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	<title>Archives des Donald Trump - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Donald Trump - Kapitalis</title>
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		<title>‘‘L’étreinte de la patrie’’ &#124; La sécession taïwanaise, de la reconquête à l’indépendance</title>
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		<pubDate>Fri, 31 Jul 2026 07:38:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec l’émergence d’un irrédentisme taiwanais antichinois et l’exacerbation du nationalisme chinois, la guerre semble inévitable.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/31/letreinte-de-la-patrie-la-secession-taiwanaise-de-la-reconquete-a-lindependance/">‘‘L’étreinte de la patrie’’ | La sécession taïwanaise, de la reconquête à l’indépendance</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Avec l’émergence d’un irrédentisme taiwanais antichinois dont l’objectif avoué est de desserrer définitivement l’étreinte jugée insupportable de la patrie, et avec l’exacerbation du nationalisme chinois qui semble faire de la réunification une question de vie ou de mort, à tout le moins pour le pouvoir à Pékin, la guerre semble inévitable entre Pékin et Taipeh.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dr Mounir Hanablia</strong> *</p>



<span id="more-19336827"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le 27 février 1947 à Taipei,&nbsp;la principale ville de Taiwan, la police saccage un étal non réglementaire. Dans une île jouissant au sortir de la guerre d’une prospérité relative, c’est l’étincelle qui met le feu aux poudres. Les gens présents réagissent et chassent sans ménagement les agents trop zélés. Le lendemain, ces derniers reviennent en force pour se venger. C’est alors l’émeute. La rue se mobilise. Toutes les villes de l’île se soulèvent les unes après les autres. Le gouverneur doit gérer la situation et les forces disponibles sont insuffisantes. Des comités de résolution de l’incident dit du 28-Février naissent un peu partout sur l’île avec lesquels l’autorité est obligée dans un premier temps de se montrer conciliante, ou de le paraître.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En réalité, des appels au secours ont été envoyés au gouvernement chinois, et une dizaine de jours après les premières troupes continentales commencent à débarquer en provenance du continent. Elles sont souvent composées de soldats originaires&nbsp;du Sichuan, autrement dit de troupes impitoyables aguerries dans la lutte contre les Japonais, puis les Communistes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La répression est féroce. Le nombre de victimes n’est pas comptabilisé avec exactitudes. Certains&nbsp;ont évoqué&nbsp;trente mille morts. Le pouvoir central en rejette la responsabilité sur&#8230; l’armée impériale du Japon, qui a occupé&nbsp;l’île pendant 55 ans. Les personnalités les plus en vue de l’île disparaissent, enlevées par des escadrons de la mort, probablement composées de policiers continentaux. Les comités de résolution se dispersent, leurs membres se cachent. Les plus combatifs se réfugient dans les collines de l’Est, chez les Austronésiens, les populations d’origine de l’île,&nbsp;2% de la population totale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le coup d’envoi de la grande invasion de l’île ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Après quatre mois, l’autorité est rétablie, certains notables insulaires ne subissent plus qu’une répression judiciaire. L’ordre règne désormais au point qu’en 1949, après la défaite des troupes nationalistes face aux communistes, le gouvernement de Tchang Kai Tchek, en tant qu’autorité légitime de la Chine, choisit de se réfugier à Taiwan, accompagné de deux millions de ses partisans, d’origine continentale, avec pour objectif la reconquête de la Chine. Un Etat policier est mis en place avec le soutien des Etats-Unis d’Amérique, et la loi martiale est maintenue pendant une quarantaine d’années.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Incident du 28-Février est durant ce laps de temps passé sous silence et considéré comme un sujet tabou. Selon le Kuomintang, le parti de Tchang Kaï&nbsp;Chek, il s’agissait&nbsp;d’une tentative de subversion de l’île par les communistes, une version corroborée par celle de la République Populaire considérant l’Incident comme un soulèvement populaire contre le gouvernement des féodaux alliés au seigneurs de la guerre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce n’est qu’après la levée de l’état d’urgence et l’instauration du multipartisme à Taiwan que les langues se délient avec les témoignages des acteurs ou des victimes. Qui plus est l’apparition sur le scène politique du Parti Démocratique Progressiste, indépendantiste taiwanais, confère au récit une nouvelle dimension que l’on ne peut pas ignorer.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="KyEjFUnuCS"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/17/comment-la-chine-ecrit-son-histoire-delegitimer-le-recit-fondateur-chinois-un-premier-jalon-vers-la-guerre/">‘’Comment la Chine écrit son histoire’’ | Délégitimer le récit fondateur chinois, un premier jalon vers la guerre </a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« ‘’Comment la Chine écrit son histoire’’ | Délégitimer le récit fondateur chinois, un premier jalon vers la guerre  » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/17/comment-la-chine-ecrit-son-histoire-delegitimer-le-recit-fondateur-chinois-un-premier-jalon-vers-la-guerre/embed/#?secret=moFPfm1170#?secret=KyEjFUnuCS" data-secret="KyEjFUnuCS" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p class="wp-block-paragraph">Personne n’ose encore dire que c’est le coup d’envoi de la grande invasion de l’île par les continentaux pressés de s’emparer des richesses d’une île prospère dans l’océan de misère chinois. Ce serait déjà remettre en question la légitimité de la présence d’une bonne partie de la population actuelle, que même les indépendantistes d’origine insulaire ne peuvent pas se permettre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Taiwan, d’abord une base commerciale hollandaise sur la route du Japon, ne commence à être peuplée de han qu’à partir de 1650 environ. Et encore, elle sert de base de repli à quelques-uns parmi les Ming qui refusent le pouvoir Mandchou.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’île n’acquiert sa configuration moderne qu’à partir de l’occupation coloniale japonaise. Le Japon ne cherche pas à imposer sa langue et ses coutumes à la population. Néanmoins, celle-ci au contact de l’occupant bénéficie d’un effort d’éducation et de santé qui la place nettement en porte-à-faux par rapport aux populations de la Chine continentale. Ce n’est qu’avec les terribles combats de la seconde guerre mondiale que l’Empire du Japon, à court de combattants, commence à envisager la possibilité d’assimiler la population de Taiwan, l’une des plus éduquées de l’Asie. Plusieurs milliers de Taiwanais sont alors incorporés dans les rangs de l’armée impériale et participent aux combats les plus marquants, en particulier à Okinawa, contre les Américains. Quelques-uns reçoivent même des patronymes japonais. C’est pourquoi, à la fin de la guerre, le Japon battu, ces combattants taiwanais, bien entraînés, ne voient pas d’un bon œil le débarquement des troupes chinoises continentales indisciplinées pour lesquelles ils n’ont que mépris.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quel rôle ces combattants ont-ils joué dans l’Incident du 28-Février ou dans les Comités de Résolution ? On l’ignore mais probablement modeste. Les autorités chinoises ont beau jeu de dénoncer l’intrusion de l’armée impériale japonaise dans le soulèvement pour justifier la répression, tout en tentant d’éliminer les élites issues de la colonisation japonaise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toujours selon ces mêmes autorités l’Incident du 28-Février s’est accompagné d’une chasse aux sorcières contre les Chinois continentaux, une affirmation qui ne semble avoir d’autre finalité que de fournir de l’eau au moulin de la répression.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette incrimination du Japon dans le récit officiel cesse lorsque l’île devient le refuge du gouvernement et de l’armée nationalistes,&nbsp;chassés par les rouges de Mao. Le Japon n’est&nbsp;plus un adversaire et&nbsp;devient un partenaire dans la lutte anticommuniste, avec le soutien américain. Ce dernier n’est au départ pas acquis,&nbsp;et l’île semble à court terme destinée à tomber sous l’autorité de Pékin. Mais la guerre de Corée, où Staline ne laisse d’autre choix à la Chine communiste que d’intervenir, change la donne et Taiwan devient une pièce essentielle dans le dispositif américain de protection du Japon.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Irrédentisme taiwanais contre nationalistes chinois</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré la détente sino-américaine de 1972 les choses demeurent en l’état même si le discours politique change. Avec l’émergence d’un irrédentisme taiwanais antichinois dont l’objectif avoué est de desserrer définitivement l’étreinte jugée insupportable de la patrie, et avec l’exacerbation du nationalisme chinois qui semble faire de la réunification une question de vie ou de mort, à tout le moins pour le pouvoir à Pékin, la guerre semble inévitable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, l’île jouit d’une prospérité enviable et ne semble nullement encline à partager&nbsp;le sort de Hong Kong. Néanmoins, cette affaire de l’incident du 28 février&nbsp;1947 démontre que le&nbsp;récit historique et les entités politiques qui en émergent sont loin d’être immuables et ne sont que les reflets de rapports de force éphémères. Certes. Mais ce sont en dernier recours les peuples qui façonnent le cours de l’Histoire. Lesquels ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Chine n’est qu’un rassemblement hétéroclite d’entités et de territoires écrasés sous le poids niveleur de la colonisation Han. Et l’irrédentisme taiwanais ne lui est insupportable que pour le rappeler. Si Pékin prétend siniser et fédérer des peuples étrangers, au nom de quel principe faudrait-il qu’elle accepte une sédition remettant en question son rôle unificateur ? Sans doute le même qui libérerait le Texas, l’Arizona, le Nouveau Mexique, la Californie, du joug américain. Une éventualité peut être pas autant inconsidérée qu’il n’y paraît depuis l’arrivée au pouvoir de Donald Trump.&nbsp; &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>* ‘‘L’étreinte de la patrie. Décolonisation, sortie de guerre et violence à Taïwan, 1947’’, de Victor Louzon, Éditions de l’EHESS, Paris, 2024, 378 p.</em></strong></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="8Z9kDkuhcV"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/11/chine-taiwan-une-confrontation-militaire-serait-un-desastre-planetaire/">Chine-Taïwan : une confrontation militaire serait un désastre planétaire</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Chine-Taïwan : une confrontation militaire serait un désastre planétaire » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/11/chine-taiwan-une-confrontation-militaire-serait-un-desastre-planetaire/embed/#?secret=nGlheET11b#?secret=8Z9kDkuhcV" data-secret="8Z9kDkuhcV" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>À l’approche des élections, Trump ravive la peur rouge !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Jul 2026 07:29:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le président Donald Trump agite la menace communiste pour ne pas perdre les élections de mi-mandat qui approchent aux États-Unis. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Alors que les élections de mi-mandat approchent aux États-Unis, le président Donald Trump fait feu de tout bois pour ne pas les perdre afin de conserver la majorité au Congrès. Trump ne cesse ces derniers temps de raviver la fameuse peur rouge* (Red Scare) qui a jadis hanté l’Amérique à l’époque de l’URSS. Aujourd’hui, il n’y a plus d’URSS mais il ne cesse de vouloir faire peur à l’électorat américain avec la montée en puissance de l’aile gauche socialiste du Parti démocrate.&nbsp;</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-19332563"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Donald Trump est sans doute et avant tout un enfant de la guerre froide. Trois mois avant la naissance du président américain, Winston Churchill prononçait un discours historique à Fulton, dans le Missouri, qui marquait le début d’une lutte existentielle qui allait durer des générations entre le capitalisme occidental et le communisme soviétique, rappelait le correspondant du <a href="https://www.theguardian.com/us-news/2026/jul/26/trump-communism-democrats-red-scare" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Guardian</a> à Washington Robert Tait. Déplorant la propagation du communisme soviétique en Europe de l’Est après la victoire des Alliés lors de la Seconde Guerre mondiale, Churchill –qui n’était alors plus Premier ministre britannique– avertissait son auditoire, le 5 mars 1946, <em>«qu’un rideau de fer s’est abattu sur le continent»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce fut le prélude à une menace de confrontation nucléaire entre Washington et Moscou, qui déclencha une véritable <em>«peur rouge»</em> (Red Scare) aux États-Unis, alimentée par l’hystérie. Cette peur menaça l’exécution d’espions condamnés et fut illustrée par la chasse aux sorcières orchestrée par le sénateur républicain Joe McCarthy qui prétendait avoir obtenu des listes d’agents communistes travaillant au sein du département d’État et dans d’autres secteurs clés de la vie américaine. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Trump ravive la menace communiste et l&rsquo;agite à nouveau </h2>



