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	<title>Archives des Donald Trump - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Donald Trump - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Chine-Etats-Unis ou l’inévitable affrontement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 May 2026 12:12:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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		<category><![CDATA[Xi Jinping]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En dépit des déclarations soporifiques des dirigeants des deux superpuissances, l’affrontement entre Pékin et Washington est inévitable.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/15/chine-etats-unis-ou-linevitable-affrontement/">Chine-Etats-Unis ou l’inévitable affrontement</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>En dépit des sourires de rigueur et des déclarations soporifiques des dirigeants des deux superpuissances mondiales actuelles, la Chine adopte des positions mettant clairement en avant sa force économique, technologique et militaire, tout en se posant comme le chef de file du courant mondial contestant l’ordre unipolaire et la suprématie américaine sous toutes ses formes, y compris à travers l’énergie, le dollar et le système monétaire mondial. L’affrontement, inévitable, serait-il seulement reporté ?  </em></strong><em>(Photo :  <em>Xi Jinping </em></em> a reçu<em> Donald Trump hier à Pékin. Devinez qui est le patron !) ** </em></p>



<p><strong>Elyes Kasri *</strong></p>



<span id="more-18776124"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/06/Elyes-Kasri.jpg" alt="" class="wp-image-352204"/></figure>
</div>


<p>Tête-à-tête des titans, hier, jeudi 14 mai 2026, à Pékin, entre Donald Trump et Xi Jinping, chacun croyant à sa manière à la fin du monde. Le président chinois exprimant sa ferme croyance en la fin du monde unipolaire, tandis que son homologue américain, poussé par les chrétiens évangéliques et les milieux sionistes, surfe sur la vague idéologique et religieuse de la fin du monde tout court avec l’espoir d’une rédemption et l’avènement du messie salvateur.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’Amérique attend le retour du messie</h2>



<p>Les chrétiens évangéliques américains, socle politique du mouvement Make América Great Again (Maga), qui a ramené Trump à la Maison Blanche, en dépit de ses scandales à répétition, sont très infiltrés et financés par les milieux sionistes mondiaux, comme l’indique le triste épisode de l’assassinat de Charlie Kirk, leader de la jeunesse chrétienne de droite et de l’organisation TPUSA. Ils croient fermement en la bataille d’Armageddon menant à l’apocalypse et au retour du messie salvateur pour un règne de mille ans à Jérusalem.</p>



<p>Ce n’est pas par accident si Michael Huckabee, ancien pasteur évangélique et actuel ambassadeur américain à Jérusalem, fait preuve d’une plus grande déférence à Benjamin Netanyahu et au projet du Grand Israël qu’à Trump et à la diplomatie officielle des Etats-Unis.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La Chine s’est bien réveillée</h2>



<p>De son côté, la Chine donne tous les signes de s’être bien réveillée (référence à l’ouvrage d’Alain Peyrefitte qui se serait inspiré de Napoléon 1<sup>er</sup> qui aurait dit : <em>«Laissez donc la Chine dormir, car lorsque la Chine s’éveillera le monde entier tremblera»</em>).</p>



<p>Longtemps focalisée sur son développement économique et technologique et sentant un puissant courant d’opinion aux Etats-Unis et dans certains quartiers de l’Alliance Atlantique la classant comme le rival et même l’ennemi numéro un de la Pax Americana-Judaica, la Chine adopte des positions mettant clairement en avant sa force économique, technologique et militaire en se posant comme le chef de file du courant mondial contestant l’ordre unipolaire et la suprématie américaine sous toutes ses formes y compris à travers l’énergie, le dollar et le système monétaire mondial.</p>



<p>Cet eschatologisme, qui empreint les deux premières puissances mondiales, a une marge très réduite de convergence et d’importantes chances de mener, même si graduellement, vers un affrontement qui déterminera la force qui dominera le XXI<sup>e</sup> siècle.</p>



<p>Les enjeux sont planétaires et le dénouement présente de nombreux indices de pénibilité et de dégâts collatéraux.</p>



<p>Les puissances moyennes et petites font face au défi existentiel de surmonter la tempête qui pointe à l’horizon et la bourrasque qui risque d’emporter les plus légers et les moins amarrés à leur réel socio politique et socle populaire et régional.</p>



<p><em>*</em> <em>Ancien ambassadeur.</em></p>



<p><em>** «Entre Xi Jinping et Donald Trump, le dominant n’est pas celui qu’on pense», titrait Alain Frachon sa chronique dans <a href="https://www.lemonde.fr/idees/article/2026/05/14/entre-xi-jinping-et-donald-trump-le-dominant-n-est-pas-celui-qu-on-pense_6689075_3232.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Le Monde</a> d&rsquo;hier. </em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/15/chine-etats-unis-ou-linevitable-affrontement/">Chine-Etats-Unis ou l’inévitable affrontement</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Conseil de paix &#124; Un «machin» pour quoi faire ? </title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 May 2026 07:15:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil de paix]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
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		<category><![CDATA[Mohsen Redissi]]></category>
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		<category><![CDATA[Société des nations]]></category>
		<category><![CDATA[Woodrow Wilson]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les Américains sont passés maîtres dans l'art de faire la guerre, panser les blessures et repenser la paix. Un temps pour vivre, un temps pour mourir.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/14/conseil-de-paix-un-machin-pour-quoi-faire/">Conseil de paix | Un «machin» pour quoi faire ? </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Nombreux sont les fossoyeurs qui voient dans le Conseil de paix du président américain un rival de taille au Conseil de sécurité des Nations unies. Initialement prévu pour Gaza, sa seule tâche est de superviser la phase 2 d’un plan visant à mettre fin à la guerre menée par Israël dans la bande de Gaza. Donald Trump a revu à la hausse son conseil et corrigé sa trajectoire. Désormais, son but ultime est de promouvoir la stabilité et la paix dans les zones touchées ou menacées par des conflits. C’est la grenouille qui veut devenir aussi grosse qu’un bœuf. Vanité des vanités et tout est vanité. Une initiative vouée à l’échec. Un «machin» * mort-né.</em></strong></p>



<p><strong>Mohsen Redissi</strong></p>



<span id="more-18767106"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/11/Mohsen-Redissi-2.jpg" alt="" class="wp-image-322884"/></figure>
</div>


<p>Les conflits armés sont des facteurs propices pour réfléchir et repenser la paix après la désolation et la destruction. Les Américains y sont passés maîtres dans les deux cas : faire la guerre, panser les blessures et repenser la paix. Un temps pour vivre, un temps pour mourir.</p>



<p>Les présidents américains ont acquis, au cours de leur histoire bien mouvementée, l’art et la manière de lancer des organismes multinationaux. Woodrow Wilson est le père fondateur de la Société des Nations (SDN) en 1918. Comble de l’ironie : le pays initiateur n&rsquo;y a jamais siégé. Le Sénat américain de l’époque n’a pas ratifié le Traité de Versailles. Le <em>«non» </em>l’emporte et les États-Unis n’ont jamais fait partie de la SDN.&nbsp;</p>



<p>La guerre de 1939 redessine un nouvel ordre mondial. Franklin Delano Roosevelt, conjointement avec le Premier ministre du Royaume-Uni Winston Churchill, trace les premiers contours d’une nouvelle structure : l’Organisation des Nations unies.</p>



<p><strong>Butin de guerre pour un opportuniste hors pair</strong></p>



<p>Le tout dernier, Donald Trump, est un opportuniste et un imitateur hors pair qui se met en scène. Il suit les chemins balisés par ses pairs. Selon Nickolay Mladenov, haut-commissaire chargé de la gestion des fonds collectés pour Gaza, les caisses sont vides. Le président du Conseil a transféré au profit d’Israël 17 milliards de dollars, initialement prévus pour l’acheminement d’aide et le lancement du chantier pour la reconstruction de Gaza. Gaza ! Trop peu pour lui.</p>



<p>Le Conseil de sécurité des Nations unies est en quelque sorte complice. Dominé par les grandes puissances, les États-Unis en particulier, il n’a pas considéré le Conseil de paix comme un concurrent. L’initiative de Donald Trump peut faire des émules ; quelle serait la réaction du Conseil vis-à-vis de nouvelles initiatives ? La résolution 2803 du 17 novembre 2025 du Conseil de sécurité accorde au président américain, premier président du Conseil de paix, de larges pouvoirs. Une dérive grave. Il n’a de compte à rendre à aucune instance, ni nationale, ni internationale.</p>



<p>Libre cours et libre de ses décisions. Une dualité s’installe entre ce qu’il fait et dit en sa qualité de président de la première puissance mondiale et ce qu’il fait et dit en sa qualité de président du Conseil de paix. Qui est qui ? Une double casquette, ce n’est pas nouveau : il s’affiche assez souvent arborant la casquette Maga rouge vif, son signe distinctif. Il est le seul, d’après la résolution, à pouvoir accepter les nouvelles adhésions, révoquer un membre, confirmer ou rejeter un vote. L’homme-orchestre.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="AnuLNxsyHB"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/21/conseil-de-la-paix-le-projet-fou-de-trump-pour-dynamiter-lonu/">Conseil de la paix | Le projet fou de Trump pour dynamiter l’Onu !</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Conseil de la paix | Le projet fou de Trump pour dynamiter l’Onu ! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/21/conseil-de-la-paix-le-projet-fou-de-trump-pour-dynamiter-lonu/embed/#?secret=ezv5Kzyd2t#?secret=AnuLNxsyHB" data-secret="AnuLNxsyHB" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p><strong>Une main de fer dans un gant de velours</strong></p>



