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	<title>Archives des enseignement supérieur privé - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des enseignement supérieur privé - Kapitalis</title>
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		<title>La Tunisie relance la formation dans le domaine paramédical</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Aug 2025 08:51:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[écoles paramédicales]]></category>
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		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Sarra Zaafrani Zenzeri]]></category>
		<category><![CDATA[sciences infirmières]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie veut relancer la formation paramédicale dans les établissements d’enseignement supérieur privés, </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Un conseil des ministres restreint (CMR) consacré à la formation paramédicale dans les établissements d’enseignement supérieur privés, a recommandé la réattribution des licences aux écoles supérieures paramédicales privées.</em></strong></p>



<span id="more-17347154"></span>



<p>Le thème du CMR a été imposé par le constat d’une pénurie notable de candidats inscrits sur les listes d’attente des directions régionales de la santé, notamment en sciences infirmières, alors que la demande internationale de professionnels paramédicaux tunisiens est en hausse, reflétant la reconnaissance et la réputation internationales de la Tunisie dans ce domaine, a souligné le Premier ministre Sarra Zaafrani Zenzeri, qui présidait le CMR tenu mercredi 27 août 2025, au Palais du Gouvernement à la Kasbah. </p>



<p>Elle a indiqué que de nouveaux établissements publics d’enseignement supérieur dans le domaine paramédical ont été créés à Gabès au cours de l’année universitaire 2024-2025, comme l’École supérieure des sciences et technologies de la santé. Des travaux sont également en cours pour créer de nouveaux établissements publics paramédicaux à Kairouan, Kasserine et Jendouba.</p>



<p>Le CMR a approuvé une série de décisions, dont l’annulation des résolutions des séances ministérielles des 5 mai 2011 et 7 juin 2012, qui avaient suspendu la délivrance des licences pour la création de nouveaux établissements d’enseignement supérieur privés dans le domaine paramédical.</p>



<p>Autre mesure&nbsp;décidée : la révision des cahiers des charges pour la création d’établissements d’enseignement supérieur privés, la fixation des capacités d’accueil maximales pour toutes les spécialités paramédicales en fonction des structures de formation disponibles, du personnel enseignant et des besoins du pays en matière de formation.</p>



<p>Le cabinet a également décidé l’établissement de critères d’admission pour les étudiants du secteur privé, notamment la prise en compte des résultats au baccalauréat, du type de baccalauréat, des tests psychotechniques et l’élaboration d’une carte des spécialités accessibles au secteur privé.</p>



<p>Le CMR a souligné l’importance de proposer des formations de haute qualité, notamment des normes éducatives minimales pour les étudiants, des programmes modernes et de qualité intégrant la simulation, les technologies modernes et les langues, en adéquation avec les exigences nationales et internationales et les besoins du marché du travail, des stages adéquats, des enseignants expérimentés et compétents, ainsi que des infrastructures d’enseignement et de formation adaptées doivent également être mis en place.</p>



<p>Il a recommandé au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique d’intensifier les inspections continues des établissements privés tout au long de l’année et de prendre toutes les mesures nécessaires pour réglementer et renforcer la surveillance de l’enseignement supérieur privé dans le domaine paramédical, notamment en obtenant l’accréditation de toutes les spécialités proposées et en engageant des poursuites judiciaires contre les contrevenants.</p>



<p>Le CMR a, par ailleurs, a appelé à ce que les établissements d’enseignement supérieur privés dans le domaine paramédical adoptent un système qualité et constituent un comité technique composé de représentants des ministères de la Santé et de l’Enseignement supérieur, chargé de réviser les termes de référence, d’élaborer une carte nationale des spécialités et d’identifier les mesures visant à renforcer la surveillance du système d’enseignement supérieur paramédical privé. </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> &nbsp;<br></p>
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			</item>
		<item>
		<title>A propos de l’enseignent de l’architecture dans les établissements privés</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/07/16/a-propos-de-lenseignent-de-larchitecture-dans-les-etablissements-prives/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Jul 2021 13:36:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[architecture]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement supérieur privé]]></category>
		<category><![CDATA[Ordre des architectes de Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[profession d&#039;architecte]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A l’occasion de la rentrée universitaire, l&#8217;Ordre des architectes de Tunisie (OAT) informe le grand public et les nouveaux étudiants souhaitant s’inscrire à la section architecture dans les établissements d&#8217;enseignement supérieur privés, que ces établissements sont censés se référer au contenu de la convention-cadre signé avec l&#8217;OAT, qui vise principalement à assurer la qualité de...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/07/Ordre-des-architectes.jpg" alt="" class="wp-image-356487"/></figure></div>



<p><strong><em>A l’occasion de la rentrée universitaire, l&rsquo;Ordre des architectes de Tunisie (OAT) informe le grand public et les nouveaux étudiants souhaitant s’inscrire à la section architecture dans les établissements d&rsquo;enseignement supérieur privés, que ces établissements sont censés se référer au contenu de la convention-cadre signé avec l&rsquo;OAT, qui vise principalement à assurer la qualité de la formation académique et la qualité de ses diplômés.</em></strong></p>



<span id="more-356486"></span>



<p>Vu la responsabilité juridique et déontologique qui lui incombe, l’OAT convient de clarifier les points suivants:</p>



<p>&#8211; l’article trois de la convention-cadre entre l’OAT et les établissements d&rsquo;enseignement supérieur privés enseignant l’architecture, qui inclut les conditions d&rsquo;inscription à la section d&rsquo;architecture, définit que le score obtenu au baccalauréat ne doit en aucun cas être inférieur à 80% du score obtenu par le dernier inscrit en section architecture dans les Institutions d&rsquo;enseignement supérieur publiques;</p>



<p>&#8211;&nbsp;l’exercice de la profession d&rsquo;architecte passe obligatoirement par l’inscription au tableau de l’OAT;</p>



<p>&#8211;&nbsp;la loi garantit à l&rsquo;OAT le droit de vérifier les diplômes délivrés par les universités d&rsquo;enseignement supérieur privé et de ce fait prendre diverses mesures pour garantir la qualité de la formation universitaire dans ce domaine et préserver la profession.</p>



<p>Vu que plusieurs établissements d&rsquo;enseignement supérieur privés ont démontré qu&rsquo;ils ne respectent pas sérieusement les termes de l&rsquo;accord conclu avec l’OAT, celui-ci invite les nouveaux étudiants et les parents à prendre contact avec ses propres services, avant l’inscription à la section architecture aux universités privées d&rsquo;enseignement supérieur, et consulter les conventions cadres de l’Ordre avec ces établissements pour vérifier le niveau de respect de leurs obligations.</p>



<p>Par conséquent, sauf dans le cas où elles respectent scrupuleusement les termes de la convention cadre, l’OAT n’est pas tenu responsable et n’à pas obligation d’inscrire les diplômés en architecture par ces universités dans le Tableau de l’Ordre, condition qui leur permet de porter le titre d’architecte ou exercer la profession selon les lois en vigueur.</p>



<p><strong><em>Communiqué.</em></strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>L’enseignement supérieur privé (3-3) : Difficultés et perspectives</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/12/lenseignement-superieur-prive-3-3-difficultes-et-perspectives/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Sep 2020 08:55:42 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans cette série d’articles nous nous sommes limités à la formation initiale des étudiants dans les établissements d’enseignement supérieur privé (ESPrivé). Toutefois, la formation continue et le recyclage est un autre volet aussi important. Et que nous allons traiter au début de cette troisième et dernière partie. Par Pr Ridha Bergaoui * En plus des...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/09/Enseignement-superieur.jpg" alt="" class="wp-image-316047"/></figure>



