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	<title>Archives des égalité dans l’héritage - Kapitalis</title>
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	<title>Archives des égalité dans l’héritage - Kapitalis</title>
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		<title>Quand les Tunisiennes réécrivent Beauvoir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Aug 2026 06:47:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après le 13 août, la question est  : qu'a-t-on donné aux Tunisiennes ? Et que sont-elles  prêtes à défendre et à conquérir ?</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/15/quand-les-tunisiennes-reecrivent-beauvoir/">Quand les Tunisiennes réécrivent Beauvoir</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le 13 août 2026, la Tunisie a célébré les 70 ans du Code du statut personnel, promulgué le 13 août 1956, quelques mois après l’indépendance et près d’un an avant la proclamation de la République. Tout a été dit sur le caractère exceptionnel de ce texte et sur l’audace de Bourguiba, qui s’est attaqué à des règles que l’on croyait intangibles. Mais cette année, quelque chose trouble la célébration.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Monia Kallel</strong> *</p>



<span id="more-19438976"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Monia-Kallel.jpg" alt="" class="wp-image-14872475" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Monia-Kallel.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Monia-Kallel-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Monia-Kallel-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Jamais peut-être la fête du 13-Août n’aura suscité autant de controverses. La femme tunisienne est à nouveau sommée de se justifier : sur ses acquis, ses vêtements, son corps. Les gardiens de la morale, de plus en plus décomplexés, ne se contentent plus de regarder : ils prescrivent.<br>Dans le même temps, les voix qui réclament une révision du CSP se font plus audibles, et de plus en plus radicales. Mais le plus inquiétant n’est peut-être pas que le CSP soit ouvertement remis en question. C’est que la contestation se déplace, gagne du terrain, change de visage — et qu’elle trouve parfois des alliées parmi celles-là mêmes qui ont bénéficié de ses avancées.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le corps féminin, territoire à surveiller</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Il y a d’abord cette campagne virulente autour des vêtements des femmes. Le corps féminin redevient un territoire à surveiller, à commenter, à corriger. On ne dit plus seulement à la femme ce qu’elle doit faire : on lui dit comment elle doit être vue.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le moralisme se mêle au prosélytisme. On le perçoit aussi dans ces voix qui réclament le retour à ce qui fut, en 1956, l’une des ruptures les plus audacieuses avec la tradition juridique : la polygamie. Celle-ci redevient un sujet de discussion ; même des députés s’en mêlent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et puis il y a l’autre front, plus fort encore : celui qui conteste l’égalité dans l’héritage. Là, la situation devient presque vertigineuse. Car ce ne sont pas seulement les adversaires traditionnels des droits des femmes qui la contestent. De nombreux <em>«modernistes»</em>, hommes et femmes, s’opposent à cette revendication. Et lorsqu’une responsable féministe affirme que l’égalité dans l’héritage doit désormais être au cœur du combat, elle se retrouve au centre d’une cabale qui dépasse largement la discussion juridique. Voilà le paradoxe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les femmes tunisiennes sont légitimement fières du CSP. Elles savent ce qu’il a changé dans leur vie et dans celle de leurs mères et de leurs grands-mères. Elles célèbrent l’audace de Bourguiba lorsqu’il a transgressé, interprété le texte, contextualisé, fait entrer le droit dans une société nouvelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais lorsqu’il s&rsquo;agit de l’héritage, lorsqu’il s’agit de franchir un pas de plus, certaines invoquent soudain la règle <em>«claire et nette»</em> du texte religieux. Comme si l’histoire, l’évolution, le temps devaient s’arrêter exactement là où commencent nos hésitations et nos craintes. Comme si la famille tunisienne de 2026 était encore celle de 1956. Elle ne l’est évidemment plus. La structure de la famille a changé. Le rôle économique des femmes a changé. Leur niveau d’instruction, leur accès au travail, leur contribution aux revenus familiaux, leur espérance de vie, leur place dans l’espace public ont changé. La société elle-même a changé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pourquoi donc l’histoire serait-elle convoquée pour justifier certaines transgressions et congédiée lorsqu’il faudrait en accomplir une nouvelle ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est peut-être là le paradoxe le plus profond de notre rapport aux droits des femmes. Nous aimons les droits lorsqu’ils nous arrivent sur un plateau d’argent. Nous les célébrons lorsqu’un État les inscrit dans la loi. Nous sommes fières lorsque l’histoire nous les offre. Mais sommes-nous prêtes à nous battre pour ceux qui ne sont pas encore acquis ? C’est une autre affaire.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="usjujfsiBU"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/12/70-ans-apres-le-combat-recommence-pour-les-droits-des-femmes-en-tunisie/">70 ans après | Le combat recommencé pour les droits des femmes en Tunisie</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« 70 ans après | Le combat recommencé pour les droits des femmes en Tunisie » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/12/70-ans-apres-le-combat-recommence-pour-les-droits-des-femmes-en-tunisie/embed/#?secret=XXEWvk5Qru#?secret=usjujfsiBU" data-secret="usjujfsiBU" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Des droits jamais vraiment acquis</h2>



