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	<title>Archives des djihadistes - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des djihadistes - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Recrutement des djihadistes en Tunisie : la complicité politique en question</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/16/recrutement-des-djihadistes-en-tunisie-la-complicite-politique-en-question/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Sep 2022 06:23:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Toutes les pistes terroristes en Tunisie semblent mener à la «Troïka» de triste mémoire et à ses serviteurs sans scrupules et dépourvus de tout patriotisme. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/16/recrutement-des-djihadistes-en-tunisie-la-complicite-politique-en-question/">Recrutement des djihadistes en Tunisie : la complicité politique en question</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p><strong><em>Alors que l’affaire de l’envoi de milliers de jeunes tunisiens vers les foyers de tension en Libye, Syrie et Irak refait surface avec l’arrestation de politiciens, sécuritaires et hommes d’affaires, des observateurs formulent l’espoir que ce ne sera pas une énième instrumentalisation en feu de paille de ce crime contre la jeunesse de notre pays et son image internationale de grand «exportateur» de djihadistes.</em></strong> <em>(Financé par le Qatar, le réseau de recrutement des djihadistes a fleuri en Tunisie sous le règne de la « Troïka » conduite par Rached Ghannouchi et Moncef Marzouki).</em> </p>



<p>Par <strong>Elyes Kasri </strong>*</p>



<span id="more-4103409"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/06/Elyes-Kasri.jpg" alt="" class="wp-image-352204"/></figure></div>


<p>Certains semblent croire, non sans raison, que cette affaire est liée à d’autres dossiers qui ont émaillé le règne funeste de la <em>«Troïka»</em> (la coalition dominée par Ennahdha ayant accédé au pouvoir en 2011, Ndlr) notamment l’appareil sécuritaire du parti islamiste et son réseau d’organisations pseudo-civiles ainsi que leur financement occulte par des organisations et puissances étrangères, ainsi que la nébuleuse islamiste internationale, la Turquie et le Qatar entre autres.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Associations opaques et financements occultes</h2>



<p>Certains en arrivent à pointer du doigt le Fonds d’amitié tuniso-qatari lancé en 2013 et qui aurait financé certaines associations opaques qui nécessitent une enquête approfondie sur leurs liens avec le radicalisme religieux et le terrorisme.</p>



<p>Certains s’interrogent sur les circonstances de l’octroi à ce fonds de privilèges exceptionnels pour ses activités sur le territoire tunisien notamment le débat qui aurait pu avoir lieu au sein de l’exécutif, à savoir les départements et services associés à sa négociation, sur son potentiel d’empiètement sur la souveraineté tunisienne, l’opacité de son fonctionnement et les critères d’éligibilité à son appui financier.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="lNMHOnKxrj"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/12/marzouki-al-jazeera-et-le-prince-al-thani-sont-les-peres-du-printemps-arabe/">Marzouki : «Al-Jazeera et le prince Al Thani sont les pères du printemps arabe»</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Marzouki : «Al-Jazeera et le prince Al Thani sont les pères du printemps arabe» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/12/marzouki-al-jazeera-et-le-prince-al-thani-sont-les-peres-du-printemps-arabe/embed/#?secret=sRIztmObbL#?secret=lNMHOnKxrj" data-secret="lNMHOnKxrj" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Si l’Assemblée était à l’époque contrôlée par Ennahdha et ses satellites inféodés au Qatar et que le <em>«tartour national»</em> (l’ancien président de la république par intérim Moncef Marzouki, Ndlr) semblait se comporter comme une marionnette de ses maîtres islamistes, il y a lieu de se demander comment et dans quelles circonstances les services de l’exécutif, censés étudier et négocier en premier lieu les accords internationaux, aient pu donner leur aval à cet accord international malgré les risques d’empiètement sur la souveraineté tunisienne et son potentiel, confirmé ultérieurement selon certains, d’instrumentalisation à des fins politiques et éventuellement subversives.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La responsabilité avérée de l’exécutif</h2>



<p>Si les députés qui ont approuvé l’accord portant création du Fonds d’amitié tuniso-qatari et l’ancien président de la république par intérim qui l’a ratifié (et dont l’inféodation au Qatar se poursuit jusqu’à aujourd’hui, Ndlr) ont quitté leurs postes et seront jugés par l’histoire, il y a lieu de s’interroger sur le sort des politiciens et bureaucrates qui ont négocié et avalisé, directement ou indirectement, cet accord international qui semble être considéré par certains comme préjudiciable à la souveraineté et à la sécurité de la Tunisie.</p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Q3AdyJ2ofO"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/04/damas-denonce-lenvoi-de-jihadistes-tunisiens-en-syrie/">Damas dénonce l’envoi de jihadistes tunisiens en Syrie</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Damas dénonce l’envoi de jihadistes tunisiens en Syrie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/04/damas-denonce-lenvoi-de-jihadistes-tunisiens-en-syrie/embed/#?secret=TPDEXRICXh#?secret=Q3AdyJ2ofO" data-secret="Q3AdyJ2ofO" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p>Ce serait un scandale s’il devait se confirmer que des pressions politiques ont dicté un traitement de faveur de cet accord de la part de certains responsables et services de l’exécutif tunisien au détriment des intérêts, de la souveraineté et de la sécurité de la Tunisie.</p>



<p>Ce serait encore plus scandaleux si ceux qui ont été associés à cette négociation/acquiescement puissent occuper encore des postes de responsabilité.</p>



<p>Une enquête approfondie et impartiale semble s’imposer sur les péripéties de la négociation et de la signature par l’exécutif de l’accord portant création du Fonds d&rsquo;amitié tuniso-qatari dans le sillon de l’affaire de l’embrigadement de jeunes tunisiens dans des activités terroristes sur des théâtres extérieurs.</p>



<p>S’il se dit que tous les chemins mènent à Rome, toutes les pistes terroristes en Tunisie semblent mener à la<em> «Troïka»</em> de triste mémoire et à ses serviteurs sans scrupules et dépourvus de tout patriotisme. </p>



<p><em>* Ancien ambassadeur.</em></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ZrjqMaZUfm"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/04/08/envoi-des-jihadistes-tunisiens-en-syrie-ennahdha-entrave-lenquete/">Envoi des jihadistes tunisiens en Syrie : Ennahdha entrave l’enquête</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Envoi des jihadistes tunisiens en Syrie : Ennahdha entrave l’enquête » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/04/08/envoi-des-jihadistes-tunisiens-en-syrie-ennahdha-entrave-lenquete/embed/#?secret=tKDQyC7i7l#?secret=ZrjqMaZUfm" data-secret="ZrjqMaZUfm" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/16/recrutement-des-djihadistes-en-tunisie-la-complicite-politique-en-question/">Recrutement des djihadistes en Tunisie : la complicité politique en question</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Washington ravive le terrorisme en Syrie après l’élection de Bachar Al-Assad</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/06/08/washington-ravive-le-terrorisme-en-syrie-apres-lelection-de-bachar-al-assad/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Jun 2021 06:52:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les services de renseignement américains travaillent actuellement à la préparation d’une série d’attentats terroristes dans les territoires contrôlés par le gouvernement de Bachar Al-Assad, et ce en vue de déstabiliser le régime en place en Syrie, quitte à contribuer également au maintien d’une menace de recrudescence du terrorisme international. Par Ahmad Al Khaled * Les...</p>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/10/Jihadistes-en-Syrie.jpg" alt="" class="wp-image-17502"/></figure></div>



<p><strong><em>Les services de renseignement américains travaillent actuellement à la préparation d’une série d’attentats terroristes dans les territoires contrôlés par le gouvernement de Bachar Al-Assad, et ce en vue de déstabiliser le régime en place en Syrie, quitte à contribuer également au maintien d’une menace de recrudescence du terrorisme international.</em></strong></p>



<p>Par<strong> Ahmad Al Khaled</strong> *</p>



<span id="more-351711"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/06/Ahmad-Al-Khaled.jpg" alt="" class="wp-image-351712"/></figure></div>



<p>Les positions des États-Unis en Syrie ne cessent de s’affaiblir ces dernières années alors que les autorités syriennes restaurent progressivement les infrastructures civiles et les institutions gouvernementales détruites pendant la guerre de longue durée. Après la tenue des élections présidentielles réussies, Damas a fait échouer le plan de la Maison Blanche pour la mise en place d’un gouvernement syrien fantoche.</p>



<p>Apparemment, une telle situation ne convenait pas aux services spéciaux américains. Les dirigeants de la CIA, l’agence centrale de renseignement, ont assez rapidement trouvé la solution dans les prisonniers parmi les combattants de l’État islamique gardés par les milices fidèles à l’administration autonome kurde. En particulier, ils ont commencé à recruter des extrémistes dans les prisons de Gweiran et Chaddadi situées dans la province de Hasakah.</p>



<h3 class="wp-block-heading">De l’usage de groupes armés dans les conflits étrangers</h3>



