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	<title>Archives des Ettassia - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Ettassia - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Tunisie : Le réalisateur Mehdi Hamdi meurt 4 mois après son père</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Jun 2018 15:23:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Bousalem]]></category>
		<category><![CDATA[El-Hiwar Ettounsi]]></category>
		<category><![CDATA[Ettassia]]></category>
		<category><![CDATA[Nessma TV]]></category>
		<category><![CDATA[réalisateur]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mehdi Hamdi avec son papa Mohamed&#8230; Mehdi Hamdi, jeune réalisateur de télévision, a succombé à une crise cardiaque, aujourd’hui, mardi 5 juin 2018. Il avait perdu son père, le 9 février dernier. Le jeune homme a été victime, ce matin, d’un malaise cardiaque et a été transporté à une clinique du Grand-Tunis, mais il n’a...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/05/tunisie-le-realisateur-mehdi-hamdi-meurt-4-mois-apres-son-pere/">Tunisie : Le réalisateur Mehdi Hamdi meurt 4 mois après son père</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-158170" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/06/Mehdi-Hamdi-avec-son-papa-Mohamed-.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Mehdi Hamdi avec son papa Mohamed&#8230;</em></p>
<p><em><strong>Mehdi Hamdi, jeune réalisateur de télévision, a succombé à une crise cardiaque, aujourd’hui, mardi 5 juin 2018. Il avait perdu son père, le 9 février dernier.</strong></em><span id="more-158167"></span></p>
<p>Le jeune homme a été victime, ce matin, d’un malaise cardiaque et a été transporté à une clinique du Grand-Tunis, mais il n’a pu être sauvé. Il sera enterré demain après-midi, à Bousalem (Jendouba), sa ville d’origine.</p>
<p>Mehdi Hamdi, qui a travaillé avec plusieurs télévisions privées, notamment Nessma TV, El-Hiwar Ettounsi et Ettassia, avait été très affecté par le décès de son père Mohamed, dont il avait eu du mal à se remettre.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
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		<title>Ouled Moufida-Ali Chouerreb : Ces fictions ramadanesques qui dérangent</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Jun 2018 06:30:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[El-Hiwar Ettounsi]]></category>
		<category><![CDATA[Ettassia]]></category>
		<category><![CDATA[Jamel Madani]]></category>
		<category><![CDATA[Lotfi Abdelli]]></category>
		<category><![CDATA[Ouled Moufida]]></category>
		<category><![CDATA[Sami Fehri]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après les voyous au look anarcho-punk de ‘‘Ouled Moufida’’, diffusée l’année dernière par El Hiwar Ettounsi, c’est une autre chaîne privée, Ettassia, qui tient le haut du pavé, cette année, avec le feuilleton ‘‘Ali Chouerreb’’, retraçant le parcours du célèbre dur à cuir de Tunis dans les années 1960. Par Mohamed Sadok Lejri * Les...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-158008" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/06/Ouled-Moufida-Ali-Chouerreb.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Après les voyous au look anarcho-punk de ‘‘Ouled Moufida’’, diffusée l’année dernière par El Hiwar Ettounsi, c’est une autre chaîne privée, Ettassia, qui tient le haut du pavé, cette année, avec le feuilleton ‘‘Ali Chouerreb’’, retraçant le parcours du célèbre dur à cuir de Tunis dans les années 1960.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Mohamed Sadok Lejri</strong> *</p>
<p><span id="more-158007"></span></p>
<p>Les productions télévisuelles phares proposées au public tunisien suscitent, depuis plusieurs années, de vives protestations. Le mois de ramadan est désormais immanquablement accompagné de son lot de polémiques et jérémiades.</p>
<p>Les feuilletons de la chaîne de télévision privée El Hiwar Ettounsi ont marqué une rupture avec le politiquement correct qui prévalait. Pendant des années, Sami Fehri, l’homme par qui le scandale arrive, a fait figure de proue en ce qui a trait à la <em>«provocation»</em>. Les plus conservateurs voyaient en lui le promoteur patenté de la perversion des mœurs sociales. Les fictions qu’il proposait abordaient des sujets tabous en Tunisie : rupture avec les scénarios trop lénifiants de l’époque anté-révolutionnaire, acteurs qui s’expriment dans le langage de tous les jours (un peu trop cru pour certains), voyous au look anarcho-punk comme jeunes premiers, personnes mariées qui se laissent aller à l’adultère, femmes et jeunes aux mœurs dissolues, vénalité et cœurs rongés par la cupidité…</p>
