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	<title>Archives des droit au retour - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des droit au retour - Kapitalis</title>
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		<title>Le droit au retour au cœur du combat des Chagossiens</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Sep 2025 07:37:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Said Larifou]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cinquante ans après leur expulsion de l’archipel des Chagos, les Chagossiens continuent de revendiquer leur droit au retour. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/23/le-droit-au-retour-au-coeur-du-combat-des-chagossiens/">Le droit au retour au cœur du combat des Chagossiens</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Cinquante ans après leur expulsion de leur territoire, l’archipel des Chagos situé dans l’océan Indien, les Chagossiens continuent de revendiquer leur droit au retour et la pleine reconnaissance de leur souveraineté sur le territopire de leurs ancêtres.</em></strong></p>



<p><strong>Djamal Guettala</strong></p>



<span id="more-17533788"></span>



<p>Entre 1968 et 1973, le Royaume-Uni a procédé à l’expulsion massive du peuple chagossien de son archipel, dans le cadre d’une opération visant à établir une base militaire américaine sur Diego Garcia. Cette expulsion, qualifiée par Human Rights Watch de déportation forcée et relevant du crime contre l’humanité, a constitué une violation flagrante du droit international. Liberté de circulation, logement, culture, dignité, droit à l’autodétermination : tous ces principes fondamentaux ont été bafoués.</p>



<p>Aujourd’hui, cinquante ans après, les Chagossiens continuent de revendiquer leur retour et la pleine reconnaissance de leurs droits. L’avocat et conseiller du Gouvernement de Transition de la République de l’Archipel des Chagos (GTRAC), Said Larifou, expose dans un entretien exclusif les dimensions juridique, politique et diplomatique de ce combat. Il revient sur les violations subies, les instruments internationaux disponibles, ainsi que sur la création du GTRAC comme expression politique de l’autodétermination.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Déportation forcée d’un peuple autochtone</h2>



<p><em>«L’expulsion des Chagossiens dépasse largement le terme de simple déplacement»</em>, explique Said Larifou. <em>«C’est un acte manifeste de déportation forcée d’un peuple autochtone, relevant du crime contre l’humanité. Human Rights Watch l’a reconnu en 2023. Les Chagossiens ont été arrachés à leurs terres dans la violence, avec un mépris total pour le droit et pour leur existence.»</em></p>



<p>Selon l’avocat, cette expulsion constitue une violation continue du droit international, de la Charte des Nations Unies et du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, qui garantit notamment le droit de choisir librement sa résidence et le droit au retour.</p>



<p>Parmi les principes violés, le droit à l’autodétermination figure en tête. <em>«La résolution 1514 de l’Assemblée générale de l’Onu, adoptée en 1960, consacre ce droit. Mais il a été systématiquement bafoué»</em>, souligne Larifou. Le droit des peuples autochtones à rester sur leurs terres ancestrales a également été ignoré, tout comme les droits humains fondamentaux : dignité, liberté de circulation, logement, culture. <em>«La volonté d’effacer le peuple Chagossien de la carte, de nier son existence, sa culture et son histoire, a été mise en œuvre par des manœuvres et des mensonges. Mais la résistance de ce peuple à prendre son destin en main est intacte»</em>, insiste-t-il.</p>



<p>Le combat des Chagossiens s’appuie sur un solide corpus juridique. Les résolutions de l’Onu, comme la résolution 73/295 de 2019, et l’avis consultatif de la Cour internationale de Justice (CIJ) de la même année, établissent le caractère illicite de la séparation de l’archipel des Chagos de Maurice en 1965. Bien que ces instruments n’aient pas de force contraignante directe, ils possèdent une autorité morale et juridique considérable et reflètent la volonté de la communauté internationale.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Chagos-2-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-17533813" style="width:800px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Chagos-2-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Chagos-2-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Chagos-2-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Chagos-2-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Chagos-2-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Chagos-2-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Chagos-2.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<h2 class="wp-block-heading">Recours juridiques et diplomatiques</h2>



<p>D’autres instruments, tels que la Convention européenne des droits de l’homme et la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones, viennent renforcer les revendications légitimes des Chagossiens, en garantissant la préservation de leur culture et le droit de disposer de leur territoire.</p>



<p>La création du GTRAC représente une avancée historique. <em>«Ce gouvernement n’est pas simplement symbolique. Il repositionne le dossier de Chagos dans un cadre explicitement politique et représente la communauté chagossienne dans les négociations internationales»</em>, explique Larifou. Il permet au peuple Chagossien de faire valoir sa souveraineté, de peser dans les démarches diplomatiques et de préparer le terrain pour la restitution de ses terres et la gestion autonome de son archipel.</p>



