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	<title>Archives des droits de la femme - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des droits de la femme - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>La société civile tunisienne représentée à la 68e session de la Commission de la condition de la femme des Nations-Unies</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/10/la-societe-civile-tunisienne-representee-a-la-68e-session-de-la-commission-de-la-condition-de-la-femme-des-nations-unies/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 Mar 2024 07:18:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La société civile tunisienne participe à la 68ᵉ session du Comité des Nations Unies sur le statut et les droits de la femme,</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/10/la-societe-civile-tunisienne-representee-a-la-68e-session-de-la-commission-de-la-condition-de-la-femme-des-nations-unies/">La société civile tunisienne représentée à la 68e session de la Commission de la condition de la femme des Nations-Unies</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Une délégation représentant la diversité et la force de la société civile tunisienne va participer à la 68ᵉ session du Comité des Nations Unies sur le statut et les droits de la femme (CSW68), au siège de l’Onu à New York, du 11 au 22 mars 2024.</em></strong></p>



<span id="more-12029195"></span>



<p>La participation est pilotée par le Comité de vigilance pour la démocratie en Tunisie (CVDT), ONG dotée du statut consultatif spécial auprès de l’Ecosoc (Onu), en partenariat avec des acteurs majeurs de la société civile en Tunisie, tels que la Ligue tunisienne pour la défense des&nbsp; droits de l’homme (LTDH), l’Association tunisienne des femmes démocrates (ATFD), l’Association des femmes tunisiennes pour la recherche sur le développement (Afturd), le Front pour l’égalité et les droits des femmes (FEDF), l’Association Mourakiboun et Jeunes leaders.</p>



<p><em>«Dans le cadre de notre engagement ferme envers le suivi de mise en œuvre des normes et des standards  internationaux  relatifs aux droits des femmes, à l’égalité du genre et à la lutte contre toutes formes de discrimination qui doivent être introduits et appliqués dans les politiques publiques des Etats membres et à tous les niveaux, notre délégation se prépare pour avoir une participation affective et interactive avec une réflexion collective critique pour pouvoir impacter les résolutions de cette session de CSW»</em>, note le CVDT dans un communiqué.   </p>



<p>Constatant que, dans un contexte mondial, régional et national marqué par la complexité des crises politiques, économiques, sociales et environnementales, ce sont les femmes qui sont les plus vulnérables, marginalisées et exposées aux dangers et aux défis d’accéder à leurs droits, la société civile tunisienne <em>«revendique fortement l’adoption d’une politique publique féministe visant le renforcement institutionnelle en matière de promotion et la protection des droits des femmes ainsi que son autonomisation.»</em> </p>



<p>Cette participation sera une occasion aussi d’exprimer notre solidarité avec les femmes palestiniennes, soudanaises et celles d’autres régions en proie à conflits, de condamner vigoureusement les pratiques inhumaines et indignes dont elles sont victimes, et d’appeler à <em>«une action collective pour mettre fin à leur souffrance et promouvoir la paix, la justice et l’égalité des sexes dans le monde entier»</em>.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/10/la-societe-civile-tunisienne-representee-a-la-68e-session-de-la-commission-de-la-condition-de-la-femme-des-nations-unies/">La société civile tunisienne représentée à la 68e session de la Commission de la condition de la femme des Nations-Unies</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>RFI revient sur la polémique entre l&#8217;Egypte et la Tunisie sur les droits de la femme</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/08/20/rfi-revient-sur-la-polemique-entre-legypte-et-la-tunisie-sur-les-droits-de-la-femme/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Amina Mkada]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Aug 2019 10:06:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Béji Caïd Essebsi]]></category>