<p>Les djihadistes ont toujours été considérés par les services de renseignement américains comme l’outil le plus approprié pour la réalisation des objectifs politiques et militaires des États-Unis en Syrie. Quelle est la motivation du Pentagone?</p>



<p>Premièrement, les experts militaires américains connaissent mieux que quiconque tous les aspects et ont une expérience impressionnante de l’usage de groupes armés dans les conflits étrangers au nom des intérêts de l’Amérique. Tout le monde connaît la liste des exemples. Les plus importants parmi les plus récents sont l’Afghanistan, la Libye et, bien sûr, la Syrie où Washington a soutenu l’Armée syrienne libre dans sa guerre contre les forces armées syriennes. L’utilisation de la <em>«guerre par procuration»</em> s’est avérée utile pendant de nombreuses années, de sorte que les dirigeants militaires américains ont vraisemblablement continué à soutenir cette stratégie.</p>



<p>Deuxièmement, l’émergence de l’État islamique lui-même était due aux activités secrètes des services de renseignement. L’ancien président américain Barak Obama a reconnu ce fait dans l’un de ses entretiens. On peut supposer que Washington prépare simplement une «renaissance» d’extrémistes bien entraînés, prêts à tout pour de l’argent et leur libération des prisons pour mener des opérations subversives dans le centre de la Syrie.</p>



<p>En d’autres termes, la méthode d’exploitation des combattants expérimentés n’est pas nouvelle pour les États-Unis, ils ont déjà créé un groupe puissant, qui constituera une menace sérieuse pour l’armée syrienne avec un peu d’entraînement et un accès aux armes nécessaires. C’est sur ces activités que les conseillers militaires américains, qui forment des combattants à mener des opérations subversives dans le centre de la Syrie, ont concentré leurs efforts.</p>



<h3 class="wp-block-heading">L’aventurisme criminel des services de renseignement américains</h3>



<p>En plus des attaques armées, il est remarquable que les actions des terroristes comprennent la destruction des lignes d’approvisionnement et l’établissement d’un contrôle sur les points de passage à la frontière irako-syrienne. De plus, un certain nombre d’extrémistes bien entraînés sont considérés par l’agence centrale de renseignement américaine comme capables d’assassiner le président syrien et d’autres hauts responsables.</p>



<p>Il est difficile de contester le fait qu’une série d’attentats terroristes dans les territoires contrôlés par le gouvernement non seulement risque d’entacher l’image des autorités syriennes, mais contribuera également à maintenir une menace d’essaimage du terrorisme international. De nombreux médias grand public ne resteront pas à l’écart des événements et rempliront la scène médiatique avec de nombreuses publications sur l’incapacité présumée de Bachar Al-Assad à assurer la sécurité des citoyens syriens.</p>



<p>Nous ne pouvons qu’espérer que Damas et la communauté internationale sauront faire barrage à un tel projet arbitraire et qui constitue une violation des lois internationales. Un pareil aventurisme des services de renseignement américains ne leur permettra guère d’atteindre un objectif souhaitable, mais peut tout à fait provoquer de nouveau l’effusion de sang et la renaissance du terrorisme non seulement en Syrie, mais aussi dans tout le Moyen-Orient. Et le reste du monde. Car une fois lâchée dans la nature, la bête ne saurait être confinée dans une zone précise.</p>



<p>* <em>Journaliste indépendant spécialisé dans l’implication d’acteurs étrangers dans le conflit syrien et ses conséquences aux niveaux régional et mondial.</em></p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Article du même auteur dans Kapitalis : </em></h4>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="SKzg0J1og3"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/21/les-kurdes-syriens-ont-ils-mal-calcule-leur-accord-petrolier-avec-les-etats-unis/">Les Kurdes syriens ont-ils mal calculé leur accord pétrolier avec les États-Unis?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les Kurdes syriens ont-ils mal calculé leur accord pétrolier avec les États-Unis? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/21/les-kurdes-syriens-ont-ils-mal-calcule-leur-accord-petrolier-avec-les-etats-unis/embed/#?secret=yD2z9wZcbU#?secret=SKzg0J1og3" data-secret="SKzg0J1og3" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/06/08/washington-ravive-le-terrorisme-en-syrie-apres-lelection-de-bachar-al-assad/">Washington ravive le terrorisme en Syrie après l’élection de Bachar Al-Assad</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>France &#8211; Mali : Retraite stratégique en vue ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/02/france-mali-retraite-strategique-en-vue/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Dec 2019 08:39:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La France va rendre, ce lundi 2 décembre 2019 aux Invalides, à Paris, un hommage solennel à ses 13 soldats morts en opération au Mali, mais politiques et experts se demandent déjà à haute voix s’il ne faut pas repenser la mission anti-terroriste Barkhane au Sahel et amorcer un retrait des troupes. Par Hassen Zenati...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/12/Operation-Barkhane.jpg" alt="" class="wp-image-260299"/></figure>



<p><strong><em> La France va rendre, ce lundi 2 décembre 2019 aux Invalides, à Paris, un hommage solennel à ses 13 soldats morts en opération au Mali, mais politiques et experts se demandent déjà à haute voix s’il ne faut pas repenser la mission anti-terroriste Barkhane au Sahel et amorcer un retrait des troupes.</em></strong></p>



<p> Par <strong>Hassen Zenati</strong> *</p>



<span id="more-260291"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Hassen-Zenati-2.jpg" alt="" class="wp-image-253792"/></figure></div>



<p> Janvier 2013. Les bras levés au ciel en signe de victoire et de remerciements, au milieu d’une brochette d’officiers supérieurs maliens en tenue de parade aux épaulettes ornés de galons dorés, le président français François Hollande, ravi, étreint par l’émotion, la voix chevrotante, proclamait : <em>«C’est le plus beau jour de ma carrière politique»</em>. Il venait acter la réussite de l’opération Serval, du nom d’un chat des savanes africaines, lancée peu de temps auparavant. Soit quelque 2.500 hommes, dotés d’un appui arien et de blindés, avec pour objectif affiché de mettre un coup d’arrêt à l’avancée d’une colonne de <em>«jihadistes»</em> vers le sud en direction de la capitale malienne, Bamako. </p>



<h3 class="wp-block-heading"> «La France n’a pas vocation à rester au Mali», dit Hollande</h3>



<p> François Hollande précisera que les deux autres objectifs de la mission Serval étaient de<em> «sécuriser»</em> les ressortissants français vivant à Bamako et de préserver l’intégrité territoriale du Mali, en proie depuis plusieurs années à une dissidence active dans le nord du pays, que les forces armées maliennes n’ont pas réussi à juguler. </p>



<p> Honoré de la double nationalité franco-malienne, affublé du titre d’<em>«El Farouk des temps»</em>, c’est-à-dire libérateur de la sainte citadelle, par le maire de Tombouctou, dont la population livrée à elle-même avait souffert des exactions<em> «jihadistes»</em> à répétition, Hollande précisait pour rassurer les Français pris de court : <em>«La France n’a pas vocation à rester au Mali». </em></p>



<p> Quelques mois plus tard, en septembre 2013, le président français revenait à la charge en annonçant devant le président fraîchement élu du Mali Ibrahim Boubacar Keita et un parterre de chefs d’Etats du pré-carré de la France en Afrique : <em>«Nous avons gagné cette guerre. Nous avons chassé les terroristes. Nous avons sécurisé le nord. Et enfin, nous avons, vous avez réussi à organiser des élections de façon incontestable, et le vainqueur est aujourd&rsquo;hui président du Mali». </em>Il ajoutait même, dressant un pont à travers l’histoire entre les deux pays et les deux continents : <em>«La France est venue honorer une dette contractée lors des deux conflits mondiaux du XXe siècle. Elle n’a pas oublié que des soldats maliens, des soldats africains, avaient payé le prix de leur sang pour la libérer. C’était notre devoir de venir à notre tour au secours du Mali».  </em></p>



<p> C’était le temps de l’euphorie, les premiers frissons d’une victoire militaire facilement acquise, vu la disproportion des forces, dont il pensait pouvoir tirer gloire et profits électoraux à l’occasion de la prochaine élection présidentielle en 2017. </p>



<h3 class="wp-block-heading"> Marcon hérite de la patate chaude  </h3>



<p> L’héritage échouera sur le bureau de son successeur inattendu, Emmanuel Macron. Néophyte en matière militaire, ce dernier apprendra vite, réglera un grave problème d’autorité avec son chef d’état-major au cours d’une altercation aussi sévère que spectaculaire, et endossera le fardeau sans état d’âme. Entre-temps, l’opération Serval a été élargie en août 2014 à plusieurs autres pays du Sahel, renforcée de plusieurs unités opérationnelles et rebaptisée Barkhane, du nom de collines en arc de cercle du désert. Elle compte près de 5.000 éléments, dont quelques européens venus à la rescousse, pour notamment assurer la formation des troupes maliennes, manquant d’expérience et d’équipements, fuyant les combats, sous l’autorité d’un commandement incertain et défectueux, moins intéressé par la guerre que par les profits qu’il peut en tirer.</p>



