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	<title>Archives des eaux souterraines - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des eaux souterraines - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Tunisie &#124; Vers la recharge des nappes phréatiques en voie d’épuisement</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/22/tunisie-vers-la-recharge-des-nappes-phreatiques-en-voie-depuisement/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 09:18:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Atef Jouani]]></category>
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		<category><![CDATA[eaux usées]]></category>
		<category><![CDATA[nappes phréatiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie a mené des expériences de traitement de l'eau et de recharge des nappes phréatiques, sans atteindre l'efficacité escomptée. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/22/tunisie-vers-la-recharge-des-nappes-phreatiques-en-voie-depuisement/">Tunisie | Vers la recharge des nappes phréatiques en voie d’épuisement</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le projet international de recherche et d’innovation pour la protection et la réhabilitation des ressources en eaux souterraines, et plus particulièrement par la recharge contrôlée des aquifères, est en phase avancée de traitement des eaux usées par impression 3D.</em></strong></p>



<span id="more-18672959"></span>



<p>C’est ce qu’a indiqué le professeur Atef Jaouani, de l’Institut supérieur des sciences biologiques appliquées de Tunis (Issbat, Université de Tunis El Manar), dans une déclaration à l’agence Tap, en marge de l&rsquo;assemblée générale annuelle du projet, qui se tient à Tunis les 21 et 22 avril 2026, ajoutant que les premiers résultats de laboratoire étaient positifs et encourageants, et confirment la possibilité d’améliorer la qualité de cette eau traitée et d’envisager ainsi sa réutilisation future pour le réapprovisionnement des réserves d’eaux souterraines.</p>



<p>M. Jaouani a expliqué que ce projet, lancé il y a quatre ans et dont l’achèvement est prévu pour novembre 2026, est financé par l’Union européenne (UE) à hauteur d’environ 4 millions d’euros. Il réunit 11 partenaires issus de sept pays (Tunisie, Portugal, Italie, Pays-Bas, Afrique du Sud et Lituanie). En Tunisie, il est mis en œuvre dans le cadre d’un accord de partenariat entre l’Issbat et l’Institut national de recherche en génie rural, eaux et forêts (Inrgref).</p>



<p>Il a ajouté que le projet est actuellement expérimenté à la station expérimentale d’Oued Souhil, dans le gouvernorat de Nabeul, et vise à développer des solutions de traitement tertiaire des eaux usées, fondées sur des approches naturelles, pour reconstituer les ressources en eaux souterraines.</p>



<p>Le spécialiste a souligné que les nappes phréatiques subissent une diminution constante en raison d’une forte demande et de ressources limitées, ce qui rend nécessaire la recherche de solutions durables et fondées sur la nature pour produire de l’eau traitée de haute qualité.</p>



<p>Il a expliqué que cette approche comprend notamment l&rsquo;utilisation de zones humides artificielles et de plantes pour absorber les polluants, permettant ainsi la production d&rsquo;eau traitée de haute qualité grâce à des technologies tridimensionnelles. Il a insisté sur le fait que cette approche est considérée comme l&rsquo;une des solutions environnementales les plus prometteuses au monde.</p>



<p>Il a noté que la Tunisie avait déjà mené des expériences de traitement de l&rsquo;eau et de recharge des nappes phréatiques, mais sans atteindre l&rsquo;efficacité escomptée. Cependant, les résultats obtenus en laboratoire dans le cadre de ce projet sont très encourageants et laissent entrevoir un modèle plus durable et performant.</p>



