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	<title>Archives des document de Carthage - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des document de Carthage - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Les dessous du soutien occidental à la reconduction de Youssef Chahed</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Jun 2018 13:03:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Aleca]]></category>
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		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Alors que le sort de Youssef Chahed et de son gouvernement semblait scellé, un revirement de dernière minute a vraisemblablement renversé le cours des événements en sa faveur. Par Ahmed Ben Mustapha * Ce revirement a été traduit par la décision présidentielle de mettre en sourdine un programme laborieusement élaboré par les principales parties associées...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/04/les-dessous-du-soutien-occidental-a-la-reconduction-de-youssef-chahed/">Les dessous du soutien occidental à la reconduction de Youssef Chahed</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-150559" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/04/Youssef-Chahed-Jean-Claude-Juncker-Président-de-la-Commission-européenne-.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Alors que le sort de Youssef Chahed et de son gouvernement semblait scellé, un revirement de dernière minute a vraisemblablement renversé le cours des événements en sa faveur.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Ahmed Ben Mustapha</strong> *</p>
<p><span id="more-157941"></span></p>
<p><img decoding="async" class="size-full wp-image-91794 alignleft" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/04/Ahmed-Ben-Mustapha.jpg" alt="" width="200" height="150" />Ce revirement a été traduit par la décision présidentielle de mettre en sourdine un programme laborieusement élaboré par les principales parties associées au <em>«document de Carthage»</em> et destiné à servir de feuille de route à un nouveau chef de gouvernement censé sortir le pays de l’impasse politique et économique dans la perspective des prochaines échéances électorales de 2019.</p>
<p>La plupart des observateurs ont attribué ce revirement à un changement d’attitude du parti Ennahdha qui, plaidant en faveur de la stabilité gouvernementale, aurait fait pencher la balance en faveur du maintien de Youssef Chahed à la tête du gouvernement moyennant quelques aménagements au sein de son équipe gouvernementale.</p>
<p>Mais plusieurs indices laissent supposer que les interférences étrangères, notamment occidentales, ont joué un rôle décisif dans la reconduction de Youssef Chahed en tant que chef de gouvernement en échange d’engagements précis et concrets pris par ce dernier dans le sens de l’activation des <em>«réformes»</em> et des engagements convenus avec les institutions financières internationales et l’Union européenne (UE).</p>
<p>L’une des principales traductions de cet engagement occidental en faveur de Youssef Chahed a été la reprise, contre tout bon sens, le 28 mai 2018, d’un nouveau round de négociations avec l’UE du très controversé Accord de libre échange complet et approfondi (Aleca), alors que la Tunisie, engluée dans une interminable crise économique et politique, n’est pas préparée à ce genre d’engagements qui touchent à son destin et à son avenir.</p>
<p>En fait, se sentant isolé et ciblé de toutes parts, et redoutant un sort semblable à celui de Habib Essid, son prédécesseur, Youssef Chahed aurait fait valoir le crédit qu’il estime avoir au plan international et notamment auprès des Occidentaux pour se repositionner sur l’échiquier politique interne face à ses ennemis et détracteurs moyennant des engagements précis sur certains dossiers qui intéressent particulièrement l’UE et le G7.</p>
<p>Il convient de rappeler que ces deux institutions ont été, dès le lendemain de la révolution instrumentalisées par la France et ses alliés occidentaux pour imposer à la Tunisie et aux autres pays touchés par les soulèvements arabes, le maintien des mêmes politiques économiques qui servent leurs intérêts et leur influence et notamment l’extension du commerce inégal à travers l’Aleca.</p>
<h3>Les termes de l’entente entre Chahed et le G7</h3>
<p>En fait, il s’agit d’une sorte de transaction conclue lors de la réunion de Youssef Chahed tenue à la Kasbah avec les ambassadeurs des pays du G7, le 11 mai écoulé, suivie des déclarations élogieuses de l’ambassadeur de France exprimant l’appui occidental à la politique gouvernementale notamment dans la mise en œuvre des <em>«réformes»</em> à savoir les plans d’ajustement structurel et les projets d’extension du <em>«libre échange»</em> convenus avec le Fonds monétaire international (FMI) et l’UE.</p>
<p>Ainsi et en échange de l’appui du G7 à son maintien à la tête du gouvernement, Youssef Chahed a établi une feuille de route où il s’est engagé à accélérer la conclusion de l’Aleca et la mise en œuvre des engagements pris avec le FMI et ce en dépit des oppositions multiples qu’ils suscitent en Tunisie. Ensuite il s’est rendu à Bruxelles où il a présenté cette feuille de route tout en s’engageant à conclure l’Aleca avant 2019 ce qui avait suscité de vives réactions en Tunisie.</p>
<p>Ce scénario bien ficelé s’est confirmé par la tenue à Bruxelles, le 15 mai courant, du conseil d’association entre la Tunisie et l’UE qui a adopté la feuille de route sus mentionnée dans le cadre des <em>«priorités stratégiques»</em> convenues entre les deux parties 2018-2020. Au nombre de celles-ci figurent l’Aleca et l’accord sur le rapatriement forcé en Tunisie des migrants clandestins non seulement Tunisiens mais également étrangers soupçonnés d’avoir transité par la Tunisie.</p>