<p><strong><em>Dans cette série d’articles nous nous sommes limités à la formation initiale des étudiants dans les établissements d’enseignement supérieur privé (ESPrivé). Toutefois, la formation continue et le recyclage est un autre volet aussi important. Et que nous allons traiter au début de cette troisième et dernière partie.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Pr Ridha Bergaoui</strong> *</p>



<span id="more-316046"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/05/Ridha-Bargaoui.jpg" alt="" class="wp-image-298598"/></figure></div>



<p>En plus des cursus habituels destinés aux étudiants, certains établissements organisent également des cycles de formation pour le personnel des entreprises en cours du soir ou du week-end. Cette formation présente d’importantes possibilités. Elle est très demandée pour tous ceux qui désirent compléter leurs connaissances ou acquérir de nouvelles compétences. Elle représente un créneau intéressant pour améliorer les recettes de ces établissements surtout que la demande existe souvent chez les partenaires économiques de l’établissement d’enseignement comme les banques ou les entreprises privés partenaires qui désirent recycler ou améliorer le niveau de leurs cadres.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Des points faibles du système</h3>



<p>Parmi les faiblesses qu’on reproche à l’ESPrivé, c’est le faible taux d’encadrement en enseignants permanents. En effet, on compte 1250 enseignants titulaires pour 33.500 étudiants soit un enseignant permanant pour 27 étudiants.</p>



<p>À titre de comparaison, le nombre total d’enseignants permanents dans le secteur public pour 2019-2020 est de 21.823 dont 11.842 enseignants-chercheurs, 3.162 enseignants hospitalo-universitaire, 885 docteurs-contractuels et 1.921 enseignants technologues ceci pour un ensemble de 233.692 étudiants. Le taux d’encadrement global serait de 1 enseignant pour 11 étudiants, ou si on ne tient compte que du cadre enseignant d’un niveau doctorat et plus, le taux d’encadrement serait de 1 enseignant pour 13 étudiants.</p>



<p>L’ESPrivé fait surtout appel à des enseignants vacataires dont le nombre a atteint 3.926 vacataires et dont une partie des enseignants des universités publiques et le reste, des professionnels des entreprises ou des fonctionnaires de l’Etat.</p>



<p>Dans le souci d’étoffer le cadre enseignant du secteur de l’ESPrive et absorber une partie des jeunes docteurs en chômage, une convention relative au recrutement par les établissements privés de l’enseignement supérieur de 1000 jeunes docteurs sans emploi, a été signée entre le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (MESRS) et l’Utica en juin dernier. Cette convention est restée malheureusement sans suite.</p>



<p>Par ailleurs, la recherche scientifique est généralement absente dans les établissements supérieurs privés alors que la recherche est une composante primordiale de l’enseignement supérieur. La recherche et les publications scientifiques sont nécessaires pour l’avancement des enseignants dans le grade. Elle permet également à l’enseignant-chercheur d’être à jour dans son domaine d’excellence pour pouvoir donner aux étudiants des concepts et des méthodes innovants définis sur des bases solides. Enfin elle permet aux étudiants de s’initier à la méthode rationnelle de résolution des problèmes.</p>



<p>À défaut d’une recherche scientifique, certains établissements privés font appel à des conférenciers chevronnés et à des ingénieurs expérimentés d’un haut niveau professionnel qui permettent d’assurer une formation pratique d’un niveau élevé.</p>



<p>Un autre reproche, c’est que les établissements privés ont été implantés à Tunis, Sousse et Sfax où l’enseignement supérieur public est bien ancré. Les régions intérieures demeurent exclues de la carte universitaire.</p>



<p>Enfin, le MESRS reconnait qu’il ne dispose pas des moyens matériels et humains nécessaires pour exercer pleinement son autorité et contrôler tous les établissements aussi bien du secteur public que privé. Profitant de ce manque de vigilance, certains établissements privés ne respectent pas la réglementation en vigueur, ce qui laisse la porte ouverte à tous sortes d’abus et de dérapages.</p>



<p>Le MESRS a procédé en 2018 à la fermeture d’un établissement privé et à un audit général approfondi de sept autres suite à un rapport de la cour des comptes. L’établissement fermé concerné délivrait des diplômes à des étudiants étrangers sans qu’ils ne soient présents ou poursuivi des études en Tunisie.</p>



<p>La loi permet aux diplômés de l’ESPrivé de s’inscrire dans un établissement public, après obtention de l’équivalence de son diplôme. Les étudiants des établissements privés peuvent également passer les concours d’accès aux écoles publiques. Malheureusement ces passerelles privé/public sont très peu opérationnelles, elles se font plus facilement dans l’autre sens. Les établissements privés sont isolés, en marge du système universitaire national public.</p>



<p>Il faut souligner que l’enseignement supérieur privé est régi par la loi n°2000-73 du 25 juillet 2000, ainsi que les décrets d’application. La Loi n° 2008-59 du 4 août 2008 modifie la loi n° 2000-73 du 25 juillet 2000 en exigeant, pour la création d’un établissement supérieur privé, un capital de deux millions de dinars (et non plus 500 000 DT comme auparavant) investi sous forme d’une société anonyme. Cette modification a contribué certainement à la solidité et au sérieux des établissements privés qui relèvent désormais de groupes bien structurés disposant de grands moyens pour répondre au cahier des charges et mener à bien les tâches qui lui sont dévolues.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Quelques suggestions</h3>



<p>L’ESprivé ne représente actuellement qu’environ 11% de l’ensemble des étudiants. Ce pourcentage va probablement augmenter dans les prochaines années. Toutefois, l’enseignement supérieur public va continuer, pour longtemps encore, à représenter la pierre angulaire et le noyau dur du système de l’enseignement supérieur national. Celui-ci a dû faire face, dans les dernières années, aux flux importants de bacheliers et souffre de nombreuses lacunes dont des moyens humains et matériels limités, une rigidité administrative, une lourdeur des procédures et une rupture avec le monde professionnel. Tous ces facteurs ont contribué à la détérioration de la qualité de la formation et de la valeur des diplômes.</p>



<p>Dans un contexte de crise économique, de faible croissance du PIB national et une carence en matière de création d’emplois, plus de 250 000 des diplômés de nos universités sont actuellement condamnés au chômage.</p>



<p>La résorption du chômage passe nécessairement par la croissance économique et l’amélioration de la qualité des diplômés tenant compte d’une adéquation entre la formation et les besoins du secteur productif.</p>



<p>Le secteur privé de l’enseignement supérieur jouît actuellement d’une bonne réputation et de nombreuses familles issues même des classes moyennes sont prêtes à faire des sacrifices pour permettre à leurs enfants d’accéder à l’enseignement privé dans l’espoir qu’il leur garantisse une formation de qualité et un accès plus facile à l’emploi.</p>



<p>Le secteur privé présente de nombreux avantages. Son dynamisme, sa réactivité, sa capacité d’évoluer rapidement et de s’adapter lui permettent de répondre facilement aux besoins de la profession. La mondialisation et l’internationalisation ouvre des perspectives intéressantes pour l’accueil d’étudiants étrangers et la formation de diplômés qui seront recrutés à l’échelle internationale.</p>



<p>Le secteur privé représente un stimulant pour le secteur public qui doit fournir les efforts nécessaires pour sa mise à niveau et l’amélioration de ses services. La diminution de la pression démographique et la réduction des effectifs des étudiants doivent lui permettre de passer des objectifs quantitatifs à des objectifs qualitatifs.</p>



