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	<title>Archives des drones - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des drones - Kapitalis</title>
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		<title>Afrique du Nord &#124; L’Égypte possède le plus d’avions militaires, suivie de l’Algérie et du Maroc</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Sep 2026 13:08:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Égypte possède la flotte d’aviation militaire conventionnelle la plus importante d’Afrique du Nord, suivie de loin par l’Algérie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/28/afrique-du-nord-legypte-possede-le-plus-davions-militaires-suivie-de-lalgerie-et-du-maroc/">Afrique du Nord | L’Égypte possède le plus d’avions militaires, suivie de l’Algérie et du Maroc</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’Égypte possède la flotte d’aviation militaire conventionnelle la plus importante d’Afrique du Nord, suivie de loin par l’Algérie et le Maroc, tandis que la Tunisie et la Libye disposent d’équipements bien plus réduits. Un décompte qui n’intègre pas les drones, désormais une composante centrale de la guerre aérienne contemporaine.</em></strong></p>



<span id="more-19715913"></span>



<p class="wp-block-paragraph">C’est ce qui ressort des données 2026 de <a href="https://www.globalfirepower.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Global Firepower</a>, une plateforme spécialisée dans la comparaison des capacités militaires mondiales. Ce classement doit toutefois être interprété avec prudence : le décompte englobe les avions à voilure fixe et les hélicoptères des différentes branches des forces armées, mais exclut les drones — désormais un élément central de la guerre aérienne moderne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon Global Firepower, l’Égypte dispose au total de 1 088 avions militaires, ce qui la place au neuvième rang mondial en termes de taille de flotte. L’inventaire comprend 242 avions de chasse, 90 appareils spécifiquement destinés à l’attaque, 53 avions de transport, 344 avions d’entraînement, 11 plateformes pour missions spéciales et 348 hélicoptères, dont 100 hélicoptères d’attaque.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces chiffres témoignent d’une force aérienne numériquement très vaste et diversifiée, mais ils incluent également des appareils d’entraînement et de transport et ne reflètent pas, en soi, le nombre de plateformes réellement disponibles pour des opérations de combat.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Algérie suit avec 620 aéronefs, seizième au niveau mondial dans le classement quantitatif de Global Firepower. La flotte algérienne comprend 111 avions de chasse, 42 avions d’attaque, 63 avions de transport, 90 avions d’entraînement, 10 plateformes pour missions spéciales, quatre avions ravitailleurs et 300 hélicoptères, dont 74 d’attaque.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Près de la moitié de l’inventaire algérien est donc constituée d’appareils à voilure tournante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Maroc occupe la troisième place régionale avec 271 aéronefs. Global Firepower attribue aux Forces armées royales 84 avions de chasse, 31 avions de transport, 77 avions d’entraînement, 4 plateformes pour missions spéciales, 2 avions ravitailleurs et 73 hélicoptères, dont 6 d’attaque. Ce chiffre concernant le Maroc est particulièrement significatif car la composante pilotée ne représente qu’une partie de la capacité aéronautique croissante de Rabat : les drones militaires ne sont en effet pas inclus dans ce décompte.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le rôle croissant des systèmes sans pilote constitue l&rsquo;une des principales limites de cette comparaison. Le Maroc investit de plus en plus dans l’utilisation des drones et la formation à leur pilotage : lors de l’exercice African Lion 2026, les forces marocaines ont participé à des activités spécifiques portant sur les systèmes aériens sans pilote et, en juillet dernier, Rabat et le Commandement des États-Unis pour l’Afrique (Africom) ont signé un mémorandum visant à développer au Maroc un centre multi-domaines incluant également une Drone Academy. Ces capacités ne sont pas prises en compte dans les 271 aéronefs attribués au pays par Global Firepower.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La flotte tunisienne est plus modeste, évaluée à 155 aéronefs. Seuls 10 appareils sont classés comme avions de chasse, tandis que 101 sont des hélicoptères, ce qui représente environ les deux tiers de l’inventaire total.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon la plateforme, la Tunisie dispose en outre de 12 avions de transport, 28 avions d’entraînement et 4 appareils destinés à des missions spéciales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le cas de la Libye est encore plus complexe. Global Firepower attribue au pays 83 aéronefs militaires : 10 avions de chasse, 1 avion d’attaque, 12 avions de transport, 35 avions d’entraînement et 22 hélicoptères.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce chiffre est nettement inférieur aux 143 appareils indiqués dans certaines infographies diffusées par les médias libyens, lesquelles se référaient à des éditions antérieures de la base de données.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour 2026, la plateforme a donc revu sensiblement à la baisse l’effectif nominal de la flotte libyenne. Toutefois, dans le cas de la Libye, le simple décompte national reflète encore moins bien les capacités réelles présentes sur le terrain. Les structures militaires du pays restent divisées entre l’Est et l’Ouest, et des moyens étrangers opèrent également sur le territoire sans pouvoir être automatiquement attribués aux forces armées libyennes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, l’exclusion des drones de la base de données laisse de côté une composante qui, ces dernières années, a joué un rôle décisif dans les opérations militaires menées dans le pays, tant pour les forces occidentales soutenues par la Turquie que dans la zone contrôlée par les forces de l’Est.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Global Firepower précise en outre que plusieurs valeurs sont estimées en l’absence de données officielles complètes. Le classement donne donc avant tout une indication sur l’importance numérique des parcs aériens conventionnels, sans permettre à lui seul d’établir la supériorité aérienne réelle d’un pays : celle-ci dépend également de la qualité et de l’âge des appareils, des systèmes d’armes, de l’entraînement des équipages, de la maintenance, de la disponibilité opérationnelle, des capacités radar et de guerre électronique ainsi que, de plus en plus, de la composante sans pilote.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’après <a href="https://www.agenzianova.com/news/egitto-primo-in-nord-africa-per-velivoli-militari-algeria-seconda-e-marocco-terzo/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Agenzia Nova</a>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/28/afrique-du-nord-legypte-possede-le-plus-davions-militaires-suivie-de-lalgerie-et-du-maroc/">Afrique du Nord | L’Égypte possède le plus d’avions militaires, suivie de l’Algérie et du Maroc</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les drones iraniens menacent les ambitions du Golfe en matière d’IA </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/19/les-drones-iraniens-menacent-les-ambitions-du-golfe-en-matiere-dia/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Sep 2026 06:41:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les drones iraniens ont des cibles de grande valeur dans les pays du Golfe en l’occurrence les centres de données américains. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/19/les-drones-iraniens-menacent-les-ambitions-du-golfe-en-matiere-dia/">Les drones iraniens menacent les ambitions du Golfe en matière d’IA </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Au lendemain des premières frappes américaines et israéliennes contre l’Iran, la République islamique a riposté par des essaims de drones ciblant une nouvelle cible de grande valeur dans le Golfe en l’occurrence les centres de données américains. Plus de six mois après l’attaque, un centre de données d’Amazon Web Services à Abou Dhabi et un autre à Bahreïn restent en grande partie hors service. L’entreprise a informé ses clients qu’elle migre leurs données vers d’autres sites pendant la réparation des deux infrastructures.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-19664893"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le <em><a href="https://www.wsj.com/world/middle-east/the-gulfs-ai-nightmare-came-courtesy-of-an-iranian-drone-3f313cb3" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Wall Street Journal</a></em>, ces attaques et les dégâts persistants compliquent les efforts des États du Golfe, comme les Émirats arabes unis, pour se positionner comme des pôles mondiaux de traitement des données de premier plan dans des secteurs tels que l’intelligence artificielle (IA). Elles représentent également un nouveau risque important pour les entreprises américaines envisageant des investissements pouvant atteindre plusieurs dizaines de milliards de dollars.