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	<title>Archives des Fayez Al-Sarraj - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Fayez Al-Sarraj - Kapitalis</title>
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		<title>En recevant des chefs tribus libyennes, Kaïs Saïed tente une médiation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Dec 2019 14:27:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le président de la république Kaïs Saïed a été mandaté par Fayez Al-Sarraj, le président du Conseil présidentiel libyen, d’effectuer une médiation entre les différentes parties libyennes afin trouver une issue au conflit qui fait rage en Libye. C’est dans ce cadre que Kaïs Saïed a reçu un nombre important de chefs de tribus libyennes...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/12/Kais-Saied-chefs-de-tribus-libyennes.jpg" alt="" class="wp-image-266877"/></figure>



<p><strong><em> Le président de la république Kaïs Saïed a été mandaté par Fayez Al-Sarraj, le président du Conseil présidentiel libyen, d’effectuer une médiation entre les différentes parties libyennes afin trouver une issue au conflit qui fait rage en Libye.</em></strong></p>



<span id="more-266875"></span>



<p> C’est dans ce cadre que Kaïs Saïed a reçu un nombre important de chefs de tribus libyennes ce matin, lundi 23 décembre 2019, au Palais de Carthage.<br> Rappelons que la Libye est un pays où le tissu tribal est très important et rien ne peut être résolu ou tranché sans elle surtout qu’il n’y a jamais eu une structure étatique au sens institutionnel du terme. Il y avait un pouvoir central mais qui tenait le pays grâce à la loyauté des tribus. Depuis 2011 et l’affaissement du pouvoir central qu’incarnait le pouvoir personnel de Kadhafi, l’importance des tribus s’est renforcée. D’où l’importance de la rencontre avec ces tribus libyennes dans toute tentative de médiation.</p>



<p> Il importe de savoir que le directeur de cabinet du président de la République, le diplomate Tarek Bettaïeb a travaillé en Libye, connaît son tissu tribal et qu’il est au fait du dossier libyen qu’il chapeautait au ministère des Affaires étrangères.</p>



<p> Reste à savoir si une tentative de médiation concernant la Libye peut aboutir dans un contexte de guerre par substitution qui oppose deux axes, celui mené par la Turquie et l’autre mené pas l’Egypte, dont la Libye en est le théâtre. </p>



<p> Kaïs Saïed n’a pas reçu jusqu’à nouvel ordre aucune partie ni turque ni égyptienne et n’a encore effectué aucune visite à l’étranger. À moins que la diplomatie tunisienne soit en contact avec ces parties d’une manière discrète.  </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B. </strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Crise libyenne : La diplomatie tunisienne est-elle hors-jeu ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/20/crise-libyenne-la-diplomatie-tunisienne-est-elle-hors-jeu/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Apr 2019 13:35:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Deux événements diplomatiques survenus, ces deux derniers jours, méritent qu’on s’y attarde. Il s’agit de prises de position sur le dossier libyen où la diplomatie tunisienne, cherchant à ménager la chèvre et le chou, pour plaire à tout le monde, s’est retrouvée hors-jeu. Par Khémais Krimi Le premier a trait à un communiqué du ministère...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/20/crise-libyenne-la-diplomatie-tunisienne-est-elle-hors-jeu/">Crise libyenne : La diplomatie tunisienne est-elle hors-jeu ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-207984" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/04/Trump-Haftar-Caid-Essebsi.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Deux événements diplomatiques survenus, ces deux derniers jours, méritent qu’on s’y attarde. Il s’agit de prises de position sur le dossier libyen où la diplomatie tunisienne, cherchant à ménager la chèvre et le chou, pour plaire à tout le monde, s’est retrouvée hors-jeu.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Khémais Krimi</strong></p>
<p><span id="more-207981"></span></p>
<p>Le premier a trait à un communiqué du ministère tunisien des Affaires étrangères affirmant que le chef de la diplomatie tunisienne, Khemaies Jhinaoui, a eu, jeudi 18 avril 2019, un entretien téléphonique avec le maréchal Khalifa Haftar, l’homme fort de l’est et du sud libyens qui vient de lancer une offensive militaire pour conquérir la dernière province libyenne, la Tripolitaine.</p>
<p>Au cours de cet entretien, M. Jhinaoui a<em> «renouvelé au maréchal son appel à un cessez-le-feu immédiat en Libye»</em>, précise le communiqué. Empressons de signaler ici le ton presque <em>«invectif»</em>, proche de la sommation utilisé dans ce communiqué.</p>
<p>Le second événement concerne un autre entretien téléphonique qui a eu lieu le lendemain, vendredi 19 avril, entre le maréchal Haftar et le président des Etats Unis, Donald Trump.</p>
<p>Selon le communiqué de la Maison Blanche, le président des États-Unis a <em>«reconnu le rôle significatif du maréchal Haftar dans la lutte contre le terrorisme et la sécurisation des ressources pétrolières de Libye»</em>. Trump et Haftar ont «discuté d’une vision commune pour la transition de la Libye vers un système politique démocratique et stable».</p>
<h3>La situation tourne en faveur du maréchal Haftar</h3>
<p>Avant d’essayer de décrypter la portée des deux communiqués, rappelons que le maréchal Haftar, après avoir imposé son autorité sur la Cyrénaïque (est de Libye), a pris, en février et janvier 2019, le contrôle de la province de Fezzan (sud-ouest) et pacifié les postes frontaliers avec les pays voisins de l’est et du sud (Egypte, Soudan, Tchad et Niger).<br />
Boostée par ces victoires qui lui ont permis de contrôler les quatre cinquièmes du pays, l’armée du maréchal Haftar, autoproclamée <em>«Armée nationale libyenne (ANL)»</em>, a lancé l’assaut pour reconquérir le nord-ouest du pays c’est-à-dire la Tripolitaine, la province frontalière avec la Tunisie et l’Algérie.</p>
<p>Logiquement soutenue, depuis le début de l’offensive, par l’Egypte, les Emirats arabes unis, la Russie, la Chine, l’Algérie, mais à un degré moindre ou plus discrètement, et maintenant les Etats-Unis, l’ANL a l’avantage. Elle aura en face d’elle, à Tripoli, des milices de quartiers et de tribus mais aussi des milices alliées comme celle de Ben Walid (nord de Libye) et de Tarhouna (sud de Tripoli).</p>
<p>Selon les experts, une éventuelle victoire des troupes du maréchal Haftar aurait impérativement des impacts négatifs sur la Tunisie. Les deux principaux risques seraient, d’un côté, la fermeture des frontières avec la Tunisie et de l’autre, la migration des jihadistes sanctuarisés dans la Tripolitaine vers la frontière tunisienne. Et c’est ce que craignent, surtout, la Tunisie et l’Algérie, qui ont renforcé la présence de leurs troupes armées à leurs frontières avec la Libye.</p>
<h3>Fuite en avant d’une diplomatie sans vision</h3>
<p>En principe face à cette nouvelle donne, la diplomatie tunisienne, qui avait soutenu, antérieurement, l’équipe qui gouverne la Tripolitaine, en l’occurrence, le gouvernement d’union nationale de Fayez Al-Sarraj, soutenu certes par les Nations Unies, mais aussi par le groupe armé islamiste de Fajr Libya et par une multitude de milices de quartiers se réclamant du jihad islamiste (Daech, Al-Qaida, Ansar Charia…), devait manœuvrer pour modérer, un tant soit peu, cet alignement sur une légalité internationale désormais dépassée par les événements et prévenir ainsi d’éventuelles représailles du maréchal Haftar lorsque ce dernier aura imposé sa domination sur l’ouest libyen.</p>