<p>M. Jaouani a ajouté que les bassins expérimentaux de la station seront agrandis ultérieurement afin de mener à bien le processus de recharge des nappes phréatiques et d’approfondir les essais sur le terrain.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> (avec Tap).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/22/tunisie-vers-la-recharge-des-nappes-phreatiques-en-voie-depuisement/">Tunisie | Vers la recharge des nappes phréatiques en voie d’épuisement</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>La Tunisie expérimente les cultures céréalières dans le sud désertique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/08/la-tunisie-experimente-les-cultures-cerealieres-dans-le-sud-desertique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 May 2024 10:24:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[blé dur]]></category>
		<category><![CDATA[céréales]]></category>
		<category><![CDATA[désert tunisien]]></category>
		<category><![CDATA[Dhehiba]]></category>
		<category><![CDATA[eaux souterraines]]></category>
		<category><![CDATA[grandes cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Tarek Jarrahi]]></category>
		<category><![CDATA[Tataouine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie dispose d’importantes ressources en eaux souterraines et il est devenu nécessaire de créer un grand pôle agricole dans le sud du pays.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/08/la-tunisie-experimente-les-cultures-cerealieres-dans-le-sud-desertique/">La Tunisie expérimente les cultures céréalières dans le sud désertique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le directeur général de l’Institut national des grandes cultures (INGC), Tarek Jarrahi, a confirmé à <a href="https://www.mosaiquefm.net/ar/%D8%AA%D9%88%D9%86%D8%B3-%D8%A3%D8%AE%D8%A8%D8%A7%D8%B1-%D9%88%D8%B7%D9%86%D9%8A%D8%A9/1268816/%D9%85%D8%B9%D9%87%D8%AF-%D8%A7%D9%84%D8%B2%D8%B1%D8%A7%D8%B9%D8%A7%D8%AA-%D8%A7%D9%84%D9%83%D8%A8%D8%B1%D9%89-%D8%B9%D8%AC%D8%B2-%D9%83%D8%A8%D9%8A%D8%B1-%D8%B9%D9%84%D9%89-%D9%85%D8%B3%D8%AA%D9%88%D9%89-%D9%83%D9%85%D9%8A%D8%A7%D8%AA-%D8%A7%D9%84%D8%AD%D8%A8%D9%88%D8%A8-%D9%81%D9%8A-%D8%AA%D9%88%D9%86%D8%B3" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mosaïque </a>que la Tunisie enregistre un important déficit de production céréalière en raison du manque de pluie et du changement climatique.</em></strong> <strong><em>Et qu&rsquo;elle doit trouver des alternatives à cette situation pour assurer sa sécurité alimentaire. </em></strong></p>



<span id="more-12726997"></span>



<p>Seules 3 millions de quintaux de blé ont été produites la saison écoulée alors que besoins du pays en la matière s’élèvent à environ 33 millions de quintaux, soit 9% de la quantité requise, et le déficit a été couvert par l’importation, a indiqué Jarrahi, qui parlait en marge d’un atelier sur les perspectives de développement de l’agriculture céréalière dans le gouvernorat de Tataouine, aujourd’hui, mercredi 8 mai 2024, ajoutant que cette situation ne devrait pas perdurer et qu’il est devenu nécessaire de trouver des solutions alternatives pour atteindre l’autosuffisance, en particulier à la lumière des changements climatiques persistants, de la sécheresse, des températures élevées, du manque de pluie. Pour cela, il ne faut plus compter uniquement sur la production céréalière du nord de la Tunisie, qui comprend de vastes terres destinées aux grandes cultures et dépend à 99% de la pluie, ce qui risque d&rsquo;hypothéquer la sécurité alimentaire du pays.</p>



<p>Le choix s’est désormais porté sur l’exploitation des terres situées dans les régions désertiques, caractérisées par d’importantes ressources en eaux souterraines, a indiqué Jarrahi, ajoutant que l’INGC, dans le cadre de sa recherche de solutions, a lancé une expérimentation dans le sud de la Tunisie, plus précisément dans la région de Dhehiba, à Tataouine, qui consiste à planter 6 variétés améliorées de blé dur qui sont commercialisées sur les marchés tunisiens, et ce pour déterminer leur niveau d’adaptation au climat désertique, et cela a abouti à des résultats positifs encourageants.</p>



<p>Le colloque d’aujourd&rsquo;hui vise à déterminer les perspectives de développement des cultures céréalières à Tataouine et dans le sud de la Tunisie et la possibilité d’imiter l’expérience réussie d’implantation de ces cultures dans le désert dans l’Algérie voisine, qui est soumise aux mêmes conditions climatiques.</p>



<p>Jarrahi a également souligné que le sud de la Tunisie dispose d’importantes ressources en eaux souterraines qui ne sont pas exploitées de manière adéquate et qu’il est devenu nécessaire de s’orienter vers la création d’un grand pôle agricole dans le sud du pays.</p>