<h3>Polémiques, remous et grincements de dents</h3>
<p>Cette année, El Hiwar Ettounsi cède le haut du pavé à une autre chaîne privée : Ettassia. En effet, le feuilleton qui retrace le parcours d<em>’‘‘Ali Chouerreb’’</em>, le célèbre dur à cuir du vieux faubourg de la médina de Tunis, Bab Souika-Halfaouine, fait couler beaucoup d’encre depuis la diffusion du premier épisode. Les critiques fusent à l’endroit de ce feuilleton et d’aucuns témoignent beaucoup de dépit de le voir échapper à la censure.</p>
<p>Les uns sont consternés de voir Ali Chouerreb être dépeint sous les traits d’un Robin des Bois tunisien, les autres s’enferment dans des considérations morales, arguant la pédérastie du vrai Chouerreb et que ce personnage constitue un mauvais exemple pour les jeunes générations.</p>
<p>Un fait divers a, ces derniers jours, ajouté une couche à la polémique. Le feuilleton d’Ettassia est, de nouveau, voué aux gémonies après le meurtre d’un jeune de 16 ans à Béni Khalled. L’auteur de cet homicide est un collégien âgé de 12 ans, d’aucuns estiment qu’il se serait inspiré des personnages du feuilleton<em> ‘‘Chouerreb’’. </em></p>
<p>Ce climat de persécution nous donne l’impression que certaines personnes essayent d’imputer à ce feuilleton tous les maux de la société.</p>
<p>Les Tunisiens se sont trop habitués aux feuilletons aseptisés et insipides, ils se sont trop habitués à l’image reluisante de la société tunisienne qu’ils ont l’habitude de voir à la télé. C&rsquo;est pourquoi les feuilletons de Sami Fehri, telles que <em>‘‘Maktoub’’</em> et<em> ‘‘Ouled Moufida’’</em>, et la biographie romancée d’<em>‘‘Ali Chouerreb’’</em> les dérangent beaucoup. Depuis plusieurs années, à chaque mois de ramadan, bon nombre de Tunisiens n’hésitent pas à crier au scandale.</p>
<p>Il faut comprendre que réalisateurs et scénaristes des feuilletons télévisés de la nouvelle génération sont alignés sur les normes des fictions américaines : violence, glorification du <em>bad boy</em>, valorisation du stéréotype de la bimbo décérébrée, tentative d’injecter un brin de concupiscence sans pour autant provoquer le courroux de la plèbe bigote et bondieusarde&#8230; Eh oui, sous nos cieux, le puritanisme n’est pas un vain mot. Les scènes de décapitation et d’humiliation ne nous exaspèrent pas outre mesure, en revanche la représentation de Dieu dans un dessin animé, un simple <em>smack</em> ou un sein dévoilé sont susceptibles de provoquer des émeutes dans l’ensemble du pays.</p>
<p>Cela ne nous empêchera pas de souligner que ces produits télévisuels post-2011 sont d&rsquo;une médiocrité désespérante et qu’en réalité ils constituent une juxtaposition de plagiats, des sortes d’avatars des fictions turques, américaines, voire même sud-américaines (<em>telenovelas</em>), et qu’ils s’enlisent sous un amas de stéréotypes. L’on y retrouve souvent les stéréotypes véhiculés par les séries et le cinéma américains de mauvaise qualité. Dépourvus de toute culture cinématographique et <em>«expérimentés»</em> par une formation inexistante, les acteurs tunisiens de la nouvelle génération vont même jusqu’à reprendre les mimiques des acteurs américains.</p>
<h3>Une vision manichéenne de la société</h3>
<p><em>‘‘Chouerreb’’</em>, pour revenir à ce feuilleton qui provoque remous et grincements de dents depuis environ deux semaines, met en scène de très bons acteurs : Lotfi Abdelli, Dalila Meftahi, Moëz Guediri, Jamel Madani, Taoufik El Ayeb, Fériel Graja, l’excellentissime Zied Touati qui fait avec ce dont il dispose…</p>
<p>En revanche, la réalisation est sans imagination et la direction des acteurs est d’une nullité honteuse. Ceux qui, par exemple, jouent les bandits d’honneur dans <em>‘‘Chouerreb’’</em> forcent leurs voix maigres pour les rendre rauques, c’est comme s’ils essayaient d’y injecter artificiellement un brin de virilité, et cela n’est pas sans nous rappeler les parodies des films d’action américains doublés en français.</p>
<p>En outre, l’imagination des jeunes scénaristes tunisiens est conditionnée par les productions américaines. La trame scénaristique des feuilletons ramadanesques est claquée sur les fictions yankees, elle est souvent réduite à sa portion congrue. Le scénario se déroule au gré de rebondissements prévisibles et de révélations convenues et sert de prétexte à la mise en valeur des idées fumeuses qui émoustillent le bon peuple :</p>
<p>&#8211; virilité acquise par la force des poings;</p>