<p>Trump s’est autoproclamé président à vie de son propre chef. L’article 3.3 du Conseil de paix stipule que <em>«le remplacement du président ne peut avoir lieu qu’à la suite d’une démission volontaire ou en raison d’une incapacité</em>…». Une attitude et une mentalité répandues dans ce qu’on appelle communément le tiers-monde et les régimes totalitaires, jamais dans des institutions qui se respectent. Il a ainsi confortablement assuré ses arrières en faisant main basse sur le Conseil pour le restant de sa vie. De la présidence des États-Unis à la présidence du Conseil avec un cumul de fonctions et une double paie. Une vie cousue de fil d’or. Il sera souvent au-devant de la scène internationale. Gare à vous !</p>



<p>Un ticket d’entrée à un milliard de dollars est exigé pour les membres permanents, les VIP. Une somme considérée comme faramineuse. Un club fermé réservé aux très riches. Un mandat de second degré, de trois ans max, est réservé aux autres membres du conseil, avec une possibilité de renouvellement par la grâce du sieur Trump. L’égalité des chances est écartée d’après la charte.</p>



<p><strong>Promoteurs immobiliers et affairistes alléchés</strong></p>



<p>Trump n’a ouvert que la première et l’unique réunion préparatoire de son <em>Board of Peace</em> (BoP), le Conseil de paix. Une réunion de promoteurs immobiliers et d’affairistes alléchés par l’odeur de l’argent facile. Ce sont les nouveaux liquidateurs de la Palestine. Une Déclaration Balfour 2 en bonne et due forme.&nbsp;</p>



<p>Trump a promis de s’atteler à la tâche d’établir un plan de développement économique à la hauteur des espérances des membres du Conseil et des attentes de leurs partenaires financiers. Gaza sera une ville moderne et prospère à l’image des nouvelles villes du Golfe arabique.</p>



<p>Pour l’instant, ni paix ni trêve à Gaza : des tirs de missiles et des bombardements rythment les journées, semant la mort et la désolation, même la nuit quand les Palestiniens s’y attendent le moins. Destruction contre reconstruction et désolation contre une paix fugitive.</p>



<p><strong>Obsolescence programmée</strong></p>



<p>La vie dudit Conseil est comptée. Le ver est dans le fruit. Sa longévité dépend de plusieurs facteurs endogènes. Donner les pleins pouvoirs à une seule personne sans garde-fous, <em>checks and balances</em> chers aux Américains, c’est aller au-devant de la confrontation et du culte excessif de la personnalité.</p>



<p>Trump est obnubilé par son ego ; il ne cesse de rabaisser ses interlocuteurs et de les traiter comme trois fois rien, même ses pairs ne sont pas épargnés.</p>



<p>La résolution 2803 (2025) du Conseil de sécurité de l’Onu a accordé au président du Conseil un délai, jusqu&rsquo;en décembre 2027, pour mettre en place les assises du conseil, et l’a autorisé à déployer une Force internationale d’interposition dans l’esprit et le rôle que jouent les Casques bleus. Cette force pourra-t-elle créer une zone tampon entre toutes les forces en présence pour stabiliser l’enclave ?</p>



<p>Le temps presse : le mandat de Trump en tant que président des États-Unis prend fin le lendemain des résultats des élections présidentielles de novembre 2029. Le Conseil de paix est appelé à disparaître quelques instants, jours ou mois après la fin du mandat de D.T. Paix à son âme.</p>



<p><strong>Quel Conseil de quelle paix ?</strong></p>



<p>Trump prône la paix mais met toute son ardeur à semer la zizanie et la discorde entre les nations. Une imposition tarifaire monstre, un rapt au Venezuela, une guerre au Moyen-Orient. La faiblesse du conseil réside dans sa structure : l’adhésion se fait selon l’épaisseur du portefeuille et non selon le désir de servir autrui sans rien attendre en retour. Trump le veut ainsi. Charité bien ordonnée commence par soi-même. Lui est le premier intéressé. Le sort de Gaza et le devenir des Palestiniens sont leurs derniers soucis. Certains membres, la peur au ventre, ont rejoint les rangs pour plaire à D.T. Tels des moutons de Panurge. Le torchon brûle entre plusieurs membres d’un organe qui prétend régler les conflits et faire régner la paix. Ses murs sont lézardés dès sa conception.</p>



<p>Comment peut-on œuvrer pour la paix et la concorde quand la Grande-Bretagne refuse d’y siéger en présence de la Russie ? Le Canada a été invité puis recalé. Cette volte-face est considérée comme une peine pour sa sagacité face à la voracité de <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/03/trump-baba-ou-loncle-pique-sous/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Trump Baba ou l’Oncle pique-sous </a>. Le gouvernement canadien oppose une résistance farouche face aux visées hégémoniques de D.T. Ce dernier compte, dans son esprit accapareur, agrandir les États-Unis aux dépens du Danemark et réécrire une nouvelle page de l’histoire américaine. Cette fois-ci, une ruée vers l’est. Des colons d’un genre nouveau. Le Danemark refuse (<em>Nej tak</em>, non merci) de céder son lopin de terre. Tout à son honneur. Si la discorde États-Unis vs Canada perdure, elle risquerait de mettre en péril un ancien accord commercial de libre-échange entre les trois pays de l’Amérique du Nord, l’Alena (Nafta), conclu en 1992.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ymyuxHBSau"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/03/trump-baba-ou-loncle-pique-sous/">Trump Baba ou l’Oncle pique-sous</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Trump Baba ou l’Oncle pique-sous » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/03/trump-baba-ou-loncle-pique-sous/embed/#?secret=9CzR47B32s#?secret=ymyuxHBSau" data-secret="ymyuxHBSau" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p><strong>Donald Trump le dos au mur</strong></p>



<p>Le Conseil de sécurité des Nations unies, tout au long de son histoire, n’a pas cessé de condamner Israël pour ses multiples violations des résolutions des Nations unies et du droit international. Plus de 131 résolutions sont restées lettres mortes. D.T. est devant un défi majeur. Israël est son partenaire stratégique, membre de ce même Conseil et membre du commandement de la Force de stabilisation internationale. Comment un conseil, fraîchement moulu et créé de toutes pièces, va-t-il faire pour obliger Israël à se conformer aux résolutions du Conseil de paix ? À suivre !</p>



<p><em>* Le Général De Gaulle appelait le «Machin» l’Organisation des Nations Unies, la jugeant ô combien inutile et même dangereuse.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/14/conseil-de-paix-un-machin-pour-quoi-faire/">Conseil de paix | Un «machin» pour quoi faire ? </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Israël vole au secours des Émirats pendant la guerre d’Iran</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 May 2026 08:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Israël a livré des systèmes d’armement avancés aux Émirats arabes unis afin de l’aider à se défendre contre l'Iran. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/05/israel-vole-au-secours-des-emirats-pendant-la-guerre-diran/">Israël vole au secours des Émirats pendant la guerre d’Iran</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La lune de miel ne fait que durer entre Tel Aviv et Abou Dhabi. Durant la guerre israélo-américaine contre l&rsquo;Iran, les Émirats arabes unis -qui symbolisent le contre-projet et l’antithèse de la République islamique- ont été le pays du Golfe qui a le plus subi des attaques de missiles et de drones iraniens mais Israël n’a pas tardé à fournir à son meilleur ami du monde arabe des lasers de pointe et des systèmes de défense sophistiqués pour contrer les attaques de l’Iran. Plusieurs dizaines de militaires israéliens chargés de l’exploitation de ce matériel ont été également déployés. Aujourd’hui, les Émiratis ne tarissent pas d’éloge sur leurs amis israéliens et accusent les pays arabes de ne pas les avoir défendus.&nbsp;</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18732719"></span>



<p>Le <em><a href="https://www.ft.com/content/6247449b-5a73-47a8-8cd4-c8ef295e6776?syn-25a6b1a6=1" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Financial Times</a></em> a révélé qu’Israël a livré des systèmes d’armement avancés, dont un système laser sophistiqué, aux Émirats arabes unis afin d’aider cet État du Golfe à se défendre contre les violentes attaques de missiles et de drones iraniens. </p>



<h2 class="wp-block-heading">L’importance d’être un ami d’Israël</h2>



<p>Ce déploiement constitue l’un des premiers exemples de coopération significative en matière de défense entre les deux pays, qui n’entretenaient pas de relations diplomatiques officielles avant les accords d’Abraham de 2020, négociés par le président américain Donald Trump. Selon un responsable régional, cela démontre <em>«l’importance d’être un ami d’Israël»</em>.</p>



