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	<title>Archives des États du Golfe - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Wed, 23 Sep 2026 11:21:12 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Archives des États du Golfe - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>La flotte secrète qui brise l’emprise de l’Iran sur le détroit d’Ormuz!</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 06:36:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[détroit d’Ormuz]]></category>
		<category><![CDATA[États du Golfe]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Iran]]></category>
		<category><![CDATA[Singapore Prosperity]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Singapore Prosperity, transportant deux millions de barils de pétrole, se dirige vers le détroit d’Ormuz. Soudain, il disparaît ! </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/24/la-flotte-secrete-qui-brise-lemprise-de-liran-sur-le-detroit-dormuz/">La flotte secrète qui brise l’emprise de l’Iran sur le détroit d’Ormuz!</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les États du Golfe adoptent des tactiques de contrebande autrefois utilisées par Téhéran pour faire passer le pétrole via le détroit d’Ormuz. Des millions de barils transitent chaque jour par le détroit. Un pari risqué mais lucratif. Ces opérations qualifiées de « mécanisme d’adaptation » se poursuivront tant qu’un dénouement à la crise de la navigation n’est pas trouvé. Dans son enquête publiée par le journal britannique <a href="https://www.telegraph.co.uk/us/news/2026/09/20/the-secret-fleet-breaking-irans-grip-on-hormuz/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Telegraph</a>, Benedict Smith indique que le pétrolier Singapore Prosperity avait fait escale dans plusieurs ports saoudiens à la mi-août lors de sa traversée du Golfe. Ce navire, d’une longueur équivalente à trois terrains de football, transportait environ deux millions de barils de pétrole brut et se dirigeait vers le détroit d’Ormuz. Soudain, il a disparu !</em></strong> </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-19689299"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Deux jours plus tard, il est réapparu sur les systèmes de suivi maritime près de Fujairah, de l’autre côté du détroit, après la remise en service apparente de son transpondeur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Théoriquement, cette voie maritime vitale est sous contrôle iranien depuis le début de la guerre avec les États-Unis le 28 février dernier, ce qui donne à Téhéran la capacité d’asphyxier l’économie mondiale et de restreindre les approvisionnements en pétrole mais la réalité est tout autre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plusieurs États du Golfe ont lancé une opération secrète pour saper l’emprise de Téhéran sur le détroit que l’Iran revendique comme faisant partie intégrante de son territoire. Ces pays utilisent des <em>«flottes clandestines»</em> pour échapper au contrôle iranien, employant les mêmes tactiques que l’Iran utilisait auparavant pour contourner les sanctions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bien que le flux de carburant transitant par le détroit reste loin d’être stable, il a considérablement augmenté depuis le début de ces opérations début mai.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«L’Iran n’est pas aussi puissant qu’il le croit. À court terme, du moins, nous parvenons à gérer la situation»</em>, a déclaré Simon Henderson, directeur du programme Politique du Golfe et de l’énergie au Washington Institute.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Comment fonctionne cette opération clandestine ?</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des navires fantômes</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La méthode est la suivante : les très grands pétroliers sont trop vulnérables pour naviguer dans le détroit, ce sont donc des navires plus petits, souvent utilisés comme navettes, qui prennent généralement en charge la partie la plus dangereuse du trajet.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les navires désactivent leur système d’identification automatique (AIS) pour éviter d’être repérés lors de leur traversée de ce passage étroit, qui ne mesure que 34 kilomètres de large à son point le plus étroit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la plupart des cas, les navires ne se contentent pas de <em>«disparaître»</em> électroniquement, comme on appelle ce procédé, mais transitent également de nuit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, certains semblent abandonner cette méthode, car l’augmentation du nombre de traversées rend les heures de nuit insuffisantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après avoir franchi la zone dangereuse, les plus petits navires transfèrent leur cargaison –pétrole brut, produits pétroliers raffinés ou, plus rarement, gaz naturel liquéfié– sur un plus gros navire qui prend le relais pour la dernière étape du voyage.