<p>Malheureusement, le communiqué précité du ministère tunisien des Affaires étrangères est loin d’arranger les choses. C’est un message arrogant et provocateur à l’endroit du maréchal Haftar. Il risque d’aggraver la situation des Tunisiens en Libye (30.000) et des communautés du sud tunisien qui vivent de la contrebande avec ce pays.</p>
<p>Il s’agit à la limite d’une bourde diplomatique qui risque de coûter cher aux Tunisiens tout comme celles commises par l’ex-président par intérim, Moncef Marzouki, quand il avait accepté d’extrader l’ancien Premier ministre de Khadafi, Baghdadi Ali Al-Mahmoudi, et de co-organiser, en Tunisie, avec l’Etat du Qatar, la conférence des «Amis de la Syrie», hostile au régime de Bachar El Assad.</p>
<p>La question qui se pose ici est de savoir si les deux <em>«vieux»</em> de Carthage (le président de la république Béji Caïd Essebsi) et de Monplaisir (le président du parti islamiste Ennahdha, Rached Ghannouchi) avaient chargé M. Jhinaoui de cette mission d’auto-sacrifice.<br />
L’autre question qui se pose est la suivante : qu’aurait fait l’ancien président Habib Bourguiba face à une pareille situation ? Parions qu’il aurait fait preuve du même pragmatisme que celui de la Maison Blanche, et qui consiste à toujours peser ses prises de position en fonction du rapport des forces en place. Or, en Libye, ce rapport est actuellement en faveur du maréchal Haftar et de ses troupes. Il faut être vraiment aveugle et sourd pour ne pas s’en rendre compte.<br />
Les Etats-Unis, en apportant clairement leur soutien au maréchal Haftar, en pleine offensive contre le gouvernement <em>«formel»</em> de Tripoli, consacrent un changement notable de la position américaine, marginalisant Fayez Al-Sarraj et faisant fi des positions de l’Organisation des Nations unies (Onu) qui avait qualifié l’assaut du maréchal de «<em>coup d’Etat</em>».</p>
<p>La Tunisie peut toujours se rattraper auprès du maréchal Haftar en comptant sur ses alliés européens et américains, notamment les Etats-unis et l’Allemagne, qui sont – et cela tombe bien – sur le point d’achever la mise en place d’un système de sécurisation électronique de la frontière tuniso-libyenne (plus de 400 kms).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/20/crise-libyenne-la-diplomatie-tunisienne-est-elle-hors-jeu/">Crise libyenne : La diplomatie tunisienne est-elle hors-jeu ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>La Tunisie et la poudrière libyenne: Sécurité de l’Etat et mesquineries politiciennes</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/08/la-tunisie-et-la-poudriere-libyenne-securite-de-letat-et-mesquineries-politiciennes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Apr 2019 11:57:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
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		<category><![CDATA[frontières tuniso-libyennes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’impérative fermeture des frontières tuniso-libyennes, nécessitée par la montée des tensions et des violences dans ce pays voisin, semble faire face, du côté tunisien, à de petits calculs politiciens voire électoraux. Par Assâd Jomâa * Suite à sa décision, un tantinet politicienne – convenons-en –, de ne plus ratifier le décret de l’état d’urgence à partir...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/08/la-tunisie-et-la-poudriere-libyenne-securite-de-letat-et-mesquineries-politiciennes/">La Tunisie et la poudrière libyenne: Sécurité de l’Etat et mesquineries politiciennes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-205223" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/04/Conseil-national-de-sécurité-5-avril-2019.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>L’impérative fermeture des frontières tuniso-libyennes, nécessitée par la montée des tensions et des violences dans ce pays voisin, semble faire face, du côté tunisien, à de petits calculs politiciens voire électoraux.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Assâd Jomâa</strong> *</p>
<p><span id="more-205643"></span></p>
<p><img decoding="async" class="wp-image-93851 alignleft" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/04/Jomaa-Assaad.jpg" alt="" width="200" height="172" />Suite à sa décision, un tantinet politicienne – convenons-en –, de ne plus ratifier le décret de l’état d’urgence à partir du 5 avril 2019, voici que le Président de la République convoque le Conseil national de sécurité (le vendredi 5 avril 2019) à une réunion <em>«exceptionnelle»</em> pour trouver une issue honorable à la dite péremptoire, et non moins lunatique, décision.</p>
<p>La raison invoquée à cette inéluctable volte-face était l’évolution de la situation militaire jugée<em> «inquiétante»</em> de notre turbulente voisine : la Libye. Le conflit entre le commandement militaire (le maréchal Khalifa Hafter) et la direction politique (le président désigné Fayez Al-Sarraj) risquant de dégénérer en véritable guerre, l’Etat tunisien devait à titre préventif décréter l’état d’urgence.</p>
<h3>L’armée tunisienne est-elle en position de défense opérationnelle?</h3>
<p>Soit ! Mais les éventuels risques en provenance de notre effervescent voisin sont-ils de nature purement militaires ou bien seraient-ils, pire encore, aussi sécuritaires? Les djihadistes de tous acabits, soigneusement implantés dans ce vaste pays depuis près d’une décennie, ne seraient-il pas tentés, en partie du moins, leur débâcle aidant à se réfugier dans nos verdoyantes et non moins hospitalières montagnes frontalières, inaugurant par là-même un nouveau front avec notre autre voisine l’Algérie? Auquel (non souhaitable) cas notre frêle Tunisie serait prise en tenailles ?</p>
<p>Toutes questions qui en amènent une autre encore plus cruciale. Nos fins stratèges du Conseil national de sécurité n’ont-ils pas envisagé tous ces probables scénarii pour en arriver à une sécurisation optimale des zones de friction avec la source du danger? En termes de stratégie militaires, toute sécurisation présupposant interdiction de circulation civile, la première décision incombant à l’Etat tunisien aurait consisté à décréter la fermeture des frontières, afin que nos forces armées puissent se mettre en position de défense opérationnelle du territoire.</p>
<p>Or, à ce jour, et nonobstant la situation de plus en plus explosive de la situation en Libye aucune décision de cet ordre n’a été prise par ceux-là mêmes qui ont décrété l’état d’urgence. Pour quelles raisons? Nous en voyons essentiellement deux, l’une plus politicienne que l’autre.</p>
<h3>Sécurité des frontières et/ou commerce frontalier</h3>
<p>La première, bien improbable, il est vrai, tiendrait au fait que nos décideurs disposeraient de certaines assurances en vertu desquelles la situation chez nos voisins du sud ne risquerait pas de déboucher sur un véritable conflit armé.</p>
<p>Auquel cas aussi bien la réunion du Conseil national de sécurité que le décret qui s’en est suivi n’auraient servi que de couverture au déni présidentiel.</p>
<p>La seconde, et c’est la plus lourde de conséquences, serait imputable au souci de ne pas porter atteinte aux échanges <em>«commerciaux»</em> (pour ne pas appeler un chat chat), des zones frontalières. D’autant que la présence de l’Etat tunisien, aussi fantomatique puisse-t-elle être, est à peine tolérée en ces contrées.</p>