<p>Une plus grande collaboration doit être instaurée entre les deux secteurs. Tous deux dépendent du MESRS, pourquoi ne pas placer les établissements de l’ESPrivé sous la tutelle des universités respectives et renforcer ainsi les échanges entre les deux secteurs ? La loi permet d’instaurer un partenariat et la signature de conventions entre les établissements privés et les universités nationales. Cet échange public/privé peut se faire à tous les niveaux en matière d’enseignement et de recherche. Il est également possible d’envisager la création de pôles universitaires, des filières de formation et des spécialités communes public-privé…</p>



<h3 class="wp-block-heading">Conclusion</h3>



<p>Marginalisé et sans aucune importance il y a une vingtaine d’années, l’ESPrivé ne cesse de se développer et de prendre une place de plus en plus respectable au sein du système de formation universitaire national. Les effectifs des étudiants inscrit dans l’ESPrivé est passé de 530 en 2001-2002 à 33462 pour l’année universitaire 2018-2019.</p>



<p>Plusieurs raisons sont à l’origine du succès de ce secteur dont la réputation d’une formation de qualité répondant aux normes internationales et ouvrant les portes du recrutement des jeunes diplômés par les entreprises nationales et étrangères. Il faut préciser qu’à coté de certains établissements plutôt médiocres, d’autres établissements privés jouissent d’une excellente réputation, à l’échelle nationale et même internationale, aussi bien sur le plan de la formation que de la gestion. Ces établissements reconnus d’excellence ont permis de rehausser le niveau et la réputation de l’ESPrivé. Celui-ci est passé d’un enseignement de deuxième chance, destiné à récupérer les ratés du système public, à un système pour former des élites.</p>



<p>La dimension internationale et africaine de l’enseignement supérieur est absolument à consolider. Les difficultés d’accueil et de séjour des africains subsahariens en Tunisie doivent être résolues afin d’accueillir plus de ces étudiants et dans de meilleures conditions.</p>



<p>Il faut souligner que les dérapages, la publicité mensongère, les pratiques frauduleuses… peuvent exister. Le MESRS a dénoncé ces derniers temps dans un communiqué certains établissements qui font des publicités au sujet des diplômes étrangers alors que les diplômes délivrés par ces établissements ont été habilités par le MESRS et jugés conformes aux conditions d’obtention des diplômes nationaux. Il a également mis en garde contre l’existence de certains établissements étrangers non reconnus par le Ministère.</p>



<p>La vigilance, le contrôle pédagogique, administratif et financier et la répression, si nécessaire, doivent être de rigueur pour protéger ce secteur jeune, sensible et stratégique.</p>



<p><em>* Professeur universitaire. </em></p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Précédents articles de la série : </em></h4>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="nokBl7gSAa"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/11/lenseignement-superieur-prive-2-3-un-enseignement-payant-mais-de-qualite/">L’enseignement supérieur privé (2/3): Un enseignement payant mais de qualité</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’enseignement supérieur privé (2/3): Un enseignement payant mais de qualité » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/11/lenseignement-superieur-prive-2-3-un-enseignement-payant-mais-de-qualite/embed/#?secret=DYuebaMeWr#?secret=nokBl7gSAa" data-secret="nokBl7gSAa" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="a10YdHkIZE"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/10/lenseignement-superieur-prive-en-tunisie-un-secteur-resilient-face-a-la-crise/">L’enseignement supérieur privé en Tunisie : un secteur résilient face à la crise</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’enseignement supérieur privé en Tunisie : un secteur résilient face à la crise » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/10/lenseignement-superieur-prive-en-tunisie-un-secteur-resilient-face-a-la-crise/embed/#?secret=7KCcu5xit7#?secret=a10YdHkIZE" data-secret="a10YdHkIZE" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>L’enseignement supérieur privé (2/3): Un enseignement payant mais de qualité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2020 11:13:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’enseignement supérieur privé (ESPrivé) en Tunisie est malgré la crise, un secteur porteur. Malgré les frais de scolarité parfois onéreux, il a le vent en poupe. Certains pensent que l’ESPrivé est destiné aux riches et aux enfants des classes aisées. Par Pr Ridha Bergaoui * Frais d’inscription et de scolarité L’accès aux établissements privés est...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/11/lenseignement-superieur-prive-2-3-un-enseignement-payant-mais-de-qualite/">L’enseignement supérieur privé (2/3): Un enseignement payant mais de qualité</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p><strong><em>L’enseignement supérieur privé (ESPrivé) en Tunisie est malgré la crise, un secteur porteur. Malgré les frais de scolarité parfois onéreux, il a le vent en poupe. Certains pensent que l’ESPrivé est destiné aux riches et aux enfants des classes aisées.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Pr Ridha Bergaoui</strong> *</p>



<span id="more-315937"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/05/Ridha-Bargaoui.jpg" alt="" class="wp-image-298598"/></figure></div>



<h3 class="wp-block-heading">Frais d’inscription et de scolarité</h3>



<p>L’accès aux établissements privés est soumis au payement de frais d’inscription et de scolarité. Ces frais annuels sont variables et relativement élevés, allant de 7000 à 15000 DT/an payables généralement en deux tranches (à l’inscription et janvier suivant). Ces prix sont en constante augmentation tenant compte de l’inflation et de l’augmentation des coûts (salaires, eau, électricité…). Certains exigent le paiement des frais du concours d’accès et de dossier (300 à 500DT) ainsi que des chèques de garantie. Les prix de la place au foyer ainsi que celui des repas généralement élevés.</p>



<p>Quoique ces établissements soient tous à caractère commercial et visent des exercices budgétaires positifs pour pouvoir distribuer des bénéfices à leurs actionnaires, ils n’ont aucun intérêt à gonfler leurs prix, d’une part parce que la concurrence est rude et d’autre part ces établissements ont intérêt à faire le plein d’étudiants pour rentabiliser leurs installations.</p>



<p>À partir de 2018-2019, le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique (MESRS) et afin de s’ouvrir à l’international, a lancé un programme d’inscription des étudiants étrangers aux universités publiques moyennant payement des frais de scolarité. Les frais annuels vont de 5000 DT pour les études de licence à 9000 pour le cycle ingénieur et 15.000 DT pour les études de médecine.</p>



<p>On peut considérer que ces prix constituent un seuil minimum et que l’Etat en fixant ces prix n’a pas l’intention de réaliser des bénéfices sur le dos des étudiants étrangers. Par ailleurs, le MESRS indique que le coût moyen de revient d’un étudiant pour l’année 2017-2018 est estimé à 6363 DT dont 5754 au titre du titre I correspondant aux frais de fonctionnement.</p>



<p>Les tarifs d’inscription et de scolarité fixés par les établissements sont transmis et approuvés par le MESRS. La loi précise que l’augmentation annuelle de ces tarifs ne peut dépasser 5% (art 20, loi 2000-73).</p>



<p>Il est possible de conclure ainsi que les tarifs pratiqués par les établissements supérieurs privés sont honnêtes couvrant les frais de fonctionnement et d’amortissement des installations. Il faut reconnaitre que ces prix sont d’autant plus élevés que l’établissement fait appel à des conférenciers internationaux de réputation dont il faut payer le déplacement, le séjour et les frais de mission (surtout pour les établissements anglophones).</p>