		<category><![CDATA[droits de la femme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>RFI Afrique a publié, le 15 août 2019, un article sur une polémique qui a opposé récemment l&#8217;Egypte et la Tunisie, au sujet des droits de la femme en matière d&#8217;héritage ou de mariage. Extraits. (&#8230;) La polémique s&#8217;est située plus précisément entre la Grande Mosquée d&#8217;Al-Azhar, une des plus hautes autorités de l&#8217;islam sunnite,...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/08/20/rfi-revient-sur-la-polemique-entre-legypte-et-la-tunisie-sur-les-droits-de-la-femme/">RFI revient sur la polémique entre l&rsquo;Egypte et la Tunisie sur les droits de la femme</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/08/Femmes-Tunisie-liberté-égalité.jpg" alt="" class="wp-image-168082"/></figure>



<p><strong><em>RFI Afrique a publié, le 15 août 2019, un article sur une polémique qui a opposé récemment l&rsquo;Egypte et la Tunisie, au sujet des droits de la femme en matière d&rsquo;héritage ou de mariage. Extraits.</em></strong></p>



<span id="more-233923"></span>



<p>(&#8230;) La polémique s&rsquo;est située plus précisément entre la Grande Mosquée d&rsquo;Al-Azhar, une des plus hautes autorités de l&rsquo;islam sunnite, et le défunt président tunisien Béji Caïd Essebsi (lequel avait proposé, peu de temps avant sa mort, un projet de loi pour instaurer l&rsquo;égalité dans l&rsquo;héritage entre l&rsquo;homme et la femme, projet bloqué à l&rsquo;Assemblée par les députés du parti islamiste Ennahdha, Ndlr)  </p>



<p>(&#8230;) Actuellement et conformément à la législation islamique en cours dans le monde arabo-musulman la fille n&rsquo;hérite que la moitié de la part de son frère en cas de décès des parents (&#8230;). </p>



<p>La préoccupation d&rsquo;Al-Azhar est due au fait qu&rsquo;en Egypte, mais aussi dans d&rsquo;autres pays arabes, de plus en plus de femmes commencent à réclamer l&rsquo;égalité dans l&rsquo;héritage. </p>


<p><em><strong>Source:</strong></em> <span style="color: #0000ff;"><a style="color: #0000ff;" href="http://www.rfi.fr/moyen-orient/20170815-polemique-entre-egypte-tunisie-droits-femme" target="_blank" rel="noopener noreferrer">RFI Afrique</a></span></p>


<p><div><br></div></p>



<p><strong><em> </em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/08/20/rfi-revient-sur-la-polemique-entre-legypte-et-la-tunisie-sur-les-droits-de-la-femme/">RFI revient sur la polémique entre l&rsquo;Egypte et la Tunisie sur les droits de la femme</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Droits de la femme: La Tunisie mène une autre révolution</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/03/03/droits-de-femme-tunisie-mene-revolution/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Mar 2018 09:50:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Béji Caïd Essebsi]]></category>
		<category><![CDATA[Code du statut personnel]]></category>
		<category><![CDATA[droits de la femme]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Bourguiba]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisiennes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’auteure, journaliste américano-égyptienne, analyse cette autre révolution tunisienne née du 14 janvier 2011, celle qui est en train d’éliminer la misogynie tricéphale des sociétés musulmanes. Par Mona Eltahawy * Sept ans après avoir déclenché les premiers soulèvements de ce que l’on appelle le «Printemps arabe» et déposé son dictateur, la Tunisie est de nouveau sur la...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/03/03/droits-de-femme-tunisie-mene-revolution/">Droits de la femme: La Tunisie mène une autre révolution</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-68816" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/10/Tunisiennes.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>L’auteure, journaliste américano-égyptienne, analyse cette autre révolution tunisienne née du 14 janvier 2011, celle qui est en train d’éliminer la misogynie tricéphale des sociétés musulmanes.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Mona Eltahawy </strong>*</p>