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les Émirats ont consacré des années à fournir des efforts diplomatiques pour persuader les responsables américains de leur vendre les puces d’IA les plus récentes, réussissant finalement à obtenir de l’administration Trump le même niveau d’accès que celui dont bénéficient les pays européens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors d’une visite à Abou Dhabi en mai 2025, le président Trump a assisté à la présentation par les dirigeants émiratis des plans d’un complexe de centres de données nécessitant 5 gigawatts de puissance, soit plus du double de la capacité du barrage Hoover*.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des responsables émiratis et américains se sont félicités qu’OpenAI ait accepté d’être le premier locataire du complexe, avec l’objectif d’en acquérir à terme 20% de la capacité mais cet accord semble désormais au point mort.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des cibles couteux et plus faciles à toucher</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Selon des sources proches du dossier, OpenAI n’a pas encore signé de bail pour ce projet. Le groupe n’a pas répondu à la demande de commentaires formulée par le <em>Wall Street Journal</em> bien que News Corp., propriétaire du WSJ, a un partenariat de licence de contenu avec OpenAI.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les centres de données dédiés à l’IA sont généralement beaucoup plus grands que les installations de cloud computing qui ont été touchées en temps de guerre, ce qui en fait des cibles plus faciles. Ils sont également beaucoup plus coûteux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En raison du coût élevé des puces d’IA, on estime que chaque gigawatt de capacité nécessite au moins 50 milliards de dollars en serveurs et infrastructures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avant la guerre, l’immensité du territoire du Golfe, le soutien gouvernemental important et la facilité d’obtention des permis constituaient des atouts indéniables. Désormais, les risques physiques liés à l’implantation d’infrastructures valant des milliards de dollars à moins de 320 kilomètres de l’Iran, dans une région fréquemment en proie aux conflits, changent la donne.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Les États du Golfe ont proposé au gouvernement américain et aux entreprises technologiques américaines un important apport de capitaux, une énergie bon marché et des conditions de construction avantageuses. Cependant, la guerre contre l’Iran a bouleversé nombre de ces calculs»</em>, a déclaré Aaron Bartnick, ancien conseiller technologique de la Maison-Blanche sous l’administration Biden.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministère des Affaires étrangères des Émirats et le bureau de presse du gouvernement d’Abou Dhabi n’ont pas répondu aux demandes de commentaires du <em>WSJ</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Amazon Web Services a indiqué travailler au rétablissement de ses services à Bahreïn et aux Émirats et avoir proposé des allégements de facturation aux clients qui en dépendaient.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="jM6LmAtjzR"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/19/les-monarchies-du-golfe-face-a-un-iran-vainqueur/">Les monarchies du Golfe face à un Iran «vainqueur»</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les monarchies du Golfe face à un Iran «vainqueur» » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/19/les-monarchies-du-golfe-face-a-un-iran-vainqueur/embed/#?secret=hpmsFCxBzz#?secret=jM6LmAtjzR" data-secret="jM6LmAtjzR" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<h2 class="wp-block-heading">Plus de 2 800 drones et missiles lancés contre les Émirats</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les Émirats ont subi de plein fouet les attaques iraniennes durant la guerre, avec plus de 2 800 drones et missiles lancés contre eux, soit bien plus que l’Iran n’en a tiré sur Israël. Pour répondre aux inquiétudes suscitées par les frappes, les autorités émiraties ont évoqué la possibilité de construire des centres de données souterrains, ce qui augmenterait encore les coûts déjà exorbitants, ainsi que le déploiement de systèmes de défense par drones à proximité des centres informatiques, selon des sources proches du dossier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les Émirats, qui appliquent généralement des politiques strictes en matière de souveraineté des données pour les entreprises locales, ont autorisé certaines d’entre elles à transférer leurs données à l’étranger pendant qu’Amazon s’efforce de rétablir ses services dans ses installations situées dans le pays, selon des acteurs du secteur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les frappes iraniennes contre les installations d’Amazon ont provoqué des incendies et endommagé les infrastructures, contraignant les autorités à couper l’électricité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’eau utilisée pour éteindre les incendies a également causé des dégâts supplémentaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les applications bancaires, les services aux entreprises et les plateformes fintech de toute la région ont été perturbés, tandis qu’Amazon s’est mobilisé pour aider ses clients à sauvegarder leurs données et à les transférer aux États-Unis, en Europe ou ailleurs. La durée de la panne laisse supposer que les dégâts ont été considérables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’heure actuelle, plus de 130 services informatiques restent affectés sur le site d’Abu Dhabi et 140 sur celui de Bahreïn. Seuls cinq services ont été rétablis sur chaque site.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Néanmoins, certaines entreprises technologiques continuent de développer des projets de centres de données dans le Golfe. Elles parient sur une fin prochaine du conflit et sont également attirées par l’afflux important de capitaux en provenance du Golfe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Renforcer les infrastructures existantes dans le Golfe avec de meilleures défenses pourrait s’avérer plus économique et plus rapide que de repartir de zéro dans des régions moins attractives.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les calculs évoluent à mesure que les enjeux augmentent</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Amazon et Microsoft ont toutes deux annoncé le mois dernier leur intention de maintenir l’ouverture de centres de données en Arabie saoudite d’ici la fin de l’année.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Microsoft a également conclu un accord pour la construction d’un centre de données de 200 mégawatts à Abu Dhabi d’ici fin 2025, et les travaux sont déjà en cours.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les fournisseurs de services cloud privilégient généralement l’implantation de leurs centres de données à proximité des pôles d’activité économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Doug Madory, responsable de l’analyse internet chez Infoblox, une entreprise spécialisée en cybersécurité, a déclaré : <em>«Le Moyen-Orient connaît une activité économique intense et les fournisseurs de services cloud souhaitent tirer profit de cette croissance»</em>. Il a ajouté : <em>«Toutefois, ces calculs évoluent à mesure que les enjeux augmentent. Je compare les centres de données à des navires dans le détroit d’Ormuz: si vous en heurtez deux, vous effrayez les autres et les faites fuir»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au printemps dernier, les Gardiens de la révolution iraniens ont menacé des entreprises technologiques américaines, les accusant de contribuer aux attaques contre l’Iran et citant nommément Microsoft, Oracle, Alphabet et Nvidia.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Construire des infrastructures vitales qui doivent rester opérationnelles à 100% dans l’une des régions les plus instables du monde représente un risque réel»</em>, a déclaré Aaron Bartnick qui est actuellement chercheur à l’Université Columbia.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Le barrage Hoover (Hoover Dam) est un barrage poids-voûte monumental situé sur le fleuve Colorado aux États-Unis, à la frontière entre le Nevada et l’Arizona.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les pertes des Etats-Unis lors de la guerre en Iran</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/05/les-pertes-des-etats-unis-lors-de-la-guerre-en-iran/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Sep 2026 08:58:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans leur guerre contre Iran, les États-Unis ont enregistré de grosses pertes en équipements militaires;  </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Selon plusieurs responsables américains au fait du dossier,&nbsp;les États-Unis auraient perdu au moins 25% de leur flotte de drones MQ-9 Reaper, des engins qui coûtent entre 30 et 50 millions de dollars.&nbsp;Une perte colossale qui s’élève à plus de 1,3 milliard de dollars pour ce seul système d’armes.&nbsp;</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Habib Glenza</strong></p>