<p class="wp-block-paragraph">En 1949, Simone de Beauvoir écrivait : <em>«N’oubliez jamais qu’il suffira d’une crise politique, économique ou religieuse pour que les droits des femmes soient remis en question. Ces droits ne sont jamais acquis.»</em> La Tunisie pourrait ajouter aujourd’hui quelque chose à cette phrase. Les droits des femmes sont d’autant plus fragiles lorsqu’ils ont été accordés par un pouvoir qui, même lorsqu’il se voulait progressiste, demeurait un pouvoir masculin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le CSP est l’une des grandes réussites de ce que l’on a appelé le féminisme d’État. Mais le féminisme d’État comporte une ambiguïté fondamentale : il peut faire gagner aux femmes plusieurs décennies en quelques années, mais il ne leur apprend pas nécessairement à devenir les sujets politiques de leurs propres droits.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le CSP de 1956 n’est pas le produit d’une évolution spontanée de la société tunisienne : il est le résultat d’une volonté politique extraordinairement forte. Bourguiba a assumé une lecture politique et réformatrice de l’islam. Et nous continuons à en parler comme si le <em>zaïm</em> était encore là.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est peut-être notre problème. Le <em>«sauveur»</em> est une figure tenace. Chez les conservateurs, il prend parfois la forme du religieux qui vient expliquer aux femmes comment être de bonnes musulmanes. Chez les modernistes, il peut prendre celle du dirigeant éclairé qui vient expliquer aux femmes comment être libres. Dans les deux cas, le mécanisme est étrangement proche.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bourguiba est justement célébré parce qu’il a osé. Mais qui, après Bourguiba, osera ? Et surtout : pourquoi faudrait-il encore attendre qu’un homme ose à notre place ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est ici que la réflexion de Simone de Beauvoir, si précieuse, paraît à la fois prophétique et incomplète.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il ne suffit pas de rester vigilantes. Il faut devenir actrices de la construction, de la défense et de l’extension de nos droits.<br>Car un droit que personne ne porte politiquement devient rapidement un droit que d’autres peuvent redéfinir. Et un droit dont les principales bénéficiaires ne se sentent pas responsables peut finir par paraître étranger à celles-là mêmes qu’il protège.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Que sommes-nous prêtes à conquérir ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Voilà pourquoi la bataille actuelle ne se résume pas au CSP. Le CSP traversera probablement cette tempête. Il a traversé bien d’autres vents contraires. Et l’égalité successorale finira, tôt ou tard, par devenir une réalité, parce que les sociétés changent, parce que les familles changent, parce que les femmes changent, et parce que le droit ne peut indéfiniment prétendre que le monde est demeuré celui d’hier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La vraie question est ailleurs. Sommes-nous capables de défendre ce que nous avons reçu et de conquérir ce que nous n’avons pas encore reçu ? Sommes-nous capables de passer du statut de bénéficiaires à celui de citoyennes qui savent que les droits ne sont pas des cadeaux ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 13 août ne devrait donc pas être seulement la fête d’une femme à qui l’État a donné des droits. Il devrait être le jour où les Tunisiennes se demandent ce qu’elles sont prêtes à faire pour que ces droits deviennent réellement les leurs. Car il existe une autre manière de perdre ses droits que de les voir supprimer par une loi. C’est de renoncer à les défendre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ennahdha peut renaître de plusieurs manières. Ce parti conservateur peut renaître d’une crise politique, d’une crise économique, d’une poussée religieuse. Mais il peut aussi renaître d’une abdication beaucoup plus silencieuse : celle des femmes elles-mêmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après le 13 août, la question n’est plus seulement : que nous a-t-on donné ? Mais : que sommes-nous prêtes à défendre et à conquérir ?</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Ecrivaine. </em></p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="wXem8FDcMi"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/12/tunisie-le-combat-pour-legalite-en-matiere-dheritage-se-poursuit/">Tunisie | Le combat pour l’égalité en matière d’héritage se poursuit  </a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie | Le combat pour l’égalité en matière d’héritage se poursuit   » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/12/tunisie-le-combat-pour-legalite-en-matiere-dheritage-se-poursuit/embed/#?secret=9lQn6ccHA8#?secret=wXem8FDcMi" data-secret="wXem8FDcMi" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<item>
		<title>Abir Moussi, leader de fait de l’opposition tunisienne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Mar 2021 11:01:31 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Abir Moussi on l’aime ou on ne l&#8217;aime pas. Le débat semble ouvert et beaucoup essaient de la qualifier, sans souvent aligner de véritables arguments : trop de faux-semblants. La discussion en est faussée. On en oublie presque l’objectif essentiel : que la résistance ne se fait pas dans la dentelle des beaux quartiers. Par...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/24/abir-moussi-leader-de-fait-de-lopposition-tunisienne/">Abir Moussi, leader de fait de l’opposition tunisienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/12/Abir-Moussi-Revolution-des-Lumieres.jpg" alt="" class="wp-image-329724"/></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Abir Moussi on l’aime ou on ne l&rsquo;aime pas. Le débat semble ouvert et beaucoup essaient de la qualifier, sans souvent aligner de véritables arguments : trop de faux-semblants. La discussion en est faussée. On en oublie presque l’objectif essentiel : que la résistance ne se fait pas dans la dentelle des beaux quartiers.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Par <strong>Fathi Bchir</strong></p>