<p>En effet, le communiqué final annonce l’accélération des pourparlers sur ces deux dossiers et s’engage à les boucler <em>«dans les meilleurs délais»</em>. Et c’est ce qui explique la tenue le lundi 28 mai 2018 du nouveau round sur l’Aleca qui coïncidait aussi avec les derniers soubresauts ayant abouti au maintien de Youssef Chahed en tant que chef de gouvernement.</p>
<p>À noter que cette date revêt une importance symbolique du fait qu’elle coïncide avec le 7e anniversaire du sommet de Deauville du G7, tenu en mai 2011, qui a imposé à la Tunisie le maintien et l’extension du libre échange avec l’UE par le biais de l’Aleca – en échange des fameux engagements d’aide financière massive incluant la restitution des avoirs volés – qui n’ont pas été tenues.</p>
<p>En somme, le chef de gouvernement a choisi de lier son sort et le destin de son gouvernement à une alliance avec le parti Ennahdha au plan intérieur et au plan international avec ses soutiens étrangers dont en particulier la France, l’UE et le G7.</p>
<h3>L’Aleca n’est pas la cause des dissensions gouvernementales</h3>
<p>Il reste à souligner que Youssef Chahed est loin d’être isolé au sein de l’équipe dirigeante sur les options économiques ultra libérales et les choix diplomatiques y associés incluant l’extension du libre échange inégal qui sont partagés par les deux piliers de la coalition gouvernementale (Nida et Ennahdha) ainsi que la majorité des formations politiques représentées au parlement.</p>
<p>En effet, c’est plutôt la lutte incessante pour la succession à la tête de l’Etat, la conquête du pouvoir ou le maintien au sein de la coalition gouvernementale qui détermine l’attitude des principaux protagonistes au sein de la scène politique tunisienne.<br />
Quant aux parties étrangères, et en particulier la France ainsi que les membres du G7, ils demeurent fidèles à la ligne de conduite immuable qui a été la leur au lendemain de la révolution à savoir le maintien au pouvoir en  Tunisie des forces politiques qui servent leurs intérêts et leur influence au niveau régional.</p>
<p>Dès lors, et profitant de la crise gouvernementale, ils se positionnent d’ores et déjà en prévision des prochaines échéances électorales majeures, afin de favoriser les candidats jugés fiables et favorables à la reconduction des mêmes politiques économiques dans la perspective des prochaines échéances électorales en Tunisie.</p>
<p>Il importe de souligner que l’objectif de l’UE est de faire adopter l’Aleca et l’accord sur les migrations clandestines le plus rapidement possible afin d’éviter leur inclusion dans le débat public notamment à l’occasion des élections présidentielles et législatives de 2019.</p>
<p>Au final, c’est la transition démocratique qui est la principale victime de cette connivence entre les intérêts étrangers et leurs relais locaux. Et le vrai défi auquel sont confrontées les forces patriotiques tunisiennes est de restituer au peuple tunisien sa souveraineté décisionnelle dans la détermination de ses grands choix politiques, économiques et diplomatiques.</p>
<p><em>* Ancien ambassadeur, chercheur en diplomatie et relations internationales. </em></p>
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		<title>Helali : Afek Tounes ne quittera pas le gouvernement</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/06/27/helali-afek-tounes-ne-quittera-pas-le-gouvernement/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[emna benabdallah]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Jun 2017 13:40:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afek Tounes]]></category>
		<category><![CDATA[document de Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement d'union nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Karim Helali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Karim Helali a indiqué qu&#8217;Afek Tounes, ne quittera pas le gouvernement d&#8217;union nationale et reste attaché au Document de Carthage. En réaction aux récentes rumeurs affirmant qu&#8217;Afek Tounes quittera le gouvernement à la faveur du prochain remaniement ministériel, le député et président du bureau politique d&#8217;Afek a indiqué, dans une déclaration à l&#8217;agence Tunis Afrique...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-103645" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/06/karim-helali.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Karim Helali a indiqué qu&rsquo;Afek Tounes, ne quittera pas le gouvernement d&rsquo;union nationale et reste attaché au Document de Carthage.</strong></em><span id="more-103641"></span></p>
<p>En réaction aux récentes rumeurs affirmant qu&rsquo;Afek Tounes quittera le gouvernement à la faveur du prochain remaniement ministériel, le député et président du bureau politique d&rsquo;Afek a indiqué, dans une déclaration à l&rsquo;agence Tunis Afrique Presse (Tap), aujourd&rsquo;hui, mardi 27 juin 2017, que chaque prise de décision est précédée par une discussion au niveau du conseil national sur la contribution que pourrait avoir le parti.</p>
<p>M. Helali a réaffirmé le soutien de son parti au chef du gouvernement, Youssef Chahed, dans la guerre contre la corruption et la contrebande, déclenchée le mois dernier, ajoutant que le rendement de certains ministres est en-dessous de la moyenne, sans indiquer les noms des ministres en question. Ce qui, selon lui, nécessite un remaniement ministériel.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>E. B. A.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Chahed et les partis : Dissiper les malentendus</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/03/10/chahed-et-les-partis-dissiper-les-malentendus/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Mar 2017 07:12:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[document de Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[Neji Jalloul]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le chef du gouvernement Youssef Chahed rencontrera ce weekend les partis participant au gouvernement d’union nationale et les parties signataires de l’accord de Carthage. Cette rencontre, qui se tiendra à la demande de ces parties, vise à évaluer le travail du gouvernement au cours des 6 derniers mois et étudier les moyens de renforcer la...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/03/10/chahed-et-les-partis-dissiper-les-malentendus/">Chahed et les partis : Dissiper les malentendus</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-63269" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/08/Youssef-Chahed-Chef-de-gouvernement-1.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le chef du gouvernement Youssef Chahed rencontrera ce weekend les partis participant au gouvernement d’union nationale et les parties signataires de l’accord de Carthage.</strong></em></p>
