économie bleue]]></category>
		<category><![CDATA[Forum Bluecoop]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tunisie veut consolider son rôle dans la promotion du crabe bleu, une espèce invasive devenue une ressource économique.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/19/la-protection-de-la-filiere-du-crabe-bleu-en-tunisie/">La protection de la filière du crabe bleu en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Tunisie entend consolider son rôle en Méditerranée dans la promotion du crabe bleu, une espèce invasive qui, ces dernières années, est passée d’un problème environnemental à une ressource économique pour les communautés côtières.</em></strong></p>



<span id="more-18986325"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet<em> Blue Step</em>, intitulé <em>«Renforcement et adéquation de la protection sociale dans le secteur de la pêche»</em>, a été officiellement lancé à Djerba. Cette initiative vise à renforcer la protection sociale et à améliorer les conditions de travail dans le secteur de la pêche et de la transformation du crabe bleu.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Annoncé lors du Forum Bluecoop, qui se tient du 16 au 19 juin 2026 dans l&rsquo;île, ce projet est mené avec la participation de la Fao et du Groupement interprofessionnel des produits de la pêche. Son objectif est d’étendre l’inclusion sociale à tous les acteurs de la filière, des pêcheurs aux transformateurs, en passant par les travailleurs impliqués dans la préparation, la transformation et la promotion du produit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Blue Step s’inscrit dans un secteur devenu stratégique, notamment dans le sud-est tunisien, où le crabe bleu, initialement perçu comme une menace pour les filets, les engins de pêche et la biodiversité marine, a été progressivement intégré à une chaîne de valeur axée sur l’exportation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le défi, selon les organisateurs, est désormais de passer d’une exploitation purement commerciale à un modèle plus durable et inclusif, capable de garantir un travail décent, une meilleure sécurité économique et un accès plus large à la protection sociale</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une attention particulière est portée aux femmes, maillon essentiel de la chaîne d’approvisionnement, notamment dans les activités de transformation et de conditionnement. Le projet vise à renforcer leur rôle économique, à réduire leur vulnérabilité sociale et à promouvoir de meilleures conditions de travail dans un secteur encore marqué par l&rsquo;informalité, la saisonnalité et un accès inégal aux mécanismes de protection.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Forum Bluecoop réunit à Djerba des institutions tunisiennes, des professionnels du secteur, des chercheurs, des partenaires internationaux et des représentants de pays possédant une expérience reconnue dans la pêche, la transformation et la commercialisation du crabe bleu, dont les États-Unis, les Philippines et la France.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative se veut un espace de dialogue et de coopération pour le partage des meilleures pratiques en matière de traçabilité, de certification, de qualité, d’accès aux marchés et de gestion durable de la ressource.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la Tunisie, ce projet représente une nouvelle étape de sa stratégie d’économie bleue, dans un contexte où les pressions exercées sur les écosystèmes marins, la concurrence pour les ressources et l’impact des espèces exotiques envahissantes exigent des politiques intégrées qui prennent en compte la pêche, l’environnement, l’emploi et le développement local. </p>



<p class="wp-block-paragraph">La transformation du crabe bleu, d’espèce invasive à source de revenus, est considérée par les organisations internationales comme un exemple probant d’adaptation, à condition qu’elle s’accompagne de réglementations, de formations et de protection sociale. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon la Fao, le projet Blue Step contribuera à renforcer la résilience de l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement, de la pêche à la transformation, et à consolider la compétitivité internationale sans négliger les communautés qui dépendent directement de la mer. Il vise également à favoriser les partenariats commerciaux et les échanges techniques avec d’autres pays, notamment les Philippines, où il existe une précieuse expérience en matière de gouvernance des communautés de pêche et de mécanismes de protection sociale. </p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="dPw4nru5WI"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/24/la-peche-du-crabe-bleu-une-success-story-tunisienne/">La pêche du crabe bleu, une success story tunisienne</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La pêche du crabe bleu, une success story tunisienne » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/24/la-peche-du-crabe-bleu-une-success-story-tunisienne/embed/#?secret=vppU4MnnhC#?secret=dPw4nru5WI" data-secret="dPw4nru5WI" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/19/la-protection-de-la-filiere-du-crabe-bleu-en-tunisie/">La protection de la filière du crabe bleu en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Pollution &#124; 9,5 kg de plastique par kilomètre de côte tunisienne  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/06/pollution-95-kg-de-plastique-par-kilometre-de-cote-tunisienne/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Jun 2026 10:54:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Awatef Larbi]]></category>
		<category><![CDATA[déchets plastiques]]></category>
		<category><![CDATA[Djerba]]></category>
		<category><![CDATA[Kerkennah]]></category>
		<category><![CDATA[Monastir]]></category>
		<category><![CDATA[plages]]></category>
		<category><![CDATA[pollution]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des études ont relevé la présence d’environ 9,5 kilogrammes de plastique par kilomètre de côte tunisienne.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/06/pollution-95-kg-de-plastique-par-kilometre-de-cote-tunisienne/">Pollution | 9,5 kg de plastique par kilomètre de côte tunisienne  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Awatef Larbi, chargée de la Direction générale de l’environnement et de la qualité de la vie au ministère de l&rsquo;Environnement, a confirmé qu’environ 80 % des déchets qui atteignent la mer proviennent de la terre ferme, ajoutant que des études menées le long du littoral tunisien ont montré que les déchets plastiques, notamment les produits à usage unique, constituent la principale composante de la pollution observée sur les plages.</em></strong></p>