<p>D&rsquo;après deux sources proches du dossier, Israël a rapidement déployé un système de surveillance léger, le Spectro, qui a permis aux Émirats de détecter les drones entrants, notamment les drones Shahed, jusqu’à une distance de 20 kilomètres.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="xmJoaZ4Wvd"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/08/la-tres-controversee-politique-etrangere-des-emirats-arabes-unis/">La très controversée politique étrangère des Émirats arabes unis</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La très controversée politique étrangère des Émirats arabes unis » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/08/la-tres-controversee-politique-etrangere-des-emirats-arabes-unis/embed/#?secret=opGxmEq1MX#?secret=xmJoaZ4Wvd" data-secret="xmJoaZ4Wvd" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Israël a également livré une version du système de défense laser Iron Beam, selon une source proche du dossier et une autre informée des préparatifs d’activation du système.</p>



<p>Ce laser, capable de détruire les missiles à courte portée ainsi que les drones, a été utilisé pour la première fois par Israël en début d’année pour se défendre contre les projectiles tirés par le Hezbollah depuis le Liban. Le déploiement des systèmes Iron Beam et Spectro aux Émirats n’avait pas été divulgué auparavant.</p>



<p>Ces deux armes, considérées comme défensives, sont venues compléter le système Iron Dome (Dôme de fer), également déployé aux Émirats, accompagné de plusieurs dizaines de militaires israéliens chargés de son exploitation, selon des sources proches du dossier. Axios a été le premier média à révéler le déploiement d’Iron Dome.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des militaires israéliens aux Emirats</h2>



<p>Un système d’armes supplémentaire a également été déployé dans cet État du Golfe, ainsi que des renforts militaires israéliens, a indiqué une source informée. <em>«Il y a un nombre important de soldats sur le terrain»</em>, a ajouté cette source.</p>



<p>Sollicités par le <em>FT</em>, Elbit Systems, fabricant du système Spectro, et Rafael Advanced Defense Systems, principal concepteur du système Iron Beam, ont refusé de commenter. Le ministère israélien de la Défense s’est également refusé à tout commentaire et les Émirats n’ont pas répondu à notre demande de commentaires.</p>



<p>Israël a également partagé des renseignements substantiels et opportuns concernant les préparatifs d’une attaque de missiles à courte portée menée depuis l’ouest de l&rsquo;Iran contre les Émirats. Cet État arabe a subi de plein fouet la contre-attaque iranienne lors de la guerre conjointe américano-israélienne contre la République islamique.</p>



<p>L’Iran a lancé plus de 500 missiles balistiques et 2 000 drones sur les Émirats.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="nP0TyShrkn"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/08/17/la-normalisation-entre-les-emirats-et-israel-saccelere/">La normalisation entre les Émirats et Israël s&rsquo;accélère</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La normalisation entre les Émirats et Israël s&rsquo;accélère » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/08/17/la-normalisation-entre-les-emirats-et-israel-saccelere/embed/#?secret=zxzFYVwRkA#?secret=nP0TyShrkn" data-secret="nP0TyShrkn" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>La grande majorité de ces projectiles ont été interceptés grâce au déploiement par les Émirats de plusieurs systèmes de défense aérienne, dont du matériel de fabrication israélienne, pour contrer les tirs iraniens.</p>



<p>Pour rester compétitive, l&rsquo;armée israélienne a récupéré des armes encore au stade de prototype ou non encore pleinement intégrées à ses systèmes radar, <em>«les sortant des stocks et les donnant aux Émiratis»</em>, selon une source proche du dossier. <em>«Nous leur avons confié nos secrets les mieux gardés»</em>, a déclaré une troisième personne informée de la situation.</p>



<p>Les accords d’Abraham ont normalisé les relations entre Israël et quatre États arabes, dont les Émirats. Israël a développé des liens économiques et militaires croissants avec les Émirats, après leur avoir vendu les systèmes de défense aérienne Barak et Spyder.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les Émirats, cible prioritaire pour l’Iran</h2>



<p>Cependant, la guerre qui a suivi l’attaque conjointe américano-israélienne contre l’Iran en février a constitué le premier test majeur et prolongé de l’alliance israélo-émiratie, et les frappes de représailles ont incité Israël à transférer des systèmes de pointe à l’État du Golfe.</p>



<p>Alors qu’Abou Dhabi critique les institutions arabes et islamiques pour ce qu’il considère comme une réponse timide à l’agression iranienne, le pays a clairement indiqué qu’il allait désormais approfondir ses liens avec les États-Unis et Israël.</p>



<p>Un responsable occidental a déclaré que les Émirats étaient une cible prioritaire pour l’Iran, notamment en raison de leur <em>«enthousiasme»</em> à adhérer aux accords d’Abraham.</p>



<p>Les représailles iraniennes dans toute la région, qui ont impliqué des essaims de drones et plusieurs milliers de missiles, ont épuisé les stocks de missiles intercepteurs coûteux des États-Unis, d’Israël et des États du Golfe, dont certains coûtent des millions de dollars et nécessitent des mois de production.</p>



<p>Le Centre d’études stratégiques et internationales (The Center for Strategic and International Studies, CSIS) a estimé qu’au moment où l’Iran et les États-Unis ont convenu d’un cessez-le-feu temporaire, l’armée américaine avait déjà épuisé la moitié de son stock de missiles Thaad et Patriot, les missiles intercepteurs les plus performants de son arsenal.</p>



<p>Cette situation a engendré une demande pour des systèmes d’interception mobiles et peu coûteux, notamment des systèmes développés par l’Ukraine pour contrer les drones de fabrication russe inspirés des drones Shahed iraniens, déployés dans plusieurs pays.</p>



<p>Les drones Shahed se sont révélés difficiles à détecter à l&rsquo;approche de leurs cibles en raison de leur petite taille et de leur faible signature thermique. Les Émirats étudient actuellement un projet de conversion de leur stock existant de milliers de missiles Sidewinder aéroportés en une version terrestre.</p>



<p>Cette conversion permettrait aux Émirats de remplacer le système de guidage thermique des Sidewinder par un système de guidage laser passif, qui fonctionnerait conjointement avec le système de surveillance Spectro d’Elbit pour identifier et intercepter les drones Shahed.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="VeILaNFJU7"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/07/emirats-israel-une-route-terrestre-pour-eviter-les-attaques-des-houthis/">Emirats-Israël : une route terrestre pour éviter les attaques des Houthis</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Emirats-Israël : une route terrestre pour éviter les attaques des Houthis » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/07/emirats-israel-une-route-terrestre-pour-eviter-les-attaques-des-houthis/embed/#?secret=XRadNfhdkw#?secret=VeILaNFJU7" data-secret="VeILaNFJU7" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/05/israel-vole-au-secours-des-emirats-pendant-la-guerre-diran/">Israël vole au secours des Émirats pendant la guerre d’Iran</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Trump Baba ou l’Oncle pique-sous</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/03/trump-baba-ou-loncle-pique-sous/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 May 2026 08:29:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil de paix]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[Mohsen Redissi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Trump Baba pioche dans les caisses des pauvres pour renflouer les tiroirs caisses de son Conseil de paix, son club très privé. </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Donald Trump, ci-devant président des Etats-Unis d’Amérique, superpuissance d’antan en voie de déclin, semble avoir trouvé l’abracadabra magique pour faire débourser, pays et personnes physiques, un milliard de dollars pour obtenir la permission de siéger indéfiniment à son Conseil de paix, dont il est le président, le secrétaire général, le trésorier et le garde-chiourme. Donald va crouler sous le poids du billet vert. Sésame ouvre-toi !</em></strong> <em>(Trump en mode Ali Baba et les 40 voleurs, image générée par IA). </em></p>



<p><strong>Mohsen Redissi *</strong></p>



<span id="more-18725365"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/11/Mohsen-Redissi-2.jpg" alt="" class="wp-image-322884"/></figure>
</div>


<p>Oncle Donald, en maître de cérémonie et profitant de sa présence à la plus grande concentration de chefs d’Etats, de têtes couronnées et d’hommes d’affaires pour faire du porte-à-porte d’un genre nouveau. Le temps lui est compté. Un coup de maître, la charte de son Conseil de la paix a été signée lors de la dernière réunion annuelle du Forum économique mondial, Davos, Suisse, 19-23 janvier 2026.</p>



<p>Trump a volé, tout d’abord, du temps et de la disponibilité des pays signataires de la charte, en jouant aisément au commis voyageur, lui le promoteur immobilier invétéré. Un désir pressant le pousse à faire d’une pierre deux coups : assister aux réunions et ratisser large en harcelant les plus sceptiques. Avec plus de 2500 participants, il avait l’embarras du choix. Trump n’est pas à sa première <em>«quête»</em>.</p>



<p><strong>Robin des bois, ou Arsène Lupin</strong></p>



<p>Le maître des brigands, Robin des bois<strong>, </strong>aurait rougi de honte. Heureusement le Capitole veille au grain. Les parlementaires américains, très proches de leurs électeurs en situation précaire, ont vite fait d&rsquo;arrêter une opération frauduleuse du locataire de la Maison blanche.</p>



<p>Pour tenir une promesse faite lors de la séance inaugurale du Conseil pour la paix, le 22 janvier 2026, Trump a piqué, sans vergogne et sans mettre de gants, dans les caisses et les programmes du département d’État. Il a détourné des fonds alloués aux démunis pour renflouer les caisses de son tout nouveau Conseil : $1,25 milliards initialement pour l’assistance internationale en cas de catastrophes, $200 millions pour les opérations de maintien de la paix et $50 millions réservés aux programmes d’échanges internationaux.</p>



