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	<title>Archives des égalité - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des égalité - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>La référence à l’islam et l’échec du système constitutionnel au Maghreb</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Jun 2022 06:07:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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		<category><![CDATA[Razika Adnani]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Article sur la thématique de la référence à l'islam dans les constitutions de trois pays maghrébins: le Maroc, l'Algérie et la Tunisie: les impasses juridiques et les stratégies de contournement. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/18/la-reference-a-lislam-et-lechec-du-systeme-constitutionnel-au-maghreb/">La référence à l’islam et l’échec du système constitutionnel au Maghreb</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Au moment où le débat politique en Tunisie porte de nouveau sur la suppression de la stipulation que « l&rsquo;islam est la religion de l&rsquo;Etat » du texte dans le texte de la nouvelle constitution tunisienne en gestation, l&rsquo;auteure revient dans cet article sur la thématique de la référence à l&rsquo;islam dans les constitutions de trois pays maghrébins: le Maroc, l&rsquo;Algérie et la Tunisie: les impasses juridiques et les stratégies de contournement. </em></strong> </p>



<p>Par<strong> Razika Adnani</strong> *</p>



<span id="more-1536560"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/06/Razika-Adnani.jpg" alt="" class="wp-image-1536608" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/06/Razika-Adnani.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/06/Razika-Adnani-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/06/Razika-Adnani-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure></div>


<p>Au milieu du XXe siècle, tous les pays du Nord de l’Afrique s’étaient dotés d’une constitution prouvant ainsi leur volonté de moderniser l’organisation de l’État et d’en finir avec le système traditionnel.</p>



<p>C’était le fruit de la Nahda, un mouvement de réforme social et politique que ces pays, comme tous les pays musulmans, ont connu entre le XIXe siècle et la fin de la première moitié du XXe siècle. Son objectif était de sortir ces pays de leur sous-développement et de leur permettre d’entrer dans l’ère de la modernité. L’adoption du système constitutionnel a été la plus importante réforme de ce mouvement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La référence à l’islam comme religion de l’État </h2>



<p>Cependant, tous ces pays ont dès le départ affirmé dans leur constitution<br>que l’islam était la religion de l’État. Avec des précisions supplémentaires pour le Maroc qui a attesté dans le préambule de sa constitution que le royaume du Maroc était un État musulman et que le roi était le commandeur des croyants, et pour la Tunisie qui a précisé dans le préambule de sa constitution qu’elle demeurait fidèle aux enseignements de l’islam. Quant à l’Algérie, c’est en 1976 qu’elle a ajouté l’article 19 qui stipulait que la révolution culturelle avait comme objectif d’adopter un style de vie en harmonie avec la morale islamique.</p>



<p>Cette référence à l’islam représente le premier obstacle contre lequel se sont heurtées les constitutions de ces trois pays étant donné que l’islam n’est pas uniquement une religion, mais également un système juridique qui remonte de surcroît aux premiers siècles de l’islam. Alors que la constitution est la loi fondamentale de l’État et se trouve au commencement de toutes les lois, comme le précise l’homme politique, écrivain et philosophe prussien Ferdinand Lassalle (1825-1864) dans une conférence<br>intitulée <em>«Qu’est-ce que la constitution ?»</em> qu’il a donnée en 1862.</p>



<p>Cette référence à l’islam comme religion de l’État signifie donc que dans ces pays la constitution n’est pas la loi fondamentale de l’État ou que l’État a deux lois fondamentales. Dans les deux cas, cela signifie l’échec du système<br>constitutionnel. Notamment, lorsque les lois de la constitution et celles de l’islam s’opposent comme c’est le cas des constitutions tunisienne et algérienne qui ont affirmé leur respect des Droits de l’Homme. L’Algérie a même précisé qu’il s’agissait des Droits de l’Homme tels qu’ils sont inscrits dans la Déclaration universelle de l’Onu alors que l’islam ne reconnaît pas ces droits de l’Homme. Quant au Maroc, il faut attendre 1992 pour que la constitution marocaine garantisse les Droits de l’Homme dans son préambule.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les lois de l’islam fondées sur le principe de l’inégalité</h2>



<p>Le principe d’égalité est également garanti par les constitutions de ces trois pays, même si le Maroc a limité l’égalité entre les hommes et les femmes au domaine politique jusqu’en 2011 date à laquelle il a reconnu l’égalité civile entre les hommes et les femmes. Quant à l’Algérie, elle a affirmé que tous les citoyens des deux sexes avaient les mêmes droits et les mêmes devoirs dès sa première constitution. En 1976, elle affirme que toute discrimination fondée sur des préjugés de sexe, de race ou de métier est proscrite. Or, les règles juridiques de l’islam sont fondées sur le principe de l’inégalité entre les musulmans et les non-musulmans, entre les femmes et les hommes et entre les maîtres et les esclaves, codifiée dans 25 versets coraniques.</p>



<p>Pour le philosophe anglais du XIIIe siècle David Hume, l’objectif de la constitution est de protéger les libertés des individus contre la tyrannie royale alors que le système juridique de l’islam, conçu aux premiers siècles de son histoire, est fondé sur l’obéissance qui est à l’opposé du principe de la liberté : <em>«Obéissez à Dieu, au prophète et à ceux qui ont l’autorité parmi vous»</em>, verset 59 de la sourate 4, <em>Les femmes</em>. </p>



<p>Toutefois, une question se pose : peut-on réellement parler de l’islam comme d’une autre loi fondamentale au sein des constitutions de ces pays ?</p>



<p>Pour répondre à cette question, il est indispensable de rappeler que la constitution est une loi fondamentale, certes, mais qui est constituée de plusieurs lois fondamentales qui posent les fondements du droit, fixent l’organisation et le fonctionnement de l’État, ou d&rsquo;un ensemble d&rsquo;États, et déterminent les droits et libertés des individus. </p>



<h2 class="wp-block-heading">De quel islam parle-t-on? Il y en a plusieurs&#8230;</h2>



<p>Or, ces constitutions ne donnent aucun détail qui va dans ce sens concernant la référence à l’islam comme religion de l’État et ne disent pas non plus de quel islam il s’agit, car si en islam il y a un seul Dieu, un seul prophète, un seul Coran, il y a plusieurs islams. </p>



<p>En 2011, la constitution marocaine a réaffirmé le fait que l’état était musulman tout en précisant qu’il s’agissait d’un islam modéré. Cependant, elle n’a donné aucune précision claire sur les principes de cet islam modéré permettant de le distinguer des autres islams. </p>



<p>Ainsi on ne peut pas parler de deux lois fondamentales dans le sens moderne du terme au sein de ces constitutions.</p>



<p>Comment les choses se sont-elles articulées dans la réalité juridique de ces pays ?</p>



<p>D’une manière générale, le droit que ces pays ont adopté a été un droit positif très inspiré du droit européen. La charia n’y est pas apparue comme une norme juridique explicite malgré certaines lois du droit musulman reprises par le législateur de ces pays.</p>