<p><span id="more-86267"></span></p>
<p>Cette rencontre, qui se tiendra à la demande de ces parties, vise à évaluer le travail du gouvernement au cours des 6 derniers mois et étudier les moyens de renforcer la coordination entre les deux parties afin d’éviter d’éventuels différends, tel que celui provoqué par le dernier remaniement ministériel partiel, auquel s’est opposée notamment l’Union générale tunisienne du travail (UGTT).</p>
<p>A l’ordre du jour de cette rencontre, les questions ayant suscité récemment des tensions, tel que celles du limogeage d&rsquo;Abid Briki, ancien ministre de la Fonction publique et de la Gouvernance, du différend opposant les syndicats de l’enseignement au ministre de l’Education Neji Jalloul, de la fixation de la date des prochaines élections locales et régionales, ainsi que les dossiers économiques et sociaux prioritaires.</p>
<p>Il est à noter, d’autre part, que l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), vient de recevoir du gouvernement, hier, jeudi 9 mars 2017, avec un retard de plus d’une semaine, une demande pour la désignation de la date de la séance plénière pour accorder la confiance aux ministres nouvellement désignés. Il est attendu que le bureau de l’ARP se réunisse demain pour la fixer.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Abderrazek Krimi </strong></p>
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		<title>La Tunisie à l’orée de l’an 7 de la révolution : La contagion du désespoir</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/01/12/la-tunisie-a-loree-de-lan-7-de-la-revolution-la-contagion-du-desespoir/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Jan 2017 08:10:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[document de Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[finances publiques]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement d'union nationale]]></category>
		<category><![CDATA[révolution]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Manifestations de janvier 2016 (photos d&#8217;archives). A l&#8217;orée de la 7e année de la révolution, les Tunisiens doivent s’armer d’un chouia de patience et continuer de faire de leur mieux pour espérer une éclaircie… déjà presque inespérée. Par Fethi Frini * Devrions-nous le relever davantage, la situation ici-bas n’est guère au beau fixe et qu’elle...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/01/12/la-tunisie-a-loree-de-lan-7-de-la-revolution-la-contagion-du-desespoir/">La Tunisie à l’orée de l’an 7 de la révolution : La contagion du désespoir</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-36420 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/01/Manifestations-Janvier-2016.jpg" alt="" width="627" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Manifestations de janvier 2016 (photos d&rsquo;archives).</em></p>
<p><em><strong>A l&rsquo;orée de la 7e année de la révolution, les Tunisiens doivent s’armer d’un chouia de patience et continuer de faire de leur mieux pour espérer une éclaircie… déjà presque inespérée.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Fethi Frini</strong> *</p>
<p><span id="more-78662"></span></p>
<p>Devrions-nous le relever davantage, la situation ici-bas n’est guère au beau fixe et qu’elle se détériore même à vue d’œil? Une situation grave, certes, mais pas désespérée pour autant&#8230; Un pays rudement mis à l’épreuve, en proie à toutes les convoitises, en butte à toutes les humeurs, en guerre avec tous les extrémismes… Un peuple intimidé, maltraité et un tantinet terrorisé, se retrouvant d’ores et déjà décontenancé, dépité, désespéré même, ne sachant enfin plus à quel cheikh se vouer. Et de là, le risque encouru est encore plus grand, pour nous autres Tunisiens, au train où en vont les choses, au rythme où nous mènent les hommes, exposés que nous sommes déjà de se retrouver, tout au moins, dans une drôle de situation pas drôle du tout.</p>
<p>Certes, le feu au poudre, il n’y aurait pas encore mais cela ne va tarder, estiment les plus pessimistes d’entre nous. Et ils sont malheureusement légion&#8230; Ce serait inacceptable de vivre une belle révolution bien printanière et de se retrouver aussi longtemps dans une situation autant problématique sinon bien périlleuse. Aussi, et à l’orée déjà de l’an Sept de la révolution, devrions-nous nous préparer au septième round d’un combat ardu, long et peut-être bien fastidieux?</p>
<p><strong>Pas de péril en la demeure </strong></p>
<p>Pour la grande majorité d’entre nous, en effet, l’on continue encore de redouter que «<em>la contagion du désespoir</em>», déjà bien présente auprès de larges franches, ne se répande davantage comme une traînée de poudre parmi toute la population. Il n’y aurait certes pas, pour autant, péril en la demeure, loin s’en faut…</p>
<p>Cependant, l’on tente, tant bien que mal, d’éteindre les départs de feu avant qu’il ne gagne des endroits vulnérables, des zones névralgiques voire des sphères insoupçonnées. Et toute la gamme d&rsquo;approches, de suggestions et d&rsquo;idées, à laquelle l’on n’a cessé de recourir pour prévenir sinon pour couvrir les risques encourus, en est tout juste réduite à sa plus simple expression: tenir des propos apaisants, la prise d’initiatives hasardeuses sinon le recours à des choix contestables…</p>