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Il y a une certaine ironie là-dedans. C’est quasiment la même infrastructure que celle utilisée par les Iraniens pour contourner les sanctions et acheminer leur carburant sur le marché. Certaines de ces tactiques sont désormais employées par les Émirats arabes unis et d’autres États du Golfe»</em>, déclare Rachel Ziemba, chercheuse principale au Center for a New American Security.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Naturellement, l’Iran ne tolère aucun manquement à son autorité revendiquée sur cette voie maritime.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En août, les Émirats ont signalé que 15 de leurs navires avaient été attaqués par des missiles et des drones, faisant 20 blessés et un mort.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au moins deux méthaniers ont également été attaqués en juillet, mais après avoir quitté le détroit, ils ont pu transvaser leur cargaison sur d’autres navires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’armée américaine semble avoir apporté son aide lorsque cela était possible, en déployant notamment des avions de chasse pour protéger les méthaniers des missiles et drones iraniens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, si cette protection réduit le risque, elle ne peut l’éliminer totalement.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="OyWovY5FFE"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/18/detroit-dormuz-le-casse-tete-du-deminage/">Détroit d’Ormuz | Le casse-tête du déminage</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Détroit d’Ormuz | Le casse-tête du déminage » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/18/detroit-dormuz-le-casse-tete-du-deminage/embed/#?secret=0w7IAlXLfK#?secret=OyWovY5FFE" data-secret="OyWovY5FFE" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<h2 class="wp-block-heading">Un pari risqué mais lucratif</h2>



<ul class="wp-block-list"></ul>



<p class="wp-block-paragraph">Défier l’Iran et traverser le détroit d’Ormuz est un pari risqué mais, comme souvent, il est extrêmement lucratif, ce qui explique pourquoi les équipages des navires sont prêts à prendre ce risque.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour compenser les coûts d’assurance élevés supportés par les acheteurs, des pays comme l’Irak et le Qatar proposent du pétrole brut à des prix fortement réduits.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rory Johnston, fondateur du cabinet d’études de marché Commodity Context, a déclaré : <em>«On part du principe qu’un navire sur 12 ou 15 sera touché par un drone iranien mais on gagne suffisamment d’argent avec les autres»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Johnston estime que les États du Golfe allait recourir plus tôt à cette pratique mais Washington n’a cessé de promettre que le conflit serait bref, que la menace iranienne ne durerait pas et qu’il se terminerait soit par une victoire militaire décisive, soit par un accord négocié, soit par des pressions économiques. Ces assurances ont retardé le recours à d’autres solutions par les pays producteurs de pétrole.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Johnston a indiqué que lorsqu’il demandait à ses interlocuteurs pourquoi ils ne prenaient pas le risque de traverser le détroit, ils répondaient : <em>«La Maison-Blanche n’arrête pas de nous dire que ce sera fini la semaine prochaine»</em>. Leur patience a fini par s’épuiser.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Ce sont les déclarations répétées de la Maison-Blanche, selon lesquelles la crise serait de courte durée, qui ont empêché l’émergence de cette volonté de prendre des risques mais aujourd’hui, je pense que plus personne ne croit la Maison-Blanche»</em>, a également déclaré Johnston.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon la société d’analyse de données Kpler, entre 10 et 12 millions de barils de pétrole transitent actuellement chaque jour par le détroit d’Ormuz, soit environ la moitié du volume qui y transitait avant la guerre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, ces chiffres fluctuent énormément d’un jour à l’autre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 7 septembre, selon Johnston, environ 20 millions de barils ont transité par le détroit, mais le 10 septembre, ce nombre était tombé à seulement 3 millions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Néanmoins, des pays comme les Émirats ont intensifié leurs opérations. Abou Dhabi affirme exporter environ deux millions de barils par jour via sa compagnie nationale Adnoc.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les données de Kpler montrent que les volumes de carburant transitant par le détroit ont atteint leur plus haut niveau depuis le début de la guerre.