<span id="more-342610"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/02/Fathi-Bchir.jpeg" alt="" class="wp-image-337988"/></figure></div>



<p class="wp-block-paragraph">Doit-on se contenter d’émettre des réserves ou de montrer une certaine réticence à l’égard du leader de fait de l’opposition tunisienne, devenue accessoirement le porte-flambeau implicite du camp progressiste.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Certains entendent réduire la présidente du Parti destourien libre (PDL) juste à une sorte de bélier contre le mouvement islamiste. Mais n’est-ce pas là aujourd’hui le centre du problème? La secte (traduire : le parti islamiste Ennahdha, Ndlr) est devenue aujourd’hui le véritable verrou de tous les problèmes posés à la Tunisie depuis 10 ans, empêchant leur solution.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je préfère entendre dire ce que sont les différences vraies, et ce qui manque au discours de Mme Moussi.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Moussi s&rsquo;installe dans son rôle </h3>



<p class="wp-block-paragraph">Un, lui faire grief de son passé est absurde. Un, parce que c’est le passé et le principal acteur de cette période, Ben Ali, est mort et enterré. Il ne risque plus de faire du mal qu’aux asticots. Deux, compte tenu de son âge et de la position qu’elle a occupée au sein du RCD (ancien parti au pouvoir sus Ben Ali, Ndlr), on ne peut lui faire le procès de tout ce passé dont il faudra un jour établir le bilan réel. Et puis, les vrais RCD ne sont-ils pas ralliés à Ennahdha?</p>



<p class="wp-block-paragraph">On reproche de façon insistante à Abir Moussi la question de son opposition à l’égalité dans l’héritage. J&rsquo;ai, personnellement, pris le soin de bien vérifier ce qu’elle à dit à ce sujet. Et finalement, je me range à son avis. La Commission des libertés individuelles et de l’égalité (Colibe) n’était qu’une opération politicienne commandée par l’ex-président Béji Caïd Essebsi pour faire oublier la trahison de sa promesse aux femmes avant son élection. Et c’est un <em>«bazar»</em> trop compliqué juridiquement et fait sans concertation préalable. Et puis, elle a aussi raison: on ne peut pas décider d’une réforme qui soit imposée simplement par une élite de la belle banlieue sans que cela soit le fruit d’une évolution sociologique. Il faut d’abord mener une campagne pour convaincre la population et obtenir une adhésion civile avant de tout fixer dans une loi. Cela vaut aussi pour les autres questions de société : l’homosexualité, les liens hors mariage, etc. Il faudra, là aussi, d’abord convaincre l’opinion avant de légiférer. Et sans doute Moussi a-t-elle elle besoin de dresser un véritable projet si elle veut tout à fait installer son rôle de leader.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un leader politique laissé solitaire à l’avant-garde du combat</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Certains, très convenables – si j&rsquo;ose dire – lui reprochent son<em> «bruit»</em>. Il y a peut-être là du vrai ressenti. Mais peut-on dénier à un parti résistant, qui a besoin de l’excès pour bien marquer sa ferme opposition, de lever le ton jusqu’à tonitruer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La question du culte de la personnalité : c’est une culture politique tunisienne et elle n’est pas seulement celle de Abir Moussi et des Destouriens. Il y aurait là quelque chose qui est à corriger. Cela se fera graduellement par la pression de la société civile. Il faut cependant d’abord en débattre, et dialoguer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Peut-on honnêtement reprocher à un leader politique, laissé solitaire à l’avant-garde du combat, de vouloir se mettre en avant et d’ambitionner à diriger le mouvement, alors que tous les autres se dérobent lâchement face à l’obstacle général.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il faut être juste et non pas mesquin. Parlons vrai et évitons de contribuer par la critique tout azimut à l’affaiblissement de la résistance de Mme Moussi et du PDL menée au nom de tous.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Articles du même auteur dans Kapitalis :</em></h4>



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<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="fKIexqSvhW"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/15/droits-des-femmes-le-grand-combat-des-progressistes-tunisiens/">Droits des femmes : Le grand combat des progressistes tunisiens</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Droits des femmes : Le grand combat des progressistes tunisiens » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/15/droits-des-femmes-le-grand-combat-des-progressistes-tunisiens/embed/#?secret=LOhaw6T0pr#?secret=fKIexqSvhW" data-secret="fKIexqSvhW" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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