<p>Les recours juridiques et diplomatiques restent au cœur de la stratégie. <em>«Des actions ont déjà été engagées devant les juridictions britanniques entre 1998 et 2008, avec des résultats mitigés. Mais il est possible de saisir des instances internationales, comme la Cour pénale internationale, pour crimes contre l’humanité»</em>, précise l’avocat. Le GTRAC envisage également un arbitrage international et des actions devant la Cour permanente d’arbitrage de La Haye, en coordination avec des alliés africains et des organisations internationales spécialisées dans la décolonisation.</p>



<p>La préservation de la culture et de l’identité du peuple chagossien constitue un autre enjeu majeur. <em>«L’exil a fragilisé la mémoire collective, la langue et les traditions. Il est crucial de créer des programmes éducatifs en langue chagossienne, de soutenir la musique et les traditions orales, et de développer des centres de mémoire et de recherche consacrés à l’histoire chagossienne»</em>, explique Larifou. Le droit au retour culturel permet ainsi de maintenir un lien avec la terre, même si le retour physique reste limité pour l’instant.</p>



<p>Enfin, le droit international permet de réclamer réparation pour les pertes subies depuis l’expulsion. <em>«Plus de soixante ans après ce crime, la réparation la plus précieuse reste la reconnaissance internationale du peuple chagossien»</em>, conclut Larifou. Une reconnaissance qui constituerait un acte de justice historique et la véritable réparation pour des générations privées de leur terre et de leur dignité.</p>



<p>La lutte des Chagossiens s’inscrit donc dans une double dimension : juridique et diplomatique. Elle repose sur la consolidation du GTRAC, l’intensification des recours devant les juridictions internationales, la pression diplomatique sur le Royaume-Uni, et la préservation de la mémoire et de la culture chagossienne. C’est un combat pour le droit au retour, pour la restitution de leurs terres et ressources, et pour la reconnaissance pleine et entière de leur identité et de leur souveraineté.</p>



<p>Le peuple chagossien, soutenu par des forces vives africaines, des ONG internationales et la communauté internationale, continue de réclamer justice et autodétermination. Cinquante ans après la déportation, leur détermination demeure intacte, et leur combat pour la reconnaissance historique et juridique de leurs droits reste plus que jamais d’actualité. </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="TniE7QamOE"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/03/chagos-le-combat-dun-peuple-deracine/">Chagos | Le combat d’un peuple déraciné</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Chagos | Le combat d’un peuple déraciné » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/03/chagos-le-combat-dun-peuple-deracine/embed/#?secret=LnhDIJ0xCN#?secret=TniE7QamOE" data-secret="TniE7QamOE" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p></p>



<p></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/23/le-droit-au-retour-au-coeur-du-combat-des-chagossiens/">Le droit au retour au cœur du combat des Chagossiens</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Donald Trump risque de commettre un crime de guerre à Gaza  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/13/donald-trump-risque-de-commettre-un-crime-de-guerre-a-gaza/</link>
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		<pubDate>Thu, 13 Feb 2025 08:06:46 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le transfert forcé de la population de Gaza vers des pays voisins, préconisé par Donald Trump, constituerait un crime de guerre. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/13/donald-trump-risque-de-commettre-un-crime-de-guerre-a-gaza/">Donald Trump risque de commettre un crime de guerre à Gaza  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La récente suggestion de Donald Trump concernant un éventuel transfert forcé de la population de Gaza vers des pays voisins suscite une vive inquiétude. Une telle proposition, si elle était mise en œuvre, constituerait une violation grave du droit international et un crime de guerre selon les conventions en vigueur. Cette politique ne serait pas seulement une atteinte aux droits fondamentaux des Palestiniens, mais elle remettrait également en cause les principes qui fondent l’ordre juridique international. Et ne c’est pas avec un pareil projet qu’il va se voir décerner le Prix Nobel que, dans sa mégalomanie, il semble briguer.</em></strong></p>



<p><strong>Khémaïs Gharbi *</strong></p>



<span id="more-15529627"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/11/Khemais-Gharbi.jpg" alt="" class="wp-image-14682166" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/11/Khemais-Gharbi.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/11/Khemais-Gharbi-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/11/Khemais-Gharbi-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure></div>


<p>Les déplacements forcés de population en temps de guerre sont explicitement interdits par le droit international humanitaire. L’article 49 de la Quatrième Convention de Genève stipule clairement que : <em>«Les transferts forcés, ainsi que les déportations de personnes protégées hors du territoire occupé […] sont interdits, quelle qu’en soit la motivation.»</em></p>



<p>De plus, l’article 147 de la même convention classe ces pratiques parmi les infractions graves relevant du crime de guerre.</p>