<span id="more-19575321"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le drone Reaper est principalement utilisé pour la surveillance ainsi que les frappes ciblées. Selon&nbsp;l&rsquo;armée américaine,&nbsp;son coût varie entre 30 et 50 millions de dollars selon le type de capteur et d&rsquo;armements embarqués.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces engins ont été largement utilisés dans le détroit d&rsquo;Ormuz. Néanmoins, ces appareils volent lentement et souvent à basse altitude. Ces contraintes en font des cibles relativement faciles pour l&rsquo;armée iranienne et ses alliés régionaux au Yémen et en Irak.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un responsable américain, sous couvert d&rsquo;anonymat, a indiqué que tous les drones Reaper disparus n&rsquo;avaient pas été abattus. Un certain nombre se sont écrasés après une rupture de liaison de communication entre leurs opérateurs et ces derniers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De nombreuses armes comme le Reaper ont été mises à mal par la guerre en Iran et par des années de soutien militaire américain à l&rsquo;Ukraine dans son conflit avec la Russie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un stock considérablement épuisé </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Durant le premier mois de la campagne contre l&rsquo;Iran, les forces américaines ont tiré plus de 850 missiles de croisière Tomahawk et plus de 1.000 missiles Patriot et Thaad (Terminal High Altitude Area Defense), réduisant considérablement les stocks d&rsquo;une capacité de frappe à longue portée essentielle et des systèmes de défense aérienne les plus demandés par l&rsquo;armée, comme l&rsquo;a rapporté le&nbsp;<em>Washington Post</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que les tensions avec Téhéran restent vives, ces pénuries ont limité les options militaires du président Donald Trump. Certains commandants américains ont été contraints de modifier leurs tactiques défensives et de conserver des missiles en réserve.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Pentagone a de son côté démenti les informations selon lesquelles ses stocks d&rsquo;armes seraient épuisés. L&rsquo;administration du président américain a demandé au Congrès des dizaines de milliards de dollars de financement pour compenser les coûts engendrés par la guerre en Iran et reconstituer les stocks.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avant le début du conflit, l&rsquo;armée comptait 185 drones Reaper selon les données budgétaires publiques et les différentes armées. Ces appareils opèrent principalement dans la zone Asie-Pacifique.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">En mai, le lieutenant-général David Tabor, un officier supérieur de l&rsquo;armée de l&rsquo;air au Pentagone,&nbsp;s&rsquo;est&nbsp;dit préoccupé, indiquant que le nombre de drones restant était tombé à environ 135.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="H416yXMZzm"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/17/fin-de-la-guerre-diran-le-fiasco-de-lamerique-de-trump/">Fin de la guerre d’Iran | Le fiasco de l’Amérique de Trump !</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Fin de la guerre d’Iran | Le fiasco de l’Amérique de Trump ! » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/17/fin-de-la-guerre-diran-le-fiasco-de-lamerique-de-trump/embed/#?secret=lDuTybDKfJ#?secret=H416yXMZzm" data-secret="H416yXMZzm" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/05/les-pertes-des-etats-unis-lors-de-la-guerre-en-iran/">Les pertes des Etats-Unis lors de la guerre en Iran</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Tunisie &#124; Un système pour surveiller les cultures et prévenir les incendies</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Jul 2026 09:40:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[alerte précoce]]></category>
		<category><![CDATA[drones]]></category>
		<category><![CDATA[Hassan Hamrouni]]></category>
		<category><![CDATA[IA]]></category>
		<category><![CDATA[Incendie]]></category>
		<category><![CDATA[maladie des plantes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un jeune innovateur tunisien a mis au point un système intelligent pour détecter les maladies des plantes et les départs de feu.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Un jeune innovateur tunisien a mis au point un système reposant sur l’intelligence artificielle (IA) et les drones pour la surveillance des exploitations agricoles, en vue d’améliorer la gestion des cultures, de détecter précocement les maladies des plantes et de repérer rapidement les départs de feu.</em></strong></p>



<span id="more-19333146"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le créateur du projet, Hassan Hamrouni — originaire de Mornag, dans le gouvernorat de Ben Arous, au sud de Tunis — a expliqué à l’agence de presse officielle Tap que <em>«la plateforme analyse les images capturées par des drones à l’aide d’algorithmes d’intelligence artificielle capables d’identifier les maladies des cultures et d’envoyer des notifications aux agriculteurs»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le système est également conçu pour détecter les incendies dès leur apparition et déclencher une alerte précoce, permettant ainsi une intervention rapide pour limiter les dégâts.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La solution intègre également des capteurs électroniques installés dans les champs pour surveiller l’état du sol et détecter anomalies ou risques, tout en transmettant des alertes en temps réel aux utilisateurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le jeune développeur, le système <em>«peut aussi soutenir la gestion de l’exploitation agricole en assurant le suivi de la présence et de la localisation des travailleurs, en vérifiant l’avancement des opérations et en fournissant aux agronomes des données sur l’état des cultures, incluant des recommandations sur les traitements les plus adaptés et les interventions nécessaires»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Hassan Hamrouni a souligné que <em>«tous les composants de la plateforme ont été conçus et développés en Tunisie pour s’adapter aux caractéristiques climatiques, pédologiques et culturales du pays, tout en garantissant la protection des données et sans dépendre de technologies étrangères»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le système est actuellement en cours d’enregistrement auprès de l’Institut national de la normalisation et de la propriété industrielle (Innorpi), tandis que les démarches pour obtenir les autorisations d’utilisation de drones requises par la réglementation nationale sont en cours.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le drone utilisé dans le cadre du projet peut fonctionner de manière totalement autonome et transmettre des données aux applications installées sur les smartphones et tablettes des utilisateurs. Il est également conçu pour être alimenté à l’énergie solaire, grâce à un système automatique qui le dirige vers une station de recharge lorsque le niveau de la batterie baisse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">M. Hamrouni a indiqué que <em>«l’équipe a déjà finalisé le modèle initial d’intelligence artificielle destiné à analyser les images des plantes et à identifier diverses maladies»</em>, alors que les travaux se poursuivent pour mettre au point un prototype entièrement intégré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet s’accompagne d’une étude scientifique publiée sur le site web dédié, dont les tests auraient démontré un taux de précision d’environ 95 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Technicien qualifié en multimédia et marketing, actuellement engagé dans une formation spécialisée à distance en intelligence artificielle, Hassan Hamrouni ambitionne désormais de présenter publiquement ce projet comme une <em>«solution technologique tunisienne»</em> visant à moderniser l’agriculture et à prévenir les risques phytosanitaires ainsi que les incendies.</p>
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		<title>Les drones ukrainiens menacent la vie de Poutine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 May 2026 09:10:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[drones]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis ? Valery Gerasimov]]></category>
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		<category><![CDATA[FSB]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolás Maduro]]></category>
		<category><![CDATA[Russie]]></category>
		<category><![CDATA[Ukraine]]></category>
		<category><![CDATA[Vladimir Poutine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’isolement de Poutine s’est accentué et les inquiétudes au Kremlin concernant un coup d’État ou une tentative d’assassinat par drone. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/07/les-drones-ukrainiens-menacent-la-vie-de-poutine/">Les drones ukrainiens menacent la vie de Poutine</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Fédération de Russie a renforcé les mesures de sécurité pour protéger Vladimir Poutine face à la crainte croissante d’attentats alors que le président s’isole de plus en plus et se consacre entièrement à la gestion de la guerre en Ukraine. Ses craintes sont surtout motivées par la performance des drones ukrainiens et un assassinat par drone est redouté.&nbsp;</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18741162"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le <a href="https://www.ft.com/content/fe70c89e-b5d7-4f89-8eb4-83afbe721d7c?syn-25a6b1a6=1">Financial Times</a>, le Service fédéral de protection (FSO), chargé de la protection des hauts responsables russes, a considérablement renforcé ces derniers mois la sécurité autour du chef du Kremlin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon des sources à Moscou et une source proche des services de renseignement européens, Poutine passe plus de temps dans des bunkers souterrains, gérant directement les détails de la guerre, tout en se désintéressant progressivement des affaires civiles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’isolement de Poutine s’est accentué ces dernières années, notamment depuis la pandémie de Covid-19 mais les inquiétudes au Kremlin concernant un coup d’État ou une tentative d’assassinat –en particulier par drone– ont fortement augmenté depuis mars, selon la même source.