<p class="wp-block-paragraph">La traque des communistes a certainement été un thème omniprésent dans la petite enfance de Trump. Étonnamment, Roy Cohn, principal conseiller de McCarthy et artisan des poursuites fédérales contre les espions soviétiques Julius et Ethel Rosenberg, exécutés pour trahison, le mentor et l’avocat de Donald Trump quelques décennies plus tard, alors que ce dernier gravissait les échelons du secteur immobilier new-yorkais. Roy Cohn était aussi l’avocat de la pègre et surtout du mafieux Anthony Salerno alias Fat Tony.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Pendant de nombreuses années, le communisme et les communistes ont été le principal ennemi des États-Unis»</em>, a déclaré Harvey Klehr, professeur émérite à l’université Emory et spécialiste de l’histoire des relations entre les États-Unis et le communisme. Il poursuit : <em>«Il y a évidemment eu des moments où la situation a pu être exagérée, voire dégénérer, mais il y avait d’excellentes raisons de s’en inquiéter»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La paranoïa a diminué relativement après la censure de McCarthy par le Sénat en 1954 mais ne s’est apaisée qu’après l’effondrement des régimes communistes d’Europe de l’Est en 1989 et la dissolution de l’Union soviétique deux ans plus tard.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, 37 ans après la chute du mur de Berlin et la fin de la guerre froide, Trump la ravive. Dans une série de discours très médiatisés, il a désigné une idéologie que des millions d’Américains sont trop jeunes pour connaître comme la plus grande menace pour les États-Unis.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Une génération après avoir combattu et gagné la guerre froide contre la menace communiste, nous assistons aujourd’hui à une résurgence de cette menace sur notre sol, notamment de la part de nouveaux arrivants qui adhèrent à des idées totalement opposées à notre mode de vie et à notre réussite»</em>, a-t-il déclaré lors d’un discours prononcé au Mont Rushmore le 3 juillet, à la veille du 250e anniversaire des États-Unis. Et il a promis de <em>«vaincre rapidement les communistes»</em> et de <em>«les exiler»</em>.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="d7QKH2qVVX"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/06/trump-mamdani-deux-visions-de-lamerique-se-font-face/">Trump &#8211; Mamdani | Deux visions de l’Amérique se font face !</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Trump – Mamdani | Deux visions de l’Amérique se font face ! » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/06/trump-mamdani-deux-visions-de-lamerique-se-font-face/embed/#?secret=HxqmS9Npm5#?secret=d7QKH2qVVX" data-secret="d7QKH2qVVX" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Haro sur le maire de New York Zohran Mamdani !</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Que ce sujet ne soit pas un cas isolé a été confirmé par un nouveau rapport de 100 pages du département d’État, publié cette semaine et intitulé <em>«Cuba: capitale du communisme du XXI<sup>e</sup> siècle»</em>. <em>«Depuis près de sept décennies, le régime cubain mène une campagne de subversion soutenue contre les États-Unis»</em>, indique le rapport, affirmant que les plus hautes sphères du gouvernement américain ont été infiltrées. <em>«Aujourd’hui, ce réseau entretient toujours des liens avec de puissantes organisations à but non lucratif de gauche, des collectifs anti-ICE, des groupes socialistes et des organisations militantes marxistes à travers les États-Unis»</em>, poursuit le rapport.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La résurgence de l’animosité anticommuniste a été alimentée par le récent succès de candidats démocrates se revendiquant <em>«socialistes démocrates»</em>, notamment le maire de New York Zohran Mamdani.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une série de candidats de gauche, soutenus par les Socialistes démocrates d’Amérique (DSA), ont remporté les primaires démocrates après le triomphe de Mamdani, dont Darializa Avila Chevalier, qui a détrôné le représentant sortant de New York, Adriano Espaillat, en juin. Chevalier a fait l’objet d’un examen minutieux en raison d’un compte Twitter, désormais supprimé, qui faisait l’éloge de l’idéologie marxiste et de figures historiques du communisme comme Vladimir Ilitch Oulianov dit Lénine.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Amalgame délibéré entre socialistes démocrates et communistes à la  soviétique </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Plusieurs personnalités démocrates et progressistes ont ridiculisé les attaques de Trump, qui amalgame à tort le socialisme –un terme pouvant désigner des gouvernements démocratiques dans plusieurs pays européens– avec le communisme de type soviétique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«C’est clair ! La nouvelle ligne du parti consiste à associer les communistes à tous les crimes et à tous les délits»</em>, a écrit Ruth Ben-Ghiat, historienne du fascisme, sur X. Elle ajoute: <em>«Créer un sentiment de menace communiste pour justifier une répression de la droite. Une vieille tactique utilisée lors des coups d’État et des prises de pouvoir fascistes»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alexandria Ocasio-Cortez, représentante démocrate de New York et membre des Socialistes démocrates d’Amérique (DSA), a qualifié l’étiquette de communiste de <em>«ridicule»</em>. <em>«Ils veulent nous traiter de communistes parce qu’ils ne veulent pas que vous sachiez que l’Allemagne, l’Italie, le Royaume-Uni, le Canada sont mieux lotis que nous, et que nous dépensons le plus d’argent pour les pires soins de santé du monde développé»</em>, a-t-elle déclaré aux journalistes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cara Tobe, porte-parole des Socialistes démocrates d’Amérique (DSA), interrogée sur la présence de communistes parmi les membres de l’association, a déclaré: <em>«Les membres cotisants de notre organisation ont des opinions politiques diverses, mais nous sommes tous unis sous la bannière du socialisme démocratique. Il est inquiétant, mais pas surprenant, que Donald Trump souhaite exiler ses opposants car il est de plus en plus évident que nos idées convainquent les Américains. Le socialisme l’emporte sur le fascisme!»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pourtant, certains commentateurs affirment que l’accusation de Trump n’est pas sans fondement. <em>«La question communiste n’est pas un épouvantail»</em>, a déclaré Klehr, qui a précisé que la DSA comptait une <em>«composante communiste très importante»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Fondée en 1982 par Michael Harrington, militant et écrivain de gauche, la DSA a été créée selon une constitution excluant les membres des organisations de tendance léniniste. Klehr a indiqué que cette disposition avait été abrogée, ce qui a entraîné un afflux de nouveaux membres radicaux. Il a comparé cette infiltration au sein du Parti travailliste britannique par la tendance trotskiste au début des années 1980, infiltration qui a conduit à l’adoption de politiques de gauche et à une défaite électorale cuisante face aux conservateurs de Margaret Thatcher. Cette faction a été exclue en 1985 par le chef du Parti travailliste de l’époque Neil Kinnock. <em>«La DSA a évolué et un nombre important de personnes se réclamant du marxisme-léninisme ou du communisme ont rejoint les Socialistes démocrates d’Amérique (DSA) et y ont accédé à des postes importants»</em>, a déclaré Klehr.</p>



<h2 class="wp-block-heading">33% des Américains ne considèrent pas le communisme comme une menace </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Bill Galston, chercheur à la Brookings Institution et ancien conseiller en politique intérieure à la Maison-Blanche sous Bill Clinton, a affirmé : <em>«Certains membres des DSA sont présents depuis des décennies et se souviennent de la lutte entre la gauche démocratique et la gauche antidémocratique, et en particulier entre communistes et socialistes. Leur position est donc très tranchée»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Deux articles récents du magazine <em>The Atlantic</em> ont mis en lumière le vif débat concernant les qualifications des candidats des DSA et leur potentiel à catalyser un changement idéologique au sein du Parti démocrate.Cependant, Galston qui est un <em>«enfant de la gauche»</em> autoproclamé et dont le grand-père s’est présenté à plusieurs reprises comme candidat communiste à New York s’est interrogé sur la capacité de l’étiquette <em>«communiste»</em> collée par Trump à trouver un écho au-delà de sa base Maga. Il a cité un récent sondage <em>Economist/YouGov</em> demandant aux électeurs dans quelle mesure le communisme représentait une menace pour les États-Unis. Environ 18% l’ont qualifié de <em>«menace majeure»</em>, 25% de<em> «menace mineure»</em> et 33% ont déclaré qu’il ne s’agissait <em>«pas d’une menace»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Trump a 80 ans, et pour lui, l’étiquette ‘‘communiste’’ lui vient tout naturellement car elle faisait partie intégrante de la lutte contre le communisme interne et contre l’Union soviétique, ennemi communiste externe, qui a contribué à forger sa personnalité»</em>, a déclaré Galston. Il ajoute: <em>«Les Américains plus âgés, ceux qui se souviennent de la guerre froide, sont plus sensibles à cette prétendue menace que les jeunes Américains. Il s’adresse à un parti politique dont le soutien est majoritairement composé d’Américains âgés. On peut donc considérer cela comme faisant partie de la stratégie globale de mobilisation de la base électorale de Trump. Il prêche des convaincus et il sait intuitivement qui compose ce public»</em>.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="yTorpdf16m"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/15/new-york-les-forces-de-largent-en-guerre-contre-zohran-mamdani/">New York | Les forces de l’argent en guerre contre Zohran Mamdani</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« New York | Les forces de l’argent en guerre contre Zohran Mamdani » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/15/new-york-les-forces-de-largent-en-guerre-contre-zohran-mamdani/embed/#?secret=SYmS3r21oS#?secret=yTorpdf16m" data-secret="yTorpdf16m" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<h2 class="wp-block-heading">Inquiétudes quant à la santé de la démocratie américaine</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Galston a également attribué la résurgence des craintes anticommunistes à une vieille incapacité, répandue chez les Américains, à saisir les subtilités de la terminologie politique, une confusion dont les détracteurs de Trump affirment qu’elle le concerne également.