<span id="more-18877038"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une déclaration à l’agence Tap, Mme Larbi a indiqué que les opérations de surveillance et de suivi réalisées en coopération avec le Fonds mondial pour la nature (WWF) ont révélé que 77 % de la pollution enregistrée sur les plages étudiées est de type plastique. Elle a ajouté que les études ont relevé la présence d’environ 9,5 kilogrammes de plastique par kilomètre de côte tunisienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministère de l’Environnement a confirmé avoir identifié plusieurs zones prioritaires confrontées à d’importants niveaux de déchets plastiques et met actuellement en œuvre des initiatives pour réduire ce phénomène dans plusieurs destinations côtières et insulaires, telles que Djerba, Kerkennah et Monastir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces initiatives s’inscrivent dans des projets visant à rendre ces zones moins dépendantes du plastique et plus respectueuses de l’environnement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, le ministère a révélé qu’une étude menée dans la ville de Monastir a montré qu’environ 317 kilogrammes de déchets plastiques ont été générés à la suite de certains événements sportifs. Ce chiffre, a précisé le ministère, illustre l’ampleur du défi lié aux habitudes de consommation et de gestion des déchets.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mme Larbi a également indiqué que son ministère avait élaboré un certain nombre de stratégies et de programmes connexes, notamment la Stratégie nationale pour la transition écologique, qui met l’accent sur la consommation et la production durables et la lutte contre diverses formes de pollution, ainsi que la Stratégie nationale pour un littoral sans plastique visant à réduire le flux de déchets plastiques dans la mer et à minimiser son impact environnemental.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il reste, cependant, l’essentiel, à savoir la traduction des plans élaborés en actions concrètes, et c’est là où la bureaucratie tunisienne montre son inefficacité chronique, car les problèmes qui perdurent, qu’ils soient environnementaux ou autres, sont généralement constatés depuis longtemps et leurs solutions identifiées. Mais celles attendent d’être traduits dans la réalité. Et c’est là où le bât blesse. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>I. B. &nbsp;&nbsp;&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Khomsa, la main qui protège les Tunisiens</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/06/khomsa-la-main-qui-protege-les-tunisiens/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Jun 2026 08:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[Djerba]]></category>
		<category><![CDATA[khomsa]]></category>
		<category><![CDATA[main de Fatma]]></category>
		<category><![CDATA[Nabeul]]></category>
		<category><![CDATA[Sejnane]]></category>
		<category><![CDATA[tanit]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>De l’antique Carthage à la Tunisie moderne, longue histoire de la khomsa, la main protectrice des Tunisiens. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/06/khomsa-la-main-qui-protege-les-tunisiens/">Khomsa, la main qui protège les Tunisiens</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La khomsa, la main protectrice, des vestiges de l’antique Carthage aux taxis de la Tunisie moderne, c’est une longue histoire méditerranéenne de protection, de foi, d’artisanat et de mémoire collective</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Paolo Paluzzi</strong></p>