<p>Ajoutez-y quelques considérations électorales et vous en arriverez à la même conclusion que nos fins stratèges politiciens : ne mettons point le nez dans ce nid d’abeilles… Que dis-je de producteurs de nectar, tant les sacro-saintes élections sont imminentes, et Dieu seul sait à quel point elles sont budgétivores…</p>
<p>Voici, sommairement schématisés, les tenants et aboutissant d’un exemple entre mille de la bonne gouvernance, démocratique s’il-vous-plait !, de la Tunisie postrévolutionnaire… Continuez, messieurs, à vous jouer de ce pétard jusqu’à ce qu’il vous explose en pleine figure… pour rester poli !</p>
<p><em>* Universitaire.</em></p>
<p><em><strong>Articles du même auteur dans Kapitalis : </strong></em></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="0cE2BoJhx8"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/07/une-affection-toute-particuliere-pour-le-president-bouteflika/">Une affection toute particulière pour le Président Bouteflika</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Une affection toute particulière pour le Président Bouteflika » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/07/une-affection-toute-particuliere-pour-le-president-bouteflika/embed/#?secret=nSiFXgXRyh#?secret=0cE2BoJhx8" data-secret="0cE2BoJhx8" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="DxHfHZzGX0"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/02/04/affaire-de-lecole-coranique-de-regueb-democratie-et-criminalite-institutionnalisee/">Affaire de l’école coranique de Regueb : Démocratie et criminalité institutionnalisée</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Affaire de l’école coranique de Regueb : Démocratie et criminalité institutionnalisée » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/02/04/affaire-de-lecole-coranique-de-regueb-democratie-et-criminalite-institutionnalisee/embed/#?secret=eRPKNWMtrl#?secret=DxHfHZzGX0" data-secret="DxHfHZzGX0" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="nd7ZIr0EiO"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/30/lettre-au-president-de-la-republique-beji-caid-essebsi/">Lettre au président de la République Béji Caïd Essebsi</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Lettre au président de la République Béji Caïd Essebsi » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/30/lettre-au-president-de-la-republique-beji-caid-essebsi/embed/#?secret=kIsiGciLfu#?secret=nd7ZIr0EiO" data-secret="nd7ZIr0EiO" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/08/la-tunisie-et-la-poudriere-libyenne-securite-de-letat-et-mesquineries-politiciennes/">La Tunisie et la poudrière libyenne: Sécurité de l’Etat et mesquineries politiciennes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Libye : À Palerme, poignée de main entre Haftar et Al-Sarraj</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/14/libye-a-palerme-poignee-de-main-entre-haftar-et-al-sarraj/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Nov 2018 11:32:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Fayez Al-Sarraj]]></category>
		<category><![CDATA[Khalifa Haftar]]></category>
		<category><![CDATA[Libye]]></category>
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		<category><![CDATA[Turquie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La conférence de Palerme sur la Libye, réunie par le président du Conseil italien Giuseppe Conte, a été marquée, hier, mardi 13 novembre 2018, par une poignée de main entre les deux frères ennemis Khalifa Haftar et Fayez Al-Sarraj. Jusqu’à la dernière minute, le maréchal Haftar, maître de la Cyrénaïque – province pétrolière de l’est...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/14/libye-a-palerme-poignee-de-main-entre-haftar-et-al-sarraj/">Libye : À Palerme, poignée de main entre Haftar et Al-Sarraj</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-183832" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/11/Khalifa-Haftar-et-Fayez-Al-Sarraj.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La conférence de Palerme sur la Libye, réunie par le président du Conseil italien Giuseppe Conte, a été marquée, hier, mardi 13 novembre 2018, par une poignée de main entre les deux frères ennemis Khalifa Haftar et Fayez Al-Sarraj.</strong></em></p>
<p><span id="more-183831"></span></p>
<p>Jusqu’à la dernière minute, le maréchal Haftar, maître de la Cyrénaïque – province pétrolière de l’est libyen – avait laissé planer le doute sur son éventuelle participation à la conférence de Palerme sur la réconciliation inter-libyenne car il ne voulait pas s’asseoir en face de son rival, Fayez Al-Sarraj qui représente la Tripolitaine. Il finira par venir, par s’afficher avec M. Al-Sarraj et par lui se serrer la main.</p>
<p>Les deux délégations de l’ouest et de l’est finiront par accepter, selon le brouillon du communiqué final, la préparation des élections en Libye pour 2019.</p>
<p>Chacun des deux a ses alliés régionaux, l’Egypte et les Emirats pour Haftar, la Turquie et le Qatar pour Al-Sarraj. À noter aussi que le maréchal Haftar s’est rapproché de la Russie ces dernières années.</p>
<p>Emmanuel Macron avait exigé cet été que les élections soient tenues en décembre 2018 ce qui n’a pas abouti car techniquement et logistiquement car sur le terrain ce n’est pas possible, ce qu’avait d’ailleurs établi un rapport du sénat français.</p>
<p>Le conflit ne se limite pas uniquement entre la guerre par procuration que se livrent les puissances régionales sur le territoire libyen, ne se limitent pas non plus entre leurs alliés locaux des puissances régionales qui sont les rivaux de la Tripolitaine et ceux de la Cyrénaïque mais même la Cyrénaïque est dans un état de chaos à cause des batailles interminables entre tribus, milices, clans mafieux et bandes rivales.</p>
<p>La Turquie conviée au sommet mais pas à un sommet restreint la matinée du mardi 13 novembre 2018, claquera la porte. Son vice-président, irrité par cette attitude des organisateurs, dira sèchement en partant que <em>«toute tentative d’écarter la Turquie aura des conséquences négatives sur le dénouement de ce conflit.»</em></p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong></p>
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		<title>Samir Majoul à Tripoli pour relancer la coopération tuniso-libyenne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Jun 2018 11:34:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Fayez Al-Sarraj]]></category>
		<category><![CDATA[Libye]]></category>
		<category><![CDATA[Samir Majoul]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Samir Majoul, président de l’Utica a répondu favorablement à l’invitation du patron des patrons libyen, Mohamed Raied, pour une visite à Tripoli dans le cadre de la réunion des dirigeants des patronats maghrébins. «C’est dans les moments difficiles que nous devons être présents, et œuvrer ensemble pour la relance des échanges économiques tuniso-libyens et l’intégration...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-159008" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/06/Samir-Majoul-Libye-Fayez-Sarraj.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Samir Majoul, président de l’Utica a répondu favorablement à l’invitation du patron des patrons libyen, Mohamed Raied, pour une visite à Tripoli dans le cadre de la réunion des dirigeants des patronats maghrébins.</strong> </em></p>
<p><span id="more-159007"></span></p>
<p>«C’est dans les moments difficiles que nous devons être présents, et œuvrer ensemble pour la relance des échanges économiques tuniso-libyens et l’intégration maghrébine. La relance libyenne, qui se confirme, contribuera aussi à la relance de l’économie tunisienne à condition de renforcer notre positionnement chez notre voisin et partenaire historique», a déclaré à cette occasion Samir Majoul.</p>