<p>&#8211; enfermement dans le discours misérabiliste et exaltation des petites gens;</p>
<p>&#8211; diabolisation des puissants cyniques qui vivent de manigances et d’intrigues. L’on n’hésite pas non plus à les dénigrer, en portant sur eux un jugement moral, en les montrant avec un verre de whisky à la main et en les présentant comme des gens aux mœurs sexuelles douteuses.</p>
<p>Nos feuilletons ont souvent véhiculé une vision manichéenne de la société tunisienne. Avec d’un côté, les riches buveurs d’alcool, dépravés, cyniques et sans la moindre pitié envers les petites gens, et de l’autre, les damnés de la terre, les fameux <em>«ouled houom el arbi»</em>, beaucoup plus virils que les <em>«faiblards»</em> des quartiers huppés, mais rongés par le chômage et victimes du cynisme des puissants et de l’injustice de la fortune.</p>
<p>Ainsi, ces individus mal nés se trouvent, à leur corps défendant, contraints de sombrer dans la délinquance et la prostitution. Et, pour la énième fois, on réglera leur compte aux ventripotents amateurs de cigares et les misérables victimes de leurs manigances seront portés aux nues au dernier épisode. Il nous semble, toutefois, que cette représentation manichéenne de la société tunisienne a été moins marquée cette année.</p>
<p>Il faut dire que le Tunisien moyen se délecte des niaiseries qui ne présentent matière à aucune réflexion, des niaiseries qui flattent ses bas instincts et défendent les valeurs conservatrices auxquelles il croit fermement; c’est ce qui explique un peu le succès que rencontrent les fictions diffusées durant le mois de ramadan auprès du public et, a contrario, le peu d’intérêt que portent les Tunisiens au cinéma locale, lequel est essentiellement un cinéma d’auteur d’inspiration européenne (cinéma soviétique, néoréalisme italien, nouvelle vague française…).</p>
<p>Les feuilletons proposés au public durant le mois de ramadan ne sont pas des chefs-d’œuvre télévisuels, loin s’en faut, toujours est-il qu’il ne faut leur imputer une responsabilité plus grande qu’elle ne l’est réellement. Qu’on aime ou qu’on n’aime pas, la censure ne doit en aucun cas être envisagée comme solution possible. <em>‘‘Ouled Moufida’’</em> et <em>‘‘Ali Chouerreb’’</em> sont des paumés à qui il faut foutre la paix.</p>
<p><em>* Universitaire.</em></p>
<p><em><strong>Articles du même auteur dans Kapitalis: </strong></em></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="TOrqRgjOgh"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/31/lettre-ouverte-a-lotfi-abdelli-des-souris-et-des-hommes/">Lettre ouverte à Lotfi Abdelli : Des souris et des hommes</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Lettre ouverte à Lotfi Abdelli : Des souris et des hommes » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/31/lettre-ouverte-a-lotfi-abdelli-des-souris-et-des-hommes/embed/#?secret=a6jkXiBBt1#?secret=TOrqRgjOgh" data-secret="TOrqRgjOgh" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="uZHrgA3ppD"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/23/hafedh-caid-essebsi-met-en-danger-lavenir-de-la-tunisie/">Hafedh Caïd Essebsi met en danger l’avenir de la Tunisie</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Hafedh Caïd Essebsi met en danger l’avenir de la Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/23/hafedh-caid-essebsi-met-en-danger-lavenir-de-la-tunisie/embed/#?secret=yrQY1DZUyj#?secret=uZHrgA3ppD" data-secret="uZHrgA3ppD" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="PWYQwSqZp8"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/24/tariq-ramadan-le-poil-a-gratter-des-medias-francais/">Tariq Ramadan, le poil à gratter des médias français</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tariq Ramadan, le poil à gratter des médias français » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/24/tariq-ramadan-le-poil-a-gratter-des-medias-francais/embed/#?secret=aXl0Iz2Veu#?secret=PWYQwSqZp8" data-secret="PWYQwSqZp8" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/05/ouled-moufida-ali-chouerreb-ces-fictions-ramadanesques-qui-derangent/">Ouled Moufida-Ali Chouerreb : Ces fictions ramadanesques qui dérangent</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Borhen Bsaïes rejoint Nidaa : Qui peut croire encore à ce mec?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/03/17/borhen-bsaies-rejoint-nidaa-qui-peut-croire-encore-a-ce-mec/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Mar 2017 08:43:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ben Ali]]></category>