<p>Ces prix pratiqués comme frais de scolarité sont considérés élevés compte tenu des salaires et du pouvoir d’achat des Tunisiens. C’est pour cette raison que ces établissements sont parfois taxés d’être des établissements pour les riches.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un enseignement pour les riches ? pas seulement</h3>



<p>Pour les couches aisées et les couches défavorisées, le problème ne se pose nullement. Les premiers n’ont pas de soucis d’argent, les seconds sont démunis et arrivent à peine à survivre. Pour les parents des étudiants des couches sociales moyennes, le payement des frais les oblige à faire des sacrifices importants. La plupart considèrent que c’est un investissement nécessaire pour garantir à leur progéniture une formation solide et un accès plus facile au marché de l’emploi. L’accès à ces établissements n’est donc pas uniquement réservé aux riches mais également à la classe moyenne.</p>



<p>D’autres profils fréquentent ces établissements de l’ESPrivé. Il s’agit des bacheliers qui n’ont pas la moyenne au baccalauréat leur permettant, le système national d’orientation et de score oblige, d’accéder aux filières dites nobles comme les cycles ingénieur. Ces bacheliers se rabattent sur les établissements privés pour réaliser leur rêve et devenir ingénieur.</p>



<p>Par ailleurs, certaines spécialités surtout du niveau master, n’existent que dans certaines écoles privées. Pour acquérir cette formation, les étudiants n’ont pas besoin d’aller à l’étranger et supporter l’éloignement du foyer familial.</p>



<p>Enfin, les étudiants étrangers également représentent des clients potentiels intéressants surtout qu’ils payent en devises.</p>



<h3 class="wp-block-heading">À la recherche de la qualité de la formation</h3>



<p>Plusieurs raisons sont à l’origine de l’engouement des Tunisiens pour l’enseignement supérieur privé. Le plus important est a qualité de l’enseignement et l’accès au marché de l’emploi. Dans le contexte économique actuel difficile, trouver de l’emploi, pour un jeune nouvellement diplômé, représente un réel exploit. Le recrutement au niveau de la fonction publique étant suspendu, seul le privé embauche timidement. Les groupes internationaux, implantés en Tunisie, recrutent également. Les diplômés de l’ESPrivé bénéficient du réseau des professionnels partenaires. Ces professionnels accueillent les étudiants en stage et recrutent en premier des établissements avec qui ils collaborent et ont des intérêts économiques et financiers.</p>



<p>Par ailleurs, la qualité des diplômés des établissements publics est souvent mise en cause par les recruteurs qui dénoncent une inadéquation entre la formation et les besoins des professionnels. La souplesse des établissements supérieurs du secteur privé leur permet de s’adapter plus facilement aux exigences du marché de l’emploi que les établissements publics. Ces derniers se trouvent prisonniers de modes de formation et de gestion archaïques. Les établissements privés consacrent par ailleurs une part importante dans la formation aux <em>«soft skills» </em>de plus en plus demandés par les recruteurs.</p>



<p>Enfin de nombreux établissements privés dont des diplômes sont accrédités, ou alignés sur des diplômes étrangers répondant aux normes internationales. Cette reconnaissance nationale et internationale du diplôme est un passeport pour le travail à l’international soit en Tunisie soit à l’étranger.</p>



<p>L’accréditation des écoles d’ingénieur, synonyme de qualité</p>



<p>L’accréditation est la certification par un organisme indépendant et reconnu que la formation répond aux normes internationales. Elle atteste de la qualité de la formation ou de l’établissement concerné. C’est une preuve de fiabilité, de crédibilité et de qualité de la formation préalables à une démarche de recrutement par les employeurs potentiels. Elle peut être retirée si l’un des critères du cahier des charges n’est plus respecté. L’accréditation se fait sur présentation d’un dossier par l’établissement concerné et son examen par une commission d’accréditation suivi d’une visite sur le terrain pour évaluer la qualité de la formation et le respect des normes internationales.</p>



<p>De nombreux établissements privé de formation d’ingénieurs disposent d’une accréditation internationale qu’ils n’hésitent pas à exhiber pour attirer des clients potentiels.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Internationalisation des études supérieures</h3>



<p>Suite à la libéralisation des échanges, la forte croissance du commerce international et des services et le développement des NTIC, l’enseignement supérieur s’ouvre à l’internationalisation et la mondialisation. Ce ci passe par l’uniformisation des cycles et des programmes de formation, la reconnaissance mutuelle des diplômes et l’assurance qualité de la formation.</p>



<p>La Tunisie a adopté, à partir de 2006, le système Licence (Bac+3), Master (Bac+5) et Doctorat (Bac+8) dans le souci de se rapprocher du système européen LMD et d’intégrer l’espace européen de l’enseignement supérieur tel que défini par le processus de Bologne.</p>



<p>Dans le souci de garantir la qualité de leurs formations, certains établissements privés concluent des protocoles de partenariat avec des établissements étrangers de réputation. Préparer en Tunisie un diplôme reconnu au niveau national représente une alternative intéressante au départ de nos jeunes à l’étranger. Ainsi des étudiants peuvent s’inscrire pour le cycle License par exemple dans un établissement en Tunisie et préparer un master en France ou ailleurs. Il est possible également de passer au cours de la formation d’un établissement tunisien à un autre partenaire international. C’est l’internationalisation des études supérieures</p>



<p>Certains établissements ont des relations de partenariat avec des universités et écoles internationales et offrent à leurs étudiants la possibilité de rejoindre, au cours de leur scolarité les établissements étrangers, ou d’avoir la double diplomation ou tout simplement séjourner une année à l’étranger dans le cadre de la mobilité introduite dans le système LMD.</p>



<p>Cette dimension internationale représente un sérieux attrait pour les étudiants qui rêvent de bénéficier d’une formation de qualité équivalente à celle dispensée à l’étranger avec beaucoup moins de frais. Elle intéresse également les jeunes qui caressent l’espoir de partir travailler à l’étranger et faire une carrière internationale tout en disposant d’un diplôme reconnu.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le problème des étudiants africains subsahariens</h3>



<p>Jadis, la Tunisie était un pays d’accueil réputé pour son hospitalité, sa tolérance et son ouverture. La Tunisie était le premier pays à abolir l’esclavage en 1846. Elle est devenue impossible à vivre, estiment certains étudiants africains. Dans la rue, les moyens de transport… les africains noirs sont provoqués et agressés. Des difficultés pour obtenir la carte de séjour, pour trouver un logement… Le président de l’Association des Ivoiriens en Tunisie, Falikou Koulibaly, est mort en décembre 2018, lors d’un braquage. Le défunt avait reçu 26 coups de couteau, ce qui témoigne de la dimension raciste de cet acte.</p>



<p>Pour cette raison, les étudiants étrangers préfèrent d’autres destinations autres que la Tunisie alors que notre pays présente pas mal d’avantages. Si les frais de scolarité sont presque les mêmes qu’en Europe, la vie est beaucoup moins chère. Par ailleurs les études supérieures peuvent se faire en anglais ce qui convient parfaitement aux étudiants issus des pays anglophones.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong><em>À suivre.</em></strong></p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Précédent article de la série: </em></h4>