<p><span id="more-141642"></span></p>
<p>Sept ans après avoir déclenché les premiers soulèvements de ce que l’on appelle le «<em>Printemps arabe»</em> et déposé son dictateur, la Tunisie est de nouveau sur la brèche, suscitant encore une fois inspiration et colère. De quelle manière? En bousculant ce que beaucoup considèrent comme étant plus difficile à détrôner que les dictateurs à vie: les lois et les tabous islamiques sur le mariage et l’héritage.</p>
<h3>Le tollé général</h3>
<p>En février [2018, ndlr], le président Béji Caïd Essebsi devrait tenir sa promesse, faite l’an dernier, de faire de la Tunisie le premier pays musulman reconnaissant à la femme des droits successoraux égaux à ceux de l’homme. La loi musulmane sur l’héritage accorde à l’homme une part double à celle de la femme. L’an dernier également, Caïd Essebsi a abrogé une circulaire de 1973 interdisant à une Tunisienne d’épouser un non-musulman. Dans la plupart des pays à majorité musulmane, les hommes ont le droit d’épouser des femmes juives ou chrétiennes, alors que les femmes ne peuvent épouser que des musulmans.</p>
<p>En mettant fin à cette interdiction du mariage interconfessionnel et en promettant d’instituer la parité femme-homme en matière d’héritage, Caïd Essebsi a provoqué un tollé général. Des <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2018/01/29/droits-des-femmes-en-tunisie-un-journaliste-egyptien-replique-a-al-azhar/">oulémas d’El-Azhar,</a> la plus haute autorité de l’islam sunnite, basée au Caire, ont déclaré que l’égalité successorale<em> «n’était pas un sujet discutable»,</em> qu’elle <em>«contredisait les ordonnances de l’islam»</em> et que l’héritage dans l’islam était défini par la charia, <em>«ne laissant aucune marge au raisonnement indépendant ou à l’incertitude.»</em> Ces mêmes savants d’El-Azhar ont également mis en garde que la permission aux femmes d’épouser des non-musulmans <em>«porterait attente à la stabilité du mariage.»</em></p>
<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-110507" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/08/Caid-Essebsi-Femmes.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Caïd Essebsi veut faire de la Tunisie le premier pays musulman reconnaissant à la femme des droits successoraux égaux à ceux de l’homme. </em></p>
<p>Comme prévu, les adversaires de l’égalité entre femmes et hommes dans le mariage et l’héritage ont aussi fait valoir qu’il y avait <em>«des questions plus importantes»</em> à traiter et certains ont même été jusqu’à avertir que l’égalité des genres faisait partie d’un <em>«agenda politique étranger.»</em></p>
<p>D’autres ont qualifié la position progressiste du président tunisien de <em>«féminisme imposé par l’Etat.»</em> Caïd Essebsi a été accusé de se servir des droits de la femme comme d’un «ballon politique» pour détourner l’attention du public d’autres questions (notamment, la très controversée loi sur la réconciliation économique et administrative). D’autres disent aussi qu’il est tout simplement en train d’essayer de rallier les suffrages des femmes pour les élections municipales de mai prochain.</p>
<p>Quel mal y aurait-il à vouloir s’attirer la sympathie des femmes et leur vote en éliminant les obstacles qui les privent de l’égalité avec les hommes ?</p>
<h3>«Ça n’est pas le moment»</h3>
<p>Cette controverse déclenchée par la perspective d’une plus grande égalité femmes-hommes en Tunisie est un cruel rappel nécessaire de l’ampleur du sort auquel sont soumises les femmes musulmanes – et chrétiennes – de la région, c’est-à-dire leur position de prisonnières de lois sur la famille sanctionnées par la religion et qui sont profondément misogynes. C’est également un rappel tragique que, à travers l’Histoire, les femmes se joignent aux révolutions et aux mouvements de libération pour que, au bout du compte, elles se trouvent mises à l’écart par les hommes.</p>
