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	<title>Archives des Donald Trump - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Donald Trump - Kapitalis</title>
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		<title>Comment la guerre de Trump enrichit-elle l’Iran ?</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Apr 2026 07:24:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Grâce à la guerre que lui livrent les États-Unis et Israël, l’Iran n'a jamais autant profité de sa manne pétrolière. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/03/comment-la-guerre-de-trump-enrichit-elle-liran/">Comment la guerre de Trump enrichit-elle l’Iran ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La guerre livrée depuis le 28 février 2026 par les États-Unis et Israël à la République islamique d’Iran profite à cette dernière et précisément au Corps des Gardiens de la révolution islamique (CGRI) car la manne pétrolière n’a jamais été aussi rentable avec la hausse des prix du pétrole et surtout que le pétrole iranien, contrairement à celui de ses voisins, continue de franchir le détroit d’Ormuz. Cette bonne santé financière donne du souffle au régime iranien pour pouvoir poursuivre la guerre actuelle qui s’est transformée en véritable guerre d’usure contre les Américains et les Israéliens.&nbsp;</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18578246"></span>



<p>Dans une enquête intitulée <em>«Comment l’Iran profite de la guerre de Donald Trump pour s’enrichir considérablement?»</em>, <em><a href="https://www.economist.com/finance-and-economics/2026/03/29/how-iran-is-making-a-mint-from-donald-trumps-war" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Economist</a></em> commence par rappeler que pendant un demi-siècle, les monarchies pétrolières du Moyen-Orient se sont présentées comme des fournisseurs fiables de pétrole à bas prix. Cependant, la guerre israélo-américaine actuelle contre l’Iran, qui dure depuis cinq semaines, a brisé cette image. Le détroit d’Ormuz étant en grande partie fermé, près de 15% du pétrole mondial ne peut plus atteindre ses destinataires. Tous les États de la région ont réduit leur production et leurs recettes d’exportation se sont effondrées. </p>



<h2 class="wp-block-heading">L’Iran remporte la guerre énergétique</h2>



<p>Tous, sauf un. Tandis que ses pétroliers continuent de naviguer dans le détroit, l’Iran engrange désormais près du double de ses ventes quotidiennes de pétrole d’avant les bombardements américains et israéliens du 28 février. S’il subit des pertes sur le champ de bataille, il remporte la guerre énergétique.</p>



<p>Déterminer le nombre de barils exportés par le plus grand pays qui contourne les sanctions au monde est complexe. Ses pétroliers sont plus discrets que jamais, les sociétés commerciales d’imagerie satellitaire ont cessé de mettre à jour leurs images de la région et le brouillage électronique plonge le Golfe dans un brouillard informationnel.</p>



<p>Une source proche du dossier pétrolier iranien, s’exprimant sous couvert d’anonymat auprès de <em>The Economist</em>, a confirmé que le pays exporte actuellement entre 2,4 et 2,8 millions de barils par jour de pétrole et de produits pétroliers, dont 1,5 à 1,8 million de barils de pétrole brut. Ce volume est équivalent, voire supérieur, à la moyenne des exportations de l’année dernière. Les prix de vente sont par ailleurs nettement plus élevés.</p>



<p>De plus, le système pétrolier iranien s’est adapté pour mieux résister aux frappes et aux sanctions. La majeure partie des recettes est désormais versée au CGRI, la force d’élite du régime. La Chine joue également un rôle actif pour garantir ces flux financiers.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Convertir le pétrole en argent liquide</h2>



<p>Le commerce pétrolier iranien repose sur trois piliers : les intermédiaires, le transport maritime et le système bancaire parallèle.</p>



<p>Commençons par la puissance de vente. Comme dans la plupart des pays producteurs de pétrole, les exportations de pétrole iranien sont officiellement gérées par la Compagnie nationale iranienne du pétrole (Nioc). Mais la réalité est tout autre. Dans un pays en proie à une pénurie de devises, le pétrole constitue une source de liquidités. Diverses institutions gouvernementales, du ministère des Affaires étrangères à la police, se voient attribuer des quotas pétroliers qu’elles peuvent vendre. Certaines institutions religieuses détiennent également des quotas.</p>



<p>Selon plusieurs sources iraniennes, toutes ces institutions sont contrôlées par une vingtaine de personnalités influentes qui utilisent leurs réseaux pour convertir le pétrole en argent liquide. Certaines figures importantes, comme Ali Shamkhani, ancien chef du Conseil suprême de sécurité nationale, sont décédées. D’autres sont encore en vie. Le fils d’Ali Shamkhani, Hossein Shamkhani, dirige un empire commercial et maritime.</p>



<p>L’entourage de Mojtaba Khamenei, fils et successeur désigné du défunt Guide suprême, tué dès le premier jour de la guerre, est également impliqué dans le commerce du pétrole. Certains négociants sont liés à Gholam Hossein Mohseni Ejei, un haut magistrat du régime.</p>



<p>Nombre de ces individus sont liés au CGRI. Emma Lee, de la société de suivi des navires Vortexa, estime que cette force, qui exploite ses propres champs pétroliers, est à l’origine de la majeure partie de la récente croissance des exportations de pétrole.</p>



<p>Le fils et le gendre de Mohsen Rezaï, ancien commandant et père fondateur des Gardiens de la révolution devenu conseiller militaire de Mojtaba Khamenei en mars, seraient impliqués dans le transport de grandes quantités de pétrole.</p>



<p>La Force Qods, branche des Gardiens chargée des opérations extérieures, contrôle également 25% de la production iranienne de pétrole brut. Cette structure décentralisée la rend difficile à démanteler par des frappes aériennes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Emprise des Gardiens sur le détroit d’Ormuz</h2>



<p>Durant la guerre, les Gardiens de la révolution ont également renforcé leur emprise sur le transport maritime, second pilier du commerce pétrolier. Ils contrôlent le détroit d’Ormuz ainsi que les transports et les communications dans une grande partie du Golfe. Des sociétés d’apparence privée mais appartenant en réalité aux Gardiens de la révolution ou liées à leur société holding Khatam al-Anbiya* coordonnent la plupart des opérations maritimes avec la Nioc. Parmi ces sociétés figurent Sahand Industrial, Sahara Thunder Trading, Pasargad Financial, Admiral Shipping (propriété de la famille Shamkhani) et Gulf Petrochemical Industries Company. Toutes sont soumises à des sanctions américaines en tant que sociétés écrans.</p>



<p>Des experts iraniens en logistique s’efforcent de protéger les pétroliers des dangers. Leur cargaison peut valoir entre 150 et 200 millions de dollars, soit cinq à dix fois la valeur des navires eux-mêmes. Sur l’île de Kharg, d’où est habituellement exporté 90% du pétrole iranien, les navires amarrés au quai extérieur fonctionnent selon des procédures d’urgence leur permettant de larguer leurs amarres et de partir immédiatement sans assistance. L’utilisation du quai d’Azarabad, plus important, a également été réduite pour des raisons de sécurité.</p>



<p>Pendant ce temps, des pétroliers continuent d’assurer la navette entre l’île de Kharg et les îles voisines, ainsi que les navires de stockage.</p>



<p>Les États-Unis ont bombardé des installations militaires sur l’île de Kharg et menacé de s’en emparer et les Gardiens de la révolution semblent se préparer à cette éventualité. Des ports plus petits comme Jask, Lavan et Siri fonctionnent à pleine capacité et accumulent des quantités record de marchandises. On estime que ces ports réunis pourraient traiter 25% des exportations actuelles de l’île de Kharg.</p>



<p>Tous les détails concernant les navires –cargaison, noms des membres d’équipage et destinations– sont transmis aux Gardiens de la révolution par l’intermédiaire d’agents au moment du départ. Après autorisation, un code de transit est attribué. À l’approche du détroit d’Ormuz, les navires sont tenus de diffuser ce code par radio et, s’ils sont autorisés, sont escortés par des navires des Gardiens de la révolution. Ils empruntent souvent un étroit chenal le long de la côte iranienne, permettant aux Gardiens de les surveiller de plus près. Certains pétroliers sont contraints de payer des millions de dollars de frais et leurs dispositifs de suivi sont temporairement activés pour éviter les collisions avant d’être désactivés.</p>



<p>Malgré la récente décision de Washington d’alléger les sanctions, les pétroliers iraniens continuent d’employer des tactiques trompeuses : usurpation d’identité, falsification de documents et manipulation de leur position. Les cargaisons sont souvent transbordées en mer, au large des côtes malaisiennes ou singapouriennes, sur d’autres navires afin de dissimuler leur origine.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La Chine, destinataire final, est à la manœuvre</h2>



<p>La destination finale est souvent la Chine, qui absorbe plus de 90% du pétrole iranien. Une centaine de petites raffineries indépendantes de la province du Shandong achètent ce pétrole. Officiellement, ces raffineries sont distinctes des grandes entreprises d’État mais la réalité est plus complexe, certaines étant liées à des sociétés d’État.</p>



<p>Avant la guerre, ces raffineries bénéficiaient de remises importantes sur le pétrole iranien. Désormais, avec la diminution des approvisionnements du Golfe, ces remises ont diminué et le pétrole iranien, une fois les frais de transport ajoutés, est plus cher que le Brent. Les prix mondiaux ont également augmenté, ce qui a considérablement accru les revenus iraniens.</p>