<p> 25 novembre 2019. C’est le drame. Il a eu pour théâtre Liptako, à l’ouest du Mali, à la croisée du Niger et du Burkina Faso, où se concentraient les opérations de Barkhane depuis quelques semaines à la poursuite de groupes terroristes qui venaient de réussir deux attaques particulièrement meurtrières contre des bases de l’armée malienne. Ces groupes formés aux techniques de guérilla restent insaisissables. Ils mènent une guerre de harcèlement en se mêlant à la population, et sont prêts à lui acheter à bon prix une information sur le positionnement des troupes adverses. Les attaques jihadistes se mêlent à des tensions ethniques entre peuls et dogon pour faire vivre la région sur un volcan. Parmi les cibles des jihadistes figurent aussi les chefs traditionnels, dont cinq viennent de payer de leur vie leur collusion présumée avec les autorités. «Les groupes jihadistes sont aujourd’hui dans une logique politique : ils font la promotion d’un projet de société alternatif, explique Niagalé Bagayoko, présidente de African Security Sector Network. Ils incitent les populations à considérer les soldats étrangers comme des forces occupantes, qui peuvent constituer une cible privilégiée.</p>



<p> 4.700 morts parmi les civils entre mars 2018 et novembre 2019<br> L’ONG Acled a comptabilisé 4.700 morts parmi les civils dans la région entre mars 2018 et novembre 2019, en hausse de 46% sur la période précédente. La collision de deux hélicoptères militaires français, un Cougar et un Tigre, volant de nuit à basse altitude, se solde par 13 morts, tués sous le coup. Les circonstances de la collision seront connues aussitôt que les deux boîtes noires des hélicoptères sinistrés, retrouvées parmi les débris épars, auront été décryptées.  Ce drame porte à 38 le nombre de militaires français morts au Mali depuis 2013. Leur nom doit venir s’ajouter à celui de 549 autres noms figurant sur le tout nouveau monument aux morts pour la France en opérations extérieures (les fameuses Opex), inauguré le 11 novembre dernier par le président Emmanuel Macron.</p>



<p> Passé l’état de choc, le temps du recueillement et du deuil pour les familles, les questions se succèdent. Elles tournent autour de deux axes : la France s’est-elle enlisée au Mali, et la France a-t-elle encore les moyens de continuer seule le combat anti-terroriste au Sahel. <em>«Il est temps d’ouvrir une discussion sérieuse et rationnelle pour envisager les voies de sorties d’une guerre dont le sens échappe désormais à nombre de compatriotes et de Maliens»</em>, estime le groupe parlementaire de la France Insoumise (LFI), alors que pour le président Emmanuel Macron,<em> «l’opération Barkhane ne s’arrêtera que le jour où il n’y aura plus de terroristes islamistes dans la région»</em>. Le chef d’état-major des armées, le général François Lecointre, a estimé à plusieurs reprises avant l’accident tragique, qu’il faut <em>«de dix à quinze ans pour régler le problème du Mali». </em></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Si un califat s’installe au Sahel, l’Europe est directement menacée </h3>



<p> Ancien chef de la mission militaire française auprès de l&rsquo;ONU, le général Dominique Trinquard, traumatisé par le syndrome syrien, proclame que les enjeux sont bien trop importants pour remettre en question l’opération Barkhane. «On essaye de neutraliser les jihadistes dans la zone centre pour les empêcher de prendre Bamako et de créer un pseudo État comme en Syrie. Si un califat s’installe, l’Europe est directement menacée», estime-t-il.<br> D’autres voix se sont élevées pour pointer du doigt le coût <em>«exorbitant»</em> de Barkhane : 700 millions d’euros par an, en rapport avec ses résultats médiocre sur le terrain, au moment où les armées françaises manquent de moyens, malgré la rallonge qui vient de leur être accordée, avec en perspective de porter leur budget à 2% du PIB.</p>



<p> Après l’Union Européenne, en particulier l’Allemagne, qui dispose de confortables excédents budgétaires, c’est, à la veille d’un sommet qui s’annonce tendu, l’Otan qui a été mise sur la sellette par le chef de l’Etat français. Emmanuel Macron, menace désormais de rouvrir <em>«toutes les options stratégiques» </em>quant à l’appartenance de la France à cette organisation, qu’il déclare en de <em>«mort cérébrale»</em>. Il appelle ses alliés à l’aide, faute de quoi, menace-t-il aussi, il serait «prêt à examiner les modalités de l’intervention française au Mali». Pour certains, ce ne sont que des pressions pour arriver à ses fins, pour d’autres, c’est un<em> «virage stratégique»</em> qui s’amorce, dont les conséquences seraient incalculables pour l’ensemble du Sahel.</p>



<p> Il y a trente ans, la France promettait qu’elle ne serait plus jamais le gendarme de l’Afrique. Mais, ne pouvant passer le relais aux armées africaines, qui se résument le plus souvent à leur garde présidentielle, elle s’est résignée à le rester en espérant que ses alliés de l’Otan, européens en particulier, viendraient partager son lourd fardeau. Elle a essuyé un dernier échec en tentant de mettre sur pied un G5 Sahel, constitué de détachements militaires de cinq pays de la région : Mali, Mauritanie, Niger, Burkina Faso et Tchad, mais elle s’est rapidement rendu compte qu’en plus du fait que l’argent pour le financer n’est pas au rendez-vous, sur le plan opérationnel, il y a loin de la coupe aux lèvres.</p>



<p><em>* Journaliste. </em></p>



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		<title>A propos de la présidentielle anticipée en Tunisie : une démocratie en danger</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/16/a-propos-de-la-presidentielle-anticipee-en-tunisie-une-democratie-en-danger/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Sep 2019 07:51:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[djihadistes]]></category>
		<category><![CDATA[islamistes]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielle anticipée]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans cette tribune au ton prémonitoire écrite quelques heures avant la proclamation résultats du 1er tour de la présidentielle anticipée, hier soir, dimanche 15 septembre 2019, l’auteur, un Français observateur des affaires tunisiennes pressentait des «conséquences désastreuses pour la démocratie» en Tunisie. Par Christian Jean * Tout d’abord n’oublions pas que la démocratie est une...</p>
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<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/09/Mohamed-Ennaceur.jpg" alt="" class="wp-image-239791"/><figcaption><em>Mohamed Ennaceur, président par intérim, effectuant hier son devoir électoral.</em></figcaption></figure>



<p><strong><em>Dans cette tribune au ton prémonitoire écrite quelques heures avant la proclamation résultats du 1er tour de la présidentielle anticipée, hier soir, dimanche 15 septembre 2019, l’auteur, un Français observateur des affaires tunisiennes pressentait des «conséquences désastreuses pour la démocratie» en Tunisie. </em></strong><br></p>



<p> Par <strong>Christian Jean</strong> *<br></p>



<span id="more-239870"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/06/Christian-Jean.jpg" alt="" class="wp-image-160203" width="200" height="450"/></figure></div>



<p> Tout d’abord n’oublions pas que la démocratie est une croyance et qu’elle ne fonctionne que parce que nous y croyons. <br> Cette croyance repose sur un certain nombre de principes : l’espoir d’alternance, la garantie d’expression et de sincérité, l’accessibilité au vote et l’intégrité du processus électoral. <br></p>



<p> Si nous ne croyons plus à la démocratie, nous retrouverons le système primaire de la force, gourdin de l’homme préhistorique ou kalachnikov des temps moderne, l’outil importe peu… <br></p>



<p> La Tunisie est une grande république et une grande démocratie qui nous donne des leçons depuis des siècles : de la République de Carthage, à l’abolition de l’esclavage en passant par la première Constitution ou les droits des femmes sont consacrés, nous avons tout appris de ce si singulier pays. <br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Le danger est là, imminent et terrifiant <br></h3>



<p> Si le monde moderne connaît une tourmente de rejet de la classe politique voyant un humoriste au pouvoir en Italie ou un acteur de séries TV, président en Ukraine, serait-il choquant de voir un producteur de télé-réalité en Tunisie ? Je ne sais pas. <br></p>



<p> En termes de corruption avec les affaires Cahuzac ou Fillon et les derniers repas remboursés deux fois, il m’est difficile de m’exprimer de France. <br></p>



<p> Par contre, ce que je sais c’est que le monstre hideux du terrorisme islamiste plane au-dessus de la belle et indépendante Algérie, je sais que plusieurs milliers de barbares sont à la frontière de ce qui reste de la Libye, je sais que des milliers de djihadistes sont rentrés et que des centaines ont pris le maquis tunisien. Le danger est là, imminent et terrifiant. <br></p>



<p> La démocratie, plus que les armes et les chars, est la meilleure défense, faut-il encore qu’elle ne soit pas l’instrument de la révolte. <br></p>



<p> J’ai suivi de nombreuses élections dans ma vie mais je n’ai jamais vu de candidats se désister en plein scrutin, je n’ai jamais lu en plein scrutin que les autres candidats n’existaient plus et que le jeu (sans aucune donnée fiable, véritable et partagée) était fait. <br></p>