<p>Trump Baba pioche, trempe dans des eaux troubles et détourne les caisses des pauvres pour renflouer les tiroirs caisses de son Conseil de paix, comme le résume très bien la sagesse populaire tunisienne «<em>Secouer la gourde et verser dans le bassin</em>». Une contradiction flagrante de la devise des deux maîtres brigands. Le congrès, le contre-pouvoir de l’exécutif en Amérique, veille au grain. Il ne s’est pas laissé intimider par ce vol à l’étalage. Il a aussitôt réagi à cette dérobade en gelant le transfert.  </p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/Trump-en-Arsene-Lupin-IA-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-18725373" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/Trump-en-Arsene-Lupin-IA-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/Trump-en-Arsene-Lupin-IA-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/Trump-en-Arsene-Lupin-IA-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/Trump-en-Arsene-Lupin-IA-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/Trump-en-Arsene-Lupin-IA-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/Trump-en-Arsene-Lupin-IA-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/Trump-en-Arsene-Lupin-IA.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Trump en mode Arsène Lupin, image générée par IA</em>. </figcaption></figure>
</div>


<p>D’après la chaîne libanaise <a href="https://docs.google.com/document/u/0/d/16s3z8xOFNoqJ8ViEntUBq5vCzMqy82Dm1FsCmN48nq8/edit">AlManar</a>, citant Nickolay Mladenov, haut-commissaire chargé de la gestion des fonds collectés pour Gaza, les caisses sont vides. Donald Trump, président du Conseil, a fait transférer au profit d’Israël 17 milliards de dollars, initialement prévus pour l’acheminement d’aide et le lancement de chantiers pour la reconstruction de Gaza.</p>



<p>Notre président serait-il le Robin des Bois des temps modernes, défenseur des opprimés… israéliens ? En dépouillant les riches, il engraissait les pauvres en distribuant le butin de son larcin ? Ou serait-il alors Arsène Lupin ? Le gentleman cambrioleur, qui ne s’attaquait qu’aux plus riches ? Pour qui sonne le glas ?</p>



<p><strong>Bernard l’Hermite</strong></p>



<p>D.T. a jeté son dévolu sur l’<em>U.S. Institute of Peace</em>, temple de la réflexion, désormais rebaptisé <em>Donald J. Trump U.S. Institute of Peace</em> par respect à son altesse. La mégalomanie du locataire de la Maison blanche n’a aucune limite. Devenu Maître de céans, il a vite fait de virer un bon nombre du personnel et du corps enseignant, les plus réticents, ceux qui ne cadrent pas dans sa vision de la paix. Tout personnage allergique aux idées Maga en définitive, faisant ainsi de la prestigieuse institution une coquille vide.</p>



<p>Son nom est devenu un label et une forme de fabrique. Les doléances de la famille Kennedy sont restées sans réponse comme il a fait la sourde oreille aux interventions. Dirigé par ses proches, le conseil d’administration du <em>John F. Kennedy Center for the Performing Arts</em> l’a rebaptisé <em>Trump-Kennedy Center</em>. Une décision qui n’a pas fait que des heureux.</p>



<p><strong>On a volé le marteau de Thor !</strong></p>



<p>Dans un tour de passe-passe, il a fait disparaître le marteau en or massif utilisé pour annoncer l’ouverture de la première séance du Conseil de paix. Le marteau le plus cher au monde, il vaut son pesant d’or. Son larcin le plus audacieux et le plus précieux.&nbsp;</p>



<p>A la séance de clôture, sans gêne aucune, il dit à son vice-président que le marteau lui a tapé dans l’œil et qu’il a la ferme intention de le <em>«privatiser»</em>. D’après des sources proches de la présidence, Trump est un adorateur de tout ce qui brille, sans pour autant être un orfèvre. Il se barre avec le marteau qui n’a servi que deux fois, à l’ouverture et à la clôture du conseil. Trois coups à l’ouverture et trois coups à la clôture. Un six coups pour un ricain, c’est payer cher le carat. Il est le président, le secrétaire général, le trésorier et le garde-chiourme du Conseil de la paix.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="iBDg0TfrFm"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/27/largent-lastre-autour-duquel-tourne-la-politique-etrangere-de-donald-trump/">L’argent, l’astre autour duquel tourne la politique étrangère de Donald Trump</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’argent, l’astre autour duquel tourne la politique étrangère de Donald Trump » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/27/largent-lastre-autour-duquel-tourne-la-politique-etrangere-de-donald-trump/embed/#?secret=FwBXODNUCn#?secret=iBDg0TfrFm" data-secret="iBDg0TfrFm" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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			</item>
		<item>
		<title>Iran &#124; Divisions à propos des négociations avec les Américains</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/27/iran-divisions-a-propos-des-negociations-avec-les-americains/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 07:08:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abbas Araghchi]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmad Vahidi]]></category>
		<category><![CDATA[détroit d’Ormuz]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[Gardiens de la révolution]]></category>
		<category><![CDATA[J.D. Vance]]></category>
		<category><![CDATA[Mohammad Bagher Ghalibaf]]></category>
		<category><![CDATA[Steve Wittkopf]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des tensions au sein du pouvoir iranien concernant les négociations avec les États-Unis ont éclaté au grand jour. </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les tensions au sein du pouvoir iranien concernant les négociations avec les États-Unis qui ont éclaté au grand jour soulignent la difficulté pour le président Donald Trump d’obtenir la percée diplomatique qu’il recherche pour mettre fin à la guerre et s’extraire du bourbier iranien.</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18695763"></span>



<p>Le <a href="https://www.wsj.com/world/middle-east/irans-leadership-divisions-frustrate-efforts-to-make-progress-in-talks-f87fac3a" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Wall Street Journal</a> indique que ces désaccords étaient déjà manifestes lors du premier cycle de pourparlers début avril. Selon des sources proches du dossier, les médiateurs ont indiqué que l’Iran était resté vague lorsque les États-Unis ont insisté pour obtenir des précisions sur les points que Téhéran s’était dit prêt à aborder.</p>



<p>Il est désormais clair que de profondes divisions existent au sein du pouvoir iranien quant à l’ampleur des concessions qui pourraient être faites pour parvenir à un accord avec les Américains. Ces divisions inquiètent les médiateurs qui tentent d’organiser un deuxième cycle de pourparlers après l’annulation d’une réunion prévue la semaine dernière en raison de l’escalade des tensions dans le détroit d’Ormuz.</p>



<p>La porte-parole de la Maison-Blanche Carolyn Leavitt avait déclaré que les envoyés américains Steve Wittkopf et Jared Kushner se rendraient à Islamabad pour des entretiens avec des responsables iraniens ajoutant que le vice-président J.D. Vance était prêt à les rejoindre en cas de progrès. Finalement, Donald Trump a annulé le voyage prévu de ses deux émissaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une cohésion qui s’érode</h2>



<p>Parallèlement, le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi s’est rendu à Islamabad mais les médias d’État iraniens ont rapporté qu’aucune rencontre n’était prévue.</p>



<p>L’agence de presse Tasnim, affiliée aux Gardiens de la révolution, a accusé les États-Unis de diffuser des informations inexactes, affirmant : <em>«Il n’y a actuellement aucune négociation avec les Américains et la visite d’Araghchi n’a rien à voir avec des négociations».&nbsp;</em></p>



<p>Durant la guerre, les dirigeants iraniens ont fait preuve de cohésion dans leur discours politique et ont maintenu un contrôle strict sur leurs forces armées.</p>



<p>Cependant, cette cohésion a commencé à s’éroder à mesure qu’ils s’orientaient vers la recherche d’un allègement des sanctions par le biais d’un accord avec Washington, ce qui impliquerait des concessions difficiles. Une lutte de pouvoir interne oppose actuellement les conservateurs -dont l’influence s’est accrue- aux responsables soucieux de relancer une économie exsangue.</p>



<p>Les conservateurs exercent une pression croissante sur les négociateurs afin qu’ils s’abstiennent de toute concession. Ils utilisent les médias locaux et les réseaux sociaux pour attaquer des négociateurs clés notamment le président du Parlement Mohammad Bagher Ghalibaf et le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi pour avoir accepté d’aborder le volet nucléaire lors du premier round de négociations.</p>



<p>Le député conservateur Mahmoud Nabavian, membre de la délégation iranienne au Pakistan, a critiqué la gestion des négociations par Ghalibaf, déclarant : <em>«Nous avons commis une erreur stratégique en mettant la question nucléaire à l’ordre du jour car cela a enhardi l’ennemi».&nbsp;</em></p>



<p>Selon des sources bien informées, le commandant des Gardiens de la révolution Ahmad Vahidi s’est également opposé à toute concession significative.</p>



<p>Les analystes estiment que ces désaccords au sein du régime iranien compliquent le processus de négociation et ralentissent les progrès.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La recherche d’un consensus</h2>



<p>Le premier cycle de négociations s’était poursuivi tard dans la nuit au Pakistan. Jared Kushner s’était entretenu avec Donald Trump et le secrétaire d’État Marco Rubio avant que les États-Unis ne réitèrent leur exigence d’un moratoire de vingt ans sur l’enrichissement d’uranium par l’Iran, ce qui a finalement conduit à l’échec des négociations.</p>