<p>Cependant, ces prix compriment les marges bénéficiaires des raffineries chinoises, notamment en raison du plafonnement des prix des carburants imposé par le gouvernement. Néanmoins, certaines raffineries d’État envisagent d’acheter du pétrole iranien dans le cadre de la dérogation américaine, ce qui pourrait officialiser davantage le rôle de la Chine dans le commerce pétrolier iranien.</p>



<p>Le troisième pilier est le système de paiement. Les acheteurs, chinois et étrangers, paient via des comptes <em>«fiduciaires»</em> temporaires ouverts à cet effet auprès de petites banques en Chine ou à Hong Kong, sous le nom de sociétés écrans. Les fonds sont ensuite transférés à leurs destinations finales par le biais d’un réseau complexe de comptes.</p>



<p>Une partie de l’argent reste en Chine pour l’achat de biens, tandis que le reste est transféré à travers le monde.</p>



<p><em>The Economist</em> a révélé les noms d’entreprises chinoises récemment utilisées pour transférer des fonds provenant du pétrole iranien et il a été constaté qu’elles traitaient avec des entreprises en Inde, au Kazakhstan et en Turquie.</p>



<p>Ce réseau est géré par des départements spécialisés au sein d’entreprises liées au ministère de la Défense ou aux Gardiens de la révolution, fonctionnant comme des banques informelles. La densité de ces réseaux, qui comprennent des milliers de comptes, les rend extrêmement résistants aux pressions.</p>



<p>Ces dernières semaines, les Émirats arabes unis ont fourni aux États-Unis des informations détaillées sur les réseaux financiers liés à l’Iran, contraignant Téhéran à redistribuer ses fonds via de nouveaux canaux. Les transactions s’effectuent désormais par le biais de multiples sociétés écrans et avec une extrême prudence.</p>



<p>Malgré des retraits effectués sur certains comptes contenant entre 6 et 7 milliards de dollars, de nombreux paradis fiscaux subsistent, notamment des comptes en Asie de l’Est et en Europe.</p>



<p>Cette complexité complique le suivi des fonds, même pour la banque centrale iranienne, mais permet simultanément à certains acteurs du secteur pétrolier d’engranger des profits supplémentaires. Le système pétrolier continue néanmoins de fonctionner.</p>



<p>À moins d’une attaque d’envergure contre les infrastructures énergétiques iraniennes –qui pourrait inciter l’Iran à riposter en frappant des installations dans les pays du Golfe–, il sera difficile de paralyser ce système.</p>



<p><em>* Khatam al-Anbiya est une société holding géante détenue par les Gardiens de la révolution avec qui contrôle plus de 812 sociétés enregistrées à l’intérieur ou à l’extérieur de l’Iran. À ne pas confondre avec une autre structure, le commandement militaire Khatam al-Anbiya, commandement unifié des forces armées iraniennes.</em></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="67gyxiMm8x"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/27/guerre-diran-un-moment-de-bascule/">Guerre d’Iran | Un moment de bascule ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Guerre d’Iran | Un moment de bascule ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/27/guerre-diran-un-moment-de-bascule/embed/#?secret=GdrdFgFmkJ#?secret=67gyxiMm8x" data-secret="67gyxiMm8x" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Guerre d’Iran &#124; Le scandale financier de Pete Hegseth !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 07:36:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le secrétaire américain à la Guerre Pete Hegseth sérieusement soupçonné de corruption en lien avec l'industrie militaire.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/02/guerre-diran-le-scandale-financier-de-pete-hegseth/">Guerre d’Iran | Le scandale financier de Pete Hegseth !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le </em></strong><a href="https://www.ft.com/content/744ea8dc-6d93-4fe9-a5e3-36de4f5d06db?syn-25a6b1a6=1" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong><em>Financial Times</em></strong></a><strong><em>, en se basant trois sources, a révélé qu’un courtier travaillant pour le secrétaire américain à la Guerre Pete Hegseth a tenté de réaliser un investissement important dans une grande entreprise du secteur de la défense quelques semaines seulement avant le déclenchement de la guerre américano-israélienne contre l’Iran.</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18573993"></span>



<p>Ces sources ont indiqué que le courtier de M. Hegseth qui travaille à Morgan Stanley avait contacté BlackRock, plus grand gestionnaire d’actifs au monde, en février, au sujet d’un investissement de plusieurs millions de dollars dans le fonds négocié en bourse (ETF) baptisé iShares Defense Industrials Active (IDEF) appartenant à la société de gestion d’actifs, peu avant le lancement des opérations militaires américaines contre Téhéran.</p>



<p>Les sources ont ajouté que cette demande, formulée pour le compte d’un client potentiel de premier plan avait fait l’objet d’une enquête interne chez BlackRock.</p>



<p>Selon BlackRock, le fonds IDEF doté de 3,2 milliards de dollars vise à <em>«saisir les opportunités de croissance en investissant dans des entreprises susceptibles de bénéficier de l’augmentation des dépenses publiques en matière de défense et de sécurité, dans un contexte de fragmentation géopolitique et de concurrence économique»</em>.&nbsp;</p>



<p>Ses investissements les plus importants comprennent des géants de la défense tels que RTX, Lockheed Martin et Northrop Grumman dont le principal client est le Pentagone ainsi que la société d’intégration de données Palantir.</p>



<p>Suite à l’article du <em>Financial Times</em>, le porte-parole du Pentagone Sean Parnell a écrit sur la plateforme X : <em>«Cette allégation est totalement fausse et inventée de toutes pièces. Le secrétaire Hegseth et ses représentants n’ont jamais contacté BlackRock au sujet d’un tel investissement»</em>.&nbsp;</p>



<p>BlackRock et Morgan Stanley ont refusé de commenter.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un acteur clé de la guerre contre l’Iran</h2>



<p>Hegseth est un acteur clé de la guerre contre l’Iran et l’un de ses plus fervents partisans au sein de l’administration Trump. Il se vante fréquemment de la puissance militaire américaine et n’hésite pas à instrumentaliser la religion chrétienne dans ce conflit.&nbsp;</p>



<p>L’investissement évoqué par l’intermédiaire de Hegseth ne s’est finalement pas concrétisé car le fonds, lancé en mai de l’année précédente, n’était pas encore accessible aux clients de Morgan Stanley. Bien que les fonds négociés en bourse (ETF) soient conçus pour être achetés et vendus aussi facilement que des actions, leur large disponibilité fait que la plupart des grandes plateformes de courtage et de négociation n’offrent qu’une fraction des plus de 14 000 ETF actuellement existants.</p>



<p>On ignore si Hegseth a par la suite trouvé un autre fonds spécialisé dans la défense pour finaliser son investissement. Ces fonds sont prisés des investisseurs particuliers car ils offrent souvent des frais réduits et un traitement fiscal plus avantageux que les fonds communs de placement ainsi qu’une entrée et une sortie plus rapides.</p>



<p>Le fonds IDEF, coté au Nasdaq, a progressé de 28% l’an dernier mais n’a pas su tirer profit du conflit au Moyen-Orient, chutant d’environ 13% le mois dernier.</p>



<p>Si l’échec de la finalisation de l’accord avec BlackRock a pu éviter des pertes à court terme, la volonté de Hegseth de réaliser un tel investissement au moment même où le département de la Guerre, qu’il dirige, se préparait à une campagne militaire de grande envergure risque de susciter une vive controverse.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un chef du Pentagone très soluble dans l’argent</h2>



<p>Ces discussions sur les investissements dans la défense interviennent alors que les analystes de Wall Street font l’objet d’un examen minutieux concernant leurs transactions sur les marchés financiers et spéculatifs, dans un contexte de décisions imminentes de l’administration Trump.</p>



<p>Hegseth est un fervent défenseur de la campagne américaine contre l’Iran et le président Donald Trump le considère comme le premier, au sein de son cercle de sécurité nationale, à plaider en faveur d’une guerre.</p>



<p>Durant son passage à <em>Fox News</em>, Hegseth a perçu 4,6 millions de dollars entre 2022 et 2024 selon une déclaration qu’il a soumise lors de ses auditions de confirmation au Sénat. Il a également reçu environ 500 000 dollars d’avances pour deux livres durant cette période, en plus de droits d’auteur allant de 100 000 à 1 million de dollars chacun. Il a par ailleurs perçu près de 900 000 dollars d’honoraires pour des conférences.</p>