<p>Au programme de la délégation de l’Utica de nombreuses rencontres, notamment avec le chef du gouvernement libyen, Fayez Al Sarraj, le ministre des Affaires étrangères Tahar Siala et son homologue du Plan Tahar Al Juhaimi, avec qui les deux patrons des patrons ont évoqué leur volonté commune d’ancrer une préférence tunisienne et maghrébine auprès des autorités libyennes.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-159009" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/06/Samir-Majoul-Libye-Fayez-Sarraj-2.jpg" alt="" width="500" height="375" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Photo souvenir de la délégation tunisienne avec Fayez Al-Sarraj.</em></p>
<p>Le président de l’Utica a bien entendu informé au préalable le chef du gouvernement et le ministre des Affaires étrangères tunisiens de ces rencontres.</p>
<p>Il s’agit pour l’Utica d’instaurer un canal privilégié pour tous les secteurs de l’économie tunisienne auprès des autorités compétentes libyennes, et inversement, afin de relancer les échanges commerciaux et l’investissement en Libye notamment en facilitant le financement des opérations entre les deux pays.</p>
<p>Un canal privilégié soutenu par l’Union des chambres de commerce libyennes, qui tient lieu de patronat dans ce pays, et a signé un protocole d’accord avec l’Utica visant à joindre les efforts des deux centrales au service d’une relance des opérations bilatérales d’exportation et d’investissement.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-159010" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/06/Samir-Majoul-Libye.jpg" alt="" width="500" height="374" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Signature d&rsquo;un accord entre les patronats des deux pays. </em></p>
<p>Samir Majoul était accompagné de Lotfi Hamrouni, Montacer Khalfallah et Ali Dhaouadi.</p>
<p><em><strong>Source</strong> </em>: communiqué.</p>
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		<title>Libye : Vers un retour en politique de Saïf Al-Islam Kadhafi ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Feb 2018 12:13:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelhakim Belhaj]]></category>
		<category><![CDATA[Fayez Al-Sarraj]]></category>
		<category><![CDATA[Khalifa Haftar]]></category>
		<category><![CDATA[Libye]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La libération de Saïf Al-Islam Kadhafi constitue bien plus qu’une péripétie juridique. Quel rôle politique pourrait-il jouer dans la Libye de demain ? Par Laurence-Aïda Ammour * Libéré en juin 2017 après six ans de détention dans une prison de Zintan (djebel Nefoussa) dans le cadre de la loi d’amnistie générale adoptée par le Parlement...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/08/libye-vers-retour-politique-de-saif-al-islam-kadhafi/">Libye : Vers un retour en politique de Saïf Al-Islam Kadhafi ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-137521" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/02/Saif-Al-Islam-Kadhafi-Ban.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La libération de Saïf Al-Islam Kadhafi constitue bien plus qu’une péripétie juridique. Quel rôle politique pourrait-il jouer dans la Libye de demain ?</strong></em></p>
<p>Par <strong>Laurence-Aïda Ammour</strong> *</p>
<p><span id="more-137520"></span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-129664 alignleft" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/12/Laurence-Ait-Ammour.jpg" alt="" width="200" height="200" />Libéré en juin 2017 après six ans de détention dans une prison de Zintan (djebel Nefoussa) dans le cadre de la loi d’amnistie générale adoptée par le Parlement libyen, Saif Al-Islam Kadhafi a immédiatement fait savoir qu’il entendait bien jouer un rôle dans la future Libye. Il a annoncé qu’il participerait aux prochaines élections présidentielles prévues en 2018 et qu’il mobiliserait des troupes pour mener une campagne militaire contre les groupes terroristes sévissant autour de Tripoli.</p>
<p>Sa libération survient quelques mois seulement avant avec la déclaration de Ghassan Salamé, envoyé spécial de l’Onu en Libye depuis juillet 2017, pour qui le processus politique de reconstruction doit inclure toutes les parties et les élections parlementaires et présidentielle ouvertes à tout le monde, car «<em>l’accord politique</em> (n’est) <em>la propriété privée de tel ou tel. Cela peut inclure Saïf Al-Islam, cela peut inclure les partisans de l’ancien régime que je reçois ouvertement dans mon bureau».</em></p>
<p>Saif Al-Islam a promis de restaurer la stabilité et la sécurité dans son pays, en accord avec les différentes factions politiques. Pour ce faire, il entend lancer un programme de réconciliation nationale sur la base d’une plateforme élaborée par ses soins durant sa captivité qu’il compte soumettre aux Nations unies afin d’organiser la période de transition politique.</p>
<h3>Quels atouts?</h3>
<p>Son premier atout est d’être soutenu par les tribus libyennes les plus influentes. En 2015, bien avant sa libération, Saïf Al-Islam avait été nommé chef du Conseil suprême des tribus libyennes c’est-à-dire représentant légal des tribus largement kadhafistes. Un choix qui illustre sa proximité avec des acteurs incontournables de la vie politique, dans un pays où les institutions tribales jouissent d’un poids social formel et informel non négligeable et restent un facteur de stabilité. En dépit du mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale (CPI) qui vise à le traduire devant la justice internationale pour crimes contre l’humanité, cette aura tribale pourrait jouer en sa faveur pour arbitrer le duel entre Khalifa Haftar et Fayez Al-Sarraj.</p>
<p>Les alliances avec les tribus ont toujours permis au pouvoir libyen de consolider son hégémonie et sa puissance, même si l’allégeance des tribus n’est jamais définitive: le colonel Kadhafi lui-même fut porté au pouvoir par une junte militaire multi-tribale dans laquelle dominaient les deux principales tribus de Libye, celle des Warfallah de Cyrénaïque et celle des Meghara de Tripolitaine. La plupart des tribus de Cyrénaïque demeurant attachées à la monarchie, le colonel Kadhafi réussit un coup politique en épousant une fille du clan des Firkèche, membre de la tribu royale des Barasa, ce qui lui assura le ralliement de la Cyrénaïque rebelle.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-137524" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/02/Arrestation-de-Saif-Al-Islam-Kadhafi.jpg" alt="" width="500" height="331" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Arrestation de Saif Al-Islam en novembre 2011.</em></p>
<p>De plus, financièrement parlant, Saïf Al-Islam aurait à disposition 20 milliards de dollars ayant échappé au gel des avoirs de Kadhafi décrété par l’Onu, pour une fortune familiale estimée à quelque 300 milliards de dollars.</p>
<p>Son second atout est qu’il a plaidé pour de réelles réformes économiques auxquelles beaucoup de Libyens étaient favorables. Il a été l’instigateur du processus de modernisation de la Libye qui a conduit à une certaine détente avec l’Occident, et ce en dépit de l’hostilité de sa famille. Il a permis une certaine libéralisation du marché visant à ouvrir l’économie libyenne aux investisseurs étrangers.</p>