<p> Je comprends que face à l’éclatement des candidatures et en l’absence de projets clivants et novateurs, les démocrates essaient sur des valeurs partagées de faire un front face à d’autres périls. <br></p>



<p> Une élection n’est pas une fin en soi, mais un début il faut ensuite gouverner. <br></p>



<p> Demandez à ce pauvre François Hollande qui avec une majorité hétéroclite avait plus d’opposants dans sa majorité que dans l’opposition et fut dans l’incapacité de rassembler. <br></p>



<p> Au-delà de la gouvernance postélectorale se pose pour la Tunisie la croyance des électeurs dans la représentativité démocratique du candidat qui va jeter à la poubelle leurs vœux en annonçant sa reddition sans combat et son ralliement sans attendre la fin du scrutin comme si ce dernier n’avait aucune importance. <br></p>



<p> Je comprends les alliances, je comprends le sursaut républicain mais avez-vous tenté de vous mettre à la place des électeurs ? <br></p>



<p> D’abord qui sont-ils, des hommes et des femmes épuisés par 8 ans de politique des partis, de tourisme électoral, de trahison politique. <br></p>



<p> N’oublions pas que le parti au pouvoir c’est fait élire sur le slogan<em> «Tout sauf les islamistes» </em>Pour finalement gouverner avec eux. <br></p>



<p> Imaginez Chirac porté au pouvoir contre Le Pen le nommer par la suite Premier ministre le lendemain des victoires ou Hollande prendre comme chef de Gouvernement Sarkozy ? <br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> La Tunisie qui souffre après avoir été trahie par tous <br></h3>



<p> Mais au-delà de la lassitude politique, les maux de la Tunisie ont explosé : effondrement du dinar, inflation galopante, disparition des services publics, grèves permanentes et explosion de la corruption. <br></p>



<p> Mais surtout disparition de la classe moyenne, appauvrissent général, et enrichissement spectaculaire de certains<br></p>



<p> Dans ce contexte la Tunisie se fracture entre intellectuels possédants un minimum et les moyens de vivre et Tunisiens n’arrivant ni à survivre ni à penser. <br></p>



<p> La facture augmente entre l’Est et le reste du pays, le Sud vivier islamiste en contact permanent avec les djihadistes libyens, Nord-Ouest en zone de combat terroriste, et le centre mou de la Tunisie, Sidi Bouzid, la Tunisie délaissée, point de départ de 2011, mais aussi foyer permanent de grève et de conflit. <br></p>



<p> La Tunisie qui souffre après avoir été trahie par tous, se voit privée de son Champion et voit autour d’elle des Messieurs en cravate décider avant les urnes de l’inexistence de leurs voix. <br></p>



<p> Si vous étiez pauvre, sans emploi, sans espoir et que vous aviez été trahi en 2011, en 2014 et depuis… <br></p>



<p> Comment réagiriez-vous aujourd’hui devant ces alliances sur le champ de bataille ou ces messages annonçant que les Jeux sont faits ? <br></p>



<p> Il ne reste que quelques heures avant le résultat du premier tour, mais hélas je crains que ses conséquences soient désastreuses pour la démocratie. <br></p>



<p> Je crains qu’une grande partie de l’électorat ne croit plus aux élections, je crains que sans solution démocratique ils ne se retournent vers des solutions radicales. <br></p>



<p> J’espère de tout cœur me tromper mais le danger est là ! <br></p>



<p> Le vote nous dira si le sursaut s’est transformé en vote utile ou en vote pour la fidélité politique, le vote nous dira quel est la voix des prisons, la voix de la raison, la voix de la nostalgie, ou comme le disait le poète voix <em>«ceux qui croient au ciel et ceux qui n’y croient pas, tous les deux aimaient la Belle </em>(le pays)».<br></p>



<p> La fidélité avant et pendant les élections garantit, peut être, la fidélité après les élections. <br></p>



<p> Attention de ne pas donner l’impression d’une classe qui dirige sans écouter le peuple, attention de ne donner l’impression «d’un marché aux bestiaux» et élections déjà entendues entre puissants et possédants. <br></p>



<p> Attention aux erreurs dramatiques de l’Isie, aux erreurs de communication des communiquants et à l’empressement des démocrates, tout cela pourrait tuer la DÉMOCRATIE. <br></p>



<p> Être fidèle et perdre ou gagner avec conviction est parfois plus utile que la victoire à tout prix. <br></p>



<p> Tous mes vœux à la Tunisie et aux Tunisiennes qui en sont l’âme éternelle.<br></p>



<p><em>* Secrétaire général du GDRR LAB (General Data Protection Regulation).</em><br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> <em>Article du même auteur dans Kapitalis : </em><br></h3>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="cCSRZeVlSw"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/19/gdpr-une-societe-tunisienne-condamnee-a-250-000-euros-damende/">GDPR : Une société tunisienne condamnée à 250.000 euros d’amende</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« GDPR : Une société tunisienne condamnée à 250.000 euros d’amende » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/19/gdpr-une-societe-tunisienne-condamnee-a-250-000-euros-damende/embed/#?secret=7TVE7nkFqn#?secret=cCSRZeVlSw" data-secret="cCSRZeVlSw" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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		<title>L’Italie extrade un Tunisien,  le 39e extrémiste présumé expulsé depuis le début en 2019</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/22/litalie-extrade-un-tunisien-le-39e-extremiste-presume-expulse-depuis-le-debut-en-2019/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 May 2019 09:20:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[djihadistes]]></category>
		<category><![CDATA[extradition]]></category>
		<category><![CDATA[extrémistes religieux]]></category>
		<category><![CDATA[Italie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les autorités italiennes viennent de refouler un ressortissant tunisien, âgé de 18 ans, soupçonné d’appartenance djihadiste, de complot d’attentat suicide, de prosélytisme sur Internet et de contribution à la construction de réseaux avec d’autres extrémistes. C’est ce qu’a rapporté hier, mardi 21 mai 2019, le site ‘‘Business Standard’’ (BS), relayant un communiqué du ministère de...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/22/litalie-extrade-un-tunisien-le-39e-extremiste-presume-expulse-depuis-le-debut-en-2019/">L’Italie extrade un Tunisien,  le 39e extrémiste présumé expulsé depuis le début en 2019</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/03/Italie-expulsion-Tunisiens-.jpg" alt="" class="wp-image-86003"/><figcaption><em>Photo d&rsquo;archives. </em></figcaption></figure>



<p><strong><em>Les autorités italiennes viennent de refouler un ressortissant tunisien, âgé de 18 ans, soupçonné d’appartenance djihadiste, de complot d’attentat suicide, de prosélytisme sur Internet et de contribution à la construction de réseaux avec d’autres extrémistes.</em></strong><br></p>



<span id="more-214190"></span>



<p> C’est ce qu’a rapporté hier, mardi 21 mai 2019, le site <em><a rel="noreferrer noopener" aria-label="‘‘Business Standard’’ (BS) (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://www.business-standard.com/article/news-ians/italy-deports-suspected-tunisian-extremist-119052200005_1.html" target="_blank">‘‘Business Standard’’ (BS)</a></em>, relayant un communiqué du ministère de l’Intérieur (MI) italien.<br></p>



<p> Le citoyen tunisien soupçonné, qui est pour l’instant identifié par ses initiales Y. M. et qui était résident de Trévise, ville du nord-est de l’Italie, a été refoulé <em>«pour raisons de sûreté de l’Etat» </em>alors qu’il tentait d’entrer une nouvelle fois en Italie après un de ses nombreux séjours en Tunisie, selon un communiqué du MI italien. <br></p>



<p> Les services du renseignement italien ont entamé la filature de Y. M. lorsqu’ils ont intercepté des posts sur Facebook où le jeune suspect <em>«exprimait son soutien idéologique au djihad et glorifiait les actes des ‘‘moujahidine’’»</em>, indiquent les autorités italiennes.<br></p>



<p> Y. M. aurait également exprimé le souhait de <em>«se sacrifier au nom de Dieu et de la mosquée Al-Aqsa»</em>, et prié qu’Allah lui permette de mener le djihad, selon les enquêteurs, qui ajoutent que le djihadiste présumé entretenait aussi des<em> «liens étroits avec d’autres extrémistes suspects faisant l’objet d’investigations.»  </em><br></p>



<p> Selon des données obtenues par le <em>‘‘BS’’</em>, Y. M. est le 39e terroriste islamiste présumé que l’Italie a extradé jusqu’ici en 2019 et le 402e depuis 2015. <br></p>



<p> Les mêmes sources citées par <em>‘‘BS’’</em>  indiquent que, pour les années 2015 et 2016, 66 personnes étrangères ont été refoulées d’Italie pour raison d’extrémisme islamiste, 105 en 2017 et 126 en 2018.<br></p>