<p>Le responsable fait référence au système&nbsp;aquifère du&nbsp;Sahara&nbsp;septentrional qui s&rsquo;étend sur un vaste territoire englobant la zone sahélo-saharienne et recèle, à plusieurs centaines voire milliers de mètres de profondeur, plus de 30 000 km3 d&rsquo;eau, accumulée au cours des périodes humides qui se sont succédé depuis 1 million d&rsquo;années. </p>



<p>Cette ressource est censée rester comme une assurance vie pour les générations futures, mais face à l&rsquo;aggravation du phénomène du stress hydrique qui frappe la région d&rsquo;Afrique du Nord, elle commence à être exploitée aussi bien par la Libye que par l&rsquo;Algérie et la Tunisie.  </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="XMeulr1TJb"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/08/la-tunisie-veut-exploiter-le-systeme-aquifere-du-sahara-septentrional/">La Tunisie veut exploiter le système aquifère du Sahara septentrional</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie veut exploiter le système aquifère du Sahara septentrional » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/08/la-tunisie-veut-exploiter-le-systeme-aquifere-du-sahara-septentrional/embed/#?secret=K8eRmiKS9b#?secret=XMeulr1TJb" data-secret="XMeulr1TJb" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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		<item>
		<title>La situation hydrique actuelle en Tunisie demeure inquiétante</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/19/la-situation-hydrique-actuelle-en-tunisie-demeure-inquietante/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Apr 2024 07:49:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[barrages]]></category>
		<category><![CDATA[dessalement]]></category>
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		<category><![CDATA[ressources hydrauliques]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Gabouj]]></category>
		<category><![CDATA[sécheresse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Malgré les récentes précipitations, la situation hydrique actuelle en Tunisie demeure inquiétante. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/19/la-situation-hydrique-actuelle-en-tunisie-demeure-inquietante/">La situation hydrique actuelle en Tunisie demeure inquiétante</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Malgré les récentes précipitations, la situation hydrique actuelle en Tunisie demeure inquiétante. Le taux de remplissage des barrages n’est que de 36%.</em></strong></p>



<span id="more-12516913"></span>



<p>C’est ce qu’a déploré le secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la pêche, chargé des Ressources hydrauliques, Ridha Gabouj.</p>



<p>Le taux de remplissage des principaux barrages qui approvisionnent le Grand-Tunis, le Sahel et la capitale a régressé. Ainsi, les barrages de Sejnane, de Sidi El-Barrak, et de Sidi Salem ont connu respectivement une baisse de 30%, de 45% et de 40%, a ajouté le responsable dans une déclaration aux médias, en marge d’une conférence-débat organisée par l’Institut tunisien de la compétitivité et des études quantitatives (Itceq), jeudi 18 avril 2024, sur la restitution d’une étude sur les effets macroéconomiques du changement climatique.</p>



<p><em>«Depuis 2016, la Tunisie souffre d’épisodes successives de sécheresse à l’exception de 2019, ce qui a été à l’origine de la baisse des réserves des barrages»</em>, a-t-il déclaré.</p>



<p>Il a, dans ce contexte, fait savoir que son département va proroger la décision du 29 mars 2023, relative à l’instauration d’un système de quotas conjoncturel et l’interdiction de certains usages de l’eau, et ce jusqu’à nouvel ordre.</p>



<p>Le secrétaire d’Etat a, à cet égard, appelé les citoyens à rationaliser leur consommation en eau et à repenser les usages domestiques. Il a également, mis l’accent sur l’importance de se doter d’équipements permettant d’économiser l’eau et d’installer des citernes de collecte des eaux de pluie.</p>



<p>Par ailleurs, Gabouj a fait savoir que les efforts sont actuellement déployés en faveur dessalement de l’eau de mer, des eaux saumâtres et des eaux souterraines, soulignant que l’objectif étant d’exploiter 80% des eaux traitées. Et d’ajouter que la production des stations de dessalement est estimée actuellement à 58 millions de m3 par an.</p>



<p>Il a, d’autre part, indiqué que son département œuvre à créer trois stations de dessalement dont la station Zarat qui produira 50 000 m3 par jour, la station de Sfax (entre 100&nbsp;000 m3 et 200&nbsp;000 m3 par jour) et la station de Sousse (entre 50 000 m3 et 100 000 m3).</p>



<p>D’autres stations seront créées à Zarzis et à Mahdia, a-t-il relevé, ajoutant que ces stations permettant de renforcer les apports en eaux et de répondre aux besoins en eau potable. </p>