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="N1h7Cfrl0r"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/01/la-guerre-en-iran-fait-planer-une-menace-de-choc-petrolier/">La guerre en Iran fait planer une menace de choc pétrolier</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La guerre en Iran fait planer une menace de choc pétrolier » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/01/la-guerre-en-iran-fait-planer-une-menace-de-choc-petrolier/embed/#?secret=dJDxSW3GPX#?secret=N1h7Cfrl0r" data-secret="N1h7Cfrl0r" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<h2 class="wp-block-heading">Mécanisme d’adaptation et non solution permanente</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Rachel Zimba estime que ces opérations clandestines ne constituent pas une solution à long terme mais simplement un <em>«mécanisme d’adaptation»</em> à la crise. Or, c’est un mécanisme que l’Iran n’a jusqu’à présent pas été en mesure d’arrêter.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Téhéran n’est pas parvenu à endiguer l’afflux croissant de carburant à travers le détroit, alimentant les rumeurs selon lesquelles certains responsables seraient payés pour fermer les yeux sur ces opérations de contrebande.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Simon Henderson estime que l’incapacité de l’Iran à stopper les navires pourrait expliquer en partie pourquoi ses alliés ont eu recours à des drones pour cibler l’oléoduc Est-Ouest saoudien le 10 septembre dernier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Actuellement, les combats directs entre les États-Unis et l’Iran ont considérablement diminué, ne laissant place qu’à des escarmouches sporadiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tant que le rapport risque-bénéfice restera favorable à l’Iran, le flux de carburant transitant par le détroit se poursuivra.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce qui a commencé comme une guerre il y a environ sept mois s’est désormais transformé en un jeu de chiffres et un calcul de probabilités.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/24/la-flotte-secrete-qui-brise-lemprise-de-liran-sur-le-detroit-dormuz/">La flotte secrète qui brise l’emprise de l’Iran sur le détroit d’Ormuz!</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Donald Trump enrage contre le Sultanat d’Oman !</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/09/donald-trump-enrage-contre-le-sultanat-doman/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Jun 2026 07:01:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[crise énergétique]]></category>
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		<category><![CDATA[Sultanat d’Oman]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Donald Trump avertit le sultanat d'Oman qu'il devait «agir comme tout le monde, sinon nous serons obligés de le faire sauter». </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/09/donald-trump-enrage-contre-le-sultanat-doman/">Donald Trump enrage contre le Sultanat d’Oman !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Il y a deux ans, la Trump Organization, le conglomérat de la famille Trump, annonçait qu’un complexe hôtelier et golfique de luxe de 500 millions de dollars lancé au Sultanat d’Oman allait rehausser le statut du sultanat en tant que «destination mondiale de premier plan». Les fils de Trump, Donald Jr et Eric, se sont rendus à Oman quand la maquette du projet a été dévoilée. Depuis, l’humeur du président américain a changé et il est allé jusqu’à menacer de bombarder le pays. Quand un forcené dirige la première puissance mondiale (pour combien de temps encore ?), on doit s’attendre à tout, et surtout au pire</em></strong><em> (Photo : Trump ne cesse d&rsquo;humilier ses supposés alliés du Golfe). </em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18888182"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un premier temps, certains à Mascate ont cru que Trump s’était trompé et visait l’Iran par ses propos avant que le département d’État américain ne publie une vidéo où il avertissait Oman que le pays devait <em>«agir comme tout le monde, sinon nous serons obligés de le faire sauter»</em>, rapporte le <a href="https://www.ft.com/content/a25ad28c-f360-4331-a18e-f93b0da6c372?syn-25a6b1a6=1" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Financial Times</a>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette sortie sans précédent contre un allié de longue date des États-Unis, qui joue depuis des années un rôle de médiateur régional, découle des soupçons de Trump selon lesquels le sultanat soutiendrait les efforts de l’Iran pour imposer des droits de passage aux navires traversant le détroit d’Ormuz.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De plus, les États-Unis ont également de plus en plus de mal à supporter la neutralité et le refus de la politique des Axes qui sont la marque de fabrique de la diplomatie omanaise. Washington fait pression pour que Mascate rompe ses relations diplomatiques avec Téhéran.