<p>Depuis 1948, les Palestiniens ont été victimes de plusieurs vagues de déplacements, dénoncées par de nombreuses organisations internationales. Le projet de relocalisation forcée des habitants de Gaza s’inscrit dans cette continuité et représente une violation manifeste du droit international.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Droit international et crimes contre l’humanité</h2>



<p>Le Statut de Rome de la Cour pénale internationale (CPI) qualifie de crime contre l’humanité tout <em>«déplacement forcé de population»</em> lorsqu’il est commis dans un contexte de persécution ou de nettoyage ethnique. Une expulsion massive des Gazaouis vers des pays tiers, sans leur consentement, répondrait à cette définition et pourrait être poursuivie devant la CPI.</p>



<p>Le droit international ne protège pas seulement les populations en temps de paix, mais aussi en période de conflit. Ainsi, toute politique visant à modifier la démographie d’un territoire occupé est illégale, car elle détruit les liens culturels et historiques des populations concernées.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="wC35tV9T0x"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/12/joseph-pelzman-lhomme-derriere-le-plan-de-trump-pour-gaza/">Joseph Pelzman, l’homme derrière le plan de Trump pour Gaza</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Joseph Pelzman, l’homme derrière le plan de Trump pour Gaza » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/12/joseph-pelzman-lhomme-derriere-le-plan-de-trump-pour-gaza/embed/#?secret=RbpcFnrIUB#?secret=wC35tV9T0x" data-secret="wC35tV9T0x" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>John Quigley, professeur émérite de droit international à l’Université de l’Ohio, rappelle que la majorité des habitants de Gaza sont des réfugiés de 1948 et que leur expulsion constituerait <em>«une violation supplémentaire de leur droit au retour et une atteinte grave à leur statut juridique.»</em> Il souligne que toute tentative de déplacement forcé perpétue une logique de discrimination et d’injustice à l’égard des Palestiniens.</p>



<p>Dans un contexte similaire, plusieurs résolutions de l’Onu ont réaffirmé le principe du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes et ont condamné les tentatives d’annexion et de déplacement forcé. Le Conseil de sécurité des Nations unies a notamment insisté sur la nécessité de respecter l’intégrité territoriale des peuples en conflit.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Rejet massif par la communauté internationale</h2>



<p>L’idée d’un déplacement forcé de la population de Gaza a été largement rejetée par la communauté internationale. Des pays comme la Jordanie et l’Égypte, directement concernés, ont exprimé leur opposition catégorique, soulignant que cela ne ferait qu’aggraver la crise humanitaire et compromettre toute solution politique à long terme.</p>



<p>L’écrasante &nbsp;majorité des pays du monde, y compris ceux habituellement complaisants vis-à-vis d’Israël et peu sensibles aux souffrances des Palestiniens, ont fermement dénoncé le projet délirant du président américain.</p>



<p>De nombreuses organisations internationales, telles que Human Rights Watch et Amnesty International, ont également dénoncé ce projet, le qualifiant d’illégal et contraire aux principes fondamentaux du droit humanitaire.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="AlH6q11NZW"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/07/la-folie-furieuse-de-donald-trump-plane-sur-le-moyen-orient/">La folie furieuse de Donald Trump plane sur le Moyen-Orient</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La folie furieuse de Donald Trump plane sur le Moyen-Orient » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/07/la-folie-furieuse-de-donald-trump-plane-sur-le-moyen-orient/embed/#?secret=jdHQfqASvR#?secret=AlH6q11NZW" data-secret="AlH6q11NZW" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Cette proposition de déportation ne concerne pas seulement la région du Proche-Orient. Elle soulève une question fondamentale : les grandes puissances respectent-elles réellement les normes qu’elles prétendent défendre?</p>



<p>Lorsque des États influents bafouent le droit international, ils affaiblissent les principes mêmes qui garantissent la paix et la justice. Un tel précédent ouvrirait la voie à d’autres violations et mettrait en péril la stabilité du système international.</p>



<p>Le respect des droits des Palestiniens ne doit pas être perçu comme un enjeu secondaire, mais comme un test de crédibilité pour la communauté internationale. Si les grandes puissances veulent être respectées en tant que leaders mondiaux, elles doivent incarner les principes qu’elles exigent des autres.</p>



<p>L’histoire a montré que l’impunité mène toujours à de nouvelles injustices. Il est donc impératif que les nations responsables agissent avec fermeté pour empêcher toute tentative de nettoyage ethnique et pour garantir la protection des droits fondamentaux des populations les plus vulnérables.</p>



<p><em>Ecrivain et traducteur.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/13/donald-trump-risque-de-commettre-un-crime-de-guerre-a-gaza/">Donald Trump risque de commettre un crime de guerre à Gaza  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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