<p style="text-align:right"><strong> Marwan Chahla</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/22/litalie-extrade-un-tunisien-le-39e-extremiste-presume-expulse-depuis-le-debut-en-2019/">L’Italie extrade un Tunisien,  le 39e extrémiste présumé expulsé depuis le début en 2019</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Tunisie: Attention, danger ! Des journalistes dans le viseur des djihadistes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Feb 2019 18:56:49 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Mohamed Boughalleb]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un regard d’ensemble sur la presse audiovisuelle, papier et électronique montre que les journalistes font l’objet, depuis un certain temps, d’attaques virulentes de la part d’une meute de blogueurs islamistes, de prédicateurs djihadistes, d’artistes, de sportifs et de charlatans de tout bord. Par Khémaies Krimi  En cause, le professionnalisme de certains médias qui ont réussi à...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/02/28/tunisie-attention-danger-des-journalistes-dans-le-viseur-des-djihadistes/">Tunisie: Attention, danger ! Des journalistes dans le viseur des djihadistes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-200397" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/02/Journalistes-dans-le-viseur-des-islamistes.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Un regard d’ensemble sur la presse audiovisuelle, papier et électronique montre que les journalistes font l’objet, depuis un certain temps, d’attaques virulentes de la part d’une meute de blogueurs islamistes, de prédicateurs djihadistes, d’artistes, de sportifs et de charlatans de tout bord.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Khémaies Krimi </strong></p>
<p><span id="more-200396"></span></p>
<p>En cause, le professionnalisme de certains médias qui ont réussi à attirer l’attention de l’opinion publique sur certaines pratiques des mouvances islamistes extrémistes et leurs affinités avec les réseaux terroristes.</p>
<p>Il s’agit, entre autres, de l’incubation d’escadrons djhadistes dans des dizaines d’écoles coraniques réparties à travers tout le territoire du pays, la dénonciation avec moult détails de l’existence d’une organisation secrète au service du mouvement islamiste Ennahdha et le financement occulte de partis et d’associations de cette même obédience.</p>
<p>Les membres de cette horde exploitent les plateaux de leur organe officieux, la chaîne Zitouna TV, les réseaux sociaux et des blogs dédiés à leur cause pour dénigrer et diaboliser des journalistes et chroniqueurs réputés pour leurs positions hostiles à l’islam politique et à ses dérivés.</p>
<p>Cette diabolisation a atteint, parfois, le stade ultime consistant à accuser certains journalistes d’être des mécréants et des apostats, ce qui équivaut à un appel au meurtre, et en toute impunité, puisque la justice continue de faire la sourde oreille.</p>
<h3>Mohamed Boughalleb, la bête noire des djihadistes</h3>
<p>Le journaliste le plus <em>«lynché»</em> par cette horde est manifestement Mohamed Boughalleb, le chroniqueur de la chaîne de télévision privée Atessia, qualifié ironiquement, sur la chaîne Zitouna, de <em>«djihadiste des plateaux»</em>, par le prédicateur Sofiane Trabelsi, et de <em>«roubaydha»</em>, mot en arabe désignant une personne prétendant tout savoir alors qu’elle ne sait rien, par le chanteur Fayçal Riahi. Il a également été attaqué par le chroniqueur de la chaîne Zitouna Elyes Gargouri pour avoir dit <em>«même dieu, on peut le critiquer»</em>.</p>
<p>Lotfi Laamari, chroniqueur a été insulté par Abdelhamid Jelassi, dirigeant d’Ennahdha, qui l’a qualifié de <em>«disque rouillé»</em>. Et la liste des attaques et des accusations prenant pour cible ce chroniqueur de la chaîne El Hiwar Ettounsi est longue.</p>
<p>Youssef Oueslati, chroniqueur sur la chaîne publique El Watania 1, a été pris à partie, en direct sur le plateau, par l’avocat des djihadistes tunisiens, Seifeddine Makhlouf, qui l’a qualifié de <em>«futile»</em> et de <em>«menteur»</em>.</p>
<p>Hamza Belloumi, présentateur de l’émission<em> ‘‘Les quatre vérités’’</em> sur El Hiwar Ettounsi, qui a révélé le scandale de l’école coranique de Regueb, a été carrément accusé de mécréant et d’apostat par le blogueur islamiste, Rached Khiari. Lui et son équipe ont même reçu des menaces de mort sur les réseaux sociaux, ce qui a obligé les autorités à lui assurer une protection rapprochée.</p>
<p>Le footballeur Hatem Trabelsi et Hichem Meddeb, l’ancien porte-parole du ministère de l’Intérieur au temps de la <em>«Troïka»</em>, l’ancienne coalition conduite par Ennahdha, méritent une mention spéciale. Car ils ne ratent aucune occasion pour dénigrer l’ensemble des chroniqueurs précités en la complétant par Maya Ksouri, chroniqueuse d’El Hiwar Ettounsi.</p>
<h3>Même dans les régions, des journalistes sont harcelés</h3>
<p>Et pour être complet sur ce chapitre, il y a lieu de signaler, au niveau des régions, le harcèlement que subissent deux courageux journalistes free lance, en l’occurrence Ali Laabidi et Ramzi Al Atoui.</p>
<p>Le premier, en sa qualité de correspondant du journal<em> ‘‘Akhbar Al Joumhouria’’</em>, a eu le grand mérite d’avoir dénoncé, depuis 2015, la formation de djihadistes au sein de l’école coranique de Regueb. Il a échappé de justesse à la prison suite à un procès que lui a intenté le fondateur et gérant de cette école avec la complicité de faux témoins.</p>
<p>Le journaliste Ramzi El Atoui a subi, également, des pressions en raison de sa couverture, pour des médias étrangers, du phénomène des écoles coraniques dans la région de Médenine, qui compte à elle seule une quarantaine de ces établissements aux pratiques douteuses.</p>
<p>Nous avons tenu à rappeler ces exemples d’harcèlement de journalistes progressistes par des extrémistes religieux pour attirer l’attention sur la dangerosité de cette horde qui semble préparer le terrain à des actes plus graves que des insultes ou des accusations mensongères.</p>
<p>Est-t-il besoin de rappeler, à ce propos, que les assassinats, entre 1993 et 1997, de 33 journalistes algériens, et en 2013, en Tunisie, des deux dirigeants de gauche, Chokri Belaid et Mohamed Brahmi, perpétrés par des groupes extrémistes religieux, ont été précédés et préparés par des campagnes de dénigrement et d’accusations d’apostasie. On l’a dit…</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Mise en échec d&#8217;attentats terroristes en Tunisie et en Allemagne</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/08/03/mise-en-echec-dattentats-terroristes-en-tunisie-et-en-allemagne/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[emna benabdallah]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Aug 2018 10:29:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Allemagne]]></category>
		<category><![CDATA[attentat terroriste]]></category>
		<category><![CDATA[Daech]]></category>
		<category><![CDATA[djihadistes]]></category>
		<category><![CDATA[El-Gorjani]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ph. d&#8217;archives. Deux djihadistes tunisiens ayant planifié de commettre un attentat terroriste en Tunisie et en Allemagne ont été arrêtés par les unités sécuritaires tunisiennes.  C&#8217;est ce qu&#8217;a indiqué un communiqué du ministère de l&#8217;Intérieur publié hier soir, jeudi 2 août 2018, en précisant que les agents de l&#8217;unité nationale chargée des affaires terroristes et...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-57336" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/07/Jihadiste.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Ph. d&rsquo;archives.</em></p>
<p><em><strong>Deux djihadistes tunisiens ayant planifié de commettre un attentat terroriste en Tunisie et en Allemagne ont été arrêtés par les unités sécuritaires tunisiennes. </strong></em><span id="more-167457"></span></p>
<p>C&rsquo;est ce qu&rsquo;a indiqué un communiqué du ministère de l&rsquo;Intérieur publié hier soir, jeudi 2 août 2018, en précisant que les agents de l&rsquo;unité nationale chargée des affaires terroristes et des crimes organisés d&rsquo;El-Gorjani ont découvert que 2 terroristes tunisiens étaient en contact avec leur compatriote vivant en Allemagne. Ce dernier avait été arrêté dans son pays d’accueil, où il est soupçonné d&rsquo;être impliqué dans la planification d&rsquo;un attentat.</p>
<p>Les investigations ont révélé que ce suspect, en contact avec son compatriote en Tunisie, avait tenté de rejoindre des camps terroristes en Syrie mais en vain. Les s&rsquo;étaient alors mis d&rsquo;accord pour planifier chacun un attentat simultanément en Tunisie et en Allemagne en utilisant un bombe artisanale.</p>
<p>En ce qui concerne le 2e suspect, le communiqué du département de l&rsquo;Intérieur a révélé qu&rsquo;il avait pour mission de fournir au jihadiste vivant en Allemagne un passeport qui lui permettrait de se déplacer facilement en Europe après avoir commis l&rsquo;attentat terroriste.</p>