<p>Il est vrai qu’aucune des révolutions dans la région n’était mue par l’égalité des sexes. Bien que, durant ces soulèvements, les femmes soient descendues dans la rue, aux côtés des hommes, au bout du parcours, les hommes restent en guerre contre les hommes dans leur lutte pour le pouvoir, alors que les femmes n’obtiennent que peu gains dans les sociétés conservatrices de la région.</p>
<p>Chaque fois que je soulève cette question de l’égalité des sexes, l’on me répond très souvent : <em>«Ce n’est pas le moment.»</em> L’on dit toujours aux femmes que leurs combats sont un dévoiement. En d’autres termes, les femmes –qui représentent la moitié de nos sociétés– figurent loin dans la liste de nos priorités –laquelle liste est fixée par les hommes. Il est vrai que nos dictateurs oppriment tout le monde, les hommes tout autant que les femmes. Mais, alors que l’Etat opprime les hommes et les femmes, l’Etat, la rue et le foyer, ensemble, oppriment les femmes, créant ainsi une misogynie à trois têtes.</p>
<p>Ceux qui critiquent Caïd Essebsi et son<em> «féminisme imposé par l’Etat»</em> oublient le fait que la Tunisie a derrière elle une longue histoire de progressisme en matière de droits de la femme.</p>
<p>Lorsque, l’année dernière, Caïd Essebsi a décidé de lever l’interdiction du mariage interconfessionnel et promis d’instaurer l’égalité successorale entre les hommes et les femmes, plusieurs personnes se sont souvenus du président Habib Bourguiba, l’homme auquel le pays doit son Code du statut personnel de 1957 qui a offert aux Tunisiennes plus de droits que ce dont jouissent, aujourd’hui même, d’autres pays de la région. Ce code a accordé aux femmes tunisiennes le droit de demander le divorce, d’ouvrir un compte bancaire, d’établir une affaire sans l’approbation préalable de leurs époux et d’avoir accès aux services d’interruption de grossesse. Sous Bourguiba, également, la Tunisie a aboli la polygamie.</p>
<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-4841" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/06/Bourguiba-et-les-femmes.jpg" alt="" width="500" height="350" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Habib Bourguiba, l’homme qui a offert aux Tunisiennes plus de droits que ce dont jouissent, aujourd’hui même, d’autres pays de la région.</em></p>
<h3 style="text-align: left;">Une première révolution qui entraîne une autre révolution</h3>
<p>De la même manière qu’elle a déclenché les soulèvements contre les dictatures, la Tunisie est en train d’ouvrir la voie de l’égalité entre les femmes et les hommes dans la région. La parité femmes-hommes sur les listes électorales est désormais une obligation légale en Tunisie et la constitution de ce pays est la plus progressiste de la région. Lorsque les adversaires de l’égalité des femmes utilisent la carte du <em>«féminisme imposé par l’Etat»</em> ou celle de<em> «la distraction»</em>, ils oublient que le tiers des membres parlement tunisien sont des femmes – soit un taux plus élevé que ce que l’on trouve dans des pays comme le Canada, les Etats-Unis et la Grande Bretagne – et que cette Assemblée des représentants du peuple a adopté, l’an dernier, une loi protégeant les femmes contre le harcèlement sexuel et la discrimination économique. Cette loi est venue aussi combler un vide juridique qui permettait aux violeurs d’épouser leurs victimes. Rapidement, la Jordanie et le Liban ont emboîté le pas à la Tunisie en comblant eux aussi cette lacune légale. (…)</p>
<p>Les avancées des droits de la femme tunisienne en matière d’égalité dans le mariage et l’héritage sont révolutionnaires non pas seulement pour les Tunisiennes mais également pour toutes les femmes musulmanes à travers le monde.</p>
<p>C’est ainsi qu’une révolution qui a commencé en une révolte contre un dictateur dans son palais présidentielle est devenue une révolution contre les dictateurs auxquels les femmes sont confrontées dans la rue et les dictateurs auxquels elles font face à la maison. Ces mesures tunisiennes qui accordent aux femmes de ce pays l’égalité dans le mariage et la succession sont des pas importants sur la voie de l’élimination de la misogynie tricéphale qui fait la loi dans la région.</p>