<p><em>«Le processus décisionnel au plus haut niveau est entravé par l’hésitation et la lenteur et les débats internes sur les intérêts de l’Iran retardent la recherche d’un consensus», </em>a déclaré Mohammad Amirsi, spécialiste du Moyen-Orient.</p>



<p>Malgré cela, les dirigeants iraniens se sont empressés de nier l’existence de divisions<em>. «Il n’y a ni extrémistes ni modérés en Iran, nous sommes tous Iraniens et révolutionnaires»</em>, a affirmé Ghalibaf, tandis qu’Araghchi et le président Massoud Pezeshkian ont publié des déclarations quasi identiques.</p>



<p>Certains experts estiment que cette divergence apparente pourrait être une tactique visant à accroître la pression sur les États-Unis lors des négociations afin de les inciter à assouplir les sanctions ou à faire des concessions.</p>



<p><em>«Différents cercles de pouvoir cherchent à obtenir les meilleures conditions avant tout accord formel et feignent l’hésitation pour renforcer leur position de négociation»</em>, a déclaré le chercheur Saeed Golkar.</p>



<p>Cependant, la poursuite de ce débat public comporte des risques internes car elle pourrait donner une image de faiblesse du régime aux yeux de l’opinion publique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Absence d’un leadership décisif</h2>



<p>Ces divisions sont exacerbées par l’absence d’un leadership fort et décisif. Depuis son accession au pouvoir après l’assassinat de son père au début de la guerre, le nouveau Guide suprême Mojtaba Khameneï n’est pas apparu en public et serait isolé, possiblement malade et incapable de communiquer librement.</p>



<p>L’absence d’une figure décisive à ce stade complique considérablement la prise de décision en Iran, contrairement à la situation à la fin de la guerre Iran-Irak en 1988, lorsque l’ayatollah Khomeini avait pris la difficile décision de mettre fin au conflit. Comme l’a dit un expert : <em>«Contrairement à 1988, personne n’est aujourd’hui prêt à boire dans le calice empoisonné».</em></p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="1IdCDAHqpD"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/15/etats-unis-iran-les-negociations-butent-sur-ormuz-et-luranium/">Etats-Unis &#8211; Iran | Les négociations butent sur Ormuz et l’uranium</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Etats-Unis &#8211; Iran | Les négociations butent sur Ormuz et l’uranium » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/15/etats-unis-iran-les-negociations-butent-sur-ormuz-et-luranium/embed/#?secret=Sj7jn5GKKX#?secret=1IdCDAHqpD" data-secret="1IdCDAHqpD" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/27/iran-divisions-a-propos-des-negociations-avec-les-americains/">Iran | Divisions à propos des négociations avec les Américains</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Washington &#124; Trump échappe à une nouvelle tentative d’assassinat</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/26/washington-trump-echappe-a-une-nouvelle-tentative-dassassinat/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Apr 2026 07:25:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Cole Allen]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[J. D. Vance]]></category>
		<category><![CDATA[Karoline Leavitt]]></category>
		<category><![CDATA[Washington]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Donald Trump a échappé dans  la nuit du samedi à une nouvelle tentative d'assassinat dans un hôtel de Washington. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/26/washington-trump-echappe-a-une-nouvelle-tentative-dassassinat/">Washington | Trump échappe à une nouvelle tentative d’assassinat</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Pour la première fois, samedi 25 avril 2026, Donald Trump assistait en tant que président au dîner de gala annuel organisé par l’association des journalistes accrédités à la Maison Blanche (WHCA), lorsque des tirs ont été entendus dans les couloirs de l’hôtel Hilton de Washington, où se déroulait l&rsquo;événement, et des agents en uniforme ont investi la tribune pour évacuer le président.</em></strong></p>



<span id="more-18690404"></span>



<p>Les personnes assises à la tribune ont également été évacuées, dont son épouse, Melania, le vice-président, J. D. Vance et la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt.</p>



<p>L’assaillant, aux motivations encore inconnues, a été neutralisé avant de parvenir à la salle de réception<strong>. </strong>Il s’appelle Cole Allen, un homme de 31 ans qui aurait suivi des études d’ingénieur, habitant à&nbsp;Torrance, dans la banlieue de Los Angeles, dans une maison à deux étages, décrite comme&nbsp;<em>«modeste»</em>&nbsp;par le<em>&nbsp;New York Times</em>.</p>



<p>Trump décrit un <em>«loup solitaire»</em>, ajoutant&nbsp;<em>: «Personne ne m’avait dit que c’était une profession si dangereuse»</em>.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="936" height="527" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Trump-Evacue-au-Hilton-Washington.jpg" alt="" class="wp-image-18690420" style="width:800px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Trump-Evacue-au-Hilton-Washington.jpg 936w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Trump-Evacue-au-Hilton-Washington-300x169.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Trump-Evacue-au-Hilton-Washington-768x432.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Trump-Evacue-au-Hilton-Washington-580x327.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Trump-Evacue-au-Hilton-Washington-860x484.jpg 860w" sizes="auto, (max-width: 936px) 100vw, 936px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Trump évacué en catastrophe. </em></figcaption></figure>
</div>


<p>L’homme a ouvert le feu à l’extérieur de la salle de réception, au niveau des portiques de sécurité près du hall, tentant de forcer le passage. Les agents du Secret Service l’ont maîtrisé et interpellé. Trump lui-même a diffusé la photo de l’assaillant sur Truth Social, torse nu et menotté dans le dos, allongé sur la moquette de l’hôtel.</p>



<p>Selon Trump, les services de sécurité ont fait&nbsp;<em>«un bien meilleur travail qu’à Butler»</em>, où il avait été la cible d’une tentative d’assassinat en 2024 lors d’un meeting de campagne dans l’État de Pennsylvanie.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/26/washington-trump-echappe-a-une-nouvelle-tentative-dassassinat/">Washington | Trump échappe à une nouvelle tentative d’assassinat</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Trump &#8211; Al Khayyat &#124; Une amitié affairiste américano-syrienne</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/23/trump-al-khayyat-une-amitie-affairiste-americano-syrienne/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Apr 2026 07:09:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Ivanka Trump]]></category>
		<category><![CDATA[Jared Kushner]]></category>
		<category><![CDATA[Joe Wilson]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamad Al Khayyat]]></category>
		<category><![CDATA[Syrie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La famille syrienne Al Khayyat fait du business avec la famille Trump pour influencer la politique étrangère américaine.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/23/trump-al-khayyat-une-amitie-affairiste-americano-syrienne/">Trump &#8211; Al Khayyat | Une amitié affairiste américano-syrienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les frontières poreuses voire tout simplement inexistantes entre relations internationales et business familial ne sont plus l’apanage des pétromonarchies du Golfe, c’est devenu le mantra de la famille Trump. Le mélange des genres ne semble aucunement déranger le clan du président américain. Cela a un seul nom : corruption à la plus haute sphère de l’Etat. C’est à se demander si les Etats-Unis sont encore un modèle de démocratie dont on puisse s’inspirer ans le reste du monde.</em></strong> <em>(Photo: Moataz et Ramez Khayyat à Doha, au Qatar). </em></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18673476"></span>



<p> Le <a href="https://www.nytimes.com/2026/04/19/us/politics/trump-syria-khayyat.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">New York Times</a> a enquêté sur les tentatives de la famille syrienne Khayyat d’influencer la politique étrangère américaine alors qu’elle était, parallèlement, en pleines négociations commerciales avec la famille Trump. C’est là une pratique de plus en plus fréquente du second mandat du président Trump. </p>



<p>Le journal américain rapporte que l’été dernier, le membre de la Chambre des représentants Joe Wilson, républicain de Caroline du Sud, écoutait attentivement, depuis son bureau du Capitole, des investisseurs du Moyen-Orient présenter par visioconférence leurs plans pour un projet immobilier côtier en Syrie. Ces plans incluaient un port pour les navires de croisière, un club de polo, une concession Bugatti et un parcours de golf conforme aux standards internationaux, le tout dans un pays récemment ravagé par la guerre civile.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un complexe hôtelier portant le nom de Trump   </h2>



<p>Mais ce n&rsquo;était pas tout. Pendant que Mohamad Al Khayyat, l’influent homme d’affaires syrien, présentait le projet, ses frères obtenaient des milliards de dollars de contrats gouvernementaux pour reconstruire de larges pans de l’économie syrienne dévastée. Mais les Khayyat avaient besoin d’une faveur majeure du Congrès, appuyée par le président Trump : la levée des sanctions paralysantes imposées à la Syrie du temps de Bachar Al-Assad.&nbsp;</p>



<p>À cette époque, Wilson, ancien avocat spécialisé dans l’immobilier et partisan de la levée des sanctions, a fait une proposition pragmatique au clan Khayyat. Connaissant le narcissisme de Trump et le fait qu’il adore que son ego soit flatté, il proposa que le parcours de golf porte le nom du président américain.&nbsp;</p>



<p>Cependant, Mohamad Al Khayyat l’a déjà devancé en annonçant son intention de proposer que tout le complexe hôtelier soit sous la marque Trump.</p>