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Le choc de l’attaque de drone ukrainienne « Toile d’araignée » est encore vif»</em>, a déclaré une source au <em>FT</em>. L’année dernière, des drones ukrainiens ont ciblé des bases aériennes russes dans des régions de l’extrême nord du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les inquiétudes sécuritaires se sont également accrues après l’arrestation du président vénézuélien Nicolás Maduro par les États-Unis en janvier, selon une autre source.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En réponse, les services de sécurité ont renforcé leurs mesures. Poutine a réduit ses apparitions publiques et les contrôles sur ses visiteurs sont devenus plus rigoureux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le président et sa famille ne se rendent plus dans leurs résidences de la banlieue de Moscou et de la région de Valdaï. Il passe plus de temps dans des abris, notamment dans la région de Krasnodar, dans le sud de la Russie, où il travaille pendant des semaines d’affilée. Les médias d’État ont diffusé des images préenregistrées pour donner l’illusion d’une vie normale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les membres de son entourage, y compris les chefs cuisiniers, les photographes et les gardes du corps, ont reçu pour consigne d’éviter les transports en commun, les téléphones portables et les appareils connectés à Internet à proximité de lui. Des systèmes de surveillance ont été installés à leur domicile.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des sources bien informées suggèrent que les récentes coupures d’Internet à Moscou pourraient être en partie liées aux mesures de protection contre les drones et à la sécurité du président.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon des sources du renseignement européen, les forces de sécurité fédérales mènent des recherches approfondies avec des chiens dressés et des agents sont déployés le long des rives de la Moskova en prévision d’une éventuelle attaque de drone.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces préoccupations sécuritaires ne concernent pas uniquement Poutine. Lors d’une réunion de sécurité l’année dernière, les agences de sécurité se sont mutuellement rejeté la responsabilité de l’incapacité à protéger les hauts responsables militaires après une série d’attentats liés à l’Ukraine dont l’assassinat du général Fanil Sarfarov.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de cette réunion, le chef du Service fédéral de sécurité (FSB) Alexandre Bortnikov a mis en cause le ministère de la Défense qui ne dispose pas d’une unité dédiée à la protection des hauts fonctionnaires, tandis que le chef de la Garde nationale Viktor Zolotov a décliné toute responsabilité, invoquant des ressources limitées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Finalement, Poutine a chargé le FSB de la protection de dix généraux de haut rang dont trois chefs d’état-major adjoints sous les ordres de Valery Gerasimov.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Il ne veut plus ni voir ni entendre</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le renforcement des mesures de sécurité coïncide avec l’attention quasi exclusive que Poutine porte à la guerre. Selon ses proches, il y consacre environ 70% de son temps. Quant aux autres activités, elles se limitent à de rares rencontres avec des dirigeants étrangers ou à des discussions sur l’économie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un initié a expliqué que le seul moyen pour le joindre est d’être impliqué dans la gestion de la guerre.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’analyste politique Andreï Kolesnikov estime que Poutine <em>«ne veut plus ni voir ni entendre»</em> et qu’il s’appuie presque entièrement sur les services de sécurité qui contrôlent désormais la plupart des aspects de la vie dans le pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce détachement a engendré un mécontentement croissant en Russie, alimenté par la lassitude de la guerre et l’aggravation des crises internes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon des sondages officiels et indépendants, la popularité de Poutine a chuté à son plus bas niveau depuis l’automne 2022, date à laquelle il a annoncé une mobilisation partielle.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des restrictions sur Internet</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les réseaux sociaux regorgent de publications critiquant le gouvernement pour les restrictions d’accès à Internet, les taxes et autres mesures économiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’une des critiques les plus virulentes provient d’une vidéo publiée par Victoria Bonya, influenceuse russe qui réside à Monaco suivie par 12,9 millions d’abonnés sur Instagram, dans laquelle elle déclare que <em>«les gens ont peur de lui»</em>. La vidéo a recueilli plus de 1,5 million de <em>«j’aime»</em>, incitant le Kremlin à reconnaître l’avoir visionnée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Suite à cela, Poutine s’est exprimé publiquement pour la première fois sur les restrictions d’internet, appelant les autorités à <em>«expliquer les choses au public»</em> plutôt que de simplement interdire l’accès sans rien dire.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 27 avril, Poutine a effectué sa deuxième apparition publique de l’année, en visitant une école de gymnastique à Saint-Pétersbourg. Une vidéo le montrait en train d’interagir avec un groupe de jeunes filles, une scène que les analystes ont interprétée comme une tentative de projeter une image de proximité avec le peuple.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, la diminution de ses apparitions publiques –contre au moins 17 l’année précédente– témoigne d’un renforcement des mesures de sécurité et d’une moindre attention portée aux questions intérieures.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Le fossé entre ce que Poutine souhaite aborder et ce que l’on attend de lui se creuse»</em>, a déclaré l’analyste Tatiana Stanovaya, prévenant que des vagues de mécontentement populaire risquent de s’amplifier dans les prochains mois.</p>
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		<title>La guerre d’Ukraine a inspiré les stratèges iraniens</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/22/la-guerre-dukraine-a-inspire-les-strateges-iraniens/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 07:50:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Avant le conflit avec les États-Unis et Israël, l’Iran a cherché à comprendre comment les Ukrainiens avaient pu résister aux Russes. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/22/la-guerre-dukraine-a-inspire-les-strateges-iraniens/">La guerre d’Ukraine a inspiré les stratèges iraniens</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Une enquête du <a href="https://www.ft.com/content/08629b39-9d82-4046-a1b9-3023009ffa81" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Financial Times</a> se basant sur plus de 300 articles parus dans 12 revues et périodiques militaires iraniens au cours des cinq dernières années, a révélé qu’avant le dernier conflit avec les États-Unis et Israël, l’Iran a cherché à comprendre comment les Ukrainiens s’étaient défendus et avaient pu résister à l’offensive russe qui durait depuis plus de trois ans. </em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18668537"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Ces articles offrent un aperçu unique et révélateur du fonctionnement opaque du pouvoir iranien, notamment de ses discussions internes, de l’évolution de ses tactiques et de ses technologies prioritaires. Ils révèlent que l’Iran a étudié de près l’Ukraine afin d’en tirer des enseignements, en particulier concernant les drones et s’est concentré sur la modernisation de ses capacités de cyberguerre. Ses dirigeants ont exprimé leur inquiétude quant à la planification proactive de leurs forces. Ils montrent également que Téhéran a suivi de près les performances de la Russie et la manière dont l’Ukraine s’est adaptée pour affronter un adversaire bien plus puissant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le journal rapporte que Hossein Dadvand, haut gradé de l’armée, dirige une importante académie militaire au nord de Téhéran. Il est chargé de former des milliers de soldats iraniens aux tactiques de combat et à la victoire sur le champ de bataille. Dans la période précédant la guerre de plusieurs semaines contre Israël et les États-Unis, Dadvand figurait parmi les responsables militaires iraniens qui ont tiré des enseignements stratégiques du conflit en Ukraine.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Imprimantes 3D pour produire des drones</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un article, il expliquait que ces enseignements couvraient un large éventail de domaines, allant de la résilience de la production de défense ukrainienne à l’utilisation d’imprimantes 3D pour produire en masse des drones à bas coût. Ses recommandations avaient été publiées il y a deux ans dans une revue de défense iranienne de renom.