<p>Cependant, le domaine de la famille, lui, a été explicitement soumis à la charia.<br>Ainsi, les codes de la famille algérien de 1984 et marocain 1958, appelé <em>La<br>Moudawana</em>, sont restés fidèles au droit musulman. En revanche, le Statut du code personnel tunisien de 1957 n’a pas repris un certain nombre de lois de la charia, telles que la polygamie et la répudiation, sans pour autant qu’il ait pu s’affranchir totalement des règles de la charia. La réforme des codes marocain en 2004 et algérien en 2005 a été un grand pas vers leur modernisation, mais sans que les législateurs aillent au point de les émanciper du droit musulman traditionnel pourtant incompatible avec les lois fondamentales des constitutions de ces pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;islam comme prétexte pour transgresser la loi fondamentale</h2>



<p>Ainsi, on déduit que le législateur a agi à sa guise. Il a soumis aux lois de la<br>constitution les domaines du droit qu’il voulait et à la charia le domaine de la famille comme il le voulait.</p>



<p>Ce qui lui a permis cette liberté d’action, c’est la référence à l’islam comme religion de l’État qui a été également utilisée comme prétexte pour transgresser la constitution, y compris dans d’autres domaines comme celui du code pénal. Ainsi, l’article 144 bis 2 du code pénal algérien qui prévoit 3 à 5 ans de prison à toute personne portant atteinte à l’islam est promulgué en 2011 alors que la constitution en vigueur stipulait le respect des Droits de l’Homme et la liberté de conscience. Les religieux et les conservateurs ont également utilisé cette référence à l’islam comme religion de l’État pour s’introduire dans le domaine de la constitution. Le 30 décembre 2020, l’Algérie a supprimé la référence aux Droits de l’Homme du chapitre <em>«droits et libertés»</em> et l’a remplacée par une expression vague, celle des droits fondamentaux.</p>



<p>Ainsi, on déduit qu’avec l’article <em>«l’islam est religion de l’État»</em> les gouvernements de ces trois pays sont in fine régis par la volonté des religieux et non par des lois. Alors que les systèmes constitutionnels, tels qu’ils sont définis, sont des gouvernements qui sont régis par la loi et non par la volonté d’un homme ou d’un groupe d’hommes. La constitution américaine de 1787 a été pensée dans l’objectif de lutter contre l’arbitraire du parlement.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="J8aw65NTfP"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/17/tunisie-sadok-belaid-parle-des-orientations-de-la-nouvelle-constitution/">Tunisie : Sadok Belaid parle des orientations de la nouvelle constitution  </a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Sadok Belaid parle des orientations de la nouvelle constitution   » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/17/tunisie-sadok-belaid-parle-des-orientations-de-la-nouvelle-constitution/embed/#?secret=ga0i1Z7eqe#?secret=J8aw65NTfP" data-secret="J8aw65NTfP" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>Comment expliquer ce désir de soumettre la famille aux règles de la charia ?</p>



<p>À cette question, les deux mêmes réponses sont toujours données. La première est celle de la religion et la seconde est celle des traditions qui sont en réalité très liées. Pour ceux qui avancent l’argument de la religion, il s’agit de sociétés musulmanes et il est normal que la famille soit organisée selon les lois de la religion. Un argument qui n’est pas exact étant donné que, d’une part, le droit musulman ne concerne pas uniquement le domaine de la famille et, d’autre part, le même législateur n’a pas repris d’autres lois de la charia telles que les châtiments corporels et les règles qui codifient l’esclavage qui sont pourtant inscrites dans la charia des textes coraniques et celle des livres de droit. </p>



<h2 class="wp-block-heading">La charia n’est qu’un prétexte pour pérenniser l&rsquo;inégalité</h2>



<p>Il est important de rappeler également qu’il ne suffit pas qu’une règle soit inscrite dans le Coran pour qu’elle soit appliquée et applicable. La preuve en est que les musulmans ne mettent pas en pratique toutes les règles qui y sont inscrites. La charia n’est donc qu’un argument pour pérenniser les lois qui discriminent les femmes au profit des hommes.</p>



<p>Quant à l’argument des traditions, selon lequel la famille est la première cellule de la société et il est important qu’elle soit garante des traditions, il n’est pas convaincant, car les traditions ne concernent pas uniquement la famille. Pourquoi les législateurs n’ont-ils pas vu d’inconvénient de s’émanciper des traditions dans les autres domaines et s’y sont-ils opposés quand il s’agissait de la famille ? Ensuite, ces pays au milieu du XXe siècle étaient dans un processus de modernisation. Or, logiquement, il est difficile d’envisager la modernisation de la société si sa première cellule doit rester traditionnelle.</p>



<p>Ainsi, si ni la religion ni les traditions n’expliquent pourquoi ces pays, au moment où ils voulaient se moderniser, ont refusé que la modernité concerne la famille, c’est du côté de la domination masculine qu’il faut regarder. Car, les relations familiales sont en réalité des relations entre les hommes et les femmes et la charia donne aux hommes des privilèges au détriment des femmes.</p>



<p>Si soumettre la famille aux règles de la charia revient à protéger les privilèges des hommes, le désir de préserver la domination masculine est donc un facteur important qui explique la référence à l’islam comme religion de l’État dans ces constitutions. Il a été de ce fait non seulement l’obstacle qui a empêché ces constitutions de se réaliser mais aussi celui qui a permis à la religion et aux traditions de reprendre la main sur les domaines du droit et de la société. Et parce que le sujet de l’émigration est l’une des questions qui nous interpellent aujourd’hui, il est important de rappeler que plus la religion a la main mise sur les sociétés, plus les libertés individuelles sont confisquées<br>et plus les jeunes partent. Au Maghreb, cela prive ces sociétés de leur jeunesse donc de leur richesse et de leur compétence. **</p>



<p><em>* Philosophe et islamologue, membre du Conseil d’orientation de la Fondation de l’Islam de France et du groupe d’analyse de JFC Conseil.</em></p>



<p><em>**  Texte de l&rsquo;intervention de l&rsquo;auteure lors des 6e Rencontres internationales géopolitiques de Trouville-sur-Mer, le 12 septembre 2021.</em></p>



<p><strong><em>Illustration: rencontre entre le président Saïed et les deux professeurs de droit constitutionnel chargés de proposer un projet de nouvelle constitution: Sadok Belaid et Mohamed Salah Ben Aissa. </em></strong></p>



