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	<title>Archives des Dr Ali Mrabet - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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		<title>Tunisie : La colère malsaine des jeunes médecins</title>
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		<pubDate>Wed, 16 Mar 2022 11:27:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le ministre de la Santé, Dr Ali Mrabet, se propose de promulguer une loi qui oblige les jeunes médecins à assurer une sorte de service national de cinq ans dans les hôpitaux publics tunisiens, qui manquent cruellement de médecins spécialistes, avant de pouvoir partir monnayer leur talent à l&#8217;étranger. Une saine initiative qui a malheureusement...</p>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/03/Manifestation-Jeunes-medecins.jpg" alt="" class="wp-image-384084"/><figcaption><em>Manifestation de jeunes médecins.</em></figcaption></figure></div>



<p><strong><em>Le ministre de la Santé, Dr Ali Mrabet, se propose de promulguer une loi qui oblige les jeunes médecins à assurer une sorte de service national de cinq ans dans les hôpitaux publics tunisiens, qui manquent cruellement de médecins spécialistes, avant de pouvoir partir monnayer leur talent à l&rsquo;étranger. Une saine initiative qui a malheureusement provoqué la colère des jeunes médecins dont les intérêts supérieurs de la nation, qui a beaucoup dépensé pour leur formation, semblent être le dernier des soucis.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Marwan Chahla</strong></p>



<span id="more-384081"></span>



<p><a></a> L’Organisation tunisienne des jeunes médecins (OTJM) n’a pas apprécié que le ministre de la Santé Ali Mrabet dise tout haut ce que tout le monde pense tout bas&nbsp;: sans aucune hésitation, il a réclamé, au nom d’une décence certaine, ce qui doit normalement revenir à la nation et au contribuable. Rien de plus et rien de moins.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des médecins qui se trompent de vocation</h2>



<p>Il s’agit pour M. Mrabet d’un remboursement approximatif –au rabais&nbsp;!– de ce qui est dû à la Tunisie, c’est-à-dire les dizaines de milliers de dinars investis par notre pays pour les enseignements, formations et autres apprentissages qu’il met, de gaité de cœur, à la disposition d’un futur médecin.</p>



<p>Certes, les conditions de ce parcours ne sont pas idéales. Certes aussi, au terme de cette ascension de l’Himalaya, la Tunisie n’a pas beaucoup à offrir. Mais tout le monde devrait savoir que les moyens de notre petit pays sont limités.</p>



<p>Aussi, ceux d’entre nos jeunes médecins qui rêvent de limousine allemande et de villa de maître avec piscine se sont trompés de vocation.</p>



<p>Oui, c’est d’une vocation qu’il s’agit. Un sacerdoce.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Qui remboursera la dette ?</h2>



<p>Cette semaine, donc, M. Mrabet a pris la peine d’expliquer qu’il n’est pas juste que la Tunisie se saigne aux quatre veines pour former nos gentils médecins et qu’elle les offre ensuite à nos voisins européens, par exemple, sans aucune espèce de contrepartie. Il suggère à nos jeunes médecins une autre manière de faire.</p>



<p>Le projet consisterait en un remboursement de cette dette sous la forme d’un service (obligatoire ou volontaire) rendu à la Tunisie pendant un certain nombre d’années –un court quinquennat est envisageable.</p>



<p>Ainsi, les hôpitaux publics, notamment dans les régions intérieures, ne manqueront pas, comme c&rsquo;est le cas aujourd&rsquo;hui, de médecins et notamment de spécialistes, qui sont, en même temps, des milliers à quitter le pays pour aller monnayer leur talent en France, en Allemagne et dans d&rsquo;autres pays qui font appel à eux&#8230; parfois en les soupayant.</p>



<p>Et tout le monde y trouvera son compte, n’est-ce pas les enfants?</p>
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		<title>L&#8217;UGTT au chevet de la Siphat : Comment sauver les entreprises publiques du Big Bang ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Dec 2021 12:37:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Ali Mrabet]]></category>
		<category><![CDATA[entreprises publiques]]></category>
		<category><![CDATA[industrie phramaceutique]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Taboubi]]></category>
		<category><![CDATA[Pharmacie centrale de Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Sami Hamdi]]></category>
		<category><![CDATA[Siphat]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C&#8217;est l&#8217;Union générale tunisienne du travail (UGTT) qui se penche désormais sur la réforme des entreprises publiques. Et cela est compréhensible, car l&#8217;écrasante majorité de ces entreprises sont en quasi-faillite et risquent de mettre bientôt la clé sous le paillasson, avec la mise au chômage de dizaines de milliers de salariés. Il y a donc...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/12/02/lugtt-au-chevet-de-la-siphat-comment-sauver-les-entreprises-publiques-du-big-bang/">L&rsquo;UGTT au chevet de la Siphat : Comment sauver les entreprises publiques du Big Bang ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/12/UGTT-Syphat.jpg" alt="" class="wp-image-372114"/><figcaption>T<em>aboubi sait que la faillite d&rsquo;une entreprise publique signifie la mise au chômage de dizaines de milliers de salariés. </em></figcaption></figure></div>