<p><strong><em>D’après Tap.</em></strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="mf1A4JTP4N"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/19/tunisie-pluviometrie-en-baisse-de-20-fevrier-2024/">Tunisie : pluviométrie en baisse de 20% (février 2024)</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : pluviométrie en baisse de 20% (février 2024) » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/19/tunisie-pluviometrie-en-baisse-de-20-fevrier-2024/embed/#?secret=9ULkPcVyN8#?secret=mf1A4JTP4N" data-secret="mf1A4JTP4N" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/19/la-situation-hydrique-actuelle-en-tunisie-demeure-inquietante/">La situation hydrique actuelle en Tunisie demeure inquiétante</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Selon une étude de l’Onagri : l’agriculture tunisienne consomme trop d’eau  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/11/selon-une-etude-de-lonagri-lagriculture-tunisienne-consomme-trop-deau/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jan 2024 10:30:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
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		<category><![CDATA[forage illégal]]></category>
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		<category><![CDATA[Zaghouan]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’agriculture tunisienne est fortement consommatrice d’eau alors que le pays souffre d’un grave stress hydrique. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/11/selon-une-etude-de-lonagri-lagriculture-tunisienne-consomme-trop-deau/">Selon une étude de l’Onagri : l’agriculture tunisienne consomme trop d’eau  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Selon une étude de l’Observatoire national de l’agriculture (Onagri), l’agriculture tunisienne est fortement consommatrice d’eau alors que le pays souffre d’un grave <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/11/6903613/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">stress hydrique</a>. D’où la nécessité de rationalisation de l’irrigation et d’une meilleure utilisation des ressources hydrauliques.</em></strong> <em>(Illustration : arrosage d&rsquo;un champs céréalier à Jendouba). </em></p>



<span id="more-11217557"></span>



<p><em>«En Tunisie, l’agriculture est le secteur qui consomme le plus d’eau, représentant environ 80% de la consommation totale d’eau»</em>, affirme l’Onagri dans une récente note analytique dans laquelle les indicateurs sont évalués par rapport à l’efficacité de l’utilisation de l’eau et au stress hydrique dans les gouvernorats de Zaghouan, Nabeul, Mahdia et Kébili.</p>



<p>L’étude souligne que l’efficacité dans l’utilisation de l’eau est inférieure à celle d’autres secteurs d’activité et se concentre donc sur la nécessité d’une gestion rationnelle de l’irrigation et d’une meilleure utilisation des ressources à travers l’adoption de cultures moins consommatrices d’eau.</p>



<p>Cependant, pour garantir une gestion durable des ressources en eau, il est nécessaire de disposer de statistiques et de données analytiques correctes, comme celles de cette dernière note qui montre que l’analyse de la consommation d’eau par secteur dans les quatre gouvernorats montre que l’agriculture s’accapare la part du lion avec des taux différents : 97,6% pour Kébili, 89,6% pour Nabeul, 76,4% pour Zaghouan et 53% pour Mahdia. Le secteur des services occupe la deuxième place (44% pour Mahdia), suivi de l’industrie (5,5% pour Zaghouan).</p>



<p>L’augmentation de la productivité de l’eau dans l’agriculture (rendement des cultures par mètre cube de consommation d’eau) est d’une importance fondamentale pour améliorer l’efficacité de l’utilisation de l’eau, et la réduction des pertes d’eau dans les réseaux d’irrigation est une condition sine qua non pour accroître l’efficacité de l’utilisation de l’eau, lit-on dans le document.</p>



<p>L’indicateur de stress hydrique, ajoute l’Onagri, a enregistré une tendance à la hausse pour tous ces gouvernorats. Le stress hydrique mondial a atteint 18,6% en 2019 contre 18,4% en 2006. En Tunisie il s’est établi à 109,6% en 2020 contre 73% en 2006. Kébili a enregistré le stress hydrique le plus élevé (228%), soit deux fois le taux national en 2020. Il a été causé par la<a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/18/stress-hydrique-en-tunisie-la-surexploitation-epuise-les-puits-profonds/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> surexploitation des eaux souterraines</a> et le forage illégal.</p>