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les analystes, cette menace reflète également la frustration de Trump face à l’incapacité de son administration à contraindre l’Iran à rouvrir cette voie maritime vitale et à atténuer la crise énergétique mondiale engendrée par sa fermeture, ce qui le pousse à diriger sa colère vers ses alliés régionaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les Arabes sommés de normaliser avec Israël</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Emile Hokayem, expert à l’International Institute for Strategic Studies (IISS) à Londres, a déclaré :<em> «Dans sa quête d’un quelconque avantage stratégique à tirer d’une guerre contre l’Iran, Trump fait pression sur des pays qu’il estime redevables envers lui comme l’Arabie saoudite, ou qui compliquent ses efforts comme Oman»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Hokayem a décrit l’approche de Trump en ces termes : <em>«Si l’Iran ne peut lui apporter la victoire alors les États du Golfe le doivent. Cela témoigne de sa frustration face à la situation et démontre son indifférence aux intérêts de ces pays»</em>.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Trump a également déclaré qu’il devrait être <em>«obligatoire»</em> pour les pays arabes et musulmans, notamment l’Arabie saoudite, le Pakistan et le Qatar, de normaliser leurs relations avec Israël dans le cadre de tout accord américain avec l’Iran.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cela survient malgré le fait que nombre de ces pays tiennent Israël pour responsable de la guerre, le perçoivent comme une puissance de plus en plus agressive déstabilisant la région et conditionnent la normalisation des relations à la création d’un État palestinien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un responsable arabe a déclaré : <em>«Il tente d’apaiser le lobby pro-israélien aux États-Unis et de rejeter la faute sur les États du Golfe»</em>. Il a toutefois ajouté qu’Oman aurait pu mieux gérer ses relations avec Trump.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="OEdkwQnyYc"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/21/israel-pays-du-golfe-%e2%94%82-quelle-normalisation-au-milieu-dun-genocide/">Israël &#8211; Pays du Golfe │ Quelle normalisation au milieu d’un génocide ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Israël – Pays du Golfe │ Quelle normalisation au milieu d’un génocide ? » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/21/israel-pays-du-golfe-%e2%94%82-quelle-normalisation-au-milieu-dun-genocide/embed/#?secret=mamiy894h1#?secret=OEdkwQnyYc" data-secret="OEdkwQnyYc" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">La neutralité de Mascate dérange  </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Oman s’était forgé une réputation de partenaire fiable vers lequel Washington se tournait pour une médiation avec l’Iran, rôle qu’il jouait encore la veille du déclenchement de la guerre aux côtés des États-Unis et d’Israël.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bien que Mascate ait cherché à maintenir sa neutralité depuis le début du conflit, le 28 février, ses critiques publiques à l’égard de celui-ci ont irrité les États-Unis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Oman était manifestement frustré par l’abandon de la voie diplomatique par Trump car le pays croyait un accord imminent et accusait les États-Unis et Israël de mener une guerre illégale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après les représailles iraniennes, qui ont consisté en des attaques contre les alliés des États-Unis dans la région, Oman était l’État arabe le plus enclin à la désescalade, contrairement à ses voisins, choqués par la riposte agressive de l’Iran.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ceci reflète la volonté de Mascate de projeter une image de neutralité dans une région instable et sa conscience de sa vulnérabilité face à des voisins plus puissants mais cela a également permis à Oman de subir beaucoup moins d’attaques que les autres États du Golfe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre omanais des Affaires étrangères, Badr al-Boussaidi, déclarait sur la plateforme X au début du conflit :<em> «Notre neutralité est un engagement pour la paix, pierre angulaire de notre sécurité nationale et don unique d&rsquo;Oman au monde»</em>.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Al-Boussaidi, qui avait mené la médiation américano-iranienne avant la guerre, écrivit plus tard qu’Oman collaborait avec la République islamique pour garantir la sécurité du passage dans le détroit, tandis que Téhéran insistait sur sa volonté de conserver le contrôle de cette voie maritime par laquelle transite habituellement environ un cinquième du pétrole et du gaz mondiaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Al-Boussaidi a également plaidé pour des solutions <em>«pragmatiques»</em> afin de garantir une <em>«liberté de navigation permanente»</em>.