<p>Le juge d&rsquo;instruction du Pôle judiciaire antiterroriste a émis un mandat de dépôt à l&rsquo;encontre des 2 suspects.</p>
<p>Notons que la police allemande avait arrêté, en juin dernier, le Tunisien Seif Allah H., âgé de 29 ans, et son épouse allemande après la découverte d&rsquo;une substance toxique dans leur appartement, à Cologne. Le Tunisien, lié à l&rsquo;organisation terroriste de l&rsquo;Etat islamique (Daech), préparait un attentat à la bombe biologique avec de la racine, en Allemagne.</p>
<p>Selon le journal britannique « <a href="https://www.independent.co.uk/news/world/africa/germany-attack-arrests-biological-weapon-ricin-poison-tunisia-a8476026.html"><em>The Independant</em></a>« , la bombe biologique peutt tuer 1,000 personnes. Elle avait été utilisée en 1978, à Londres, pour assassiner le dissident bulgare Georgi Ivanov Markov .</p>
<p style="text-align: right;"><strong>E. B. A.</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="iX48J862nu"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/21/produits-toxiques-a-cologne-seif-le-tunisien-lie-a-daech/">Produits toxiques à Cologne : Seif le Tunisien lié à Daech</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Produits toxiques à Cologne : Seif le Tunisien lié à Daech » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/21/produits-toxiques-a-cologne-seif-le-tunisien-lie-a-daech/embed/#?secret=yC90ncFh6l#?secret=iX48J862nu" data-secret="iX48J862nu" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="zOV3zukUco"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/13/cologne-un-tunisien-arrete-apres-la-decouverte-dune-substance-toxique/">Cologne : Un Tunisien arrêté après la découverte d’une substance toxique</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Cologne : Un Tunisien arrêté après la découverte d’une substance toxique » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/13/cologne-un-tunisien-arrete-apres-la-decouverte-dune-substance-toxique/embed/#?secret=Sn1knwUHuh#?secret=zOV3zukUco" data-secret="zOV3zukUco" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
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		<title>Etrangers de Daêch rentrés dans leurs pays : 14% sont Tunisiens</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/22/etrangers-de-daech-rentres-dans-leurs-pays-14-sont-tunisiens/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Nov 2017 12:26:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Daech]]></category>
		<category><![CDATA[djihadistes]]></category>
		<category><![CDATA[tunisiens]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sur les 5600 combattants étrangers de Daêch qui sont revenus dans leurs pays, 800 sont Tunisiens, soit un peu plus de 14% du total. Par Marwan Chahla L’organisation terroriste de l’Etat islamique (EI, Daêch) a perdu du terrain en Irak et en Syrie et ses troupes ont fui les zones de guerre. Ces «revenants» posent...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/22/etrangers-de-daech-rentres-dans-leurs-pays-14-sont-tunisiens/">Etrangers de Daêch rentrés dans leurs pays : 14% sont Tunisiens</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-124854" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/11/Soufran-Revenants.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Sur les 5600 combattants étrangers de Daêch qui sont revenus dans leurs pays, 800 sont Tunisiens, soit un peu plus de 14% du total.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Marwan Chahla</strong></p>
<p><span id="more-124853"></span></p>
<p>L’organisation terroriste de l’Etat islamique (EI, Daêch) a perdu du terrain en Irak et en Syrie et ses troupes ont fui les zones de guerre. Ces <em>«revenants»</em> posent de sérieux problèmes.</p>
<p>Selon le <a href="http://thesoufancenter.org/wp-content/uploads/2017/11/Beyond-the-Caliphate-Foreign-Fighters-and-the-Threat-of-Returnees-TSC-Report-October-2017-v3.pdf">Soufan Center</a>, pas moins de 5600 de ces combattants étrangers de Daêch sont repartis vers leurs pays. Et ce chiffre comprend 800 djihadistes de Tunisie – soit un peu plus de 14% du total des djihadistes revenus à leurs pays, après avoir servi la cause terroriste en Irak et en Syrie.</p>
<p><strong>L’étau se resserre sur le «califat» </strong></p>
<p>Le Soufan Group, un think-tank américain et cabinet de conseil en renseignement sécuritaire basé à Washington, met en garde contre ces <em>«revenants»</em> – dont la plupart ont été judiciarisés, sont actuellement sous les verrous ou ont pu tout simplement disparaître dans la nature. Selon les chercheurs du Soufan Center, ces personnes, <em>«terroristes une fois terroristes toujours, représenteront, dans les années à venir, un danger sécuritaire très sérieux pour leurs pays et les autres pays, également.»</em></p>
<p>Certes, l’EI a perdu des pans entiers de ce qui constituait son <em>«califat»</em>, proclamé en juin 2014, et qui lui a permis d’attirer plusieurs milliers de combattants venus des quatre coins de la planète, mais l’organisation terroriste n’a pas dit son dernier…</p>
<p>Selon l’étude du Soufan Center, dont les résultats ont été publiés le mois dernier, l’afflux des combattants étrangers vers les zones de conflit syrienne et irakienne a pratiquement cessé vers la fin de 2015, c’est-à-dire à partir du moment où Daêch, soumis à l’offensive de la coalition internationale, a commencé à subir des revers militaires successifs et que de nombreux Etats se sont résolus à mettre en application des restrictions de voyage plus sévères, empêchant ainsi leurs candidats au djihad de rejoindre les rangs de Daêch ou rendant le déplacement de ces terroristes plus difficile.</p>
<p>Les données récupérées par le Soufan Center, à la suite de la chute de centres administratifs du groupe terroriste, comme celui de Raqa par exemple, ont confirmé l’identité de 19.000 personnes sur le total des 40.000 combattants originaires de 110 pays qui se sont déplacés en Irak et Syrie pour renforcer les rangs de l’EI. Cependant, ces données n’indiquent pas avec précision ce qu’il est advenu de toutes ces personnes.</p>
<p>S’appuyant sur les chiffres que lui ont fournis les gouvernements de 33 pays, le Soufan Center estime que 5600 combattants étrangers sont, à ce jour, rentrés dans leurs pays d’origine. Ce nombre comprend 400 sur les 3417 djihadistes venant de Russie; 760 sur les 3244 combattants originaires d’Arabie saoudite; 800 sur les 2926 djihadistes tunisiens; et 271 sur les 1910 volontaires au djihad en provenance de France.</p>
<p><strong>«Garder bien vivante la flamme djihadiste» </strong></p>
<p>Résumons: La Tunisie aurait récupéré la plus importante proportion de ses djihadistes, avec 27,34%; vient ensuite l’Arabie saoudite, avec 23,42%; suivie par la France (14,18%) et la Russie (11,7%).</p>
<p>Si l’on ajoute à ces chiffres déclarés ce que les enquêteurs du Soufan Center appellent <em>«les nombres incalculables»</em> de combattants de Daêch – c’est-à-dire ces djihadistes venant d’autres pays et au sujet desquels les informations sont peu fiables –, il y a vraiment lieu de s’inquiéter sérieusement.</p>
<p><em>«Bien qu’il existe un désaccord quant au danger que le retour de ces djihadistes représente pour leurs pays de résidence, leurs pays d’origine, ou pour les autres pays qu’ils traversent, il est indéniable, par contre, que certains d’entre eux n’abandonneront jamais leur djihadisme violent»</em>, notent les enquêteurs du Soufan Center.</p>
<p>Le rapport avertit qu’au moment où le territoire du <em>«califat»</em> se rétrécit et que son existence même est de plus en plus reniée, il est fort probable que les dirigeants de Daêch fassent de plus en plus appel à des sympathisants à l’étranger, y compris parmi les djihadistes revenants, <em>«afin de garder bien vivante la flamme»</em> du djihadisme.</p>
<p><em>«Ces revenants peuvent être vulnérables au contact de la part d’autres personnes qui ont été membres du réseau qui les avait recrutés, ou à des appels à l’aide d’anciens compagnons d’armes»</em>, lit-on dans le rapport du Soufan Center.</p>
<p>Autre détail crucial sur lequel l’enquête met l’accent: le cas des épouses et des enfants des djihadistes constitue un problème particulier. Ces personnes – qui ont été impliquées par conviction ou contre leur gré dans le djihad, directement ou indirectement dans la violence du djihad – devront être réintégrées. Les pays d’accueil de cette catégorie particulière de revenants devront fournir à ces derniers, notamment les enfants, une assistance psychologique et sociale adéquate.</p>
<p>Le Soufan Center a indiqué que le gouvernement tunisien a révisé à la baisse le contingent des djihadistes tunisiens qui ont rejoint les rangs de Daêch, de 6000 en 2015 à 2920. Cette rectification des chiffres tunisiens implique que, désormais, c’est la Russie qui serait le premier pays exportateur de terroristes (3417), l’Arabie saoudite occuperait le 2e rang (3244), la Jordanie serait 3e (3000), la Tunisie serait 4e (2926) et la France en 5e position (1910).</p>