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, Klehr a soutenu que cette tendance annonçait une menace plus large pour la démocratie et les valeurs libérales, une menace qui, selon lui, émanait de l’extrême gauche et de l’extrême droite.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Donald Trump serait incapable de distinguer un communiste d’un socialiste démocrate ou même d’un martien mais d’autres personnes très intelligentes comprennent parfaitement la différence et son importance»</em>, a-t-il déclaré. Il ajoute : <em>«C’est le même genre de chose qui s’est produit à droite il y a quelques années, lorsque divers extrémistes de droite, néonazis et racistes ont commencé à infiltrer le Parti républicain, ont remporté des primaires, se sont implantés et y sont toujours. Je pense que certains de ces phénomènes se produisent au sein même du Parti démocrate et c’est dangereux à double titre. Cela soulève de sérieuses inquiétudes quant à la santé de notre société démocratique. Le souvenir du communisme s’estompe et pourtant… certaines de leurs revendications sont là»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* La «peur rouge» (Red Scare) désigne deux périodes de fort développement de l’anticommunisme aux États-Unis. La première débute avec la révolution d’Octobre de 1917 et se termine en 1920. La seconde, avec le maccarthysme qui se déroule dans les années 1950 dans le contexte de la guerre froide.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/30/a-lapproche-des-elections-trump-ravive-la-peur-rouge/">À l’approche des élections, Trump ravive la peur rouge !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>A qui profite la guerre contre l’Iran ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Jul 2026 06:22:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le seul vainqueur de la guerre américano-israélienne contre l’Iran semble être la Chine,, sans avoir tiré un seul coup de feu.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Alors que la guerre contre l’Iran reprend de plus belle, le seul vainqueur de cette débauche de violences et de destructions semble être la Chine et ce, sans avoir levé le petit doigt ni tiré un seul coup de feu. La guerre menée par le président américain Donald Trump contre la République islamique – pour le compte d’Israël, autre bénéficiaire –, a accompli ce dont la Chine rêvait depuis longtemps : rendre les États du Golfe moins dépendants des États-Unis. L’Arabie saoudite, le Qatar et Oman, qui ont été très affectés par cette guerre dont le prétendu parapluie américain n’a pas su les en protéger, recherchent, aujourd’hui, à rééquilibrer leurs relations internationales en se tournant vers la Chine.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Habib Glenza</strong>, <em>à Lodz. </em></p>



<span id="more-19332813"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que le conflit entre Washington et Téhéran s’est enlisé et son issue est devenue imprévisible, les villes et les infrastructures de la région du Golfe en ont été des cibles collatérales. Conséquence inattendue&nbsp;: les États du Golfe se sont divisés en deux camps&nbsp;: le premier est composé des Émirats arabes unis, désireux de rester proches des États-Unis et d’Israël. Tandis que le second&nbsp;comprend l’Arabie saoudite, le Qatar, Oman et peut-être la Turquie et l’Irak, qui recherchent un équilibre entre le maintien de bonnes relations avec les États-Unis, l’amélioration de leurs relations avec l’Iran et un rapprochement stratégique avec la Chine, la superpuissance de demain.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’accord nucléaire des Etats-Unis avec l’Arabie saoudite</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’accord nucléaire conclu par Donald Trump avec l’Arabie saoudite le 22 juillet 2026 est sans aucun doute motivé par la crainte que la Chine ne gagne en influence dans une région traditionnellement dominée par les États-Unis.Ce pacte indique que Washinton souhaite maintenir un statu quo, même si un tel accord va lui attirer les foudres de son principal allié au Moyen-Orient&nbsp;: Israël.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="qFmiUcgxNL"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/16/guerre-du-golfe-le-supplice-chinois-de-trump/">Guerre du Golfe | Le supplice chinois de Trump</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Guerre du Golfe | Le supplice chinois de Trump » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/16/guerre-du-golfe-le-supplice-chinois-de-trump/embed/#?secret=rbrUUHaRrf#?secret=qFmiUcgxNL" data-secret="qFmiUcgxNL" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p class="wp-block-paragraph"><em>«Les pays du Moyen-Orient souhaitent développer leur infrastructure nucléaire et ils le feront même sans l’implication des États-Unis. Washington commence à le reconnaître»</em>, a déclaré à la&nbsp;<em>BBC</em>&nbsp;Yusuf Can, expert du Moyen-Orient pour le cabinet de conseil Amena Strategies.&nbsp;Avec cet accord nucléaire, a-t-il ajouté, <em>«les États-Unis disent en substance : vous n’êtes pas obligés de travailler avec la Chine. Vous pouvez travailler avec nous.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Même si l’Arabie saoudite cesse de se rapprocher de la Chine, la guerre a d’autres retombées qui ont renforcé la position de la Chine, comme le besoin urgent du monde en matière de technologies d’énergies renouvelables.&nbsp;L’électricité représente désormais 30 % de la consommation d’énergie en Chine, soit 40 % de plus qu’aux États-Unis et qu’en Europe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La guerre a placé les énergies renouvelables et les véhicules électriques au sommet de l’agenda mondial, alors que les prix du pétrole s’envolent, et la Chine est le pays de référence dans ce domaine.&nbsp;Ce pays domine environ 91 % de la capacité mondiale de production de panneaux solaires et 89 % de la capacité de production de batteries de stockage en lithium-ion.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les entreprises chinoises produisent également environ 70 % des technologies d’énergie propre, ce qui signifie que plus la guerre contre l’Iran s’éternise et plus le détroit d’Ormuz est pratiquement bloqué, plus des pays investiront dans ce secteur vital désormais contrôlé par la Chine.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Chute du dollar au profit des monnaies asiatiques </h2>



<p class="wp-block-paragraph">La guerre a également contribué à modifier la domination du dollar dans le commerce mondial, accélérant une tendance naissante.&nbsp;Selon&nbsp;<em>Bloomberg</em>, l’Iran a autorisé plusieurs pétroliers à traverser le détroit d’Ormuz à condition qu’ils paient en monnaie officielle chinoise, le renminbi, ou en cryptomonnaie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le&nbsp;<em>Wall Street Journal</em>&nbsp;rapporte que la Chine encourageait déjà le commerce en renminbi pour permettre à des pays comme l’Iran et la Russie de contourner les sanctions américaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, la Chine s’impose comme une superpuissance capable d’exercer son influence sans conflits, tandis que l’Amérique est apparue comme une puissance adoptant une approche chaotique et agressive pour contraindre les autres nations à se plier à sa volonté.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="zu03xqTujg"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/07/guerre-diran-vers-une-reconfiguration-internationale/">Guerre d’Iran | Vers une reconfiguration de l&rsquo;ordre mondial</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Guerre d’Iran | Vers une reconfiguration de l’ordre mondial » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/07/guerre-diran-vers-une-reconfiguration-internationale/embed/#?secret=1knENKDZC3#?secret=zu03xqTujg" data-secret="zu03xqTujg" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Turquie &#124; En attendant les F-35 américains&#8230;</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 07:55:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Turquie est en pourparlers pour lever les obstacles à l'achat d’avions de combat furtifs F-35 des Etats-Unis. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/24/turquie-en-attendant-les-f-35-americains/">Turquie | En attendant les F-35 américains&#8230;</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Turquie est en pourparlers avec les Émirats arabes unis en vue du transfert du système de défense aérienne russe S-400. Cette initiative vise à lever le principal obstacle à sa réintégration dans le programme d’avions de combat furtifs F-35, selon des responsables américains et régionaux proches du dossier.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-19306151"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le <a href="https://www.wsj.com/world/turkey-aims-to-offload-russian-air-defense-system-as-it-seeks-to-buy-u-s-f-35s-70d05162" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Wall Street Journal</a> indique que les États-Unis ont exclu la Turquie du programme F-35 en 2019 après l’acquisition par ce pays du système russe S-400. Ils craignaient en effet que l’exploitation conjointe des deux systèmes ne permette aux radars russes de collecter des données sensibles sur la signature radar des avions de combat américains et de les transmettre à Moscou.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Nouvelle opportunité après le rapprochement Trump-Erdogan</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ces discussions interviennent après la visite du président américain Donald Trump en Turquie lors du sommet de l’Otan au début du mois où il a annoncé son intention de lever les restrictions sur la vente d’avions de combat F-35 à Ankara.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’administration Trump considère le président turc Recep Tayyip Erdoğan comme un partenaire géopolitique crucial au Moyen-Orient et dans le conflit russo-ukrainien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parallèlement, les Émirats cherchent à renforcer leur défense aérienne après les attaques intenses de drones et de missiles dont ont été victimes les États du Golfe lors du conflit avec l’Iran cette année.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le <em>WSJ</em>, le transfert du système aux Émirats pourrait servir les intérêts des trois parties :</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; la Turquie surmonterait un obstacle majeur à sa réintégration dans le programme F-35&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; les Émirats acquerraient un système de défense aérienne à longue portée face à la menace iranienne croissante&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; les États-Unis empêcheraient le déploiement du système russe sur le territoire d’un État membre de l’Otan.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, l’accord se heurte encore à d’importants obstacles.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Obstacles juridiques et politiques</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le succès de l’opération nécessite des autorisations complexes, notamment :</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; l’accord de la Russie pour la réexportation du système S-400 vers un pays tiers&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; l’acceptation par les États-Unis du fait que la possession du système par les Émirats ne déclencherait pas de nouvelle crise politique&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; l’obtention par la Turquie de garanties claires de la part des États-Unis quant au rétablissement de son droit d’acquérir des avions de chasse F-35 une fois le transfert finalisé&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; l’approbation du Congrès américain, qui détient le pouvoir d’examiner les principaux contrats d’armement et compte des membres opposés au retour de la Turquie dans ce programme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est à indiquer que les Émirats avaient également signé un accord pour l’acquisition de F-35, mais ce contrat est gelé depuis environ cinq ans.