<p>A Zaghouan, le stress hydrique était de 94,7% en 2020, en légère hausse par rapport à 2018 (93,7%) et en baisse significative par rapport à la moyenne nationale de 2020 (109,6%) et 2018 (96%). Le stress hydrique à Mahdia a augmenté de 2% pour atteindre 121,4% en 2020 (par rapport à 2018). En 2020, le taux était de 156,3% à Nabeul, bien au-dessus de la moyenne nationale. </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="9XgwpUvUWR"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/10/la-tunisie-veut-accelerer-ses-projets-de-stations-de-dessalement-de-leau-de-mer/">La Tunisie veut accélérer ses projets de stations de dessalement de l&rsquo;eau de mer</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie veut accélérer ses projets de stations de dessalement de l&rsquo;eau de mer » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/10/la-tunisie-veut-accelerer-ses-projets-de-stations-de-dessalement-de-leau-de-mer/embed/#?secret=iT8G7dz9g3#?secret=9XgwpUvUWR" data-secret="9XgwpUvUWR" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/11/selon-une-etude-de-lonagri-lagriculture-tunisienne-consomme-trop-deau/">Selon une étude de l’Onagri : l’agriculture tunisienne consomme trop d’eau  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Ben Ayed : «Le secteur agricole peut répondre aux besoins alimentaires de la Tunisie»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Jan 2024 10:11:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Djerba]]></category>
		<category><![CDATA[eaux souterraines]]></category>
		<category><![CDATA[grandes cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Ben Ayed]]></category>
		<category><![CDATA[stress hydrique]]></category>
		<category><![CDATA[Utap]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le secteur agricole est capable de répondre aux besoins alimentaires de la Tunisie malgré les défis du changement climatique. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le président de l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (Utap), Noureddine Ben Ayed, estime que le secteur agricole est capable de répondre aux besoins alimentaires du pays malgré les défis du changement climatique et le stress hydrique, et ce en développant des politiques visant à mieux utiliser les eaux souterraines et celles des précipitations.</em></strong></p>



<span id="more-11190299"></span>



<p>M. Ben Ayed, qui intervenait lors de la première réunion du Conseil central de son organisation, samedi 6 janvier 2024, à Djerba, a par ailleurs souligné la nécessité d’améliorer la productivité du secteur agricole dans ses différentes branches, d’autant plus que la majorité des exploitations agricoles sont à 85% familiales et très morcelées. Cela se fera en redoublant d’effort et en approfondissant les consultations avec les autorités compétentes pour les persuader de trouver des solutions pour certains problèmes du secteur.</p>



<p>Ben Ayed a également souligné la relation <em>«exceptionnelle»</em> entre l’organisation agricole et le Conseil de Régulation, évoquant sa récente rencontre avec le ministre de l’Agriculture, qui a exprimé sa volonté de résoudre un certain nombre de ces problèmes, notamment par l’élaboration d’un programme d’urgence pour répondre aux besoins des grandes cultures.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
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		<title>Les oasis de Gafsa affectées par le changement climatique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Sep 2023 07:42:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Deglet nour]]></category>
		<category><![CDATA[eaux souterraines]]></category>
		<category><![CDATA[Gafsa]]></category>
		<category><![CDATA[nappes phréatiques]]></category>
		<category><![CDATA[oasis]]></category>
		<category><![CDATA[sécheresse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les oasis de Gafsa ont des difficultés considérables à survivre.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les oasis de Gafsa, qui couvrent environ 3 000 hectares, soit 5% de la superficie totale des oasis en Tunisie, ont des difficultés considérables à survivre face aux défis auxquels elles sont confrontées, selon la ‘‘Revue semestrielle de la justice environnementale’’, publiée par le Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES).</em></strong></p>



<span id="more-9827724"></span>



<p><em>«Le secteur des oasis dans cette région souffre d’un certain nombre de problèmes, avec l’impact négatif du changement climatique et la succession d’années de sécheresse qui constituent le principal défi. Cette sécheresse est due à la rareté des précipitations, à l’épuisement des ressources en eau et à la forte salinité de l’eau et du sol qui en résulté», </em>lit-on dans l’article. Qui ajoute&nbsp;: <em>«L’expansion urbaine, la pollution causée par les activités industrielles et le modèle agricole adopté, caractérisé par la monoculture, sont également des facteurs qui ont aggravé les risques auxquels ce secteur est confronté».</em></p>