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, une source proche des négociations a indiqué que Mascate <em>«n’a jamais envisagé l’idée d’imposer des droits de passage et que son attachement au droit international et à la liberté de navigation est ferme et inébranlable».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette même source a ajouté : <em>«Nous étudions la possibilité d’imposer des redevances légales pour les services rendus à l’avenir afin de financer les mesures d’atténuation des impacts environnementaux sur la voie navigable et d’améliorer la gestion de la navigation»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La position plus conciliante d’Oman à l’égard de l’Iran a mis le sultanat en porte-à-faux non seulement avec les États-Unis mais aussi avec ses voisins du Golfe qui s’opposent fermement à tout système de péage dans le détroit d’Ormuz.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Oman résiste aux pressions américaines</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le secrétaire au Trésor américain Scott Bisnett a fait suite à l’avertissement de Trump en menaçant de sanctions <em>«Oman ou toute entité qui facilite, directement ou indirectement, la perception de péages dans le détroit»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a déclaré par la suite que l’ambassadeur d’Oman aux États-Unis l’avait assuré que Mascate n’avait aucunement l’intention de soutenir l’instauration de péages.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Oman a également résisté aux pressions américaines visant à l’inciter à rejoindre les accords d’Abraham, négociés par Trump, qui ont conduit à la normalisation des relations entre les Émirats arabes unis et trois autres États arabes et Israël il y a cinq ans.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est le seul État du Golfe à ne pas avoir rejoint ce que Trump appelle le <em>«Conseil de paix»</em> pour la reconstruction de Gaza.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Jon B. Alterman, expert au Center for Strategic and International Studies à Washington, a déclaré que les administrations américaines successives avaient apprécié le rôle d’Oman et compris sa position, compte tenu de sa proximité avec l’Iran.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, les déclarations intempestives de Trump risquent d’alimenter une méfiance plus générale des pays du Golfe face à l’instabilité de la politique américaine, une préoccupation de longue date qui s’est intensifiée durant le second mandat du président et qui devrait inciter certains pays à réduire leur dépendance à l’égard de Washington en approfondissant d’autres relations.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Cela renforce leurs inquiétudes concernant Trump. D’un côté, on peut le convaincre mais cela ne signifie pas qu’il restera un professionnel intraitable. Le président perçoit une certaine imprévisibilité comme un atout, mais à long terme, cela pousse les pays à diversifier et à limiter leurs relations»</em>, a déclaré Alterman.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Kristin Smith Diwan, de l’Arab Gulf States Institute à Washington, a déclaré que <em>«même si la position d’Oman suscite certaines inquiétudes, aucun des États du Golfe ne souhaite voir l’un de ses partenaires menacé de bombardements»</em>.&nbsp;Elle a ajouté : <em>«Ils savent qu’ils ont besoin des États-Unis pour leur sécurité mais ils savent aussi qu’ils ne peuvent plus compter sur eux»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le style déplorable de Trump</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Bader Al-Saif, universitaire koweïtien, a souligné qu’Oman n’est pas le premier État du Golfe à subir le style diplomatique abrasif de Trump.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Trump a notamment pris à partie le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane lors d’une remarque particulièrement cinglante prononcée à Miami en mars, à l’occasion d’une conférence sur l’investissement organisée par l’Arabie saoudite. Après avoir initialement fait l&rsquo;éloge du prince héritier, Trump a déclaré : <em>«Il ne pensait pas qu’il allait me lécher les bottes»</em>.&nbsp;Il s&rsquo;est également moqué plus tard du Koweït pour avoir abattu par erreur trois drones américains en mars. Cependant, les États du Golfe, dont Oman, ont réagi à ces déclarations par un silence diplomatique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«C’est son style déplorable. Nous ne pouvons pas le laisser nous entraîner à son niveau. Ce n’est pas ainsi que nous réagissons. Nous ne sommes pas sur un ring de boxe»</em>, a déclaré Al-Saif à propos de Trump.