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Turquie fait actuellement partie du très petit nombre de pays possédant le système russe S-400 avec la Chine et l’Inde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Washington estime que la présence de ce système au sein d’un État membre de l’Otan représente une menace à savoir la possibilité de révéler les caractéristiques techniques des avions occidentaux notamment du F-35, ce qui est de nature à ouvrir la voie à des infiltrations des services de renseignement russes. C’est pour cela que le Congrès américain a imposé des sanctions à Ankara et l’a exclu du programme F-35.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Changement de position de la Turquie </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les analystes estiment qu’Ankara est désormais plus disposé à faire des concessions pour résoudre ce problème.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aaron Stein, président du Foreign Policy Research Institute, a déclaré : <em>«Le discours d’Ankara a opéré un virage à 180°. Cela ne signifie pas que le succès est garanti ou imminent mais cela témoigne d’une réelle volonté de négocier».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré le rapprochement entre Washington et Ankara, l’opposition persiste au sein du Congrès américain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Certains membres du Congrès évoquent les craintes israéliennes que l’acquisition du F-35 par la Turquie puisse affaiblir la supériorité aérienne d’Israël au Moyen-Orient.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La représentante démocrate Dina Titus a également signé une lettre adressée aux dirigeants de la Chambre des représentants pour s’opposer à la réintégration de la Turquie dans le programme, invoquant également les tensions turques avec la Grèce et Chypre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce n’est pas la première fois que l’idée de retirer les S-400 de Turquie est évoquée. Ces dernières années, plusieurs scénarios ont été discutés, notamment :</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; le déploiement du système en Ukraine après l’invasion russe&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; le remettre aux forces américaines pour sa neutralisation technique afin d’empêcher son utilisation contre les aéronefs occidentaux&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; l’option d’un transfert vers un État du Golfe a émergé avec l’escalade du conflit iranien et le besoin croissant de systèmes de défense aérienne supplémentaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Que révèle cette évolution ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si l’accord est conclu, il témoignera d’un profond remodelage des alliances régionales :</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; un rapprochement entre les États-Unis et la Turquie après des années de tensions&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; un rôle accru des Émirats dans l’architecture de sécurité régionale&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; la volonté de Washington de proposer des solutions pragmatiques pour maintenir la cohésion de l’Otan tout en renforçant le réseau de défense aérienne de ses alliés du Moyen-Orient face à l’Iran.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Le trumpisme échoue à conquérir l’Europe !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Jul 2026 08:55:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Alice Weidel]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie illibérale]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[Giorgia Meloni]]></category>
		<category><![CDATA[Karol Nowerki]]></category>
		<category><![CDATA[Viktor Orbán]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le plan de Donald Trump visant à faire basculer l’Europe dans le giron de l’extrême-droite est voué à l’échec.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/22/le-trumpisme-echoue-a-conquerir-leurope/">Le trumpisme échoue à conquérir l’Europe !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Alors que la vague trumpiste a déferlé sur l’Amérique latine et que les candidats de la droite populiste soutenus par le président américain ont conquis le pouvoir, le plan de Donald Trump visant à faire basculer l’Europe dans son giron et à en faire un continent gouverné par l’extrême-droite est voué à l’échec.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-19292081"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le <a href="https://www.ft.com/content/23041bb7-4647-4efe-b790-b763d270fb72?syn-25a6b1a6=1" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Financial Times</a>, Gideon Rachman rappelle que le Vieux continent est crucial pour le mouvement Make America Great Again (Maga) car le document de la Stratégie de sécurité nationale dévoilé par l’administration Trump il y a quelques mois estime que <em>«l’Europe demeure d’une importance stratégique et culturelle vitale pour les États-Unis»</em>. Cependant, le document faisait part du fait que le continent est sur la voie d’une <em>«annihilation civilisationnelle à cause de l’immigration massive, de la répression de la dissidence politique et du déclin de la natalité»</em>. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Que faire alors selon les Trumpistes? La Stratégie de sécurité nationale propose que les États-Unis interviennent en <em>«encourageant la résistance à la trajectoire actuelle de l’Europe»</em> en nouant des alliances avec les partis nationalistes européens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Près de sept mois se sont écoulés depuis la publication de ce document important et le programme de Maga pour l’Europe est déjà en train de s’effondrer. Les partis et hommes politiques européens que les partisans de Donald Trump considèrent comme des alliés perdent de l’influence ou prennent rapidement leurs distances avec le président américain. Le coup le plus dur a été la défaite de Viktor Orbán en Hongrie en avril.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Trump s’est également aliéné des alliés potentiels en Italie, en Allemagne, en France et au Royaume-Uni.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La chute de l’ami Orbán</h2>



<ul class="wp-block-list"></ul>



<p class="wp-block-paragraph">Le départ d’Orbán, le plus trumpiste des dirigeants européens et intervenant régulier à la Conférence d’action politique conservatrice (CPAC), un événement pro-Trump, a constitué un revers majeur. L’ancien Premier ministre hongrois était non seulement un allié idéologique mais aussi un allié précieux pour Trump, entravant fréquemment toute action collective européenne sur des questions telles que l’aide à l’Ukraine. Alors que l’administration Trump accusait les gouvernements européens de <em>«saper les processus démocratiques»</em>, elle n’a pas hésité à intervenir en faveur d’Orbán, champion de la <em>«démocratie illibérale»</em>, qui a de fait marginalisé son adversaire, Péter Magyar, en le privant de tout espace médiatique. Le vice-président J.D. Vance s’est même rendu à Budapest pour soutenir Orbán pendant la campagne en prenant la parole lors d’un meeting géant mais en vain ! Magyar a remporté l’élection.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="PqiOIAURoE"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/11/lextreme-droite-europeenne-face-a-la-guerre-toxique-de-trump/">L’extrême droite européenne face à la guerre toxique de Trump</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’extrême droite européenne face à la guerre toxique de Trump » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/11/lextreme-droite-europeenne-face-a-la-guerre-toxique-de-trump/embed/#?secret=T2hMzoqeKm#?secret=PqiOIAURoE" data-secret="PqiOIAURoE" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Meloni prend ses distances&nbsp;</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Rachman soutient que les élections hongroises ont révélé que l’Union européenne a bien plus à offrir à ses États membres que les États-Unis. Les nombreuses violations du droit européen commises par Orbán ont entraîné de sévères restrictions sur le versement des fonds européens à la Hongrie, ce qui a nui à son économie. La perspective de récupérer ces fonds a constitué une motivation financière directe pour les électeurs hongrois, une motivation que la Maison-Blanche n’a pas été en mesure d’égaler.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Giorgia Meloni, la Première ministre italienne, est idéologiquement proche de l’administration Trump et Vance a signé la préface de son dernier ouvrage. Cependant, Meloni est également consciente que son pays est l’un des principaux bénéficiaires de l’aide européenne à la reconstruction post-COVID-19, ayant reçu près de 200 milliards d’euros de subventions et de prêts. Le ressentiment de Trump face à la réticence de l’Italie à soutenir les États-Unis dans leur guerre contre l’Iran l’a conduit à proférer de violentes insultes à l’encontre de Meloni qui a réagi avec force.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La longue expérience de Trump aux États-Unis pourrait laisser penser qu’il peut insulter et dénigrer ses adversaires politiques -comme il l’a fait il y a quelques années avec Marco Rubio ou Ted Cruz- et qu’ils reviendront se soumettre à lui. Cependant, il est peu probable que ce scénario se reproduise avec un dirigeant politique responsable devant les électeurs italiens et non devant les partisans républicains de Trump.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le cas français&nbsp;</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Rachman affirme que si Trump et ses partisans ont perdu de leur impact aux États-Unis, ils peuvent encore susciter de vives réactions en Europe, contraignant même des alliés potentiels à prendre leurs distances avec le président américain. Jordan Bardella, l’une des deux figures de proue du Rassemblement national en France, a refusé de prendre la parole lors de la Conférence d’action politique conservatrice l’an dernier après que Steve Bannon, ancien conseiller de Trump, a effectué sur scène un geste qui ressemblait à un salut hitlérien. Par la suite, Bannon a insulté Jordan Bardella. Quant à Marine Le Pen, elle a toujours pris ses distances avec le trumpisme. Elle s’est même fermement opposée à la guerre d’Iran. C’est plutôt le polémiste et président du parti Reconquête Éric Zemmour qui est plus en phase avec Trump aussi bien sur la forme en multipliant les déclarations outrancières que sur le fond en adoptant les idées les plus radicales. D’ailleurs, lors de la prestation de serment de Trump en janvier 2025, c’est bel et bien Zemmour et sa compagne Sarah Knafo qui ont été conviés et non Marine Le Pen ou Jordan Bardella.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Même au Royaume-Uni, le leader de l’extrême-droite et grand trumpolâtre devant l’Éternel a du prendre ses distances. Lorsque Trump a minimisé la contribution des troupes alliées et britanniques à la guerre en Afghanistan, son ami Nigel Farage a été contraint de le contredire publiquement. Un sondage réalisé cette année a montré que seulement 14% des Britanniques ont une opinion favorable de Trump, tandis que 81% ont une opinion défavorable. Cette proximité risque de constituer un obstacle électoral pour Farage et son parti, Reform UK.