<p>Les résultats des études prospectives prédisent que le sud de la Tunisie sera gravement affecté par le changement climatique. Les températures augmenteront de 1,9 degré Celsius d’ici 2030 et de 2,7 degrés Celsius d’ici 2050, tandis que les précipitations devraient diminuer de 9% jusqu&rsquo;en 2030 et d&rsquo;environ 17% en 2050.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La politique de l’État en question</h2>



<p><em>«Les oasis tunisiennes risquent d’être gravement affectées par le changement climatique, d’autant que l’épuisement des ressources en eaux souterraines entraînera une baisse croissante du niveau des nappes phréatiques, une dégradation de leur qualité et des coûts de pompage élevés»,</em> indique l’étude.</p>



<p>Malgré son importance économique pour les agriculteurs de la région, l’oasis est confrontée à des menaces pour sa biodiversité et sa durabilité en raison de la politique de subvention aux exportations du pays.</p>



<p>Le FTDES considère que les défaillances institutionnelles, juridiques et organisationnelles de l’État entravent de plus en plus la bonne gouvernance de ce système agricole.</p>



<p><em>«Depuis des années, la Tunisie encourage la culture de la variété Deglet Nour dans un but purement lucratif, conformément à l’engagement du pays dans le commerce international des produits agricoles. Cependant, les dattes Nour nécessitent d’énormes quantités d’eau et sont plus sensibles aux plus que les autres variétés. Il est donc devenu impératif pour l’État de revoir sa politique dans le secteur des oasis et d’adopter de nouvelles stratégies qui permettront de générer des profits économiques tout en préservant l’équilibre écologique»</em>, souligne le forum.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Patrimoine environnemental et humain de l’Oasis de Gafsa</h2>



<p><em>«L’oasis de Gafsa a été classée par la FAO comme Système du patrimoine agricole d’importance mondiale (SIPAM) qui doit être préservé pour les générations futures. Cela est dû au riche patrimoine matériel et immatériel de la biodiversité et à son importance pour assurer la sécurité alimentaire dans la région, ainsi que l’utilisation efficace des sols et la rationalisation de la consommation de l’eau»</em>, a déclaré Noureddine Nasr, ingénieur agronome et chercheur spécialisé en géographie rurale.</p>



<p>Le gouvernorat de Gafsa se caractérise par des oasis continentales regroupées dans les délégations de Gafsa Sud, Legsar et Legtar, formant une ceinture qui protège l’environnement et empêche l’avancée du désert. Il abrite également des milliers d’oliviers, de vignes et de palmiers. Grâce aux ressources en eau et à la qualité des sols de la région, l’agriculture y est possible depuis des décennies.</p>



<p><em>«Ce qui rend l’oasis de Gafsa unique, c’est son association avec les villes (agriculture urbaine), favorisant l’intégration de l’élevage. Il s’agit essentiellement d’une agriculture familiale basée sur des pratiques agro-écologiques»</em>, précise l’étude, ajoutant que <em>«</em><em>l</em><em>e système agricole adopté depuis l’Antiquité est à plusieurs niveaux, avec des cultures réparties sur 3 niveaux. Les céréales et les légumes sont cultivés au niveau le plus bas, les arbres fruitiers comme les oliviers et les abricots au deuxième niveau et les dattiers fournissent de l’ombre au niveau le plus bas.»</em></p>



<p>Le système des oasis joue un rôle environnemental clé dans la lutte contre la désertification, la préservation de l’équilibre écologique et la conservation de la biodiversité dans les zones désertiques. Il fournit également de l’oxygène aux villes et à leurs régions voisines.</p>



<p>L’oasis de Gafsa joue également un rôle économique important, en fournissant des emplois et en améliorant la sécurité alimentaire grâce à la production abondante de dattes.</p>



<p>Néanmoins, l’oasis de Gafsa fait partie des zones qui subissent les effets du changement climatique qui la menacent de plus en plus. Sa productivité a considérablement chuté, et le manque d’eau a impacté négativement la richesse des produits oasiens et entraîné une prolifération des cultures oasiennes monocouches.</p>



<p>Il faut également souligner la dégradation croissante de ces zones oasiennes en raison de l’exploitation excessive et irrationnelle des ressources en eau. Ces ressources rares sont soumises à une pression énorme.</p>