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dadvand exhortait ses supérieurs à encourager l’Iran à investir dans les drones, à déployer des unités de combat plus agiles et mobiles et à moderniser ses méthodes d’entraînement et de combat. Il suggérait également l’intégration de l’intelligence artificielle dans l’arsenal militaire iranien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si les conclusions de Dadvand n’étaient pas surprenantes en soi, elles ont peut-être donné un premier aperçu de l’évolution de la situation en Iran. L’année dernière, lors d’une rare interview accordée dans un stand de tir récemment ouvert, il a révélé que Téhéran avait mis à jour ses manuels et ses méthodes d’entraînement pour tenir compte de l’expérience ukrainienne. <em>«La guerre russo-ukrainienne a été l’un des cas que nous avons étudiés avec attention. Un aspect clé de ce conflit a été l’utilisation massive de petits drones et de l’intelligence artificielle. Aujourd’hui, nous assistons à l’intégration de technologies de pointe, telles que l’intelligence artificielle, la mécanique quantique et les nanotechnologies dans le domaine militaire»</em>, a déclaré Dadvand.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le <em>FT</em> a noté que tous les articles analysés étaient publiés dans des revues accessibles au public, affiliées aux plus prestigieuses écoles d’état-major et instituts de formation du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) et des forces armées iraniennes régulières. Parmi leurs auteurs figurent de hauts gradés, des officiers ambitieux et des universitaires chargés d’analyser les défis stratégiques auxquels l’Iran est confronté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces études offrent un éclairage fascinant sur la pensée militaire iranienne et permettent de tirer des enseignements applicables aux conflits futurs. <em>«Ces documents sont destinés à l’apprentissage militaire»</em>, a déclaré Nicole Grajewski, spécialiste des affaires iraniennes à Sciences Po Paris, qui ajoute : <em>«Ils servent à générer des idées et à observer les réactions, idées qui sont parfois réexaminées et modifiées»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le journal britannique estime que l’enseignement le plus important que nous apportent ces articles réside dans la manière dont les hauts dirigeants iraniens ont évalué les vulnérabilités de leur pays, un sujet qu’ils avaient déjà abordé dans des écrits antérieurs à la guerre contre Israël et les États-Unis. Parmi ces éléments figure un article co-écrit par Kioumars Heidari et Abdolali Pourshasb, deux anciens commandants de l’armée iranienne, paru dans la revue <em>Strategic Defense Studies</em>. Ils y exprimaient leur inquiétude face au manque de planification proactive nécessaire pour contrer les <em>«menaces émergentes»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En 2023, ils affirmaient que l’Iran devait accélérer le recrutement de spécialistes, réformer ses manœuvres militaires et planifier ses acquisitions d’armements en s’appuyant sur des technologies de pointe telles que les drones, les lasers et les plateformes spatiales. Ils citaient également le conflit en Ukraine comme source de <em>«nouvelles menaces»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Je pense que l’une des raisons pour lesquelles ils écrivent sur la guerre en Ukraine est qu’ils disposent de données sur ce conflit.&nbsp;Ils veulent que les étudiants soient familiarisés avec les opérations qui s’y déroulent et avec le mode opératoire des Russes»</em>, a commenté Grajewsky, ajoutant qu’écrire sur des conflits étrangers favorise une plus grande introspection.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bien que les revues de recherche militaire iraniennes soient moins détaillées que leurs homologues russes, Grajewsky a noté qu’elles constituent un bon moyen pour les différentes branches de rivaliser pour obtenir des ressources et de l’attention.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aziz Nasirzadeh, ancien commandant de l’armée de l’air, devenu ensuite ministre de la Défense et tué lors d’une frappe aérienne le 28 février, a co-écrit un article sur la guerre Iran-Irak qui se concluait par un appel urgent à Téhéran pour qu’il reconstruise sa flotte de chasseurs négligée en achetant des Su-35 à la Russie. Cet article a été publié dans la revue <em>Defense Futures Studies</em>, une publication de l’École d’état-major de l’armée iranienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’acquisition des coûteux Su-35 auprès de la Russie semble être un point de discorde entre les différentes branches de l’armée iranienne. Bien que Téhéran ait confirmé son intention de procéder à l’achat de ces avions, qui n’ont pas encore été livrés, peu après la nomination de Nasirzadeh au poste de ministre de la Défense, son article est antérieur de plusieurs mois à cette nomination.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cet article, Nasirzadeh recommandait également d’équiper l’armée de l’air iranienne de drones kamikazes et d’intégrer l’intelligence artificielle aux procédures de sélection des cibles. Il préconisait aussi la <em>«rénovation des parties vétustes»</em> des bases aériennes. Nasirzadeh avait co-écrit une étude affirmant que l’efficacité de l’armée de l’air américaine avait diminué en raison du vieillissement de ses appareils et de l’échec de ses programmes de modernisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Afshon Ostovar, spécialiste des affaires militaires iraniennes, a fait remarquer que ces articles figuraient parmi les rares sources d’information disponibles sur la manière dont l’Iran pourrait réagir dans certaines situations d’urgence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les articles analysés par le <em>FT</em> offrent un aperçu général de la façon dont les commandants pourraient gérer au mieux des situations telles que l’arraisonnement de navires dans le détroit d’Ormuz ou le refoulement d’un débarquement amphibie. Ces articles concluaient qu’une approche conflictuelle était préférable dans le premier cas, tandis que dans le second, ils suggéraient le minage des eaux côtières comme moyen de dissuasion.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ostovar a déclaré : <em>«Ces articles sont extrêmement intéressants lorsqu’ils abordent leurs propres pratiques, processus et procédures»</em>, ajoutant qu’en suivant les orientations éditoriales des revues importantes, on peut se faire une idée assez fiable des priorités de l’Iran. Il a poursuivi : <em>«On peut se faire une idée, même imparfaite, de la manière dont elles évoluent et s’adaptent, et elles en disent souvent long par les sujets qu’elles traitent»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De nombreux articles traitent de la technologie, des tactiques et des communications des drones, ainsi que d’études évaluant l’efficacité des batteries de défense aérienne iraniennes. On constate également un intérêt marqué pour le renforcement des capacités de cyberguerre, notamment l’intégration de l’intelligence artificielle dans la prise de décision et les attaques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les analystes ont noté que les officiers, les commandants et les responsables du renseignement rédigent parfois des articles de recherche sous pseudonyme. Ils ont souligné que les articles écrits par de hauts responsables devraient être pris beaucoup plus au sérieux que ceux écrits par des étudiants ou des universitaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Farzin Nadimi, chercheur principal au Washington Institute for Near East Policy, affirme que la recherche scientifique et technique tend à être plus rigoureuse que l’analyse stratégique. Ces articles de politique étrangère étaient souvent si mal documentés qu’il a qualifié leurs conclusions d’<em>«absurdes»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nadimi a déclaré que les services de renseignement américains auraient examiné attentivement les publications iraniennes afin d’y trouver des informations précieuses, ajoutant que Téhéran a pris des mesures pour empêcher les fuites d’informations sensibles en émettant des directives interdisant aux officiers et aux ingénieurs travaillant sur des projets de défense de trop en divulguer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, même des recherches superficielles peuvent être utiles pour comprendre l’état d’esprit des officiers iraniens. De nombreuses études ont dépeint Washington comme une puissance faible et ont perçu des opportunités pour l’Iran de remodeler le Moyen-Orient. L’Azerbaïdjan, de par ses liens étroits avec Israël, est considéré comme une menace pour la sécurité de l’Iran.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le <em>FT </em>cite Michael Connell, ancien officier du renseignement américain et expert de l’Iran au Center for Naval Analyses, qui affirme que les articles les plus pertinents sont ceux qui incluent des enquêtes menées auprès d’experts et de militaires en service actif sur des sujets moins sensibles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une étude analysée par le <em>FT</em> souligne l’importance d’empêcher les soldats d’être recrutés par des <em>«groupes déviants»</em>. Une autre révèle des problèmes chroniques dans les hôpitaux militaires, sujets à des crises en raison d’une dépendance excessive aux fournisseurs du secteur privé et d’une négligence de leurs <em>«missions essentielles»</em> au profit de la rémunération de civils générateurs de revenus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’autres études, publiées antérieurement, ont exploré les moyens de prévenir les idées suicidaires chez les soldats ou ont constaté que les élèves des prestigieuses académies militaires iraniennes faisaient état d’une discrimination importante fondée sur la pauvreté ou l’origine ethnique de leur famille. Connell ajoute : <em>«Cela nous donne un aperçu de la vie quotidienne dans l’armée iranienne»</em>.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/22/la-guerre-dukraine-a-inspire-les-strateges-iraniens/">La guerre d’Ukraine a inspiré les stratèges iraniens</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Pétrole &#124; Drones ukrainiens pour protéger les installations d’Aramco</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Mar 2026 08:31:14 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Phantom Defense]]></category>