<h4 class="wp-block-heading">Articles de la même auteure dans Kapitalis : </h4>



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			</item>
		<item>
		<title>Saïed reçoit le bâtonnier de l&#8217;Ordre des avocats et des représentants de la LTDH et réaffirme son engagement à respecter les droits et les libertés</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/09/02/saied-recoit-le-batonnier-de-lordre-des-avocats-et-des-representants-de-la-ltdh-et-reaffirme-son-engagement-a-respecter-les-droits-et-les-libertes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Sep 2021 19:53:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[bâtonnier]]></category>
		<category><![CDATA[Bouderbela]]></category>
		<category><![CDATA[corruption]]></category>
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		<category><![CDATA[Ordre des avocats]]></category>
		<category><![CDATA[Saïed]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le président de la République, Kaïs Saïed, a reçu, aujourd&#8217;hui, jeudi 2 septembre 2021, Brahim Bouderbala bâtonnier de l&#8217;Ordre national des avocats tunisiens (Onat), ainsi que Bassem Trifi, vice-président de la Ligue tunisienne de défense des droits de l&#8217;Homme (LTDH), et son secrétaire général Bechir Laabidi. C&#8217;est ce qu&#8217;indique la présidence dans un communiqué, en...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/09/02/saied-recoit-le-batonnier-de-lordre-des-avocats-et-des-representants-de-la-ltdh-et-reaffirme-son-engagement-a-respecter-les-droits-et-les-libertes/">Saïed reçoit le bâtonnier de l&rsquo;Ordre des avocats et des représentants de la LTDH et réaffirme son engagement à respecter les droits et les libertés</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/09/Saied-LTDH-Onat.jpg" alt="" class="wp-image-361392"/></figure></div>



<p><strong><em>Le président de la République, Kaïs Saïed, a reçu, aujourd&rsquo;hui, jeudi 2 septembre 2021, Brahim Bouderbala bâtonnier de l&rsquo;Ordre national des avocats tunisiens (Onat), ainsi que Bassem Trifi, vice-président de la Ligue tunisienne de défense des droits de l&rsquo;Homme (LTDH), et son secrétaire général Bechir Laabidi.</em></strong></p>



<span id="more-361386"></span>



<p>C&rsquo;est ce qu&rsquo;indique la présidence dans un communiqué, en précisant que les représentants du Syndicat national des journalistes Tunisiens (SNJT) n&rsquo;ont pas pu se présenter à cause d&rsquo;un engagement lié à leur activité.</p>



<p>Cette rencontre organisée au lendemain des violences policières contre des manifestants et des journalistes, hier, au centre-ville de Tunis, a permis au président de réitérer son engagement à respecter les droits et les libertés et d&rsquo;affirmer qu&rsquo;il n’acceptera aucune injustice et que la loi sera appliquée de la même manière à tous les Tunisiens, et ce, sans exception, estimant que nul n&rsquo;est au dessus de la loi.</p>



<p>Le chef de l’État, s&rsquo;est également exprimé sur les mesures administratives prises contre certains avocats et députés suspectés de corruption. Et sans les nommer, il a affirmé que certains détiennent des biens et une fortune inexpliquée, parfois en leur nom, souvent au nom de leurs épouses, et ce, depuis qu&rsquo;il ont été nommés à des postes de responsabilités, et en déplorant que des voix avaient même été achetées au parlement pour faire passer des lois entre autres infractions et abus.</p>



<p>Kaïs Saïed a dans ce sens réaffirmé sa volonté à lutter contre la corruption et à faire en sorte que chacun assume ses responsabilités, en indiquant qu&rsquo;il n&rsquo;y aura pas de retour en arrière et que les droits et les libertés sont une ligne rouge, qu&rsquo;il ne permettra à personne de franchir.</p>



<p><em>«Il n&rsquo;y a aucune dictature, mais l&rsquo;application de la loi contre les contrevenants. D&rsquo;ailleurs il faut savoir que je n&rsquo;ai jamais poursuivi quelqu&rsquo;un pour son opinion, je n&rsquo;ai d&rsquo;ailleurs porté plainte contre personne. Mon objectif est d’éradiquer la corruption et faire en sorte de rétablir l&rsquo;égalité entre tous les citoyens»,</em> a-t-il dit, en ajoutant : <em>«Quant on voit une dame âgée descendre au fond d&rsquo;un trou pour y chercher de l&rsquo;eau alors que d&rsquo;autres s&rsquo;enrichissent illicitement en volant l&rsquo;argent du peuple, on ne peut pas rester les bras croiser face à cette injustice et cette inégalité qui n&rsquo;ont que trop duré».</em></p>



<p>De son côté, Brahim Bouderbala a estimé que le discours du président a été rassurant et qu&rsquo;il a de nouveau exprimé sa volonté à lutter contre la corruption et les corrompus et son engagement à préserver les libertés et les droits.</p>



<p>«<em>Cela a rassuré les citoyens, les associations et les organisations. Si le geste suit la parole, on peut dire qu&rsquo;avec l&rsquo;application de toutes ces idées présentées aujourd&rsquo;hui et qui nous ont rassurés, on parviendra à avancer sereinement»</em>, a indiqué le bâtonnier de l&rsquo;Ordre des avocats à l&rsquo;issue de cette rencontre.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>



<p><em><strong>Voir la <a href="https://www.facebook.com/Presidence.tn/videos/402566221285732" target="_blank" rel="noreferrer noopener">vidéo</a> de la rencontre</strong>.</em></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="O9XVTE9lvd"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/09/02/tunisie-saied-appelle-au-respect-du-droit-de-manifester-et-de-la-liberte-dexpression/">Tunisie : Saïed appelle au respect du droit de manifester et de la liberté d&rsquo;expression</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Saïed appelle au respect du droit de manifester et de la liberté d&rsquo;expression » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/09/02/tunisie-saied-appelle-au-respect-du-droit-de-manifester-et-de-la-liberte-dexpression/embed/#?secret=WtpOCcEdUh#?secret=O9XVTE9lvd" data-secret="O9XVTE9lvd" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p></p>
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		<title>L’Union nationale de la Femme tunisienne porte plainte contre le député Al-Karama, Mohamed Affes</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/12/05/lunion-nationale-de-la-femme-tunisienne-porte-plainte-contre-le-depute-al-karama-mohamed-affes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Dec 2020 19:28:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Al-Karama]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[droits]]></category>
		<category><![CDATA[égalité]]></category>
		<category><![CDATA[femme tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[libertés]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Affès]]></category>
		<category><![CDATA[plainte]]></category>
		<category><![CDATA[UNFT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’union nationale de la Femme tunisienne (UNFT) a annoncé avoir décidé de porter plainte contre le député de la coalition islamiste Al-Karama, Mohamed Affes, qui, par ses propos déplacés et hostiles aux libertés, aux droits et à l’égalité, a porté atteinte à la dignité de la femme. L&#8217;UNFT a fermement condamné le discours du député,...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/12/05/lunion-nationale-de-la-femme-tunisienne-porte-plainte-contre-le-depute-al-karama-mohamed-affes/">L’Union nationale de la Femme tunisienne porte plainte contre le député Al-Karama, Mohamed Affes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/12/UNFT-Affes.jpg" alt="" class="wp-image-326939"/></figure>