<p>En attendant, qu’on en prenne les choses à bras-le-corps, qu’on en arrive à un consensus sur une stratégie globale ou qu’on en vienne à une action salvatrice d’envergure, d’aucuns récusent une révolution sans horizons, réfutent toutes argumentations sans solutions, appréhendent toute navigation à vue…</p>
<p><strong>Il n’y aurait plus de quoi surprendre </strong></p>
<p>Alors que le dialogue, incroyablement prometteur, instauré pourtant entre les parties prenantes sur la scène nationale, semble depuis longtemps rompu, parce que présentant des risques d&rsquo;abus, il ne tient qu’à un fil, bien ténu. Si ce n’est le consensus instauré un moment avec «<em>Le document de Carthage</em>», définissant les priorités du gouvernement d’union nationale ou ce qu’il en reste.</p>
<p>Il est devenu désormais impossible avec les promesses aussi peu crédibles des uns qui se le disputent aux vœux toujours pieux des autres; et l’on continue de croire encore qu’avec la révolution, tout est possible, tout est imaginable, tout est réalisable, qu’enfin tout est jouable…</p>
<p>Alors que les uns ne veulent rien entendre et ils n’ont rien à entreprendre, les autres, non plus, ne veulent rien comprendre et ne peuvent plus attendre… Dans tout cela et, dans bien d’autres, il n’y aurait plus de quoi surprendre…</p>
<p>Plus de dialogue non plus entre ceux qui travaillent et ceux qui chôment, plus de concorde entre ceux qui pensent bien et ceux qui agissent mal; entre ceux qui sans tergiverser vont droit au but, et ceux qui y vont par quatre chemins, bien tortueux; plus de consensus, non plus, entre ceux qui ont plus d’appétit que de manger et ceux qui ont plus de manger que d’appétit; enfin entre ceux qui défendent, becs et ongles, la patrie et ceux qui cherchent à protéger les apatrides…</p>
<p><strong>Goûter enfin aux fruits – défendus – de la croissance </strong></p>
<p>Désespérés de réclamer légitimement leur part de gâteau, d’obtenir ce qui leur revient de droit, de goûter enfin aux fruits – défendus – de la croissance, toutes ces bonnes gens parmi lesquels nous avons grandi réclament, légitimement encore, leur droit à une juste répartition du pain noir&#8230; Le gros morceau étant, d’ores et déjà, entre de bonnes mains, il n’en reste que des miettes à recueillir. Et c’est vers nous autres, les contribuables, serviables et corvéables à souhait, qu’ils continuent de lorgner, tel une vache à traire pour en tirer de quoi colmater bien des trous encore béants dans nos finances publiques.</p>
<p>Le pouvoir réel n’a pas changé de mains, il a changé d’époque, de têtes pensantes et de parties agissantes… Pour tenter de gérer un chouia notre train-train quotidien, l’administration, déjà aux abois, regimbe, louvoie, tergiverse… Nul n’est en droit, nul n’a assez de courage pour prendre position et nul non plus n’est encore en mesure de prendre une sacrée décision… En leurs lieu et place, que de propos désobligeants, de décisions précipitées et d’actions hasardeuses…, en réponse à tant d’ exigences, face aux nombreuses souffrances, et comme faisant suite aux doléances… Jamais les loups, voyez-vous, n’obéissent aux agneaux, ni les mystérieux faucons aux candides pigeons…</p>
<p><strong>Dans un climat de peur et d’intimidation </strong></p>
<p>Désespérément certes, mais s’armant d’un chouia de patience, nous continuons de faire de notre mieux tant bien que mal, pour faire la part des choses, pour tenter d’y voir clair et espérer une éclaircie, emmêlés que nous sommes dans ce <em>«fatras indescriptible»</em>… Que pouvons-vous y faire pour ne plus en souffrir ou alors s&rsquo;y complaire davantage? Pour continuer de garder surtout la tête bien haute et jamais plus jamais le profil bas, qu’on ne se laisse plus jamais manipuler, dans un climat de peur que nous nous sommes déjà crées bien avant la révolution et, d&rsquo;intimidation, largement entretenue depuis, se présentant à nous autres sous diverses formes et se manifestant, d’ailleurs, dans différents contextes insoupçonnés…</p>
<p><em>* Juriste.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/01/12/la-tunisie-a-loree-de-lan-7-de-la-revolution-la-contagion-du-desespoir/">La Tunisie à l’orée de l’an 7 de la révolution : La contagion du désespoir</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Ennahdha encore attaché à la démarche consensuelle</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/17/ennahdha-encore-attache-a-la-demarche-consensuelle/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Oct 2016 07:12:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelkarim Harouni]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil de la Choura]]></category>
		<category><![CDATA[document de Carthage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Abdelkarim Harouni, président du conseil de la choura. Le mouvement Ennahdha réaffirme son soutien au gouvernement d’union nationale sur la base de la mise en œuvre du document de Carthage. Face à une économie en berne, le Conseil de la Choura du mouvement Ennahdha recommande que la loi de finances de 2017 soit alignée sur...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/17/ennahdha-encore-attache-a-la-demarche-consensuelle/">Ennahdha encore attaché à la démarche consensuelle</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-68582 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/10/Abdelkarim-Harouni.jpg" alt="abdelkarim-harouni" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Abdelkarim Harouni, président du conseil de la choura.</em></p>
<p><em><strong>Le mouvement Ennahdha réaffirme son soutien au gouvernement d’union nationale sur la base de la mise en œuvre du document de Carthage.</strong></em></p>
<p><span id="more-68581"></span></p>