<p>Sa dernière déclaration de patrimoine, publiée en juin 2025, révèle que le secrétaire à la Guerre a vendu des actions dans 29 sociétés différentes, chaque opération étant évaluée entre 1001 et 50 000 dollars.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Q50EENThC6"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/16/qui-est-le-dangereux-pete-hegseth-designe-par-trump-pour-diriger-le-pentagone/">Qui est le dangereux Pete Hegseth désigné par Trump pour diriger le Pentagone?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Qui est le dangereux Pete Hegseth désigné par Trump pour diriger le Pentagone? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/16/qui-est-le-dangereux-pete-hegseth-designe-par-trump-pour-diriger-le-pentagone/embed/#?secret=MVZy1DHFV5#?secret=Q50EENThC6" data-secret="Q50EENThC6" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/02/guerre-diran-le-scandale-financier-de-pete-hegseth/">Guerre d’Iran | Le scandale financier de Pete Hegseth !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Guerre d’Iran &#124; Un moment de bascule ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/27/guerre-diran-un-moment-de-bascule/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Mar 2026 09:18:10 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[Jalila Ben Mustapha]]></category>
		<category><![CDATA[Venezuela]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quel simplisme de croire que l'Iran, cet État qui existe depuis des millénaires, allait s’écrouler très vite comme un château de cartes !</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/27/guerre-diran-un-moment-de-bascule/">Guerre d’Iran | Un moment de bascule ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Si l’actualité internationale se renouvelle habituellement sous nos yeux de façon constante, nous ne pouvons ignorer que, tout au long de ce mois de mars 2026, avec la guerre américano-israélienne contre l’Iran, nous avons vu le monde vivre un processus de changement non négligeable dont l’Histoire se souviendra, qu’elle analysera dans sa complexité et ses multiples implications, et dont&nbsp;certaines commencent à apparaître.</em></strong></p>



<p><strong>Jamila Ben Mustapha</strong> *</p>



<span id="more-18524673"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/08/Jamila-Ben-Mustapha.jpg" alt="" class="wp-image-110783"/></figure>
</div>


<p>Si encore, au cours des dernières décennies, les&nbsp;États-Unis&nbsp;avaient combattu des régimes de pays du Sud lors de confrontations ayant abouti à leur écrasement ou à leur affaiblissement – citons principalement l’Irak, l’Afghanistan, la Libye, la Syrie –, force est de constater que le conflit actuel qui les oppose à l’Iran, sous l’impulsion de leur allié Israël, n’obéit pas du tout à ce schéma, jusque-là du moins, l’Histoire étant imprévisible.</p>



<p>Pourtant, le président des&nbsp;États-Unis Donald Trump, continuant sur sa lancée depuis l’agression du Venezuela, pensait qu’il allait&nbsp;réaliser,&nbsp;contre l’Iran, une opération aussi rapide et réussie : une décapitation de la classe politique par l’assassinat de ses membres, suivie d’une mainmise immédiate sur ses richesses et son pétrole.</p>



<p>Comment, à ce propos, a-t-il pu ignorer la spécificité de l’Iran parmi les pays dit émergents ? Seule son arrogance a pu lui faire faire cette énorme bévue&nbsp;: s’enfoncer dans une confrontation où ses attaques sont systématiquement suivies de répliques de la part du pays agressé, répliques qui nous permettent d’apprécier la grandeur et le sens de la dignité de l’ancien empire perse et qui ont, sur nous, pays du Sud, après la mise à genoux de beaucoup de pays musulmans, ces dernières décennies, le plus grand des bienfaits.</p>



<p>Plus encore, voilà&nbsp;qu’il prétend qu’il y a des pourparlers entre son pays et l’Iran, paroles immédiatement démenties par ce dernier qui n’a pas oublié les promesses&nbsp;antérieures de négociation&nbsp;avec les&nbsp;États-Unis, promesses trahies et non tenues.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Manque de rationalité et faux calculs</h2>



<p>Cette fierté de l’Iran intervient comme un baume pour nous tous, habitants des pays du Sud&nbsp;; car rien n’exerce plus un effet thérapeutique que le sentiment de l’honneur, le sens de la dignité chez un pays qui appartient à votre aire culturelle si malmenée dans l’histoire récente par la colonisation – aire composée majoritairement de pays soumis et dépendants, même quand ils sont riches comme les pays du Golfe&nbsp;–, et auquel vous pouvez alors vous identifier.</p>



<p>Et puis, quel simplisme de croire que cet&nbsp;État qui existe depuis des millénaires allait s’écrouler très vite comme un château de cartes&nbsp;!</p>



<p>Ce qu’on est en train d’observer, actuellement, c’est une inversion de situation&nbsp;: le manque de rationalité, le faux pronostic, la nécessité de faire des concessions – par une proposition de cessez-le-feu – se trouvent du côté du pays fort&nbsp;; et, de façon exceptionnelle, l’intelligence, le sens de la stratégie et la subtilité appartiennent au pays plus faible.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le retour à la loi de la jungle</h2>



<p>Autre constatation qu’on ne peut faire qu’avec effroi&nbsp;: cet affrontement consacre le retour affiché des pays dits civilisés à l’état de nature et à la loi de la jungle, sans s’embarrasser de prétextes. Des décennies de volonté de tenir compte du droit international ont été balayées d’un coup avec les agissements de&nbsp;Donald Trump, l’homme qui prétendait ne pas aimer les guerres et qui aspirait au Prix Nobel de la paix&nbsp;!</p>



<p>On est en droit de se demander à ce propos, pourquoi, en société, un homme qui en tue un autre est immédiatement jugé et condamné, contrairement au président d’un&nbsp;État fort qui ordonne des meurtres en toute impunité&nbsp;en voulant détruire un pays qui se trouve à des milliers de kilomètres du sien.</p>



<p>Quant à Israël, comment peut-il prétendre survivre dans un milieu qu’il écrase férocement, éveillant en lui une haine infinie, la dernière manifestation de cette hubris, de cette démesure, étant l’avancée de façon déclarée et au vu de tous, au mépris de toute règle, dans la terre du pays voisin, le Liban, sous prétexte d’établir un <em>«tampon de sécurité»</em>&nbsp;?</p>



<p>Un individu ou une nation ne peuvent survivre que dans un contexte, un environnement bienveillant ou, du moins, neutre. Quel avenir durable pour soi peut rapporter la volonté inhumaine d’anéantissement du voisin&nbsp;qu’on veut sciemment faire plier par des méthodes qui ne sont pas sans rappeler&nbsp;celles que le peuple juif a lui-même subis ?</p>



<p>Admirons encore le comportement du peuple iranien qui, même s’il s’oppose majoritairement au régime des mollahs, n’a pas voulu profiter de son agression pour se révolter comme l’espérait l’Occident, car il sait que les bombes projetées de l’extérieur n’ont jamais libéré un pays du régime dont il souffre, et qu’il faut successivement&nbsp;se débarrasser de l’agression étrangère d’abord, puis s’attaquer&nbsp;ensuite soi-même à ce&nbsp;&nbsp;régime impopulaire&nbsp;:&nbsp;ce sont les b.a.-ba de l’Histoire que les pays qu’on pensait détenir le monopole de l’intelligence n’ont pas vu par mépris de l’autre, mépris qui a nui à&nbsp;&nbsp;leur sens de la rationalité.&nbsp;&nbsp;</p>



<p><em>* Ecrivaine.</em></p>



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		<title>L’Iran révèle les limites de la puissance américaine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 07:40:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[détroit d’Ormuz]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Gardiens de la révolution]]></category>
		<category><![CDATA[Iran]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A ce stade de la guerre au Moyen-Orient, c’est que l'Iran qui a révélé au monde les limites de la superpuissance américaine. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/26/liran-revele-les-limites-de-la-puissance-americaine/">L’Iran révèle les limites de la puissance américaine</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La «pause» de cinq jours voulue par Donald Trump dans les frappes militaires prévues contre l’Iran, ciblant spécifiquement les infrastructures énergétiques et électriques, offre un répit au système militaire iranien décentralisé et donne à Trump l’occasion de réfléchir à la manière de s’extraire du piège iranien dans lequel il est tombé. Si un enseignement doit être tiré de cette guerre, à ce stade, c’est que la République islamique a révélé au monde les limites de la superpuissance américaine.&nbsp;</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18517979"></span>



<p>Sam Kiley, rédacteur en chef chargé de la politique internationale du journal britannique <a href="https://www.independent.co.uk/news/world/middle-east/trump-iran-us-war-pause-ceasefire-strait-of-hormuz-b2944293.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Independent</a>, a estimé qu’en reportant sa menace de <em>«détruire»</em> le système énergétique iranien si Téhéran n’ouvrait pas le détroit d’Ormuz, le président américain a révélé les limites de la puissance américaine, limites que ses ennemis comprennent – et sans doute aussi beaucoup de ses généraux – mais que lui ne comprenait pas jusque-là. </p>



<p>Trump affirme que cette <em>«pause»</em> de cinq jours dans son projet de destruction du réseau électrique iranien est le fruit de <em>«discussions très fructueuses»</em> avec Téhéran, discussions niées par l’Iran.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Réaction calibrée de Téhéran</h2>



<p>Le président américain a toutefois dû prendre en compte la réaction calibrée de Téhéran à sa menace. <em>«Faites cela et nous ferons sauter toutes les usines de dessalement qui permettent à vos alliés du Golfe de survivre dans le désert, nous bloquerons le détroit d’Ormuz jusqu’à ce que vous répariez toutes nos infrastructures bombardées et nous nous en prendrons à Israël avec encore plus de vigueur»</em>, a rétorqué l’Iran dans un premier temps.</p>



<p>Par la suite, Téhéran a semblé revoir ses menaces à la baisse, dans une tentative inhabituelle de se donner une image morale, après que l’Onu a estimé que la destruction des systèmes d’approvisionnement en eau pouvait constituer un crime de guerre.</p>