<p><strong><em>L’union nationale de la Femme tunisienne (UNFT) a annoncé avoir décidé de porter plainte contre le député de la coalition islamiste Al-Karama, Mohamed Affes, qui,  par ses propos déplacés et hostiles aux libertés, aux droits et à l’égalité, a porté atteinte à la dignité de la femme.</em></strong></p>



<span id="more-326937"></span>



<p>L&rsquo;UNFT a fermement condamné le discours du député, qui a tenu ces propos à l’Assemblée, lors de la séance plénière consacrée à l&rsquo;examen du budget du ministère de la Femme, assimilant la liberté de la femme à de la débauche et en affirmant que les <em>«mères célibataires sont soit des traînées soit des femmes violées»</em> (Sic!).</p>



<p>Mohamed Affes, qui affirme que son unique référence est la Charia (loi islamique), avait également indiqué que<em> «les problèmes rencontrés par les familles et l’enfance aujourd’hui sont le résultat des libertés prônés par les défenseurs des droits des femmes et des libertés</em>», tout en estimant que <em>«les acquis des femmes ont porté atteinte à la dignité des Tunisiennes».</em></p>



<p>Pour l&rsquo;UNFT les propos du député islamiste sont dangereux et sont considérés comme une agression contre les Tunisiennes d&rsquo;autant qu&rsquo;ils sont contraires aux principes de la démocratie :<em> «Nous avons décidé de porter plainte et nous appelons par ailleurs l’ensemble des élus et blocs parlementaires à condamner ce discours et à exprimer une position officielle»</em>, indique l&rsquo;Union en mettant en garde contre les discours haineux et obscurantistes, qui constituent «<em>une violation flagrante de la Constitution et des libertés«.</em></p>



<p>Rappelons que l’Association tunisienne des femmes démocrates (ATFD), de nombreux députés et des activistes de la société civile avaient également dénoncé les propos de ce député, qui semble faire la fierté de son collègue et chef de son bloc parlementaire, Seifeddine Makhlouf.</p>



<p>«<em>Si la coalition Al-Karama était un homme elle s&rsquo;appellerait Mohamed Affes»</em>, a-t-il posté sur son compte Facebook, en se réjouissant (sans surprise) du discours obscurantiste que ce dernier a tenu en pleine Assemblée…</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="vTsWrbBlJ7"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/12/04/latfd-dit-stop-a-la-propagande-de-daech-a-lassemblee-et-fustige-affes-le-depute-extremiste-qui-a-porte-atteinte-aux-femmes/">L&rsquo;ATFD dit stop à la «propagande de Daech à l&rsquo;Assemblée» et fustige «Affes, le député extrémiste, qui a porté atteinte aux Femmes»</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L&rsquo;ATFD dit stop à la «propagande de Daech à l&rsquo;Assemblée» et fustige «Affes, le député extrémiste, qui a porté atteinte aux Femmes» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/12/04/latfd-dit-stop-a-la-propagande-de-daech-a-lassemblee-et-fustige-affes-le-depute-extremiste-qui-a-porte-atteinte-aux-femmes/embed/#?secret=ZnGaCtkffO#?secret=vTsWrbBlJ7" data-secret="vTsWrbBlJ7" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<item>
		<title>«La violence contre les femmes tue plus que l&#8217;épidémie et le terrorisme», alertent les Ong tunisiennes</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/11/25/la-violence-contre-les-femmes-tue-plus-que-lepidemie-et-le-terrorisme-alertent-les-ong-tunisiennes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Nov 2020 10:47:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[25 novembre]]></category>
		<category><![CDATA[Associations]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[égalité]]></category>
		<category><![CDATA[Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes]]></category>
		<category><![CDATA[ONG]]></category>
		<category><![CDATA[paix sociale]]></category>
		<category><![CDATA[solidarité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A l’occasion de la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, célébrée le 25 novembre de chaque année, des Ong et des associations tunisiennes ont appelé les autorités à agir afin de briser ce phénomène : «car il n&#8217;y a pas de paix sociale, de sécurité nationale ou de démocratie sans la...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/11/25/la-violence-contre-les-femmes-tue-plus-que-lepidemie-et-le-terrorisme-alertent-les-ong-tunisiennes/">«La violence contre les femmes tue plus que l&rsquo;épidémie et le terrorisme», alertent les Ong tunisiennes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/11/Femme-Tunisie.jpg" alt="" class="wp-image-325648"/></figure>



<p><strong><em>A l’occasion de la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, célébrée le 25 novembre de chaque année, des Ong et des associations tunisiennes ont appelé les autorités à agir afin de briser ce phénomène : «car il n&rsquo;y a pas de paix sociale, de sécurité nationale ou de démocratie sans la sécurité personnelle des femmes et des individus».</em></strong></p>



<span id="more-325642"></span>



<p>Ci dessous le communiqué relayé par l&rsquo;Association tunisienne des femmes démocrates (ATFD), qui affirme que la violence faite aux femmes  est une affaire de sécurité Nationale : <em>«les statistiques ne suffisent pas, l’Etat et la société civile doivent prendre des mesures urgentes pour protéger les victimes et obtenir la justice»</em></p>



<p>« <em>Violences faites aux femmes :</em><br><em>Exigeons l’égalité, affichons notre solidarité</em><br><em>Nous en avons assez de compter les victimes !</em></p>



<p><strong><em>«Nous sommes accablées de compter les victimes et les morts»</em></strong></p>



<p>A la mémoire de Rahma, 29 ans, assassinée le 25 septembre 2020 ; Farah, 10 ans, morte le 05 octobre 2020 après être tombée dans une bouche d’égout à Bhar Lazreg ;<br>Des dizaines, des centaines, voire des milliers de femmes qui ont sombré dans l’oubli ;</p>



<p>A celles qui sont minées par la terreur, le désespoir et le chagrin, Celles qui ont succombé aux coups d’un conjoint violent, ou qui ont perdu la vie sur le chemin du travail dans les champs et les campagnes, alors qu’elles étaient entassées par dizaines dans des pickups incommodes et indécents, même pour le transport du bétail</p>



<p>A celles qui sont tuées par la discrimination, la violence, l’exploitation économique et la stigmatisation sociale, plus que le terrorisme et la pandémie du Covid-19.</p>



<p>Nous sommes accablées de compter les victimes et les morts, il est temps d&rsquo;élever la voix vers un changement profond.</p>



<p>En cette journée internationale, le 25 novembre, où nous commémorons les sœurs Morales assassinées en 1960 par le régime fasciste corrompu pour leur courage face à la dictature, l&rsquo;Organisation des Nations Unies a consacré à leur mémoire cette journée internationale, à cette occasion internationale, nous saluons toutes les femmes inébranlables pour l&rsquo;égalité et le droit à la souveraineté sur leurs corps et au respect de leurs libertés. Au nom d&rsquo;une vie décente, ces femmes qui se sont révoltées contre le colonialisme et le racisme, contre la brutalité des régimes autoritaires, militaires, religieux ou civils de façade et contre l&rsquo;avidité du capitalisme dans tous les coins du monde.</p>