<p style="text-align: right;"><em>Texte traduit de l’anglais par</em> <strong>Marwan Chahla</strong></p>
<p><em>*Mona Eltahawy est une journaliste américano-égyptienne, née à Port-Saïd et basée au Caire et à New York. Elle a publié en 2015 son premier livre intitulé “Headscarves and Hymens: Why the Middle East Needs a Sexual Revolution” («Foulards et hymens: Pourquoi le Moyen-Orient a-t-il besoin d’une révolution sexuelle?»).</em></p>
<p><em>**Le titre est de l’auteure et les intertitres sont de la rédaction.</em></p>
<p><em><strong>Source</strong></em>: <a href="https://www.washingtonpost.com/news/global-opinions/wp/2018/01/31/seven-years-after-the-arab-spring-tunisia-is-leading-another-revolution-on-womens-rights/?utm_term=.aa494aa4fbb9"><em>‘‘Washington Post’’.</em></a></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="fUbPu0MvgM"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/20/mariage-des-tunisiennes-avec-les-non-musulmans-les-ong-se-mobilisent/">Mariage des Tunisiennes avec les non musulmans : Les Ong se mobilisent</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Mariage des Tunisiennes avec les non musulmans : Les Ong se mobilisent » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/20/mariage-des-tunisiennes-avec-les-non-musulmans-les-ong-se-mobilisent/embed/#?secret=ENXLt2GqX8#?secret=fUbPu0MvgM" data-secret="fUbPu0MvgM" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="xJdsmJlVUj"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/16/droits-des-femmes-des-associations-approuvent-les-propositions-de-caid-essebsi/">Droits des femmes : Des associations approuvent les propositions de Caid Essebsi</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Droits des femmes : Des associations approuvent les propositions de Caid Essebsi » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/16/droits-des-femmes-des-associations-approuvent-les-propositions-de-caid-essebsi/embed/#?secret=2PPGUn3ztE#?secret=xJdsmJlVUj" data-secret="xJdsmJlVUj" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="1ZvKcrG9SV"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/15/droits-des-femmes-le-grand-combat-des-progressistes-tunisiens/">Droits des femmes : Le grand combat des progressistes tunisiens</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Droits des femmes : Le grand combat des progressistes tunisiens » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/15/droits-des-femmes-le-grand-combat-des-progressistes-tunisiens/embed/#?secret=zKKFgNojJe#?secret=1ZvKcrG9SV" data-secret="1ZvKcrG9SV" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/03/03/droits-de-femme-tunisie-mene-revolution/">Droits de la femme: La Tunisie mène une autre révolution</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Tunisienne musulmane doit être libre d&#8217;épouser un non-musulman</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/03/27/la-tunisienne-musulmane-doit-etre-libre-depouser-un-non-musulman/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Mar 2017 17:00:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[ATSM]]></category>
		<category><![CDATA[droits de la femme]]></category>
		<category><![CDATA[femmes]]></category>
		<category><![CDATA[islam]]></category>
		<category><![CDATA[mariage]]></category>
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		<category><![CDATA[religion]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La société civile lance une campagne pour faire abroger une circulaire du 5 novembre 1973 interdisant aux Tunisiennes musulmanes d&#8217;épouser des non-musulmans. Les associations et organisations membres de ce collectif ont organisé, aujourd’hui, lundi 27 mars 2017, une conférence de presse et appelé à l’abrogation de la circulaire en question émise par le ministère de la Justice,...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/03/27/la-tunisienne-musulmane-doit-etre-libre-depouser-un-non-musulman/">La Tunisienne musulmane doit être libre d&rsquo;épouser un non-musulman</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-88584" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/03/Mariage-tunisienne-non-musulman.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La société civile lance une campagne pour faire abroger une circulaire du 5 novembre 1973 interdisant aux Tunisiennes musulmanes d&rsquo;épouser des non-musulmans.</strong></em></p>