<p>L’Iran a déclaré qu’il concentrerait ses efforts sur la destruction des centrales électriques du Golfe, lesquelles fournissent l’énergie nécessaire au dessalement de l’eau de mer.</p>



<p><em>«Le président américain, menteur, a prétendu que les Gardiens de la révolution projetaient d’attaquer les usines de dessalement et de causer des souffrances aux populations des pays de la région»</em>, a déclaré le gouvernement iranien par le biais des médias d’État. Et d’ajouter&nbsp;: <em>«Nous sommes déterminés à répondre à toute menace avec la même force de dissuasion qu’elle engendre… Si vous coupez l’électricité, nous la couperons»</em>.&nbsp;</p>



<p>Cette <em>«pause»</em> permet aux pays du Golfe de tenter de reconstituer leurs défenses aériennes qui s’amenuisent rapidement. Elle offre un répit au système militaire iranien, désormais très décentralisé, face à une éventuelle offensive. Et elle donne à Trump l’occasion de réfléchir, s’il en est capable, à la manière de s’extraire du bourbier que Téhéran lui a préparé.</p>



<p>Les attaques israélo-américaines contre l’Iran ont provoqué une flambée des prix du pétrole et du gaz naturel et menacent de déclencher une récession mondiale.</p>



<p>À l’approche des élections de mi-mandat en novembre, Trump peut difficilement se permettre une telle hausse des prix dans les stations-service américaines.</p>



<p>Ce cycle de menaces énergétiques a été initié par Israël qui, imitant les tactiques russes en Ukraine, a bombardé le champ gazier iranien de South Pars.</p>



<p>Le Qatar tire sa richesse des mêmes gisements souterrains et, tandis que les prix du gaz naturel liquéfié continuaient de grimper, Trump exigeait qu’Israël cesse ses attaques contre l’Iran. Ces attaques constituent probablement des crimes de guerre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une superpuissance peut être vaincue</h2>



<p>Les États-Unis et Israël pensaient pouvoir bombarder l’Iran pour provoquer un changement de régime. Ils ont oublié les leçons de l’histoire récente : la menace d’une superpuissance est bien plus efficace que l’exercice de cette puissance.</p>



<p>Les limites des opérations militaires menées par les États-Unis pour atteindre des objectifs politiques ont été cruellement démontrées lors de l’invasion de l’Irak en 2003.</p>



<p>L’incompétence des dirigeants des forces d’occupation sous commandement américain a créé les conditions d’une insurrection sanglante qui a conduit à la création de ce qu’on appelle l’État islamique.</p>



<p>Elle a également permis au Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) iranien et à ses alliés en Irak, à Damas (le régime d’Assad) et au Liban (le Hezbollah) de prospérer pendant deux décennies.</p>



<p>Les Gardiens de la révolution iraniens ont combattu en Irak et ont vu les forces menées par les États-Unis en Afghanistan s’enliser et subir de lourdes pertes et ont appris qu’une superpuissance mondiale peut être vaincue à long terme.</p>



<p>Parmi les leçons tirées, il y avait la <em>«menace»</em> proférée par le président Barack Obama d’utiliser la force contre Bachar El-Assad, alors dirigeant de Damas si ses forces employaient des armes chimiques. Assad a utilisé ces armes, interdites internationalement, et les États-Unis sont restés passifs.</p>



<p>Il a peut-être été jugé opportun de laisser Assad au pouvoir et d’abandonner les forces démocratiques et révolutionnaires qui tentaient de le renverser, par crainte de favoriser l’expansion d’Al-Qaïda et de Daech.</p>



<p>Ne pas agir était peut-être la bonne décision, mais Assad et ses commanditaires à Téhéran l’ignoraient. Ils ont pris un risque et ils ont gagné. Les États-Unis n’ont pas eu le courage ni la force d’intervenir.</p>



<p>En réponse à la menace proférée par Trump le week-end dernier de <em>«détruire»</em> les champs pétroliers iraniens, Téhéran a déclaré : <em>«Toute tentative d’attaque des côtes ou des îles iraniennes entraînera le minage de toutes les voies d’accès dans le Golfe avec divers types de mines marines, y compris des mines flottantes pouvant être larguées depuis la côte. Dans ce cas, l’ensemble du Golfe se trouvera pratiquement dans une situation similaire à celle du détroit d’Ormuz pendant longtemps»</em>.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">La tactique insurrectionnelle iranienne</h2>



<p>Il s’agit d’une tactique insurrectionnelle de laquelle les États-Unis et Israël, pourtant forts d’une longue expérience de la lutte contre les insurrections, n’ont pas tenu compte.</p>



<p>Il pourrait également s’agir d’un mensonge. Les Iraniens n’ont peut-être plus la capacité de paralyser l’économie mondiale de cette manière.</p>



<p>La menace de Téhéran était aussi un défi. Les États-Unis prendraient-ils vraiment le risque de parier sur la capacité de l’Iran à bloquer l’accès à 20% du pétrole mondial, à la majeure partie du gaz européen et sur la capacité réelle des Gardiens de la révolution à fermer les usines du Golfe qui produisent au moins 80 % du pétrole de la région ?</p>



<p>Trump a sa propre approche subversive de la communication. Elle déstabilise ses alliés et sert ses ennemis.</p>



<p>Il laisse entendre tour à tour qu’il met fin à la guerre américaine en Iran, puis menace d’une escalade. Il demande l’aide de ses alliés pour ouvrir le détroit d’Ormuz puis les congédie y compris la Grande-Bretagne, les traitant de lâches et désormais inutiles.</p>



<p>Les pays du Golfe ont été entraînés dans la guerre contre l’Iran du fait qu’ils accueillent des bases américaines. Leurs villes resplendissantes ne sont habitables que grâce au gaz et au pétrole. Leur soif n’est étanchée qu’en désalinisant l’eau de mer.</p>



<p>La politique étrangère de l’Iran, sous les Guides successifs, est guidée par une interprétation fondamentaliste du chiisme duodécimain. Ils estiment que l’Iran doit rester une théocratie conservatrice pour créer les conditions nécessaires à la révélation de l’Imam Mahdi.</p>



<p>Cela a engendré une haine obsessionnelle envers l’Amérique et Israël.</p>



<p>L’Iran s’est placé au centre de l’Axe de la Résistance, qui comprenait les Houthis, le Hezbollah, le Hamas, le régime d’Assad et les milices irakiennes. Aujourd’hui, Téhéran n’est pas seulement au centre de cet axe, il est le foyer de la <em>«résistance»</em>. Et c’est le président américain qui semble céder.&nbsp;</p>



<p>L’Iran semble avoir autorisé le passage de certains pétroliers indiens et pakistanais dans le détroit d’Ormuz.</p>



<p>Téhéran est peut-être encore sous le choc des frappes aériennes qui ont tué le guide suprême Ali Khamenei et blessé son fils et successeur, Mojtaba, mais le pays exploite les occasions pour isoler Trump.</p>



<p>Rien n’indique que le régime iranien est en train de s’effondrer ni que sa population, longtemps opprimée et victime de violences, se soulève contre lui.</p>



<p>L’Iran tente de faire payer au monde une guerre déclenchée par Trump et Netanyahu, un prix que nul de ses alliés ne veut payer.</p>



<p>L’Iran a montré comment vaincre une superpuissance.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="eyaV5xr1hD"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/25/iran-comment-netanyahu-et-le-mossad-ont-ils-manipule-trump/">Iran | Comment Netanyahu et le Mossad ont-ils manipulé Trump ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Iran | Comment Netanyahu et le Mossad ont-ils manipulé Trump ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/25/iran-comment-netanyahu-et-le-mossad-ont-ils-manipule-trump/embed/#?secret=2YvEah0vK2#?secret=eyaV5xr1hD" data-secret="eyaV5xr1hD" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Iran &#124; Comment Netanyahu et le Mossad ont-ils manipulé Trump ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 08:11:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La guerre est dans sa quatrième semaine et aucune révolution n’a éclaté en Iran. Le régime iranien est affaibli mais intact. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/25/iran-comment-netanyahu-et-le-mossad-ont-ils-manipule-trump/">Iran | Comment Netanyahu et le Mossad ont-ils manipulé Trump ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Alors que la guerre israélo-américaine contre l’Iran est à sa quatrième semaine, les calculs et les considérations en coulisses ayant aboutis à son déclenchement continuent d’être dévoilés et il devient de plus en plus évident que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a joué un rôle décisif en poussant le président américain Donald Trump à s’engager dans cette aventure.</em></strong> <em>(Photo: Des Iraniens observent les destructions provoquées par les raids israélo-américains sur Téhéran). </em>    </p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18513909"></span>



<p> Selon le <a href="https://www.nytimes.com/2026/03/22/us/politics/iran-israel-trump-netanyahu-mossad.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">New York Times</a>, le directeur du Mossad David Barnea aurait affirmé à Netanyahu, lors des préparatifs de l’attaque conjointe, qu’il pouvait déclencher un soulèvement en Iran qui renverserait le régime et mettrait fin rapidement à la guerre.</p>