<p>Nous saluons les femmes de la région arabe (MENA) qui sont victimes de l&rsquo;occupation sioniste en Palestine et des guerres par procuration en Libye au Yémen, en passant par l&rsquo;Irak et la Syrie, et celles qui aspirent à la dignité et à l&rsquo;égalité en battant l&rsquo;oppression patriarcale, la tyrannie et la corruption.</p>



<p><strong><em>«La montée inquiétante des courants conservateurs et rétrogrades a renforcé le climat de banalisation des violences»</em></strong></p>



<p>Dans notre pays, près de trois ans après l’entrée en vigueur de la loi n°2017-58 relative à l’élimination des violences à l’égard des femmes, force est de constater que le phénomène des violences ne cesse de monter en puissance. Le contexte épidémique et sanitaire, l’instabilité et les tensions politiques ainsi que la crise économique et sociale sans précédent que traverse la Tunisie, ont rendu visible au grand jour une réalité longtemps niée et occultée, voire justifiée et excusée.</p>



<p>Il va sans dire que la montée inquiétante des courants conservateurs et rétrogrades aux dernières élections, a renforcé de façon indéniable le climat d’impunité et de banalisation des violences, donnant libre cours aux attaques qui ont ciblé plus particulièrement les militantes féministes, les femmes politiques, journalistes, artistes et syndicalistes et toutes les forces vives de la population.</p>



<p><strong><em>«Nous exigeons une intervention urgente, globale et systémique, qui soit à la hauteur de la gravité de la situation»</em></strong></p>



<p>En cette journée mondiale contre les violences faites aux femmes, nous nous dressons pour dénoncer l’inertie et l’immobilisme assourdissants des autorités publiques face à la montée spectaculaire de ce phénomène qui menace sérieusement la paix sociale et entrave de façon manifeste la possibilité des femmes tunisiennes d’accéder à une citoyenneté à part entière.</p>



<p>Profondément convaincu-e-s que toutes les avancées en matière d’égalité femmes-hommes et de lutte contre les violences sexuelles et sexistes, n’ont été rendues possibles que grâce à la mobilisation et la pression des mouvements militants, féministes, syndicalistes et des droits humains, et uniquement lorsque la colère et le désarroi s’organisent et se structurent puis se manifestent et s’expriment pour s’imposer dans le débat public ; nous exigeons une intervention urgente, globale et systémique, qui soit à la hauteur de la gravité de la situation.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/11/femmes-1024x615.jpg" alt="" class="wp-image-325649" width="512" height="308"/></figure>



<p>Soyez profondément conscient.es que la colère, la solidarité, le travail sur le changement des lois et des mentalités et l&rsquo;accompagnement des femmes victimes des violences n&rsquo;éliminent pas, seuls, la violence et ne dissuadent pas les agresseurs, sans que l&rsquo;État et la société en assument l&rsquo;entière responsabilité, à commencer par affronter les causes profondes du phénomène dans l&rsquo;éducation et les lois discriminatoires qui perpétuent l&rsquo;infériorité des femmes dans les sphères privée et publique. Le Code du statut personnel et les procédures judiciaires ne permettant pas aux femmes d’obtenir une protection efficace et une justice complète, les agresseurs, quelle que soit leur position, doivent être tenus pour responsables sans tolérance. Il faut notamment rendre justice aux victimes, lutter contre les stéréotypes dans les médias et mettre fin aux politiques et aux bilans qui reproduisent la pauvreté des femmes. La pauvreté est le meilleur allié de la violence.</p>



<p>En ce jour et suite aux dégâts causés par le Covid-19, nous transformons les murs de nos sièges à l’ATFD, à l’UGTT, Beity, le FTDES, le SNJT l’IADH et la LTDHen fresques murales pour briser l&rsquo;isolement des victimes des violences, partageons avec nous leurs douleurs et leurs aspirations à une vie meilleure et un pays prospère. La violence contre les femmes les tue et les ravage autour de nous et entre nous plus que l&rsquo;épidémie et le terrorisme.</p>



<p>Mettons toutes et tous un terme à la violence et agissons immédiatement car il n&rsquo;y a pas de paix sociale, de sécurité nationale ou de démocratie sans la sécurité personnelle des femmes et des individus.</p>



<p>A cet égard, nous appelons les autorités compétentes à :</p>



<p>▪ Mettre un terme au traitement symptomatique des violences en s’attaquant à l’ordre patriarcal et ses innombrables ramifications juridiques, politiques, sociales, économiques et culturelles, qui constituent le terreau et le ferment des violences ;<br>▪ Adopter une approche volontariste et exhaustive pour lutter contre les violences faites aux femmes, où la prévention prend une place prépondérante, en misant sur l’éducatio<br>n aux droits humains, à l’égalité et à la non-discrimination ;<br>▪ En finir avec le climat régnant d’impunité, en veillant à la responsabilisation des auteurs ;<br>▪ Dégager un budget conséquent qui permet de mettre en application tous les engagements de l’Etat en matière de lutte contre les violences ainsi que toutes les mesures qui n’ont pas dépassé l’effet d’annonce, en particulier en ce qui concerne la protection et la prise en charge des victimes et leur accompagnement vers l’autonomie, loin de toute action de minorisation, de substitution ou de tutelle.</p>



<p><strong><em>Associations et organisations signataires :</em></strong></p>



<ul class="wp-block-list"><li>Association Tunisienne des Femmes Démocrates</li><li>Union Générale des Travailleurs Tunisiens</li><li>Association Beity</li><li>Forum Tunisien des Droits Economiques et Sociaux</li><li>Syndicat National des Journalistes Tunisiens</li><li>Institut Arabe des Droits de l’Homme</li><li>Ligue Tunisienne de Défense des Droits de l’Homme</li><li>Association Tunisienne de Défense des Libertés individuelles</li></ul>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/11/25/la-violence-contre-les-femmes-tue-plus-que-lepidemie-et-le-terrorisme-alertent-les-ong-tunisiennes/">«La violence contre les femmes tue plus que l&rsquo;épidémie et le terrorisme», alertent les Ong tunisiennes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunis : Le Credif lance une campagne de sensibilisation contre la discrimination à l&#8217;égard des immigrés et des réfugiés</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/14/tunis-le-credif-lance-une-campagne-de-sensibilisation-contre-la-discrimination-a-legard-des-immigres-et-refugies/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/14/tunis-le-credif-lance-une-campagne-de-sensibilisation-contre-la-discrimination-a-legard-des-immigres-et-refugies/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Sep 2020 22:59:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Credif]]></category>
		<category><![CDATA[discrimination]]></category>
		<category><![CDATA[Diversité]]></category>
		<category><![CDATA[égalité]]></category>
		<category><![CDATA[femme]]></category>
		<category><![CDATA[immigrés]]></category>
		<category><![CDATA[réfugiés]]></category>
		<category><![CDATA[Tunis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Centre de recherches, d’études, de documentation et d’information sur la femme (Credif) a organisé, ce lundi 14 septembre 2020, une campagne à l’avenue Habib Bourguiba au centre-ville de Tunis, sous le slogan «Diversité-égalité», dans le but de sensibiliser les citoyens sur l’importance de mettre fin aux abus, et de dénoncer toute forme de violence...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/14/tunis-le-credif-lance-une-campagne-de-sensibilisation-contre-la-discrimination-a-legard-des-immigres-et-refugies/">Tunis : Le Credif lance une campagne de sensibilisation contre la discrimination à l&rsquo;égard des immigrés et des réfugiés</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/09/Credif-discrimination.jpg" alt="" class="wp-image-316369"/></figure>