<p><span id="more-88580"></span></p>
<p>Les associations et organisations membres de ce collectif ont organisé, aujourd’hui, lundi 27 mars 2017, une conférence de presse et appelé à l’abrogation de la circulaire en question émise par le ministère de la Justice, tout en précisant qu’une campagne nationale et internationale sera lancée pour que les Tunisiennes musulmanes ne soient pas privées de leur droit d’épouser des non-musulmans, comme c’est le cas pour les Tunisiens musulmans, qui sont libres d&rsquo;épouser des non-musulmanes.</p>
<p>Le collectif a précisé que la circulaire est non seulement discriminatoire, mais aussi anticonstitutionnelle et contraire au code de statut personnel.</p>
<p>«<em>La constitution tunisienne garantit l’égalité des citoyennes et des citoyens en droits et en devoirs, la liberté de croyance, de conscience et d’exercice des cultes</em>. <em>Cette circulaire est contraire au code de statut personnel qui ne prévoit aucun empêchement explicite du mariage sur des bases religieuses, de cultes et de croyances. Elle remet en cause un droit fondamental de tout être humain : le libre choix du conjoint»</em>, a indiqué Ghayda Thabet, chargée de communication de l’Association tunisienne de soutien des minorités (ATSM), qui avait déjà, en août 2016, lancé cet appel contre la circulaire du 5 novembre  1973.</p>
<p>Le collectif, composé de plus de 60 organisations et associations, appelle les démocrates du monde entier à les soutenir dans leur combat pour faire valoir les droits de la femme tunisienne.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
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		<item>
		<title>Plainte contre Ala Chebbi et appel au boycott de ‘‘Andi Manqollek’’</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/17/plainte-contre-ala-chebbi-et-appel-au-boycott-de-andi-manqollek/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Oct 2016 10:09:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[activistes]]></category>
		<category><![CDATA[Andi Manqollek]]></category>
		<category><![CDATA[boycott]]></category>
		<category><![CDATA[chaine privée]]></category>
		<category><![CDATA[droits de la femme]]></category>
		<category><![CDATA[El-Hiwar]]></category>
		<category><![CDATA[mineures]]></category>
		<category><![CDATA[organisations]]></category>
		<category><![CDATA[plainte]]></category>
		<category><![CDATA[viol]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>&#160; Une pétition contre l’émission ‘‘Andi Manqollek’’, animée par Ala Chebbi sur Al-Hiwar Ettounsi, a été lancée pour dénoncer le dérapage de l’animateur et la banalisation du viol. Des organisations et des activistes de la société civile porteront plainte contre Ala Chebbi qu’ils accusent de banaliser le viol en proposant à Hager, une adolescente violée par des...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/17/plainte-contre-ala-chebbi-et-appel-au-boycott-de-andi-manqollek/">Plainte contre Ala Chebbi et appel au boycott de ‘‘Andi Manqollek’’</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-68609" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/10/Plainte-contre-Ala-Chebbi-Andi-ma-nqolek.jpg" alt="plainte-contre-ala-chebbi-andi-ma-nqolek" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Une pétition contre l’émission ‘‘Andi Manqollek’’, animée par Ala Chebbi sur Al-Hiwar Ettounsi, a été lancée pour dénoncer le dérapage de l’animateur et la banalisation du viol.</strong></em></p>
<p><span id="more-68608"></span></p>
<p>Des <a href="https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=160551801070021&amp;id=160509147740953">organisations et des activistes</a> de la société civile porteront plainte contre Ala Chebbi qu’ils accusent de banaliser le viol en proposant à Hager, une adolescente violée par des proches entre l’âge de 14 à 18 ans, qu&rsquo;il a présentée dans son émission, d&rsquo;épouser&#8230; son violeur afin de donner un père à son enfant.</p>