<p>Comme le notait en 2011 un diplomate américain: <em>«Saïf Al-Islam Al-Kadhafi était réellement intéressé par d’authentiques réformes en Libye, mais son père l’en a empêché. Mouammar a signifié à Saif que s’il continuait à parler de réformes il le mettrait sur la touche et nommerait son frère Khamis à sa place. C’est pourquoi Saif a soudainement changé son fusil d’épaule et a menacé les rebelles que la Libye n’est ni la Tunisie ni l’Egypte et que des rivières de sang couleraient s’ils continuaient à s’opposer à son père. Les relations entre Saïf et son père ont pourtant continué de se détériorer. Khamis qui dirige les troupes d’élites est le seul fils sur lequel Mouammar peut compter. Saïf s’est apparemment retiré de la scène même s’il lui arrive de faire des apparitions dans les médias. Il est d’humeur maussade et pense que son père a laissé passer une opportunité historique de réformer le système pour donner un nouveau souffle à son pouvoir afin qu’il bénéficie d’une légitimité populaire.»</em></p>
<p>Ayant défendu à maintes reprises l’idée d’une Constitution, il avait été question qu’il puisse occuper un poste politique au sein du gouvernement afin d’acquérir la légitimité indispensable à la rédaction de ce texte.<br />
Il a mené à bien le projet de réconciliation entre le gouvernement et l’opposition islamiste par le biais de la Fondation Kadhafi qu’il dirigeait: il s’agissait d’amorcer un dialogue avec le Groupe islamique combattant libyen (GICL) afin d’encourager la déradicalisation de ses membres. Au terme de deux années de discussions, l’organisation djihadiste a corrigé sa vision de la religion dans un <em>«Code»</em> de 417 pages intitulé <em>«Etudes correctives dans la compréhension du Djihad»</em> (GICL, Corrective Studies on the Understanding of Jihad, 2009) où les dirigeants du GICL reconnaissaient que le recours à la lutte armée contre leurs coreligionnaires (et donc contre le régime de Kadhafi à l’époque) était contraire à la loi islamique, à l’exception notable des cas d’occupation étrangère. Par souci de réconciliation, d’anciens membres du GICL ont été insérés dans le jeu politique libyen. Ce type de reniement est inédit dans les milieux djihadistes. En contrepartie, entre 2009 et 2011, le régime libyen a libéré près d’un millier de militants du GICL (dont Abdelhakim Belhaj devenu en 2011 gouverneur militaire de Tripoli), détenus dans les prisons du régime, et Saïf Al-Islam a entrepris de dédommager les familles des islamistes tués lors du massacre de la prison d’Abou Salim (1996).</p>
<p>Convaincu de la nécessité d’entreprendre également des réformes politiques, souvent contre l’avis de son père, Saïf Al-Islam avait exposé ses intentions dans un discours prononcé lors de la fête annuelle de la jeunesse en 2009: «(Il) <em>a implicitement critiqué les décisions prises par le régime de son père, en a appelé à des changements profonds du système de gouvernance, a plaidé pour son programme de réformes sociales, politiques et économiques et a déclaré qu’il entendait se retirer de la politique afin de concentrer son action sur la société civile et le développement. Constatant que la Libye avait souffert de ‘‘stagnation’’ durant la période des sanctions, il a insisté sur l’ambitieux programme gouvernemental de développement (&#8230;) Il a plaidé pour une société civile plus forte, une réforme judiciaire, un plus grand respect des droits humains et plus de liberté pour la presse.»</em></p>
<p>Cependant, face à l’opposition de nombreux membres de sa famille soucieux de maintenir le statu-quo politique, il avait préféré se retirer de la politique. Un télégramme diplomatique de l’époque mentionne ces désaccords familiaux comme l’obstacle principal à son adoubement paternel: <em>«Plusieurs événements récents laissent penser que les tensions entre les fils de Mouammar Kadhafi vont croissant, et que Mouatassim, Aisha, Hannibal, Saadi et peut-être même sa propre mère, sont ligués contre le potentiel héritier, Saif Al-Islam. Ces tensions semblent liées au ressentiment qu’ils éprouvent face à la popularité de Saif Al-Islam en tant que personnage public du régime. (&#8230;) Des désaccords plus profonds tiennent d’une part aux réformes politiques et économiques proposées par Saïf Al-Islam qui pourraient aller à l’encontre des intérêts familiaux, et d’autre part à la manière dont il a tenté de monopoliser les secteurs les plus lucratifs de l’économie.»</em></p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-137526" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/02/Proces-de-Kadhafi-2015.jpg" alt="" width="500" height="313" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Saif Al-Islam condamné à mort en 2015.</em></p>
<p>Son troisième atout réside dans la réactivation des réseaux pro-Kadhafi en Libye et à l’étranger. Car pour les Kadhafistes, il représente l’unique figure politique capable d’unifier la future Libye. Bien que certains d’entre eux aient rejoint le maréchal Khalifa Haftar après avoir bénéficié de l’amnistie promulgué par le Parlement de Tobrouk, les rangs des fidèles de Saïf Al-Islam sont apparemment mieux structurés et ne se privent pas de mettre en avant l’image moderniste et la bonne éducation de leur leader lors de leurs campagnes de promotion. Pour l’instant, tant que la date des élections reste incertaine, Saïf Al-Islam cherche plutôt à agir discrètement sur les configurations politiques, quelles soient tribales ou non.</p>
<p>Il a aussi des partisans dans la région du Fezzan en la personne du général Ali Kanna Souleyman, un Touareg fidèle à Kadhafi et ancien chef des forces armées du Sud basé à Oubari. En 2011, Ali Kanna avait fui au Niger puis était rentré en Libye deux ans plus tard. Son coéquipier, Ali Charif Al-Rifi, ancien chef de l’armée de l’air, était rentré en 2017 après six ans passés au Niger.</p>
<p>Kanna, qui a constitué une armée sudiste ne soutenant ni Tripoli ni Tobrouk, est prêt, le moment venu, à s’allier avec tous ceux qui reconnaîtront la légitimité d’un gouvernement inspiré de la<em> «Jamahiriya»</em>. Il a été nommé à la direction des «Forces armées de la Libye du Sud» par des officiers Kadhafistes en 2016.</p>
<p>La montée en puissance du général Kanna coïncide vraisemblablement avec le renouveau du Kadhafisme en Libye qui gagne toujours plus de terrain. Ainsi, pour son plan d’encerclement de Tripoli, Khalifa Haftar va avoir besoin du soutien des Kadhafistes du Fezzan, une région stratégique qui abrite les champs gaziers et pétroliers de Mourzouq, Charara et Al-Fil contrôlés par les troupes d’Ali Kanna depuis mai 2017.</p>
<p>Aujourd’hui en position de force, Ali Kanna, qui aurait des liens étroits avec les services de renseignement algériens, est en mesure d’offrir à Saïf Al-Islam non seulement une solide protection personnelle, mais aussi un vivier de vétérans armés capables de faire de lui une force politique dans le Sud.</p>
<p>Hors des frontières libyennes, Saïf Al-Islam bénéficie du soutien d’anciens militaires ou de certaines ethnies qui le voient comme le digne successeur de son père et l’unique recours à un retour à la grandeur d’antan.</p>
<p>Tahar Dahech, ancien responsable des comités révolutionnaires internationaux sous Kadhafi, aujourd’hui exilé en Tunisie, indiquait en 2016 que dans les cercles militaires comme dans les camps de Haftar ou d’Al-Sarraj, Saïf Al-Islam a des soutiens qui se préparent à son retour:<em> «Il ne faut pas oublier que Kadhafi est très populaire à l’extérieur. Nous avons des partisans prêts à venir nous aider de l’extérieur, notamment des pays africains. Sans compter tous les Libyens exilés en Egypte, en Tunisie et ailleurs, c’est au moins 3 millions de personnes dont beaucoup sont de notre côté, car ils ont vécu une expérience amère depuis six ans»</em>.</p>