<p><em><strong>Le Centre de recherches, d’études, de documentation et d’information sur la femme (Credif) a organisé, ce lundi 14 septembre 2020, une campagne à l’avenue Habib Bourguiba au centre-ville de Tunis, sous le slogan «Diversité-égalité», dans le but de sensibiliser les citoyens sur l’importance de mettre fin aux abus, et de dénoncer toute forme de violence et de discrimination à l&rsquo;égard des immigrés et des réfugies en Tunisie.</strong></em></p>



<span id="more-316363"></span>



<p>Cette campagne de sensibilisation, qui a été organisée en partenariat avec le Fonds des Nations unies pour la population (FNUAP), se poursuivra, demain mardi, à la Manouba et mercredi à l’Ariana, où les membres du Credif feront notamment connaître les textes législatifs relatifs aux droits des immigrés et à la nécessité de dénoncer la violence, notamment celle basée sur le genre.</p>



<figure class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/09/C6-1.jpg" alt="" data-id="316370" data-full-url="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/09/C6-1.jpg" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=316370" class="wp-image-316370"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/09/C5.jpg" alt="" data-id="316371" data-full-url="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/09/C5.jpg" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=316371" class="wp-image-316371"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/09/C4-1.jpg" alt="" data-id="316372" data-full-url="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/09/C4-1.jpg" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=316372" class="wp-image-316372"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/09/C3.jpg" alt="" data-id="316373" data-full-url="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/09/C3.jpg" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=316373" class="wp-image-316373"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/09/C2.jpg" alt="" data-id="316374" data-full-url="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/09/C2.jpg" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=316374" class="wp-image-316374"/></figure></li></ul></figure>



<p>Le Credif a précisé dans un communiqué que plusieurs autres ateliers sont prévus, notamment sur le cadre juridique lié à la protection et à la prévention de la violence à l’égard des femmes, sur les institutions concernées luttant pour cette cause, ainsi que sur le plan sanitaire (comment se protéger des maladies sexuellement transmissibles et comment bénéficier des services de santé sexuelle et reproductive en Tunisie).</p>



<p>«<em>Compte tenu de la situation épidémiologique marquée par la propagation du coronavirus, aucun flyer ni documentation n&rsquo;ont été distribués mais nous avons fourni à nos interlocuteurs les liens pour obtenir les informations <em>nécessaires</em>. La campagne a été menée dans le respect du protocole sanitaire</em>», ajoute le Credif dans son communiqué.</p>



<p>De son côté Najla Allani, DG du Credif, a précisé dans une déclaration à l&rsquo;agence Tap, que cette action vise également à engager les médias et l’opinion publique dans cette cause, en les invitant à y accorder l’intérêt nécessaire pour mettre fin à toute forme de discrimination. </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/14/tunis-le-credif-lance-une-campagne-de-sensibilisation-contre-la-discrimination-a-legard-des-immigres-et-refugies/">Tunis : Le Credif lance une campagne de sensibilisation contre la discrimination à l&rsquo;égard des immigrés et des réfugiés</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Fête nationale de la Femme : Le président Saïed s&#8217;exprime sur l&#8217;égalité successorale</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/08/13/fete-nationale-de-la-femme-le-president-saied-sexprime-sur-legalite-successorale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Aug 2020 20:06:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[code statut personnel]]></category>
		<category><![CDATA[devoir]]></category>
		<category><![CDATA[droit]]></category>
		<category><![CDATA[égalité]]></category>
		<category><![CDATA[égalité dans l'héritage]]></category>
		<category><![CDATA[fête nationale de la femme]]></category>
		<category><![CDATA[justice]]></category>
		<category><![CDATA[ُKaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[palais de Carthage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«Commençons d&#8217;abord par instaurer une égalité entre les femmes et les hommes concernant les droits sociaux et économiques avant de parler de l’égalité dans l&#8217;héritage», a lancé le président de la république, Kaïs Saïed, aujourd&#8217;hui, jeudi 13 août 2020, lors de la cérémonie organisée au palais de Carthage, à l’occasion de la fête nationale de...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/08/Kais-Saied.jpg" alt="" class="wp-image-311901"/></figure>



<p><em><strong>«Commençons d&rsquo;abord par instaurer une égalité entre les femmes et les hommes concernant les droits sociaux et économiques avant de parler de l’égalité dans l&rsquo;héritage», a lancé le président de la république, Kaïs Saïed, aujourd&rsquo;hui, jeudi 13 août 2020, lors de la cérémonie organisée au palais de Carthage, à l’occasion de la fête nationale de la Femme.</strong></em></p>



<span id="more-311896"></span>



<p>Pour le chef de l&rsquo;Etat, le débat sur l’héritage n’est pas innocent, a divisé et il est même erroné :<em> «Comme si les Tunisiens avaient des comptes dans des banques étrangères. Instaurons d&rsquo;abord une égalité entre les femmes et les hommes concernant les droits sociaux et économiques. La révolution a éclaté et les Tunisiens se sont sacrifiés pour la liberté et la dignité. Aussi, le Coran est clair à ce sujet et, en islam, le système de l’héritage n’est pas basé sur une pseudo égalité formelle, mais sur le principe de la justice</em>», a-t-il dit, en parfait islamiste, lui l&rsquo;homme de droit qu&rsquo;il prétend être, en précisant que chacun est libre et que la relation entre les membres d&rsquo;une même famille n&rsquo;est pas comparable à celle entre les citoyens.</p>



<p>Kaïs Saïed a, par ailleurs, commenté l&rsquo;interprétation des islamistes à propos de l&rsquo;égalité successorale, en rappelant, encore une fois, que la loi de l&rsquo;islam est un concept basé sur la justice et que chacun peut décider, sur la base de cette justice, de la distribution de l&rsquo;héritage familial. «<em>Ce débat ne doit pas être utilisé pour diviser et personne n&rsquo;a le droit d&rsquo;imposer son interprétation, chacun étant libre»</em>, a-t-il dit, en se perdant dans une démagogie difficile à faire admettre au regard du droit<em>.</em></p>