<p>Face à une économie en berne, le Conseil de la Choura du mouvement Ennahdha recommande que la loi de finances de 2017 soit alignée sur les priorités spécifiées dans le <em>«Document de Carthage»</em>. Une loi de finances qui serait en mesure de corriger le grave déséquilibre des finances publiques et de relancer l&rsquo;économie en berne du pays.</p>
<p>Dans un communiqué rendu public, dimanche, au terme des travaux de la 6e session ordinaire de son Conseil de la Choura, le mouvement Ennahdha a appelé à ce que<em> «la loi de finances de 2017 approuvée récemment en conseil des ministres, soit alignée sur les choix et orientations inscrits dans le cadre du document de Carthage». «Une loi qui serait en mesure de trouver des solutions adéquates au grave déséquilibre des finances publiques sans pour autant affecter les catégories vulnérables»</em>, ajoute-t-il.</p>
<p>Fermement attaché à la démarche consensuelle, le mouvement Ennahdha réaffirme son soutien au <em>«gouvernement d’union nationale sur la base de la mise en œuvre du document de Carthage.»</em></p>
<p>A ce titre, il exhorte les différentes parties politiques associées au gouvernement à <em>«un surcroit de concertation et de coordination, à focaliser les efforts sur la quête de solutions et la réactivation des projets»</em>, ajoute le communiqué.<br />
Par ailleurs, le conseil de la choura a décidé l’organisation d’une session extraordinaire centrée sur le dossier socio-économique avant l’examen du budget de l’Etat pour l&rsquo;année 2017 et la tenue de la conférence internationale sur l&rsquo;investissement prévue fin novembre prochain.</p>
<p>En ce qui concerne l’oasis de Jemna (gouvernorat de Kébili), le conseil de la choura a souligné l’importance de trouver une solution légale pour préserver le bien de l’Etat tout en mettant en valeur cette expérience, qui avait permis, selon le communiqué, de trouver des solutions de partenariat et de garantir la transparence dans la gestion du bien public.</p>
<p>Le conseil salue, à ce propos, l’Association de protection des oasis de Jemna qui a joué un rôle important pour préserver l’oasis et assurer une bonne gestion des recettes financières de ses récoltes de dattes dans la réalisation des projets d’intérêt général.</p>
<p>Evoquant la crise libyenne, le conseil de la choura du mouvement Ennahdha a appelé le gouvernement et les parties nationales à poursuivre les efforts de médiation entre les belligérants, compte tenu de l’importance de la Libye en tant que pays voisin.</p>
<p>Le conseil de la choura avait tenu, les 14, 15, et 16 octobre 2016, sa 6e session ordinaire consacrée notamment à l’examen de la situation générale dans le pays et au renouvellement des structures locales et régionales du mouvement.</p>
<p><em><strong>Source</strong></em> : Tap.</p>
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		<title>Tunisie: Et si Caïd Essebsi utilisait l’article 80 de la constitution ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/09/19/et-si-caid-essebsi-utilisait-article-80-de-la-constitution/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Sep 2016 08:41:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[constitution]]></category>
		<category><![CDATA[document de Carthage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Et si le président Caïd Essebsi était en train de se métamorphoser, en toute légalité constitutionnelle, en despote… à durée indéterminée. Par Assâad Jomâa* Un faisceau de présomptions et d’indices porte à croire que le président de la république aura recours, sous peu, à l’article 80 de la Constitution qui stipule : «En cas de...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/09/19/et-si-caid-essebsi-utilisait-article-80-de-la-constitution/">Tunisie: Et si Caïd Essebsi utilisait l’article 80 de la constitution ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-15723" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/09/Beji-Caid-Essebsi-Palais.jpg" alt="Beji-Caid-Essebsi-Palais" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: left;"><strong><em>Et si le président Caïd Essebsi était en train de se métamorphoser, en toute légalité constitutionnelle, en despote… à durée indéterminée.</em></strong></p>
<p style="text-align: left;">Par <strong>Assâad Jomâa</strong>*</p>
<p style="text-align: left;"><span id="more-65052"></span></p>
<p style="text-align: left;">Un faisceau de présomptions et d’indices porte à croire que le président de la république aura recours, sous peu, à l’article 80 de la Constitution qui stipule : <em>«En cas de péril imminent menaçant les institutions de la nation et la sécurité et l’indépendance du pays et entravant le fonctionnement régulier des pouvoirs publics, le président de la république peut prendre les mesures nécessitées par cette situation exceptionnelle, après consultation du chef du gouvernement et du président de l’Assemblée des représentants du peuple et après en avoir informé le président de la cour constitutionnelle».</em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Une porte ouverte à tous les abus</strong></p>
<p style="text-align: left;">Ce faisant, il ne fera qu’user d’un droit constitutionnel. Le problème ne se pose donc pas au niveau légal. Politiquement, en revanche, cet éventuel recours suscite plus d’une question.</p>
<p style="text-align: left;">En premier lieu, cet article est évasif au point que les versions traduites de l’arabe, fort nombreuses au demeurant, ne sont qu’approximatives. Il laisse donc la porte ouverte à tous les possibles et, bien entendu, à tous les abus.</p>
<p style="text-align: left;">Attribuant au président de la république, et à lui seul, les pleins pouvoirs d’appréciation du «<em>péril imminent menaçant les institutions de la nation et la sécurité et l’indépendance du pays et entravant le fonctionnement régulier des pouvoirs publics»</em>, ainsi que de la nature des «<em>mesures nécessitées par cette situation exceptionnelle</em>» devant être prises, il n’est pas – en l’absence de la <em>«cour constitutionnelle»</em> – jusqu’à la détermination de la durée de «<em>cette situation exceptionnelle</em>» qui ne soit laissée à la discrétion du chef de l’Etat.</p>