		<category><![CDATA[Saudi Aramco]]></category>
		<category><![CDATA[Shahed]]></category>
		<category><![CDATA[SkyFall]]></category>
		<category><![CDATA[Ukraine]]></category>
		<category><![CDATA[Wild Hornets]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le géant pétrolier Saudi Aramco est en pourparlers avancés pour l'achat de systèmes d’interception de drones auprès de l’Ukraine. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/15/petrole-drones-ukrainiens-pour-proteger-les-installations-daramco/">Pétrole | Drones ukrainiens pour protéger les installations d’Aramco</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le <a href="https://www.wsj.com/livecoverage/us-israel-iran-war-2026/card/saudi-aramco-in-talks-to-buy-ukrainian-drones-to-protect-oil-fields-OeOLvO58Rgo4tDqV7e4q" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Wall Street Journal</a> a révélé que le géant pétrolier Saudi Aramco est en pourparlers avancés pour l&rsquo;achat de systèmes d’interception de drones auprès de l’Ukraine, pays qui a acquis une solide expérience en faisant face à des milliers de drones kamikazes notamment iraniens lancés au-dessus de ses villes et de ses centrales électriques par la Fédération de Russie. </em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18477771"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le journal américain, Aramco via un intermédiaire saoudien, est en pourparlers avec des entreprises ukrainiennes de premier plan telles que SkyFall et Wild Hornets pour l&rsquo;achat de modèles avancés de drones intercepteurs* (P1-Sun et Sting), ainsi que de systèmes de guerre électronique produits par Phantom Defense.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces systèmes ont été spécifiquement conçus pour détruire les drones Shahed iraniens avant qu’ils n’atteignent les cibles en l’occurrence dans ce cas les infrastructures pétrolières saoudiennes. La Russie utilise ces drones de manière intensive contre l’Ukraine depuis 2022.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Expertise en matière de <em>«survie»</em></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les ingénieurs ukrainiens n’ont pas développé ces armes dans des laboratoires discrets. Au lieu de cela, ils ont procédé à la rétro-ingénierie des drones iraniens qui s’abattaient sur leurs habitations, obtenant ainsi les signatures radar et thermiques les plus précises de ces menaces.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce moment marque la transformation de l’Ukraine, qui passe d’un pays en quête d’aide militaire à un pays vendant son expertise en matière de <em>«survie»</em> au monde entier. Chaque drone intercepteur livré à l’Arabie saoudite finance la défense ukrainienne et réduit sa dépendance vis-à-vis de l’Occident.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Acheter auprès de l’Ukraine plutôt qu’auprès de géants comme Lockheed Martin ou Raytheon revient à admettre que les systèmes occidentaux onéreux (comme le Patriot, dont le missile coûte 3 millions de dollars) ne sont pas économiquement viables comparés à un drone qui ne coûte que 20 000 dollars. Un ratio coût/investissement de 150:1 représente une perte stratégique pour le pays qui se défend.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’Iran, cet accord marque le début de la fin de l’avantage stratégique conféré par les drones Shahed, qui ont menacé la navigation dans le détroit d’Ormuz et frappé des infrastructures vitales. Ils devront désormais faire face à des drones intercepteurs conçus par ceux qui les affrontent depuis des années maintenant.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une course contre la montre</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Avec 20 millions de barils par jour perturbés dans le détroit d’Ormuz et le déclenchement de la guerre avec l’Iran, Aramco se lance dans une course contre la montre pour sécuriser ses gisements et se installations avec des systèmes ayant fait leurs preuves sur le terrain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a affirmé cette semaine que des spécialistes ukrainiens se trouvaient au Qatar, aux Émirats arabes unis et en Arabie saoudite pour aider ces pays à faire face aux attaques de drones Shahed iraniens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Shahriar Amouzegar, chargé d’affaires iranien en Ukraine, a réagi, samedi 14 mars 2026, à cette assistance ukrainienne aux pays de Golfe dans un entretien avec l’AFP, il a déclaré : <em>«En ce qui concerne les mesures prises par l’Ukraine au Moyen-Orient contre les drones, nous les considérons essentiellement comme une blague et un geste purement symbolique»</em>. <em>«La présence de l’Ukraine dans cette guerre n’a pas vraiment d’importance pour nous. Nous ne la prenons pas très au sérieux»</em>, a-t-il renchéri. Il a également affirmé que Téhéran dispose de nouvelles technologies et d’innovations qui permettront de neutraliser tous ces efforts.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le diplomate iranien a toutefois averti qu’avec son soutien aux pays du Golfe, l’Ukraine entre désormais de fait dans une phase de confrontation directe avec Téhéran.<em> «Elle s’est rangée aux côtés de nos ennemis»</em>, a-t-il dit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est à indiquer que l’Ukraine a officiellement déployé des escadrons de drones intercepteurs et une équipe d’experts militaires en Jordanie afin de coordonner la protection de la base aérienne de Muwaffaq Salti où un drone kamikaze iranien a détruit un radar AN/TPY-2, composant essentiel du système de défense antimissile américain Thaad (Terminal High Altitude Area Defense) d’une valeur de 300 millions de dollars.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Les drones intercepteurs sont conçus pour neutraliser d’autres drones, notamment les modèles kamikazes, en les percutant directement. Souvent pilotés en réalité virtuelle (FPV) et peu coûteux (quelques milliers d’euros), ils offrent une défense économique et efficace contre les menaces à basse altitude, atteignant des vitesses de plus de 300 km/h.</em></p>
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		<title>Drones et nouveau écosystème aérien</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/25/drones-et-nouveau-ecosysteme-aerien/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Nov 2025 06:57:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[drones]]></category>
		<category><![CDATA[Mobilité urbaine]]></category>
		<category><![CDATA[pilotage]]></category>
		<category><![CDATA[taxis volants]]></category>
		<category><![CDATA[transport aérien]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La révolution de la mobilité urbaine induite par les drones est en cours partout dans le monde. La Tunisie ne peut pas rester à la traîne.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Est-ce inévitable que, bientôt, au-delà des aspects légaux, les drones s’imposent comme une réalité dans le ciel tunisien ? Cette interrogation soulève des défis majeurs sur les plans technologique et réglementaire. Mais pas seulement… Cette révolution de la mobilité urbaine est en cours partout dans le monde. La Tunisie ne peut pas rester à la traîne.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Lotfi Sahli</strong></p>



<span id="more-17973088"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Lotfi-Sahli.jpg" alt="" class="wp-image-16629392" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Lotfi-Sahli.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Lotfi-Sahli-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Lotfi-Sahli-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Comme les nations avancées, la Tunisie doit faire preuve de pragmatisme et intégrer la généralité des transports aériens à basse altitude. Malgré des questions juridiques encore en discussion, avec une régulation appelée à émerger bientôt, les drones révolutionneront plusieurs domaines, de la sécurité des villes à l’agriculture ou la livraison urbaine. Le pays possède déjà un savoir-faire local en enseignement du pilotage et en partage technologique, entre autres via des partenariats internationaux. Il faut harmoniser ces avancées avec les exigences éthiques, sécuritaires et sociétales pour une croissance sûre et pérenne dans le cadre tunisien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette vision réaliste et anticipatrice rejoint les pratiques de nombreuses puissances industrielles en mobilité aérienne urbaine et transport à basse altitude, où les drones s’affirment comme des instruments essentiels pour satisfaire les demandes économiques et sociales dans un environnement toujours plus dense et interconnecté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette dynamique tunisienne s’inscrit dans un mouvement plus large, porté par l’essor mondial de la mobilité aérienne basse altitude. Partout, l’intégration des drones conduit à repenser l’organisation du ciel urbain, ouvrant la voie à un nouvel écosystème fait de couloirs aériens, d’infrastructures dédiées et de services automatisés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les drones réinventent la mobilité urbaine</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La mobilité aérienne basse altitude redessine progressivement le paysage urbain, et les drones y jouent un rôle central. Longtemps cantonnés à l’imaginaire ou aux usages spécialisés, ils deviennent aujourd’hui des vecteurs de transport, des outils d’inspection, des alliés des services publics et même des partenaires du monde créatif. Leur champ d’action s’élargit à mesure que l’autonomie progresse, et que les villes se préparent à accueillir un trafic aérien dense, automatisé et intégré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce futur, le transport de passagers figure parmi les usages les plus visibles. Les eVTOL — ces taxis volants électriques proches de <em>«gros drones»</em> — promettent de fluidifier les déplacements urbains et d’assurer des liaisons rapides entre les centres-villes et les zones périurbaines. Ils pourraient également répondre à des besoins médicaux urgents, comme le transfert d’équipes spécialisées ou d’organes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À côté de ce transport humain émergent les drones dédiés à la logistique : livraison du dernier kilomètre, transport de médicaments, acheminement vers des zones isolées ou, plus simplement, déplacement d’outillage industriel entre différents sites.