<p>Sur un autre plan, Kaïs Saïed a valorisé le Code du statut personnel en saluant le rôle des différents militants historique et essentiellement celui du défunt président Bourguiba, qui l&rsquo;a fait promulguer et qui a institué le principe de l&rsquo;égalité de l&rsquo;homme et de la femme sur le plan de la citoyenneté et donné à la femme une place inédite dans la société tunisienne et dans le monde arabe.</p>



<p>Le président, qui a réaffirmé sa volonté à protéger les acquis et à renforcer les droits de la femme, a également insisté sur un engagement pour le principe de l&rsquo;égalité en droits et en devoirs des citoyens et des citoyennes.</p>



<p>Mais toute cette logorrhée présidentielle ne saurait cacher la vérité : le chef de l&rsquo;Etat est opposé a principe de l&rsquo;égalité successorale au nom de&#8230; la religion. Et ici l&rsquo;homme de droit devient simplement&#8230; un croyant pratiquant. Et c&rsquo;est tout dire.  </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="kZXr0QbGGy"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/27/saied-les-droits-et-les-acquis-de-la-femme-doivent-etre-proteges/">Saïed : «Les droits et les acquis de la femme doivent être protégés»</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Saïed : «Les droits et les acquis de la femme doivent être protégés» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/27/saied-les-droits-et-les-acquis-de-la-femme-doivent-etre-proteges/embed/#?secret=8EV2ovg6OR#?secret=kZXr0QbGGy" data-secret="kZXr0QbGGy" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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		<title>La militante Lina Ben Mhenni tire sa révérence</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jan 2020 08:09:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[décès]]></category>
		<category><![CDATA[droits femme]]></category>
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		<category><![CDATA[militante]]></category>
		<category><![CDATA[Révolution tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[Sadok Ben Mhenni]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisian girl]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La cyber-militante, blogueuse et professeur universitaire Lina Ben Mhenni est décédée ce matin, lundi 27 janvier 2020, à l’âge de 36 ans, des suites d&#8217;une longue maladie. Lina Ben Mhenni s&#8217;est courageusement battue contre la maladie, durant de longues années, mais son état s&#8217;est détérioré ces dernières semaines et elle a rendu l&#8217;âme aujourd&#8217;hui. Fille...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/01/Lina-ben-mhenni.jpg" alt="" class="wp-image-276186"/></figure>



<p><strong><em>La cyber-militante, blogueuse et professeur universitaire Lina Ben Mhenni est décédée ce matin, lundi 27 janvier 2020, à l’âge de 36 ans, des suites d&rsquo;une longue maladie.</em></strong></p>



<span id="more-276176"></span>



<p>Lina Ben Mhenni s&rsquo;est courageusement battue contre la maladie, durant de longues années, mais son état s&rsquo;est détérioré ces dernières semaines et elle a rendu l&rsquo;âme aujourd&rsquo;hui.</p>



<p>Fille du militant de gauche, Sadok Ben Mhenni, membre du mouvement Perspectives tunisiennes et co-fondateur de la section tunisienne d&rsquo;Amnesty International, c&rsquo;est donc naturellement que Lina Ben Mhenni a repris le flambeau et s&rsquo;est battue, à son tour et auprès de son papa, contre la répression, l&rsquo;injustice et la dictature.</p>



<p>En 2011, lors de la révolution tunisienne, la jeune fille a été sur tous les fronts et dénonçait les abus de la dictature, à travers son blog « <em>Tunisian Girl</em>« , qui a atteint une renommée mondiale.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/sadok-lina-ben-mhenni.jpg" alt="" class="wp-image-257384" width="500"/><figcaption><em>Lina et son papa.</em></figcaption></figure></div>



<p>Elle publie, la même année, chez Indigène éditions un livre, <em>« Tunisian Girl, blogueuse pour un printemps arabe »</em> et poursuit sa lutte pour l&rsquo;égalité, les droits de l&rsquo;homme, malgré son état de santé fragile.</p>



<p>La jeune militante a été décorée du Prix Rome pour la Paix et l’Action Humaine, en 2011, puis le Prix international du journalisme de Ischia, en 2014.</p>



<p>Courageuse et déterminée, Lina Ben Mhenni représentait la jeunesse tunisienne et la femme forte et brave que rien ne peut arrêter.</p>



<p>Elle laisse le souvenir d&rsquo;une activiste qui n&rsquo;a jamais hésité à tendre la main aux autres, même au dépens de sa personne et de sa santé. Qu&rsquo;elle repose en paix ! Son court parcours servira servira d&rsquo;exemple pour beaucoup de jeunes. </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
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		<item>
		<title>Tunis : Marche nationale contre les violences faites aux femmes (Vidéo)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 30 Nov 2019 14:57:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[VIDEOS]]></category>
		<category><![CDATA[ATFD]]></category>
		<category><![CDATA[égalité]]></category>
		<category><![CDATA[femme]]></category>
		<category><![CDATA[protection]]></category>
		<category><![CDATA[Tunis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tunisiennes et Tunisiens ont marché ensemble, aujourd&#8217;hui, samedi 30 novembre 2019, au centre-ville de Tunis pour manifester contre les violences faites aux femmes. Cet événement s&#8217;inscrit dans le cadre de la campagne internationale «16 jours d’activisme pour mettre fin à la violence faite aux femmes» qui a démarré le 25 novembre et se poursuivra jusqu&#8217;au...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Tunis-marche-femmes-contre-violences.jpg" alt="" class="wp-image-260108"/></figure>



<p><em><strong>Tunisiennes et Tunisiens ont marché ensemble, aujourd&rsquo;hui, samedi 30 novembre 2019, au centre-ville de Tunis pour manifester contre les violences faites aux femmes. Cet événement s&rsquo;inscrit dans le cadre de la campagne internationale «16 jours d’activisme pour mettre fin à la violence faite aux femmes» qui a démarré le 25 novembre et se poursuivra jusqu&rsquo;au 10 décembre prochain.</strong></em></p>



<span id="more-260102"></span>



<p>Les activistes se sont mobilisés après l&rsquo;appel des organisations et associations tunisiennes, notamment l&rsquo;Association tunisienne des femmes démocrate  (ATFD), qui organise cette marche au centre-ville de Tunis, après s&rsquo;être mobilisée dans les régions depuis une semaine.</p>



<p>Les manifestants, où l&rsquo;on a compté plus de femmes que d&rsquo;hommes, ont chanté, lancé des youyous et dansé.</p>



<figure class="wp-block-embed-facebook wp-block-embed is-type-video is-provider-facebook"><div class="wp-block-embed__wrapper">
https://www.facebook.com/femmesdemocrates/videos/1807792963401576/
</div></figure>



<p>Les manifestants ont scandé des slogans appelant à l&rsquo;égalité et à renforcer les mesures en faveur de la protection des femmes, notamment par l&rsquo;augmentation des centres de protection des femmes pour héberger les victimes.</p>