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le président américain est encore moins populaire en Allemagne, où son taux d’approbation atteint à peine 10%. Cela pose un dilemme au parti Alternative pour l’Allemagne (AfD), que Vance et d’autres ont cherché à renforcer. Le vice-président américain avait rencontré la dirigeante du parti Alice Weidel en marge de la Conférence de Munich sur la sécurité le 15 février 2025 et ce, à la veille des élections législatives allemandes qui se sont tenues le 23 février 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bien que le parti ait gagné du terrain dans les sondages, sa direction prend désormais ses distances avec l’administration Trump. De plus, le système électoral allemand rend peu probable l’obtention par le parti d’un rôle officiel au sein du gouvernement national, anéantissant ainsi les espoirs de la Maison-Blanche de rallier le pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’administration Trump fondait de grands espoirs sur une victoire de Kalin Georgescu, candidat populiste d’extrême droite, à l’élection présidentielle roumaine de 2025. Vance était furieux lorsque le scrutin a été annulé suite à des allégations d’ingérence russe dans la campagne. Georgescu a été empêché de se présenter et son plus proche allié a ensuite perdu face à un candidat pro-européen. De ce fait, Karol Nowerki, président de la Pologne, est peut-être le dirigeant le plus favorable au mouvement Maga en Europe. Cependant, son influence sur les affaires intérieures polonaises est limitée par la Constitution et les dirigeants polonais n’auront guère de temps à consacrer à la politique d’apaisement de la Maison-Blanche envers la Russie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’inverse, le mouvement Maga rencontre un plus grand succès dans le développement de partenariats idéologiques en Amérique latine. Suite aux récentes élections présidentielles en Colombie, le pays est désormais dirigé par un partisan de Trump, tout comme le Chili, l’Argentine, le Costa Rica, le Honduras, la Bolivie et le Salvador. Pour l’instant, le Mexique et le Brésil, les deux pays les plus peuplés de la région, résistent à cette tendance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rachman observe que la criminalité endémique, la pauvreté et la faiblesse des institutions rendent l’Amérique latine vulnérable au trumpisme mais que dans les démocraties européennes plus prospères et établies, le trumpisme subit est un échec cuisant.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="gmgRcLQeMJ"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/22/donald-trump-clashe-leurope-qui-se-rebiffe/">Donald Trump « clashe » l’Europe, qui se rebiffe !</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Donald Trump « clashe » l’Europe, qui se rebiffe ! » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/22/donald-trump-clashe-leurope-qui-se-rebiffe/embed/#?secret=peGvUzFmY0#?secret=gmgRcLQeMJ" data-secret="gmgRcLQeMJ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Trump et les gladiateurs du nouveau monde</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Jul 2026 08:25:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Fifa]]></category>
		<category><![CDATA[Folarin Balogun]]></category>
		<category><![CDATA[Gianni Infantino]]></category>
		<category><![CDATA[Mohsen Redissi]]></category>
		<category><![CDATA[Omar Abdulkadir Artan]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Trump a dû remettre la coupe du monde de football à l'Espagne qu'il déteste cordialement et qui le lui rend très bien. </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les arènes se sont déplacées outre atlantique sans effusion de sang, pour la dernière édition de la Coupe du monde de football. Les joutes se sont passées dans des stades flambants neufs et retransmises en temps réel dans le monde entier. Sauf que le président américain Donald Trump y avait mis son grain de sel, en sifflant la fin de partie, sur un coup de tête, avant même d’y avoir donné le coup d&rsquo;envoi.</em></strong> <em>(Photo : Trump a dû remettre la coupe du monde de football à l&rsquo;Espagne qu&rsquo;il déteste cordialement et qui le lui rend très bien). </em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Mohsen Redissi</strong> *</p>



<span id="more-19286676"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/11/Mohsen-Redissi-2.jpg" alt="" class="wp-image-322884"/></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">L’herbe aux Etats-Unis est un gazon maudit, l’arbitre somalien Omar Abdulkadir Artan, désigné comme meilleur arbitre africain pour 2025, a été mis d’emblée hors-jeu. Trump a poussé le ballon trop loin, en brandissant le carton rouge, lui barrant la route du Mondial. Son sort était scellé avant même d’avoir frôlé le sol américain. Mauvaise pioche, un tirage qui n’était pas en sa faveur. Son origine et sa couleur de peau ont joué contre lui. Il a perdu contre Trump. Une ineptie à ajouter sur le passif du président de la première puissance mondiale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La deuxième chance est venue du Canada qui a fait un croche-pied à Trump sans être pénalisé. Un bolide tiré de très loin. Touché par un mauvais tirage au sort et pour qu’il ne reste pas sur le banc des remplaçants, le Canada lui a offert la possibilité de porter la tenue qui colle à la couleur de sa peau, d’arbitrer des matchs sur son terrain. Une occasion unique pour lui pour mouiller son maillot ; son sifflet n’est pas resté muet pendant le Mondial. Il en a profité pour prendre quelque sirop d’érable pendant les pauses fraîcheur, nouvellement introduites pour plaire aux publicitaires et renflouer les caisses de la Fifa.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Charité bien ordonnée commence par soi-même. Benjamin Franklin, 6<sup>e</sup> président, 1785-1788, avait inventé le paratonnerre, l’harmonica de verre et les lunettes à double foyer. Trump, lui, vient d’inventer l’arbitrage à distance, on lui doit cette nouvelle initiative, peu louable.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un président récidiviste</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Trump a donc récidivé et frappé fort. Il a eu le bras long, intervenant auprès d’amis très hauts placés qui ne lui refusent rien, même la violation de règles sportives qu’ils sont censées préserver jalousement quoi qu’il arrive. L’attaquant américain Folarin Balogun a écopé&nbsp;d’un carton rouge, synonyme d&rsquo;expulsion pour le match d’après. Quarante-huit heures après les faits, Gianni Infantino, président de la Fifa, en plein mondial, a déclaré nul et non avenu le carton rouge qui lui a été infligé. Une première mondiale qui a mis en doute la crédibilité de l’instance mondiale et sa neutralité&nbsp;: elle s’est rabaissée et a bafoué ses propres règles pour faire honneur au pays hôte. Rien ne sera plus comme avant. La pause fraîcheur d’Infantino a été un peu plus longue que celle des joueurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le comble de l’affaire, une requête identique de la Belgique déposée avant son match contre les Etats-Unis, a été jugée irrecevable par la même Fifa. Décision arbitraire condamnable. Le silence des foules et des autres équipes engagées dans la compétition a été assourdissant. Deux poids deux mesures. Les diables rouges comme l’Iran se sont retrouvés piégés, ils ont affronté seuls deux géants aux pieds d&rsquo;argile, le président américain et celui de la Fifa. Le trophée est passé avant l’honneur ; les pays restés en course auraient pu faire bloc pour faire plier ceux qui jouaient en eaux troubles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Fifa a vite fait de changer de maillot en trouvant la parade. Pour laver l’affront, elle a suspendu le manager de la sélection américaine et le vice-président chargé de la sécurité. Deux boucs émissaires en somme.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quand Trump abuse du rouge</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’atmosphère électrisée et le caractère belliqueux des rencontres ont déteint sur la qualité du jeu. Les erreurs d’arbitrage en faveur des grandes équipes, notamment l’Argentine, ont transformé les parties de football en combat de coqs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Trump a laissé une empreinte indélébile sur cette édition. La question que l’on doit se poser est la suivante&nbsp;: le président d’un pays hôte, quel qu’il soit, a-t-il l’autorité d’annuler une décision de l’arbitrage ? Affaire à suivre, <em>wait and see</em>. La prochaine édition nous confirmera ou infirmera cette nouvelle tendance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En fin de compte, le président américain n’est pas ‘<em>Eliot Ness</em>’, agent fédéral chef des <em>‘‘Incorruptibles’’</em>. Trump est accusé d’avoir usé et abusé du rouge, du carton s’entend.</p>



<p class="wp-block-paragraph">* <em>Fonctionnaire à la retraite.</em></p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Wb2jD3meW1"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/20/mondial-fifa-la-portee-politique-de-la-victoire-de-lespagne/">Mondial Fifa | La portée politique de la victoire de l’Espagne</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Mondial Fifa | La portée politique de la victoire de l’Espagne » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/20/mondial-fifa-la-portee-politique-de-la-victoire-de-lespagne/embed/#?secret=uxGTdC8n3v#?secret=Wb2jD3meW1" data-secret="Wb2jD3meW1" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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		<title>Etats-Unis &#8211; Israël &#124; Vance fustige le gouvernement Netanyahu</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Jul 2026 10:22:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Benjamin Netanyahu]]></category>
		<category><![CDATA[Bezalel Smotrich]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Iran]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[Itamar Ben Gvir]]></category>
		<category><![CDATA[J. D. Vance]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Vance lance un avertissement d’une violence inédite aux Israéliens, les sommant de cesser leurs critiques de l’accord entre Washington et Téhéran. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/20/etats-unis-israel-vance-fustige-le-gouvernement-netanyahu/">Etats-Unis &#8211; Israël | Vance fustige le gouvernement Netanyahu</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le 18 juin 2026 restera comme une date charnière dans l’histoire de l’alliance américano-israélienne. Ce jour-là, le vice-président américain J. D. Vance a lancé depuis la Maison-Blanche un avertissement d’une violence inédite aux dirigeants israéliens, les sommant de cesser leurs critiques contre l’accord signé entre Washington et Téhéran. En déclarant que Donald Trump était «le seul chef d’État au monde à être bienveillant envers la nation d’Israël», Vance a posé un ultimatum clair : le soutien américain n’est plus inconditionnel, et ceux qui s’opposent à la stratégie trumpienne en payeront le prix.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Habib Glenza</strong></p>