		<category><![CDATA[Borhen Bsaïes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Borhen Bsaïes, ancien propagandiste de Ben Ali, vient d’être «recruté» par un Nidaa Tounes à la dérive. La démocratie tunisienne est menacée par l’amnésie de ses enfants. Par Mohamed Chawki Abid * Après avoir longtemps servi la dictature de Ben Ali avec un zèle remarquable, ce monsieur s’était engagé officiellement en 2011 à ne plus...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-87271" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/03/Borhen-Bsaies-1.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Borhen Bsaïes, ancien propagandiste de Ben Ali, vient d’être «recruté» par un Nidaa Tounes à la dérive. La démocratie tunisienne est menacée par l’amnésie de ses enfants.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Mohamed Chawki Abid</strong> *</p>
<p><span id="more-87270"></span></p>
<p>Après avoir longtemps servi la dictature de Ben Ali avec un zèle remarquable, ce monsieur s’était engagé officiellement en 2011 à ne plus retourner à la politique et à ne plus exercer dans les médias. Les promesses, on le sait, n’engagent que ceux qui y croient.</p>
<p>Après un séjour en prison, condamné pour corruption, l’homme a réintégré, fin 2014, la télévision à travers la chaîne privée Nessma en tant que gentil chroniqueur sur le plateau de Maryem Belkadhi, avant de s’ériger, peu de temps après, sur une autre chaîne privée, Ettassia, en donneur de leçons de patriotisme puis en propagandiste en faveur du projet de réconciliation économique et financière proposé par le président de la république Béji Caïd Essebsi.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-87274" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/03/Borhen-Bsaies-Al-Jazeera.jpg" alt="" width="500" height="300" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Borhen Bsaies du temps où il défendait Ben Ali et pourfendait ses opposants sur Al-Jazeera. </em></p>
<p>Aujourd’hui, Borhen Bsaïes s’est fait inviter à intégrer le club des lobbyistes et des opportunistes, pour catalyser sa prospérité par son précieux savoir-faire. Et il y est allé le cœur léger, la fleur au fusil et avec des ambitions renouvelées.</p>
<p>Le pire c’est que, dans une vie antérieure, M. Bsaies avait causé l’emprisonnement de deux très honnêtes ex-Pdg de la Sotetel, la société qui lui payait un salaire fictif sur l’injonction de Ben Ali, sans qu’ils ne soient associés dans la manœuvre RCDiste.</p>
<p>Malheureusement, grand nombre de concitoyens oublient rapidement toutes les manigances, anciennes et récentes, de cet homme dangereux, ainsi que celles de ses coéquipiers d’avant 2011, qui reprennent tous du service, sous diverses bannières : celles de Nidaa Tounes et d’Ennahdha, bien sûr, désormais alliés pour le pire, mais aussi au Machrou, Harak Tounes Al-Irada, Attayar et d’autres partis moins en vue. A qui lave plus blanc…</p>
<p>Il reste, cependant, une question : une démocratie construite sur l’amnésie et l’impunité tiendra-t-elle longtemps ?</p>
<p><em>* Ingénieur économiste.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/03/17/borhen-bsaies-rejoint-nidaa-qui-peut-croire-encore-a-ce-mec/">Borhen Bsaïes rejoint Nidaa : Qui peut croire encore à ce mec?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Double fonction : La Télévision nationale décide des sanctions et montre la voie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/06/25/double-fonction-la-television-nationale-decide-des-sanctions-et-montre-la-voie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Jun 2016 12:41:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ettassia]]></category>
		<category><![CDATA[Hannibal TV]]></category>
		<category><![CDATA[télévision nationale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Télévision nationale a annoncé, vendredi, des sanctions contre 2 de ses employés, qui ont travaillé pour 2 chaînes privées concurrentes sans l&#8217;accord de la direction. L’un des 2 employés qui ont été suspendus est réalisateur et son nom figure clairement dans le générique de la série ramadanesque ‘‘Allo Jedda’’ sur Ettassia TV et l’autre...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/06/25/double-fonction-la-television-nationale-decide-des-sanctions-et-montre-la-voie/">Double fonction : La Télévision nationale décide des sanctions et montre la voie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-25463 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/11/Television-tunisienne.jpg" alt="Television-tunisienne" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La Télévision nationale a annoncé, vendredi, des sanctions contre 2 de ses employés, qui ont travaillé pour 2 chaînes privées concurrentes sans l&rsquo;accord de la direction.</strong></em></p>