<p>Le journal cite des sources américaines selon lesquelles Netanyahu aurait adopté le plan du Mossad et convaincu Trump que l’objectif affiché était réaliste. Cependant, quelques jours après le début du conflit, Netanyahu semblait frustré, constatant que la promesse n’avait pas été tenue et craignant chaque jour davantage que Trump ne mette fin à la guerre.</p>



<p>Barnea prétendait que son service était en mesure de galvaniser l’opposition iranienne, déclencher des émeutes et autres actes de rébellion susceptibles d’entraîner la chute du régime iranien. Il a également présenté cette proposition à de hauts responsables de l’administration Trump lors d’une visite à Washington à la mi-janvier.</p>



<p>Le <em>NYT </em>explique que malgré le scepticisme de hauts responsables américains&nbsp;quant à la faisabilité du plan, Netanyahu et Trump l’ont adopté avec optimisme. Ils pensaient qu’assassiner les dirigeants iraniens dès le début du conflit&nbsp;combiné à une série d’opérations de renseignement visant à encourager un changement de régime, entraînerait un soulèvement populaire qui mettrait rapidement fin à la guerre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La «révolution» toujours attendue</h2>



<p>Le quotidien américain rappelle que Trump avait auparavant exhorté les Iraniens, au début du conflit, à prendre leur destin en main et à s’emparer du pouvoir, après leur avoir conseillé de se mettre à l’abri des bombardements.</p>



<p>La guerre est dans sa quatrième semaine et aucune révolution n’a éclaté en Iran et, selon les évaluations des services de renseignement israéliens et américains, le régime iranien est aujourd’hui affaibli mais intact et la crainte de la répression a réduit la probabilité d’un soulèvement ou de l’entrée de groupes armés étrangers.</p>



<p>Le <em>NYT</em>, s’appuyant sur douze sources aux États-Unis, en Israël et ailleurs (principalement de hauts responsables en fonction ayant pour la plupart requis l’anonymat), avertit que, malgré la conviction qu’Israël et les États-Unis pourraient contribuer à déclencher de nouvelles manifestations en Iran, voire une véritable rébellion, la réalité est tout autre. Au lieu de se désintégrer de l’intérieur, le gouvernement iranien s’est retranché dans ses positions, a intensifié le conflit et a pris pour cible des camps, des villes, des navires et des installations énergétiques dans le Golfe.</p>



<p>Depuis le premier discours de Trump, les cercles officiels américains ont largement abandonné le débat sur un changement de régime en Iran même si certains l’espèrent encore.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des frustrations en coulisses</h2>



<p>Netanyahu affirme toujours que la campagne aérienne sera appuyée par des forces terrestres. <em>«On ne peut pas faire de révolutions depuis les airs, il faut une composante terrestre et plusieurs possibilités existent à cet égard que nous ne dévoilerons pas ici. Il est trop tôt pour dire si le peuple iranien profitera des conditions que nous créons pour descendre dans la rue, et je l’espère, car nous œuvrons à cet objectif. Mais en fin de compte, cela dépend de vous, peuple iranien»</em>, a déclaré Netanyahu lors d’une conférence de presse jeudi 19 mars.</p>



<p>Cependant, Netanyahu lui-même a exprimé sa frustration en coulisses quant à l’incapacité du Mossad à tenir ses promesses d’inciter à un soulèvement en Iran. Lors d’une réunion de sécurité quelques jours après le début de la guerre, Netanyahu s’est exclamé avec colère que Trump pouvait arrêter la guerre du jour au lendemain et que les opérations du Mossad n’avaient encore rien donné.</p>



<p>Si de nombreux détails du plan du Mossad restent classifiés, l’un de ses volets prévoyait l’instrumentalisation des minorités surtout les groupes armés kurdes avec lesquels le Mossad entretient des liens historiques, option non utilisée jusque-là.&nbsp;</p>



<p>L’ancien chef du Mossad Yossi Cohen a déclaré au<em> NYT</em> avoir abandonné l’idée d’encourager une révolution iranienne et a réduit les ressources financières qui y étaient allouées après avoir conclu qu’il faudrait que des millions de personnes descendent dans la rue, comme lors de la révolution de 1979, ce qui est un scénario peu probable.</p>



<p>Cependant, Barnea a modifié la stratégie du Mossad l’an dernier, face à la probabilité accrue d’une opération militaire israélo-américaine conjointe, en allouant des ressources considérables à un changement de régime par la création du chaos en Iran après une guerre violente et l’assassinat de ses dirigeants.</p>



<p>Même si la révolution n’a pas encore eu lieu et même si Netanyahu n’est pas satisfait du fait que le plan du Mossad n’a pas pu aboutir jusque-là, les milieux israéliens n’ont toujours pas perdu espoir.</p>



<p>Aucun organisme officiel israélien n’a encore commenté les informations publiées dans le <em>NYT</em>. De son côté, l’ancien chef de la division politico-sécuritaire du ministère de la Défense, le général Amos Gilad, s’est contenté de déclarer que l’expérience passée avait démontré l’échec des tentatives de changement de régime par la force militaire, faisant allusion au Liban lors de la guerre israélienne de 1982.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/25/iran-comment-netanyahu-et-le-mossad-ont-ils-manipule-trump/">Iran | Comment Netanyahu et le Mossad ont-ils manipulé Trump ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>‘‘Target Iran’’ &#124; L’administration Bush projetait déjà d’abattre le régime iranien</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 07:31:55 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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		<category><![CDATA[Benjamin Netanyahu]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La campagne militaire actuelle américano-sioniste contre l’Iran avait déjà été envisagée par le président Bush fils. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/25/target-iran-ladministration-bush-projetait-deja-dabattre-le-regime-iranien/">‘‘Target Iran’’ | L’administration Bush projetait déjà d’abattre le régime iranien</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’auteur de ‘‘Target Iran’’, Scott Ritter, est un ex-officier des services de renseignements des Marines américains, en Irak lors de la guerre du Golfe, devenu inspecteur des Nations-Unies en Irak entre 1994 et 1998. Son livre publié en 2006, s’est avéré prophétique. Ainsi la campagne militaire actuelle américano-sioniste contre l’Iran avait déjà été envisagée dans ses moindres détails par l’administration du président Bush fils immédiatement après les attaques du 11 septembre 2001, lorsqu’il avait désigné les pays composant l’axe du mal, l’Irak, l’Iran, et la Corée du Nord, puis défini la nouvelle doctrine américaine de défense, celle de la guerre préventive,&nbsp;qu’Israël n’avait jamais cessé d’appliquer depuis sa création en 1948.</em></strong></p>



<p><strong>Dr Mounir Hanablia *</strong></p>



<span id="more-18517201"></span>



<p>Le premier élément de l’axe du mal de Bush,&nbsp;la Corée du Nord, finit par quitter le traité de non-prolifération nucléaire lorsqu’il apparut évident à son président que l’aide économique promise à son pays contre l’abandon de son programme nucléaire n’était qu’un chantage déguisé destiné à lui faire quitter le pouvoir.&nbsp;</p>



<p>Il faut dire que la Corée du Nord n’étant pas un Etat riche n’intéressait que peu l’administration américaine qui estimait les troupes dont elle disposait en Corée du Sud suffisantes pour brider les gesticulations belliqueuses du voisin nordiste dont on avait appris à s’accommoder des quelques essais balistiques ou nucléaires comme autant de nuisances ennuyeuses mais sans conséquences.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’Iran dans le viseur depuis 1994</h2>



<p>Les Etats Unis et Israël avaient déjà l’Iran dans le viseur depuis 1994 lorsque les Iraniens avaient tenté de se fournir en missiles sur le marché ex soviétique après l’implosion de l’Union Soviétique, puis essayé une collaboration dans les domaines balistique et nucléaire avec la Corée du Nord qui avait finalement tourné court.</p>



<p>En fait, l’Etat sioniste depuis cette époque, grâce à ses puissants relais américains, en utilisant comme relais un soi-disant Conseil de la résistance iranienne pourtant investi par une organisation labellisée terroriste par le Département d’Etat , Mujahedin Khalq, n’a cessé d’attirer l’attention sur les dangers selon lui représentés par le programme nucléaire iranien visant à développer la bombe atomique, particulièrement lorsque l’administration américaine a commencé en 2002 à préparer son opinion publique à une prochaine campagne militaire contre l’Irak de Saddam Hussein.</p>



<p>En fait, les Israéliens étaient parfaitement conscients que l’Irak ne représentait plus aucune menace militaire crédible, mais les gesticulations guerrières de leur puissant allié dans l’après 11-Septembre et la frénésie de la guerre mondiale contre le terrorisme concordaient avec leurs desseins, non seulement d’interrompre le programme nucléaire iranien, mais aussi et surtout d’abattre le régime des Mollahs. Et à ce titre l’invasion de l’Irak en 2003 et la chute de Saddam Hussein avaient constitué le précédent nécessaire, par l’usage d’une campagne de désinformation aussi massive que les armes de destruction en servant de prétexte et finalement demeurées introuvables.</p>