<span id="more-19279341"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le vice-président américain ne mâche pas ses mots. Il vise directement les membres du gouvernement israélien qui ont osé critiquer l’accord-cadre signé la veille entre les États-Unis et l’Iran. Sa déclaration eut l’effet d’une onde de choc à travers tout le Proche-Orient&nbsp;: <em>«Donald Trump est le seul chef d’État au monde à être bienveillant envers la nation d’Israël en ce moment précis. Et il se trouve qu’il est le chef d’État de la superpuissance mondiale.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">La phrase est lâchée, nette, sans filet. Vance poursuit, le regard dur : <em>«Si je faisais partie du cabinet du gouvernement israélien, je ne m’attaquerais pas au seul allié puissant qu’il vous reste dans ce monde.»</em>&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une charge violente et un ton direct inhabituellement dur pour un vice-président américain vis-à-vis d’Israël. En quelques secondes, les dépêches s’envolent. En Israël, les Unes des journaux du lendemain matin sont unanimes : l’Amérique de Trump a changé de logiciel.&nbsp;Le message de Vance&nbsp;a&nbsp;fait&nbsp;la&nbsp;une&nbsp;des&nbsp;journaux hébreux.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Rappel brutal de la dépendance : les deux tiers de vos armes sont américaines</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Vance ne s’arrête pas à une simple mise en garde diplomatique. Il sort l’artillerie lourde, chiffres à l’appui&nbsp;: <em>«Lors des trois derniers mois, les deux tiers des armes défensives ayant protégé votre pays ont été fabriqués par des mains américaines et financés par l’argent des contribuables américains.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">La phrase est un coup de semonce. Elle ne dit pas explicitement que l’aide sera coupée, mais elle en dessine la menace.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les dirigeants israéliens, le message est limpide : sans les États-Unis, la capacité de défense d’Israël s’effondre. Vance rappelle que cette dépendance n’est pas un simple détail technique, mais le principal levier de Washington. En choisissant de parler d’argent et d’armes plutôt que de valeurs partagées, le vice-président ancre le débat dans une logique transactionnelle, celle-là même qui caractérise la doctrine Trump depuis 2017.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’avertissement de Vance n’est pas un coup de sang isolé. Il s’inscrit dans une continuité. Trump lui-même n’a jamais caché son mépris pour certains dirigeants israéliens. Selon des révélations d’<em>Axios</em>, il avait traité Benjamin Netanyahu de <em>«effing crazy»</em> en privé, avant d&rsquo;ajouter : <em>«Israël aurait été rayé de la carte depuis longtemps si je ne m’y étais mêlé.»</em> Plus récemment, il a reproché à Israël ses frappes au Liban, estimant qu’elles nuisent à ses efforts de paix. La doctrine est claire : Trump considère qu’il a sauvé Israël, et que ce dernier lui doit obéissance en retour. Vance ne fait que traduire cette vision en langage diplomatique officiel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour comprendre la violence de la sortie de Vance, il faut remonter à la veille. Le 17 juin, les États-Unis et l’Iran ont signé un protocole d’entente en 14 points, fruit de mois de négociations discrètes. Cet accord, qui prévoit une cessation immédiate des hostilités sur tous les fronts, dont le Liban, a provoqué la fureur des ministres israéliens d’extrême droite. Vance, qui s’est personnellement investi dans ce dossier,&nbsp;ne pouvait pas laisser ces critiques sans réponse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’accord-cadre prévoit la fin immédiate des opérations militaires sur tous les fronts, y compris au Liban, ainsi que la dilution du stock d’uranium hautement enrichi de Téhéran. Une période de 60 jours est ouverte pour parvenir à un accord définitif visant à empêcher l’Iran de se doter de l’arme nucléaire. Mais le texte ne mentionne pas le programme de missiles balistiques iraniens, ni l’influence de Téhéran dans la région via ses proxys. Pour les ministres israéliens, c’est une trahison. Itamar Ben Gvir, ministre de la Sécurité intérieure, et Bezalel Smotrich, ministre des Finances, ont immédiatement dénoncé un accord qui laisse l’Iran libre de poursuivre son développement militaire conventionnel. Leur colère est d’autant plus vive que l’accord prévoit que l’Iran pourrait développer un fonds de reconstruction de 300 milliards de dollars financé par les investissements des États du Golfe, une manne qui pourrait renforcer son influence régionale.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="9gYF6mNm10"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/02/vers-lintegration-des-armees-americaine-et-israelienne/">Vers l’intégration des armées américaine et israélienne</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Vers l’intégration des armées américaine et israélienne » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/02/vers-lintegration-des-armees-americaine-et-israelienne/embed/#?secret=6UtmfXOF1C#?secret=9gYF6mNm10" data-secret="9gYF6mNm10" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Friction sur le dossier des missiles iraniens et sur l’occupation du Liban </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Israël a annoncé son intention de maintenir une zone tampon étendue au Sud-Liban, malgré l’accord signé entre Washington et Téhéran. Cette décision, officialisée dans une nouvelle version de la <em>«zone tampon»</em>, est un défi direct à l’accord. Vance a répondu sans ambages : <em>«Les attaques contre les civils à Beyrouth sont inacceptables.»</em> Le message est clair : l’administration Trump ne tolérera pas qu’Israël sabote l’accord en poursuivant ses opérations militaires au Liban. C’est le deuxième point de friction concret, après le programme de missiles. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Vance n’est pas un simple exécutant dans cette affaire. Le sénateur Lindsey Graham l’avait qualifié d’<em>«architecte de l’accord»</em> avec l’Iran. Son implication personnelle est totale. Si l’accord-cadre échoue, c’est lui qui en portera la responsabilité politique. Les critiques israéliennes ne sont donc pas seulement une offense diplomatique, elles menacent directement sa crédibilité et son avenir politique. D’où la violence de sa réaction.&nbsp;Vance n’a pas attaqué Israël dans son ensemble. Il a soigneusement choisi ses cibles : les deux ministres d’extrême droite du gouvernement Netanyahu. En les prenant pour cible, il cherche à isoler la frange la plus dure du cabinet israélien et à diviser l’opinion publique.&nbsp;Itamar Ben Gvir et Bezalel Smotrich sont les deux figures de proue de l’extrême droite israélienne. Le premier est connu pour ses positions ultranationalistes et son passé de colon radical. Le second dirige le parti Sionisme religieux et milite pour l’annexion de la Cisjordanie. Tous deux ont critiqué avec virulence l’accord avec l’Iran, accusant Trump de trahir Israël. Vance les a spécifiquement pris pour cible dans une interview au <em>New York Times</em>, les qualifiant implicitement d’irresponsables. En s’en prenant à eux, le vice-président américain cherche à les discréditer aux yeux de l’opinion israélienne et internationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La phrase la plus cinglante de Vance est sans doute celle-ci : <em>«Vous êtes un pays de 9 millions d&rsquo;habitants. Vous ne pouvez pas simplement régler chacun de vos problèmes de sécurité nationale à coups de morts.»</em> En rappelant à Israël sa vulnérabilité démographique face à ses voisins, et sa dépendance militaire vis-à-vis des États-Unis, Vance ne dit pas seulement qu’Israël a besoin des États-Unis ; il dit qu’Israël est trop petit et trop faible pour agir seul. Cette phrase, reprise en boucle par les médias israéliens, a provoqué une onde de choc dans la classe politique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Netanyahu otage de son gouvernement et de la doctrine America First </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cette tempête, Netanyahu a choisi la prudence. Dans une réponse soigneusement calibrée, il a appelé à préserver la <em>«relation vitale»</em> avec les États-Unis. <em>«Le combat n’est pas terminé, et d’autres défis nous attendent. Ils exigent du discernement, une défense résolue des intérêts sécuritaires d’Israël et, dans le même temps, la préservation de notre relation vitale avec les États-Unis»</em>, a-t-il déclaré. Cette position contraste avec la virulence de ses ministres d’extrême droite.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Netanyahu est pris en tenaille : s’il soutient ses ministres, il s’aliène Washington ; s’il les désavoue, il fait voler en éclats sa coalition. Vance et Trump jouent précisément sur cette fracture interne pour imposer leur agenda. En isolant Ben Gvir et Smotrich, ils poussent Netanyahu à choisir son camp.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le soutien à Israël n’apparaît plus inconditionnel sous l’ère Trump. C’est un changement majeur. Pendant des décennies, le soutien américain à Israël était un dogme bipartisan. Avec Trump, il devient conditionnel, transactionnel. La logique est simple : les contribuables américains paient environ 3,8 milliards de dollars par an à Israël via un protocole d’entente qui court jusqu’en 2028. Si Israël ne suit pas la ligne de Washington, pourquoi continuer à payer ? C’est le cœur de la doctrine <em>«America First»</em> appliquée à la diplomatie. Vance ne fait que mettre des mots sur cette réalité : l’amitié américaine a un prix, et ce prix est l’obéissance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La menace de Vance n’est pas un simple exercice rhétorique. Elle repose sur des chiffres concrets et une réalité stratégique implacable.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le prix de la bienveillance, c’est la soumission  </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le Council on Foreign Relations, les États-Unis ont fourni au moins 16,3 milliards de dollars d’aide militaire directe à Israël depuis les attaques du 7 octobre 2023. Depuis 1948, le montant total dépasse les 300 milliards de dollars, ajusté de l’inflation. Ces chiffres sont l&rsquo;argument principal des opposants à l&rsquo;aide inconditionnelle au Congrès. Chaque année, le débat sur le budget de l&rsquo;aide étrangère est l&rsquo;occasion de remettre en question cette manne. En rappelant ces chiffres, Vance donne des armes à ceux qui veulent conditionner l’aide à Israël. La menace est d’autant plus crédible que Trump a déjà montré par le passé qu’il n’hésitait pas à utiliser l’arme budgétaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Israël a annoncé son intention de maintenir une zone tampon étendue au Sud-Liban, malgré l’accord signé entre Washington et Téhéran. Vance a répondu que <em>«les attaques contre les civils à Beyrouth sont inacceptables»</em>. C’est le test ultime : si Netanyahu continue l’occupation du Sud-Liban, il défie directement l’accord signé par Trump. La conséquence pourrait être un gel de l’aide militaire américaine.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La phrase de Vance, <em>«Trump est le seul bienveillant envers Israël»</em>, est un chantage affectif et politique. Si Israël ne se plie pas à la <em>«bienveillance»</em> de Trump, il se retrouve seul face à l’Iran et ses alliés. La menace est explicite : sans nous, vous êtes vulnérables. C’est un piège redoutable. En se présentant comme le seul ami d’Israël, Trump assure que toute critique israélienne sera perçue comme une ingratitude, et que toute velléité d’indépendance sera punie. Le <em>«prix de la bienveillance»</em>, c&rsquo;est la soumission.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Iu12SqX51J"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/28/histoire-aux-sources-lalliance-americano-israelienne/">Histoire : aux sources de l’alliance américano-israélienne</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Histoire : aux sources de l’alliance américano-israélienne » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/28/histoire-aux-sources-lalliance-americano-israelienne/embed/#?secret=1h9CMpOrLY#?secret=Iu12SqX51J" data-secret="Iu12SqX51J" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/20/etats-unis-israel-vance-fustige-le-gouvernement-netanyahu/">Etats-Unis &#8211; Israël | Vance fustige le gouvernement Netanyahu</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Mondial Fifa &#124; Une finale qui ne restera pas dans les mémoires</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Jul 2026 06:15:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SPORT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La victoire de l'Espagne contre l'Argentine en finale de la Coupe du monde Fifa 2026 fut nécessaire pour l’esprit du sport.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/20/mondial-fifa-une-finale-qui-ne-restera-pas-dans-les-memoires/">Mondial Fifa | Une finale qui ne restera pas dans les mémoires</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’Espagne a finalement remporté la Coupe du Monde Fifa, hier soir, dimanche 19 juillet 2026, par le score étriqué de 1-0 sur un but de marqué par Ferran Torres lors des prolongations (106’). Pour une fois l’arbitre a fini par sévir face à l’anti jeu bien connu des Argentins en expulsant Enzo Hernandez à la fin du temps réglementaire **.</em></strong> <em>(Photo : La perle espagnole Lamine Yamal muselé par un défenseur argentin. Le flamenco a finalement eu raison du tango-catch). </em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dr Mounir Hanablia</strong> *</p>