<p style="text-align: left;">En un mot, l’article 80 fait du président de la république un potentat à durée illimitée, court-circuitant toutes les instances constitutionnelles et gouvernant par ordonnances. Autant dire : le nirvana pour cet adepte, en la matière, du bourguibisme.</p>
<p style="text-align: left;">Rappelons, à cet égard, que Bourguiba avait coutume de répondre invariablement à ses détracteurs que<em> «le bon peuple tunisien n’était pas suffisamment mûr pour un système politique démocratique»</em>. Quant aux convictions «démocratiques» de Béji Caïd Essebsi (BCE) et à son soi-disant «<em>bras de fer</em>» avec Bourguiba à ce sujet, d’autres, l’ayant à l’époque, politiquement fréquenté, notamment Ahmed El Mestiri, par exemple, seraient mieux placés que nous pour en parler.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Une prise en main directe et vigoureuse </strong></p>
<p style="text-align: left;">Plus récemment, s’étant, en de maintes occasions, plaint de l’actuel régime politique tunisien, ne permettant pas, à l’en croire, de gouverner, et face au refus net et précis de son principal allié, le parti islamiste Ennahdha en l’occurrence, d’appuyer une quelconque réforme constitutionnelle, quelle autre solution reste-t-il à BCE, après avoir nommé Youssef Chahed, un chef de gouvernement avec rang de premier ministre, totalement soumis à ses ordres, sinon le recours à l’article 80 pour «<em>gouverner</em>» comme il lui sied?</p>
<p style="text-align: left;">D’autant qu’il conviendrait de noter, à sa décharge, que la situation actuelle du pays, à tous les plans: social, économique, sécuritaire et, par-dessus tout, politique, confuse qu’elle est, suscite les penchants autoritaristes. Une prise en main aussi directe que vigoureuse faciliterait tant les choses pour les gouvernants !</p>
<p style="text-align: left;">Or, précisément, tous les observateurs et acteurs politiques s’accordent à le dire : ce gouvernement n’a pas été formé de la sorte pour gouverner. Sa composition, semble-t-il, ne répondait qu’à un seul souci : compromettre politiquement le plus grand nombre de partis et de groupes de pression dans le processus décrété par le président de la république. Nul souci d’efficience politique, de compétence, de discipline, d’homogénéité, ni de solidarité gouvernementale.</p>
<p style="text-align: left;">Les mêmes vues ont présidé à la rédaction du «<em>Document de Carthage</em>», en totale contradiction avec les engagements de l’Etat à l’égard du FMI. Les slogans qui y ont été consignés seraient plus compatibles avec des harangues syndicales qu’avec le programme politique d’un gouvernement de droite. Là encore, le «<em>Document de Carthage</em>» n’a pas été conçu pour être appliqué, mais pour impliquer (voire compromettre) le plus de parties possible.</p>
<p style="text-align: left;">Quelle politique appliquera-t-on? Quels sont les acteurs politiques qui en auront la charge? Par quels moyens? Quels en seraient les objectifs? Quelle en serait la durée?</p>
<p style="text-align: left;">Toutes questions qui ne sauraient trouver de réponses qu’une fois l’article 80 de la Constitution ayant fait son œuvre : métamorphoser, en toute légalité s’il-vous plait, l’actuel président de la république en despote… à durée indéterminée.</p>
<p style="text-align: left;"><em>* Universitaire.</em></p>
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		<title>Le jour de l’investiture du gouvernement Chahed, l’UGTT fait entendre sa musique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/08/28/le-jour-de-linvestiture-du-gouvernement-chahed-lugtt-fait-entendre-sa-musique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Aug 2016 08:47:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[bassin minier de Gafsa]]></category>
		<category><![CDATA[document de Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement Youssef Chahed]]></category>
		<category><![CDATA[Union générale tunisienne du travail]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Union générale tunisienne du travail (UGTT) soutient le gouvernement Youssef Chahed, à la formation duquel elle a pris part, mais tient à garder ses distances. Dans un communiqué publié samedi, au lendemain du vote de confiance accordé par l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) au gouvernement d&#8217;union nationale conduit par Youssef Chahed, et le jour...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/08/28/le-jour-de-linvestiture-du-gouvernement-chahed-lugtt-fait-entendre-sa-musique/">Le jour de l’investiture du gouvernement Chahed, l’UGTT fait entendre sa musique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-48634" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/04/UGTT-tunisie.jpg" alt="UGTT-tunisie" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>L’Union générale tunisienne du travail (UGTT) soutient le gouvernement Youssef Chahed, à la formation duquel elle a pris part, mais tient à garder ses distances.</strong> </em></p>
<p style="text-align: left;"><span id="more-62953"></span></p>
<p style="text-align: left;">Dans un communiqué publié samedi, au lendemain du vote de confiance accordé par l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) au gouvernement d&rsquo;union nationale conduit par Youssef Chahed, et le jour même de l’investiture de ce gouvernement lors d’une cérémonie de prestation de serment au Palais de Carthage, l’UGTT a voulu marquer sa différence et dissiper tout malentendu concernant sa position et son rôle de soutien critique.</p>
<p style="text-align: left;">Autant la centrale syndicale a applaudi le discours de Youssef Chahed devant l’Assemblée, qui a su, selon elle, respecter les grandes lignes du «<em>Document de Carthage</em>», résumant les grandes priorités nationales, autant elle refuse que le peuple soit tenu pour responsable de l’échec des politiques publiques dont il a été victime depuis des décennies.</p>