<p><span id="more-55565"></span></p>
<p>L’un des 2 employés qui ont été suspendus est réalisateur et son nom figure clairement dans le générique de la série ramadanesque <em>‘‘Allo Jedda’’</em> sur Ettassia TV et l’autre a collaboré au feuilleton <em>‘‘Al-Akaber’’</em> diffusé sur la chaîne Hannibal TV.</p>
<p>Quand on sait que le régime de la fonction publique interdit l’exercice d’une autre activité parallèle, qui plus est dans le privé, sans autorisation préalable, la Télévision nationale est en droit de sanctionner les employés qui se rendent coupables de cumul de fonctions en les mettant en arrêt de travail et en les faisant comparaître devant un conseil de discipline.</p>
<p>Cette première mesure prise par la Télévision nationale va sans doute ouvrir la voie à des actions similaires dans plusieurs autres médias publics (comme la Radio nationale ou le journal <em>‘‘La Presse’’ </em>), dont les salariés censés travailler à plein temps et bénéficiant des avantages de la fonction publique louent leurs services sonnants et trébuchants, notamment à des radios et des télévisions privées. A moins que ces derniers ne soient considérés comme des vaches sacrées, intouchables et au-dessus de la loi.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Z. A.</strong></p>
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		<title>Slim Chiboub : «L’épouse d’un ancien ministre a volé mon domicile»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 May 2016 16:25:57 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abou Dhabi]]></category>
		<category><![CDATA[Ben Ali]]></category>
		<category><![CDATA[Espérance de Tunis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Slim Chiboub, gendre de l’ancien président Ben Ali, fera sa première apparition télévisée depuis sa sortie de prison, ce soir, sur Ettassia TV. Les téléspectateurs découvriront, ce soir à partir de 21H00, sur Ettassia TV, à travers l’interview qu’il a accordée à notre confrère Slaheddine Jourchi, les vérités de Slim Chiboub. L’ancien président de l’Espérance...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-50897 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/05/Slim-Chiboub-Ettassia.jpg" alt="Slim-Chiboub-Ettassia" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Slim Chiboub, gendre de l’ancien président Ben Ali, fera sa première apparition télévisée depuis sa sortie de prison, ce soir, sur Ettassia TV.</strong> </em></p>
<p><span id="more-50896"></span></p>
<p>Les téléspectateurs découvriront, ce soir à partir de 21H00, sur Ettassia TV, à travers l’interview qu’il a accordée à notre confrère Slaheddine Jourchi, les vérités de Slim Chiboub.</p>
<p>L’ancien président de l’Espérance sportive de Tunis (EST) ne montrera aucune rancune pour ceux qui l’ont mis derrière les barreaux pendant un an et demi, après son retour d’exil à Abou Dhabi, en 2014. Il n’en voudra pas, non plus, à ceux qui ont fait la révolution et renversé le régime de Ben Ali, auquel il doit beaucoup et pour lequel il gardera le même respect. Car, selon lui, l’ancien président a toujours aimé le bien du pays et tout fait pour éviter l’exécution de certains leaders d’Ennahdha, quand ces derniers avaient été condamnés à la peine capitale, à la fin du règne de Bourguiba, et que ce dernier exigeait qu’ils soient pendus.</p>
<p>Il fera part, par ailleurs, de son étonnement que la Tunisie de l’après-Ben Ali, dite de la révolution, ait confié son destin à l’ancien président Foued Mebazaa ou encore à l’ancien Premier ministre Mohamed Ghannouchi, deux grands symboles du régime de Ben Ali.</p>
<p>Interrogé à propos de la disparition de quelques effets de son domicile sis à Sidi Bou Saïd, qui a été confisqué par l’Etat tunisien au lendemain de la révolution, il a confirmé que ces effets ont été volés par l’épouse d&rsquo;un ancien ministre (Tarak Dhiab, ministre de la Jeunesse et des Sports, dans le gouvernement de la troïka, la coalition gouvernementale conduite par le parti islamiste Ennahdha, NDLR).</p>
<p>Slim Chiboub, époux de Dorsaf Ben Ali, fille aînée de l’ancien président de son premier mariage avec Naïma Kefi, s’est contenté de préciser que l’affaire est, aujourd’hui, devant la justice, ajoutant que le dossier de l&rsquo;accusation contient des vidéos, des photos et autres documents à charge.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Z. A. </strong></p>
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