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La dimension médicale occupe une place à part. Les drones permettent déjà la livraison express de défibrillateurs ou de poches de sang, tandis que les services de secours utilisent des appareils capables d’observer, cartographier ou repérer des foyers d’incendie et des personnes en détresse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces missions coexistent avec celles des forces de sécurité, qui recourent aux drones pour surveiller des événements, documenter des scènes d’accident ou soutenir des opérations de police. L’armée, elle, les considère comme des outils de reconnaissance ou de neutralisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de ces fonctions, les drones s’imposent comme des instruments précieux pour l’environnement : suivi de la faune, détection de pollutions, mesures atmosphériques ou observation des forêts. L’agriculture de précision s’appuie déjà sur eux pour analyser l’état des cultures, ajuster l’irrigation ou effectuer des pulvérisations ciblées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le secteur industriel n’est pas en reste : inspection des lignes électriques, des ponts, des barrages ou des installations pétrolières, modélisation 3D de chantiers, création de jumeaux numériques… Autant de tâches aujourd’hui largement automatisées. Même les arts et le divertissement bénéficient de cette révolution, de la prise de vue aérienne au pilotage sportif en passant par les livraisons commerciales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette montée en puissance soulève toutefois la question majeure de l’organisation du ciel. Laisser chaque drone évoluer librement serait impossible : collisions, conflits avec les hélicoptères, risques juridiques… D’où la création de véritables <em>«routes aériennes»</em>, inspirées de l’aviation classique. Comme les <em>airways</em> que suivent les avions, les drones circulent désormais dans des trajectoires préétablies, géolocalisées et surveillées. Avec l’augmentation du trafic, ces couloirs deviennent indispensables au fonctionnement de systèmes automatisés tels que l’UTM américain ou l’U-Space européen.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Dans les coulisses du futur trafic aérien urbain</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour concevoir ces corridors, les urbanistes ont d’abord analysé les contraintes du sol : survol des fleuves ou des axes routiers, évitement des zones sensibles, prise en compte du relief urbain. Les altitudes ont ensuite été hiérarchisées pour séparer les usages, des drones légers proches du sol jusqu’aux taxis aériens évoluant plus haut. Certaines villes testent même de véritables <em>«autoroutes aériennes»</em> dédiées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, l’émergence de stations de décollage — vertiports et droneports — prolonge cette logique. Ces infrastructures sécurisées, inspirées des gares ou des stations de bus, offrent des zones d’attente, de recharge, d’entretien et de gestion des flux. Elles constituent les futurs nœuds d’un réseau aérien urbain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un nouvel écosystème prend ainsi forme : des couloirs aériens superposés, des vertiports interconnectés, un trafic contrôlé automatiquement, et une séparation claire des missions. Le ciel des villes s’apprête à devenir un véritable réseau de mobilité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La conception des couloirs aériens dédiés aux drones n’est pas le fruit du hasard. Elle répond à une logique urbaine très précise, élaborée à partir des contraintes du terrain. Pour limiter les nuisances et garantir la sécurité, les ingénieurs ont privilégié des trajectoires situées au-dessus des fleuves, des axes routiers ou des voies ferrées, tout en écartant les zones sensibles comme les écoles, les hôpitaux ou les bâtiments gouvernementaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les survols interdits — prisons, centrales, sites militaires — ont également été strictement évités. Grâce à des cartes 3D, les villes ont identifié les espaces à proscrire, ceux à favoriser et les corridors <em>«naturels»</em> dans lesquels les drones peuvent circuler. Ces analyses ont ensuite permis de dessiner des tubes invisibles où les appareils doivent évoluer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour éviter les collisions, les altitudes ont été réparties en fonction des usages. Les petits drones dédiés à l’inspection ou à la prise de vues opèrent près du sol, tandis que les drones logistiques occupent une couche supérieure. Au-dessus encore évoluent les taxis aériens électriques, laissant les niveaux les plus hauts à l’aviation traditionnelle. Cette stratification limite les interactions entre engins légers, appareils de transport et vols sanitaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Certaines métropoles expérimentent désormais de véritables <em>«autoroutes aériennes»</em>, droites et continues, dotées de points d’entrée, de sortie et de vitesses autorisées. Tout y est automatisé : priorités, anticollision, gestion météo. Ce maillage préfigure une circulation aérienne aussi organisée que celle du réseau routier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La création de stations de décollage s’inscrit dans la même logique. Un drone ou un eVTOL ne peut se poser n’importe où : il lui faut une zone sécurisée, stable, équipée en énergie et à l’écart du public. Les vertiports reprennent ainsi les codes des gares ou des stations de bus, avec leurs zones d’attente, leurs flux d’arrivée et de départ, leurs dispositifs de sécurité et, pour le transport de passagers, des contrôles d’identité. Pour la logistique, ces stations fonctionnent comme de véritables hubs où les colis sont regroupés, où les batteries sont remplacées et où les appareils repartent automatiquement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les premiers prototypes ont vu le jour dans les aéroports, notamment sous l’impulsion d’Aéroports de Paris, avant d’être adaptés à des modules urbains, modulaires et évolutifs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ensemble forme aujourd’hui l’ébauche d’un écosystème complet : couloirs superposés, vertiports interconnectés, points de recharge, réseau logistique aérien et gestion automatisée du trafic. Un nouveau système de transport, littéralement suspendu au-dessus de la ville.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sources : </strong>EASA, NASA, FAA, Groupe ADP, ITF/OECD.OACA.</p>
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		<title>La Global Sumud Flotilla, en route pour Gaza, attaquée par des drones</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/24/la-global-sumud-flotilla-en-route-pour-gaza-attaquee-par-des-drones/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Sep 2025 06:57:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[drones]]></category>
		<category><![CDATA[Gaza]]></category>
		<category><![CDATA[Global Sumud Flotilla]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[Palestiniens]]></category>
		<category><![CDATA[Rima Hassan]]></category>
		<category><![CDATA[Yasemin Acar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Global Sumud Flotilla transportant de l’aide humanitaire vers Gaza ciblée par des attaques de drones au large de l’île de Crète,</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/24/la-global-sumud-flotilla-en-route-pour-gaza-attaquee-par-des-drones/">La Global Sumud Flotilla, en route pour Gaza, attaquée par des drones</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans la nuit de mardi 23 à mercredi 24 septembre 2025, la Global Sumud Flotilla, composée de 51 bateaux transportant de l’aide humanitaire, a été ciblée par des attaques de drones et plusieurs explosions au large de l’île de Crète, selon les militants pro-palestiniens à bord. Aucun blessé ni dégât matériel n’a été signalé. </em></strong><em>(Ph. L&rsquo;un des bateaux attaqués par des drones &#8211; Capture d&rsquo;écran).</em></p>



<span id="more-17536856"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Selon Yasemin Acar, militante allemande des droits humains présente sur place, cinq bateaux ont été attaqués simultanément et <em>«15 à 16 drones» </em>ont été dénombrés. Une vidéo postée sur la page officielle de la flottille montre une explosion filmée depuis le bateau Spectre à 1 h 43 mercredi (22 h 43 GMT mardi).</p>