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		<title>L’enseignement supérieur privé en Tunisie : un secteur résilient face à la crise</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Sep 2020 09:19:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement supérieur privé]]></category>
		<category><![CDATA[étudiants africains subsahariens]]></category>
		<category><![CDATA[formation des ingénieurs]]></category>
		<category><![CDATA[rentrée universitaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La rentrée universitaire est pour bientôt. Après le baccalauréat, les nouveaux bacheliers ont procédé à l’orientation universitaire et ont reçu leur affectation dans l’un des établissements de l’enseignement supérieur. Certains ont préféré zapper les procédures de l’orientation et s’inscrire dans un établissement privé de leur choix. C’est que l’enseignement supérieur privé (ESPrivé), marginalisé il y...</p>
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<p><strong><em>La rentrée universitaire est pour bientôt. Après le baccalauréat, les nouveaux bacheliers ont procédé à l’orientation universitaire et ont reçu leur affectation dans l’un des établissements de l’enseignement supérieur. Certains ont préféré zapper les procédures de l’orientation et s’inscrire dans un établissement privé de leur choix. C’est que l’enseignement supérieur privé (ESPrivé), marginalisé il y a une vingtaine d’années, commence à prendre une place importante au sein du système éducatif national</em></strong>.</p>



<p>Par <strong>Pr Ridha Bergaoui</strong></p>



<span id="more-315767"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/05/Ridha-Bargaoui.jpg" alt="" class="wp-image-298598"/></figure></div>



<p>Dans ce qui suit nous allons présenter, en trois parties, la situation actuelle de l’ESPrivé avant de le placer dans un cadre national et international pour finir par exposer dans la dernière partie, les points faibles et les perspectives</p>



<h3 class="wp-block-heading">Etat des lieux</h3>



<p>À l’ouverture de la prochaine entrée universitaire 2020-21, selon le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (MESRS), l’ESPrivé comprendra 76 établissements, entre écoles, instituts et facultés. La moitié de ces établissements est implantée à Tunis (37), 17 se trouvent à Sousse, et 6 à Sfax. Le reste est réparti sur quelques gouvernorats côtiers.</p>



<p>Pour l’année 2018-2019, l’effectif des étudiants inscrits dans les établissements privés est de 33.462 soit 12,5% du total des étudiants inscrits dans les établissements de l’enseignement supérieur qui est de 267.154. Cet effectif se répartit comme suit selon le cycle de formation : 45 % au niveau du cycle préparatoire et des formations ingéniorat et architecture; 45 % au niveau des licences fondamentales et appliquées; et 10 % au niveau du mastère (surtout professionnel)</p>



<p>Ces étudiants suivent des études essentiellement dans les spécialités suivantes : 34%, ingéniorat, sciences de l’ingénieur et du bâtiment; 28%, sciences sociales, affaires, commerce et droit; 20%, santé et services sociaux et 17%, sciences appliquées.</p>



<p>Pour l’année 2018-209, le nombre des diplômés a atteint 7.741 soit 13% de l’ensemble des diplômés (58.048).</p>



<p>En 2017, l’ESPrivé employait 1250 enseignants titulaires et 3926 enseignants vacataires soit du secteur actif soit des enseignants des universités publiques.</p>



<p>En conformité avec le cahier des charges, ces institutions disposent théoriquement de bâtiments, la plupart neufs ou aménagés, avec toutes les commodités nécessaires : bibliothèque, infirmerie, locaux administratifs…. Certains disposent d’un campus comprenant un foyer pour le logement des étudiants ainsi qu’un restaurant pour les repas.</p>



<p>L’enseignement est dispensé en français, certaines écoles enseignent en anglais afin d’assurer aux diplômés des possibilités d’emploi à l’international et également pour attirer les étudiants anglophones. Les cycles de formation ainsi que les programmes doivent être habilités par le MESRS.</p>



<p>Le recrutement des étudiants se fait à travers les mass médias, les réseaux sociaux, de bouche à oreille, à travers les foires et les séminaires, les journées portes-ouvertes…</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un secteur bien encadré, réglementé et reconnu</h3>



<p>Malgré la diminution de l’effectif total des étudiants au niveau national et celui des bacheliers, le nombre d’établissements ainsi que le pourcentage des étudiants de l’ESPrivé ne cessent de progresser. C’est que le secteur est bien encadré et régit par un ensemble de textes réglementaires dont la loi 2000-73 ainsi qu’un ensemble de textes d’application. Cette loi a été amandée à deux reprises en 2006 et 2008.</p>



<p>Ces établissements sont placés sous la tutelle du MESRS, Direction générale de l’Enseignement supérieur, Direction de l’Enseignement supérieur privé et des Equivalences.</p>



<p>Le MESRS publie chaque année, une liste actualisée des établissements de l’ESPrivé reconnus et autorisés à exercer. Le site internet du ministère (mes.tn) réserve un volet spécial à l’ESPrivé comportant la liste des établissements agrées, les textes juridiques régissant le secteur et les conditions d’octroi des autorisations pour la création d’un établissement privé. Les diplômes délivrés par les établissements de l’ESPrivé agrées sont reconnus équivalents aux diplômes délivrés par le système éducatif tunisien moyennant le dépôt d’une demande d’équivalence au service d’équivalence. En contre-partie de cette reconnaissance par le MESRS, les établissements privés sont appelés à se conformer aux textes législatifs et se soumettre au contrôles administratif et pédagogique.</p>



<p>Les établissements de l’ESPrivé sont affiliés à l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica) avec la Fédération nationale de l’enseignement supérieur privé (FNES).</p>



<p>La loi 2000-73 relative à l’enseignement supérieur privé, autorise la création d’établissements dans tous les domaines y compris la formation des docteurs en médecine, chirurgie dentaire, médecine vétérinaire et pharmacie. Toutefois aucune autorisation n’a encore été accordée jusqu’ici. Néanmoins des établissements spécialisés dans la formation paramédicale, représentent environ 20% des effectifs des étudiants inscrits au privé. Afin d’éviter d’inonder le marché en ces diplômés, à côté de ceux formé dans les écoles des métiers de la santé du secteur public, au risque de les envoyer au chômage, le MESRS impose certaines restrictions au développement de cette spécialité.</p>



<p>De nombreux établissements ce sont spécialisés dans la formation des ingénieurs avec une préparation intégrée ou deux cycles distincts un cycle préparatoire de 2ans suivi d’un cycle ingénieur de 3ans. Compte tenu de l’importance de ce secteur, nous réservons un paragraphe particulier pour exposer la problématique posée par ce secteur.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La formation des ingénieurs</h3>



<p>Environ 28 établissements privés sont spécialisés dans l’ingéniorat. Le nombre d’étudiants inscrits à très rapidement augmenté durant les dernières années. Cet effectif tourne actuellement autour de 13.000 étudiants. Le nombre de diplômés était, en 2017-2018, de 2802 ingénieurs sur un total de 7098 ingénieurs formés en Tunisie (soit prés de 40%).</p>



<p>Durant le mois de janvier 2015, la formation des ingénieurs dans le privé a conduit à des manifestations et de longues grèves des élèves-ingénieurs des écoles publiques. En effet, dans les établissements publics, seuls les meilleurs bacheliers sont orientés vers les cycles préparatoires des études d’ingénieurs. Après deux années d’études scientifiques intenses, les étudiants passent un concours pour l’accès d’un cycle ingénieur de 3 ans. Dans le secteur privé, chaque école a son propre système. Le baccalauréat et le paiement des frais de scolarité suffisent pour s’inscrire. Le diplôme d’ingénieur est obtenu après 5 ans pour les bacheliers ou 3 ans après un diplôme de licence.</p>