<p>En outre, la pression démographique a contribué à une expansion urbaine croissante et à une construction incontrôlée, au détriment des zones oasiennes.</p>



<p><em>«Il est également crucial de prendre en compte le dilemme de la fragmentation des exploitations agricoles et de la petite superficie agricole due à l’héritage, ainsi que la perte de la valeur commerciale des cultures et variétés de dattes, notamment avec l’émergence de nouvelles variétés meilleures adaptées au marché. La fatigue des sols et la salinisation sont également des facteurs supplémentaires à prendre en considération»,</em> prévient le FTDES.</p>



<p>La hausse record des températures due au changement climatique a entraîné l’émergence de ravageurs agricoles comme l’araignée de poussière, a expliqué la chercheuse spécialisée en biologie et entomologie, Samah Ben Shaaban.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Soutenir les systèmes agricoles à plusieurs niveaux</h2>



<p>La situation actuelle du secteur des oasis appelle à soutenir des systèmes agricoles à plusieurs niveaux, car des études ont démontré leur résilience et leur capacité à résister au changement climatique, contrairement aux oasis modernes qui dépendent uniquement des palmiers Deglet Nour, comme le confirme Noureddine Nasr.</p>



<p>Des pratiques d’irrigation intelligentes doivent également être adoptées pour fournir aux palmiers et aux différentes cultures cultivées dans l’oasis la quantité d’eau dont ils ont besoin à chaque étape de leur cycle de vie.</p>



<p>Lors du Forum régional pour la justice environnementale de Gafsa en 2021, le FTDES a souligné l&rsquo;importance de faire respecter les lois et la législation relatives au secteur des oasis, notamment la loi sur l’abandon. Il appelle également à des contrôles plus stricts sur les constructions non planifiées sur les terres agricoles et à des mesures pour lutter contre l’étalement urbain au détriment des zones oasiennes.</p>



<p>Par ailleurs, il convient d’encourager la culture de variétés de dattes moins consommatrices d’eau, tout en préservant le sol, élément crucial de l’oasis, et en mettant fin à toutes les pratiques qui conduisent à sa dégradation, comme la pollution industrielle et les gaz toxiques émanant des entreprises spécialisées dans l’extraction industrielle comme la Société des phosphates de Gafsa et le Groupe chimique tunisien.</p>



<p>Il est également recommandé d’adopter l’ancien modèle des oasis, capables de s’adapter au changement climatique. Les écologistes réclament également l’activation des dispositions de la Charte nationale pour la protection et le développement des oasis en Tunisie. Cette déclaration nationale vise à reconnaître et considérer le système oasien dans toutes ses dimensions environnementales, sociales, économiques et culturelles.</p>



<p>Face à ces défis, la Tunisie doit adopter et mettre en œuvre une vision de développement durable afin de préserver la richesse des oasis et rechercher de véritables alternatives pour accompagner les agriculteurs face aux défis posés par l’activité agricole dans les oasis et l&rsquo;adaptation au changement climatique, recommande le FTDES.</p>
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		<title>Tunisie : les eaux souterraines au menu de  la Journée mondiale de l&#8217;eau</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Mar 2022 08:21:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Centre de recherche et technologies des eaux]]></category>
		<category><![CDATA[CERTE]]></category>
		<category><![CDATA[eaux souterraines]]></category>
		<category><![CDATA[InTheMed]]></category>
		<category><![CDATA[Medwaycap]]></category>
		<category><![CDATA[Nawamed]]></category>
		<category><![CDATA[Salon Water Expo]]></category>
		<category><![CDATA[Suspire]]></category>
		<category><![CDATA[Utica]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Parallèlement au Salon Water Expo 2022, le Centre de recherche et technologies des eaux (Certe) a organisé des journées scientifiques pour célébrer la Journée mondiale de l&#8217;eau, axées sur les eaux souterraines «Rendons l&#8217;invisible visible». Le salon Water expo 2022, axé sur les activités et les technologies de l&#8217;eau, organisé par Art Event en partenariat...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/03/26/tunisie-les-eaux-souterraines-au-menu-de-la-journee-mondiale-de-leau/">Tunisie : les eaux souterraines au menu de  la Journée mondiale de l&rsquo;eau</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/03/Certe-Journee-mondiale-eau.jpg" alt="" class="wp-image-385430"/></figure></div>