<span id="more-19277021"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le mérite des joueurs espagnols fut d’y parvenir sans génie en se créant des occasions après avoir buté plusieurs fois contre le gardien adverse dont on finit par croire qu’il possédait des aimants qui lui attiraient le ballon dans les mains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan sportif, la formation sud-américaine, dominée,&nbsp;a montré son mauvais visage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La rencontre fut âpre, hachée par des fautes incessantes, parfois de véritables agressions, sous le regard indifférent de l’arbitre, apparemment allergique au jaune et au rouge des cartons. Le joueur Argentin Leandro&nbsp;Paredes fut l’exemple du joueur averti ayant mérité trois ou quatre fois l’expulsion et qui continua&nbsp;de sévir sur le terrain jusqu’à la fin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’intérêt de la rencontre ne fut rien d’autre qu’une attente de la mise à mort de la bête, comme dans une corrida ; ou plutôt du minotaure pour ne pas oublier tout le potentiel offensif et créatif que l’Argentine est capable de révéler et qui fut hier absent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mis à part cela le show de l’avant match a failli sombrer dans le ridicule lorsque l’hymne national des Etats-Unis fut joué avant ceux des pays finalistes, peut-être en l’honneur de Donald Trump, présent dans les tribunes et sur le terrain lors de la remise de la Coupe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le début de la rencontre en fut décalé de 10 minutes et la mi-temps, transformée en spectacle musical, dura plus de 20 minutes. Le football au service du business et de la politique, cette finale en fut l’une des manifestations les plus éclatantes. Il n’en demeure pas moins que cette victoire espagnole&nbsp;fut nécessaire pour l’esprit du sport.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Médecin de libre pratique.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>** L’Albiceleste parvient à couper le jeu espagnol avec un jeu plutôt rugueux. Et à la mi-temps, Juanjo González, l’adjoint de Luis de la Fuente, a pesté contre l’arbitrage. «Nous nous sommes bien adaptés, d’abord à la pelouse, très dure. Et deuxièmement, au type de match que l’arbitre a souhaité. On avait un doute et maintenant c’est clair. Il va permettre les contacts, et il va avoir du mal à prendre des décisions», a-t-il indiqué à la télévision espagnole, laissant entendre que par un tel choix arbitral, on voulait avantager l’Argentine.</em></p>
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			</item>
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		<title>Irak &#124; Entre Washington et Téhéran, l’impossible grand écart d’Al-Zaidi</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/17/irak-entre-washington-et-teheran-limpossible-grand-ecart-dal-zaidi/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jul 2026 09:10:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ali Al-Zaidi]]></category>
		<category><![CDATA[Axe de la Résistance]]></category>
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		<category><![CDATA[Irak]]></category>
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		<category><![CDATA[milices chiites]]></category>
		<category><![CDATA[Pete Hegseth]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le nouveau Premier ministre irakien Ali al-Zaidi doit résoudre une équation quasi insoluble en maintenant des liens avec l’Iran et les États-Unis. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/17/irak-entre-washington-et-teheran-limpossible-grand-ecart-dal-zaidi/">Irak | Entre Washington et Téhéran, l’impossible grand écart d’Al-Zaidi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le nouveau Premier ministre irakien Ali al-Zaidi est dans une situation où il doit résoudre une équation quasi insoluble. D’un côté, l’Iran qui garde sa tutelle sur le Cadre de coordination (coalition des partis chiites) ne souhaite pas que les milices -qui lui sont inféodées et qui font partie de son Axe de la résistance jouant sa survie- rendent les armes et d’un autre côté, les États-Unis souhaitent leur démantèlement. De plus, Washington souhaite renforcer ses investissements surtout dans le secteur des énergies ce que les factions porches de Téhéran rejettent préférant les investissements chinois.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-19242471"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le journal londonien arabophone <a href="https://aawsat.com/%D8%B4%D8%A4%D9%88%D9%86-%D8%A5%D9%82%D9%84%D9%8A%D9%85%D9%8A%D8%A9/5296373-%D9%88%D8%A7%D8%B4%D9%86%D8%B7%D9%86-%D8%AA%D8%B1%D8%A8%D8%B7-%D8%A7%D9%84%D8%B4%D8%B1%D8%A7%D9%83%D8%A9-%D8%A7%D9%84%D8%A3%D9%85%D9%86%D9%8A%D8%A9-%D9%85%D8%B9-%D8%A8%D8%BA%D8%AF%D8%A7%D8%AF-%D8%A8%D9%86%D8%B2%D8%B9-%D8%B3%D9%84%D8%A7%D8%AD-%D8%A7%D9%84%D9%85%D9%8A%D9%84%D9%8A%D8%B4%D9%8A%D8%A7%D8%AA" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Al-Sharq al-Awsat</a>, les États-Unis ont intensifié leurs pressions sur le gouvernement irakien afin qu’il procède au désarmement des milices chiites alors que l’échéance de la mission de la coalition internationale en Irak fixée fin septembre approche.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En même temps, la polémique enfle en Irak concernant les investissements étrangers. Cette polémique oppose les partisans d’un renforcement de la présence des entreprises américaines à ceux qui préconisent leur remplacement par des entreprises chinoises.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le secrétaire américain à la Défense, Pete Hegseth, a déclaré mercredi que le gouvernement irakien avait l’obligation d’affirmer sa souveraineté en désarmant les factions armées soutenues par l’Iran qu’il tient pour responsables de plus de 600 attaques visant des Américains ces dernières années.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces propos de M. Hegseth faisaient suite à des discussions au Pentagone avec le Premier ministre irakien Ali Faleh al-Zaidi qui a effectué cette semaine sa première visite officielle à Washington depuis son entrée en fonction.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le secrétaire américain à la Défense a affirmé que les forces irakiennes et les Peshmergas (forces armées de la région autonome du Kurdistan irakien) seraient chargés de mener les opérations contre Daech après le retrait des forces de la coalition internationale dirigée par les États-Unis prévu pour le 30 septembre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De son côté, le porte-parole du commandant en chef des forces armées irakiennes, Sabah al-Nu’man, a déclaré que les discussions avaient porté sur l’avenir de la coopération en matière de sécurité après la fin de la mission de la coalition. Elles ont abouti à un accord visant à poursuivre les échanges de renseignements, à renforcer la coordination dans la lutte contre le terrorisme et à étendre la coopération en matière de formation, de soutien technique, technologique et numérique ainsi qu’au développement des capacités des forces irakiennes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a ajouté qu’à la suite de la réunion, al-Zaidi avait ordonné la création d’un comité gouvernemental chargé de définir le cadre de la future relation de sécurité et militaire avec les États-Unis qui doit respecter la souveraineté irakienne après le retrait des forces de la coalition.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mardi, al-Zaidi a rencontré le président américain Donald Trump à la Maison-Blanche. Les deux parties ont discuté de l’avenir du partenariat sécuritaire et économique. Trump a annoncé son soutien au plan du gouvernement irakien visant à désarmer les milices soulignant que Washington ne voit aucune nécessité de maintenir sa présence militaire en Irak une fois le retrait de la coalition achevée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Trump a également annoncé que les États-Unis entendent conclure d’importants accords économiques et pétroliers avec l’Irak et a indiqué qu’un nouveau partenariat pétrolier entre les deux pays sera annoncé la semaine prochaine.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Qiw4zdOJBX"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/02/irak-moqtada-sadr-rend-les-armes/">Irak | Moqtada Sadr rend les armes !</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Irak | Moqtada Sadr rend les armes ! » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/02/irak-moqtada-sadr-rend-les-armes/embed/#?secret=KLQwKB5yYT#?secret=Qiw4zdOJBX" data-secret="Qiw4zdOJBX" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">L’énergie au cœur du partenariat irako-américain </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette activité politique coïncide avec les efforts américains pour renforcer la présence de leurs entreprises dans le secteur énergétique irakien et ce, dans un contexte de réorientation des routes d’exportation du pétrole hors du Golfe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un responsable américain a annoncé le soutien de Washington aux efforts irakiens et syriens pour relancer l’oléoduc Kirkouk-Banias, un projet historique destiné à transporter le pétrole irakien vers la mer Méditerranée via La Syrie. Les États-Unis affirment que cette initiative offre une alternative au détroit d’Ormuz où les risques sécuritaires se sont accrus depuis le début du conflit régional en début d’année.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon certaines informations, de grandes entreprises américaines pourraient jouer un rôle clé dans la remise en état de l’oléoduc, s’inscrivant dans une tendance plus large visant à dynamiser les investissements américains dans le secteur énergétique irakien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, l’envoyé spécial américain pour la Syrie et l’Irak Tom Barrack a qualifié la rencontre entre Trump et al-Zaidi de <em>«tournant»</em> dans les relations bilatérales, soulignant que le partenariat entre les deux pays se concentre désormais davantage sur l’investissement, le commerce et l’énergie que sur les questions de sécurité. Il estime que l’Irak bénéficie d’une position stratégique lui permettant de devenir une plaque tournante de la connectivité économique entre le Golfe, la Turquie, la Syrie, la Jordanie et l’Asie centrale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les factions pro-iraniennes ne veulent pas des Américains </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les signes d’une expansion des investissements américains ont suscité des réactions mitigées en Irak, à un moment où la question des entreprises étrangères reflète des divisions politiques qui dépassent le simple cadre économique pour toucher aux alliances géopolitiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Hussein Mardan, membre de la Coalition pour l’État de droit, a déclaré que les compagnies pétrolières russes opérant en Irak seraient remplacées par des entreprises américaines. Il a soutenu que cela ne signifiait pas nécessairement placer l’économie irakienne sous hégémonie américaine et a souligné que le Premier ministre entretenait des liens étroits avec les forces politiques du Cadre de coordination (coalition des partis politiques chiites).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a ajouté que les États-Unis s’efforçaient d’accroître la présence de leurs sociétés d’investissement mais a exclu la possibilité que cela aboutisse à un monopole américain sur le secteur énergétique irakien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parallèlement, des factions armées proches de l’Iran ont intensifié leurs attaques contre la nouvelle politique du gouvernement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Akram al-Kaabi, secrétaire général du mouvement al-Nujaba, une des factions pro-iraniennes, a déclaré que les entreprises américaines étaient responsables des défaillances chroniques du secteur électrique irakien depuis 2003. Il a exhorté le gouvernement à les expulser et à les remplacer par des entreprises <em>«réputées et dignes de confiance»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Al-Kaabi n’a pas nommé de pays en particulier mais les factions armées et le Cadre de coordination ont régulièrement réclamé, ces dernières années, que les projets d’infrastructures et d’énergie soient attribués à des entreprises chinoises en lieu et place des firmes américaines et occidentales dans le cadre d’une coopération économique de plus en plus étroite avec Pékin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les observateurs estiment que le différend concernant l’identité des entreprises opérant en Irak ne se limite plus à des considérations économiques ou techniques mais s’inscrit désormais dans la compétition géopolitique entre deux axes régionaux et internationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette divergence reflète la lutte permanente pour façonner les politiques étrangères et économiques de l’Irak qui coïncide avec une phase de transition marquée par la fin de la présence militaire de la coalition internationale et une redéfinition des relations entre Bagdad et Washington dans un contexte de concurrence accrue pour l’influence et les investissements dans l’un des plus grands producteurs de pétrole au monde.