<p>Un autre groupe de fidèles basé en Tunisie depuis 2012 et dirigé par un Français, Franck Pucciarelli, prétend compter 20.000 membres en Libye, et entre 15.000 et 20.000 anciens militaires libyens exilés et prêts à rentrer au pays.</p>
<p>Dans les zones touarègues du Mali et du Niger, la mort de l’ex-guide libyen a été vécue comme une catastrophe car Kadhafi y avait réalisé de colossaux investissements en faveur des populations. Malgré la politique ambiguë de Tripoli à leur égard, oscillant entre discrimination culturelle et soutien à leurs rébellions, les Touaregs avaient été nombreux à s’être réfugiés en Libye, notamment à partir de la fin des années 1970. La disparition du leader libyen a par conséquent eu un impact direct sur ceux qui vivaient et travaillaient en Libye depuis une trentaine d’années. Beaucoup d’anciens soldats touaregs de l’armée libyenne se disent prêts à se battre pour le Kadhafisme, à tel point qu’aujourd’hui encore, à Agadez, on peut voir des portraits du leader défunt.</p>
<p>Au Niger, en juillet 2017, des réfugiés libyens ont mis en place un comité de soutien à Saïf Al-Islam et sont épaulés par des Nigériens de la société civile, notamment des étudiants. Ils mènent des actions de sensibilisation en faveur du second fils de Mouammar Kadhafi, de son père et de ses réalisations en Afrique.</p>
<p>Au Burkina Faso, le leader libyen reste considéré comme le bienfaiteur qui avait fait construire des routes, des centres sociaux, des orphelinats, des universités et des centres d’éducation féminine, et qui avait financé le quartier Ouaga-2000 dans la capitale.</p>
<h3>Quelles perspectives?</h3>
<p>Le plan d’action présenté en septembre 2017 par Ghassan Salamé devant le Conseil de sécurité de l’Onu pour préparer les élections présidentielles, prévoit plusieurs étapes institutionnelles, dont notamment la tenue d’une grande conférence de réconciliation nationale qui offrirait <em>«à tous les Libyens l’occasion de se retrouver, de rénover un récit national commun, et de s’accorder sur les étapes requises pour achever la transition».</em></p>
<p>Sont aussi prévus un référendum sur la Constitution et la préparation d’une loi électorale. La France, qui tente d’imposer un scrutin au printemps 2018, risque de voir son action déjà ternie auprès des Libyens, décrédibilisée par l’arrestation à Londres de l’homme d’affaires Alexandre Djouhri, dans l’enquête sur un possible financement par le régime libyen de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy de 2007.</p>
<p>Ce rebondissement pourrait coïncider avec les objectifs des Kadhafistes <em>«qui tentent d’harmoniser leur agenda politique libyen avec ce dossier en laissant entendre, comme ils le font depuis sept ans, qu’ils disposent des preuves du financement.»</em></p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-137527" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/02/Haftar-Al-Sarraj.jpg" alt="" width="500" height="395" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Poignée de Fayez El-Sarraj et Khalifa Haftar en mai 2017 à Abou Dhabi. </em></p>
<p>S’il revenait sur la scène politique à l’issue d’un vote qui n’aurait pas été truqué, Saïf Al-Islam, l’un des dignitaires de l’ancien régime encore vivant, pourrait avoir alors l’opportunité de revenir à la charge dans cette affaire. En mars 2011, le clan Kadhafi avait déjà brandi la menace de révélations sur le sujet après la reconnaissance par Paris du Conseil national de transition comme représentant légitime du peuple libyen. Saïf Al-Islam avait alors exigé dans une interview à Euronews que Nicolas Sarkozy <em>«rende l’argent»</em> qu’il lui avait été prêté pour financer sa campagne de 2007.</p>
<p>Car Saïf Al-Islam ne cache pas son intention de prendre sa revanche sur l’Histoire si l’occasion lui en est donnée. Mais à trois conditions:</p>
<p>&#8211; qu’il ne fasse pas les frais d’intérêts divergents internes et/ou externes capables de bloquer sa candidature à la présidence;</p>
<p>&#8211; qu’il ne soit pas mis hors d’état de nuire comme son père par des Etats ou des groupes armés ou politiques libyens ou étrangers qui préféreraient un gouvernement libyen faible mais docile;</p>
<p>&#8211; qu’il ne soit pas disqualifié par ses ennemis sous le motif du mandat d’arrêt international de la CPI.</p>
<p>Au plan interne, la libération de Saïf Al-Islam constitue bien plus qu’une péripétie juridique. Certains en Libye imputent sa libération aux manœuvres du maréchal Haftar qui viserait à consolider son alliance avec les réseaux Kadhafistes dans le but d’affaiblir le gouvernement d’<em>«union nationale»</em> de Tripoli. En effet, sa candidature pourrait peser sur les équilibres politico-militaires précaires d’un pays toujours fragilisé par les rivalités entre les gouvernements de Khalifa Haftar (soutenu par l’Egypte, la Russie et les Emirats arabes unis), et d’Al-Sarraj (soutenu par l’Onu et les capitales occidentales). Le retour de Saïf Al-Islam pourrait par conséquent redistribuer les cartes de la conquête du pouvoir.</p>
<p>Mais la vraie question reste celle de la pertinence d’élections présidentielles dans un pays en plein chaos, où la violence irrigue l’ensemble de la société. Autrement dit, les élections sont-elles un but en soi ou doivent-elles être l’étape ultime d’un processus préalable de réconciliation au niveau local et national?</p>
<p>Les tentatives de négociation entre les deux camps rivaux que ce soit à Tunis, à Alger, au Caire, à Paris, etc., n’ont en rien amélioré la situation sur place. Les Libyens sont épuisés par la violence, l’absence de sécurité et les conditions socio-économiques désastreuses. L’apathie générale laisse présager un désintérêt des citoyens pour des élections qui ne changeront fondamentalement rien de leur point de vue.<br />
L’autre défi majeur sera de sécuriser les bureaux de vote alors que les enlèvements et les assassinats sont devenus monnaie courante, à l’exemple de celui du maire de Misrata, Mohamed Eshtewi, le 17 décembre dernier.</p>
<p>Enfin, en décembre 2017, Khalifa Haftar a unilatéralement décrété que l’accord inter-libyen de Skhirat (Maroc) du 17 décembre 2015 est désormais caduc et avec lui le gouvernement de M. Al-Sarraj.</p>
<p>Dans un tel contexte, le processus électoral que les capitales occidentales et les Nations unies appellent de leurs vœux, ne sera-t-il encore une fois qu’un mirage démocratique? Un processus technique formel dont l’Occident a le secret, ne sachant pas comment se décharger de la réalité d’un conflit africain autrement que par les urnes sans en traiter les causes profondes? Car les élections peuvent au contraire susciter la violence et apparaître comme un vecteur de polarisation de la société et d’instabilité, ainsi que l’illustrent de nombreux exemples en Afrique.</p>
<p><em>* Analyste en sécurité et défense pour l’Afrique du Nord-Ouest, associée au Centre d’analyse JFC Conseil.</em></p>