<p>«<em>De victime, elle a été jugée par cet animateur coupable. En l’accablant, il a porté atteinte à toutes les femmes victimes de violences. La solution consisterait, selon lui, à ce que la victime épouse son violeur</em>» indique le collectif, ajoutant : «<em>Parce que ce n’est pas la première fois que cela se produit, parce que les violences à l’égard des femmes sont de plus en plus banalisées, parce que le premier souci de nos médias est le buzz, loin de toute éthique journalistique et de tout respect des droits humains, nous décidons de porter plainte contre cet animateur et cette émission</em>».</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-68614" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/10/Andi-ma-nqollek-Hager-accouchement-ap-viol-4-ans.jpg" alt="andi-ma-nqollek-hager-accouchement-ap-viol-4-ans" width="500" height="300" /></p>
<p>Les activistes ont aussi mis en ligne, <a href="https://lookaside.fbsbx.com/file/affaire%20hiwar%20tounsi%2014oct.pdf?token=AWzVxikwbX7qGurutkp7_BLsPxnIrdqltoFNQOwlAjme1lQbwjrQ4lUFZ0T9kZEp6hdU-ByfxCpQtyvOBq2GjgihUlJmCcDBJV51G2C2CMHvfhQiy4a6KIpufP5d8txpVlTCvdR3tGNqytaZsjuYd650">une pétition pour boycotter l</a>a chaîne privée et notamment l’émission <em>« Andi Manqollek » </em>et appelé la Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (Haica) à réagir aux abus commis par l&rsquo;animateur de cette émission.</p>
<p>Les trois présumés violeurs de Hager sont le cousin de sa belle-mère, un muezzin âgé de 49 ans et père de 3 enfants, un autre cousin de 47 ans, agriculteur et père de 5 enfants, et le frère de sa belle-mère, un fonctionnaire de 42 ans et père de 2 enfants.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/17/plainte-contre-ala-chebbi-et-appel-au-boycott-de-andi-manqollek/">Plainte contre Ala Chebbi et appel au boycott de ‘‘Andi Manqollek’’</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Hafidha Chekir élue vice-présidente de la FIDH</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/08/29/hafidha-chekir-elue-vice-presidente-de-la-fidh/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Aug 2016 17:46:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[droits de la femme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’universitaire, Hafidha Chekir a été élue vice-présidente de la Fédération internationale des droits de l&#8217;Homme (FIDH). Cette élection a eu lieu à l’issue du 39e congrès de la Fédération, qui s’est déroulé du 23 au 27 août, à Johannesburg, en Afrique du Sud. Mme Chekir a confié à l’agence Tap qu&#8217;elle œuvrera, dans le cadre...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/08/29/hafidha-chekir-elue-vice-presidente-de-la-fidh/">Hafidha Chekir élue vice-présidente de la FIDH</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-63075" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/08/Hafidha-Chekir.jpg" alt="Hafidha-Chekir" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>L’universitaire, Hafidha Chekir a été élue vice-présidente de la Fédération internationale des droits de l&rsquo;Homme (FIDH).</strong></em></p>
<p style="text-align: left;"><span id="more-63074"></span></p>
<p style="text-align: left;">Cette élection a eu lieu à l’issue du 39e congrès de la Fédération, qui s’est déroulé du 23 au 27 août, à Johannesburg, en Afrique du Sud.</p>
<p style="text-align: left;">Mme Chekir a confié à l’agence Tap qu&rsquo;elle œuvrera, dans le cadre de sa nouvelle mission, à «<em>défendre les droits de la femme dans les Etats arabes, en tant que partie intégrante des droits de l’Homme et une condition sine qua non pour l’instauration de la démocratie</em>».</p>
<p style="text-align: left;">Mme Chekir a précisé avoir été élue à ce poste avec l’Egyptien Mohamed Zaraa, pour la région Moyen Orient et Afrique du Nord (Mena).</p>
<p style="text-align: left;">Hafidha Chekir est professeur de droit public à l’Université de Tunis. Elle a contribué à l’élaboration de plusieurs études sur la femme et la participation politique.</p>