<p> </p>



<p><strong><em>Parallèlement au Salon Water Expo 2022, le Centre de recherche et technologies des eaux (<a href="http://www.certe.rnrt.tn/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Certe</a>) a organisé des journées scientifiques pour célébrer la Journée mondiale de l&rsquo;eau, axées sur les eaux souterraines «Rendons l&rsquo;invisible visible».</em></strong></p>



<span id="more-385428"></span>



<p>Le salon Water expo 2022, axé sur les activités et les technologies de l&rsquo;eau, organisé par Art Event en partenariat avec le Certe, s&rsquo;est tenu les 16 et 17 mars 2022 au siège de l&rsquo;Union tunisienne de l&rsquo;industrie, du commerce et de l&rsquo;artisanat (Utica).</p>



<p>L&rsquo;événement a été l&rsquo;occasion d&rsquo;exposer les différents projets du Certe, les expériences et les recherches réalisées dans le secteur de l&rsquo;eau, en tenant compte des changements climatiques et de leurs impacts sur les ressources en eau nationales et internationales.</p>



<p>L&rsquo;objectif du salon Water expo 2022 est de présenter une large gamme des dernières technologies et de recherches en matière de gestion et d&rsquo;utilisation durable des ressources en eau, de traitement des eaux usées et de réutilisation de l&rsquo;eau au cours de deux journées scientifiques sur les problématiques de l&rsquo;eau, animées par des experts, des décideurs publics, des universitaires spécialistes dans le domaine, ainsi que divers acteurs de la société civile.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/03/Certe-Journee-mondiale-eau-3.jpg" alt="" class="wp-image-385431" width="500"/></figure></div>



<p>Après l&rsquo;ouverture officielle, les journées scientifiques ont débuté par une première session intitulée <em>«Ressources en eaux souterraines»</em> à travers deux conférences scientifiques sur la thématique de la journée mondiale de l&rsquo;eau 2022 <em>«Eaux souterraines &#8211; rendre l&rsquo;invisible visible»</em>. La deuxième session a été consacrée à l&rsquo;eau industrielle (eaux industrielles; textiles et agroalimentaires). La troisième session a été consacrée à la stratégie nationale pour les ressources en eau conventionnelles et non conventionnelles (Eau-2050), suivies par un débat multisectoriel entre les participants.</p>



<p>La deuxième journée a débuté par une table ronde sur <em>«la gouvernance et la gestion de l&rsquo;eau» </em>afin de définir l&rsquo;implication de la société civile, des acteurs publics, des industriels et des chercheurs. La session suivante a été consacrée aux eaux non conventionnelles, à travers trois conférences scientifiques mettant en évidence les apports de la recherche et les projets réalisés par l&rsquo;Onas pour la valorisation de ces eaux.</p>



<p>La panoplie des projets du Certe a également été présentée afin de mettre en avant l&rsquo;apport considérable des projets de recherche transfrontaliers dans la recherche de solutions durables :<a href="https://www.enicbcmed.eu/fr/projets/nawamed" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> Nawamed</a>, Medwaycap, Suspire, InTheMed, Sustain-Coast, Acquacyle.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/03/Certe-Journee-mondiale-eau-2.jpg" alt="" class="wp-image-385432" width="500"/></figure></div>



<p>L&rsquo;équipe du projet Nawamed a saisi cette occasion pour sensibiliser les visiteurs à l’économie de l&rsquo;eau en distribuant des kits d&rsquo;économie d&rsquo;eau domestique, et à la nécessité de valoriser les ressources en eau non conventionnelles (eaux grises et eaux pluviales).</p>



<p>La dernière session a été consacrée à la présentation des résultats des travaux des jeunes chercheurs dans les différentes institutions académiques participantes (Certe, INRGREF, ISSTEG).</p>



<p>Selon les différentes interventions pendant les sept sessions, les différents participants et intervenants s&rsquo;accordent sur le droit universel à l&rsquo;eau potable pour tous, ainsi que sur la nécessité de développer un modèle adapté de gouvernance du secteur de l’eau qui permettra une gestion durable de la ressource en Tunisie.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/03/26/tunisie-les-eaux-souterraines-au-menu-de-la-journee-mondiale-de-leau/">Tunisie : les eaux souterraines au menu de  la Journée mondiale de l&rsquo;eau</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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