<p style="text-align: left;">L’UGTT a souligné que les charges des politiques publiques doivent être partagées, précisant que <em>«les salariés ne peuvent aucunement être tenus pour responsables de l’échec des gouvernements précédents.»</em></p>
<p style="text-align: left;">Elle a, dans ce contexte, fait savoir que certaines crises, à l’instar de celle du phosphate sur laquelle a beaucoup insisté M. Chahed, sont orchestrées par des lobbys corrompus qui doivent impérativement être combattus, mettant en garde contre le risque de porter atteinte aux établissements et institutions publics.</p>
<p style="text-align: left;">La centrale syndicale a, par ailleurs, estimé que le nouveau gouvernement comporte à la fois des noms qui font l’unanimité pour leur compétence reconnue et d’autres qui ne conviennent pas aux impératifs de l’étape actuelle. Ces noms, a-t-elle ajouté, ont été désignés pour servir des intérêts partisans, ce qui pourrait, selon elle, <em>«compromettre la mise en œuvre du Document de Carthage»</em>.</p>
<p style="text-align: left;">L’UGTT a, par ailleurs, réitéré son engagement à respecter uniquement le programme contenu dans le <em>«Document de Carthage»</em>, faisant savoir que la prestation du nouveau gouvernement sera jugée à l’aune du respect des priorités inscrites dans ce document.</p>
<p style="text-align: left;">Vendredi, le chef du gouvernement avait souligné, dans un discours prononcé devant les élus du peuple, qu’il était de son devoir de dire au peuple toute la vérité sur la situation difficile prévalant dans le pays depuis cinq ans, marquée par la hausse du taux de chômage et la marginalisation croissante de plusieurs régions, quartiers populaires et catégories démunies.</p>
<p style="text-align: left;">Il avait indiqué, par ailleurs, que si on ne fait rien pour améliorer la situation actuelle, l’Etat serait contraint à prendre un train de mesures urgentes, d’adopter une politique d’austérité, de réduire les dépenses de l’Etat et de licencier des milliers de fonctionnaires. Une manière de mettre toutes les parties devant leurs responsabilités : si la machine de production ne reprend pas et si les grèves et les sit-in anarchiques se poursuivent, des décisions douloureuses seraient prises.</p>
<p style="text-align: left;">Cet avertissement était aussi lancé, bien sûr, à l’UGTT, qui a toujours soutenu, jusque-là, tous les mouvements sociaux, même illégaux et anarchiques, et notamment au bassin minier de Gafsa. La centrale syndicale n’a donc pas tardé à y réagir. Et pas de manière positive… faisant entendre sa musique habituelle.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong> (avec Tap)</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le gouvernement Chahed gagne la confiance de l’Assemblée avec une majorité confortable</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/08/27/le-gouvernement-chahed-gagne-la-confiance-de-lassemblee-avec-une-majorite-confortable/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Aug 2016 06:53:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée des représentants du peuple]]></category>
		<category><![CDATA[document de Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Essid]]></category>
		<category><![CDATA[vote de confiance]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a accordé, vendredi soir, la confiance au gouvernement d’union nationale conduit par Youssef Chahed avec une majorité confortable. Sur un total de 194 députés présents à la plénière, 167 ont voté pour ce gouvernement, 22 contre et 5 autres ont préféré s’abstenir. Pour obtenir la confiance de l’Assemblée, le...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/08/27/le-gouvernement-chahed-gagne-la-confiance-de-lassemblee-avec-une-majorite-confortable/">Le gouvernement Chahed gagne la confiance de l’Assemblée avec une majorité confortable</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-62831" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/08/Vote-de-confiance-du-gouvernement-Chahed.jpg" alt="Vote-de-confiance-du-gouvernement-Chahed" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a accordé, vendredi soir, la confiance au gouvernement d’union nationale conduit par Youssef Chahed avec une majorité confortable.</strong> </em></p>
<p style="text-align: left;"><span id="more-62830"></span></p>
<p style="text-align: left;">Sur un total de 194 députés présents à la plénière, 167 ont voté pour ce gouvernement, 22 contre et 5 autres ont préféré s’abstenir.</p>
<p style="text-align: left;">Pour obtenir la confiance de l’Assemblée, le gouvernement d’union nationale doit obtenir l’approbation de la majorité absolue des membres (109 voix sur un total de 217).</p>
<p style="text-align: left;">Les partis ayant voté la confiance sont Nidaa Tounes, Ennahdha, Machrou Tounes, Afek, Union patriotique libre (UPL), Al-Moubadara.</p>
<p style="text-align: left;">Les partis ayant voté contre sont le Front populaire, le Courant démocratique, le Congrès pour la république (CPR), le Courant Al-Mahabba.</p>
<p style="text-align: left;">Lors de la plénière, la majorité des députés avait affiché leur intention d’accorder leur confiance au gouvernement, le 7e gouvernement depuis la révolution de janvier 2011, tout en promettant de soumettre ses membres à un contrôle parlementaire ferme afin qu’il respecte le programme contenu dans le «<em>Document de Carthage</em>»</p>
<p style="text-align: left;">Le gouvernement Chahed est composé de 26 ministres et 14 secrétaires d’Etat, dont 8 femmes et 14 jeunes ayant moins de 40 ans. Il succède à celui d’Habib Essid, mis en place après les législatives d’octobre 2014.</p>