<p style="text-align: left;">Dans un communiqué rendu public, lundi, à l’occasion de l’élection de Hafidha Chekir à ce poste, l’Institut arabe des droits de l’Homme (IADH) précise que l’universitaire a été membre de son comité scientifique depuis sa création et formatrice spécialisée dans les affaires des droits humains, plus particulièrement des droits de la femme.</p>
<p style="text-align: left;">La FIDH est une organisation internationale non gouvernementale qui réunit 178 organisations de 120 Etats. Depuis 1922, la Fédération veille à défendre l’ensemble des droits civiques, politiques, économiques, sociaux et culturels. Elle a déjà été présidée par deux Tunisiennes : Souhaier Belhassen et Khadija Cherif.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong> (avec Tap).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/08/29/hafidha-chekir-elue-vice-presidente-de-la-fidh/">Hafidha Chekir élue vice-présidente de la FIDH</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>K. Madani: La femme tunisienne s&#8217;est battue contre l&#8217;obscurantisme</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2015/10/21/k-madani-la-femme-tunisienne-sest-battue-contre-lobscurantisme/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster aux]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Oct 2015 03:12:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[VIDEOS]]></category>
		<category><![CDATA[discrimination]]></category>
		<category><![CDATA[droits de la femme]]></category>
		<category><![CDATA[femme tunisienne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Khedija El-Madani, présidente de l&#8217;Association Avec, a souligné que son projet « Sentinelles de l&#8217;égalité des chances » vise notamment à préserver les droits de la femme en Tunisie. « Il y a quand même une inquiétude à cet égard, a déclaré El-Madani dans une interview accordée à la chaîne TV France 24. Il y avait un projet...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/10/21/k-madani-la-femme-tunisienne-sest-battue-contre-lobscurantisme/">K. Madani: La femme tunisienne s&rsquo;est battue contre l&rsquo;obscurantisme</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="embed">
<div class="video"><iframe loading="lazy" id="div1" src="https://www.youtube.com/embed/ypDc7GqJ10A?rel=0&amp;iv_load_policy=3&amp;showinfo=0&amp;modestbranding=1&amp;fs=1" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></div>
</div>
<p><strong>Khedija El-Madani, présidente de l&rsquo;Association Avec, a souligné que son projet « Sentinelles de l&rsquo;égalité des chances » vise notamment à préserver les droits de la femme en Tunisie.</strong></p>
<p>« <em>Il y a quand même une inquiétude à cet égard</em>, a déclaré El-Madani dans une interview accordée à la chaîne TV France 24. <em>Il y avait un projet de constitution où la femme n&rsquo;était qu&rsquo;un complément de l&rsquo;homme. Les femmes tunisiennes se sont battues comme des lionnes pour défendre leurs droits et pour que la constitution tunisienne, adoptée en 2014, consacre le principe d&rsquo;égalité entre hommes et femmes.</em> »</p>
<p>Khedija El-Madani a affirmé, dans ce contexte, que son association luttera, à travers ce projet, contre tous les courants obscurantistes et s&rsquo;opposera à toute tentative visant à installer, en Tunisie, une discrimination entre l&rsquo;homme et la femme.</p>
<p>Khedija El Madani est avocate à la Cour de cassation tunisienne. Présidente de l&rsquo;Association vigilance et égalité des chances (Avec), son projet intitulé « <em>Sentinelles de l&rsquo;égalité des chances »</em> a reçu le prix « Femmes pour le changement », décerné par la Fondation Orange.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>H. A.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/10/21/k-madani-la-femme-tunisienne-sest-battue-contre-lobscurantisme/">K. Madani: La femme tunisienne s&rsquo;est battue contre l&rsquo;obscurantisme</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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