<h2 class="wp-block-heading"><em>«De quoi a peur Israël ?»</em></h2>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Nous n’avons pas d’armes. Nous ne représentons une menace pour personne»</em>, a déclaré Yasemin Acar sur Instagram, soulignant que la Flottille ne transporte que de l’aide humanitaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’eurodéputée franco-palestinienne Rima Hassan a alerté le président français sur X : <em>«@EmmanuelMacron plusieurs dizaines de Français sont présents à bord de la flottille ! Ces attaques doivent cesser !»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Francesca Albanese, rapporteuse spéciale de l’Onu sur les droits humains dans les territoires palestiniens occupés, a confirmé que la flottille avait été attaquée sept fois en quelques minutes et a appelé à la protection internationale des passagers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’actrice et militante Adèle Haenel, embarquée sur l’un des bateaux, s’indigne : <em>«De quoi a peur Israël ? C’est que de l’aide humanitaire qu’on transporte»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un parcours semé d’embûches</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Partie de Barcelone début septembre, la flottille avait déjà été la cible de deux attaques de drones à l’ancre devant Tunis. Elle revendique la participation de militants pro-palestiniens venus de 45 pays, dont l’écologiste suédoise Greta Thunberg. Les bateaux avaient ensuite quitté le port de Syros en Grèce le 14 septembre pour rejoindre Gaza malgré les avertissements israéliens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Israël a réaffirmé lundi qu’il n’autoriserait pas la flottille à atteindre Gaza, lui proposant d’accoster à Ashkelon, port situé plus au nord. Deux flottilles similaires avaient été bloquées par Israël en juin et juillet.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La bande de Gaza est, depuis près de deux ans, soumise à un blocus strict israélien, en riposte à l’attaque menée par le Hamas le 7 octobre 2023. En août 2025, l’Onu a déclaré l’état de famine dans le territoire palestinien, aggravé par la guerre et les restrictions d’accès humanitaire. La semaine dernière, les États-Unis ont bloqué l’adoption par le Conseil de sécurité d’un texte réclamant l’accès humanitaire et un cessez-le-feu.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une mission humanitaire sous tension</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette attaque illustre la tension extrême entre droit international humanitaire et réalités géopolitiques. La Global Sumud Flotilla continue sa mission malgré les menaces, avec des centaines de militants à bord, dont plusieurs dizaines de ressortissants européens. La communauté internationale est appelée à agir rapidement pour assurer leur sécurité et permettre l’acheminement de l’aide humanitaire à Gaza.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>D. G.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/24/la-global-sumud-flotilla-en-route-pour-gaza-attaquee-par-des-drones/">La Global Sumud Flotilla, en route pour Gaza, attaquée par des drones</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Des drones violent l’espace aérien de la Pologne &#124; Attaque de Poutine ou provocation de l’Ukraine ? </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/20/des-drones-violent-lespace-aerien-de-la-pologne-attaque-de-poutine-ou-provocation-de-lukraine/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Sep 2025 09:59:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Biélorussie]]></category>
		<category><![CDATA[drones]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Glenza]]></category>
		<category><![CDATA[Pologne]]></category>
		<category><![CDATA[Russie]]></category>
		<category><![CDATA[Ukraine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Si les débris de 16 drones retrouvés sur le territoire polonais sont en cours d’analyse, les experts militaires, notamment du côté de l’Otan</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/20/des-drones-violent-lespace-aerien-de-la-pologne-attaque-de-poutine-ou-provocation-de-lukraine/">Des drones violent l’espace aérien de la Pologne | Attaque de Poutine ou provocation de l’Ukraine ? </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Si les débris de 16 drones retrouvés sur le territoire polonais sont en cours d’analyse, les experts militaires, notamment du côté de l’Otan, sont encore loin d’être unanimes sur la question. Et si ce n’était qu’un accident ou une provocation ? </em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Habib Glenza</strong></p>



<span id="more-17514901"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/05/Habib-Glenza.jpg" alt="" class="wp-image-155577"/></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Varsovie et ses alliés accusent la Russie d’être&nbsp;responsable de ces attaques délibérées survenues le &nbsp;vendredi 19&nbsp;septembre 2025.&nbsp;L’intrusion d’une vingtaine de drones venus du ciel de l’Ukraine et de la Biélorussie a suscité une vive émotion en Pologne, qui réclame un renforcement des capacités militaires de l&rsquo;Union Européenne &nbsp;et de l&rsquo;Otan sur son territoire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Du côté des experts militaires, l’enquête se poursuit. Or, ces derniers, notamment du côté de l’Otan, sont encore loin d’être unanimes sur la question, contrairement aux politiciens occidentaux, et leurs médias qui assurent, en chœur, que cette vague de drones a bel et bien été intentionnellement lancée sur la Pologne. En clair :&nbsp;il s’agit d&rsquo;une attaque de la Russie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mercredi, le chancelier allemand Friedrich Merz a dénoncé une <em>«action agressive»</em> de la Russie, et le président français Emmanuel Macron a mis en garde Moscou contre une «<em>fuite en avant</em>».</p>



<p class="wp-block-paragraph">S&rsquo;agit-il d&rsquo;un brouillage ?</p>



<h2 class="wp-block-heading">Atterrissage forcé faute de carburant</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La plupart des experts militaires affirment sans le moindre doute qu’il ne&nbsp;s’agit&nbsp;pas d’une erreur de vol. La course des 19 drones de type&nbsp;<em>Gerbera</em>&nbsp;est en effet en partie préprogrammée et il est difficile d’imaginer une vingtaine d’erreurs de plans de vol simultanées, surtout allant toutes dans le même sens, jusqu’en Pologne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En revanche, il n’est pas impossible que ces drones aient été brouillés ou leur autodirecteur usurpé par des moyens de guerre électronique en passant au-dessus de l’Ukraine. Les Ukrainiens ont développé en effet des techniques très sophistiquées, 20% de leurs interceptions de drones sont réalisées par ces moyens de guerre électronique qui consistent à neutraliser les drones de l&rsquo;ennemi. Quand un engin se retrouve sans son&nbsp;plan de vol&nbsp;ou que celui-ci a été usurpé, il poursuit sa route tout droit, jusqu’à épuisement de son carburant. Et c’est bien ce qu&rsquo;on a retrouvé en Pologne : 16 drones Gerbera quasi intacts, la plupart en pleine nature, manifestement contraints à l’atterrissage forcé, sans doute faute de carburant.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">A qui profite cette attaque ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Stanislav Krapivnik, ancien officier de l’armée&nbsp;américaine et expert militaire et politique, a affirmé dans un entretien avec Pascal Lottaz sur la chaîne&nbsp;<em>Etude de la vie&nbsp;</em>le l2 septembre 2025, qu’il serait hasardeux de tirer des conclusions hâtives avant d’avoir des preuves concrètes qui confirment ou infirment que l’attaque en question est due à un&nbsp;acte délibéré de violation de l’espace polonais. Il faut attendre les résultats&nbsp;de l’enquête des experts, notamment ceux de l’Otan.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, les Russes ne peuvent pas commettre&nbsp;une attaque de 19 drones sans atteindre le moindre objectif militaire. En effet, ces drones sont tombés&nbsp;intacts sur des terrains vagues et agricoles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ex-président&nbsp;polonais Andrzej Duda a dernièrement avoué que le missile tombé en Pologne durant son mandat et qui a tué deux civils polonais, était bien un missile ukrainien et d’ajouter&nbsp;: «Nous savons très bien que l’Ukraine souhaite nous entraîner dans une guerre contre la Russie. L’Ukraine veut impliquer l’armée&nbsp;polonaise et non pas deux ou trois bataillons dans un conflit qui va à l’encontre de nos intérêts.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’ex-officier américain Stanislav Krapivnik, les seuls bénéficiaires&nbsp;du conflit russo-ukrainien sont les Américains et leurs vassaux ukrainiens, à leurs&nbsp;têtes&nbsp;le président marionnette Volodymyr Zelenski. Plus la guerre dure, plus ces corrompus s’enrichissent.&nbsp; Comme dans toute les guerres, celui qui paye la facture c’est bien le peuple ukrainien; qui a perdu 20% de ses terres agricoles, vendues aux multinationales américaines&nbsp;et la totalité des terres rares sont entre les mains de Trump, jusqu’au paiement intégral&nbsp;des 350 milliards de dollars, à titre de remboursement de l’aide américaine depuis le déclenchement du conflit le 24février 2022.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Génial ! L’Ukraine doit rembourser les frais d’une&nbsp;guerre qui n’est pas la sienne !&nbsp; &nbsp;&nbsp;</p>
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