<p><a href="http://thesoufancenter.org/wp-content/uploads/2017/11/Beyond-the-Caliphate-Foreign-Fighters-and-the-Threat-of-Returnees-TSC-Report-October-2017-v3.pdf"><em><strong>Lire le rapport intégral. </strong></em></a></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="qOxKeKnK3i"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/24/exportation-de-jihadistes-la-tunisie-retrograde-a-la-4e-place/">«Exportation» de jihadistes: La Tunisie «rétrograde» à la 4e place</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« «Exportation» de jihadistes: La Tunisie «rétrograde» à la 4e place » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/24/exportation-de-jihadistes-la-tunisie-retrograde-a-la-4e-place/embed/#?secret=Rirtno4kYJ#?secret=qOxKeKnK3i" data-secret="qOxKeKnK3i" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="NNSJV9ojzr"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/21/la-turquie-organisait-le-transfert-des-jihadistes-tunisiens-en-syrie/">La Turquie organisait le transfert des jihadistes tunisiens en Syrie</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Turquie organisait le transfert des jihadistes tunisiens en Syrie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/21/la-turquie-organisait-le-transfert-des-jihadistes-tunisiens-en-syrie/embed/#?secret=NFybirkjRz#?secret=NNSJV9ojzr" data-secret="NNSJV9ojzr" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/22/etrangers-de-daech-rentres-dans-leurs-pays-14-sont-tunisiens/">Etrangers de Daêch rentrés dans leurs pays : 14% sont Tunisiens</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Blague de l’année : Rupture entre l&#8217;Arabie saoudite et le Qatar</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/06/07/blague-de-lannee-rupture-entre-larabie-saoudite-et-le-qatar/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Jun 2017 13:55:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Al-Qaïda]]></category>
		<category><![CDATA[Arabie saoudite]]></category>
		<category><![CDATA[Barack Obama]]></category>
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		<category><![CDATA[Qatar]]></category>
		<category><![CDATA[terrorisme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le président Trump et le roi Salmane : l&#8217;argent adoucit les moeurs.  La raison invoquée par l’Arabie Saoudite et ses alliés arabes pour justifier la rupture de leurs relations diplomatiques avec le Qatar mérite l’oscar de la meilleure blague de l’année. Par Yassine Essid Voilà un Etat, longuement pointé du doigt pour sa contribution historique...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/06/07/blague-de-lannee-rupture-entre-larabie-saoudite-et-le-qatar/">Blague de l’année : Rupture entre l&rsquo;Arabie saoudite et le Qatar</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-100437" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/06/Trump-Salmane.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Le président Trump et le roi Salmane : l&rsquo;argent adoucit les moeurs. </em></p>
<p><em><strong>La raison invoquée par l’Arabie Saoudite et ses alliés arabes pour justifier la rupture de leurs relations diplomatiques avec le Qatar mérite l’oscar de la meilleure blague de l’année.</strong></em></p>
<p>Par<strong> Yassine Essid</strong></p>
<p><span id="more-100436"></span></p>
<p>Voilà un Etat, longuement pointé du doigt pour sa contribution historique à la diffusion de l’idéologie wahhabite-salafiste, devenue un terreau riche et noir propre à la fermentation de mouvements djihadistes de par le monde, qui se refait une vertu en dénonçant un rival qui lui dispute désormais le premier rang dans ce domaine.</p>
<p>Sinistre politique qui avait débouché, comme on sait, sur le radicalisme terroriste incontrôlable d’Al-Qaïda et de l’Etat islamique (Daech), qui représentent aujourd’hui le plus grand danger pour la monarchie elle-même.</p>
<p><strong>Virage dans la politique proche-orientale des Etats-Unis</strong></p>
<p>Ceux qui avaient pourtant été mis sur orbite par Riyad seraient, par un retour de manivelle, retournés contre leurs anciens maîtres qu’ils accusent de ne pas respecter les préceptes de l’islam et sont devenus à leur tour une menace pour la propre existence de la dynastie Al-Saoud.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-100442" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/06/Roi-Salman-Emir-du-Qatar.jpg" alt="Le vieux lion et le jeune loup" width="500" height="313" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Rien ne va plus entre le vieux lion (roi d&rsquo;Arabie) et le jeune loup (émir du Qatar). </em></p>
<p>Mais avaler de telles couleuvres officielles sur la collusion du Qatar avec le terrorisme, et sa mise au ban par ses voisins du Golfe et de l’Egypte, rejoint par d’autres pays, c’est aller vite en besogne. Une décision politique aussi extrême, bien que constituant une explication suffisante et bien commode pour le régime saoudien, a peu à voir avec la lutte anti-djihadiste et beaucoup à voir avec d’autres raisons aux effets moins apparents. Ce qui est sûr, cependant, c’est qu’elle ne saurait émaner d’un sursaut de conscience de la part des Saoudiens devenus subitement partisans de la paix. Elle constitue, par ailleurs, un virage dans la politique proche-orientale des Etats-Unis, notamment vis-à-vis des rapports que l’islam entretient avec le terrorisme. Un tournant rendu effectif suite à la visite de Donald Trump à Riyad.</p>
<p>En revenant un peu en arrière, on se rend compte que des événements qui se produisent de manière aussi imprévue avec effet immédiat ont des circonstances, des suites et des causes. C’est ainsi qu’on découvre, sans peine, leur matérialisation à travers la revivification dans la région d’une politique américaine d’alliances et de coalitions passablement ternie par l’administration Obama.</p>
<p><strong>Obama a trop misé sur un pseudo «islam modéré»</strong></p>
<p>En revoyant les discours d’Obama prononcé le 4 juin 2009 au Caire et celui de Trump à Riyad, on s’aperçoit qu’ils mettent en évidence autant de similitudes que d’oppositions. Ce qui les rapproche, c’est évidement les thèmes invoqués de part et d’autre : l’extrémisme, la paix avec Israël, l’Iran et la démocratie.</p>
<p>Mais contrairement à son successeur, Barack Obama, avait une parfaite connaissance de l&rsquo;islam, des musulmans, allant jusqu’à émailler ses propos de certains versets du Coran. Cela ne l’a pas empêché cependant de recourir à certains clichés et d’imputer à la modernité et à la mondialisation, opposée à la tradition, certaines dérives, notamment l’extrémisme violent qui, bizarrement, n’est jamais qualifié d’islamiste. Mais, comme tous les responsables américains, il s’est mélangé les pinceaux dès qu’il s’est intéressé à l’islam et son rôle en politique. Son tort était en effet d’avoir sous-estimé les motivations religieuses des extrémistes, qualifiant alors l’EI de turbulents fanatiques. Il a également trop misé sur un pseudo «islam modéré» seul capable, à ses yeux, d’assurer la confluence entre la tradition et la modernité dans les pays arabes et musulmans. D’où ses appuis immodérés aux islamistes des pays du Printemps arabe avec les résultats que l’on connaît.</p>
<p><strong>Première cible de Trump : l’Iran </strong></p>
<p>Il est quand même surprenant qu’un président si peu religieux que Donald Trump ait pu prétendre discourir sur l’islam dans la capitale du pays abritant ses lieux saints.</p>
<p>Le chantre de l’anti-islamisme primaire, faisant oublier sa rhétorique de campagne incendiaire contre le radicalisme islamiste et ses décrets migratoires bloqués par la justice, s’est adressé à un parterre de dirigeants de pays à majorité musulmane, flattés d’être à l’écoute, pour leur faire la leçon sur ce que sera l’avenir des relations de son pays avec le monde musulman.</p>
<p>En fait, en matière d’islam il ne fut question que de l’Iran, de la lutte contre le terrorisme, toujours anonyme, et de contrats juteux. Ainsi, dit-il, <em>«le terrorisme s&rsquo;est répandu à travers le monde. Mais le chemin de la paix commence ici, sur ce sol ancien, dans cette terre sacrée»</em> d’Arabie.</p>
<p>Comme Obama, lors de son discours du Caire, Trump entendait à son tour marquer l’histoire en déclarant sur un ton prétentiard, qu’on <em>«pourrait, un jour, peut-être, se rappeler un tel rassemblement comme le début de la paix au Moyen-Orient, et peut-être même dans le monde entier.»</em></p>
<p>La rivalité entre Iran et Arabie saoudite, étant bien plus géopolitique que religieuse, n’a pas manqué de nourrir la majeure partie de son discours.</p>