<span id="more-18840581"></span>



<p class="wp-block-paragraph">On la retrouve au-dessus des portes des maisons de la médina, accrochée aux rétroviseurs des taxis, gravée sur des bijoux de mariage en argent, peinte sur des poteries de Nabeul, brodée sur des trousseaux de naissance, ou encore transformée en ornement contemporain sur des téléphones et des souvenirs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il s’agit de la khomsa, la main à cinq doigts, qui demeure en Tunisie l’un des symboles les plus reconnaissables de protection contre le mauvais œil, mais aussi l’un des signes les plus riches de l’histoire culturelle du pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Symbole de protection contre le mauvais œil</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le mot vient de l’arabe <em>«khamsa»</em>, qui signifie cinq. Cinq comme les doigts de la main, mais aussi, dans l’interprétation islamique populaire, comme les cinq piliers de l’islam.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En Occident, elle est souvent connue sous le nom de <em>«Main de Fatma»</em>, en référence à Fatima Al-Zahra, fille du prophète Mohamed. Dans le monde juif séfarade et mizrahi, elle est également associée à la <em>«main de Miriam»</em>.<br>Au Maghreb, cependant, la khomsa est souvent antérieure aux définitions religieuses qui l’ont adoptée par la suite&nbsp;: c’est un talisman, un ornement, un souvenir de famille, un signe apotropaïque, un objet d’usage et de transmission.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le British Museum décrit la khomsa comme une amulette courante au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, utilisée par les musulmans et les juifs pour conjurer <em>«le mauvais œil»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La khomsa tunisienne s’inscrit dans une continuité symbolique s’étendant sur près de trois mille ans, qu’il ne faut pas interpréter comme une lignée linéaire et ininterrompue, mais comme une sédimentation d’images, de croyances et de gestes protecteurs.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une survivance de la Carthage punique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le monde punique, avant l’arrivée de l’islam en Ifriqiya, la main ouverte figurait déjà dans l’iconographie religieuse associée à Carthage et à la déesse Tanit, principale divinité féminine du panthéon carthaginois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le musée du Bardo conserve des collections puniques comprenant des ex-voto dédiés à Baal Hammon et Tanit, tandis que les collections des musées tunisiens témoignent de la place centrale de cet héritage dans l’histoire religieuse antique du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La force de la khomsa réside précisément dans son caractère transculturel. À Carthage, elle symbolise la protection de la déesse mère. Dans la culture islamique populaire, elle devient la main de Fatma et se charge de références à la bénédiction, au foyer et à la famille.<br>À Djerba, île où la présence juive est indissociable de l’histoire locale, la khomsa peut aussi être interprétée comme la main de Miriam. L’Unesco, en inscrivant Djerba sur la Liste du patrimoine mondial, décrit l’île comme un territoire marqué par la coexistence de différentes communautés et confessions, organisées selon un modèle d’habitat qui s’est développé autour du IX<sup>e</sup> siècle dans un environnement aride.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En Tunisie, la khomsa est avant tout un objet domestique. Elle est suspendue aux seuils des portes pour protéger la maison, près des berceaux pour préserver les nouveau-nés des regards envieux, et portée autour du cou des mariées comme un présent symbolisant leur passage à la vie conjugale. Sa présence n’est pas seulement religieuse, elle est aussi sociale. Elle symbolise la continuité entre les générations, notamment chez les femmes&nbsp;: la grand-mère qui offre, la mère qui préserve, la fille qui porte ou réinvente. La géographie de son artisanat s’étend sur tout le pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un symbole de la continuité entre les générations</h2>



<p class="wp-block-paragraph">À Tunis, le point de référence est la médina et en particulier l’univers des orfèvres, avec la tradition des bijoux en argent travaillé. À Djerba, les mémoires juives et artisanales s’entremêlent dans un travail minutieux. À Nabeul, la main se fait céramique émaillée, souvent bleue et verte, pour les murs et les portes. À Sejnane, au nord, le langage des formes féminines en terre cuite, inscrit par l’Unesco en 2018 au patrimoine culturel immatériel de l’humanité, rappelle comment les motifs géométriques et protecteurs de la Tunisie rurale font partie d’un savoir transmis principalement par les femmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La khomsa est ainsi une sorte de petit atlas méditerranéen. Sa silhouette embrasse le monde phénicien-punique, Rome, les cultures amazighes, l’islam, le judaïsme nord-africain, l’artisanat ottoman et les influences coloniales européennes. C’est pourquoi elle perdure même dans la modernité urbaine. Elle n’est plus seulement une amulette de seuil ou un pendentif de mariage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est un logo, un tatouage, un pendentif, un objet touristique, une icône du design.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais sa fonction symbolique reste inchangée&nbsp;: veiller sur ceux qui regardent, repousser le mal, protéger ceux qui entrent et ceux qui sortent. Dans un pays traversé par des millénaires de conquêtes, de migrations et d’échanges, la khomsa continue de transmettre une vérité essentielle sur la Tunisie&nbsp;: l’identité n’est pas un bloc figé, mais une stratification.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une main ouverte qui a changé de noms, de croyances et de matières, mais qui demeure reconnaissable. Un petit signe, assez léger pour tenir dans la paume d’un enfant, et pourtant assez ancien pour embrasser Carthage, Djerba, la médina de Tunis et la Méditerranée.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><em>Traduit de l’italien.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">D’après <a href="https://www.ansa.it/ansamed/it/notizie/rubriche/cultura/2026/05/28/la-khomsa-mano-che-veglia-sulla-tunisia-da-cartagine-ai-taxi-di-tunisi_3e96e652-8754-43c4-8f80-5b270209d319.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ANSAmed</a>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/06/khomsa-la-main-qui-protege-les-tunisiens/">Khomsa, la main qui protège les Tunisiens</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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