<h2 class="wp-block-heading"> Ivanka Trump et Jared Kushner à la manœuvre </h2>



<p>Parallèlement, ses deux frères aînés négociaient un partenariat immobilier d’envergure avec Ivanka Trump, la fille aînée du président, et Jared Kushner, son époux, afin de contribuer au financement d’un complexe hôtelier de plusieurs milliards de dollars en Albanie.</p>



<p>Ce flou entre affaires personnelles et diplomatiques, courant dans les pays du Moyen-Orient, est également devenu le modus operandi de Washington durant le second mandat de Trump.</p>



<p>Les discussions d’affaires impliquant la famille du président, qu’elles soient ambitieuses comme le projet de parcours de golf ou pragmatiques comme le projet Kushner, sont systématiquement liées à des décisions politiques cruciales ou à des négociations internationales déterminantes.</p>



<p>Le <em>NYT</em> affirme que cela témoigne également du pouvoir de Trump, car pour faire avancer les choses dans la capitale fédérale, il faut non seulement éviter de s’attirer les foudres d’un président vindicatif et imprévisible mais aussi l’apaiser autant que possible. Il en résulte un système perverti de clientélisme où des investisseurs versent des millions de dollars aux projets favoris du président ou investissent aux côtés de la famille Trump, espérant ainsi servir leurs ambitions politiques, même sans demande explicite.</p>



<p>Cependant, la Maison-Blanche et la Trump Organization maintiennent qu’elles n’étaient pas au courant du projet de complexe de golf de Trump en Syrie et la Trump Organization affirme qu’aucune discussion à ce sujet n’était en cours.</p>



<p>Les responsables de la Maison Blanche ont nié toute suggestion selon laquelle les discussions immobilières impliquant la famille Trump auraient eu un quelconque impact sur les choix de politique étrangère du président concernant la Syrie. La famille Khayyat a déclaré que son partenariat financier avec Kushner était sans lien avec les efforts de levée des sanctions.</p>



<p>Les législateurs des deux partis ont soutenu la levée des sanctions pour permettre à la Syrie d’obtenir les centaines de milliards de dollars nécessaires à la reconstruction du pays sinistré. Trump lui-même a soutenu la levée des sanctions au début de son mandat actuel et il l’a fait temporairement au printemps de l’année dernière.</p>



<p>La proposition de baptiser le parcours de golf au nom de Trump fait désormais partie d’un effort de lobbying au Capitole, montrant à quel point le simple fait d’exploiter le nom de Trump est devenu politiquement utile pour certaines questions.</p>



<p>Mohamad Al Khayyat s’est rendu à Washington avec une pierre commémorative spéciale du parcours de golf proposé, gravée de l’emblème de la famille Trump, et la présentant à Wilson dans son bureau de Capitol Hill pour qu’il la remette à la Maison-Blanche. Khayyat s’est ensuite joint à des réunions avec d’autres législateurs pour faire pression en faveur de l’abrogation des sanctions. Quelques semaines plus tard, la loi d’abrogation permanente a été approuvée par le Congrès et Trump l’a promulguée fin décembre.</p>



<p>Le journal indique que la relation entre la famille Trump et Al Khayyat remonte à 2022, lorsqu’Ivanka Trump et Jared Kushner, alors qu’ils étaient au Qatar pour assister aux matchs de la Coupe du monde de football, ont rencontré la famille syrienne et ont dîné au restaurant Carbon Doha, une succursale du célèbre restaurant new-yorkais, situé sur une île surplombant l’horizon de Doha. Ce restaurant ainsi que tous les restaurants de la même rue appartiennent à Ramez Al Khayyat et à sa famille et sont situés sur une île artificielle que la famille a construite en seulement six mois, à la demande de la famille royale qatarie pour créer un espace de divertissement pour la Coupe du monde de football.</p>



<p>Kushner a récemment bénéficié du soutien des fonds souverains du Moyen-Orient, y compris des fonds du Qatar, pour créer une société d’investissement privée d&rsquo;une valeur de 3 milliards de dollars, après avoir servi à la Maison-Blanche pendant le premier mandat de Trump.</p>



<p>Ramez et ses frères se sont installés définitivement au Qatar en 2011 et y ont connu du succès mais ils n’ont en aucun cas abandonné leur espoir de retourner en Syrie. La situation a changé fin 2024, lorsque Bachar Al-Assad a été évincé et que Trump est revenu à la présidence.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les Khayyat invités à l&rsquo;investiture de Trump</h2>



<p>Quelques semaines plus tard, Ramez et son frère aîné, Moataz, se rendaient à l’investiture de Trump. À Washington, pour les festivités, les Khayyat rencontrèrent les parents de Jared Kushner, ainsi que Michael Boulos, époux de la plus jeune fille du président, Tiffany Trump, et le père de ce dernier, Massad Fares Boulos, qui avait contribué à coordonner les efforts de mobilisation des électeurs syro-américains lors de la campagne de réélection de Trump, comme en témoignent des photos publiées sur les réseaux sociaux.</p>



<p>Le même mois, les Khayyat se rendirent à Damas pour rencontrer le nouveau président syrien, Ahmed Al-Charaa, qui venait de prendre le pouvoir dans un pays en ruines et dont les infrastructures nécessitaient une reconstruction urgente.</p>



<p>Les Khayyat et leurs partenaires ont obtenu un contrat de 4 milliards de dollars pour reconstruire l’aéroport délabré et en faire une plaque tournante essentielle au Moyen-Orient, ainsi qu’un autre contrat de 7 milliards de dollars pour la construction de quatre centrales électriques au gaz naturel. Ils ont également négocié un troisième accord avec Chevron pour développer des sites de forage de gaz naturel en mer Méditerranée, au large des côtes syriennes.</p>



<p>Tom Barrack, envoyé spécial du président américain pour la Syrie, a apporté son soutien aux frères Khayyat et leur a réaffirmé l’appui de l’administration Trump à leurs projets. Le long de la côte syrienne, Mohamad Al Khayyat travaille à son projet de construction d’un terminal de croisière et d’un complexe hôtelier, comprenant le parcours de golf sous la marque Trump, un projet qui devait être réalisé sur des terres contrôlées par le gouvernement syrien. Le <em>NYT</em> a relevé que les efforts de lobbying entrepris pour obtenir le soutien du Congrès à la levée des sanctions ont inclus notamment des vols gratuits vers la Syrie à certains membres du Congrès. La levée des sanctions a également reçu un large soutien de la part des groupes syro-américains et de certains parlementaires, qui ont fait valoir qu’une telle mesure dynamiserait la reprise économique de la Syrie en encourageant les investissements étrangers après le départ du président Assad.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/23/trump-al-khayyat-une-amitie-affairiste-americano-syrienne/">Trump &#8211; Al Khayyat | Une amitié affairiste américano-syrienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>L’administration Trump charge le FMI et la BM</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/20/ladministration-trump-charge-le-fmi-et-la-bm/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 06:45:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Fonds monétaire international]]></category>
		<category><![CDATA[Moyen-Orient]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le secrétaire au Trésor américain Scott Bessent critique frontalement l’évolution récente du FMI et de la BM.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Il y a des discours qui passent inaperçus, et d’autres qui sonnent comme une mise en demeure. Celui prononcé les 16-17 avril 2026 à Washington, lors des réunions de printemps du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale (BM), appartient clairement à la seconde catégorie. Dans cette déclaration officielle intitulée «Statement by Mr. Bessent, United States», le secrétaire au Trésor américain déroule une critique frontale, presque idéologique, de l’évolution récente de ces deux institutions.</em></strong></p>



<p><strong>Moktar Lamari</strong> *  </p>



<span id="more-18662389"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Moktar-Lamari.jpg" alt="" class="wp-image-246439" style="width:200px"/></figure>
</div>


<p>Derrière les formules diplomatiques, c’est une véritable tentative de redéfinition de leur rôle qui se joue — avec des implications lourdes pour des pays comme la Tunisie.</p>



<p>Dès l’ouverture, le ton est donné. L’administration de Donald Trump revendique une ligne économique claire : croissance robuste, discipline budgétaire, énergie abondante et dérégulation.</p>



<p>Ce cadrage n’est pas neutre. Il sert de référence pour juger l’action du FMI et de la BM, accusés d’avoir dérivé de leur mission originelle.</p>



<p>Le reproche central tient en deux mots : mission creep. Selon Washington, le FMI s’est dispersé dans des domaines jugés <em>«extrinsèques»</em> — climat, genre, développement social — au détriment de son cœur de métier : la stabilité macroéconomique et financière.</p>



<p>Le message est brutal : revenir aux fondamentaux ou perdre en crédibilité.<br>Derrière cette critique, il y a une vision du monde où l’économie est séparée du social et du politique, une vision qui tranche avec les approches plus holistiques défendues ces dernières années.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Moins de flexibilité et plus d’orthodoxie</h2>



<p>Mais la critique ne s’arrête pas là. Les États-Unis exigent un FMI plus dur, plus discipliné dans ses prêts. Les programmes doivent être fondés sur des conditionnalités <em>«significatives»</em>, des projections crédibles et une analyse rigoureuse de la soutenabilité de la dette.</p>