<p><em><strong>Articles de la même auteure dans Kapitalis: </strong></em></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="loT2PIRqc7"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/23/aux-sources-de-migration-africaine-libye/">Aux sources de la migration africaine en Libye</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Aux sources de la migration africaine en Libye » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/23/aux-sources-de-migration-africaine-libye/embed/#?secret=cFBgKYR8aB#?secret=loT2PIRqc7" data-secret="loT2PIRqc7" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="CU53sKi9D6"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/05/le-wahhabisme-saoudien-en-afrique-de-louest/">Le wahhabisme saoudien en Afrique de l’Ouest</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le wahhabisme saoudien en Afrique de l’Ouest » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/05/le-wahhabisme-saoudien-en-afrique-de-louest/embed/#?secret=Evd3kwacYy#?secret=CU53sKi9D6" data-secret="CU53sKi9D6" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><em><strong>Article lié: </strong></em></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="WXNIZMUSYV"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/12/la-crise-libyenne-et-le-bal-des-hypocrites/">La crise libyenne et le «bal des hypocrites»</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La crise libyenne et le «bal des hypocrites» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/12/la-crise-libyenne-et-le-bal-des-hypocrites/embed/#?secret=V4zR8RTtuS#?secret=WXNIZMUSYV" data-secret="WXNIZMUSYV" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/08/libye-vers-retour-politique-de-saif-al-islam-kadhafi/">Libye : Vers un retour en politique de Saïf Al-Islam Kadhafi ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Des garde-côtes libyens en formation en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/24/des-garde-cotes-libyens-en-formation-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Nov 2017 09:20:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Fayez Al-Sarraj]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranée]]></category>
		<category><![CDATA[migrants]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le président du Conseil présidentiel libyen Fayez Al-Sarraj a approuvé l’envoi de 88 garde-côtes libyens en Tunisie et en Italie pour une session de formation. C’est ce qu’a rapporté, mercredi 22 novembre 2017, le site anglophone libyen ‘‘Libya Observer’’, citant le colonel Tarek Chanbour, le directeur général de la sécurité côtière libyenne. Le colonel Chambour...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/24/des-garde-cotes-libyens-en-formation-en-tunisie/">Des garde-côtes libyens en formation en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-62099" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/08/Garde-nationale-maritime-Nabeul-migration-clandestine.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le président du Conseil présidentiel libyen Fayez Al-Sarraj a approuvé l’envoi de 88 garde-côtes libyens en Tunisie et en Italie pour une session de formation.</strong> </em></p>
<p><span id="more-125169"></span></p>
<p>C’est ce qu’a rapporté, mercredi 22 novembre 2017, le site anglophone libyen <a href="https://www.libyaobserver.ly/news/pc-head-approves-sending-88-libyan-coastguards-italy-and-tunisias-trainings"><em>‘‘Libya Observer’’</em></a>, citant le colonel Tarek Chanbour, le directeur général de la sécurité côtière libyenne.</p>
<p>Le colonel Chambour a précisé que ce stage de formation, qui vise à améliorer la lutte contre la migration illégale et le trafic de migrants en Méditerranée, durera deux mois et que les coûts des travaux de maintenance et les cours de ce programme seront à la charge du gouvernement italien et l’Union européenne (UE).</p>
<p><em>«La formation de nos officiers de la marine et de nos garde-côtes durera un mois en Italie et elle sera complétée par un autre mois d’initiation à la conduite de bateaux, actuellement stationnés à Bizerte pour entretien et réparation. Au terme de ce programme, les stagiaires, qui auront acquis les connaissances nécessaires dans ce domaine, retourneront en Libye pour prendre service dans la lutte contre la migration clandestine et le trafic des migrants»,</em> précise le responsable libyen.</p>
<p>Pour rappel, ce stage de formation des garde-côtes libyen entre dans le cadre de l’opération EU NavforMed Spohia qui vise à <em>«accroître la sécurité des eaux territoriales libyennes»</em> en <em>«renforçant leurs capacités et compétences de base en sécurité maritime, y compris dans les activités de recherche et de secours pour sauver des vies et perturber la contrebande et le trafic depuis et vers les côtes libyennes.»</em></p>
<p>A noter, également, que le mandat de cette mission Sophia, qui avait été lancée à l’été 2015 à la suite d’une série de naufrages dramatiques en Méditerranée, a été ensuite élargi pour qu’elle puisse former des garde-côtes libyens.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Marwan Chahla</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>La Libye au menu de la visite de Cazeneuve en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/04/07/la-libye-au-menu-de-la-visite-de-cazeneuve-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Apr 2017 08:08:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Bernard Cazeneuve]]></category>
		<category><![CDATA[Fayez Al-Sarraj]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Khalifa Haftar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La visite officielle qu’effectue Bernard Cazeneuve en Tunisie, aujourd’hui, vendredi 7 avril 2017, sera l’occasion pour le responsable français de discuter du conflit libyen. En marge de cette visite pendant laquelle il rencontrera le président de la république Beji Caïd Essebsi, le chef du gouvernement Youssef Chahed et le président du l’Assemblée des représentants du...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/04/07/la-libye-au-menu-de-la-visite-de-cazeneuve-en-tunisie/">La Libye au menu de la visite de Cazeneuve en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-90205" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/04/Bernard-Cazeneuve-Fayez-Al-Sarraj.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La visite officielle qu’effectue Bernard Cazeneuve en Tunisie, aujourd’hui, vendredi 7 avril 2017, sera l’occasion pour le responsable français de discuter du conflit libyen.</strong></em></p>
<p><span id="more-90204"></span></p>
<p>En marge de cette visite pendant laquelle il rencontrera le président de la république Beji Caïd Essebsi, le chef du gouvernement Youssef Chahed et le président du l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) Mohamed Ennaceur, le Premier ministre français s’entretiendra, également, avec le chef du gouvernement d’union nationale libyen, Fayez Sarraj.</p>
<p>La France, qui s’est impliquée dans le conflit libyen depuis son déclenchement en février 2011 et qui a contribué militairement à la chute du régime de Kadhafi, se trouve dépassée dans la gestion de la situation dans ce pays aux prises avec l’instabilité, la violence et le terrorisme.</p>
<p>Les Français craignent, surtout, de perdre leur positionnement en Libye au profit d’autres puissances régionales et mondiales, dont notamment la Russie, qui montre un intérêt accru pour cette région et s’implique dans le conflit libyen aux côtés du général Khalifa Haftar.</p>
<p>Les enjeux économiques sont aussi d’une importance capitale pour la France, qui ne veut pas perdre sa position dans la région pour pouvoir avoir sa part du gâteau de la reconstruction de la Libye après une éventuelle fin du conflit. Et à cet égard, la Tunisie est une pièce maîtresse eu égard à ses relations privilégiées avec les différents acteurs du conflit libyen.</p>
<p>Les problèmes relatifs à la lutte contre le terrorisme et à la gestion concertée de la migration clandestine retiennent aussi l’intérêt et l’attention de la Tunisie et de la France.</p>
<p>La Libye s’est, en effet, transformée en plaque tournante entre l’Afrique et l’Europe, par où transitent les immigrés clandestins et où sont souvent entraînés les candidats pour les opérations terroristes en Tunisie et en Europe. Aussi, l’espoir que le conflit inter-libyen trouve une issue pacifique est-il dans l’intérêt aussi bien des Tunisiens que des Français, qui voudraient s’associer pour aider à y parvenir.</p>