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="0cJlQN8mum"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/11/14/un-dernier-baroud-dhonneur-de-trump-dans-la-region-du-golfe/">Un dernier baroud d’honneur de Trump dans la région du Golfe ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Un dernier baroud d’honneur de Trump dans la région du Golfe ? » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/11/14/un-dernier-baroud-dhonneur-de-trump-dans-la-region-du-golfe/embed/#?secret=7FtuUxORkV#?secret=0cJlQN8mum" data-secret="0cJlQN8mum" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/09/donald-trump-enrage-contre-le-sultanat-doman/">Donald Trump enrage contre le Sultanat d’Oman !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Bombardement israélien de Doha &#124; À quoi sert le parapluie américain ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Sep 2025 11:28:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Benjamin Netanyahu]]></category>
		<category><![CDATA[Cheikh Mohammed ben Abdelrahman Al Thani]]></category>
		<category><![CDATA[Doha]]></category>
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		<category><![CDATA[Moyen-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[Qatar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La base américaine d'Al-Udaid au Qatar n'a pas dissuadé Israël de bombarder l'émirat gazier allié des Américains.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/11/bombardement-israelien-de-doha-a-quoi-sert-le-parapluie-americain/">Bombardement israélien de Doha | À quoi sert le parapluie américain ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Onde de choc dans les États du Golfe. La tentative israélienne ratée d’assassiner les dirigeants politiques du Hamas mardi 9 septembre 2025 en bombardant Doha pourrait bouleverser les fondements d’un ordre dirigé par les États-Unis au Moyen-Orient. Cette attaque montre que le parapluie américain, les bases américaines présentes dans ces pays, les milliards engloutis dans les contrats d’armement avec Washington et même l’avion offert par le Qatar récemment à Donald Trump – une aberration dans les relations internationales – n’ont pas mis ces pays à l&rsquo;abri du déchaînement belliqueux de Benjamin Netanyahu qui fait ce qu’il veut avec une complicité vicieuse des États-Unis. </em></strong><em>(Ph. La base américaine d&rsquo;Al-Udaid au Qatar n&rsquo;a pas dissuadé Israël de bombarder l&rsquo;émirat gazier allié des Américains).  </em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-17452792"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le <a href="https://www.nytimes.com/2025/09/10/world/middleeast/israel-strike-qatar-us.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">New York Times</a> a publié une enquête à ce sujet de sa correspondante à Riyad, Vivian Nereim, où elle fait part des interrogations des États du Golfe concernant la protection américaine après l’attaque israélienne ayant ciblée le territoire du Qatar. L’opération israélienne visant à assassiner des dirigeants du Hamas à Doha pourrait ébranler les fondements de l’ordre dirigé par les États-Unis au Moyen-Orient, affirme-t-elle, en rappelant que le Qatar abrite la plus grande base militaire américaine au Moyen-Orient, qu’il a acheté aux États-Unis des systèmes de défense pour plusieurs milliards de dollars et a récemment offert un Boeing de luxe au président Trump. Cependant, rien de tout cela n’a empêché Israël, allié clé des États-Unis, de lancer une attaque militaire audacieuse sur le territoire qatari mardi 9 septembre 2025.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quelle valeur pour le partenariat avec les Américains&nbsp;?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Il s’agissait d’une tentative d’assassinat de hauts responsables du Hamas qui s’étaient réunis pour discuter d’une proposition américaine de cessez-le-feu visant à mettre fin à la guerre à Gaza. Le journal américain cite Kristin Diwan, chercheuse résidente à l’Institut des États arabes du Golfe à Washington, qui déclare: <em>«L’incapacité du Qatar à protéger ses citoyens grâce au commandement central américain présent sur son territoire a conduit les habitants à s’interroger sur la valeur du partenariat américain. C’est un véritable problème pour les dirigeants du Golfe. Les États-Unis devraient également s’en inquiéter»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le journal indique que l’attaque israélienne a provoqué une onde de choc dans les capitales du Golfe car Israël cherchait à cultiver avec eux des relations d’alliés potentiels et surtout parce que ces pays considéraient depuis longtemps les États-Unis comme le principal garant de leur sécurité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le raid a visé un quartier résidentiel de la capitale, Doha, provoquant un dégagement de fumée noire et tuant un membre des Forces de sécurité intérieure qataries, Bader Saad Al-Humaidi Al-Dosari, selon des responsables qataris. Il est le premier Arabe du Golfe tué par Israël depuis des décennies.