<p>Autrement dit, moins de flexibilité, plus d’orthodoxie. Pour les pays emprunteurs — dont la Tunisie — cela signifie une chose : les prochains programmes pourraient être encore plus exigeants, avec un accent accru sur les réformes structurelles, la mobilisation fiscale interne et la responsabilité des gouvernements.</p>



<p>Un passage clé du discours concerne la dette. Washington critique implicitement les situations où les ressources du FMI servent à rembourser d’autres créanciers officiels, transférant ainsi le fardeau sur les pays débiteurs.</p>



<p>Cette remarque vise en filigrane les tensions entre créanciers occidentaux et émergents, notamment la Chine. Le message est clair : il faut restructurer plus vite, plus franchement, au risque sinon d’asphyxier les économies fragiles.</p>



<p>Côté BM, la charge est tout aussi sévère. L’institution est appelée à abandonner son objectif de 45 % de financements climatiques, jugé <em>«inefficace»</em> et <em>«distorsif»</em>. Là encore, le virage est idéologique : priorité à la croissance, à l’énergie — y compris fossile — et à l’emploi.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Haro sur les engagements climatiques</h2>



<p>Le discours insiste même sur la nécessité de financer le gaz, le pétrole et le charbon pour soutenir le développement. Une ligne qui entre en contradiction frontale avec les engagements climatiques globaux.</p>



<p>Pour les pays du Sud, le message est ambivalent. D’un côté, Washington insiste sur la nécessité de soutenir les pays les plus pauvres, de renforcer leurs capacités et de promouvoir leur autonomie. De l’autre, il exige que les pays à revenu intermédiaire <em>«graduent»</em>, c’est-à-dire sortent du système d’aide.</p>



<p>Pour la Tunisie, coincée dans cette catégorie intermédiaire sans réelle capacité d’autofinancement, le risque est évident : être jugée trop pour bénéficier d’un soutien substantiel, mais trop fragile pour s’en passer.</p>



<p>Et les <em>«amis»</em> et<em>«ennemis»</em> dans tout cela ? Le discours ne les nomme pas explicitement, mais les lignes sont visibles. Les alliés sont ceux qui adhèrent à une économie de marché ouverte, respectent les règles et favorisent le secteur privé. Les autres — ceux qui restreignent la demande intérieure, manipulent les politiques industrielles ou dominent via des entreprises publiques — sont implicitement ciblés. C’est une lecture géopolitique de l’économie mondiale, où les institutions financières deviennent des instruments d’influence.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Priorité à l’énergie abondante et bon marché</h2>



<p>Sur l’inflation et la croissance, le discours reste étonnamment discret en apparence, mais lourd de sous-entendus. La priorité donnée à l’énergie <em>«abondante et bon marché»</em> traduit une inquiétude face aux tensions inflationnistes.</p>



<p>Pourtant, aucune remise en question des politiques américaines n’est évoquée. Or, pour beaucoup d’observateurs — notamment dans le monde arabe — les choix énergétiques et géopolitiques américains ont contribué à alimenter les chocs pétroliers récents et l’instabilité au Moyen-Orient.</p>



<p>C’est là que le lecteur tunisien doit lire entre les lignes. Quand Washington parle de stabilité, il parle aussi de contrôle. Quand il prône la croissance, il impose un modèle. Et quand il critique le FMI, il ne cherche pas à l’affaiblir, mais à le réaligner sur ses propres priorités.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des champs de bataille minés</h2>



<p>Au fond, ce discours marque un tournant : celui d’un retour assumé à une vision plus dure, plus stratégique, des institutions de Bretton Woods.</p>



<p>Pour la Tunisie, qui espère toujours un accord avec le FMI, le signal est clair : les marges de négociation se réduisent, les exigences vont s’intensifier, et le contexte géopolitique pèsera plus que jamais sur les décisions économiques.</p>



<p>Dans les couloirs feutrés de Washington, une réalité s’impose : le FMI et la BM ne sont pas seulement des institutions techniques. Ce sont des champs de bataille minés, et où se redéfinit l’ordre économique mondial. Et les pays comme la Tunisie restent des petits spectateurs — mais souvent, des grands perdants, les premiers impactés.</p>



<p><em>* Economiste universitaire.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/20/ladministration-trump-charge-le-fmi-et-la-bm/">L’administration Trump charge le FMI et la BM</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Etats-Unis &#8211; Iran &#124; Les négociations butent sur Ormuz et l’uranium</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/15/etats-unis-iran-les-negociations-butent-sur-ormuz-et-luranium/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 08:41:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[avoir gelés]]></category>
		<category><![CDATA[blocus maritime]]></category>
		<category><![CDATA[détroit d’Ormuz]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Gardiens de la révolution]]></category>
		<category><![CDATA[Iran]]></category>
		<category><![CDATA[J.D. Vance]]></category>
		<category><![CDATA[Mohammad Bagher Ghalibaf]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le détroit d’Ormuz cristallise aujourd’hui le bras de fer entre les États-Unis de Donald Trump et l’Iran des Gardiens de la révolution.   </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/15/etats-unis-iran-les-negociations-butent-sur-ormuz-et-luranium/">Etats-Unis &#8211; Iran | Les négociations butent sur Ormuz et l’uranium</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le détroit d’Ormuz devrait être rebaptisé le détroit du chantage. Il cristallise aujourd’hui le bras de fer entre les États-Unis de Donald Trump et la République islamique d’Iran des Gardiens de la révolution.</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18634461"></span>



<p>Téhéran a voulu utiliser le détroit comme une carte dans les négociations avec Washington tenues au Pakistan mais les Américains qui exigent le rétablissement immédiat de la libre navigation ne l’entendent pas de cette oreille.</p>



<p>Face à l’inflexibilité de l’Iran, Trump a annoncé un blocus maritime du détroit dont l’objectif est de paralyser les exportations du pétrole iranien, blocus entré en vigueur dans l’après-midi du lundi 13 avril 2026.</p>



<p>À part le détroit, la question de l’uranium et celle du déblocage des avoir gelés à l’étranger demeurent des points de divergence entre les deux belligérants.&nbsp;</p>



<p>Les pourparlers entre les États-Unis et l’Iran se sont terminés dimanche 12 avril 2026 à l’aube au Pakistan sans qu’un accord de cessez-le-feu permanent ne soit trouvé. Les Américains ont affirmé avoir présenté leur meilleure offre finale, rejetée par l’Iran, a rapporté le <a href="https://www.nytimes.com/2026/04/11/world/middleeast/iran-strait-of-hormuz-uranium-stockpile-sticking-points.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">New York Times</a>. <em>«Nous avons clairement indiqué nos lignes rouges, les points sur lesquels nous sommes prêts à faire des concessions et ceux sur lesquels nous ne sommes pas prêts à transiger»</em>, a déclaré le vice-président J.D. Vance après 21 heures de réunions avec de hauts responsables iraniens à l’hôtel Serena d’Islamabad.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Positions très éloignées sur des points cruciaux</h2>



<p>M. Vance n’a pas précisé la nature de ces lignes rouges. Dans les jours ayant précédés les pourparlers, les deux parties ont publié des déclarations publiques indiquant qu’elles restaient très éloignées sur plusieurs points cruciaux. Elles n’ont même pas réussi à s’entendre sur la question de savoir si la trêve de deux semaines, conclue mardi 7 avril, incluait les combats au Liban, un désaccord qui a failli paralyser la réunion.</p>



<p>Dimanche matin, trois points de désaccord majeurs persistaient, selon des responsables iraniens proches des négociations : la réouverture du détroit d’Ormuz, le sort de quelque 408 kg d’uranium hautement enrichi et la demande de l’Iran de débloquer environ 27 milliards de dollars de ses avoirs gelés à l’étranger.</p>



<p>Les États-Unis exigeaient la réouverture immédiate du détroit d’Ormuz à toute navigation. Cependant, l’Iran a refusé de renoncer à cette voie maritime cruciale pour le transport du pétrole, affirmant qu’il ne le ferait qu’après la conclusion d’un accord de paix définitif, selon deux responsables iraniens s’exprimant sous couvert d’anonymat en raison de la sensibilité des négociations.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Téhéran cherche à financer la reconstruction</h2>



<p>L’Iran réclamait également des réparations pour les dommages causés par six semaines de frappes aériennes et exigeait le déblocage des recettes pétrolières gelées en Irak, au Luxembourg, à Bahreïn, au Japon, au Qatar, en Turquie et en Allemagne, afin de financer la reconstruction, ont indiqué les responsables. Les Américains ont rejeté ces demandes.</p>



<p>Un autre point de blocage résidait dans l’exigence du président Trump que l’Iran cède ou vende la totalité de son stock d’uranium enrichi. L’Iran a formulé une contre-proposition mais les deux parties n’ont pas réussi à trouver un compromis.</p>



<p><em>«Lorsque deux équipes sérieuses se réunissent dans le but de parvenir à un accord, celui-ci doit être mutuellement avantageux»</em>, a déclaré Mehdi Rahmati, analyste à Téhéran, lors d’un entretien téléphonique avec le <em>NYT</em>. Il a ajouté : <em>«Il est illusoire de penser que nous puissions sortir de cette situation sans faire de concessions importantes, cela vaut également pour les Américains»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le premier contact direct depuis 1979  </h2>