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="VVRpcmZT4w"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/17/du-rififi-chez-les-chiites-en-irak/">Du rififi chez les chiites en Irak</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Du rififi chez les chiites en Irak » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/17/du-rififi-chez-les-chiites-en-irak/embed/#?secret=3sdmN0VEt8#?secret=VVRpcmZT4w" data-secret="VVRpcmZT4w" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/17/irak-entre-washington-et-teheran-limpossible-grand-ecart-dal-zaidi/">Irak | Entre Washington et Téhéran, l’impossible grand écart d’Al-Zaidi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Révélations &#124; Comment le Mossad a-t-il recruté Mahmoud Ahmadinejad ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Jul 2026 09:35:09 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Mohammad Khatami]]></category>
		<category><![CDATA[Mossad]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ahmadinejad est actuellement assigné à résidence en Iran après que les les autorités ont rassemblé des preuves de ses contacts avec Israël.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/14/revelations-comment-le-mossad-a-t-il-recrute-mahmoud-ahmadinejad/">Révélations | Comment le Mossad a-t-il recruté Mahmoud Ahmadinejad ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>C’est une bombe. Le <a href="https://www.nytimes.com/2026/07/13/us/politics/israel-mahmoud-ahmadinejad-iran.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">New York Times</a> a révélé ce lundi 13 juillet 2026 que l’ancien président iranien Mahmoud Ahmadinejad a été recruté par le Mossad ! Les Israéliens ont commencé à s’intéresser à lui quand ses relations se sont dégradées avec le défunt Guide suprême Ali Khamenei. Ahmadinejad a été empêché à trois reprises de se présenter de nouveau à l’élection présidentielle ce qui a nourri chez lui un profond ressentiment contre le régime et a forgé sa conviction que son retour au pouvoir ne pourrait avoir lieu qu’avec la chute de ce régime. </em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-19221788"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une enquête intitulée <em>«Dans les coulisses de l’opération secrète d’Israël pour recruter Ahmadinejad»</em> et menée par quatre journalistes Mark Mazzetti, Julian E. Barnes, Farnaz Fassihi et Ronen Bergman, le <em>New York Times</em> a révélé, lundi 13 juillet 2026, que l’ancien président iranien Mahmoud Ahmadinejad est assigné à résidence par les services de renseignement des Gardiens de la révolution après que les autorités iraniennes ont découvert ses contacts avec Israël.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le journal américain, Israël a mené pendant des années une opération secrète visant à recruter Ahmadinejad dans le but de l’installer à la tête de l’Iran après la chute du régime. L’enquête s’appuie sur des sources américaines, israéliennes et iraniennes connaissant les détails de l’opération.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Début 2024, un haut responsable du gouvernement hongrois de l’époque a demandé au professeur Gergely Deli, président de la Ludovika University of Public Service (Université Ludovica de l’administration publique) à Budapest, d’inviter Ahmadinejad à une conférence sur le changement climatique. Selon Deli, on lui a indiqué que cette conférence servirait en réalité de couverture à des discussions secrètes entre Ahmadinejad et des responsables des services de renseignement israéliens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré ses craintes de nuire à sa propre réputation et à celle de l’université, il accepta, estimant que si les deux parties étaient disposées à dialoguer, il fallait leur en donner l’occasion.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’enquête rapporte que les gardes du corps d’Ahmadinejad ont déclaré qu’il avait réussi à disparaître au moins deux fois durant sa visite pour assister à de longues réunions. Interrogé, il affirma rencontrer des professeurs d’université. Lors de la conférence, Ahmadinejad prononça un discours en anglais, évoquant <em>«l’humanité commune»</em> et un <em>«ordre mondial en mutation»</em>. Il surprit l’auditoire en ne commençant pas son discours par un verset du Coran. Comme il l’avait fait tout au long de sa présidence, il offrit même au recteur de l’université un exemplaire du ‘‘<em>Livre des Rois</em>’’ * du grand poète persan du X<sup>e</sup> siècle Ferdowsi et reçut de sa main l’emblème de l’université.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="LysIeYYNR8"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/21/la-toile-daraignee-tissee-par-lespionnage-israelien-en-iran/">La toile d’araignée tissée par l’espionnage israélien en Iran</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La toile d’araignée tissée par l’espionnage israélien en Iran » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/21/la-toile-daraignee-tissee-par-lespionnage-israelien-en-iran/embed/#?secret=bGer3eyIIx#?secret=LysIeYYNR8" data-secret="LysIeYYNR8" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<h2 class="wp-block-heading">La mue d’Ahmadinejad</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Deli admet avoir servi d’intermédiaire pour faciliter des réunions secrètes. Selon des sources américaines, l’ancien chef du Mossad David Barnea s’était personnellement rendu à Budapest pour rencontrer Ahmadinejad. Le Mossad a ensuite informé la CIA qu’Israël avait financé ses frais d’hébergement et de voyage ces dernières années et que des responsables du renseignement israélien l’avaient rencontré à plusieurs reprises hors d’Iran. Selon l’enquête, Ahmadinejad, qui a été président de l’Iran de 2005 à 2013 et considéré à l’époque comme l’une des figures les plus importantes de la ligne dure –partisan du programme nucléaire iranien, appelant régulièrement à la destruction d’Israël– a progressivement modifié son image après avoir quitté ses fonctions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’enquête indique qu’Ahmadinejad a commencé à adoucir son discours anti-israélien, critiquant l’appareil sécuritaire et la corruption gouvernementale. Il a adopté une apparence plus occidentalisée, appris l’anglais, rencontré fréquemment des civils et s’est présenté comme un homme politique plus modéré. Selon l’un de ses anciens conseillers, Abdolreza Davari, la motivation d’Ahmadinejad n’était pas l’argent mais plutôt le désir de revenir au pouvoir. Un proche collaborateur a déclaré au journal qu’après avoir été disqualifié de la course présidentielle à trois reprises, Ahmadinejad avait conclu qu’il ne pouvait pas revenir au pouvoir tant que le régime en place resterait en fonction.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Renverser le régime</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Selon la même source, Ahmadinejad craignait qu’en cas de guerre et de renversement du régime, les États-Unis et Israël choisissent d’installer un opposant exilé depuis l’étranger. C’est pourquoi il s’est présenté comme quelqu’un capable de diriger le pays de l’intérieur, à l’instar de Boris Eltsine en Russie au lendemain de la chute de l’URSS. La même source a affirmé qu’Ahmadinejad avait déclaré à ses conseillers que s’il dirigeait de nouveau l’Iran, le pays reconnaîtrait Israël et normaliserait ses relations avec ce pays dans le cadre des accords d’Abraham négociés par le président Donald Trump.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon deux sources sécuritaires israéliennes, les services de renseignement israéliens ont suivi de près l’escalade des tensions entre Ahmadinejad et le Guide suprême Ali Khamenei, ainsi que de hauts responsables du régime, notamment après son inéligibilité répétée à la présidence. Parallèlement, selon des sources iraniennes, les services de renseignement des Gardiens de la révolution ont commencé à douter de sa loyauté bien avant ses contacts avec les Israéliens, précisément quand il a&nbsp;adressé des messages publics à Trump en 2017 puis au prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Visite au Guatemala</h2>



<p class="wp-block-paragraph">D’après l’enquête, les premiers contacts entre Ahmadinejad et Israël auraient eu lieu lors de sa visite au Guatemala en 2023, où il était invité à participer à une conférence sur l’environnement. Les autorités iraniennes ont tenté de l’empêcher de quitter le pays mais après qu’il se soit barricadé à l’aéroport pendant des heures et ait rendu l’incident public, il a finalement été autorisé à partir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon l’enquête, l’opération a culminé fin février de cette année, au début du conflit israélo-iranien. Ce récit journalistique indique qu’une attaque israélienne a endommagé la résidence d’Ahmadinejad à Téhéran, précisément le bâtiment de sécurité et son véhicule blindé. Peu après, une Peugeot noire est arrivée sur les lieux, Ahmadinejad y est monté et a pris la fuite.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des sources américaines et iraniennes ont affirmé que la voiture transportait des agents du Mossad qui l’ont conduit vers un lieu secret en Iran. Cependant, selon ces mêmes sources, Ahmadinejad aurait été déçu par l’opération de sauvetage et le plan visant à le réinstaller au pouvoir. Il a ensuite quitté les lieux dans des circonstances mystérieuses.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Suite à cela, il est allégué que les services de renseignement iraniens ont commencé à enquêter sur ses liens avec Israël et ont recueilli de nombreux renseignements sur ses activités. Selon quatre sources iraniennes de haut rang citées dans l’enquête, Ahmadinejad a été retrouvé et il est actuellement assigné à résidence par les services de renseignement des Gardiens de la révolution, après que les autorités ont rassemblé des preuves de ses contacts avec Israël.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis son arrestation, il n’était pas apparu en public jusqu’à la semaine dernière, lorsqu’il a brièvement assisté aux funérailles du Guide suprême Ali Khamenei. Des vidéos de la cérémonie le montrent debout, la tête baissée, entouré de gardes du corps. Les anciens présidents iraniens Hassan Rouhani et Mohammad Khatami n’ont pas assisté aux obsèques. Le Mossad n’a pas répondu aux questions du <em>NYT</em> à ce sujet, de même qu’un porte-parole d’Ahmadinejad.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Le Livre des Rois ou Shâhnâmeh est une épopée retraçant l’histoire de l’Iran depuis la création du monde jusqu’à l’arrivée de l’Islam.</em></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="N00YVeJA3v"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/03/en-iran-la-guerre-a-cede-la-place-a-la-paranoia/">En Iran, la guerre a cédé la place à la paranoïa !</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« En Iran, la guerre a cédé la place à la paranoïa ! » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/03/en-iran-la-guerre-a-cede-la-place-a-la-paranoia/embed/#?secret=cwGgWl76NP#?secret=N00YVeJA3v" data-secret="N00YVeJA3v" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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