<p>Les grévistes avaient estimé que l’obtention du diplôme d’ingénieur dans le privé est trop facile comparé aux efforts et difficultés qu’ils doivent surmonter dans les instituions étatiques, surtout que la plupart des écoles d’ingénieurs privés ne disposent pas d’un corps d’enseignants-chercheurs capable d’assurer une formation de qualité. Dans un contexte de chômage et de crise économique une offre exagérée d’ingénieurs sur le marché de l’emploi ne fait que dévaluer le diplôme d’ingénieur, amplifier la crise et prolonger la durée d’attente des jeunes pour l’accès à l’embauche. Les grévistes ont appelé à un contrôle strict de ces établissements, respect du cahier des charges et l’arrêt d’octroi des autorisations de création des écoles privés d’ingénieurs.</p>



<p>De son côté, l’Ordre des ingénieurs de Tunisie (OIT) a créé une commission scientifique d’évaluation des écoles privés d’ingénieurs en se basant sur un ensemble de critères comme le respect du cahier des charges, les infrastructures et les espaces disponibles, le taux d’encadrement et le corps enseignants. Les diplômes délivrés par les établissements qui ne répondent pas à ces critères ne seront plus reconnus par l’OIT et les diplômés ne peuvent s’y inscrire. Il faut rappeler que pour exercer le métier d’ingénieur, il faut avoir le diplôme et être inscrit au tableau de l’OIT si non on est passible de sanctions graves prévus par le code pénal.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un effectif des étudiants africains subsahariens stationnaire</h3>



<p>Les établissements privés accueillent environ 4500 étudiants étrangers essentiellement des Africains subsahariens. Les établissements supérieurs publics ont toujours accepté des étudiants africains dans le cadre de protocoles de coopération et d’échanges avec les pays voisins et amis. Le nombre a beaucoup diminué depuis un certain temps, actuellement l’effectif se situe seulement à 2700 d’étudiants étrangers inscrits dans les universités publiques.</p>



<p>Ces étudiants sont à l’origine d’un apport non négligeable de devises provenant de leur inscription dans les établissements privés, moyennant 5 à 6 000 euros/an/étudiant. Il faut y ajouter les frais de séjour de ces étudiants ainsi que leurs parents qui viennent les accompagner de temps en temps, nécessaires pour le logement, la nourriture et le reste.</p>



<p>Au mois de février 2018, Khemaies Jhinaoui, alors ministre des Affaires étrangères, a déclaré que «la Tunisie ambitionne d’accueillir 20.000 étudiants africains en 2020, en vue de devenir un hub régional en matière d’enseignement et de formation». Malheureusement on est loin de ces chiffres fort ambitieux.</p>



<p>L’effectif des étudiants étrangers n’arrive pas à décoller alors qu’on espérait en accueillir beaucoup plus. Le départ de la Banque africaine du développement (BAD) en 2014, pour Abidjan, en Côte d’Ivoire, a entraîné une chute importante du nombre des Africains installés en Tunisie. Ce sont 1800 employés, accompagnés de leurs familles, qui ont quitté la Tunisie.</p>



<p>Par ailleurs, les étudiants africains ont l’impression, malgré qu’ils soient chuchotés par les responsables des établissements privés, que leur présence n’est pas souhaitée par une grande partie de la société et l’administration tunisiennes. Ils se plaignent de racisme et discriminations et également d’obstacles administratifs divers pour obtenir la carte de séjour, des persécutions, interpellations musclées et des brutalités policières.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>A suivre…</strong></p>