<p><strong><em>C&rsquo;est l&rsquo;Union générale tunisienne du travail (UGTT) qui se penche désormais sur la réforme des entreprises publiques. Et cela est compréhensible, car l&rsquo;écrasante majorité de ces entreprises sont en quasi-faillite et risquent de mettre bientôt la clé sous le paillasson, avec la mise au chômage de dizaines de milliers de salariés. Il y a donc péril en la demeure et la puissante organisation syndicale ne peut pas continuer à se dérober à ses responsabilités et à renvoyer toujours la balle à un gouvernement aux prises lui-même avec de graves difficultés financières.</em></strong></p>



<p>Par<strong> Imed Bahri </strong></p>



<span id="more-372113"></span>



<p>C&rsquo;est dans ce contexte pesant que le secrétaire général de l&rsquo;UGTT, Noureddine Taboubi. a ouvert, hier, mercredi 1er décembre 2021, un premier atelier de deux jours sur ce thème brûlant de la réforme des entreprises publiques, consacré cette fois au secteur de la santé et, plus précisément, au cas de la Société des industries pharmaceutiques de Tunisie (Siphat), aux prises avec de graves difficultés financières ayant carrément mis à l&rsquo;arrêt ses laboratoires situés dans le gouvernorat de Ben Arous, au sud de Tunis.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le tabou de la privatisation empêche toute solution</h2>



<p>Les discussions, auxquelles ont pris part, aux côtés des experts du secteur, des représentants de la présidence de la république, du gouvernement et de plusieurs structures professionnelles, ont porté sur les moyens de restructurer la Syphat, qui traverse une grave crise financière depuis plusieurs années. </p>



<p>L&rsquo;entreprise fait, d&rsquo;ailleurs, partie d&rsquo;un accord entre l&rsquo;UGTT et le gouvernement pour entamer la réforme de 7 entreprises publiques.<em> «Nous avons un accord avec le gouvernement pour commencer à réformer sept entreprises publiques, et nous cherchons à proposer une vision commune de cette réforme loin des discours pompeux»</em>, a déclaré le responsable syndical, dont l&rsquo;organisation est fermement opposée à la solution, pourtant incontournable, de l&rsquo;ouverture du capital de ces entreprises au capitaux privés, nationaux et internationaux, de manière à renforcer leur assise financière, à les doter des moyens pour opérer les évolutions nécessaires pour être plus compétitives et à assainir leur gouvernance, sans parler du transfert technologique dont elles pourraient bénéficier si elles parviennent à convaincre un partenaire stratégique d&rsquo;entrer dans leur capital.</p>



<p>L&rsquo;UGTT, qui est consciente de la nécessité de réformer les entreprises publiques, se dit attachée à une démarche concertée avec toutes les parties concernées, mais au cas par cas, selon le type de difficultés de chaque entreprise et les moyens de les solutionner, sans recourir nécessairement à la privatisation, un concept qui hérisse l&rsquo;organisation syndicale, laquelle, soit dit en passant, recrute l&rsquo;essentiel de ses adhérents au sein des établissements et des entreprises de l&rsquo;Etat. Pour elle, privatisation est donc synonyme de perte d&rsquo;influence&#8230; </p>



<h2 class="wp-block-heading">Un plan de sauvetage basé sur une vision commune  </h2>



<p>Le ministre de la Santé, Dr Ali Mrabet, a exprimé, de son côté, l&rsquo;intention de son ministère de coopérer avec l&rsquo;UGTT et tous les autres intervenants du secteur en vue de sauver la Siphat et la sortir de la crise financière où elle se débat depuis plus de 10 ans. Il s&rsquo;agit, selon lui, d&rsquo;élaborer un plan de sauvetage sur la base d&rsquo;une vision commune et applicable dans les meilleurs délais, afin que ladite société reprenne son rôle central dans l&rsquo;approvisionnement du pays en médicaments, notamment dans le contexte actuel de la pandémie de coronavirus. </p>



<p>D&rsquo;autre part, le président du Comité des contrôleurs d&rsquo;Etat, Sami Hamdi, qui a représenté le gouvernement à l&rsquo;atelier, a avancé plusieurs visions pour réformer la Siphat, assurer sa pérennité et renforcer sa compétitivité par rapport aux autres sociétés pharmaceutiques.</p>



<p>Parmi les axes qu&rsquo;il a abordés figurait l&rsquo;élaboration d&rsquo;un plan de production visant à augmenter la capacité de l&rsquo;entreprise à fabriquer des médicaments, l&rsquo;élargissement de la liste des médicaments qu&rsquo;elle produit, sa dotation par les derniers équipements de l&rsquo;industrie et l&rsquo;augmentation de son chiffre d&rsquo;affaires. Il s&rsquo;agit aussi d&rsquo;accélérer les procédures d&rsquo;octroi de licences pour la mise sur le marché des nouveaux médicaments et d&rsquo;accompagner de la Siphat dans la recherche des liquidités financières dont elle a besoin et le renforcement de sa gouvernance dans le sens d&rsquo;une plus grande rigueur de gestion.</p>



<p>La Siphat, dont la<strong> </strong>Pharmacie centrale de Tunisie (PCT) détient 68% du capital, fabrique environ 112 médicaments sur un total de 800 distribués sur le marché tunisien.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/12/02/lugtt-au-chevet-de-la-siphat-comment-sauver-les-entreprises-publiques-du-big-bang/">L&rsquo;UGTT au chevet de la Siphat : Comment sauver les entreprises publiques du Big Bang ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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