<p>Or depuis l’occupation de ce pays, il apparaissait que le régime iranien voisin de l’Irak constituerait inévitablement la prochaine cible du bellicisme américain. D’autant que l’Iran, signataire du traité de non-prolifération nucléaire, commençait sur la question de l’enrichissement de son uranium à avoir maille à partir avec les inspecteurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), aiguillonnés par l’administration américaine et son bouillant représentant à l’Onu, le néo-conservateur John Bolton, auteur de la fameuse étude dite <em>‘‘American New Century’’</em>.</p>



<p>L’Iran avait accepté de se soumettre aux inspections de l’AIEA parce que la Troïka européenne composée de la France, la Grande-Bretagne, et l’Allemagne, lui avaient reconnu par la déclaration de Téhéran le droit à disposer du nucléaire, conformément aux lois internationales qui n’excluaient pas l’enrichissement du combustible. Néanmoins, ils en avaient demandé l’arrêt, étant susceptible de conduire à la production de la bombe atomique, en assurant qu’en échange ils collaboreraient au programme nucléaire iranien, qu’ils établiraient avec le pays des relations commerciales sans restriction, tout en facilitant son adhésion à l’Organisation internationale du commerce (OIC).</p>



<p>Mais c’était compter sans la détermination américano-israélienne de torpiller tout effort de conciliation, d’abord en niant les droits&nbsp;de l’Iran, en prenant comme prétexte l’existence d’un programme nucléaire secret dont l’AIEA n’aurait pas connaissance, avec pour preuves les traces d’uranium fortement enrichi détectés par les inspecteurs ainsi que la disparition d’un kilo et demi de combustible.</p>



<p>Le tandem américano-israélien exigeait de l’AIEA le transfert du dossier au Conseil de Sécurité de l’Onu afin que ce dernier prenne les mesures de rétorsion nécessaires, pouvant aller comme dans le cas de l’Irak à l’intervention militaire.</p>



<p>Or pour l’Agence l’Iran avait certes tenté de dissimuler certains aspects de son programme, mais rien dans le droit international ne lui faisait obligation de se soumettre aux inspections auxquelles d’une manière générale il avait collaboré sans jamais renoncer à la possibilité d’y mettre fin.</p>



<p>Néanmoins ce que demandaient les Américains c’était d’apporter la preuve que l’Iran n’était pas en train d’acquérir l’arme nucléaire, et naturellement l’Agence n’était pas en mesure de le faire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un climat de défiance générale</h2>



<p>En fait, il est apparu que l’intransigeance américano-israélienne sur le nucléaire avait pour objectif d’instaurer le climat de défiance générale qui conduirait comme dans le cas précédent à l’intervention militaire et au remplacement du régime iranien par un autre, soumis et prooccidental ; au nom de la libération du peuple de ses oppresseurs.</p>



<p>Cependant ce plan de déstabilisation fut mis à mal par les difficultés rencontrées par les occupations en Irak et en Afghanistan, devenues rapidement impopulaires en Amérique même et occasionnant des pertes humaines et matérielles exorbitantes.</p>



<p>Dans ces conditions il est apparu que la campagne envisagée contre le troisième élément de l’axe du mal était au-dessus des forces à la disposition d’une administration aussi belliciste que celle de Bush fils.</p>



<p>Néanmoins la résistance en Irak fut portée au passif du régime iranien qui en fut tenu pour responsable, tout comme il le fut lorsque le Hezbollah s’opposa victorieusement à l’invasion israélienne, d’abord en obligeant les envahisseurs à évacuer le sud Liban après 18 ans d’occupation en 2000, ensuite en les empêchant de le réoccuper en 2006 lors de la guerre des 33 jours.</p>



<p>C’est ainsi que l’Iran, en plus du contentieux sur le nucléaire fut dès lors considéré par le Lobby sioniste et ses alliés néoconservateurs américains comme la tête de tous les mouvements de résistance contre l’occupation américano-sioniste, dans les différents pays occupés, qu’il conviendrait d’écraser préalablement pour établir le nouveau Moyen-Orient sous pavillon israélien.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le monde vers l’abime</h2>



<p>Le livre s’est conclu sur la nécessité pour l’Amérique de dissocier ses intérêts de ceux d’Israël et de mettre un terme à l’influence néfaste du lobby pro-israélien sur la politique américaine.</p>



<p>Cependant, c’est en tenant compte de l’importance de l’Iran que le président Obama préféra en 2015, en collaborant avec les Européens, résoudre la question du nucléaire dans ce pays par le Plan d’action globale conjoint, un contrôle international en échange d’une levée progressive des sanctions économiques, en dépit des véhémentes protestations de Netanyahou. Ce à quoi Obama aurait répondu&nbsp;; <em>«si on ne le fait pas ce sera la guerre et les missiles iraniens pleuvront sur Israël»</em>.</p>



<p>Le premier ministre israélien eut le dernier mot lorsque Donald Trump se retira de l’accord conclu par son prédécesseur en aggravant les sanctions internationales. Et il finit par l’entraîner dans une guerre qu’aucun intérêt américain ne justifiait.</p>



<p>Nous en sommes actuellement à une trêve de cinq jours dont rien ne dit qu’elle sera définitive et à de nouvelles négociations. Lorsqu’on a vu la tournure prise par les précédentes, on ne peut pas être très optimistes.</p>



<p>Le président américain aurait-il pris la mesure des dégâts causés à l’économie de son propre pays par la hausse vertigineuse des prix des hydrocarbures consécutive à la fermeture du Détroit d’Ormuz ? Même le bombardement de la centrale nucléaire de Dimona ne semble pas avoir mis fin à la folie meurtrière d’un premier ministre israélien probablement en proie à un syndrome de Massada évolué. Jusqu’à quand une poignée de sionistes criminels auront ils toute latitude de conduire le monde vers l’abime ? </p>



<p><strong><em>‘‘Target Iran: The Truth About the White House&rsquo;s Plans for Regime Change’’, de Scott Ritter, Nation Books, 12 septembre 2006, 316 pages.</em></strong></p>



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		<title>Donald Trump, le savetier en chef</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/24/donald-trump-le-savetier-en-chef/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Mar 2026 07:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[Marc Rubio]]></category>
		<category><![CDATA[Mohsen Redissi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est la dernière lubie de Donald Trump: le président états-unien qui se cherche encore veut chausser le monde à son goût. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Est-ce la dernière lubie d’un président qui se cherche encore&nbsp;? Est-il le chef de l’exécutif de la première puissance mondiale ? Le gendarme du monde, comme les commentateurs se plaisent à désigner une Amérique belliqueuse ? Ou un petit plaisantin qui veut chausser le monde à son goût ? Déjà, le 18 février 2024, celui qui était encore ex-président des États-Unis, avait présenté sa ligne de chaussures, l’occasion du «Sneaker Con», à Philadelphie (Photo). Chez lui, la lubie des savates remonte loin… </em></strong></p>



<p><strong>Mohsen Redissi *</strong></p>



<span id="more-18513472"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/11/Mohsen-Redissi-2.jpg" alt="" class="wp-image-322884"/></figure>
</div>


<p>Après avoir été perturbateur de l’économie mondiale en taxant produits et pays, allumeur de feux au Moyen-Orient avec des conséquences très graves sur la sécurité de la planète, le voilà devenu un savetier d’un genre nouveau : sa toute dernière vocation.</p>



<p>D’après le <em>Wall Street Journal</em>, le président Trump aurait une préférence particulière pour une marque de chaussures à 145 dollars la paire, un prix dérisoire pour un président. Son tout dernier caprice serait de lancer une campagne de relooking interne, loin de la <em>Fashion Week</em> de Paris. Trump a considéré, d’un air hautain, que ses proches collaborateurs sont des ringards. Ils seraient tous appelés à porter les chaussures de sa marque préférée, et de la même couleur que lui. Un signe distinctif qu’il érigerait en stade suprême de l’élégance dans les hautes sphères du pouvoir. Imposer pour mieux régner : une forme de pouvoir acceptée ou tolérée dans d’autres contrées lointaines.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Grincement de semelles</h2>



<p>Dans cette affaire, joue-t-il le rôle d’un influenceur ayant acquis secrètement, grâce à sa dernière paye, des actions dans une boîte de chaussures ? Ne dit-on pas : charité bien ordonnée commence par soi-même ? Ou s’agit-il d’un souci sincère pour l’apparat de ses proches lieutenants ?</p>



<p>Il y aurait eu un grincement de semelles en Europe pour pareille opération de marketing forcé. Aucun des heureux élus ne s’était plaint : ils ont sûrement ri entre eux, balancé quelques vannes et se sont taquinés les uns les autres. Une collaboratrice de la Maison-Blanche aurait expliqué au <em>WSJ</em> que personne n’a osé décliner l’offre du président, de peur des coups de pompes.</p>



<p>Des secrétaires, en cuir tendre très malléable ou en pâte à modeler, qu’un président serait capable de tanner, découper et polir à sa façon, selon son humeur, voire de tourner en ridicule. Trump s’est exalté en les voyant porter ses cadeaux.</p>



<p>Hélas, un look qui ne serait pas assorti à la rigueur de l’institution, la Maison-Blanche. Un arasement par le bas. Un revers pour la classe politique.</p>