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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/10/lenseignement-superieur-prive-en-tunisie-un-secteur-resilient-face-a-la-crise/">L’enseignement supérieur privé en Tunisie : un secteur résilient face à la crise</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Université Centrale : Mme Ajmi fait le bilan et annonce le plan de développement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Aug 2018 17:15:07 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[formation professionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[Houbeb Ajmi]]></category>
		<category><![CDATA[Université Centrale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un entretien accordé à Cap FM, la directrice générale du groupe Université Centrale (UC), Houbeb Ajmi, est revenue sur plusieurs sujets d’actualité relatifs à la situation actuelle et à l’avenir de son établissement d’enseignement supérieur privé. Mme Ajmi a ainsi évoqué la croissance à tous les niveaux de cette université pluridisciplinaire de référence dans...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/08/24/universite-centrale-mme-ajmi-fait-le-bilan-et-annonce-le-plan-de-developpement/">Université Centrale : Mme Ajmi fait le bilan et annonce le plan de développement</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-170758" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/08/Houbeb-Ajmi-UC.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Dans un entretien accordé à Cap FM, la directrice générale du groupe Université Centrale (UC), Houbeb Ajmi, est revenue sur plusieurs sujets d’actualité relatifs à la situation actuelle et à l’avenir de son établissement d’enseignement supérieur privé.</strong> </em></p>
<p><span id="more-170757"></span></p>
<p>Mme Ajmi a ainsi évoqué la croissance à tous les niveaux de cette université pluridisciplinaire de référence dans le monde de l&rsquo;enseignement supérieur privé en Tunisie.</p>
<p>Elle est ainsi revenue sur les pourcentages de réussite qui dépassent les 80%, sur les projets à court terme, ainsi que sur les plans mis en exécution et les réformes planifiées pour améliorer les performances.</p>
<p>La directrice générale du groupe UC a aussi parlé de la cérémonie de remise des diplômes de la promotion 2017-2018 qui a eu lieu le 19 juillet 2018 à la Cité de la culture de Tunis qu’elle a qualifiée de <em>«grandiose»</em> et qui s’est déroulée en présence de 2000 diplômés.</p>
<p>Elle a, d’autre part, rappelé que l’UC offre des stages de fin d’études et de pré-embauche à ses étudiants dans les différentes filières. Ce qui représente une réelle opportunité pour eux de se former davantage et de se perfectionner.</p>
<p>Elle a précisé, d’un autre côté, que l’incubateur sera prêt à la fin du mois de septembre 2018 et qu’il servira aux jeunes diplômés comme un accélérateur de startups pour une structure d’accompagnement de projets de création d’entreprise.</p>
<p>Elle a insisté, dans ce sens, que l’UC accueillera non seulement les projets de ses étudiants, mais aussi les projets des étudiants diplômés dans d’autres facultés. Ce qui représente un réel appui en termes de conseil et de financement pour ces jeunes.</p>
<p>D’un autre côté, Mme Ajmi s’apprête à faire de gros investissements à travers la construction d’un Smart Building qui sera érigé prochainement sur l’avenue Mohamed V au centre-ville de Tunis.</p>
<p>Cet établissement, en forme de tour, constituera le nouveau campus de l’UC. Il abritera, en plus des salles d’enseignement, des espaces culturels, des bibliothèques, un centre de simulation médicale appartenant à l’école de santé de l’UC. Bref, tout l’environnement d’un campus international va être mis en place dans ce nouveau pôle, considéré comme l’un des plus importants investissements du groupe qui cherche toujours l’excellence.</p>
<p>Développée sur deux pôles, l’enseignement universitaire et la formation professionnelle, d’une manière harmonieuse, l’UC a excellé dans les deux métiers et relevé les deux domaines. Sa politique de développement repose sur des valeurs fortes qui constituent, selon Mme Ajmi, le socle vertueux sur lequel le Groupe pourra renforcer sa double dynamique, nationale et internationale.</p>
<p><em><strong>Source</strong></em> : communiqué.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="KH3T3pjCr8"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/23/universite-centrale-remise-des-diplomes-a-la-cite-de-la-culture-de-tunis/">Université Centrale : Remise des diplômes à la Cité de la Culture de Tunis</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Université Centrale : Remise des diplômes à la Cité de la Culture de Tunis » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/23/universite-centrale-remise-des-diplomes-a-la-cite-de-la-culture-de-tunis/embed/#?secret=xqMfr4e3ic#?secret=KH3T3pjCr8" data-secret="KH3T3pjCr8" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="MctpK4IDao"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/25/universite-centrale-bourses-dexcellence-pour-plus-de-mobilite-internationale/">Université Centrale : Bourses d’excellence pour plus de mobilité internationale</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Université Centrale : Bourses d’excellence pour plus de mobilité internationale » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/25/universite-centrale-bourses-dexcellence-pour-plus-de-mobilite-internationale/embed/#?secret=9Jib5jzDLU#?secret=MctpK4IDao" data-secret="MctpK4IDao" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="92JAOlhcdW"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/12/universite-centrale-group-des-formations-assurees-par-sciencespo/">Université Centrale Group : Des formations assurées par SciencesPO</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Université Centrale Group : Des formations assurées par SciencesPO » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/12/universite-centrale-group-des-formations-assurees-par-sciencespo/embed/#?secret=kyBSNwONdY#?secret=92JAOlhcdW" data-secret="92JAOlhcdW" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/08/24/universite-centrale-mme-ajmi-fait-le-bilan-et-annonce-le-plan-de-developpement/">Université Centrale : Mme Ajmi fait le bilan et annonce le plan de développement</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Partenariat Université Centrale-Jumia : Cap sur l’employabilité</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/06/partenariat-universite-centrale-jumia-cap-sur-lemployabilite/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Jul 2018 07:30:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[employabilité]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement supérieur privé]]></category>
		<category><![CDATA[Groupe Université Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Houbeb Ajmi]]></category>
		<category><![CDATA[ressources humaines]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le groupe Université Centrale (UCG), première université privée en Tunisie, a signé une convention avec Jumia, le site de commerce électronique fondé au Nigéria en 2012 et présent dans une vingtaine de pays africains dont la Tunisie. Ce partenariat vise une meilleure connaissance des activités des deux signataires de la convention dans l’objectif de réaliser...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-163352" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/07/Universite-centrale-Jumia.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le groupe Université Centrale (UCG), première université privée en Tunisie, a signé une convention avec Jumia, le site de commerce électronique fondé au Nigéria en 2012 et présent dans une vingtaine de pays africains dont la Tunisie.</strong></em></p>
<p><span id="more-163351"></span></p>
<p>Ce partenariat vise une meilleure connaissance des activités des deux signataires de la convention dans l’objectif de réaliser un enrichissement mutuel dans les domaines visés par cet accord, signé au cours d’une cérémonie officielle, le jeudi 5 juillet 2018, au siège de l’université, aux Berges du Lac 1, à Tunis.<br />
Au cours de cette cérémonie, des actions à réaliser ont été annoncées à l’instar du projet de positionner l’UCG et Jumia en tant qu’acteurs socio-économiques majeurs dans le développement économique du pays en aidant à résoudre le principal souci de tout le monde, à savoir l’employabilité des diplômés.</p>
<p>Houbeb Ajmi, la directrice de l’UCG, a déclaré à ce propos: <em>«L’objectif de l’action est d’améliorer les qualifications des jeunes tunisiens et de leur offrir des opportunités de travail. Jumia est un leader de son secteur qui est appelé à croître et à se développer. Ses responsables ont eu besoin de ressources par le passé et nous les leur avons fournies parmi nos diplômés. Ils étaient très satisfaits et ont décidé d’être les recruteurs exclusifs des diplômés de l’UCG»</em>.</p>
<p>De son côté, Jumia s’est engagé à faciliter, aux apprenants/étudiants et diplômés de l’UCG, l’ouverture sur les entreprises, à travers son réseau dans le but de favoriser leur professionnalisation et leur employabilité.</p>
<p>Elyes Jerbi, directeur général de Jumia, a évoqué un triple objectif à réaliser à travers ce partenariat avec l’UCG: <em>«Nous avons un besoin de recrutement des meilleures compétences,</em> a-t-il dit, <em>et avons trouvé notre bonheur à l’UCG. Nous avons, tout autant besoin, de formations professionnelles pour les employés de Jumia et l’UCG est le bon cadre pour cela. En contrepartie, nous faisons bénéficier tous les étudiants de l’UCG d’offres commerciales importantes et privilégiées, notamment en smartphones et ordinateurs ce qui facilite leurs études et formations».</em></p>
<p>L’UCG positionne Jumia comme partenaire opérationnel de la formation universitaire et professionnelle dans le cadre d’événements initiés par les deux parties.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-163353" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/07/Universite-centrale-Jumia-2.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p>L’UCG accompagnera et renforcera, aussi, les compétences des ressources humaines de Jumia à travers des formations qui seront définies et arrêtées d’un commun accord entre les deux partenaires.</p>
<p>UCG est une institution membre du groupe Honoris United Universités, premier réseau panafricain d’enseignement supérieur privé. Il consolide ses atouts et sa volonté d’échanges et d’ouverture sur plusieurs institutions, ainsi que l’intérêt de ses étudiants en multipliant des accords de partenariat.</p>
<p>Le groupe est, par ailleurs, engagé à former la nouvelle génération de leaders et de professionnels tunisiens et africains capables d’avoir un impact sur leurs sociétés et leurs économies dans un monde globalisé, par sa volonté, toujours renouvelée, de renforcer la portée et l’excellence de l’enseignement supérieur qu’elle offre à ses étudiants.</p>
<p><em><strong>Source</strong></em> : communiqué.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="OxaKVfY980"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/25/universite-centrale-bourses-dexcellence-pour-plus-de-mobilite-internationale/">Université Centrale : Bourses d’excellence pour plus de mobilité internationale</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Université Centrale : Bourses d’excellence pour plus de mobilité internationale » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/25/universite-centrale-bourses-dexcellence-pour-plus-de-mobilite-internationale/embed/#?secret=MLSmaFvcmb#?secret=OxaKVfY980" data-secret="OxaKVfY980" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="uF86j2KBV9"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/22/universite-centrale-bourses-dexcellence-pour-30-laureats-du-bac/">Université Centrale : Bourses d’excellence pour 30 lauréats du bac</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Université Centrale : Bourses d’excellence pour 30 lauréats du bac » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/22/universite-centrale-bourses-dexcellence-pour-30-laureats-du-bac/embed/#?secret=NggBLzOc49#?secret=uF86j2KBV9" data-secret="uF86j2KBV9" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="k1S9t5LGgX"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/21/universite-centrale-olympiades-tunisiennes-de-resolution-de-problemes/">Université Centrale : Olympiades tunisiennes de résolution de problèmes</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Université Centrale : Olympiades tunisiennes de résolution de problèmes » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/21/universite-centrale-olympiades-tunisiennes-de-resolution-de-problemes/embed/#?secret=HDUMdWUyKu#?secret=k1S9t5LGgX" data-secret="k1S9t5LGgX" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/06/partenariat-universite-centrale-jumia-cap-sur-lemployabilite/">Partenariat Université Centrale-Jumia : Cap sur l’employabilité</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>SEP 2017 : Le 1er Salon de l’enseignement supérieur privé</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/05/04/sep-2017-le-1er-salon-de-lenseignement-superieur-prive/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 May 2017 12:55:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement supérieur privé]]></category>
		<category><![CDATA[salon]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 1er Salon de l’enseignement supérieur privé (SEP 2017) se tient du 3 au 5 mai 2017, au siège de l’Utica. Cette manifestation, organisée par la Fédération nationale de l’enseignement supérieur privé et de la recherche scientifique, relevant de la centrale patronale, créée le 17 février 2017, réunit 25 institutions de l’enseignement supérieur privé. Constituant...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-94589" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/05/Sep-2017.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le 1er Salon de l’enseignement supérieur privé (SEP 2017) se tient du 3 au 5 mai 2017, au siège de l’Utica.</strong></em></p>
<p><span id="more-94588"></span></p>
<p>Cette manifestation, organisée par la Fédération nationale de l’enseignement supérieur privé et de la recherche scientifique, relevant de la centrale patronale, créée le 17 février 2017, réunit 25 institutions de l’enseignement supérieur privé. Constituant une première en Tunisie, le salon a pour objectif de créer un espace d’échange entre les élèves, les étudiants ainsi que les universités privées de la Tunisie. Il se veut également une plateforme pour encourager une large diffusion de la culture de l’initiative auprès des jeunes notamment ceux issus de l’enseignement supérieur.</p>
<p>SEP 2017, qui s’adresse aussi bien aux bacheliers tunisiens qu’africains subsahariens, sera un rendez-vous annuel pour informer, sensibiliser et évaluer les performances du secteur afin de rechercher des pistes d’amélioration et pour recueillir les avis et les propositions des futurs étudiants et de leurs parents.</p>
<p>La nouvelle fédération de l’enseignement supérieur privé regroupe la chambre syndicale nationale de l’enseignement supérieur privé, la chambre syndicale nationale de l’enseignement supérieur en santé, la chambre syndicale nationale de l’enseignement supérieur en droits, lettres, sciences économiques et gestion, la chambre syndicale nationale de l’enseignement supérieur en ingénierie et technologie, et la chambre syndicale nationale de l’enseignement supérieur en architecture, audiovisuel et design.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong> (avec communiqué).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/05/04/sep-2017-le-1er-salon-de-lenseignement-superieur-prive/">SEP 2017 : Le 1er Salon de l’enseignement supérieur privé</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Utica : Création de la Fédération de l’enseignement supérieur privé</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/17/utica-creation-de-la-federation-de-lenseignement-superieur-prive/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Feb 2017 18:18:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[centrale patronale]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement supérieur privé]]></category>
		<category><![CDATA[Kais Mabrouk]]></category>
		<category><![CDATA[recherche scientifique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Fédération nationale de l’enseignement supérieur privé et de la recherche scientifique (FNESPRS) vient d’être créée au sein de l’Utica. Cette fédération patronale, a été créée à l’issue d’une assemblée constitutive, tenue vendredi 17 février 2017, au siège de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica), sous la présidence de Hichem Elloumi,...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/17/utica-creation-de-la-federation-de-lenseignement-superieur-prive/">Utica : Création de la Fédération de l’enseignement supérieur privé</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-83562 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/02/Federation-Enseignement-superieur-prive.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La Fédération nationale de l’enseignement supérieur privé et de la recherche scientifique (FNESPRS) vient d’être créée au sein de l’Utica.</strong> </em></p>
<p><span id="more-83561"></span></p>
<p>Cette fédération patronale, a été créée à l’issue d’une assemblée constitutive, tenue vendredi 17 février 2017, au siège de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica), sous la présidence de Hichem Elloumi, premier vice-président de l’organisation patronale.</p>
<p>Sa création est la concrétisation d’une décision du bureau exécutif de l’Utica, approuvée par son conseil national réuni le 28 avril 2015.</p>
<p>Cette nouvelle fédération regroupe la chambre syndicale nationale de l’enseignement supérieur privé, la chambre syndicale nationale de l’enseignement supérieur en santé, la chambre syndicale nationale de l’enseignement supérieur en droits, lettres, sciences économiques et gestion, la chambre syndicale nationale de l’enseignement supérieur en ingénierie et technologie, et la chambre syndicale nationale de l’enseignement supérieur en architecture, audiovisuel et design.</p>
<p>A l’issue de cette assemblée constitutive, Mohamed Damak a été nommé président de la fédération, Sleh Ben Tourkia, premier vice-président, et Kais Mabrouk, trésorier.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong> (avec communiqué).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/17/utica-creation-de-la-federation-de-lenseignement-superieur-prive/">Utica : Création de la Fédération de l’enseignement supérieur privé</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Kais Mabrouk : Des ambitions pour l’enseignement supérieur privé</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2015/10/06/kais-mabrouk-des-ambitions-pour-lenseignement-superieur-prive/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2015 16:05:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[audiovisuel]]></category>
		<category><![CDATA[Chambre syndicale]]></category>
		<category><![CDATA[design]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement supérieur privé]]></category>
		<category><![CDATA[Kais Mabrouk]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=17903</guid>