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Qatar a accepté d’accueillir les dirigeants politiques du Hamas à la demande des États-Unis, faisant de ce dernier un médiateur clé dans les négociations visant à mettre fin à la guerre à Gaza.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un communiqué, le mouvement palestinien a confirmé la mort du fils de Khalil Al-Hayya, négociateur en chef du Hamas, et de quatre autres membres du Hamas lors de l’attaque.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On ignore encore quel sera l’impact de la frappe israélienne sur les négociations de cessez-le-feu, déjà chancelantes. Le Premier ministre qatari Cheikh Mohammed ben Abdelrahman Al Thani a déclaré mardi que cette frappe ne dissuaderait pas son pays de jouer son rôle de médiateur tout en accusant le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu de tenter de saboter toute tentative de créer des opportunités de paix.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les Etats du Golfe à la croisée des chemins</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, selon les analystes, l’attaque israélienne aura des répercussions bien au-delà du Qatar. La volonté d’Israël d’attaquer un État du Golfe représente un tournant potentiel dans une région longtemps dominée par les alliances et les intérêts américains. <em>«Il s’agit d’un test crucial»</em>, a déclaré Bader al-Saif, professeur d’Histoire à l’Université du Koweït. Il ajoute: <em>«Si les dirigeants du Golfe ne prennent pas de mesures décisives dès maintenant, ils ne seront rien d’autre qu’une partie de la sphère d’influence israélienne et d’un ordre régional dirigé par Israël»</em>.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les États pétroliers du Golfe –l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, le Qatar, Oman, Koweït et Bahreïn– ont fait preuve de plus en plus d’ambition ces dernières années, utilisant leurs immenses richesses pour accroître leur influence à l’échelle mondiale. Ensemble, ces pays contrôlent près de 4 000 milliards de dollars d’actifs dans leurs fonds souverains et nombre d’entre eux exercent une influence significative sur les marchés mondiaux de l’énergie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le <em>NYT </em>ajoute que les agendas nationaux et la réputation des États du Golfe dépendent de leur statut de refuges pour le commerce, l’investissement et le tourisme dans un Moyen-Orient instable, une réputation directement ternie par l’attaque israélienne. <em>«Netanyahu lui-même a déclaré qu’il allait remodeler le Moyen-Orient. Est-ce un message indiquant qu’il entend également remodeler le Golfe ?»</em>, a également déclaré Cheikh Mohammed Al-Thani.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le journal américain écarte toute réaction de la part des États du Golfe car une nouvelle escalade nuirait à leurs agendas nationaux. Malgré la frustration suscitée par la politique américaine dans la région, ces pays restent dépendants du soutien militaire américain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Al-Saif a déclaré: <em>«Ils disposent de nombreux outils notamment la diplomatie et l’influence économique»</em>, affirmant que <em>«si les fonds souverains du Golfe décidaient d’agir en retirant leurs investissements d’une manière qui porte atteinte aux intérêts israéliens ou américains, cela pourrait avoir un impact»</em>.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">On ne sait pas encore comment les États du Golfe réagiront, même s’ils remettent en question la validité des garanties de sécurité américaines, surtout quelques mois seulement après la tournée de Trump dans la région, où il a salué ses dirigeants et signé une série d’accords commerciaux. Cheikh Mohammed Al-Thani a indiqué que les États-Unis ont contacté le Qatar pour l’avertir de l’attaque, dix minutes après son exécution. S’adressant à l’ensemble des États du Golfe, Al-Saif a déclaré: <em>«Il est difficile pour les États-Unis de nous donner ce que nous voulons à ce stade. Nous devons trouver une autre solution ou bien nous devons rencontrer à nouveau Trump et parler principalement de sécurité et pas seulement de commerce»</em>.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="HpN6saprAE"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/10/guet-apens-de-doha-israel-declare-la-guerre-a-tous-ses-voisins/">Guet-apens de Doha | Israël déclare la guerre à tous ses voisins</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Guet-apens de Doha | Israël déclare la guerre à tous ses voisins » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/10/guet-apens-de-doha-israel-declare-la-guerre-a-tous-ses-voisins/embed/#?secret=8ogLpUPmIO#?secret=HpN6saprAE" data-secret="HpN6saprAE" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/11/bombardement-israelien-de-doha-a-quoi-sert-le-parapluie-americain/">Bombardement israélien de Doha | À quoi sert le parapluie américain ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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