<p>Le mieux serait de leur offrir des babouches pour ne pas se sentir mal à l’aise. Elles seraient plus pratiques pour marcher dans les dédales des ruelles étroites du grand bazar de Téhéran. Ils devraient s’y entraîner. L’armée américaine n’a-t-elle pas régulièrement évoqué dans ses scénarios une confrontation directe d’homme à homme avec l’Iran et son programme nucléaire, notamment autour de la question de l’uranium enrichi ?</p>



<p>Une telle opération de relooking marquerait sans aucun doute le retour du choix unique, celui du dirigeant. Toute différence serait rejetée ou condamnée. Pour un œil averti, cela évoquerait les pratiques de régimes autoritaires, celles de la Russie soviétique ou de la Chine maoïste. Une chemise à col arrondi sans revers porte encore le nom de <em>«col Mao»</em>, en référence à la tenue qu’a constamment portée le Grand Timonier et les membres du Comité central. Une mode largement diffusée, adoptée par des générations de jeunes comme un signe d’appartenance, ou d’allégeance, à certains idéaux politiques.</p>



<p>Des écoles publiques et privées, partout dans le monde, ont érigé le port d’une tenue unique comme règle fondamentale pour tous les élèves, filles et garçons, au nom d’une meilleure intégration et d’une forme de pseudo égalité sociale. Les élèves sont censés être égaux et obéir aux mêmes règles dans l’enceinte de l’école.</p>



<p>Chez les adultes, la tenue vestimentaire est le reflet discret de la personne et du personnage, de son appartenance et, en même temps, de son moyen d’expression. Le mental et l’état d’âme se reflètent dans la tenue et dans la façon de s’habiller.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Chaussures-de-Marco-Rubio-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-18513836" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Chaussures-de-Marco-Rubio-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Chaussures-de-Marco-Rubio-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Chaussures-de-Marco-Rubio-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Chaussures-de-Marco-Rubio-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Chaussures-de-Marco-Rubio-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Chaussures-de-Marco-Rubio-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Chaussures-de-Marco-Rubio.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Les chaussures offertes (ou imposées) par Trump sont trop grandes pour les pieds de Marco Rubio.   </em></figcaption></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">Soucis de tailles</h2>



<p>Le <em>WSJ</em> affirme que le président Trump offrait des godasses à ses lieutenants depuis plusieurs mois. C’est fort possible. Mais pourquoi maintenant, et pourquoi, cette fois-ci, la machine se serait-elle enrayée ? Ni la présidence ni le fabricant fournisseur n’aurait reconduit la commande après les premières prises d’empreintes.</p>



<p>Seul Marco Rubio, secrétaire d’État, n’aurait pas trouvé sa paire. Il aurait reçu des chaussures trop larges : sa pointure serait nettement plus petite que la taille livrée. Trump compte-t-il lui jouer un mauvais tour ? Rubio aurait préféré s’exhiber en chaussures XXL et devenir la risée. C’est le pied !</p>



<p>Rubio serait pratiquement le grand gagnant de l’affaire : il est verni, ayant bénéficié accidentellement de chaussures d’un Schtroumpf. Il n’aurait besoin ni de languettes, ni de lacets, ni de chausse-pied pour se chausser ou se déchausser. C’est extra. Néanmoins, des chaussures inadaptées restent un handicap pour marcher.</p>



<p>Rubio serait mal à l’aise dans ses baskets. Grand par sa stature, mais Petit Poucet dans ses souliers. Donald Trump, son savetier en chef, considérerait-il que son secrétaire d’État n’est plus à la hauteur de la tâche ? Son département serait-il plus grand que sa stature, comme sa pointure ? Il serait peut-être temps pour lui de se retirer, s’il veut sauver la face avant d’être accusé d’avoir entraîné les États-Unis dans une guerre d’usure. Il serait plus judicieux d’aller chercher ailleurs un autre cordonnier et un autre modèle de pantoufle. Aurait-il besoin des bottes de sept lieues pour se retrouver, en quelques enjambées, hors de portée ?</p>



<p><em>* Fonctionnaire à la retraite. </em></p>
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		<title>Les États-Unis face à la résilience iranienne</title>
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		<pubDate>Sun, 22 Mar 2026 07:40:05 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Iran, malgré les destructions subies, conserve des capacités de résistance et continue de peser sur l’équilibre régional.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les États-Unis peuvent-ils réellement revendiquer une victoire face à l’Iran ? Entre démonstrations de force militaire et blocages stratégiques persistants, la politique menée par Donald Trump à l’égard de Téhéran suscite de nombreuses interrogations. Si Washington affirme avoir considérablement accru la pression sur la République islamique, les résultats observés sur le terrain apparaissent contrastés, voire limités, malgré leur ampleur en destructions d’infrastructures vitales.</em></strong></p>



<p><strong>Lotfi Sahli</strong></p>



<span id="more-18505494"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Lotfi-Sahli.jpg" alt="" class="wp-image-16629392" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Lotfi-Sahli.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Lotfi-Sahli-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Lotfi-Sahli-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>L’un des objectifs implicites de cette stratégie consistait à fragiliser, voire renverser, le régime iranien. Malgré l’élimination de plusieurs hauts responsables, le pouvoir en place semble loin de vaciller. Les structures militaires, notamment les Gardiens de la révolution, fonctionnent de manière décentralisée, permettant une adaptation rapide aux pertes humaines. Contrairement à d’autres précédents historiques, comme l’Irak de Saddam Hussein, l’Iran ne s’effondre pas mais résiste, répond au feu par le feu et se reconfigure.</p>



<p>Sur le plan maritime, la question du détroit d’Ormuz illustre également les limites de l’influence américaine. Téhéran conserve la maîtrise de ce passage stratégique, restreignant l’accès des pétroliers de certains alliés de Washington tout en autorisant le transit d’autres, notamment ceux à destination de la Chine, qui contournent ainsi les sanctions en payant en yuans.</p>



<p>Concernant le programme nucléaire iranien, la situation reste incertaine. Les frappes conjointes menées par les États-Unis et Israël ont ciblé plusieurs installations sensibles, laissant penser que des stocks d’uranium ont été atteints. Toutefois, en l’absence de confirmation officielle de la part de Téhéran, il demeure difficile d’évaluer l’ampleur réelle des dommages. Si le programme semble affaibli, rien ne permet d’affirmer qu’il a été totalement neutralisé.</p>



<p>La protection des alliés du Golfe constitue un autre enjeu central. Sur le plan technologique, les systèmes de défense comme Thaad et Patriot offrent une capacité d’interception notable face aux missiles et drones iraniens. Néanmoins, ces dispositifs ne garantissent pas une sécurité absolue : des frappes continuent de toucher ces pays, entraînant à la fois des dégâts matériels et des pertes économiques récurrentes.</p>



<p>Par ailleurs, la stratégie américaine visait également à affaiblir ses deux principaux rivaux, la Chine et la Russie. Sur ce point, les résultats semblent contre-productifs. Pékin poursuit ses importations de pétrole iranien sans entrave majeure, tandis que Moscou bénéficie indirectement de la hausse des prix de l’énergie provoquée par les tensions régionales, renforçant ainsi ses revenus.</p>



<p>Dans ce contexte, Washington a récemment fixé un nouvel objectif stratégique : la prise de l’île de Kharg, par laquelle transite l’essentiel des exportations pétrolières iraniennes. Contrôler ce point névralgique offrirait un levier décisif dans les négociations. Pour mener cette opération, environ 5 000 Marines ont été déployés, mais celle-ci s’annonce particulièrement risquée. Les forces américaines font face à une menace constante, tant de la part des capacités balistiques et des drones iraniens que des milices chiites actives dans la région.</p>



<p>Au final, si la puissance de frappe américaine demeure incontestable et s’exprime avec une intensité rare, l’efficacité stratégique de cette campagne reste sujette à débat. L’Iran, malgré la pression, conserve des capacités de résistance et continue de peser sur l’équilibre régional.</p>
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		<title>Trump s’embourbe et son camp se lézarde</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Mar 2026 07:30:00 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Joe Kent]]></category>
		<category><![CDATA[lobby sioniste]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La démission de Joe Kent, le chef du contre-terrorisme, provoque un séisme dans le camp du président Donald Trump.     </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La démission, le 17 mars 2026, de Joe Kent de son poste de directeur du Centre national de lutte contre le terrorisme, constitue un tournant majeur au sein de l’administration américaine et un revers politique considérable pour le président Donald Trump et le Parti républicain dans la perspective des élections à mi-mandat du 3 novembre 2026, avec le renouvellement de la totalité des 435 sièges de la Chambre des représentants et du tiers des 100 sièges au Sénat.</em></strong></p>



<p><strong>Elyes Kasri</strong> * </p>



<span id="more-18493580"></span>


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<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/06/Elyes-Kasri.jpg" alt="" class="wp-image-352204"/></figure>
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<p>Ancien officier des forces spéciales (Rangers et Bérets Verts), Joe Kent a effectué onze déploiements en zone de combat. Après la mort de son épouse Shannon (tuée en Syrie en 2019), il est devenu une voix influente du mouvement<em> «non-interventionniste»</em>. Il a été nommé par Trump en février 2025 et confirmé par le Sénat en juillet de la même année.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Opposition frontale à Trump</h2>