					<description><![CDATA[<p>Kais Mabrouk vient d’être élu président de la Chambre syndicale nationale de l’enseignement supérieur privé en architecture, audiovisuel et design. Le comité de la Chambre syndicale nationale de l’enseignement supérieur privé en architecture, audiovisuel et design vient d’élire Kais Mabrouk à la présidence, indique un communiqué de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/10/06/kais-mabrouk-des-ambitions-pour-lenseignement-superieur-prive/">Kais Mabrouk : Des ambitions pour l’enseignement supérieur privé</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-17904 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/10/Kais-Mabrouk.jpg" alt="Kais-Mabrouk" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Kais Mabrouk vient d’être élu président de la Chambre syndicale nationale de l’enseignement supérieur privé en architecture, audiovisuel et design.</strong></em></p>
<p><span id="more-17903"></span></p>
<p>Le comité de la Chambre syndicale nationale de l’enseignement supérieur privé en architecture, audiovisuel et design vient d’élire Kais Mabrouk à la présidence, indique un communiqué de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica).</p>
<p>Cette élection intervient à la suite de la création des quatre chambres syndicales en<em> «architecture et audiovisuel»,</em> «<em>ingénierie</em>», «<em>économie, gestion et droit»</em> et <em>«paramédical».</em></p>
<p>M. Mabrouk est entouré de M. Bouebdelli (ULT) en qualité de vice-président, M. Ben Turkia (Université Centrale), et M. Mimitta (Esad), en tant que membres du bureau exécutif, et M. Daghir (Ecole polytechnique de Sousse) en tant que trésorier.<br />
La chambre se donne pour mission principale de préserver les intérêts du secteur et de résoudre les difficultés rencontrées dans les différentes filières : architecture, design et audiovisuel.</p>
<p>L’une des premières missions de la chambre est d’entrer en contact avec l’Ordre des architectes tunisiens (OAT) au sujet de la convention de partenariat que devraient signer l’ensemble des établissements d’architecture avec l’Ordre.</p>
<p>M. Mabrouk a déclaré à ce propos: <em>«Nous avons pour mission de nous assurer que tous les étudiants issus du privé trouveront reconnaissance auprès des organes métiers auxquels ils sont associés, car ils reçoivent une éducation de qualité et sont encadrés par de brillants professeurs. Le secteur privé connait plusieurs difficultés, et nous œuvrons en collaboration avec le ministère de l’Enseignement supérieur pour y venir à bout.»</em></p>
<p>Le groupe travaille, par ailleurs, sur le lancement d’initiatives dans le cadre de la responsabilité sociétale des établissements, afin de pouvoir octroyer des bourses aux étudiants issus de familles modestes. «<em>Notre souhait est de garantir un accès maximal et équitable à des formations de qualité et de choix. L’enseignement supérieur privé doit être et rester un ascenseur social»</em>, a ajouté M. Mabrouk.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong> (avec communiqué)</p>
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