<p>Pour la France, dont l’armée est déployée au Mali, la pacification de la Libye est un enjeu important pour éviter la recrudescence du terrorisme dans la région du Sahel.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Abderrazek Krimi</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/04/07/la-libye-au-menu-de-la-visite-de-cazeneuve-en-tunisie/">La Libye au menu de la visite de Cazeneuve en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Libye: Ghannouchi prépare une rencontre à Tunis entre Al-Sarraj et Haftar</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/13/libye-ghannouchi-prepare-une-rencontre-a-tunis-entre-al-sarraj-et-haftar/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[zohra abid]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Feb 2017 10:39:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelhakim Belhaj]]></category>
		<category><![CDATA[crise libyenne]]></category>
		<category><![CDATA[Fayez Al-Sarraj]]></category>
		<category><![CDATA[Khalifa Haftar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ghannouchi multiplie les contacts avec différentes parties libyennes pour organiser une rencontre à Tunis entre le général Haftar et le chef du gouvernement Al-Sarraj. Selon le quotidien londonien « Al-Quds », citant des médias libyens, Rached Ghannouchi, président du parti islamiste Ennahdha, est en entré en contact avec plusieurs parties libyennes et arabes pour tenter de trouver un terrain d’entente...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/13/libye-ghannouchi-prepare-une-rencontre-a-tunis-entre-al-sarraj-et-haftar/">Libye: Ghannouchi prépare une rencontre à Tunis entre Al-Sarraj et Haftar</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-82867" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/02/Haftar-Ghannouchi-Al-Sarraj.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Ghannouchi multiplie les contacts avec différentes parties libyennes pour organiser une rencontre à Tunis entre le général Haftar et le chef du gouvernement Al-Sarraj.</strong></em></p>
<p><span id="more-82843"></span></p>
<p>Selon le quotidien londonien <a href="http://www.alquds.co.uk/?p=673648"><em>« Al-Quds »</em></a>, citant des médias libyens, Rached Ghannouchi, président du parti islamiste Ennahdha, est en entré en contact avec plusieurs parties libyennes et arabes pour tenter de trouver un terrain d’entente entre le général Khalifa Haftar, chef de l&rsquo;armée libyenne qui contrôle l&rsquo;Est libyen, et le chef du gouvernement d’union nationale Fayez Al-Sarraj, en vie d&rsquo;une rencontre prochainement à Tunis.</p>
<p>Rappelons que des médias libyens ont annoncé, la semaine dernière, et sans donner des détails, que Ghannouchi, qui était en visite à Ankara, était en train de préparer, à la demande du président turc, Recep Tayyip Erdogan, une rencontre entre le dirigeant islamiste radical libyen Abdelhakim Belhaj (interdit d’accès au territoire tunisien, depuis 2014, pour des raisons sécuritaires) et le chef du gouvernement d’union nationale Al-Sarraj afin de trouver une solution à la crise dans leur pays.</p>
<p>Les mêmes sources ont ajouté qu&rsquo;Ahmed Ouyahia, ministre d’Etat, directeur du cabinet à la présidence de la république algérienne, a, de son côté, effectué, dans le cadre de l’initiative tuniso-algérienne pour une solution négociée au conflit libyen, plusieurs visites, tenues secrètes, en Tunisie, où il s’est entretenu avec des dirigeants islamistes libyens, dont Ali Al-Sallabi, fondateur du partiAl-Bina Wa Tanmya (Construction et Développement), l’une des composantes des milices de Fajr Libya qui contrôlent la région de l&rsquo;ouest libyen.</p>
<p>Le 27 janvier 2017, Rached Ghannouchi avait reçu Ali Al-Sallabi à son domicile, à Riadh Al-Andalous, à l’Ariana, au nord de Tunis.</p>
<p>Le dirigeant d&rsquo;Ennahdha, très critiqué par l’opinion publique tunisienne pour le rôle de diplomatie parallèle qu&rsquo;il assume dans le dossier libyen, a déclaré, dimanche 12 février 2917, aux médias qu&rsquo;il cesserait d’intervenir dans ce dossier si le président de la république Béji Caïd Essebsi lui en faisait lui-même la demande. Il sait que ce dernier, son allié et néanmoins obligé, ne lui en ferait jamais la demande&#8230;</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Z. A. </strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/13/libye-ghannouchi-prepare-une-rencontre-a-tunis-entre-al-sarraj-et-haftar/">Libye: Ghannouchi prépare une rencontre à Tunis entre Al-Sarraj et Haftar</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Après la Tunisie, la France pourrait rouvrir son ambassade à Tripoli</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/04/06/apres-tunisie-france-pourrait-rouvrir-son-ambassade-a-tripoli/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Apr 2016 09:58:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[ambassade]]></category>
		<category><![CDATA[Fayez Al-Sarraj]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Marc Ayrault]]></category>
		<category><![CDATA[Tripoli]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Jean-Marc Ayrault. La France souhaite emboîter le pas à la Tunisie et rouvrir son ambassade à Tripoli, en appui au nouveau gouvernement libyen d’union nationale. C’est ce qu’a déclaré, mardi 5 avril 2016, le ministre français des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault, en réaction à la décision prise par la Tunisie de rouvrir son ambassade et...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/04/06/apres-tunisie-france-pourrait-rouvrir-son-ambassade-a-tripoli/">Après la Tunisie, la France pourrait rouvrir son ambassade à Tripoli</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-42946 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/03/Jean-Marc-Ayrault.jpg" alt="Jean-Marc-Ayrault" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Jean-Marc Ayrault.</em></p>
<p><em><strong>La France souhaite emboîter le pas à la Tunisie et rouvrir son ambassade à Tripoli, en appui au nouveau gouvernement libyen d’union nationale.</strong></em></p>
<p><span id="more-45873"></span></p>
<p>C’est ce qu’a déclaré, mardi 5 avril 2016, le ministre français des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault, en réaction à la décision prise par la Tunisie de rouvrir son ambassade et son consulat dans la capitale libyenne.</p>
<p><em>«La Tunisie a pris cette initiative d’ouvrir à nouveau son ambassade à Tripoli (…) Nous travaillons très sérieusement sur cette question – évidemment, si les conditions sécuritaires nous le permettent (…) Rouvrir notre ambassade en Libye serait un message fort de notre détermination que nous ne céderons pas aux terroristes</em>», a expliqué aux médias le chef de la diplomatie française, à l’issue de sa rencontre avec son homologue allemand, Frank-Walter Steinmeier.</p>
<p>M. Ayrault, qui a qualifié l’arrivée et l’installation du gouvernement de Fayez Al-Sarraj d’étapes importantes, a également déclaré que Paris souhaite ouvrir de nouveau son ambassade à Tripoli <em>«dès que possible.»</em></p>
<p style="text-align: right;"><strong>Marwan Chahla</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/04/06/apres-tunisie-france-pourrait-rouvrir-son-ambassade-a-tripoli/">Après la Tunisie, la France pourrait rouvrir son ambassade à Tripoli</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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