<p>Bien que les réunions se soient terminées sans accord, leur simple tenue constituait en soi un signe de progrès. Six semaines auparavant, les États-Unis et Israël avaient assassiné le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, lors d’une frappe aérienne, et les autorités iraniennes avaient juré vengeance. À ce moment-là, la perspective d’une rencontre de haut niveau entre responsables iraniens et américains semblait hautement improbable.</p>



<p>Pourtant, le président du Parlement iranien Mohammad Bagher Ghalibaf, commandant militaire influent, dirigeait la délégation iranienne et rencontra Vance en personne. Les deux hommes se serrèrent la main et, selon les autorités iraniennes, les discussions furent décrites comme amicales et apaisées. Malgré l’absence de percée diplomatique, un tabou, forgé par des décennies d’hostilité, de rhétorique acerbe et de slogans comme <em>«Mort à l’Amérique»</em> en Iran, fut brisé.</p>



<p>La rencontre entre Vance et Ghalibaf constitua le contact direct le plus important entre des représentants iraniens et américains depuis la rupture des relations diplomatiques en 1979, suite à la révolution islamique et à la prise d’otages de diplomates américains à l’ambassade américaine de Téhéran.</p>



<p>Vali Nasr, professeur et spécialiste des affaires iraniennes à l’université Johns Hopkins, qui demeure optimiste, a déclaré : <em>«Il s’agit des pourparlers directs les plus sérieux et les plus soutenus entre les États-Unis et l’Iran et ils témoignent de la volonté des deux parties de mettre fin à ce conflit»</em>.</p>



<p>Pour le moment, les négociations sont au point mort même si le très fragile cessez-le-feu de 15 jours se poursuit et que les efforts des médiateurs pour qu’un nouveau round de négociations ait lieu sont en cours.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="QpJU1ywKx7"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/09/liran-a-tenu-la-fin-de-lere-americaine/">L’Iran a tenu | La fin de l’ère américaine</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’Iran a tenu | La fin de l’ère américaine » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/09/liran-a-tenu-la-fin-de-lere-americaine/embed/#?secret=4pjWVFJpBE#?secret=QpJU1ywKx7" data-secret="QpJU1ywKx7" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>L’extrême droite européenne face à la guerre toxique de Trump</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/11/lextreme-droite-europeenne-face-a-la-guerre-toxique-de-trump/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Apr 2026 08:17:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Deborah Bergamini]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[extrême droite]]></category>
		<category><![CDATA[Forza Italia]]></category>
		<category><![CDATA[Giorgia Meloni]]></category>
		<category><![CDATA[Iran]]></category>
		<category><![CDATA[Marine Le Pen]]></category>
		<category><![CDATA[Nigel Farage]]></category>
		<category><![CDATA[Tino Chrupalla]]></category>
		<category><![CDATA[Viktor Orbán]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les dirigeants populistes de la droite radicale en Europe commencent à prendre leurs distance de Donald Trump. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le président américain Donald Trump pensait pouvoir compter sur le soutien des dirigeants populistes de la droite radicale en Europe dans sa guerre contre l’Iran mais ceux-ci se sont rapidement retournés contre lui étant donné que cette guerre tourne au fiasco et, surtout, elle est très peu soutenue par l’opinion publique européenne.&nbsp;</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18614584"></span>



<p>De larges pans de l’extrême droite européenne ont perdu leur enthousiasme pour le président américain qu’ils vénéraient autrefois, estime <a href="https://www.telegraph.co.uk/world-news/2026/04/03/how-trump-toxic-iran-war-broke-european-right/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Telegraph</a> dans une enquête sur les conséquences de la guerre d’Iran sur le positionnement des partis d’extrême droite en Europe vis-à-vis de Donald Trump. Le journal britannique précise que et que les dirigeants de ces partis ont abandonné leur fascination pour le président américain qu’ils couvraient jadis d’éloges excessifs. Ils n’éprouvent certes aucune sympathie pour la République islamique d’Iran mais que le rejet massif de la guerre par l’opinion publique en Europe les place dans une situation délicate.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Impopularité de la guerre contre l’Iran</h2>



<p>Ces partis expriment leur colère face à l’engagement de Trump dans des guerres étrangères perpétuelles car sa politique étrangère toxique pourrait les entraîner dans sa chute, compte tenu de sa popularité déclinante et de l’effritement de ses alliances.</p>



<p>En Grande-Bretagne, des personnalités de droite, dont Nigel Farage, chef du Parti de la réforme (Reform UK), ont pris leurs distances avec la guerre menée par Trump, laissant entendre que soutenir le président dans ce conflit pourrait s’avérer politiquement suicidaire.</p>



<p>Farage s’était pourtant vanté par le passé de sa proximité avec Trump.</p>



<p>La présidente du Conseil italien Giorgia Meloni a surpris nombre d’observateurs lorsque son gouvernement a refusé cette semaine d’autoriser les bombardiers américains à utiliser une base aérienne en Sicile en route vers le Moyen-Orient, illustrant ainsi l’impopularité d’une guerre américano-israélienne contre l’Iran en Italie.</p>



<p>Meloni fut jadis l’une des plus ferventes supportrices de Trump en Europe. Aujourd’hui, elle est affaiblie politiquement après son échec lors d’un référendum sur la réforme judiciaire, un an avant les élections législatives. Elle tente désormais de prendre ses distances avec Trump qui l’avait pourtant qualifiée de <em>«grande dirigeante»</em>.&nbsp;</p>



<p><em>«Ce gouvernement a été accusé à tort d’être soumis à Trump»</em>, a déclaré Deborah Bergamini, députée de Forza Italia, parti de la coalition au pouvoir, avant d’ajouter : <em>«L’Italie n’est pas en guerre et n’a aucune intention d’entrer en guerre»</em>.</p>



<p>En France, malgré des relations plus tendues avec Trump, la dirigeante d’extrême droite Marine Le Pen n’a pas hésité à critiquer les objectifs changeants de la guerre, arguant que les frappes contre l’Iran avaient été menées <em>«à l’aveuglette»</em> et sans tenir compte de leur impact sur les prix du carburant.</p>



<p>Des sources au sein du Rassemblement national indiquent que les États-Unis semblent enlisés dans le conflit et que les interventions étrangères sont non seulement inefficaces mais risquent même de renforcer le régime iranien au lieu de l’affaiblir.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La politique extérieure de Trump inquiète</h2>



<p>En Allemagne, les relations entre le parti Alternative pour l’Allemagne (AfD) et l’administration Trump se sont détériorées après une période de coopération étroite. Tino Chrupalla, figure de proue du parti, a exprimé sa <em>«profonde déception envers le président de la guerre Trump»</em> et a, carrément, appelé au retrait des troupes américaines d’Allemagne.</p>



<p>En Pologne, malgré des relations de longue date avec Trump, des signes de discorde sont apparus après que le conseiller pour la politique étrangère du président Karol Nawrocki a reproché aux États-Unis de ne pas avoir consulté leurs alliés avant de frapper l’Iran.</p>



<p>En Hongrie, le Premier ministre Viktor Orbán demeure l’un des plus proches alliés de Trump mais il a adopté une position plus prudente, mettant en garde contre l’envoi de troupes terrestres américaines en Iran, notamment en raison de la sensibilité des prix de l’énergie sur le marché intérieur.</p>



<p>Orbán dirige Patriotes pour l’Europe au Parlement européen, une coalition qui comprend des partis tels que l’Alternative pour l’Allemagne (AfD), le Rassemblement national (RN) et le Parti populaire danois (DFP), ce dernier ayant été indigné par la tentative de Trump d’annexer le Groenland.</p>



<p><em>«Trump avait promis de retirer les troupes américaines des zones de conflit et s’était vanté de ses efforts pour instaurer la paix mais cette rhétorique s’est complètement effondrée après ses menaces concernant le Groenland et ses attaques contre le Venezuela et l’Iran»</em>, a déclaré Anders Vistisen, eurodéputé danois.</p>



<p>En Espagne, le parti Vox et son chef Santiago Abascal avaient initialement soutenu une attaque contre l’Iran avant de se taire, signe d’un déclin de l’enthousiasme.</p>



<p>Cependant, tous ne se sont pas désolidarisés de Trump. Le politicien néerlandais Geert Wilders a continué de le soutenir, saluant les attaques contre l’Iran, une position qui le distingue au sein de la droite radicale européenne.</p>



<p>Selon le <em>Telegraph</em>, les analystes estiment qu’il ne s’agit pas d’une rupture définitive entre l’extrême droite européenne et Trump mais plutôt d’un test de la solidité des relations. La plupart des membres de ce courant politique se montrent réticents à l’égard de la guerre, tout en admirant la politique intérieure de Trump sans pour autant approuver ses interventions à l’étranger.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="cNobczdc8h"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/20/trump-sembourbe-et-son-camp-se-lezarde/">Trump s’embourbe et son camp se lézarde</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Trump s’embourbe et son camp se lézarde » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/20/trump-sembourbe-et-son-camp-se-lezarde/embed/#?secret=0PmopZxrpN#?secret=cNobczdc8h" data-secret="cNobczdc8h" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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