<p>L’Iran chiite et belliqueux est tout de suite excorié. Il est qualifié à la fois de facteur d’instabilité dans la région, de soutien indéfectible de Hezbollah, son bras armé au Liban, et dénoncé pour avoir <em>«alimenté les feux du conflit sectaire et de la terreur». «Du Liban à l&rsquo;Irak et au Yémen</em>, dit-il,<em> l&rsquo;Iran finance, arme et forme des terroristes, des milices ainsi que d&rsquo;autres groupes extrémistes qui propagent la destruction et le chaos dans toute la région. Pendant des décennies, l&rsquo;Iran a alimenté les feux du conflit sectaire et de la terreur.»</em> C&rsquo;est aussi <em>«un gouvernement qui parle ouvertement d&rsquo;un meurtre de masse, promettant la destruction d&rsquo;Israël, la mort en Amérique et la ruine pour de nombreux dirigeants et nations dans cette salle».</em></p>
<p><strong>Les méga-contrats d’armements remettent Riyad en orbite</strong></p>
<p>Une fois rappelée la nécessaire <em>«paix entre Israéliens et Palestiniens»</em>, Trump donne, sur un ton œcuménique, sa propre définition du terrorisme comme étant <em>«une bataille engagée entre les criminels barbares, qui cherchent à supprimer la vie humaine, et les personnes convenables de toutes les religions qui cherchent à la protéger»</em>. C&rsquo;est, dit-il, en généralisant outrageusement,<em> «une bataille entre le bien et le mal»</em>.</p>
<p>La valise en main, tel un commis voyageur, Trump est retourné ensuite à des sujets plus prosaïques, qualifiant cette étape de <em>«moment passionnant… pour les affaires»</em>. La monarchie saoudienne, dont le budget de la défense excède de 40 milliards celui de la Russie, investira à cette occasion près de 400 milliards de dollars qui créeront des milliers d&#8217;emplois en Amérique.</p>
<p>Cet accord historique comprend aussi l&rsquo;annonce de méga-contrats d’armements de 110 milliards de dollars. Une bonne affaire pour le complexe militaro-industriel des Etats-Unis, véritable décideur de la politique étrangère américaine qui a appris à se servir du fondamentalisme islamique à son seul profit.</p>
<p>Dans ce même discours, M. Trump a magnifié la grandeur de l’Egypte, la beauté naturelle de l’Irak, berceau de la civilisation, les splendeurs des Emirats arabes Unies (qui abritent la 5e flotte), la magnifique Pétra, dans le royaume de Jordanie. Il a enfin félicité la Turquie et le Liban pour leur accueil des réfugiés, mais pas une seule mention du Qatar. Et pour cause.</p>
<p>Quatre pays arabes alliés aux américains et dirigés par l&rsquo;Arabie saoudite ont décidé d’isoler le Qatar, qui abrite pourtant la plus grande base américaine au Moyen-Orient, sous le prétexte fallacieux que ce petit émirat, mais surpuissance financière, soutien des groupes terroristes. Or, la vraie raison est dans les relations, de plus en plus étroites, que le Qatar entretient avec leur ennemi juré: l’Iran.</p>
<p>Pour les clercs chiites gouvernants l&rsquo;Iran, cette rupture arrange bien leur stratégie d’une expansion régionale solide et durable. La politique de la division étant de règle, tout ce qui peut affaiblir leurs rivaux du Golfe est à prendre.<br />
Le premier voyage de Donald Trump dans un pays étranger, était effectué en Arabie Saoudite, c’en est assez pour alarmer Téhéran qui y voit l’ébauche d’une coalition puissante et d’un front uni entre les États-Unis et le Conseil de Coopération du Golfe (CCG) destiné à contrer ses ambitions régionales.</p>
<p><strong>L’Iran et le Qatar sur un toit brûlant </strong></p>
<p>La tactique consiste alors pour l’Iran à faire éclater cette coalition par divers moyens, la clé étant, dans un premier temps, le Qatar. Un message clair à l’adresse de Washington et de la communauté internationale pour leur montrer qu’il n’y a pas d&rsquo;unité dans le CCG ni parmi les pays arabes.</p>
<p>Pendant ce temps, l’Iran continuera de soutenir Hezbollah, Bachar Al-Assad, les milices chiites en Syrie et en Irak, livrer des armes sophistiquées aux rebelles houthis au Yémen, tout en intensifiant ses tentatives de déstabilisation du Bahreïn.</p>
<p>C’est au Qatar maintenant d’aborder de manière adéquate les contradictions profondes dans sa politique étrangère. Ce qui revient en fait à choisir entre la peste et le choléra : contribuer au renforcement de la poursuite implacable de la puissance régionale de l’Iran ou rejoindre le front uni américain-CCG.</p>
<p>Pour nous, victimes consentantes, démunis et sans voix, il suffirait que le Qatar cesse d’ériger la dissimulation, qui est le premier pas vers l&rsquo;hypocrisie, en soutenant tous azimuts les mouvements islamistes, Ennahdha pour ce qui nous concerne, et d’arrêter de semer le chaos dans la région. Ce serait de la part des Qataris un premier pas vers la repentance, et pour nous un immense soulagement.</p>
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		<title>Attentat de Sousse: Le mentor de Rezgui émargeait sur le contribuable britannique</title>
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		<pubDate>Tue, 24 Jan 2017 08:00:54 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Un imam soupçonné d’avoir influencé l’auteur de l’attentat de Sousse a obtenu une assistance financière du gouvernement de Grande-Bretagne. Par Marwan Chahla C’est ce qu’ont révélé, hier lundi 23 janvier 2017, les auditions publiques sur le massacre de l’hôtel Imperial Marhaba, le 26 juin 2015, à Sousse, qui a coûté la vie à 38 touristes, dont...</p>
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<p><em><strong>Un imam soupçonné d’avoir influencé l’auteur de l’attentat de Sousse a obtenu une assistance financière du gouvernement de Grande-Bretagne.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Marwan Chahla</strong></p>
<p><span id="more-80292"></span></p>
<p>C’est ce qu’ont révélé, hier lundi 23 janvier 2017, les auditions publiques sur le massacre de l’hôtel Imperial Marhaba, le 26 juin 2015, à Sousse, qui a coûté la vie à 38 touristes, dont 30 de nationalité britannique.</p>
<p>Hani Al-Sibaï, le mentor de Seifeddine Rezgui et “Jihadi John”(1), entre autres djihadistes tristement célèbres, vit dans une luxueuse demeure, dont la valeur est estimée à un million de livres sterling (près de 3 millions de dinars tunisiens), située dans un quartier huppé de l’ouest de Londres.</p>
<p>Selon certaines sources, Al-Sibaï, égyptien de naissance et âgé de 55 ans, vit avec sa femme et ses cinq enfants de 50.000 livres sterling (142.000 dinars tunisiens) annuelles, sous formes d’aides financières et d’allocation de subsistance pour handicapé.</p>
<p>Il est arrivé en Grande Bretagne en 1994 et s’est vu refuser, en 1998, sa demande d’asile politique en raison de son appartenance présumée au groupe armé terroriste égyptien du jihad islamique, proche d’Al-Qaïda.</p>
<p>Al-Sibaï a été maintenu en garde à vue, alors que les autorités britanniques tentaient de le déporter, jusqu’au jour où, un an plus tard, il a été remis en liberté car l’Egypte «<em>n’a pas fourni de garantie que la vie du présumé terroriste ne serait pas en danger.»</em></p>
<p>Selon le<em> ‘‘Daily Mail’’</em>, pendant deux décennies, Al-Sibaï a bénéficié d’un total d’assistance légale de 123.000 livres sterling (plus de 350.000 dinars) qui ont notamment servi à payer les honoraires d’éminents avocats droit-de-l’hommistes.</p>
<p>Hier à Londres, lors des auditions publiques sur l’attentat de Sousse, le nom d’Al-Sibaï a été cité comme ayant exercé une influence sur le groupe terroriste tunisien d’Ansar Charia qui a, selon les autorités tunisiennes, recruté et entraîné Seifeddine Rezgui, l’auteur de la tuerie.</p>
<p>Le nom d’Al-Sibaï a été abondamment cité dans un rapport du Centre international de lutte contre le terrorisme de La Haye, dans lequel il est décrit comme étant une <em>«personne influente de première importance.»</em></p>
<p>Il est soupçonné d’avoir entretenu des liens étroits avec le réseau terroriste de l’ouest de Londres où Mohammed Emwazi, alias ‘Jihadi John’, a opéré.</p>
<p>D’aucuns affirment qu’Al-Sibaï, un imam charismatique, a influencé plusieurs jeunes musulmans britanniques qui, par la suite, ont épousé la cause du djihad et se sont rendus au Moyen Orient, notamment en Irak et en Syrie.</p>
<p>En 2014, dans une autre affaire, il a été accusé d’avoir <em>«fourni de l’aide matérielle à Al-Qaïda et conspiré pour commettre des actes terroristes</em>», une allégation qu’il a niée.</p>
<p>Le ministère britannique de la Justice a déclaré que, depuis 2010, il a réduit de 20% les émoluments payés aux avocats servant dans des affaires d’assistance juridique. Un porte-parole a ajouté que <em>«les requêtes d’aide légale sont désormais soumises à un examen de ressources très strict. Les personnes qui ne répondent pas aux seuils pertinents de cet examen sont obligées de payer une importante contribution aux coûts de leur défense.»</em></p>
<p><em><strong>Note:</strong></em></p>
<p><em>(1) ‘Jihadi John’ est le surnom de Mohammed Emwazi, également désigné par son nom de guerre Abou Muharib al-Muhajir.</em><br />
<em>En février 2015, il est identifié par les médias comme le Britannique naturalisé Mohammed Emwazi, né le 17 août 1988 au Koweït. Le 12 novembre 2015, il est annoncé mort à la suite d’une frappe de drone américaine. L’organisation terroriste de l’Etat islamique (Daêch) confirme sa mort le 19 janvier 2016.</em></p>
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