<p>Dans sa lettre de démission, Joe Kent a justifié son départ par son opposition frontale à l’engagement militaire des États-Unis contre l’Iran, avançant les points suivants :</p>



<p>&#8211; Absence de menace imminente : l’Iran ne représentait aucun danger direct pour la sécurité nationale américaine, affirme-t-il.</p>



<p>&#8211; Influence étrangère : il dénonce une guerre déclenchée sous <em>«la pression d’Israël et de son puissant lobby américain»</em>.</p>



<p>&#8211; Conscience morale : il déclare ne plus pouvoir, <em>«en toute conscience»</em>, soutenir les hostilités en cours.</p>



<p>Cette démission intervient dans un climat de blocage politique et militaire et de perspectives d’enlisement de l’opération israélo-américaine contre l’Iran avec ses retombées néfastes sur l’économie américaine ainsi que sur la crédibilité de l’Otan dont les membres refusent de s’engager aux côtés d’Israël des Etats Unis contre l’Iran, suscitant ainsi de fortes tensions au sein de l’Alliance atlantique et de l’appareil sécuritaire américain.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Perspectives d’enlisement</h2>



<p>Cette démission tombe très mal pour un président Trump embourbé dans une série de scandales et de décisions vivement contestées auxquels vient s’ajouter une guerre désavouée par la majorité des Américains et leurs alliés illustrant une de ses nombreuses contradictions puisqu’il avait été élu sur une promesse de paix et de prospérité avec un retour de la grandeur des Etats-Unis d’Amérique (Make America Great Again, Maga) et de l’Amérique avant tout (America First).</p>



<p>Outre les électeurs démocratiques qui se sont déjà démarqués du lobby pro israélien depuis le génocide de Gaza, la base électorale républicaine commence à s’exprimer avec véhémence contre ce qui est à ses yeux une politique d’Israel avant tout (Israel First) aux détriments des intérêts américains.</p>



<p>La crainte des retombées économiques de la guerre contre l’Iran et du risque d’enlisement qui pourrait en faire un deuxième Vietnam, est de nature à accentuer la perspective d’un raz-de-marée démocrate aux prochaines élections législatives pour arracher aux Républicains leur faible majorité dans les deux chambres du Congrès et permettre à la nouvelle majorité démocrate d’entamer une série de procédures de destitution et d’inculpation du président Trump et des membres de son administration.</p>



<p>Joe Kent semble avoir pressenti la vague qui se lève contre la politique de compromission des intérêts des Etats-Unis et la tradition d’inféodation politique et militaire au lobby pro-israélien.</p>



<p>Après Gaza, le lobby pro-israélien et le sionisme international se trouvent confrontés à un défi et une érosion sans précédent aux Etats Unis d’Amérique, principal pourvoyeur de fonds et de technologie et défenseur acharné de toutes les dérives et crimes israéliens contre les normes éthiques et du droit international.</p>



<p>D’ici novembre, Trump sera plus que jamais l’otage du lobby pro-israélien et du sionisme international dont il serait toutefois imprudent de sous-estimer les chances de survie et de rebond.</p>



<p>La volatilité et les incertitudes géostratégiques mondiales ne peuvent qu’être exacerbées par l’impasse politique et militaire créée par l’aventure militaire contre l’Iran qui semble avoir de plus en plus de chances de déborder au-delà de la région du Golfe, en particulier en direction des zones riches en hydrocarbures. L’Afrique du Nord étant la plus proche du théâtre européen et de l’alliance atlantique.</p>



<p><em>* Ancien ambassadeur.</em></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="4Z3f6dd7v9"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/13/etats-unis-tempete-dans-la-galaxie-trump/">Etats-Unis | Tempête dans la galaxie Trump</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Etats-Unis | Tempête dans la galaxie Trump » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/13/etats-unis-tempete-dans-la-galaxie-trump/embed/#?secret=l0NZyLbfMK#?secret=4Z3f6dd7v9" data-secret="4Z3f6dd7v9" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Sommes-nous tous les otages de Donald Trump ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 07:20:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Trump a envoyé ses troupes au front sans véritable plan de bataille, tout en prenant l’humanité entière en otage. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Avec Donald Trump, les dérapages sont devenus une habitude. À force de décisions hasardeuses, ubuesques et irrationnelles, le monde a fini par ne plus le prendre au sérieux, même si ce qu’il décide et fait exécuter a des conséquences graves voire catastrophiques pour les Etats-Unis et le monde. Mais cette fois, il est allé jusqu&rsquo;au bout de sa folie : tuer et faire tuer, massivement et sans retenue, ni légale ni morale.</em> Dans un retour à la loi de la jungle. </strong></p>



<p><strong>Dr Abderrahmane Cherfouh *</strong></p>



<span id="more-18489924"></span>



<p>En s’attaquant à l’Iran, Trump emprunte une voie pour le moins dangereuse et peut-être suicidaire. Cette guerre est un acte irréfléchi. Elle est révélatrice de pulsions qui menacent d’entraîner le Moyen-Orient et le monde vers des catastrophes dont les conséquences seront terribles pour l&rsquo;humanité.</p>



<p>Avec l’appétit d’expansion et de conquête des Etats-Unis, une fatalité nouvelle semble s’abattre sur les pays&nbsp;pauvres et faibles du Tiers-Monde qui remet en question jusqu’à leur souveraineté acquise au terme de luttes de libération nationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’asservissement global</h2>



<p>L’ancien ordre colonial, qui a régi le monde par la voie de l’emprise et de l’administration directe des territoires et des populations, ordre qui a été considéré comme définitivement révolu au lendemain des indépendances, semble se redéployer sous une autre forme à la faveur de la nouvelle conjoncture internationale induite par l’avènement de Trump à la Maison Blanche.</p>



<p>Les prémisses de ce nouvel ordre indiquent que les puissances occidentales, passées presque toutes au garde-à-vous sous la bannière américaine, mettent la planète sous surveillance permanente aux fins de contrôler les faits et gestes des autres nations en mettant sous l’éteignoir l’Onu et en bafouant le droit international, rabrouant même leurs partenaires lorsque ceux-ci tentent timidement de faire valoir la loi, l’éthique ou la raison et ne marchent pas dans la combine concoctée à Washington, à l&rsquo;instar de l’Espagne et de son brave chef de gouvernement Pedro Sánchez.</p>



<p>Des forces d’intervention rapide et des moyens de frappe hyper-technologiques achèveront de soumettre les volontés récalcitrantes dans n’importe quelle région du monde. Les États-Unis en Irak, en Syrie et récemment au Venezuela (peut-être ce sera bientôt le tour de Cuba) et en Iran, Israël dans les territoires palestiniens, au Liban et en Syrie, la France en Libye -conjointement avec les Etats-Unis- nous ont donné les signes avant-coureurs de ce nouveau dispositif d’asservissement global.</p>



<p>La crise du Moyen-Orient, parce que cette région concentre tous les ingrédients d’une opposition radicale à l’ordre occidental, et l’insoumission de l’Iran, de par sa position géostratégique et ses richesses pétrolières, constituent l’épreuve décisive où se joue aujourd’hui le destin du monde.</p>



<p>La puissance médiatique mise en service de la guerre en Iran&nbsp;et de la dénaturation des données réelles du conflit, de même que les discours uniformes et consensuels de&nbsp;l’Occident -malgré les fausses réserves exprimées de temps en temps pour la forme et pour sauver la face- ont révélé la&nbsp;volonté unilatérale de ce même Occident de&nbsp;régenter le monde, de soumettre les nations et de s’accaparer leurs richesses. C’est là une tendance lourde qui doit nous inquiéter au plus haut point.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une guerre sans fin&nbsp;?</h2>



<p>Ceci dit, les nouvelles qui nous parviennent du front ne prouvent absolument pas la victoire annoncée à cor et à cri par&nbsp;Trump, l’ami intime du pédo-criminel Epstein et de son acolyte génocidaire Netanyahu sous mandat d’arrêt international émis par la Cour pénale internationale (CPI).</p>



<p>Trump avait initialement prévu une frappe foudroyante au terme de laquelle l’Iran, son gouvernement, son armée et ses infrastructures militaires et industrielles allaient être totalement anéantis en trois à quatre jours, à l’issue desquels le peuple iranien allait enfin se débarrasser des mollahs, accéder à la liberté et initier sa transition démocratique. </p>



<p>Or, trois semaines après, ce scénario tarde à se réaliser et des voix s’élèvent, y compris à Washington, pour critiquer les élans belliqueux de l’homme d’affaires converti en chef de guerre qui a envoyé ses troupes au front sans véritable plan de bataille, tout en mettant la paix et la stabilité mondiales en danger, prenant l’humanité entière en otage.</p>



<p>Face à la plus grande superpuissance mondiale qui, pressée par son propre agenda politique, a hâte de finir le sale boulot et d’anéantir toute résistance, sans y parvenir vraiment, chaque minute, chaque heure et chaque jour de résistance à sa folie furieuse constituent une victoire du peuple iranien qui, au final, décidera de l’issue de cette guerre.</p>



<p><em>* Médecin.</em></p>
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