<p style="text-align: left;">La cérémonie de passation de pouvoir devrait se dérouler au début de la semaine prochaine.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/08/27/le-gouvernement-chahed-gagne-la-confiance-de-lassemblee-avec-une-majorite-confortable/">Le gouvernement Chahed gagne la confiance de l’Assemblée avec une majorité confortable</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Assemblée : Mabrouk Hrizi déchire le « Document de Carthage »</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/08/26/assemblee-mabrouk-hrizi-dechire-le-document-de-carthage/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[zohra abid]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Aug 2016 15:42:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée]]></category>
		<category><![CDATA[document de Carthage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En pleine plénière, aujourd&#8217;hui, à l&#8217;Assemblée, le député Mabrouk Hrizi, a déchire le « Document de Carthage ». Lors de la séance plénière, vendredi, à l&#8217;Assemblée des représentants du peuple (ARP), consacrée au vote de la confiance au gouvernement Youssef Chahed, le député Mabrouk Hrizi, de Harak Tounes Al-Irada, le parti fondé et présidé par l&#8217;ancien président par intérim Moncef Marzouki,...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/08/26/assemblee-mabrouk-hrizi-dechire-le-document-de-carthage/">Assemblée : Mabrouk Hrizi déchire le « Document de Carthage »</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p style="text-align: left;"><strong><em>En pleine plénière, aujourd&rsquo;hui, à l&rsquo;Assemblée, le député Mabrouk Hrizi, a déchire le « Document de Carthage ».</em></strong></p>
<p><span id="more-62771"></span></p>
<p>Lors de la séance plénière, vendredi, à l&rsquo;Assemblée des représentants du peuple (ARP), consacrée au vote de la confiance au gouvernement Youssef Chahed, le député Mabrouk Hrizi, de Harak Tounes Al-Irada, le parti fondé et présidé par l&rsquo;ancien président par intérim Moncef Marzouki, a déchiré le texte du <em>« Document de Carthage »</em>, issu des consultations pour la formation d&rsquo;un gouvernement d&rsquo;union nationale, sous le regard étonné de ses camarades.</p>
<p>Après avoir protesté contre l’exclusion de son parti de ces consultations, Mabrouk Hrizi a déclaré qu’il ne reconnait pas le cabinet Chahed qui n’a rien d&rsquo;un gouvernement d’union nationale, ajoutant que son programme, tel que présenté dans le <em>« Document de Carthage »</em>, signé le 13 juillet dernier par 9 partis et 3 organisations nationales, n’est pas représentatif de toutes les parties politiques.</p>
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</div>
<p>&nbsp;<br />
Le député Hrizi ne s’est pas contenté de ses propos diffusés en direct sur la chaîne de télévision nationale Al-Watanya 2, il a partagé aussi, sur sa page Facebook, sa photo avec, dans la main, le document déchiré, accompagnée d’un commentaire approprié.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Z. A.</strong></p>
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		<title>Gouvernement Chahed : L’UPL fait durer le suspense</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Aug 2016 07:26:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[document de Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement d'union nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Union patriotique libre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Union patriotique libre (UPL) tiendra un conseil national extraordinaire, jeudi, à Hammamet, pour décider par voie de vote d’accorder ou non sa confiance au gouvernement Chahed. Cette réunion a été décidée par le bureau politique du parti, réuni mercredi à Tunis, a indiqué Yosra Mili, membre du bureau politique et chargée de communication à l’UPL....</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/08/25/gouvernement-chahed-lupl-fait-durer-le-suspense/">Gouvernement Chahed : L’UPL fait durer le suspense</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p><em><strong>L’Union patriotique libre (UPL) tiendra un conseil national extraordinaire, jeudi, à Hammamet, pour décider par voie de vote d’accorder ou non sa confiance au gouvernement Chahed.</strong> </em></p>
<p><span id="more-62540"></span></p>
<p>Cette réunion a été décidée par le bureau politique du parti, réuni mercredi à Tunis, a indiqué Yosra Mili, membre du bureau politique et chargée de communication à l’UPL.</p>
<p>Plus de 400 membres assisteront au conseil national du parti qui prévoit, notamment, l’approbation des demandes d’adhésion au bloc parlementaire de l’UPL (12 députés au parlement) et la validation de la composition de son bureau politique, a-t-elle affirmé.</p>
<p>Le conseil sera, également, l’occasion d’examiner le calendrier relatif à l’installation des bureaux régionaux et à l’inauguration du nouveau siège du parti.</p>
<p>Le président de l’UPL, l’homme d’affaires Slim Riahi, a déclaré, mardi, au cours d’une conférence de presse avoir demandé du chef du gouvernement désigné Youssef Chahed d’introduire des changements à la composition de son cabinet avant de le soumettre au parlement, ajoutant que son parti ne votera pas pour le gouvernement Chahed dans sa forme actuelle.</p>
<p>Dans des déclarations précédentes, Slim Riahi avait indiqué que la décision de son parti de ne pas participer au gouvernement d’union nationale «<em>était une décision de principe</em>» prise «<em>en réaction au refus du chef du gouvernement désigné de discuter la forme et la composition du gouvernement».</em></p>
<p>L’UPL, qui fait partie de la coalition au pouvoir, a participé aux concertations sur la formation du gouvernement d’union nationale dès leur lancement. Il est l’un des 8 partis qui ont signé le «<em>Document de Carthage</em>» aux côtés de 3 organisations nationales, mais il n’a aucun ministre dans le gouvernement annoncé samedi dernier par Youssef Chahed.</p>
<p>Le parlement tiendra vendredi une séance plénière consacrée au vote de confiance à ce gouvernement.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong> (avec Tap).</p>
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