<p>L&rsquo;ambiance était festive sans pour autant minimiser la gravité du phénomène dénoncé et les manifestants ont appelé les victimes de violences à ne plus se taire et à dénoncer leurs agresseurs. </p>



<p> Ils ont rappelé que plusieurs victimes ont gardé le silence de peur des représailles de la famille et de la société et que plusieurs histoires se sont malheureusement terminées en drame.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/11/30/tunis-marche-nationale-contre-les-violences-faites-aux-femmes-video/">Tunis : Marche nationale contre les violences faites aux femmes (Vidéo)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Comme les Tunisiennes, les Algériennes veulent l’égalité successorale</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/30/comme-les-tunisiennes-les-algeriennes-veulent-legalite-successorale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 30 Mar 2019 05:56:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Alger]]></category>
		<category><![CDATA[ARP]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée]]></category>
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		<category><![CDATA[droit]]></category>
		<category><![CDATA[égalité]]></category>
		<category><![CDATA[égalité successorale]]></category>
		<category><![CDATA[femmes]]></category>
		<category><![CDATA[héritage]]></category>
		<category><![CDATA[manifestation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une manifestation a été organisée hier, vendredi 29 mars 2019, à Alger par les activistes féministes pour appeler à l’égalité successorale entre les hommes et es femmes. Un projet de loi en attente de promulgation en Tunisie. Alors que ce projet de loi, proposé par le président de la république et le gouvernement, sur la...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-204174" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Algériennes-manifestation-Alger.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Une manifestation a été organisée hier, vendredi 29 mars 2019, à Alger par les activistes féministes pour appeler à l’égalité successorale entre les hommes et es femmes. Un projet de loi en attente de promulgation en Tunisie.</strong></em><span id="more-204163"></span></p>
<p>Alors que ce projet de loi, proposé par le président de la république et le gouvernement, sur la recommandation de la Commission des libertés individuelles et de l’égalité (Colibe), est toujours en attente d&rsquo;être promulgué par l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), il a inspiré les Algériennes, qui demandent, elles aussi, aux autorités de l’appliquer dans leur pays, estimant que la constitution algérienne garantit «<em>l’égalité des droits et devoirs entre les sexes</em>».</p>
<p>Les Algériens ont manifesté, encore une fois, en masse, vendredi, toujours pour appeler au départ du président Abdelaziz Bouteflika et au changement du régime, le collectif « Femmes algériennes pour un changement vers l’égalité » (Face) cherche à profiter de ce vent de changement pour revendiquer le droit à l&rsquo;égalité successorale.</p>
<p>En Tunisie, l’examen de ce projet de loi traîne encore à l’Assemblée, à cause de l’opposition des islamistes, notamment les députés d’Ennahdha, qui estime que cette proposition est contraire à la charia (lois islamiques).</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/30/comme-les-tunisiennes-les-algeriennes-veulent-legalite-successorale/">Comme les Tunisiennes, les Algériennes veulent l’égalité successorale</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Bouchamaoui et Bel Haj Hmida au Conseil pour l’égalité femme-homme</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/02/20/bouchamaoui-et-bel-haj-hmida-au-conseil-pour-legalite-femme-homme/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[emna benabdallah]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Feb 2019 09:01:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Bochra Bel Haj Hmida]]></category>
		<category><![CDATA[Colibe]]></category>
		<category><![CDATA[égalité]]></category>
		<category><![CDATA[Ouided Bouchamaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Utica]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les Tunisiennes Bochra Bel Haj Hmida et Ouided Bouchamaoui ont été choisies pour faire partie du Conseil consultatif pour l’égalité entre les femmes et les hommes du G7. En sa qualité de présidente de la Commission des libertés individuelles et de l&#8217;égalité (Colibe), la parlementaire et l&#8217;ancienne présidente de l&#8217;Union tunisienne de l&#8217;industrie, du commerce...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/02/20/bouchamaoui-et-bel-haj-hmida-au-conseil-pour-legalite-femme-homme/">Bouchamaoui et Bel Haj Hmida au Conseil pour l’égalité femme-homme</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-198948" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/02/Bochra-Bel-Haj-Hamida_Ouided-Bouchamaoui.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Les Tunisiennes Bochra Bel Haj Hmida et Ouided Bouchamaoui ont été choisies pour faire partie du Conseil consultatif pour l’égalité entre les femmes et les hommes du G7.</strong></em><span id="more-198947"></span></p>
<p>En sa qualité de présidente de la Commission des libertés individuelles et de l&rsquo;égalité (Colibe), la parlementaire et l&rsquo;ancienne présidente de l&rsquo;Union tunisienne de l&rsquo;industrie, du commerce et de l&rsquo;artisanat (Utica), prix Nobel de la Paix en 2015, ont pris part, hier, mardi 19 février 2019, au Palais de l&rsquo;Elysée, à Paris (France), à la première réunion de ce conseil, et ce en présence du président de la république française, Emmanuel Macron, et de la secrétaire d&rsquo;Etat chargée de l&rsquo;Egalité femmes-hommes et de la Lutte contre les discriminations, Marlène Schiappa.</p>
<p>Plusieurs personnalités internationales sont également membres de ce conseil, notamment l&rsquo;actrice britannique et ambassadrice d&rsquo;Onu Femmes, Emma Watson, le chirurgien congolais Denis Mukwege, la militante yézidie-irakienne et ancienne esclave sexuelle de l&rsquo;Etat islamique (Daesh), Nadia Murad, la journaliste française Caroline Fourest et la présidente des Femen, Inna Shevshenko.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-198951" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/02/Ouided-Bouchamaoui_Bochra-Bel-Haj-Hamida.jpg" alt="" width="500" height="300" /></p>
<p>Les 27 membres de ce conseil devront mettre en place un Pacte international sur l&rsquo;égalité homme-femme en vue de le présenter au G7 qui se tiendra en août prochain, à Biarritz. Ils devront également soumettre trois propositions sur trois thèmes, à savoir l&rsquo;éducation des filles, la violence faites aux femmes et l&rsquo;entrepreneuriat féminin.</p>
<p>Par la suite, les membres de ce conseil se réuniront, en septembre prochain, à New York, à l&rsquo;occasion de l&rsquo;Assemblée générale des Nations unies pour sensibiliser à la cause de l&rsquo;égalité entre les deux sexes.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>E. B. A.</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="N48yNrBCrH"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/08/12/colibe-pour-un-debat-constructif-loin-des-recuperations-politiques/">Colibe : pour un débat constructif loin des récupérations politiques</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Colibe : pour un débat constructif loin des récupérations politiques » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/08/12/colibe-pour-un-debat-constructif-loin-des-recuperations-politiques/embed/#?secret=clQ6JzrBSV#?secret=N48yNrBCrH" data-secret="N48yNrBCrH" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
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